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 Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]

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Abraham Blackwood
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MessageSujet: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Lun 16 Juin - 12:30


Dimanche 11 Mai 2014,14:47 UTC, un coin de Central Park, Manhattan, New-York, USA

Aucune originalité à être là. Il commençait à faire beau, il n’était pas le seul à être de sortie. Un grand nombre de New-Yorkais avait eu la même idée, prenant la famille pour aller se poser dans un petit bout de verdure ensoleillée dans Central Park. Certains avaient même pris les nappes à carreaux et les paniers de pique-nique. Ils auraient bien eu tort de se priver. Abraham avait préféré manger au frais chez lui. Tout balader pour être seul quoiqu’il arrive ne le tentait pas plus que ça. Autant rester sur place. Mais après …
Il était parti à pieds, histoire de profiter du temps qui était agréable. Tenue complète du touriste en goguette : bermuda beige, tee-shirt avec un col en V blanc, lunettes de soleil d’aviateur qui étaient authentiques mais non récentes puisqu’elles avaient été la propriété de son grand-père avant qu’il ne lui offre et surtout … des tongs. Il ne jurait que par ça dès que le soleil pointait un rayon ou qu’il était chez lui. Sans lui avoir coûté une blinde, elles tenaient bien au pied et étaient confortables. Et heureusement … bien que son rythme de marche soit supérieur à la moyenne, il lui avait fallu deux bonnes heures pour arriver à destination. Il ne s’était pas pressé non plus.
En plus d’être en mode totalement décontracté, il n’avait oublié ni de prendre une serviette ni de vérifier la présence de son portable ainsi que de ses écouteurs dans sa poche. Une fois sur place, il avait rapidement pris ses tongs à la main pour marcher pieds nus, savourant le contact de l’herbe tout en cherchant un coin tranquille. Il réussit à trouver une place à l’ombre, un peu à l’écart du reste de la foule. Il y étendit sa serviette, lâcha ses tongs à un bout avant de s’allonger. Il brancha ses écouteurs, lança une playlist avant de remettre son portable dans sa poche et croisa les bras derrière la tête, les orteils en éventail. Cela ressemblait un peu au bonheur …

Mais l’américain savait très bien qu’il ne durait pas. Il connaissait sa playlist par cœur. Selon le titre en cours, cela devait faire entre 20 et 25 minutes qu’il était là. Autant d’instants de tranquillité avant qu’une voix peu amène ne le tire de ce cocon. Il daigna ouvrir un œil pour voir ce qu’il en était. Cinq jeunes, disparates, à la louche 18-20 ans et la dégaine qui allait avec … l’un d’entre eux semblait toutefois un peu plus âgé, une sorte de leader peut-être ? S’il en croyait les regards coulés en sa direction, c’était probable. Aucune arme physique en présence … S’il y avait des mutants, ils n’étaient pas affectés de façon visuelle. A voir par la suite.

« T’entends c’que j’dis abruti ?! File-nous ton portefeuille, ton portable et … tes lunettes. Elles me plaisent bien. »

Au moins, bien qu’il n’ait nullement l’intention d’y accéder, leurs prétentions étaient claires. Et il y avait bien un leader. Il soupira et s’assit en tailleur, remontant lesdites lunettes sur son front. Il les regarda de nouveau un par un. Vraiment, il n’y en avait pas un qui semblait avoir une musculature digne de ce nom. A première vue, c’était un groupe qui comptait sur sa supériorité numérique et sur la bonne vieille méthode de la bagarre d’école, à savoir, taper où on peut sans réfléchir plus que ça. Si c’était juste ça, c’était bien dommage pour eux. Il fallait toutefois apprécier l’effort qu’ils faisaient de ne pas considérer la musculature apparente de l’ancien militaire. Pour une fois que quelqu’un ne s’arrêtait pas à son apparence ! A défaut du tatouage qui était visible, il aurait peut-être dû sortir ses plaques … tanpis. Il retira ses écouteurs, coupa la musique et les rangea ainsi que son téléphone, dans sa poche puis referma la fermeture éclair de celle-ci.

« Oui, j’entends ce que vous dites. Je ne suis pas sourd. Mais vous pouvez toujours courir pour avoir mes affaires. Elles sont à moi, je les garde.
- J’crois que tu comprends pas bien la situation mon vieux … »

Un rictus échappa au meneur, suivi de rires gras de ses acolytes. L’union fait la force. Soit. Mais il ne pariait pas sur leur unité une fois qu’ils commenceraient à comprendre leur situation. Plutôt une sorte de fuite éparpillée. Il continua de ranger ses affaires, sortant un boitier à lunettes d’une poche latérale de son bermuda. Il y installa confortablement son héritage avant de le remettre à la même place, fermant la poche là encore à l’aide d’une fermeture. Il se leva tranquillement, dévoilant son mètre 92 s’ils ne l’avaient pas assimilé.

« Non, c’est vous qui ne savez pas encore dans quelle galère vous êtes fourrés. Nuance. »

Il eut le temps de ramasser sa serviette et ses tongs avant d’être encerclé. Bon. Par qui allait-il commencer ?

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Ariella Miller
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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Dim 22 Juin - 7:39

Je m'étais réveillé au alentours de dix heure, habituellement je ne me réveillai pas avant onze heure et demi les dimanche. J'aimais bien dormir tard les dimanche, mais aujourd'hui je n'avais été capable de me rendormir. …. soupire.... j'avais encore fais ce foutus cauchemars qui me hantai parfois depuis la nuit d'halloween... je vins soupirer une autre fois avant de venir doucement passer une main sur mon visage. Tant qu'à être réveiller, aussi bien faire quelque chose de ma journée.. Doucement, je m'extirpa de mon lit avant d'aller m'habiller. J’enfilai rapidement une paire de pantalon cargos cour, une camisole avec un corset rouge par dessus suivis de mes deux brassards en cuirs. Je mis rapidement mon collier fait spécialement pour tenir un dé dix avant de finalement sortir de ma chambre. Je me dirigeas d'un pas lent vers la cuisine pour me faire un petite quelque chose à manger.

Lorsque j'eus terminé, je ne savais pas plus quoi faire de ma journée que lorsque je m'étais réveiller. Je me mis à déambuler un peu dans les couloirs de l'institue, que faire... je ne sais combien de temps je marchai ainsi avant de finalement avoir une idée! J'avais toujours préférer manipuler un arc fait à l'ancienne, mais ce serai peut-être une bonne idée d'acquérir un arc composite surtout si je prend l'habitude de m’entraîner au tire de plus en plus rapide. D'un geste, je changea de direction pour me diriger d'un pas beaucoup plus rapide vers le garage de l'institue.

En arrivent tout près de ma moto, mon regard l'examina rapidement pour m'assurer qu'elle était toujours impeccable alors que ma main venait doucement effleurer la carrosserie de la moto. Un petit sourire se dessina sur mes lèvres alors que mes mains venaient se poser sur le guidons de la moto. Doucement, je sortit ma moto harley davidson road king du garage avant d'embarquer dessus et de mettre le moteur en marche. Mon sourire s'agrandit légèrement lorsque j'entendis le doux ronronnement de la moto puis je me mis en route vers la ville de New York. J'avais déjà repéré quelque boutique qui pourrai posséder ce que je cherchai la dernière fois que j'étais aller en ville et je comptai bien allez y jeter un œil.

Cela devait faire quoi trois heure de temps que j'étais en ville et que je me promenais de boutique en boutique à la recherche d'un arc composite qui me convenais sans en trouver un. Je finis par soupirer légèrement avant de sortir d'un magasin de chasse et pêche, il n'avait vraiment pas ce que je cherchai.. peut-être que je voulais quelque chose de trop spécifique ou juste trop proche d'un arc non composite...? je soupirai de nouveau alors que j'embarquai sur ma moto pour me remette en route. Je roula pendant encore un moment avant d'avoir juste envie d'arrêter de rouler et de me trouver un coin tranquille pour relaxer surtout que la journée était magnifique. C'est à ce moment, en tournent un coin de rue, que je tombai sur Central Park. Un léger frisson me parcourra l'échine, l'endroit de la maison hantée était proche.. Je soupirai légèrement alors que je trouvai un parking tout près du parc. Je n'avais pas à m'inquiéter d'être proche de la maison, tout ce qui c'était passer en cette nuit d'halloween n'était pas vrais... même si je me sentais légèrement inconfortable, je coupa tout de même le contacte avant de me diriger, d'un pas légèrement rapide, vers un endroit tranquille dans le parc à l'écart de la foule.

Alors que je marchai, je glissa mes mains dans mes poches alors que je tombai doucement dans mes pensées. Je marchai ainsi pendant un moment puis soudainement des rire gras attirèrent mon attention, j'avais déjà entendue cela... Je m’immobilisai d'un coup alors que mon regard se posa sur un groupe d'homme qui semblaient discuter avec une autre homme qui était au sol. Non... attendez...ils ne discutaient pas.... je tournai complètement mon corps en direction du groupe alors que sous mes yeux je voyais l'homme qui était coucher ranger ses choses avant de se lever et de se faire encercler par les cinq autre. Le souvenir de la brute refit brutalement surface dans mon esprit, mes poings se serrèrent doucement alors qu'un peu de métal recouvra mes jointures ainsi que ma cicatrice. Je me mis à trembler légèrement alors que je reculai d'un pas. Je ne pouvais ne rien faire... mais en même temps le groupe de voyous était un peu trop gros à mon goût.... qu'allai-je faire si je piquais une crisse? Je restai immobile pendant une vingtaine de secondes avant de finalement me ressaisir. Je ne pouvais pas le laisser seul contre ces cinq hommes, ça ne se fessai pas de faire comme si je n'avais rien vue... Je vint soupirer longuement alors que mon regard se posa sur mes mains, je savais que mon pouvoir c'était déclenché sans que je ne le veuille, mais cette fois si je n'allais pas reculer. Je prit une bonne respiration pour me calmer, je n'allais certainement pas laisser cet homme seul contre cinq. Je pris finalement mon courage à deux mains puis je m'approcha d'un bon pas vers le groupe d'homme. Lorsque je fus à environs un mètre du groupe je dit d'une voix assez forte pour que les hommes puissent m'entendre:

- Hé! Vous savez que ce n'est pas très loyal cinq contre un?

Bon, maintenant que j'avais l’attention des voyous je fessai quoi la? Je vins serrer un peut plus mes poings alors que le métal de mon armure se déploya un peut plus le long de mon bras gauche. Je me redressa un peu alors que je me forçai à avoir un regard neutre et dur pour cacher me nervosité. Mon regard se posa pendant quelque seconde dans celui d'Abraham, je voulais lui faire comprendre que j'étais la pour l'aider et le soutenir dans cette situation. Je gardai le silence pendent encore quelque secondes avant d'ajouter pour les voyous:

- Vous vous attirez plus des problèmes que d'autre chose en agissent ainsi...


Présentement, j'avais peur que la situation dégénère. mais en même j’espérai que les cinq homme change d'idée et ce même si je me doutai que cela n'allais prbablement pas arriver.

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Abraham Blackwood
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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Lun 23 Juin - 14:32

En fait, en y réfléchissant le temps que l’un des cinq se décide à faire un mouvement, ils avaient été assez stupides pour le sortir de sa transe dominicale. Ils auraient très bien pu tenter de lui piquer ses affaires sans le lui signaler. Ils auraient au moins eu l’avantage de la surprise. Alors que maintenant, c’était complètement raté. Abraham était alerte et bien campé sur ses positions, prêt à en découdre sans la moindre hésitation. Sa décontraction n’était qu’apparente et ce n’était pas les deux bras cassés à moitié dans son dos qui allaient le déconcerter.

« Sérieux mec, tu crois que tu vas tous nous mettre KO ?
- Ah non. Je ne le crois pas … j’en suis sûr. Là est toute la différence. J’hésite juste sur comment le faire.
- Rien que ça … C’pas au bluff que tu nous auras !
- Si vous le dites. Mais vous pouvez changer d’avis et partir aussi …
- Dans tes rêves seulement !
- Au moins j’aurai essayé de vous dissuader … »

Nouveaux rires gras. Si seulement certains avait pu se dégonfler. Tant pis. Légitime défense. Il serait dans son bon droit. N’ayant pas envie d’attendre indéfiniment non plus, il était à deux doigts de leur jeter ses tongs et sa serviette. Rien de nocif en soi, juste un petit côté distraction. Mais un bruit de pas rapides l’en dissuada, repoussant cette action à plus tard. Sans trop tourner la tête, il orienta son regard afin de voir de quoi il s’agissait. Ou plutôt qui, dans le cas présent : une jeune demoiselle qui se ramenait avec entrain. C’était courageux de sa part. Il n’en demandait pas tant. Il espérait surtout qu’elle savait ce qu’elle faisait. Parce que se défendre soi-même, il savait très bien le faire. Défendre les autres quand ils connaissaient leurs capacités, aussi. Là, c’était de l’inconnu. Et il n’en était pas trop fan quand son intégrité physique était en jeu. Pour le coup, c’était plutôt pour celle de la nouvelle intervenante qu’il craignait un peu.

« Oui. Mais on prétend pas être loyal ! »

L’hypothèse de la débandade éparpillée prenait de plus en plus de consistance avec cette révélation. Alors que le club des cinq s’était complètement tourné vers elle, l’américain l’observa à son tour puisqu’elle s’était rapprochée. La vingtaine à son avis, pas plus, plutôt grande d’ailleurs, des cheveux roux et des yeux aussi gris que les siens. Alleluia, il n’était pas tout seul en dehors de sa famille ! S’il en croyait les poings serrés, elle était peut-être un peu nerveuse. Quand leurs regards se croisèrent, il en eut la certitude. Il n’était pas spécialiste pour décrypter le comportement mais il savait reconnaître ce qu’il avait déjà vu. Il lui retourna un joli sourire d’autant de secondes tout en acquiesçant la tête légèrement. Il appréciait qu’elle ait pris sur elle pour intervenir. Raison de plus pour laquelle il s’en voudrait si elle était blessée. Si elle l’était effectivement. La nervosité n’était pas synonyme d’incapacité.

« Et toi, on t’a jamais dit qu’il fallait pas s’occuper des affaires des autres ?
- Tiens, c’est marrant venant de vous alors que vous espérez me voler les miennes … je vous remercie mais je m’en occupe très bien tout seul si c’est ce qui vous préoccupe tant …
- Toi, ta gueule, j’t’ai pas sonné !
- Comme vous voudrez. »

Sans attendre, il enchaîna. Il serait resté seul, il aurait commencé par la tête pensante, essayant de persuader les autres. Actuellement, ils auraient aussi vite fait, selon toute la logique, de s’en prendre à l’inconnue pour donner le change. Alors c’est par lui qu’il comptait finir. Il jeta ses tongs au visage de l’un d’entre eux, qui par réflexe, leva les bras pour se protéger. Dommage.

« Hey mais qu’est-ce tu fous ?! »

Il ne prit pas la peine de répondre, préférant largement placer un coup droit, sans y aller trop fort tout de même, dans le plexus solaire laissé sans protection. Finalement, à lui l’effet de surprise. A l’entente du cri étouffé, il ne devait pas avoir l’habitude de s’en prendre. Sa cible tomba au sol, les mains crispées sur ses cotes, tentant de récupérer un souffle absent tout en appelant il ne savait qui. Il y avait été doucement pourtant … à la rigueur, une petite fêlure, mais c’était bien le maximum, il ne fallait pas exagérer non plus. Douillet va …
Percevant du coin de l’œil une agitation, il constata que le plus proche avait décidé de l’attaquer dans le dos. Pas très glorieux. Mais il fallait avouer que c’était plutôt efficace quand cela réussissait … ce qui n’était pas le cas ici. Abraham aurait pu se téléporter derrière lui et en profiter. Ou au moins le laisser s’effondrer au sol lamentablement, emporter par son élan. Cela étant, révéler son pouvoir alors qu’il essayait, avec plus ou moins de succès, de rester discret, c’était légèrement contre-productif. Il préféra le laisser venir, passant outre l’avertissement de son aide de camp du moment. Il se décala au dernier moment, attrapant le poignet brandi en avant dans l'idée de frapper du jeune crétin pour le faire pivoter devant lui sans ménagement. Il lui attrapa le second bras avant de lui bloquer les deux dans le dos, action qui provoqua un nouveau grognement. Sans le lâcher, il le fit tourner pour voir ce qu’il en était du reste. Si sa voix était restée tranquille plus tôt, elle était désormais froide et sèche.

« Vous ne voulez vraiment pas reconsidérer la raison de tout ceci ? »

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Ariella Miller
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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Lun 7 Juil - 18:41

En entendent la réplique du voyous, j'eus un petit sourire voulant dire oui je sais, mais dans la situations présente je ne pouvais faire comme si rien ne se passait. Je voulus répliquer quelque chose au voyou, mais l'homme que j'aidais prit la parole avant de se faire dire de la fermer. Me mâchoire vint légèrement se crisper, il ne connaît vraiment pas le respect ce voyou?? La suite des événements se déclencha trop vite pour que je comprenne sur le coup ce qui venais de se passer.

L'homme que j'étais venue aider jeta ses tongs au visage d'un des voyous avant de lui donner un coup de poing. Je ne bougeas pas pendent une bonne dizaine de secondes ce qui permit à trois des voyous de se jeter sur moi. Ho shit..... c'est le temps de mettre en pratique ce que t'a appris... Mon regard se riva sur l'homme le plus proche de moi alors que mes poings se serraient d'un coup avant de se lever en position défensive. D'un geste, je me décala sur le coter pour esquiver le premier voyous, mais j'eus à peine le temps de terminer mon mouvement que l'un des deux autre homme c'était déplacer dans mon angle mort pour pouvoir m'agripper de dos. J'eus un petit crie de surprise alors que mes mains tentaient d'agripper le poignet du voyous qui me tenait. Merde.... allez t'est capable de te défaire de cette prise... j'eus un léger grognement de colère mélangé à de la douleur alors que d'un coup de pied j'empêchai le troisième voyous de s'approcher de moi. Du coins de l’œil je vis que le premier mec que j'avais évité c'était mit à l'écart comme un chef qui laisse ses sbires faire le travaille.

Ma main agrippa finalement le poignet de mon adversaire, mais je n’étais nullement bien placé pour exploiter efficacement le points pression du poignet. Allez.. pense à une autre technique pour te défaire de la prise.... Le pied! Pourquoi je n'avais pas peser à cela avant! D'un geste, je donnai un bon coup de talon sur le dessus du pied de l'homme avant d’enchaîner avec un bon coup de coude dans les cotes. L'homme eut un crie étouffé alors qu'il lâcha suffisamment ça prise pour que je puisse m'extirper de sa poigne. Yes! Ma technique avait marché! Mais je ne pouvais me permettre de trop me réjouir, j'avais peut être réussi à neutraliser momentanément l'un des voyous mais ce n'était certainement pas assez pour stopper les autres. D'ailleurs, il était passer ou le troisième garçons qui m'avais sauter dessus? Du coin de l’œil, je vis que l'homme que j'étais venue aider s'en tirai bien, mais ce petit moment d'inattention permit à mon adversaire de me prendre par surprise. J'eus à peine le temps de porter mon attention sur le voyou que son coup de poing me toucha au vissage. Par réflexe, m'a tête bougeas un peut alors que je reculais d'un pas, cependant je ne ressentis aucune douleur. J'entendis seulement le bruit d'un poing qui frappe du métal accompagné d'un craquement alors que je sentais mon armure se déployer sur tout mon corps. J'étais contente quand mon dons s’activait pour me protéger, mais disons que présentement j'aurais préférer ne pas dévoiler ma mutation tout de suite... j'allais encore attirer les regard sur moi... bon, calme toi, présentement ça serre à rien de paniquer.... surtout qu'on est plutôt en retrait du reste des occupants du parc....

Alors que je reculais d'un pas, mon regard toujours river sur le voyous qui criait de douleur à cause de sa main, la vois d'Abraham me sortis de mes pensés.  

« Vous ne voulez vraiment pas reconsidérer la raison de tout ceci ? »


Mon regard se posa sur Abraham, je fus étonné de voir qu'il avait maîtrisé le voyous, je ne pensais pas qu'il en était capable. Quoique c'était un peut normal que je sois étonné puisqu'il était complètement un inconnu. Alors que le reste des voyous se regroupaient face à nous, je m'étais doucement déplacé pour me retrouver au coter de l'homme que j'étais venue aider. Bon... la situation c'était légèrement calmé.... on vas peut-être réussir à parler sans plus de violence....  mais avant je ferrai peut-être mieux de me concentrer pour retirer le métal de mon armure sur ma peau. J'ai vriament pas envie d,attirer plus d’attention que ce que j'avais présentement. Longuement, je vins soupirer alors que je me concentrais pour retirer le métal de ma peau. Allez.. t'est capable de maîtriser ton pouvoir... reste calme et prend le temps de bien te concentrer. Il me fallut une bonne trentaine de seconde pour retirer le métal de sur mon corps, mais ma nervosité et ma peur face à mon pouvoir firent en sort que le métal de mon armure se déploya de nouveau sur mon corps. Putain... ma mâchoire, tout comme mes poings, se serrèrent d'un coup alors que je me forçait à ne penser à plus rien. Allez.. t'est capable... Encore une fois, le métal se retira doucement de sur ma peau, mais cette fois si une partit de celui resta tout au long de mon bras gauche. J'aurais préférer que tout le métal se soit retiré de ma peau, mais bon c'était mieux que rien...

Je m'étais tellement concentrer sur moi même pour reprendre le contrôle sur mon pouvoir, que je n'avais même pas remarquer que le chef des voyous c'était avancer vers nous entourer de ses copains. Pendant que je reprenais conscience du monde qui m'entourais, l'homme prit la parole un peu trop confiant:

- Non, t'aurait du coopérer au lieux de résister. Maintenant, on vas te donner une volé avant de te dépouiller de ce qui nous intéresse, même chose pour la fille. T'a eu de la chance pour maîtriser mon pote, mais ça ne se reproduira plus.  

J'ai pas envie que ça se passe comme ça... alors que le chef et sons groupe s'avancèrent d'un pas menaçant vers nous, je me déplaça légèrement en face d'Abraham les mains bien en évidence, paume ouverte.

- Attend, dis-je d'une voix qui ce voulait calme, pense bien à ton acte avant d'agir. T'a vraiment envie de risquer la prison pour quelque objets qui ne son pas réellement nécessaire à la vie?  

Oui, j’essayai encore de les raisonner, oui j'essayai d'éviter le combat, mais allai-je vraiment réussir? J'avais peur que non, puisque les cinq voyous semblaient vraiment trop vexé de ne pas avoir réussi leurs coup... En silence j'entendis la réaction des hommes alors que mon armure se déploya légèrement sur ma nuque ainsi que sur mes omoplates.

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Abraham Blackwood
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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Jeu 10 Juil - 13:28

Alors qu’il maintenait toujours l’un des cinq inconscients dans une position désagréable, avec la possibilité de lui déboiter une épaule si l’envie lui prenait, et qu’il attendait une réponse, Abraham examina du coin de l’œil la demoiselle qui se rapprochait de lui, indemne, pendant que les trois restants se rassemblaient face à eux. Le dernier était toujours derrière lui, jurant ce qu’il pouvait.
En tout cas, elle savait donc se débrouiller. L’effet métal sur sa peau ne devait pas y être inconnu. S’il ne se résumait pas à un effet mais plutôt à un véritable second épiderme avec les résistances connues de l’alliage métallique, c’était assez logique qu’elle n’ait pas de marques de coups. Chassant d’un bref et succinct mouvement de tête une mèche de cheveux qui n’avait rien à faire là, il observa la concentration apparente et la rétraction du métal qui en suivit … tout comme le retour quasi immédiat, comme le ressac de la mer sur les rochers. Elle contrôlait son pouvoir un peu comme lui le sien : à base d’esprit clair et fixé sur un objectif en particulier. Sauf que lui, rater son coup revenait à rester sur place. La deuxième tentative fut la bonne même si son bras gauche resta agrémenté de cette teinte particulière. Considérant leur situation, ses émotions devaient entrer en ligne de compte. Probablement. Il lui poserait la question après si l’occasion se présentait.

Il avait noté que leurs compagnons de jeu tenaient une sorte de conciliabule mais il ne s’attendait pas vraiment à une décision sensée de leur part. Même avec l’un d’entre eux à terre et un autre en mauvaise posture, il était persuadé qu’ils allaient tout de même tenter leur chance. Il ne fut pas déçu de la réponse. Il soupira, soulevant ainsi la mèche de cheveux revenue dans son champ de vision. Ce n’était pas normal ça, il ne les avait tout de même pas si long …
Il s’apprêtait à répliquer quand sa sauveuse s’interposa, erreur selon lui, entre eux, tentant, vainement à son avis, de les raisonner. Autant parler à un mur ou expliquer la physique quantique à un enfant de trois ans. Il y avait plus de chances de réussite. Alors que sa vision était de nouveau obstruée par un paquet de cheveux bruns, il commença à comprendre ce qui se passait. Côté capillarité, il lui fallait un long moment avant de gagner quelques centimètres … jamais il n’avait été emmerdé par des cheveux dans les yeux. Là, il n’y avait qu’une hypothèse, aussi originale soit elle. L’un d’entre eux faisait pousser les cheveux. Ni plus ni moins …

« Si t’en as pas besoin, file-les moi tout de suite ! Mais ça s’rait pas marrant … on préfère se servir nous-même … »

Evidemment. Alors qu’il cherchait rapidement lequel pouvait être l’auteur de sa nouvelle longueur capillaire, les trois refirent un pas dans leur direction avec un rictus malsain. Autant tenter le coup. Après tout, il ne risquait pas grand-chose si ce n’était d’obtenir son information.

« Lequel d’entre vous s’éclate avec mes cheveux ? »

Ils s’arrêtèrent. Le pseudo-leader ne broncha pas. Mais celui à gauche regarda rapidement, mais pas assez discrètement, le troisième larron qui écarquillait les yeux. Un sourire en coin éclaira le visage de l’ancien soldat.

« Ainsi donc, c’est vous. lança-t-il en fixant l’intéressé Merci pour l’information.
- M-mais … non ! C’est pas moi !
- Très convaincant comme protestation. Sûr que je vais vous croire. répliqua-t-il, sarcastique
- Ta gueule. lança le leader à celui qui tentait toujours de nier son pouvoir, sans succès, avant de fixer Abraham P’tain mais tu crois toujours que tu vas avoir le dessus hein ? Tu perds pas espoir toi …
- L’un de vos potes est en train de comprendre sa peine derrière moi et celui-ci pourrait bien le rejoindre … dit-il d’une voix doucereuse en tirant sur ses bras, provoquant délibérément une douleur. Sadique ? Mais non …
- Arg !! Mais arrête bordel, ça fait mal !
- Oui, je sais. C’est un peu ça l’idée … mais c’est pour que votre … chef, on dira ça comme ça, comprenne ce qui va lui arriver. Arrêtez de vous plaindre, ça pourrait être pire comme situation. Et puis, vous l’avez cherché. Ne vous en prenez qu’à vous-même. Ou à lui. Je n’y suis pour rien dans cette histoire.
- Tu parles ! Il ne va rien nous arriver comme tu dis ! J’te l’ai déjà dit … on va te coller une raclée et se servir parce qu’avec moi, déclara-t-il en désignant les deux immobilisés t’auras pas la même chance qu’avec eux. »

L’américain laissa échapper un rire sec, s’attirant un regard curieux de la demoiselle qui était venu à son secours. En attendant, c’est le pseudo-meneur qui avait de l’espoir de s’en tirer sans problème. Mais cette confiance cachait peut-être un talent caché … qu’il soit lié à la mutation ou non. Il n’oubliait pas de se méfier malgré sa propre assurance. Alors qu’il s’attachait les cheveux, désormais mi-longs, en arrière, les nouant en utilisant une autre mèche comme il avait déjà vu faire Elena, il s’adressa à la jeune fille d’un ton serein et tranquille sans prendre la peine de baisser la voix.

« Je vous propose ceci : je m’occupe des deux ahuris de droite, je vous laisse le coiffeur ainsi les deux idiots déjà HS à surv …
- Hey, j’suis pas HS conna … »

Le reste de l’insulte se transforma en cri quand, lassé d’être interrompu, Abraham mit ses menaces à exécution, lui déboîtant l’épaule pendant qu’un coup de pied à l’arrière du genou le faisait rencontrer l’herbe douce plus ou moins tendrement. Il le lâcha aussi sec, le sachant incapable de faire quoi que ce soit pour les prochaines minutes, l’enjamba et se tourna vers les deux autres qui venaient à sa rencontre. Il jeta un bref regard à son aide de camp mais elle ne semblait pas avoir besoin de lui pour l’instant.

« Tu vas l’payer enfoiré !
- Que non. Et puis, votre ami s’en remettra facilement, je sais faire la différence entre les points vitaux et les autres tout de même. J’ai été entraîné pour ça.
- A-Attend, t’es quoi ? Militaire ? demanda le jeune homme de seconde main, soudainement indécis quant à l’action à entreprendre malgré le regard noir jeté par son supérieur d’équipe
- Et oui … »

Quand il s’agissait d’entrainement et de technique, il n’était pas la peine d’utiliser le passé. N’attendant pas qu’ils se décident sur la marche à suivre mais choisissant de récompenser celui qui avait eu la présence d’esprit d’hésiter, il se contenta de lui remonter un genou gauche dans les parties sensibles avant de le pousser du plat de la maison pour que lui aussi tombe à terre dans un ravalement de jurons qui en disait long sur son état.
Alors qu’il était sur le point de se retourner pour en découdre avec le coq de la basse-cour, il sentit son poing lui effleurer le dos. Chose qu’il n’aurait pas relevé en temps normal. Il n’aurait rien dû sentir. Mais là, une vague de douleur le traversa en même temps, lui arrachant un grognement. Il croyait aux coïncidences sans en devenir crédule pour autant. Il n’avait pas fait de faux mouvements ni rien qui ne puisse expliquer cette sensation désagréable. Il recula vivement d’un pas et affermit sa position, au cas où l’autre viendrait à charger, avant de le regarder, s’attirant dès lors un sourire victorieux.

« J’te l’avais dit … ça va pas être si facile avec moi ! Que tu sois militaire ne change rien !
- C’est là encore que vous vous trompez. Si je l’avais voulu, vous seriez déjà mort. Ce n’est pas de vous mettre KO qui m’est difficile. C’est de le faire sans que ce soit de façon définitive.
- Tu crois me faire peur ?
- Non, j’énonce un fait, rien de plus. »

Ce n’était même pas pour se vanter. Ce n’était son genre. Il le prévenait avec le faible espoir qu’il renonce. Mais c’était encore en vain. Il le laissa venir à lui et esquiva aisément la droite malheureuse que l’autre tenta de lui asséner. Déséquilibré par son échec, il exposa son dos. Abraham répliqua avec un petit coup de coude dans l’omoplate avant qu’il ne se rétablisse sans le quitter des yeux. Étrangement, il ne semblait plus amusé du tout.

« Je vous avais prévenu. Vous pouvez toujours … »

Changer d’avis. Ou pas. Revenant aussi sec, bien décidé à l’emporter, il tenta une nouvelle approche par la gauche tout en donnant un coup de pied. A deux doigts de soupirer, celui qui désespérait d’avoir un dimanche tranquille dévia le poing sans difficulté avant de l’attraper et de le maintenir et recula d’un pas. Avant que l’autre ne réagisse, il l’attira à lui et, même s’il n’en avait pas spécialement envie, passa un bras autour de son cou, maintenant sa prise avec son autre bras.
Il savait pertinemment qu’il s’exposait à son pouvoir mais il comptait un peu sur la panique pour ne pas s’en prendre trop de plein fouet. Spontanément, son prisonnier essaya d’atteindre ce qui l’enserrait. Chaque fois qu’il le frôlait, une nouvelle vague de douleur s’étendait à partir du point de contact. Grimaçant sous l’effet, il remercia intérieurement Isaïah pour les séances d’entrainement de résistance physique. Sans elles, il était persuadé qu’il l’aurait déjà relâché. Il accentua sa prise, obligeant sa cible à se focaliser sur sa recherche d’air, tout en prenant soin de ne rien lui casser. D’un point de vue moral, cela avait été plus simple lors de sa mésaventure de Mars …

« Écoutez … il n’est pas encore trop tard.
- Va … t’faire … foutre !
- Comme vous voudrez. »

Alors que sa victime volontaire s’agrippait à ses avant-bras qui s’engourdissaient sous les décharges du pouvoir, il lui donna rapidement un coup de pied léger à l’arrière des genoux de façon quasi simultanée, le forçant, à l’image de ses compagnons précédemment, à se retrouver avec les articulations au sol. Malgré la souffrance, l’ancien soldat ne céda pas un pouce et réitéra ses propos.

« Dernière chance alors écoutez-moi bien. Vous arrêtez vos conneries, je vous laisse là avec vos amis sans oublier de remettre en place l’épaule de l’un d’entre eux. Après tout, c’est ma faute. Un simple passage à l’hôpital et une écharpe suffiront à le remettre sur pied par la suite. J’appelle simplement une ambulance en disant que j’ai été témoin d’une agression sans plus de détails et je repars avec la demoiselle que jamais vous ne chercherez à emmerder si vous la recroisez … Décidez-vous vite, mon offre est limitée dans le temps. »

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Ariella Miller
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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Lun 18 Aoû - 5:51

À la réponse du voyous, ma mâchoire se crispa légèrement, j'avais l’impression de carrément parler à un mur... Un mur dont son seul intérêt était de voler et de faire du mal au autre.... j’expirai un peu fortement au même moment au l'homme que j'étais venue aider prenait la parole:

« Lequel d’entre vous s’éclate avec mes cheveux ? »

Quoi? Je profitai du fait que les voyous s’immobilisaient pour jeter un coup d’œil vers mon compagnon de circonstance. Pourquoi il venait de dire cela?? Je reportai mon attention vers les voyous alors que j'écoutai en silence les paroles d'Abraham. ok.... he... l'un des voyous étaient un mutant? Ça devais être celui qui protestait, non? Mais, ce n'était vraiment pas le temps de me poser des questions, je devais rester concentré sur les voyous ainsi que sur la conversation. Ce n'était pas le temps de tomber dans la lune ou d'être distraite....

Je me crispa légèrement lorsque celui qui semblait être le leader dit un ta gueule à sons sbires. Bordel.. je vais finir pas avoir envie de lui apprendre c'est quoi le respect si il continue comme ça... je vins soupirer imperceptiblement alors que je jetais instinctivement un coup d’œil vers l'homme qu'Abraham tenait. Je n'aimai pas vraiment le voire avoir mal ainsi et ce même si il l'avais bien mérité.... j'écoutais toujours la conversation alors que mon regard vint croiser celui de l'homme que j'étais venue aider. Pourquoi il avait eut un rire sec? Je n'aimai pas cela... encore moins face au fait que le leader semblait un peut trop confient... J'avais reporté mon attentions sur les voyous au moment ou Abraham prenait la parole pour me parler. Je bougeas légèrement la tête sur le coter pour pouvoir bien entendre ce que l'homme allait me dire sans pour autant quitter du regard les voyous.

« Je vous propose ceci : je m’occupe des deux ahuris de droite, je vous laisse le coiffeur ainsi les deux idiots déjà HS à surv …
- Hey, j’suis pas HS conna … »

Je sursauta quand l'insulte se transforma en crie de douleur, quoi... il venait vraiment de faire ce à quoi je pensais?? Je me tournais de moitié vers Abraham sans penser que les voyous pourraient profiter de ce moment d'inattention pour agir. Mon regard se posait rapidement sur l'homme au sol avant d'aller se poser sur celui que j'étais venue aider. Il venait réellement de mettre à exécution ses paroles?? Je ne pensait pas que cette situation allait allez aussi loin... Au moment ou mon regard croisa celui d'Abraham, je sortit presque aussitôt de mes pensée en même temps que je repérait du coin de l’œil les mouvements du coiffeur. J’esquivai le coup de poing du coiffeur. Bordel... ils sont vraiment déterminé à nous faire la peau... je reculai de plusieurs pas avant de venir rapidement me positionner en position de défense. Mon regard se braqua dans le siens alors que tout les deux nous restions immobile. Je comprit à peine les paroles d'Abraham et du voyous, j'étais maintenant concentrer sur mon adversaire. Mes poings se serrèrent légèrement alors que je n’osais toujours pas attaquer en premier. Cependant, mon adversaire profita de ce moment d'hésitation pour sortir un couteau et prendre les devants en attaquant en premier.  

D'un mouvement, je me décala sur le coter au même moment ou ma paume effleurait le poignet de l'homme pour faire dévier son coup de couteau. Rapidement, je me remit en position défensive, mais j'eus à peine le temps de m’immobiliser que l'homme se jeta de nouveau sur moi. J’esquivai de justesse son coup de poing, mais l'homme répliqua plus rapidement que me moi et il enchaîna avec un coup de couteau vers mon ventre. Sans réfléchir, je me replia légèrement sur moi même pour esquiver de peu la lame puis je vins rapidement agripper le poignet du voyous avant d'effectuer une torsion pour le forcer à lâcher son arme blanche. Je ne remarqua même pas que la lame avait entaillé mon vêtement et qu'une couche de métal était visible au travers.

Le coiffeur eut un léger grognement de douleur sous la torsion de son poignet avant de finalement lâcher son arme. Alors que moi je me positionnait pour appliquer l'une des technique que j'avais vue lors de mes cours d'auto défense. Je tordit un peut plus le poignet de l'homme puis je vins poser ma main sur son coude avant de faire légèrement pressions pour le forcer à ce mètre à genou. Je m'assurai d'avoir une prise solide pour empêcher le voyous de faire tout mouvement avant de levers mon regard vers mon compagnons de combat. Il se débrouillait trop bien.. en fait je croit qu'au finale il n'aurais même pas eut besoins de mon aide...

« Dernière chance alors écoutez-moi bien. Vous arrêtez vos conneries, je vous laisse là avec vos amis sans oublier de remettre en place l’épaule de l’un d’entre eux. Après tout, c’est ma faute. Un simple passage à l’hôpital et une écharpe suffiront à le remettre sur pied par la suite. J’appelle simplement une ambulance en disant que j’ai été témoin d’une agression sans plus de détails et je repars avec la demoiselle que jamais vous ne chercherez à emmerder si vous la recroisez … Décidez-vous vite, mon offre est limitée dans le temps. »

- Allez, fait pas le con, dis-je d'une voit assez forte pour que les deux hommes m’entende, t'a perdue.

Je raffermie ma prise sur le bras du coiffeur puisque celui ci avait légèrement tenter de se défaire de ma prise. Je fis un peut plus pression sur le coude de l'homme avant de reporter mon attention sur Abraham.

Le leader des voyous ne répondit rien, il ne fessait que tenter vainement de faire lâcher prise au militaire. La voyous allait même jusqu'à grafigner les bras d'Abraham tout en utilisent sons pouvoirs avant de finalement abandonner et de laisser tomber ses bras le long de son corps.

- O... ok..., dit-il en cherchant désespérément son souffle, j...j'abandonne....


Je vins pousser un léger soupire, tout cela  allait enfin se terminer! Je jetai un petit coup d’œil vers le voyous que je tenais avant de venir doucement le lâcher, ça ne servais plus à rien de le maintenir dans cette position. Ou du moins c'est ce que je pensais... je m'éloigna un peu du coiffeur puis sans le quitter complètement du regard j’observai le mouvement de mon compagnon. J'étais contente de voir qu'il tenait parole face à la capitulation de leader des voyous. Je vins doucement croiser mes bras sur ma poitrine alors que je m'assurai que tout était belle et bien terminé. Je ne voulais certainement pas m'éloigner et ainsi faire en sorte que les voyous tente quelque chose d'autre contre Abraham.

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Abraham Blackwood
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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Jeu 21 Aoû - 16:16

Le temps commençait à lui sembler long. S’il n’était pas dans une position trop désagréable qui le rendait ankylosé, il sentait toujours bien passer les vagues de douleur à partir de ses avant-bras. Il resserra sa prise légèrement, faisant ainsi comprendre, si l’imbécile n’avait toujours pas saisi, qu’il était on ne peut plus sérieux. Si ce petit manège continuait, il avait devoir passer au niveau supérieur et sa motivation n’était pas à la hauteur. Mais il parait que l’on ne fait toujours pas ce que l’on veut dans la vie …
Abraham écouta d’une oreille distraite les propos de sa jeune amie. Elle avait raison. En l’état actuel, le petit chef de pacotille ne pouvait pas gagner. A dire vrai, le groupe avait perdu dès qu’il avait tenté de s’en prendre à sa personne. Mauvaise cible. Pour leur défense, ils n’auraient pas pu le prévoir … même s’ils auraient dû se méfier de sa carrure. Ils avaient joué, ils allaient perdre. Peut-être en prendraient-ils de la graine. Peut-être certains réfléchiraient à leurs actes à défaut de revenir rapidement sur le droit chemin.

Il attendit encore, les secondes s’égrenant lentement, la souffrance continuant d’irradier même si elle commençait à faiblir progressivement. Une grimace déforma brièvement ses traits. S’il était meilleur au combat qu’une majorité d’êtres humains et qu’il disposait d’une résistance physique supérieure à la moyenne, cela ne faisait pas de lui un surhomme insensible. Il avait ses forces et ses faiblesses comme tout le monde.
Il jeta un petit coup d’œil à la demoiselle qui maîtrisait sa propre cible sans plus de difficulté. Il lui sourit doucement malgré la situation. De sa position, il ne pouvait savoir si elle avait pris des coups mais elle avait l’air d’aller bien. Physiquement tout du moins. Il s’en assurerait par la suite. Il était à deux doigts de demander sa réponse à l’opprimé du moment quand ce dernier, dans une ultime tentative supposait-il, entreprit de le griffer, traçant des sillons sur sa peau. Instinctivement, il augmenta la pression sur le cou qu’il enserrait, diminuant drastiquement l’air accessible. Il reprit d’une voix dénuée de chaleur, confinée à l’indifférence profonde.

« Si je sers encore, vous finissez dans les vapes pour une durée dont je me fous complètement. A vous de voir. »

Il n’aurait aucun problème de conscience avec ça. Ils s’en étaient pris à lui, ils devraient assumer les conséquences de leurs actes. Lui-même ne faisait que se défendre. Si ses agresseurs devaient garder des marques, elles ne seraient en aucun cas permanentes. Ce n’était pas la peine d’en faire tout un plat.
Finalement, il sentit la douleur refluer, la compression sur ses avant-bras diminuer pour devenir inexistante. Le coq de la petite basse-cour rendait les armes, demandant grâce. Ne manquant pas à sa parole, le soldat le relâcha immédiatement. Il l’observa rapidement mettre une main à terre alors que l’autre venait tout de suite masser la gorge endolorie, le tout en crachotant joyeusement. Il recula sans le quitter des yeux, s’attendant presque à une feinte. Mais non. La jeune fille se rapprocha de lui sans cesser de regarder les autres elle-aussi. Il sourit doucement et s’autorisa un petit soupir. Il lui restait deux trois bricoles à faire avant de lever le camp.
Il s’attarda alors sur le petit groupe disparate. Celui auquel il avait décoché un coup dans le plexus au tout début s’affairait à côté de celui dont il avait déboité l’épaule un peu avant, soutenu par celui à qui il avait gentiment remonté les parties. Leur ami coiffeur s’occupait quant à lui de son supérieur du moment. Ils ne semblaient pas vouloir remettre le couvert et c’était tant mieux.
Il s’approcha docilement du groupe de trois, levant les mains en guise de signe de paix pour ne pas qu’ils se méprennent sur ses intentions. Il était un homme de parole, il ferait ce qu’il avait énoncé. Il s’adressa simplement à celui qui continuait de jurer à cause de son épaule.

« Comme convenu, je vais vous remettre l’épaule à sa place initiale. Je ne le nie pas, ça va être un peu douloureux. Croyez-bien que je suis désolé d’avoir eu à en arriver là mais vous ne m’avez malheureusement pas laissé le choix …
- Je … j’pensais pas qu’ça irait aussi loin ... »

Ses deux potes, mal à l’aise, acquiescèrent d’un petit signe de tête, d’accord avec ses propos. Au moins, ils n’étaient pas si cons que ça. Il y avait peut-être moyen d’en faire quelque chose. Il leur demanda se pousser afin d’attraper le bras du blessé, se mettant en position.

« Ça, vous auriez dû y réfléchir avant. Pensez-y le prochain coup avant d’agir comme des imbéciles. Vous avez bien mieux à faire de votre vie que ça, non ?
- Bah … je … on … ça devait être facile …
- La situation aurait pu être pire. Et la facilité n’est pas toujours la solution à choisir. Je ne vous demande pas de me croire. Seulement d’envisager une autre voie que celle-ci pour votre futur. En attendant, filez-moi ma serviette … vous allez en avoir besoin vous. dit-il en tapotant l’épaule non démise de sa victime qui n’en menait pas large
- C’est pour quoi ? demanda celui qui avait réalisé qu’il était militaire alors qu’il la lui tendait
- Merci. Pour éviter qu’il ne fasse trop de bruit et qu’il ne se coupe pas la langue. Allez, mordez-moi ça comme si votre vie en dépendait … ordonna-t-il à son blessé qui s’exécuta bien vite Prêt ? À trois … un … »

Un hurlement s’étouffa dans une serviette de plage où quelques brins d’herbe étaient restés accrochés. L’américain replia le bras et le posa contre la poitrine du jeune homme.

« Et trois. Maintenez-le comme ça jusqu’à l’arrivée des secours. Désolé, je n’ai pas d’antidouleurs sur moi mais ils vous en donneront très certainement.
- Je suis peut-être mal placé pour dire ça … mais c’était assez vicelard votre décompte !
- On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs. En attendant, vous avez un portable ? Oui ? Vous pourriez me le prêter le temps que j’appelle lesdits secours ? Impeccable, merci. »

Il se redressa et récupéra sa serviette qu’il lança sur son épaule avant de chercher ses tongs du regard pour les remettre à ses pieds. Un peu plus loin, la demoiselle était toujours là et semblait encore surveiller tout le petit monde. La regardant, il composa le numéro d’urgence, attendant que l’on décroche à l’autre bout pour expliquer brièvement la situation : une rixe entre jeunes dans un coin de Central Park, ils n’étaient plus que cinq, l’un semblait avoir du mal à respirer, un autre avait un bras plus ou moins inerte. Il précisa ce qu’il voyait comme bâtiments importants à côté et indiqua les éléments caractéristiques du coin où ils étaient avant de raccrocher. Il essuya ses empreintes avec un bout de son tee-shirt et rendit le téléphone à son propriétaire, le remerciant une nouvelle fois.

« Essayez de ne pas contredire ce que j’ai énoncé. En attendant, vous n’envisagez pas de vous faire passer pour des victimes une fois que l’on se sera éloigné ?
- Euh … non, pas vraiment.
- A la bonne heure. Je n’aurai pas à vous rechercher pour régler mes comptes.
- Non … non on vous assure que vous n’aurez pas à le faire !
- Alors on est parti. Et … si jamais ça vous intéresse, je cours autour du réservoir le matin entre 8 et 10. Parfois plus tôt. »

Il les laissa en plan sans un regard pour le leader hors service, se retournant pour aller vers la demoiselle en lui souriant, plutôt serein. D’un geste de la main, il l’invita à partir de là, désignant des sentiers un peu plus loin. Attendant son accord, il vérifia ses poches et leur contenu. Tout était intact. A son acquiescement, il commença à quitter la zone.

« Je ne vous ai pas posé la question plus tôt parce que vous teniez debout mais ça va vous ? Vous n’avez rien ? demanda-t-il, sincèrement intéressé par la réponse, après quelques secondes de marche Et que diriez-vous d’aller boire quelque chose ? C’est moi qui invite. Je vous dois au moins ça pour être venue à mon secours. »

Elle avait osé s’interposer contre un groupe de cinq. Elle n’allait pas dire non maintenant ! Mais si c'était le cas, il comprendrait et ne lui en tiendrait pas rigueur.

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Ariella Miller
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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Ven 29 Aoû - 16:39

Mes bras toujours crossées sur ma poitrine, j'étais resté silencieuse et complètement immobile. Du regard je veillais à ce que tout se déroule bien et ce même si je commençais à avoir terriblement envie de lever le camp. Sans réellement m'en rendre compte, je me mis à me mordre légèrement la lèvre inférieur. J'étais devenue légèrement plus nerveuse depuis que l'homme que j'étais venue aider avait appeler la police, ce n'est pas que je n'aimai pas la police, mais... disons que j'avais légèrement peur d'eux depuis que mon pouvoir c'était manifesté....

Je sortit de mes pensées au moment ou je remarquai que l'homme s'avançait vers moi. J'eus un petit sourire à mon tour alors que je venais légèrement hocher de la tête pour lui montrer que j'acceptai son invitation. On allait enfin s'éloigner de ces voyous! Doucement, je commençai à me diriger vers le sentier que l'homme avait désigné de la main. Je décroisai finalement mes bras pour ensuite aller glisser mes mains dans mes poches. Lorsque Abraham prit la parole, je vins instinctivement poser mon regard dans le siens.

« Je ne vous ai pas posé la question plus tôt parce que vous teniez debout mais ça va vous ? Vous n’avez rien ? Et que diriez-vous d’aller boire quelque chose ? C’est moi qui invite. Je vous dois au moins ça pour être venue à mon secours. »

Je gardai le silence pendant quelque seconde, j'hésitai à dire que j’allais bien grâce à mon pouvoir.. je ne savais pas si il était contre les mutants.. mais en même temps, il aurait sûrement réagis face à ma mutation lors du combat...  Alors que pour ça proposition, je ne l'avais pas vraiment vue venir.. c'était naturelle chez moi de venir en aide. Je vins soupirer imperceptiblement avant de répondre doucement:

- Je vais bien, m.... mon dons ma protéger contre les gros coups....  
 
Je me tus pendant quelque secondes, j'hésitai à accepter son offre.. après tout nous ne nous connaissons pas... mais en même temps... après ce que nous venions de vivre... je ne voulais pas faire mon impolie en refusant non plus...

- Pourquoi pas, dis-je finalement avec un petit sourire. Je vous suis, je ne connais pas trop les alentours du parc.

Je me tus de nouveau, à vrais dire je ne savais plus trop quoi ajouté... je marchai toujours au coter de l'homme avant de soudainement me rendre compte qu'aucun de nous ne s'était présenté. Toujours en marchant, je tendit ma main vars l'homme tout en ajoutant:

- Au fait, je m'appelle Ariella miller.

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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Lun 1 Sep - 14:02

Contrairement à d’autres, la demoiselle n’avait pas peur de lever les yeux pour regarder les siens. La majorité avait tendance à être intimidée, sans raison, par son mètre 92 et ses iris gris. Après les cinq qui s’en étaient pris à lui sans se soucier de son gabarit,  c’était elle qui continuait sur une lancée similaire. C’était d’autant plus plaisant. Il sourit en attendant ses réponses, continuant d’avancer pour laisser le groupe d’imbéciles heureux derrière eux.
Le court lap de temps lui fit comprendre qu’elle avait hésité légèrement avant de se décider à lui dire et il ne pouvait pas l’en blâmer. Elle ne savait rien de lui. C’était normal et plutôt logique compte tenu de l’époque dans laquelle ils vivaient qu’elle réfléchisse avant d’énoncer ce qui pouvait la condamner si elle s’adressait à la mauvaise personne. Heureusement qu’il n’en était rien.

« Tant mieux alors, vous m’en voyez ravi. Mais si jamais quelque chose ne va pas, dites-le-moi. Je connais quelqu’un qui peut vous apporter les premiers soins sans poser de questions. »

Sasha était une jeune femme adorable qui souriait en permanence et au final, il pouvait remercier la jeune fille qui s’était fait renverser par un cycliste puis le mutant sous Speed X. Sans la première, il n’aurait pas eu à mettre les pieds dans l’hôpital et sans le second, il n’aurait pas eu à sauver l’infirmière. Sauvetage qu’elle lui rendait bien. Même s’il continuait de s’assurer qu’elle ne laissait rien filtrer sur sa propre mutation, elle était devenue une amie et elle n’avait jamais hésité à venir chez lui les rares fois où il avait eu besoin d’un coup de main médical. Il ne doutait pas qu’elle accepte de soigner une autre personne.

« Merci d’accepter en tout cas. dit-il en souriant Je ne connais pas tous les alentours du parc mais je sais qu’il y a des petits cafés tranquilles dans des rues parallèles … de mémoire, il y en a un pas trop loin. Cinq, dix minutes de marche maximum. Nous y serons au calme. »

Après leur folle aventure, il ne demandait pas mieux que de se poser sans être obligé de regarder par-dessus son épaule et de souffler un peu. Il était satisfait de ne pas avoir eu à se téléporter. Côté discrétion, c’était mieux. Expliquer à voix basse de quoi retournait son pouvoir ne le dérangeait pas mais en faire une démonstration, c’était autre chose. Et en parlant de ça, c’était sa jeune interlocutrice qui en avait fait une. Il ne lui redemanderait pas de recommencer, il ne fallait pas abuser. Mais c’était intéressant à savoir.
Alternant alors un petit coup d’œil entre elle et le chemin, il finit par remarquer, maintenant qu’elle avait décroisé ses bras, l’entaille sur son haut et la couleur argentée visible à travers. De loin, cela pouvait passer pour un second haut ou une deuxième épaisseur de tissu. De près, nettement moins. Sans changer d’expression faciale pour ne pas la faire paniquer, il s’apprêtait à le lui faire remarquer quand elle lui coupa l’herbe sous le pied.

« Oui, c’est vrai que nous n’avons pas eu le temps de nous présenter en bonne et due forme plus tôt … Abraham, enchanté ! dit-il en lui serrant la main avec chaleur avant de reprendre tranquillement, regardant devant lui comme s’il n’y avait rien Par contre, si je peux me permettre Ariella, je crois que votre particularité se voit à travers votre haut qui a été entaillé tout à l’heure apparemment. Personnellement, ça ne me pose aucun souci mais j’ai bien peur que ça ne soit pas l’avis de tout le monde. Je ne sais pas comment cela fonctionne mais vous pouvez faire disparaître cette "couche", désolé je n’ai pas d’autres mots, rapidement ou il vous faut un peu de temps ? Je peux vous prêter ma serviette pour que vous la teniez devant vous si vous voulez. Ou si vous préférez rentrer chez vous, je peux aussi vous appeler un taxi, je n’y vois aucun inconvénient. »

Abraham avait énoncé tout ça sans varier de ton ni hausser la voix. Ariella n’était pas devenue sourde en cinq secondes et il ne voulait pas non plus attirer l’attention. S’il était le seul à l’avoir remarqué, c’était aussi bien que ça reste ainsi. Il continuait d’avancer en direction du café mais il n’hésiterait pas à s’arrêter si elle choisissait de retourner chez elle.

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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Lun 22 Sep - 4:19

« Oui, c’est vrai que nous n’avons pas eu le temps de nous présenter en bonne et due forme plus tôt … Abraham, enchanté ! »  

J'eus un petit sourire alors que ma poignée de main était bonne mais aussi amicale. J'étais contente d'enfin savoir son nom et de le connaître un peu plus. Après se que nous avions vécus ce serrai un peu beaucoup plate de juste se séparer comme si rien ne s'était passer.  Lorsque la poignée de main fut terminé, je remis doucement mes mains dans mes poches alors que mon regard divagua légèrement sur les alentours. J'avais reprit ma marche au coter de l'homme, je jetais des petit coup d'œil vers Abraham pour m'assurer qu'on ne se distance pas. Je me surpris à me demander si il était lui aussi un mutant.. et si oui c'était quoi son dons? Lorsque Abraham reprit la parole, j'eus le réflexe de poser à nouveau mon regard sur lui.  

« Par contre, si je peux me permettre Ariella, je crois que votre particularité se voit à travers votre haut qui a été entaillé tout à l’heure apparemment. Personnellement, ça ne me pose aucun souci mais j’ai bien peur que ça ne soit pas l’avis de tout le monde. Je ne sais pas comment cela fonctionne mais vous pouvez faire disparaître cette "couche", désolé je n’ai pas d’autres mots, rapidement ou il vous faut un peu de temps ? Je peux vous prêter ma serviette pour que vous la teniez devant vous si vous voulez. Ou si vous préférez rentrer chez vous, je peux aussi vous appeler un taxi, je n’y vois aucun inconvénient. »
 
Je m'immobilisai un peut brusquement alors que mon regard s'agrandissait un peu. Quoi?? non..non.... je baissai mon regard vers l'entaille alors que je venais légèrement toucher me peau u bout des doigts. He merde... c'est pas vrais.... moi qui pensait m'en tirer sans manifestation de mon pouvoir...  au moins je venais d,avoir la confirmation que Abraham ne détestait pas les mutant, même si pour le moment je pensais beaucoup plus à mon pouvoir qu'à d'autre chose. Je tremblais légèrement alors que je réussissais à dire en bégayant un peut:

- j... j... je..... une minute....

Je jetais un petit coup d'œil vers l'homme alors que je venais pousser un long soupire. Ce n'était pas prévue qu'une partit de mon armure reste en place. Ne panique pas, ne panique pas... c'est le meilleurs moyen de perdre carrément le contrôle. Tu t'en est bien tiré face au voyous, t'est capable de retirer cette toute petite couche! Tu n'a pas de raison de paniquer, personne ne la remarqué à par Abraham. Je vins légèrement fermer les yeux alors que je me forçais à devenir calme et sereine comme lorsque je fessai du tire à l'arc. Continue comme ça tu vas y arriver, aucun accident ne vas se produire tout est sous contrôle pour le moment. Mes tremblements se calmèrent doucement alors que le métal qui recouvrait mon ventre se retira doucement en grande partie. Maintenant que je savais que ma mutation c'était manifesté, je sentais le métal qui était resté proche de mes côte mais au moins plus rien n'était visible au travers du l'entaille. Je soupirais légèrement une nouvelle fois alors que j'ouvrais mes yeux, un petit sourire se dessina sur mes lèvres alors que je posai de nouveau mon regard sur Abraham. J'avais réussie! J'étais contente d'avoir réussi à me contrôler et à retirer la couche de métal et cela devais certainement paraître sur mon visage ou mon regard. Je vins de nouveau glisser mes mains dans mes poches alors que j'ajoutais plus calmement que plus tôt:

- Pas besoins de serviette ni de taxi, j'..j'ai retiré le métal qui était visible et je n'ai pas envie de retourner à l'institue pour le moment. De toute manière je suis venue ici en moto, alors je peut retourner la bas quand je veux...

J'eus un léger rire alors que je venais doucement me masser la nuque. Ce n'était peut-être pas une bonne idée de mentionner l'institue mais cela ne m'effleuras même pas l'esprit. Je laissai mon bras retomber le long de mon corps alors que je me remettais doucement en route dans la même direction que l'on suivais depuis un moment. J'espérais juste ne pas me tromper.... je vins de nouveau poser mon regard dans celui de l'homme, mon petit sourire était toujours accroché à mes lèvres.

- En plus, j'ai encore envie d'aller au petit café. Dis-je doucement.

En espérant qu'il n'y ait pas trop de monde... c'est la pire chose qui pourrai m'arriver en ce moment...  je vins imperceptiblement secoué la tête, pense pas à ça sinon ça vas arrivé.. pense à un sujet de discutions, ça vas te faire penser à d'autre chose. Je vins jeter un coup d'œil vers le chemin avant de demander la première chose qui me vins à l'esprit.  

- Dite moi, pourquoi vous ne sembliez pas dérangé pas ma mutation? Vous aussi vous avez un dons?

Ok.. c'était vraiment la première chose que m'étais venue à l'esprit....  j'espère juste ne pas le vexer ou lui faire peur.. j'aurais pas dut poser cette questions, ça ne se pose pas vraiment non..? Au moins j'allais peut-être avoir une réponse face à un comportement qui m'avais quelque peut intrigué. Je détournais pendent quelque secondes mon regards vers le sol, j'avais un peut peur face à sa réaction, mais je finis par poser de nouveau mon regard dans le siens en attentent d'une réaction.

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Abraham Blackwood
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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Sam 27 Sep - 14:22

S’il se basait sur l’expression qui venait de se peindre sur le visage de la demoiselle et le fait qu’elle s’arrête plus ou moins brutalement, elle n’était pas au courant que sa mutation était visible aux yeux de tous. Abraham cessa de marcher à son tour, de façon un peu plus naturelle et l’observa regarder son ventre, constatant qu’il disait vrai. Il hocha doucement la tête sur le côté.

« Prenez votre temps. Le café peut très bien patienter. Il parait qu’il faut savoir se faire désirer …  »

Il se décala de quelques pas pour se mettre devant d’Ariella, la dissimulant à la plupart de ceux qui pouvaient venir en face d’elle. Il fallait vraiment passer à côté d’eux et regarder avec insistance pour voir la couleur argenté … mais un regard noir de sa part devrait empêcher ça si quelqu’un s’y risquait.
Silencieux et curieux, il se contenta de suivre l’évolution du retrait, appréciant la capacité qu’elle avait, apparemment, de se concentrer pour que cela se fasse. Il n’en était pas sûr à cent pour cent mais les yeux fermés étaient un bon indicateur. Lui-même le faisait quand il devait se fixer sur un point et faire attraction du reste. Alors pourquoi pas elle ? A moins qu’elle ait d’autres techniques pour se focaliser et auquel cas … il était preneur !
Il lui sourit, tranquillement, à son tour quand elle rouvrit les yeux et se revint se mettre à ses côtés. Si c’était la surprise qui s’affichait tout à l’heure, elle était désormais remplacée par la satisfaction. Peut-être n’arrivait-elle pas toujours à faire ce qu’elle pouvait avec son pouvoir. Si c’était effectivement le cas, il n’y avait rien d’étonnant à ce qu’elle soit fière d’elle.

« Non, effectivement, vous n’avez besoin de rien. dit-il tout en tendant un bras pour l’inviter à reprendre la marche pendant que lui-même reprenait la parole, amusé Vous vous débrouillez même très bien toute seule. Et à ce propos, c’est admirable de votre part d’être venue pour m’aider contre ces imbéciles heureux. Vous auriez tout aussi bien pu passer votre chemin pour éviter les ennuis. Merci à vous. »

Son absence n’aurait rien changé dans la finalité des événements mais il fallait rendre à César ce qui était à César. Elle avait pris la peine de se ranger à ses côtés et bien peu en aurait fait autant. Ce n’était peut-être rien pour elle mais il estimait qu’elle devait savoir qu’il avait apprécié son intention.
Ils continuèrent d’avancer docilement, laissant progressivement l’herbe de Central Park derrière eux. S’il ne se trompait pas, le lieu qu’il avait en tête était dans une rue de l’autre côté. Encore …  deux ou trois cents mètres et ça devrait être bon. Il lui adressa un sourire heureux quand elle déclara avoir toujours envie d’aller au café.

« Vous m’en voyez ravi ! Il n’est plus très loin en plus, il dans la rue là-bas … dit-il en désignant d’une main la rue en question Encore cinq minutes à pied maximum et on y sera. En général, c’est plutôt tranquille … j’espère qu’aujourd’hui ne fera pas exception. Au pire, j’en connais d’autres … il faudra juste remarcher un peu. »

L’américain ne savait pas ce qu’il en était pour Ariella, mais il préférait les coins peinards où se parler se faisait à des décibels normaux, sans avoir à se hurler dessus pour comprendre ce que l’autre disait. Cela dit, si cela ne lui plaisait pas, la conversation tournerait court et l’un comme l’autre passerait à autre chose.
Ils leur restaient encore une cinquantaine de mètres avant d’atteindre la première intersection à traverser. L’après-midi poursuivait sa progression et la plupart des New-Yorkais qu’ils croisaient allaient dans le sens inverse : ils allaient se dorer la pilule, profiter du jardin géant qu’était le parc. Et ils avaient bien raison. Avançant d’un bon pas, il continua de la même façon après la question de la demoiselle, arborant seulement un sourire en coin. Il resta silencieux quelques secondes avant de répondre.

« Effectivement, je ne l’étais pas. Je ne le suis toujours pas d’ailleurs. Pourquoi devrais-je l’être ? demanda-t-il de façon rhétorique, lui jetant un coup d’œil en coin Vous n’êtes pas contagieuse. Vous êtes juste différente d’un point de vue génétique. Tout comme le sont les européens ou les asiatiques par rapport à nous, américains, d’un point de vue physique. Tout comme les hindous le sont face aux musulmans ou aux chrétiens d’un point de vue religieux. Nous sommes tous différents. Alors un peu plus ou un moins, je ne vois pas de problème. »

Il haussa les épaules en s’arrêtant au feu, attendant que le piéton passe au vert et que le décompte reprenne. Il n’avait pas répondu à sa deuxième question. Plus tard peut-être, si elle revenait. Pour l’instant, il n’en avait juste pas envie. Il entraina son interlocutrice à sa suite quand il commença à traverser, se retrouvant rapidement de l’autre côté. Ils y étaient presque.

« Vous êtes ici, à New-York je veux dire, depuis longtemps ? Ou vous êtes là seulement pour vos études à l’Institut ? »

Abraham ne voulait pas non plus l’interroger sur sa mutation en pleine rue. C’était loin d’être le plus discret. Autant attendre d’être au café. Aucun risque d’y être épié sans le remarquer.

« Ce sera la prochaine sur la droite. La devanture est orange vif … vous ne pouvez en aucun cas la rater ! »

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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Jeu 9 Oct - 1:08

Lorsque l'homme avait désignée la rue de la main, mon regard c'était momentanément posé sur celle ci. Je ne m'était même pas rendue compte qu'on étaient rendue aussi proche. Un petit sourire effleura mes lèvres alors que je posai de nouveau mon regard sur Abraham. J'espérai que ce qu'il venait de dire allaient être vrais et que le petit café n'allait pas être bondé. Mais bon, au moins je semble ne pas être la seule à ne pas aimer les lieux bondé et dans le pire des cas, comme Abraham l'avait dit, on aurait juste à changer de place. Je marchai toujours au côté de l'homme, à la même vitesse que lui, mais lorsque nous croisâmes quelque New-yorkais j'eus le réflexe de ralentir un peut avant de me déplacer légèrement derrière Abraham. Je jetais un coup d'œil rapide alentours de moi avant de reporter mon attention sur Abraham. J'étais correcte, le nombre de personne n'était pas trop élevé et en plus on était dans un très grand espace..    

« Effectivement, je ne l’étais pas. Je ne le suis toujours pas d’ailleurs. Pourquoi devrais-je l’être ? »

- Parce que... certain ne nous apprécient pas... dis-je aussitôt avec une légère tristesse dans la voix.

« Vous n’êtes pas contagieuse. Vous êtes juste différente d’un point de vue génétique. Tout comme le sont les européens ou les asiatiques par rapport à nous, américains, d’un point de vue physique. Tout comme les hindous le sont face aux musulmans ou aux chrétiens d’un point de vue religieux. Nous sommes tous différents. Alors un peu plus ou un moins, je ne vois pas de problème. »

Un tout petit sourire se dessina un peut plus sur mes lèvres, ça fessait bizarre d'entendre ces mots... J'étais aussi contente d'entendre quelqu'un qui semblait vouloir la paix en dehors de l'institue. Il n'y avait pas seulement des humains qui détestent les mutants ou des mutant qui détestent les humains...  Je sentit mon sentiment d'espoir de paix entre le deux clan s'agrandir un peut. Peut être qu'un jour les gens qui pense comme Abraham et les efforts de Xavier vont enfin mener à cette paix d'on j'ai souvent rêver!je m'arrêtait à mon tour face à la lumière avant de reprendre tranquillement la marche au coter de l'homme lorsque le piéton s'activait.

« Vous êtes ici, à New-York je veux dire, depuis longtemps ? Ou vous êtes là seulement pour vos études à l’Institut ? »
 
- Je suis ici pour mes études, répondis-je aussitôt toujours en marchant, mais aussi... parce que... j'avais eut peur pour mes parents si je restait avec eux...

Ma voix c'était légèrement assombrie, prendre la décision de quitter ma famille pour aller à l'institue avait été terriblement difficile à prendre. Parfois je m'ennuyait de mes parents et de leurs présence réconfortante et ce même si avec temps l'institue était devenue ma deuxième maison. Je vins légèrement secouer la tête, ça ne serres à rien de penser à cela surtout que je les avaient vue lors du temps des fêtes.  

« Ce sera la prochaine sur la droite. La devanture est orange vif … vous ne pouvez en aucun cas la rater ! »

La voix de l'homme me sortit de mes pensées, alors que mon regard se posait sur lui puis sur le chemin que nous prenions. Un petit sourire réapparues sur mes lèvres alors que mon regard se posa finalement sur un petit café à la devanture orange vif. L'endroit semblait plutôt chouette et en plus il ne semblait pas y avoir beaucoup de monde! Je jetais un petit coup d'œil vers Abraham avant de me diriger vers le dit café et d'y entrer. Je me dirigeais automatiquement vers une table loin des autres occupent du café qui était libre. Doucement, je vins m'asseoir sur l'une des chaise avant de venir lentement accoter mes bras sur la table.  

- Alors, dis-je aussitôt que l'homme fut assit, vous ça fait longtemps que vous êtes à New-York? Et vous n'avez toujours pas répondu à ma deuxième questions.    

Mon regard était plongé dans le siens alors que j'attendais en silence une réponse de sa part. L'endroit était plutôt tranquille ce qui allait nous permettre de discuter avec un ton de voix normal. Peut-être qu'il vas répondre à ma question vue que nous somme maintenant dans un endroit un peut plus intime? Moi, j'étais curieuse de savoir si il était lui aussi un mutant et puis il n'avais pas vraiment de raison de ne pas m,en parler puisque moi aussi j'étais une mutante. Mais bon, si jamais il évitait encore une fois ma question, je n'allais plus lui poser puisque je ne sais aucunement si c'est un sujet qu'il aime aborder...

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Abraham Blackwood
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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Sam 11 Oct - 21:28

Non, c’était un fait. Les mutants n’étaient pas appréciés de tous. La différence avait toujours fait peur. Faisait toujours peur. Ferait toujours peur ? Abraham souhaitait ardemment le contraire mais ce n’était pas demain la veille. Il aurait rejoint Elena et Kira bien avant de pouvoir le constater de lui-même. A moins d’observer un changement radical de l’humanité. Autant rêver les yeux ouverts.
Alors qu’il attendait le changement de couleur du feu, il remarqua le sourire timide d’Ariella. Elle semblait apprécier ses derniers propos. Et en plus, ils étaient sincères. Aurait-il tenu le même discours s’il n’avait pas été mutant ? Sans aucun doute. L’éducation reçue de ses parents aurait été la même. Après, des événements dans son histoire personnelle aurait pu impacter ses dires. S’il avait eu des problèmes avec un mutant, peut-être que là, une différence aurait été visible. Et encore, pas forcément. C’est après un individu qu’il en aurait eu … pas une spécificité particulière …  Il secoua brièvement la tête. Certaines hypothèses valaient la peine qu’on s’y arrête, ce n’était pas le cas ici puisqu’il était mutant. Cette condition n’allait pas changer du jour au lendemain.

« C’est courageux de votre part de vous éloigner pour leur bien. Tout le monde n’aurait pas le cran d’en faire autant. puis, notant l’hésitation et le timbre qui avait varié En tout cas, votre retour se fera en fanfare … vous serez diplômée et vous maîtriserez votre capacité. Vos parents auront, si ce n’est pas déjà le cas, de quoi être fiers de vous. »

Il n’insista pas, gardant ses questions pour la suite, quand ils seraient bien calés avec un rafraichissement dans les mains. Surtout qu’ils étaient presque arrivés. Ils tournèrent à droite et la devanture orange se profila un peu plus loin devant eux. A part un couple en terrasse, il n’y avait personne d’autres à l’extérieur. Il capta le regard en coin que lui porta la demoiselle et acquiesça d’un léger signe de tête, lui validant qu’il s’agissait bien celui-là. Il la suivit et entra après elle. Il n’aurait été contre rester dehors mais cela n’avait pas la moindre importance. Il jeta rapidement un coup d’œil pour déterminer le nombre de présents. Faible. Tant mieux. Ils seraient tranquilles.
Il l’observa s’isoler dans un coin vide de la pièce et sourit. Apparemment, elle n’était pas spécialement fan de la foule. Il se félicitait de son choix. Il la rejoignit en quelques enjambés et s’installa en face d’elle, croisant les chevilles sous la chaise pour éviter de laisser trainer ses jambes dans le passage. Il avait eu le malheur de le faire une fois … il y avait eu de la vaisselle cassée derrière.

« Vous ne perdez pas le Nord ! dit-il en riant doucement avant de reprendre Je vais faire ça dans l’ordre. Je suis à New-York depuis le début d’année grosso modo. Avant, et depuis que j’étais tout petit, j’habitais à San Francisco. Donc en fait, je pense que vous connaissez la ville mieux que moi ! »

Avisant le serveur qui arrivait, il n’ajouta rien et accepta la carte en souriant avant de le remercier. Il l’ouvrit et la posa sur la table, appuyant ses coudes sur le rebord pendant qu’il s’en allait. Il y jeta un coup d’œil, décidant rapidement ce qu’il allait prendre avant de fixer Ariella sans ciller. Et sans rien dire.
Comme à chaque fois, c’était une histoire de confiance. Légère, soit, mais tout de même. Son interlocutrice ne semblait pas être de celles qui rapportent les ragots. S’il en croyait sa première impression, elle n’irait pas le crier sur tous les toits. Quitte à croire en l’humanité, autant commencer par des petits pas.

« Je peux me rendre d’un point A à un point B en me concentrant sur ma destination. En un mot, téléportation. Plutôt utile pour éviter les bouchons entre nous. Et moins coûteux à l’entretien qu’une moto … »

Il sourit doucement et referma la carte, qu’il repoussa du bout des doigts sur le  bord de la table.

« Cela fait longtemps que vous avez la vôtre ? Et pourquoi une moto et non une voiture ? Pour le côté liberté qu’elle procure ? »

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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Sam 18 Oct - 20:41

Le courage... oui j'en avais eut pour partir de chez moi pour protéger mes parents. Je me doutais que ce n'était pas tout le monde qui en était capable. Mais, en même temps j'avais été un peut lâche, je n'avais pas été capable de dire ma décision en face de mes parents. J'étais partit en toute discrétion ne laissent qu'un mot derrière moi. Mais bon, comme Abraham le disait: Ils allaient être fière de moi. En fait, juste à voir comment ils avaient réagis durent le temps des fêtes, ils allaient être plus que fière de moi!

« Vous ne perdez pas le Nord ! Je vais faire ça dans l’ordre. Je suis à New-York depuis le début d’année grosso modo. Avant, et depuis que j’étais tout petit, j’habitais à San Francisco. Donc en fait, je pense que vous connaissez la ville mieux que moi ! »

Je souris un peut plus, en effet je ne perdais pas le nord. Je vins doucement croiser mes mains alors que j'écoutais en silence les paroles de l'homme. Connaître une ville ne dépendait pas juste du fait qu'on y vivait, elle dépendait aussi de ce qu'on l'y fessait, du nombre de fois ou on sortait pour se promener dans la dite ville. Visiblement, je connaissais un peut plus la ville qu'Abraham, mais encore la je ne sortais pas si souvent que cela en ville. Du coin de l’œil, je vis le serveur s'approcher de notre table, je me redressa légèrement alors que j'observais le serveur donner la carte à Abraham. Lorsque le serveur fut repartit, je vins poser de nouveau mon regard dans celui d'Abraham.

« Je peux me rendre d’un point A à un point B en me concentrant sur ma destination. En un mot, téléportation. Plutôt utile pour éviter les bouchons entre nous. Et moins coûteux à l’entretien qu’une moto … »

Je vins légèrement rire, c'est vrais que se téléporter est bien moins coûteux qu'une moto, mais bon j'adorais trop ce type de bolide pour m'en passer. Toujours en écoutant les paroles d'Abraham, je jetais un rapide coup d’œil sur la carte. J'avais envie de thé glacé et j'avais prit la dite carte pour m'assurer rapidement que le petit café en avait.

« Cela fait longtemps que vous avez la vôtre ? Et pourquoi une moto et non une voiture ? Pour le côté liberté qu’elle procure ? »

Je remis doucement la carte la ou Abraham l'avait mit, un sourire illumina mon visage alors que je venais de nouveau poser mon regard dans celui de l'homme. Il venait visiblement d'aborder un sujet que j'aimai beaucoup. Je croisai mes bras sur la table alors que je répondais doucement à la réponse de l'homme.

- Ça fait environs deux ans que j'ai ma moto, elle a été le cadeau de mes parents pour mon seizième anniversaire...

Un doux sourire se dessina sur mes lèvres alors que je me rappelais ma journée d'anniversaire ou j'avais eut ma moto. Cette journée avait été l'une des plus belle de ma vie, tout avait été parfait et rien par rapport à ma mutation était venue tacher cette journée. J'avais toujours aimé ces bolides, ma passion pour les moto n'avait que grandit en vieillissant et mes parents en étaient parfaitement conscient lorsqu'ils avaient prit la décision de m’offrir ma moto Harley Davidson. Je vins légèrement secouer la tête, je m'étais carrément perdue dans mes pensées. Je détournais légèrement le regard alors que je rougissais légèrement, je ne pensais pas me perdre ainsi dans mes pensées.

- Donc, j'ai toujours adoré les motos et ces devenues une passion avec le temps. J'adore en effet le côté liberté que procure une moto, mais aussi son petit côté dangereux, sexy et puis... j'ai comme une protection naturel en cas d'accident... alors, j'ai pas trop peur de me faire mal...


Je me tus alors que mon regard se posai sur le serveur qui revenait vers notre table. Lorsqu'il fut à notre table, je laissai Abraham commander en premier avent de demander un thé glacé lorsque le serveur posa son regard sur moi. J’attendais que l'homme fut repartit avant de poser à nouveau mon regard sur Abraham:

- Mais, vous, demandai-je doucement, avez-vous une moto? Une voiture? Ou vous vous téléporter à chaque fois que vous avez besoins de vous déplacer?

Je me tus pendant quelque secondes, c’était légèrement bizarre de parler ainsi de pouvoir et de moyen de transport. Je n'aurais jamais penser avoir une telle conversation avec un inconnu, mais surtout je n'aurais pas penser de parler un peut des mutations en publique.

- Ça doit tout de même être cool pouvoir se téléporter, ajoutai-je en rient un tout petit peut.

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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Lun 20 Oct - 22:24

En tout cas, la demoiselle savait rire et c’était agréable à entendre. Abraham continua de sourire sans rien ajouter, poursuivant ses questions docilement, réellement curieux. Et à en croire la nouvelle expression ravie qui se peignait sur ses traits, il devait avoir bien choisi comment continuer la conversation. Elle pourrait bien sûr évoluer par la suite mais c’était déjà un bon début que de ne pas essuyer un refus ou voir une ombre de tristesse au fond de ses yeux.

« Joli cadeau. »

Un simple commentaire dénué du moindre sarcasme. Il le pensait réellement. Il n’était pas ce que l’on pouvait appeler un mordu de motos mais il louait l’intention qui se trouvait derrière le présent : offrir quelque chose qui comptait pour quelqu’un que l’on aimait. Peu importait l’avis personnel sur le cadeau puisqu’il n’était pas pour soi. Tout ce qui était nécessaire, c’était la joie et le plaisir de le tendre à l’autre et d’y voir les mêmes sentiments.
S’il ne se basait que sur le sourire et l’espèce de béatitude que présentait Ariella, ce jour-là avait dû être mémorable. Il ne pouvait pas lui en vouloir. Il était pareil. Il pouvait se mettre à fixer le vide et à sourire bêtement en se remémorant certains événements : certaines bêtises avec les jumeaux, sa rencontre avec Elena,  certains lendemains avec son unité, son mariage, la naissance d’une nouvelle lumière … Tellement de choses pouvaient en être la cause.
Un amusement vint s’ajouter sur ses lèvres face à la réaction de la demoiselle quand elle comprit qu’elle avait été absente un petit instant. Elle n’avait pas à être gênée, elle avait au moins un souvenir agréable auquel s’accrocher et des parents qui tenaient à elle visiblement. Il était dans le même cas, il s’en estimait heureux. D’autres n’avaient pas cette chance. Il la laissa poursuivre sans rien ajouter.

En un sens, il n’était pas étonné de sa réponse. Les motards qu’il connaissait lui en avaient donné des similaires, du coup, elle était assez commune. La sensation de liberté revenait toujours. Le côté dangereux, souvent aussi. Surtout en ce qui concernait Will. Mais il était hors catégorie pour le coup. En revanche, la protection naturelle, ça nettement moins. Si elle arrivait à l’activer quand elle en avait besoin, elle pouvait prendre un peu plus de risques quand elle était seule. Ce n’était pas pour autant qu’il lui souhaitait un accident.
Il se demanda pourquoi elle s’arrêtait là et tourna légèrement la tête pour voir le serveur revenir vers eux. Au moins, même si elle semblait confiante, elle n’en oubliait pas de rester prudente et d’éviter d’en parler à voix haute. Pas que ça l’arrangeait mais en fait, si, totalement. Il n’aurait même pas besoin de lui faire de remarque à ce sujet. Malgré le manque de politesse qui, normalement, aurait permis à Ariella de passer commande la première, il commença sur demande du serveur, souhaitant un simple chocolat frappé.
De concert, ils attendirent qu’il s’éloigne pour reprendre avant de se fixer de nouveau l’un l’autre. Il fallait également lui reconnaître ça, elle n’avait pas peur de le regarder dans les yeux et c’était appréciable de pouvoir discuter avec quelqu’un qui n’avait un regard fuyant.

« Ni moto ni voiture à l’heure actuelle. Je n’en ai jamais vraiment eu tout court en fait, même si j’ai les permis. A San Francisco, mes amis étaient aussi mes voisins alors je n’avais besoin ni de l’un ni de l’autre pour aller les voir. Après, mon père acceptait toujours de m’emmener si c’était nécessaire … j’ai bien eu une voiture à un moment mais elle était au nom de ma femme alors ça ne compte pas vraiment. Et maintenant que je suis à New-York, j’estime qu’il y a suffisamment de transports en commun pour ne pas avoir à s’en encombrer. »

Il haussa brièvement les épaules. Il ne voyait pas l’utilité d’ajouter des frais d’entretien, d’essence et d’assurance à son budget quand il pouvait largement s’en passer. Et de toute évidence, il n’était pas aussi féru de ce mode de transport que l’était son interlocutrice.

« Du coup, ça répond à votre deuxième question, non, je ne me téléporte pas à chaque fois que j’ai besoin de me déplacer. Excepté chez mes parents à la rigueur parce que je sais ce qu’ils en pensent. Mais je ne crois pas qu’apparaître au milieu de Central Park comme ça soit une excellente idée. Un jour peut-être qui sait ? dit-il avant de reprendre La plupart du temps, je fais tout à pied. C’est généralement suffisant pour ce que j’ai à faire. »

L’américain ne put s’empêcher de rire avec elle. Elle n’était pas la seule. Les jumeaux avaient pensé la même chose le jour où ils avaient assisté au premier contact avec ce pouvoir. Et ils n’en avaient jamais démordu en l’espace d’une quinzaine d’années. Il ne les remercierait jamais assez pour tout ce qu’ils avaient fait et faisaient pour lui. Et feraient, il n’en doutait pas.

« Je ne vais pas pouvoir vous dire le contraire sans mentir. Surtout pour Halloween en apparaissant juste derrière … ça marche plutôt bien ! J’ai filé la frousse à mes parents et à mes meilleurs amis plusieurs fois comme ça … mémorable ! »

Cela faisait longtemps qu’il ne l’avait pas fait d’ailleurs … peut-être faudrait-il y songer pour cette année. Il rangea l’idée dans un coin de sa boite crânienne.

« Cela dit … je pense que le vôtre est tout aussi intéressant. Il m’aurait bien servi à quelques occasions … énonça-t-il, à moitié pensif en visualisant les cicatrices qu’il avait Mais vous auriez aimé en avoir un autre ? Ou aucun ? »

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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Mer 29 Oct - 23:49

J'avais écouté en silence Abraham répondre à ma question sur ces moyens de transports. C'est vrais que quand t'est amis habite proche de chez toi ou que ça ne dérange pas à ton père de faire les lifts, une voiture n'est pas réellement nécessaire. Il était marié? Sérieux? Jamais j'aurais penser qu'il avais une femme... Mais bon, la n'était pas le sujet de conversation peut-être plus tard. Si je m'en rappelle.. Je vins légèrement hocher de la tête lorsqu'il parla du transport en commun, c'est vrai qu'il y en avais beaucoup à New-York, de ce que j'avais put voir. Ok, donc il ne se téléportait pas pour se déplacer,  il marchai. En fait, c'était tout a fait compréhensible qu'il ne se téléporte pas en plain lieux publique. Avec l'opinion de certain ce n'étais pas un bonne idée... Même si j’aimerai bien qu'une telle chose sois possible.  

« Je ne vais pas pouvoir vous dire le contraire sans mentir. Surtout pour Halloween en apparaissant juste derrière … ça marche plutôt bien ! J’ai filé la frousse à mes parents et à mes meilleurs amis plusieurs fois comme ça … mémorable ! »

Mon sourire s’agrandit un peut plus alors qu'une légère teinte de jalousie apparaissait dans mon regard. J'aurais aimé être capable de montrer avec aisance mon pouvoir à mes parents et à mes amis, même si avec le temps j'avais perdue mes amis de vue.. j'aurais aimé ne pas en avoir si peur.... Non.. pense pas à ça.. ça serre à rien.. et puis maintenant c'est différent, tu commence à apprendre à te maîtrisé. Refoulant ces pensées dans le fin fond de mon esprit, tout en fessant comme si de rien n'était, je continuais d'écouter les paroles de l'homme.

« Cela dit … je pense que le vôtre est tout aussi intéressant. Il m’aurait bien servi à quelques occasions …  Mais vous auriez aimé en avoir un autre ? Ou aucun ? »

Mon sourire s’effaça un tout petit peut, oui mon pouvoir pouvait être intéressent et utile, mais j'avais tellement eus peur de lui pendant bien longtemps qu'il m'avais fallu du temps avant de l'accepter.. de m'accepter... Je vins légèrement secouer la tête alors que mon regard devenait un peut plus fuyant, voir même pensif. Je savais que la discutions allait finir par tomber sur mon pouvoir, c'était normal puisqu'une conversation ne se fessait pas dans un seul sens ou même sur un seul sujet. Je vins soupirer légèrement, ça me fessait toujours bizarre de parler de mon pouvoir surtout avec un inconnu.. je fini par poser de nouveau mon regard sur Abraham alors que je venais répondre d'une voix légèrement plus basse:

- Et bien... J'ai jamais vraiment pensé si j'aimerais avoir un autre pouvoir. C'est sur que j'aurais préféré quelque chose de plus discret, mais.... ça ma prit tellement de temps pour commencer à m'accepter que... j..je préfère ne pas trop penser à ça...

Je vins légèrement bouger sur ma chaise alors que je commençais à jouer légèrement avec mes mains. Il s’agissait visiblement d'un sujet beaucoup plus délicat que le sujet de ma moto. Comme j'avais dit, je préférai ne pas penser à ma vie sans pouvoir ou avec un pouvoir différent. Mais, présentement, avec la question de l'homme plusieurs pensée traversait mon esprit dont quelque une que j'avais déjà eus. Je vins soupirer un tout petit peut avant d'ajouter sur le même ton de voix:

- Je.... oui j'aurais voulus ne pas avoir de pouvoir... m'enfin j'y ais souvent penser avant d'arriver à l'institue. Mais, présentement je ne pourrai pas vivre sans lui, il fait partit de moi même si j'ai encore certaine crainte par rapport à lui.

Je me tus de nouveau alors qu'un tout petit sourire revins sur mes lèvres. Ouais.. maintenant je ne pouvais pensé comment je vivrais sans mon pouvoir, comment je serrais sans lui.. C'était légèrement étrange de m'entendre dire que mon pouvoir fessai partit moi et que je ne pouvais vivre sans lui, en fait je n'aurais jamais penser dire cela un jour avant d'être à l'institue. Mes doigts se croisèrent l'un dans l'autre, je m'étais de nouveau détendue, alors que je venais ajouter doucement:

- Pour être franche, j'aimerais qu'il n'y ai pas de haine entre les humains et les mutants. J'aimerais que les mutants puissent vivre sans se cacher, sans cacher leurs dons qui pourrait être utile à la société. La paix, elle empêcherai tellement que des choses grave arrive que ce sois comme Mutant Town ou des gestes d'intimidations chez les plus jeunes.....  Mais bon... vous, vous avez déjà voulut ne pas avoir de pouvoir?

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Abraham Blackwood
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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Lun 3 Nov - 18:16

S’il avait su que sa question ferait réagir Ariella comme ça, à savoir une perte de sourire, Abraham ne l’aurait pas posée. Ils n’étaient pas là pour parler de choses déplaisantes, plutôt pour se détendre après la pseudo-attaque du groupe désœuvré qui avait choisi la facilité au bien. S’il avait bien choisi son sujet précédemment avec la moto, là, c’était clairement raté. Il ne s’y attarderait probablement pas. Il aviserait. Elle avait sûrement ses raisons de réagir de cette façon. C’était bien là l’un des inconvénients de ne pas connaître les gens : il était difficile de savoir les choses à dire ou non. Malgré ça, le dicton affirmait que l’on ne faisait pas d’omelette sans casser des œufs. Si elle lui en laissait l’occasion, peut-être pourrait-il se rattraper et s’excuser. Il l’écouta avec attention lorsque finalement, elle répondit.

Et le fait qu’elle ne soit pas à l’aise s’entendait clairement. Il admirait qu’elle prenne quand même le temps de satisfaire sa curiosité alors qu’elle aurait tout aussi bien pu lui dire qu’elle ne voulait pas donner suite. Quelque chose de plus discret … pourtant, de ce qu’il voyait là, maintenant, il l’était déjà la plupart du temps. Ce n’était pas quelque chose de permanent comme des cornes, une paire d’ailes ou une peau de couleur peu courante comme le bleu ou le vert. Mais peut-être aurait-elle préféré quelque chose qui ne se voit pas du tout, comme lui et sa téléportation. Il n’avait ni son ni lumière quand il utilisait son pouvoir. Il cessait juste d’être là pour réapparaître ailleurs. Ce qui n’en était pas forcément moins discret mais il est vrai que ça ne se remarquait à l’utilisation.
Si elle ne voulait pas y penser, elle pouvait tout aussi bien écouter la conversation. Peut-être était-elle trop polie pour le faire. Il le lui proposerait après, quand il reprendrait la parole. Lui-même n’avait pas eu de souci d’un point de vue acceptation. Comme il ne pouvait faire de mal à autrui, il était probable, voir même certain, que cela ait joué. Tout comme le fait qu’il ne subissait aucune variation physique visible.
S’il n’était pas expert en analyse du comportement, il ne fallait pas non plus sortir de St Cyr pour voir qu’Ariella n’était plus dans son élément et que la discussion lui déplaisait. Il allait lui dire qu’elle n’était en rien obligée de lui répondre quand un soupir lui coupa l’herbe sous le pied, son auteur reprenant alors. Il sourit de nouveau. Si elle s’était crainte elle-même pendant un temps, il semblait que sa situation s’était grandement améliorée grâce à l’Institut. C’était plaisant à entendre. Et elle semblait plus sereine alors qu’elle en prenait conscience. Il continua de l’écouter en silence sans l’interrompre. Il se contenta d’acquiescer et d’attendre son tour de paroles.
Il en était à deux doigts quand le serveur revint avec leurs boissons, les posant sur la table. Fidèle à sa promesse et avant que son interlocutrice ne tente de le faire changer d’avis, l’américain sortit son portefeuille pour régler les consommations. Il attendit que le jeune homme s’en aille pour reprendre docilement.

« Je pense que vous n’êtes pas la seule à espérer cette réconciliation. Elle serait tellement bénéfique pour tout le monde. Seulement, l’homme a toujours eu peur de ce qu’il ne comprenait pas. Et ceux qui ne sont pas mutants ne sont pas les seuls à blâmer pour les difficultés rencontrées. Nous avons d’un côté ceux qui pensent que les mutants sont des abominations, de l’autre, certains de ces mêmes mutants qui se croient supérieurs. Il faudrait que chacun évolue pour aboutir à un équilibre. Ce qui, d’avis personnel, n’est pas pour demain. J’essaye d’avoir foi en l’Humanité mais je ne suis pas sûr de vivre assez vieux pour assister au dénouement, quel qu’il soit, de tout ceci. »

Il se passa une main dans les cheveux avant de venir se masser la nuque. La question, il se l’était déjà posée. Plusieurs fois et surtout après ce jour maudit. De moins en moins après un an. Il sirota une gorgée  de son chocolat frappé et reposa le verre. Il commença à jouer avec son alliance qu’il regardait avant de reprendre.

« Oui. Le 5 Janvier 2011 puis pendant un certain nombre de mois qui ont suivi, j’ai ardemment désiré ne jamais avoir eu ce pouvoir. Je l’ai haï. Je me suis haï. »

Il leva les yeux pour croiser le regard d’Ariella. Il lui montra son alliance en levant la main gauche, la faisant tourner du pouce et de sa main droite, il sortit le collier de sa fille qu’il portait toujours, entremêlé avec ses plaques militaires.

« Ce jour-là, j’ai perdu ma femme et ma fille parce que le fait que je sois mutant s’était su. A cause de ce pouvoir et de la peur qu’il inspirait, j’ai perdu celles qui comptaient plus que tout pour moi. Et je n’étais même pas là pour elles. »

Il relâcha le collier qui retomba mollement contre sa poitrine. Avant, il se serait énervé en en parlant. Avant, il n’aurait pas supporté de répondre à la question. Les temps changeaient, lui-aussi. Il poursuivit.

« Je me suis détesté, espérant qu’elles me pardonnent toutes les deux mon absence, tout en me disant que si j’avais été normal, je n’en serai pas là. Je ne sais pas combien de temps je suis resté sur ce raisonnement. Des mois sans aucun doute. Et puis un jour, une sorte de déclic s’est opéré. énonça-t-il en souriant de nouveau Sans ce même pouvoir, je n’en aurais pas autant ri avec mes deux meilleurs amis, amis qui ne le seraient peut-être pas. Je n’aurai pas non plus intégré mon unité à l’armée. Et si je n’avais pas demandé cette permission pour aller voir les deux en question, je n’aurai pas rencontré Elena. Sans ce pouvoir, je serai sans doute passé à côté de nombreuses choses qui font de moi ce que je suis aujourd’hui. Alors oui, pendant un temps, j’ai voulu ne pas avoir de pouvoir. Mais ce temps est désormais révolu. »

A l’image d’Ariella, il ne pouvait plus vivre sans lui. Et même sans, cela ne lui aurait ramené ni Elena ni Kira. Alors à quoi bon bloquer là-dessus ?

« Rien n’est ni totalement blanc, ni totalement noir. Je crois qu’il faut juste réussir à se rappeler de bons moments, aussi simples soient-ils. »

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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Mar 18 Nov - 20:43

Le serveur avait attiré mon regard lorsqu'il était venue nous porter nos boissons, par pure réflexe ma main c'était dirigé vers ma poche pour aller chercher mon porte-feuille. Mais, j'eus à peine le temps de bouger le bras qu'Abraham avait sortit sont porte-feuille pour payer les consommations comme il l'avait promit. J'eus un petit sourire alors que je murmurai un merci à l'intention d'Abraham. Doucement, je vins enrouler mes mains autour de mon verre avant de venir prendre une gorgé du breuvage. Du coin de l’œil javais observé le serveur repartir avant de venir de nouveau poser mon regard sur Abraham. En silence, j'écoutais les paroles de l'homme visiblement intéressé par ce qu'il disait. J'aimai bien discuter comme cela dans un lieux tranquille et peu fréquenté tout comme j'aimais en apprendre sur les gens que je rencontrais.  

Je vins doucement hocher de la tête, au final l'homme n'avait pas tord. Pour avoir un jour la paix, il fallait que le deux camps évoluent vers un équilibre. Par contre, moi je croyait de tout cœur que cette paix, cet équilibre, on pouvaient l'atteindre prochainement. Je croyais que les deux camps étaient apte à grandir vers un équilibre et que nous allions être la pour le voir. Mais en même temps, je ne pouvais ne pas penser que cet équilibre allait prendre du temps à arriver, surtout avec ce qui c'était passer à Mutant Town ou même à Yggdrasil. Malgré tout, je gardais espoir, il ne fallait surtout pas le perdre. Doucement, je vins prendre une gorger de thé glacé, je ne remarquai même pas qu'Abraham c'était mit à jouer avec son alliance.

Mes mains toujours enroulés autour du verre, j'étais complètement concentré sur Abraham et sur ce qu'il disait. Il avait déjà désirer ne pas avoir de pouvoir? Mais.. pourquoi il ses haïs? Il c'est passer quelque chose ce jour la? Lorsque le mutant posa son regard dans le miens, je ne bougeais pas alors que mon regard soutenais le siens. Je détournais le regard seulement lorsqu'il me montra son alliance ainsi que le collier qui était entremêler avec ses plaques militaires. Pendant quelque secondes, mon regard resta sur le collier alors qu'Abraham continuait de parler.

« Ce jour-là, j’ai perdu ma femme et ma fille parce que le fait que je sois mutant s’était su. A cause de ce pouvoir et de la peur qu’il inspirait, j’ai perdu celles qui comptaient plus que tout pour moi. Et je n’étais même pas là pour elles. »

Doucement, mon regard vint de nouveau se poser dans celui d'Abraham. Je me sentais mal.. si j'aurais sus je n'aurais pas poser cette questions. Je ne voulais pas qu'il se remémore des mauvais souvenirs à cause de moi et de mes questions... par pure réflexe, je vins légèrement déplacer ma main comme pour venir prendre la sienne, mais je me ravisas d'un coup. Ce n'étais pas tout le monde qui aimait ce type de geste, surtout lorsqu'il venait d'une inconnue. Lentement, ma main revint vers mon verre alors que je murmurai: Je suis désolé. J'étais sincère et cela se voyais clairement dans mon regard ainsi que dans mes gestes. Du coin de l’œil je vis que l'homme avait lâcher le collier, mais je n'y prêta pas trop attention puisque j'étais concentré sur ces paroles. Lorsqu'il souriait de nouveau, un petit sourire se dessina de nouveau sur mes lèvres. Écoutant toujours les paroles de l'homme, je ne pus m'empêcher de me dire que ce qu'il disais n'étais pas faux. Sans cette partie de nous, nous serrions pas ce que nous sommes aujourd'hui.

« Rien n’est ni totalement blanc, ni totalement noir. Je crois qu’il faut juste réussir à se rappeler de bons moments, aussi simples soient-ils. »

Mon petit sourire s'agrandit légèrement, alors que je me mettais doucement à jouer avec mon verre. Je gardais le silence pendant quelque secondes avant de finalement dire:

- C'est plus facile à dire qu'à faire... Bien trop souvent, ce sont les mauvais moments dont tu te rappelle le plus. C'est toujours dans les mauvais moment qu'ils reviennent en flash dans ton esprit...

Je vins légèrement secouer ma tête alors que je me taisais. Je venais de m’ouvrir un peut trop à mon goût et je ne pouvais m’empêcher de repenser à un moment bien précis. Par pure réflexe, je vins poser ma main droite sur mon bras gauche au même moment ou j'ajoutai:

- Vous avez raison, rien ne peut être complètement noir ni complètement blanc. Le mieux à faire c'est de penser au bon souvenirs. Mais... parfois.. j'ai l'impression que s’accrocher à eux n'est pas assez pour continuer à avancer...

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Abraham Blackwood
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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Dim 23 Nov - 14:19

Tout en s’expliquant docilement, Abraham n’avait pas lâché Ariella des yeux. Il l’avait vu regardé son alliance puis le collier quand il les lui avait montrés. Elle avait d’ailleurs fixé ce dernier plus longtemps. Fallait-il y chercher une raison ? Pas forcément. Peut-être ne faisait-elle que s’interroger, se demandant où il allait en venir. Ou peut-être qu’elle commençait à comprendre justement. Elle aurait d’ailleurs pu assimiler les informations en évitant de le regarder. C’était bien souvent comme ça que les autres réagissaient quand il leur parlait de la mort de sa femme et de sa fille : en détournant le regard pour fixer un point ailleurs.
Pas la demoiselle. Même s’il était clair qu’elle était loin d’être à l’aise et qu’elle aurait sans doute préféré ne pas poser la question, elle avait le mérite d’avoir, de nouveau, planté son regard dans le sien. Décidemment, elle était surprenante. Même s’il n’y avait pas réagi, il avait bien vu l’amorce de son geste, celui de sa main vers la sienne, avant qu’elle n’en décide autrement. Il n’avait rien contre les accolades, les étreintes ou ce genre de petits gestes … mais avec ceux qu’ils connaissaient, uniquement. Toutefois, si elle avait poursuivi, il l’aurait laissé faire parce que, quoi qu’il en pense, il était touché par cette réaction.
Ses excuses n’étaient pas nécessaires, pas à ses yeux. Elle lui avait posé une question, il lui répondait, rien de plus. Elle n’était en rien responsable de ce qui était arrivé. Même si c’était quelqu’un qu’elle connaissait qui avait commis l’acte, ça n’aurait pas été de sa faute. Ce n’était pas elle qui avait appuyé sur la détente. Cela dit, encore une fois, il appréciait sa réaction. Et même s’il n’était pas spécialiste du comportement, il voyait bien qu’elle était sincère.

L’américain fut ravi de voir que, malgré ses propos, elle retrouvait le sourire tout de même quand lui-même avait récupéré le sien. Plomber l’ambiance n’avait pas été dans ses projets immédiats, quand bien même c’était elle qui avait amené le sujet. Il l’observa jouer avec son verre sans rien ajouter, supposant qu’elle allait le faire. Et il ne fallut pas si longtemps. Peut-être avait-elle rassemblée ses idées pour en sortir quelque chose de cohérent. Ou peut-être avait-elle hésité avant de répondre ? Ou alors, elle avait simplement eu la tête ailleurs et ne reprenait la parole que maintenant. Il la laissa dire, restant silencieux pour l’instant, attentif.
Il suivit du regard le mouvement de sa main droite sur son bras gauche. L’un des brassards l’empêchait d’en voir plus. Probablement un lien avec ce qu’elle venait de dire … un mauvais moment. La question était de savoir s’il pouvait l’interroger à ce sujet ou s’il était bien trop tôt pour ça. Peut-être lors d’une autre rencontre ? Il jeta un coup d’œil rapide à son propre avant-bras gauche et au tatouage qui l’englobait. Mais il avait été volontaire, sur une idée d’Elena d’ailleurs. Il sourit doucement en se rappelant ce jour puis se tourna de nouveau vers Ariella. Il but une gorgée de son chocolat, dépassant la moitié restante, avant de reprendre.

« Je n’ai pas dit que c’était simple, loin de là. Cependant, je crois que c’est comme tout, ça se travaille. Je suis d’accord, les mauvais souvenirs reviennent plus aisément que les autres mais je pense que c’est uniquement parce que c’est … plus simple pour nous, qu’il est plus facile de se focaliser sur ce qui ne va pas que l’inverse. Instinctivement en tout cas. J’ai eu la chance d’être élevé dans le contraire de cet instinct. Mes parents m’ont toujours appris et demandé de voir ce qu’il y avait de mieux, dans les petites choses comme dans les grandes. »

Et aussi de se contenter de peu pour être heureux. Mais ce n’était pas l’objet de la conversation. Pour l’instant tout du moins.

« Il faut savoir relativiser par rapport à soi et par rapport aux autres. Bien sûr, c’est parfois plus facile que d’autres. Je ne vous aurai pas tenu les mêmes propos si nous nous étions rencontrés après le décès de ma femme et de ma fille. Mais ce n’est qu’un détail. Au final, même s’il m’a fallu un certain temps, j’ai réussi à voir au-delà. Maintenant, je peux vous parler d’elles, des souvenirs que j’en ai sans avoir envie de tout envoyer balader, de tout casser. »

Trois ans en arrière et ils ne seraient même pas dans ce café. Il aurait été plus expéditif avec le groupe, ne cherchant pas à calmer le jeu et il aurait tout simplement ignoré Ariella. Il n’aurait même pas été dans le parc, refusant alors tout contact.

« Oui, parler d’elles me rappelle qu’elles ne sont malheureusement plus là mais je préfère voir tout ce qu’elles m’ont apporté que de réfléchir à tout ce que j’ai raté. C’est un choix. C’est mon choix. Je n’oblige personne à faire de même. »

Le soldat marqua un temps d’arrêt dont il profita pour prendre une nouvelle gorgée. Il reposa le verre sans le faire claquer sur la table et reprit en souriant doucement.

« Surtout, si vous trouvez que je commence à devenir chiant, n’hésitez pas à m’interrompre, je ne vous en voudrais pas ! »

Le fait est qu’il avait bien d’autres choses à dire mais il ne s’en offusquerait pas si sa jeune interlocutrice ne voulait pas les entendre. Elle en avait peut-être déjà marre de l’entendre.

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Ariella Miller
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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Jeu 4 Déc - 18:39

Doucement, je me mis à effleurer du bout des doigts le brassard. J'étais légèrement tombé dans mes pensée alors que mentalement je revoyais la roche lacérer mon bras. Je ne vis même pas le rapide coup d’œil de l'homme vers son propre bras. Je vins de nouveau imperceptiblement secouer la tête, pense pas à ça... c'est le meilleur moyen de miner ton morale et ta journée... Alors qu'Abraham prenait une gorger de sont chocolat, je portais de nouveau toute mon attention sur lui. À mon tour, je vins prendre mon verre pour prendre une gorger au même moment ou j'écoutais les paroles du mutant. Mon verre était rendue à environs la moitié en je ne pus m'empêcher de recommencer à jouer doucement avec lui.  

Ça se travaille... dans le fond c'est un peut comme travailler à maîtriser son dons. Il faut prendre le temps de ne plus laisser les mauvais souvenirs prendre le dessus. C'est vrais que c'était plus simple de penser au pire et pour ça j'étais bien placer pour le savoir. Cela devais faire quoi, un sacrer moment que j'avais arrêter de compter les innombrables moments ou je n'avais fait que penser à ce qui n'allais pas? Un petit sourire se dessina sur mes lèvres lorsque l'homme ajouta que c'est parents lui avait apprit à toujours voire ce qu'il y avais de mieux. Je me souviens que mes parents avait essayer de me faire comprendre cela, mais... j'avais préféré n'en faire qu'à ma tête... Surtout que j'étais le type de personne à tout garder à l'intérieure de moi et à ruminer dans mon coin ce qui n'aidais vraiment pas... Le meilleur exemple c'est ma phobie, j'ai presque jamais parler de celle ci et à vrais dire je ne sais même pas si je vais un jour avoir le courage d'en parler...  

Je vins hocher de la tête pour approuver les dires d'Abraham, oui il fallait savoir relativiser. Mais, c'était bien une des chose dons j'avais de la misère à faire. Peut-être que je le fessait sans m'en rendre compte, mais cela je ne pouvais en être sur. Mon sourire s'agrandit un peut alors qu'il disait qu'il avait réussit à voir au-delà. Je crois que c'était l'une des choses les plus dure à faire et j'étais contente qu'Abraham avais réussis à le faire. Je n'ose même pas imaginer qu'elle aurait été sa réaction si ce n'aurait pas été le cas...

« Surtout, si vous trouvez que je commence à devenir chiant, n’hésitez pas à m’interrompre, je ne vous en voudrais pas ! »

- Nah, dis-je doucement tout  en rient légèrement, je suis le type de personne qui aime écouter les autres.

Je vins prendre une gorger thé glacé dépassant la moitié alors que je me déplaçait légèrement sur ma chaise. Je vins croiser mes bras alors que du même geste je m'accotais sur la table.

- En fait, j'écoute énormément, ajoutai-je, mais je ne parle pas beaucoup.... ça dépend..

Doucement, je vins commencer à jouer avec mon collier. J'avais envie de lui poser une question, mais je la trouvais relativement indiscrètes puisqu'elles concernait sa femme et sa fille. Je gardais le silence pendent un petit moment avant de finalement me décider à parler de nouveau. Ma curiosité avait fini par prendre le dessus...

- Ça du être terrible à vivre? Je n'ose même pas imaginer ce que ça fait de perdre un être chère et... J’espère que celui qui à fait ça a été attrapé et que justice a été rendue... mais, vous n'êtes pas obliger de répondre si vous ne voulez pas. J'ai parfois tendance à être trop curieuse.

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Abraham Blackwood
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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Ven 12 Déc - 10:53

Il était amusant de constater qu’Ariella réagissait progressivement aux propos qu’il pouvait tenir. Pensive, souriante, affirmative. Même si elle ne disait rien, elle écoutait et dans le fond, il ne lui en demandait pas plus que ça. Elle lui posait des questions et il y répondait. Elle avait au moins la décence de rester attentive à ses réponses. Ce n’était pas le cas de tout le monde … ceux dont l’attention déclinait alors qu’il acceptait de satisfaire leur curiosité avait la fâcheuse tendance à l’énerver sérieusement. Le pire étant quand ils demandaient, plus ou moins innocemment, de répéter. Là, il les envoyait poliment se faire foutre.

Abraham sourit quand la demoiselle lui assura qu’il n’était pas assommant. Soit elle le pensait réellement, soit elle était trop bien élevée pour le lui faire remarquer. Ou alors, elle pensait le vexer en le lui disant peut-être ? Peu importe. La pose qu’elle prenait le faisait également sourire. Ne manquait plus qu’elle pose son menton dans ses mains et qu’elle utilise une paille pour boire … là, le tableau serait complet. En attendant, il l’écouta le temps qu’elle reprenait la parole.
Ainsi donc, elle était du genre à écouter. Et à préférer cette activité à son opposé. Peut-être ne voulait pas parler d’elle. Peut-être ne voulait-elle pas être le centre de l’attention, laissant ce rôle à d’autres. Ou peut-être était-ce juste une habitude qu’elle avait prise. Et ces dernières ont parfois la vie dure.

« Pourtant, ceux qui écoutent le plus ne sont pas forcément ceux qui ont le moins de choses à dire. Aiolos, un des meilleurs amis que je connais depuis tout petit, est comme ça. Il peut rester silencieux pendant toute une conversation puis plus tard, alors que tu ne t’y attends pas forcément, il va te ressortir certains des échanges en apportant son point de vue. Il aime bien tout savoir avant de se faire une opinion. Parfois, il attend juste trop longtemps … »

Il haussa les épaules. Trop réfléchir n’était pas forcément bon non plus. Tout dépendait du contexte. Il lui arrivait de ne rien dire sur le coup, attendant le bon moment pour en placer une. C’était aléatoire et pas franchement réfléchi. Là encore, tout dépendait de la situation et de ceux avec qui il la partageait.
Il n’ajouta rien, même s’il avait été à deux doigts de le faire, observant plutôt son interlocutrice jouer avec un collier comme lui-même pouvait le faire avec celui de sa fille, même s’il était plus fréquent qu’il fasse tourner son alliance. Elle semblait pensive une nouvelle fois. Il ne savait pas si elle était plongée dans un souvenir que ses dires avaient fait remonter, si elle était en train de réfléchir ou si c’était complètement autre chose. Dans le doute, il préféra lui laisser un peu de temps. Il l’aurait bien, ce temps, de reprendre la parole après.

L’américain la regardait toujours quand elle posa enfin la question dont elle semblait avoir pesé le pour et le contre. Il sourit doucement à son tour avant de reprendre la parole sereinement, sans appréhension.

« Non, il est vrai que je n’y suis pas obligé mais votre curiosité fait plaisir à entendre. La plupart du temps, les gens se ferment comme une huître lorsqu’ils apprennent que ma femme et ma fille sont décédées, comme si je n’étais pas capable de tenir une conversation après cette révélation. Rien que pour ça, vous méritez que je vous réponde. »

Il s’interrompit brièvement, rassemblant ses pensées dans un ordre cohérent pour lui répondre de façon compréhensible.

« Le mot "terrible" n’est pas suffisant. La période qui a suivi a été la pire de ma vie. Me prendre des balles perdues et des éclats de verre en mission n’étaient rien en comparaison. Je ne sais pas ce que l’avenir me réserve mais jusqu’à ce jour, rien ne m’a autant fait mal, autant détruit intérieurement. Et s’il vous plait … n’essayez pas de l’imaginer. Je pourrais essayer de vous décrire ce que j’ai ressenti … je le pourrais mais je ne le veux pas. Vous n’avez pas besoin de le savoir. Profitez de votre ignorance tant que vous le pouvez. C’est tout ce que je peux vous souhaiter. »

Elle devait avoir quoi ? La vingtaine tout au plus. Si elle n’avait jamais eu à perdre quelqu’un de cher, il n’avait pas à lui apprendre ce que cela faisait. Même si chacun réagissait différemment, il ne voulait pas être celui qui lui décrirait les sensations de vide et d’inutilité qui avaient été siennes pendant des mois.

« Autrement, oui, le responsable a été attrapé. Quant à la justice … commença-t-il avant d’hausser les épaules, quelque peu fataliste pour cette fois Son arrestation ne me les rendra pas mais au moins, il ne pourra pas recommencer. Il ne pourra pas briser d’autres familles et c’est tout ce qui m’importe. »

Il s’étira, faisant craquer ses os, avant d’attraper son verre et de boire la dernière gorgée qu’il contenait. Il n’avait pas spécialement été franc concernant le responsable mais là encore, elle n’avait pas besoin d’en savoir plus. Il la regarda et lui sourit.

« Concernant votre curiosité, certains vous l’ont déjà fait remarquée ? Ou bien refusé de vous répondre ? Est-ce que ça varie selon l’âge de votre interlocuteur ? »

Pour le coup, c’était la sienne, de curiosité, qui revenait signaler sa présence.

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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Lun 15 Déc - 1:21

Il m'arrivais d'écouter et de ne pas parler, mais jamais je n'avais fait comme son ami. En fait, généralement, je disais ce que j'avais à dire lorsque mon interlocuteur fessait une pause ou lorsqu'il ou elle arrêtais de parler. Oui j'analysais ce qu'on me disais, mais je ne prenais pas une éternité pour dire mon point de vue non plus.

Lorsque l'homme eut un doux sourire, je sentis comme un poids se retirer de mes épaules. Ma questions ne semblais pas l'avoir fâcher. Je ne sais pas pourquoi, mais j'avais eut une légère crainte de recevoir des représailles ou quelque chose du genre. Ma curiosité fait plaisir à entendre.. sérieux? C'est la première fois que quelqu'un me disait ça. À mon tour, j'eus un doux sourire alors que je venais murmurer un c'est bon à savoir. En fait, je me rendais compte que j'étais capable de continuer à discuter la ou la plupart des gens ne pouvais continuer. Cela devais bien être l'une de mes qualités puisque ce n'étais pas la première fois que je réagissais ainsi. J'eus une pensée pour Erl et à la fois ou on c'était rencontrer. Avec tout ce qu'il m'avais dit, j'avais quand même réussi à continuer de lui parler, voire même plus que cela.

« Le mot "terrible" n’est pas suffisant. La période qui a suivi a été la pire de ma vie. Me prendre des balles perdues et des éclats de verre en mission n’étaient rien en comparaison. Je ne sais pas ce que l’avenir me réserve mais jusqu’à ce jour, rien ne m’a autant fait mal, autant détruit intérieurement. Et s’il vous plait … n’essayez pas de l’imaginer. Je pourrais essayer de vous décrire ce que j’ai ressenti … je le pourrais mais je ne le veux pas. Vous n’avez pas besoin de le savoir. Profitez de votre ignorance tant que vous le pouvez. C’est tout ce que je peux vous souhaiter. »
 
J'avais écouté en silence les paroles de l'homme alors que doucement je vins hocher de la tête. Je comprend ce qu'il voulait dire. Je comprend pourquoi il ne voulais pas me le décrire et puis moi j'avais tellement peur de perdre un membre de ma famille que je ne voulais même pas y penser. Avec les douleurs que j'avais déjà, je ne voulais certainement pas en imaginer certaines. Je profitais du moment de silence pour ajouter d'une voix douce:

- Je comprend.. et puis..j'ai déjà mes propre blessures.. je ne veut pas en ajouter des imaginaires.... En fait, j'aimerais ne jamais vivre cela, mais ça c'est impossible..

Je me tus alors que j'écoutai la suite des paroles de l'homme en silence. Sans m'en rendre compte, je m'étais remis à caresser doucement mon brassard. J'étais contente d’apprendre que le responsable avait été arrêté, même si ça ne redonnera jamais vie à la famille qu'Abraham avait perdue. C’était malheureusement une fatalité dans cette histoire... Je vins de nouveau hocher de la tête, c'est vrais qu'il ne pourra plus briser d'autre famille. Je ne put m’empêcher de tiquer légèrement lorsque Abraham s'étira, je détestais entendre des os craquer... Doucement, je vins moi aussi prendre une gorger de mon thé glacé. Après avoir déposer le verre sur la table, je vins lentement enrouler mes mains autour de celui ci. J'écoutais attentivement la suite des paroles du mutant en face de moi.

« Concernant votre curiosité, certains vous l’ont déjà fait remarquée ? Ou bien refusé de vous répondre ? Est-ce que ça varie selon l’âge de votre interlocuteur ? »

Un sourire étira mes lèvres alors que je venais finir mon verre d'un trait. Doucement, je vins encore une fois déposer mon verre sur la table avant de venir à nouveau croiser mes bras. Je gardais le silence pendent un petit moment avant d'ajouter doucement, mon regard dans celui de l'homme:

- Humm... certains élèves m'en on déjà parler, mais généralement je m'en rend rapidement compte quand quelqu'un ne veut pas parler. Mais ça dépend aussi de la personne avec qui je parle. Oui on m'a déjà refusé de me répondre, mais je n'insiste jamais. Dans ces moments, je laisse la personne aborder de nouveau le sujet si elle en a envie.  

Je me tus pour reprend mon souffle. Je profitai de cette pose pour réfléchir un peut avant de continuer:

- Je dirais que ça ne varie pas vraiment selon l'age de mon interlocuteur... C'est sur que si il est plus vieux que moi je risque d'avoir plus de question, mais même encore la ça ne change pas comment je réagis en tant que telle... Bon, c'est sur que le contexte alentour de la discutions affecte celle ci, mais ça c'est normal.  Un petit sourire effleura mes lèvres. Juste pour dire, j'ai déjà eut une discutions avec quelqu'un vieux de plus 200 ans.. alors je ne me préoccupe vraiment pas de l'âge... Tant que la personne  répond à mes questions et,ou, qu'elle veux bien continuer à parler, J'écoute, je lui répond... je discute quoi.

Je pris une grande inspiration, ça c'était la plus longue phrase que je venais de dire depuis un bon moment. J'étais visiblement beaucoup plus à laisse et détendue que lorsque nous étions arrivez au petit café.

- Vous, ajoutai-je après avoir reprit mon souffle, vous êtes aussi curieux que moi? Ou cela varie selon avec qui vous discutez.

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Abraham Blackwood
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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Mer 24 Déc - 9:03

A la réaction d’Ariella, à savoir son hochement de tête, l’américain fut satisfait. Au moins, à défaut de se montrer curieuse sur d’autres points, elle n’insisterait pas sur celui-là. Il n’avait pas particulièrement de sujet tabou, celui-ci n’en était même pas un, mais compte tenu de son âge, il y en avait tout de même certains qu’il préférerait ne pas évoquer avec elle.
Il était d’accord : il était impossible de ne pas perdre un proche. A moins que ce dernier ne soit immortel. Et même dans ce cas-là, il y aurait toujours une perte. Il était juste possible de s’y préparer. Il savait que ses grands-parents commençaient à atteindre un âge vénérable, celui-ci où tout pouvait basculer du jour au lendemain. Il ne s’en étonnerait pas si l’on venait à lui annoncer le décès de l’un d’entre eux. Il serait triste et morose pendant un certain temps parce qu’il avait de très bons souvenirs avec chacun d’entre eux. Mais au final, ce serait les meilleurs instants qui primerait sur leur disparition, le bonheur d’avoir pu être à leurs côtés et celui de croire qu’ils étaient dans un monde meilleur.

C’était peut-être idiot de sa part mais discuter avec une demoiselle souriante lui faisait plaisir. Sa condition n’avait aucun rapport. Elle eut été homme que le résultat serait le même : le fait qu’il y ait des gens capables d’autre chose que de tirer une mine maussade et désabusée. Il en oubliait l’incident du parc qui tiendrait plus de l’anecdote qu’autre chose. Avec ou sans elle, ç’aurait été la même chose d’ailleurs. Il faudrait d’ailleurs qu’il pense  à la raconter aux jumeaux. Et à l’équipe aussi, cela les ferait bien rire.

Il lui laissa le temps de réfléchir et écouta sa réponse avec attention. Ainsi, elle faisait partie de ceux qui se rendaient compte quand l’interlocuteur ne désirait pas apporter satisfaction. Ce n’était pas le cas de tous malheureusement. Certains avaient la fâcheuse tendance à insister lourdement. Laisser l’autre y revenir s’il le souhaitait comme elle le faisait était bien plus efficace comme technique. Il avait remarqué que chez certains, même s’ils crevaient d’envie de parler d’un sujet en particulier, il ne fallait rien en dire et attendre qu’ils le fassent d’eux-mêmes. Encore un paradoxe humain.
Ainsi, pour elle, l’âge augmentait le nombre de questions et de réponses possibles ? Pourquoi pas. Après tout, normalement, les expériences vécues, bonnes ou mauvaises, étaient relatives à la durée de vie. Plus celle-ci était étendue, plus la probabilité d’en avoir était importante. Et le recul changeait aussi avec cette dernière. Mais il y avait des exceptions partout. Un ado pouvait avoir bien plus à raconter qu’un homme du troisième âge. Cela pouvait dépendre un grand nombre de paramètres : les parents, l’éducation, être mutant ou non, le lieu de vie … Il n’y avait pas d’algorithme pour définir la vie.

Abraham haussa un sourcil curieux à la mention de la personne âgée de plus de 200 ans … rien que ça. Là, il y avait moyen d’avoir un nombre considérable d’expériences … et il n’avait pas les meilleures idées en tête. Il ne retint pas un sifflement admiratif malgré tout mais n’interrompit pas plus Ariella alors qu’elle avait des choses à dire et qu’elle le faisait à merveille. Il rit doucement à sa question mais commença par revenir sur un détail précédent, toujours amusé et un sourire en coin.

« Avant tout, je me dois de préciser que je n’ai que 32 ans alors comparé à plus de 200, ce sont des clopinettes … mais j’espère que ça ne vous dérange pas ! »

Continuant d’arborer le même petit pli au coin des lèvres, il poursuivit pour répondre à sa demande d’informations.

« Je crois que c’est un mélange des deux. Je pense l’être au moins autant que vous mais mon degré de curiosité varie aussi selon les personnes avec qui je discute. Enfin … par principe, je parle avec tout le monde parce que je ne peux pas commencer à connaître une personne si je ne le fais pas et que je ne suis pas de ceux qui jugent sans en savoir un minimum. Après, cela dépend de comment la situation évolue. Il se peut que je me lasse selon la personne ou que je ne veuille pas en savoir plus d’elle, auquel cas ma curiosité s’en trouve grandement limitée. Il faut qu’elle m’intéresse un minimum je crois pour vraiment vouloir en savoir plus. »

Là non plus il n’avait pas de formule pour calculer ça. C’était plus ou moins au  feeling, à l’instinct. Il se tut un bref instant avant de reprendre, croisant les bras.

« Après, je sais aussi me retenir de poser certaines questions quand je sais qu’elles ne mettent pas spécialement à l’aise même si la réponse m’intéresse beaucoup. énonça-t-il en pianotant volontairement son avant-bras Autrement, je me demandais, vous avez dit faire vos études à l’Institut mais des études de quoi ? Et vous savez ce que voulez faire après ? »

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Ariella Miller
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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Ven 16 Jan - 0:20

Écoutant toujours en silence les paroles de l'homme, j'eus un léger rire alors que je venais faire légèrement non de la tête. L'âge de l'homme ne me dérangeais pas du tout et puis comme je l'avais dis, l'âge m'importais peu et tout dépendais de plusieurs variante. Je continuais d'écouter les propos de l'homme alors que je me rendais compte que j'aimais bien parler avec lui. Tiens, nous avons quelques points en communs, moi aussi je préférais connaître avant de juger. Mon sourcil vint légèrement se lever lorsqu'il mentionna qu'il pouvait se lasser ou ne pas être curieux envers certaines personnes. J'espère que ce n'est pas mon cas.. oui, bon.. à voir comment on parlait depuis un moment cela ne devais certainement pas être mon cas.. je devais être au minimum intéressante, non? Encore une fois, je vins hocher un peut de la tête pour lui montrer que je comprenais ce qu'il disait et que j'étais toujours attentive à ces paroles.

« Après, je sais aussi me retenir de poser certaines questions quand je sais qu’elles ne mettent pas spécialement à l’aise même si la réponse m’intéresse beaucoup. Autrement, je me demandais, vous avez dit faire vos études à l’Institut mais des études de quoi ? Et vous savez ce que voulez faire après ? »

Lorsque l'homme croisa ses bras, je remarquais finalement qu'il avait un tatouage sur son bras. Cool comme tatouage, je pourrais lui parler des miens. Mais pour l'instant, je me concentrais sur les paroles d'Abraham. Ainsi donc, il savais se retenir pour ne pas poser certaines questions. C'est peut-être à cause de cela si il ne m'a pas pausé de questions sur certaines chose que j'avais évoqué. Lorsqu'il eut terminé de parler, je lui répondis aussitôt et ce sans aucune hésitation:

- Histoire, j'adore découvrir ce qui a été fait et vécue par le passer. Ça permet de savoir les erreurs qui on été fait pour ne pas les répéter. Après... j'aimerais bien être professeur.... peut-être à l'institue ou ailleurs, je ne sais pas. Sinon, j'aimerais bien reprendre l'archerie plus sérieusement voir même peut-être l’enseigner... j'ai peut-être perdue un peut la main vue que je ne fais plus de compétition, mais je me pratique tout de même de temps en temps...


J'avais volontairement passer sous silence le fait qu'avec ma phobie devenir un professeur allait être un peut compliquer. Une légère ombre était passé dans mon regard, ça me rendais toujours un peut triste de dire que j'avais presque arrêter ma passion à cause de ma peur. Je me repris bien rapidement, comme si rien ne c'était passé, alors que je venais ajouter doucement:

- Dites, vous êtes toujours militaire? Ou vous avez arrêté pour faire un autre métier? Au final, vous n'auriez pas eut besoins de mon aide...

Oui, je sais, je revenais sur un truc qui m'avais traversé l'esprit plus tôt. Mais bon, parler de ce que je voulais faire plus tard m'avais fait penser à ces questions. J'avais toujours mon petit sourire d'accroché au lèvres alors que mon regard lui il étais encore sur l'homme.

- Jolie tatouage en passant, ajoutai-je après un petit moment de silence, il a une signification particulière? Moi, j'ai deux tatouages, un phœnix sur mon épaule droite et un tigre sur mon omoplate gauche.


Après avoir fini de parler, je m'étais légèrement déplacé pour montrer mon tatouage sur mon épaule droite à Abraham. Mon tatouage était très réaliste, l'oiseau de feu était posé sur une branche regardant vers la gauche alors que des flammes l'entouraient en arrière plan. Je restai immobile quelque secondes pour permettre à Abraham de regarder mon tatouage si il le voulait avant de reprendre ma position initiale. J'étais de nouveau accoté sur la table alors que j'attendais une réponse de la part du mutant.

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Abraham Blackwood
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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Lun 19 Jan - 14:58

Alors qu’elle avait parfois pris le temps avant de répondre à sa question, cette fois, c’était bien différent. Abraham était presque certain qu’elle aurait même pu le couper dès la fin de sa première interrogation. En effet, il avait à peine posé ses mots que les siens arrivaient déjà, sans la moindre pause ni incertitude. Il continua de sourire en l’écoutant, mémorisant tout ça dans un coin de sa tête.
L’Histoire. Sujet passionnant … et une bien longue période pour en connaître l’ensemble et ses petits détails sur le bout des doigts sans la moindre erreur. Selon lui, en visant l’enseignement, il fallait choisir : une moyenne ou grande étendue pour un côté générique et global tel qu’on pouvait le trouver dans les établissements scolaires habituels ou une durée restreinte pour une spécialisation et les écoles associées pour devenir le référent. C’était en tout cas de cette façon qu’il le concevait. Ceux qui avaient une mémoire illimitée et la possibilité de piocher dedans sur simple volonté en avaient probablement une autre vision.
Connaître les erreurs du passé … oui. Quant à ne pas les reproduire … ce n’était pas encore vraiment ça. Peut-être voyait-il ça trop simplement mais n’y avait-il pas eu, plus ou moins récemment, mise à l’écart ou exploitation de ceux dont la peau était noire ou des Juifs ? Uniquement parce qu’ils étaient apparemment différents ? Non ? Et ce n’était pas actuellement la même chose avec les détenteurs du gène X ? Non … non, il devait se tromper.
L’archerie, c’était un domaine bien différent. Il s’y était déjà essayé, rapidement à quelques occasions, mais rien qui ne pouvait prétendre à une maîtrise quelconque. Il réussissait tout de même à atteindre le cœur d’une cible à faible distance et à simplement la toucher quand elle était plus loin, mais c’était tout. Il ne cherchait pas à être meilleur non plus. Cela dit, il aimait surtout regarder pour la beauté des mouvements effectués.
L’enseignement revenait une nouvelle fois dans ces propos. Elle devait vraiment être motivée. A moins que ce soit l’idée de transmettre un savoir à quelqu’un d’autre. Lui, cette idée de transmission se bornait juste à sa famille et ses amis. Elle n’allait pas plus loin. Il avait eu le temps de commencer avec Kira. Il n’avait malheureusement pas eu le temps de continuer …

« J’espère sincèrement que vous réussirez ce que vous entreprendrez, peu importe votre choix. »

La question d’Ariella le tira de ses pensées et il eut, malgré lui, un rire sec avant de sourire de nouveau, prenant un instant pour lui répondre. Elle avait dû noter ses plaques militaires qui pendaient toujours autour de son coup et il avait mentionné son unité aussi à un moment. Et peut-être l’avait-elle entendu quand il avait confirmé à l’un de ses agresseurs qu’il était bel et bien militaire.

« Pardon, ce n’est pas contre vous. C’est juste votre question en fait. Voyez-vous, un mutant dans l’armée … ce n’est pas vraiment la personne la plus appréciée. Mon unité, dont notre supérieur, était parfaitement au courant. D’une, ils s’en foutaient tous carrément, en tant qu’homme et en tant que militaire. De deux, c’est en partie grâce à elle que j’avais été recruté. Après, d’autres supérieurs haut-placés connaissaient également mes capacités et, s’ils avaient quelque chose à y redire, savaient pertinemment qu’elles étaient utiles pour nos missions. Malheureusement, c’est tombé dans les oreilles des mauvaises personnes … Je vous laisse le soin de deviner la suite. J’ai été mis à pied peu de temps après. Cela date de Novembre dernier. »

Il soupira malgré lui et rangea plaques et collier sous ses fringues, leur place habituel. Il reprit tranquillement.

« Mais pour répondre sincèrement à vos questions : officiellement, non, je ne suis effectivement plus membre de l’armée mais officieusement, il m’est juste impossible d’oublier plus de dix ans de ma vie alors … je crois que je suis militaire sans l’être. Oui j’ai arrêté mais je vous prie de croire que je préférerai toujours en être. Et il est vrai que je n’aurai pas eu besoin de votre aide. »

Un contre cinq alors qu’ils n’avaient aucune notion de l’unité et aucun entrainement particulier ? Du gâteau. Ce n’était même pas son apprentissage basique. Il n’en aurait fait qu’une bouchée. Mais la demoiselle n’avait pas besoin des détails. Il sourit.

« Mais je vous remercie d’y être venue quand même. Je suis content de voir qu’il existe des personnes capables de penser à d’autres qu’elles-mêmes. Et puis, sans ça, nous ne serions pas ici en train d’en discuter. Ce qui serait dommage, vous ne croyez pas ? »

L’ancien soldat s’apprêtait à reprendre son verre avant de se rappeler qu’il était vide. Peut-être n’allaient-ils pas trop tarder et penser à effectuer le chemin inverse … Il arbora une espèce de sourire idiot à son compliment.

« Merci ! C’est mon épouse qui m’a poussé à le faire il y a … des années maintenant. Elle-même en avait un sur l’ensemble du dos. Quant à la signification, non, rien de particulier. Nous étions tous deux fans de SF, de robots et de membres bioniques. Il ne faut pas chercher plus loin que ça. J’en ai un second, plus petit, dans la nuque. Il fait environ 8 centimètres de haut sur 1 de large. C’est un simple ensemble de symboles, la marque de mon ancienne unité.  »

Il suivit des yeux le déplacement pour observer le tatouage sur son épaule droite. Il sourit et émit un sifflement.

« Joli boulot. J’imagine que l’autre est de la même qualité ? Par curiosité, vous n’auriez pas une photo ? Et les vôtres ont une signification précise ? Ou c’est par simple amour de la forme ? »

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