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 Nouveau Départ {Clélia Evans}

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Amy de Lauro
Agent du BAM Gamma
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Messages : 2226
Date d'inscription : 07/04/2012
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MessageSujet: Nouveau Départ {Clélia Evans}   Lun 31 Oct - 12:43

Vendredi 11 Novembre 2016 – 08 : 25 P.M.

Le Veterans Day était sensément un jour férié fédéral, servant à honorer les anciens combattants et servant au passage d’Armistice Day puisque tombant à la date anniversaire de la fin de la Première Guerre mondiale. Je n’étais pas réellement concernée par ces commémorations et cela tombait bien puisque j’allais travailler tout de même. Je n’étais pas sensée avoir de garde au Triskelion : c’était bon pour les membres de l’intervention, pas les fonctionnaires purs et durs comme ceux de l’interne auxquels j’appartenais officiellement. Néanmoins, du fait de la spécificité de l’escouade dont je faisais partie, je devais être joignable en tout temps et en toute heure au besoin. Notre rôle de liaison avec les X-Men ne pouvait réellement être accompli par d’autres et l’on pouvait être convoqués pour des missions spéciales d’intervention et d’investigation, le Trium ayant le seul et unique jugement sur ce qui rentrait dans notre domaine de compétence. Heureusement, le Bureau des Affaires Mutantes fonctionnant très bien sans nous, ce genre d’opérations n’étaient pas courant. Mais cela n’avait pas empêché des agents de venir me trouver pour une affectation particulière et de me briefer sur celle-ci.

Ils appartenaient à l’intervention et avaient empêché le cambriolage d’une grosse banque new-yorkaise la nuit précédente. Ce n’était pas le premier cambriolage et le NYPD avait remise l’affaire au BAM suite aux conclusions de l’implication de capacités mutantes chez les criminels. Après sept mois d’enquêtes, c’était finalement une pris en flagrant délit qui avait permis de mettre le groupe aux arrêts et de confirmer l’utilisation d’un téléporteur pour commettre les méfais. Et c’était là que venait le grain de sable venant tout gripper puisque le mutant suscité était mineur : Clélia Evans, une jeune surdouée que son père avait embrigadé pour exploiter ses pouvoirs. Le médecin de garde du Triskelion l’avait auscultée et attesté de maltraitance, ce qui avait conduit les agents de terrain et leur coordinateur à demander le placement au sein du Programme Hopes. Ils savaient que, si je passais une partie de mon temps de travail au Triskelion afin de faire du suivi psychologique pour des mutants registrés, je n’étais pas liée au Programme de Réinsertion par choix personnel mais espéraient cependant que j’accepterai d’expliquer les choses à la fillette : les deux doctorats en psychologie accomplis à l’Institut m’offraient la formation à l’aborder et la connaissance du lieu afin de lui faire comprendre au mieux que c’était bien pour elle. Les agents avaient eu grand mal à approcher Mlle Evans et voulaient s’assurer qu’elle réussisse la transition au mieux ; après tout, elle venait de perdre ses proches et ce n’était pas d’avoir passée la nuit dans un dortoir du Triskelion qui aurait arrangées les choses. Les dortoirs du Triskelion étaient spartiates et militaires mais c’était mieux qu’une cellule de garde à vue ; ou peut-être moins pire. Dans tous les cas, une nouvelle discussion avec l’agent de coordination du Programme et son subordonné en charge du dossier permit mon intervention en bonne et due forme ainsi, moins d’une demi-heure après mon arrivée, je m’étais changée pour m’en aller à la rencontre de l’enfant de onze ans.

Si ma thèse en psychologie clinique, m’offrant le droit au titre de psychologue ainsi que celui de faire des consultations, était dirigée vers l’impact de la mutation sur la psyché de l’individu, mon autre thèse, portée vers la recherche cette fois, portait sur de la synergologie et m’offrait une grand connaissance de la communication non-verbale ; connaissance que j’utilisais consciemment. Non contente de percevoir le monde au ralenti et avec plus d’acuité sensorielle de par ma mutation, je savais également décoder les choses à mon avantage. Ainsi, mes cheveux avaient changé leur roux normal pour un brun proche de celui que j’avais eu par le passé, poussant de manière à me tomber en ondulation sur les épaules, afin d’encadrer mon visage d’une couleur douce, rassurante et presque maternelle. Ni triste ni joyeuse, le marron était l'une des couleurs plus répandues aussi bien dans le monde animal que végétal et tendait à ce que l’on se sente bien en sa présence, chose qui devrait aider Clélia face à une énième agente de police. Le vert de mes yeux plaidait en ma faveur également, puisqu’il est une couleur apaisante, rafraîchissante et même tonifiante également associé à l’espoir et à la chance dans la culture occidentale. Au niveau de la tenue, les standards du BAM imposaient plus que ce que j’avais pu me permettre à l’Institut mais le chemisier étant blanc, il m’aidait également puisqu’évoquant l'unité et l'équilibre ; bon, tout ce qui était mariage, pureté ou virginité était doublement à côté de la plaque mais il était improbable que quiconque comprenne réellement la signification de mes choix d’apparence. Le pantalon de tailleurs était parfaitement classique, noir afin de parler d’élégance, de simplicité, de sobriété et de rigueur mais je compensais cet aspect cérémonieux et possiblement sombre en ne portant pas la veste et en ouvrant les boutons du haut de mon chemisier afin d’être plus décontractée. Des talons hauts pour rehausser un peu mon mètre soixante et le dossier de Clélia sous le bras, j’étais prête à aller à sa rencontre. Enfin, presque : un détour par le distributeur des salles de repos me permet d’obtenir un paquet de cookies de poche, malheureusement fracturés par leur chute au sein dudit distributeur ; un détail sur lequel je saurais jouer aussi.

Conduite par les agents de l’intervention m’ayant embarquée dans l’affaire, je m’en allais jusqu’au bureau de leur coéquipier qui servait de gardiens temporaire à la petite Clélia. De ce qu’ils m’expliquèrent, celle-ci n’avait pas beaucoup dormi depuis l’arrestation au sortir de la banque, durant la nuit, mais avait eu un petit déjeuner et on lui avait apporté un matériel à dessin pour l’occuper. De ce que je vis, elle n’était pas si petite que cela d’ailleurs, restant jeune et enfantines cependant. S’il était difficile de déduire son profil morphopsychologique du fait que son visage n’ait pas encore changé sous le coup de l’adolescence, il me semblait qu’elle était cérébrale et émotionnelle de par le développement de son front et de ses yeux. Saluant l’agent que je n’avais pas encore rencontré, lequel se lève à mon approche pour en faire de même d’une poignée de main, je lui empruntais par la suite sa chaise afin de pouvoir me mettre au même niveau que la fillette. Ne m’asseyant pas encore, je tachais d’attirer son attention en lui parlant avec bienveillance.

Bonjour Clélia. Je m’appelle Amaranth de Lauro mais mes amis m’appellent Amy. Est-ce que tu voudrais bien m’appeler Amy ?

Pas de Mlle de Lauro, pas de Mlle Amaranth, pas même d’Amaranth ; je viens en amie et je propose la situation comme tel.

Est-ce que je peux m’assoir ?

Je lui souris doucement alors que j’attends son autorisation pour entrer dans son espace vital, évitant ainsi de briser la sécurité qu’elle se construit. Si elle refuse, je resterai debout, sinon je lui ferais face en plaçant sur le bureau le dossier et les biscuits dont j’ouvrirai le paquet. Ils sont brisés, oui, mais n’en restent pas moins des biscuits et j’en prendrais quelques miettes après les avoir poussés vers le milieu de la table, vers Clélia.

Tu veux bien me parler de ce que tu fais ?

Je ne demande pas ce qu’elle dessine mais bien ce qu’elle fait. La nuance est aussi fine qu’importante puisque, tout en lui laissant l’occasion de se concentrer à m’expliquer son dessin, je laisse l’occasion également de limiter l’échange par soulignement de l’activité qu’elle fait ou encore de me parler de bien plus. De plus, si elle ne veut pas s’ouvrir, je me garde l’occasion de le faire moi pour gagner sa confiance.

_________________
Nephilim

La seule constante de l'univers est le changement





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