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 Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]

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Ariella Miller
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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Ven 13 Fév - 20:44

Moi aussi j'espérais réussir ce que j'entreprenais, même si ça allait être compliqué dans mon cas.... mais bon, là j'avais pas envie de penser à ça et puis j'étais concentré à suivre la conversation que d'autre chose. Je ne compris pas tout suite pourquoi Abraham avait eut un rire sec. Une légère inquiétude passa dans mon regard, j'avais dit quelque chose qu'il ne fallait pas? Je l'avais vexé? Je vins légèrement pencher la tête sur le coter alors que j'écoutais attentivement Abraham. Ok... ce n'étais pas contre moi mais contre la question.. Mon petit sourire revint alors que je venais un peu hocher de la tête. Je vois... c'est triste, très triste... mais en même temps ça ne m'étonne pas vraiment que quelqu'un ait agit ainsi... Mon regard suivit le mouvement d'Abraham lorsque celui si rangea ses plaques alors que j'écoutais la suite de ses paroles.

C'est sur que c'était carrément impossible d'oublier dix ans de sa vie et puis je croyais que lorsque tu fessait le choix d'être militaire, tu le restais pour le reste de ta vie peut importe ce qui arrivait. Ce que tu devais apprendre la bas, ça ne s’oubliait certainement pas en un claquement de doigt. Veux, veux pas, des réflexes ou même des gestes devaient rester.... Il n'avait pas besoins de me demander de croire qu'il aurait préféré rester militaire, personne ne devais aimer être mit à pied, encore moins si cela concernait une mutation. Donc, il n'aurait effectivement pas eu besoins de mon aide. Cependant, il semblait avoir apprécié mon geste. Mon sourire s’agrandit légèrement alors que je venais un peu hocher de la tête pour lui signifier que oui ça aurait été dommage.  

Ainsi donc, le tatouage d'Abraham était une idée de sa femme. En fait, je me rendais compte qu'on avais deux visions différentes par rapport au tatouage. Pour moi, c’était quelque chose de très personnelle et remplit de sens alors que pour l'homme c'était parce qu’il aimait tout ce qui était SF.

« Joli boulot. J’imagine que l’autre est de la même qualité ? Par curiosité, vous n’auriez pas une photo ?»

Je vins doucement hocher de la tête alors que je venais me déplacer pour aller chercher mon téléphone qui était dans ma poche. Écoutant toujours les paroles de Abraham, j'ouvris mon téléphone pour ensuite aller chercher la photo de mon deuxième tatouage.

«Et les vôtres ont une signification précise ? Ou c’est par simple amour de la forme ? »

Je vins doucement poser mon téléphone sur la table, en face d'Abraham, pour lui permettre de voir la photo de mon tatouage. Il s’agissait du portrait d'un tigre en noir et blanc, il était très réaliste et d'aussi bonne qualité que mon autre tatouage. Je vins de nouveau accoter mes bras sur la table alors que je venais ajouter doucement:

- Ils ont tout les deux une significations bien précises en plus d'être deux créatures que j'aime beaucoup.

Je fis une toute petite pause alors que je prenais un moment pour réfléchir un peu. Mes tatouages avaient une très grande signification pour moi, mais je n'avais pas trop envie de tout dévoiler ou du moins pas à une rencontre aussi nouvelle. Je vins reprendre mon téléphone lorsque l'homme eut terminé de regarder la photo avant d'ajouter:

- Le tigre, c'est mon animal totem, je m’identifie en quelque sort à lui. Alors que pour le phœnix, c'est l'une des créatures mythologiques que j'apprécie le plus. J'aime beaucoup le fait qu'il renaît de ses cendres, il peux représenter énormément plus de chose que juste la renaissance.  

Je me tut à nouveau, je me rendais compte que c'était la première fois que je parlais à un inconnu de la signification de mes tatouages. Ça me donnais un peu l'impression de me dévoiler d'avantage, de dire d'avantage de chose sur moi. Je me mis à jouer doucement avec mon verre vide, dommage qu'il était maintenant vide puisque j'aurais bien prit une gorger. Mon regard fut attiré vers la porte, un groupe de jeune adulte venait d'entrer dans le petit café. Je vins pousser un léger soupire alors que mon regard venais à nouveau se poser sur Abraham.

- On ferrai mieux de ne pas tarder, dis-je doucement, vue que nous avons terminé tous les deux nos consommations.


Je me mis à jouer un peu plus avec mon verre alors qu'un léger sourire effleura mes lèvres. J'avais repensé aux tatouages et au fait que nous avions tout les deux une vision différente du tatouage. J'espère juste ne pas avoir mal comprit le militaire sur la signification de ses tatouages.

- C'est drôle, ajoutai-je, je me rend compte que nous avons tout les deux une vision différente du tatouage. Pour moi, il s'agit d'un symbole remplit de sens qui me représente. Alors que pour vous, il s'agit d'une représentation de ce que vous aimez.

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Abraham Blackwood
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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Mar 17 Fév - 18:23

Ariella souriait davantage quand il énonça, de façon légèrement rhétorique, qu’il aurait été dommage qu’ils ne soient pas ici en train de discuter. Il en était ravi. Il ne lui avait pas fait peur en formulant cette phrase. Il se méfiait de certaines formulations qui pouvaient être mal interprétées selon l’interlocuteur. Mais la demoiselle ne semblait pas être du genre à se poser trop de questions inutiles ou de voir le mal où il n’était pas.

Il saisit le téléphone afin de visualiser le tatouage dont elle lui avait trouvé la photo. Un tigre en noir et blanc. Il n’avait rien à envier à l’autre d’après ce que la photo pouvait rendre. Tous deux étaient très réalistes. Pour peu qu’un Phoenix le soit. Cela étant, sans leur retirer leur beauté, il ne trouvait pas ces motifs très originaux. Son bras ne l’était pas plus. Ils étaient assez fréquents. Mais ça n’avait pas d’importance à ses yeux. Dans un tatouage, pour lui, seules comptaient les raisons de sa création et sa signification. S’ils étaient un coup de cœur, un pari débile ou le fruit d’une réflexion, l’aboutissement d’une histoire.
Et apparemment, ceux qu’il venait de voir faisaient partie de la seconde catégorie. Il reposa le téléphone sur la table  et le fit glisser vers sa propriétaire pendant qu’elle semblait réfléchir à la suite. Comment lui expliquer ? Ou comment le faire simplement ? Ou peut-être, devait-elle le faire ? Après tout, s’ils étaient personnels, elle n’avait pas forcément envie de s’étaler sur sa vie plus qu’elle ne l’avait fait jusqu’à maintenant, elle qui avait l’air d’être quelqu’un de réservé. Et d’autant plus avec un inconnu. Alors qu’elle reprenait la parole, il apparaissait qu’elle avait réussi à faire son choix.
Deux créatures qu’elle aimait beaucoup. Il était vrai qu’elles étaient plutôt imposantes, puissantes et qu’elles dégageaient un quelque chose pas forcément descriptible. Une sorte d’aura peut-être. Il pouvait comprendre ce premier point. Animal totem, rien que ça. Il ne la connaissait malheureusement pas assez pour voir leurs points communs mais cela lui laisserait l’occasion d’y réfléchir. Plus de choses que la renaissance pour le Phoenix ? Sa curiosité en était piquée. Que lui ajoutait-elle ? La capacité à alterner entre la vie et la mort ? Celle d’avoir une durée de vie plus élevée ? A moins que ce ne soit la beauté ? Ou la possibilité d’enflammer ce que bon lui semble ? Ensemble de questions qu’il ne poserait pas aujourd’hui puisqu’elle ne semblait pas vouloir en dire plus. Pas d’avoir de compétences particulières en décryptage du comportement pour le deviner alors qu’elle se remettait à jouer avec son verre vide. Et ce n’était pas son genre d’insister. Pas lors d’une première rencontre en tout cas.

A l’entente d’une porte qui s’ouvre, de la clochette présente et d’un brouhaha nouveau, il tourna la tête sans se dévisser le cou, suffisamment pour avoir un aperçu des nouveaux venus. Un petit groupe qui emplissait l’espace jusqu’alors tranquille du café fit son entrée. Il eut un léger rictus de désapprobation au coin des lèvres. Il avait choisi ce lieu pour être au calme. Voilà qui compliquait quelque peu les choses. Un faible soupir lui fit regarder de nouveau la demoiselle. Il lui sourit doucement à la suite de ses propos.

« Je crois que oui en effet. Et pas qu’à cause de nos consommations terminées ... »

Sans se lever encore, Abraham tendit les bras au-dessus de sa tête pour les étirer. N’ayant personne derrière lui, il ne risquait pas, comme cela lui arrivait parfois, d’éborgner quelqu’un. Il écouta la remarque, dodelinant de la tête, y réfléchissant à moitié. Ce qu’il aimait ne le représentait-il pas ? Cela ne marchait-il pas dans les deux sens ?
Un raclement de chaises le fit soupirer et jeter un coup d’œil désapprobateur à la tablée. N’avaient-ils pas appris à lever leur chaise ? Apparemment pas.

« Je vous propose d’y aller et de finir cette conversation dehors. Qu’en pensez-vous ? »

Même s’il n’en doutait pas vraiment, il attendit la confirmation pour se lever sans bruit, récupérer sa veste et se diriger vers la sortie, tenant la porte pour son accompagnatrice. Même la rue était moins bruyante que le groupe qui venait d’entrer.

« Nous sommes mieux dehors … »

Il s’étira de nouveau, rapidement, avant de reprendre à son attention, revenant sur sa conception de leurs tatouages.

« Concernant mon tatouage à l’avant-bras, il est vrai que c’est un symbole de ce que j’aime, la science-fiction. Mais pas seulement. Il est aussi un lien vers ma femme qui l’adorait tout autant que moi et mes meilleurs amis qui en sont toujours aussi fan. Quant à celui que j’ai dans la nuque, le sens n’apparait que pour ceux qui le reconnaissent. S’en suit crainte, respect ou fraternité selon qui vous êtes. »

Tout en disant cela, il avait machinalement avancé, se trouvant de nouveau au croisement avec l’avenue.

« Au fait, je vous raccompagne jusqu’à votre moto ou vous avez d’autres gens à sauver ? »

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Ariella Miller
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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Dim 22 Fév - 3:35

Je m'étais légèrement tendue lorsque le petit groupe avait prit place dans le petit café. Premièrement parce qu'ils étaient très bruyant et dérangeant, mais surtout à cause de la masse qu'ils formaient. Je sentais mes craintes remonter à la surface, mais je fit de mon mieux pour ne pas y penser. En fait, je m'étais beaucoup plus concentré sur Abraham pour ignorer mon malaise. On dirais bien que nous trouvons tout les deux qu'ils sont bruyants...

« Je vous propose d’y aller et de finir cette conversation dehors. Qu’en pensez-vous ? »

Comme seule réponse, je vins hocher de la tête pour lui fait comprendre que j'étais d'accord. C'était une très bonne idée puisque je trouvais le groupe trop dérangeant. Je vins doucement me lever à la suite d'Abraham, replaçant sans bruit ma chaise, avant de venir tout simplement lui emboîter le pas. Je sortis du petit café tout en remercient Abraham qui m'avais tenu la porte, alors que je venais lentement glisser mes mains dans mes poches. Je m'étais visiblement à nouveau détendue lorsque nous fûmes tout les deux à l'extérieur.

- Beaucoup mieux, dis-je en réponse à l'affirmation d'Abraham sur le fait qu'on était mieux à l'extérieur.  

Alors que l'homme enchaînait, je me mis automatiquement à marcher à son rythme écoutant attentivement ce qu'il disait. Donc, je m'étais à moitiez trompé... je n'avais pas du tout pensé aux liens qu'il pouvait avoir avec ça femme ni même avec ses amis... en ce qui concerne son tatouage à la nuque, je m'étais trompé. Je ne l'avais vraiment pas vue dans ce sens... en fait, en y pensent bien, c'était plutôt logique vue qu'il s’agissait du symbole d'une unité militaire. J'avais légèrement hocher de la tête pendant que l'homme parlait pour lui faire comprendre que je l'écoutais et que je comprenais. Lorsque nous fûmes de retour au croisement avec l'avenue, devant les lumières, je vins d'un geste automatique activer la bouton du piéton. Ma main se glissa à nouveau dans ma poche alors que mon regard vint se poser dans celui du mutant.

« Au fait, je vous raccompagne jusqu’à votre moto ou vous avez d’autres gens à sauver ? »

Je ne pus m’empêcher d'avoir un léger rire en entendent la dernière partie de la phrase d'Abraham. Tout ce qui c'était passé avec les voyous étaient bien assez pour moi, je n'allais pas encore jouer au héroïne avant un moment. Au du moins, je n'allais pas courir après les méchants, mais si je tombais sur une situation dans lequel quelqu'un avait besoins d'aide, je n'hésiterais pas à agir de la même façons. Je vins légèrement me masser la nuque alors que je répondais doucement:

- Et bien... un sauvetage par jour c'est bien assez, non?


Je ne put m'empêcher de rire encore un peu alors que ma main retournait se glisser dans ma poche. À ce moment précis, le piéton se mit en marche. Lentement, je me mis en route pour traverser tout en m'assurent qu'Abraham me suivais. Je gardais le silence jusqu'à que nous ayons terminé de traverser avant de venir ajouter toujours sur un ton doux:

- Non, plus sérieusement, je ne vais pas courir partout à la recherche de quelqu'un à sauver. Sauf ci nous tombons sur quelqu'un qui à besoins d'aide en marchant, mais ça m’étonnerais que ça arrive.

Je me tus pour reprendre mon souffle alors que j'avançais toujours. En fait, je marchais presque automatiquement sur le chemin que nous avions emprunté pour aller vers le petit café. J'avais tenté de faire un peu d'humour, mais je n'avais aucune idée si j'étais bonne pour en faire et si ce que je venais dire allait être drôle pour le mutant.  

- J'aimerais bien que vous me raccompagniez jusqu'à ma moto, ajoutais-je après un moment, j'aime bien votre compagnie et puis je pourrais en profiter pour vous la montrer. Elle est garer plus loin, je dirais qu'elle est à environs 6 minute de marche à partir de l'endroit ou nous nous sommes rencontré.  

Alors que je parlais, j'avais pointé du doigt la direction ou se trouvait ma moto, l'endroit semblais être effectivement un peu plus loin que celui ou Abraham c'était étendue. À ce moment, je me rendis compte qu'on allait devoir passer par l'endroit ou l'altercation avait eut lieu. J'espère qu'ils ne sont plus la... Je vins à nouveau poser mon regard sur Abraham alors que je venais continuer:

- J'espère juste que les voyous ne sont pas resté dans le coin, j'ai vraiment pas envie de les croiser... à moins que vous ne connaissiez un autre chemin?

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Abraham Blackwood
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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Mar 3 Mar - 20:31

Sans surprise, Ariella confirma qu’ils étaient beaucoup mieux dehors. Il ne s’était pas trompé : elle n’aimait pas plus que lui, voire moins en fait, quand il y avait trop de monde. Après, lui n’avait aucun souci particulier, c’était juste qu’il trouvait ça chiant et qu’il appréciait avoir son petit espace personnel. Il soupçonnait que cela soit plus poussé chez elle. Mais lui poser la question pouvait la braquer, détail qu’il ne souhaitait pas particulièrement. Alors il se contenta de sourire tout en avançant.
A ses acquiescements, il savait qu’elle l’écoutait même si elle n’ajoutait rien de particulier. Et c’est docilement qu’ils se retrouvèrent au croisement avec l’avenue. Il rit doucement, réagissant directement à celui de la demoiselle. Rire rallongeait l’espérance de vie. Pourquoi s’en priver ? Et puis, qu’elle se sente assez en confiance pour se laisser aller lui faisait plaisir. Son mètre 92 ou sa carrure ne lui faisait pas peur. Rencontrer quelqu’un de sa taille ne lui déplairait pas … au moins pour demander si l’appréhension au premier regard était uniquement chez lui.
Il reprit d’une voix amusée.

« Je trouve que c’est déjà pas mal en effet ! Sauf si vous avez un quota à remplir qui sait ? Si ça se trouve, vous êtes une super-héroïne sous couverture ! »

Abraham suivit le mouvement quand le piéton passa au vert, l’autorisant alors à traverser. Par principe, il jeta quand même un œil à droite et à gauche. On n’était jamais trop prudent et la possibilité d’un chauffard existait toujours. Restait à savoir s’il aurait le temps d’agir. Mais c’était une autre histoire.

« Pardon, je m’emporte un peu je crois. »

Ils finirent de traverser sans rien ajouter, chacun dans sa propre tête. Il n’était actuellement pas en mission mais le fait est qu’il était bel et bien sous couverture plus ou moins tout le temps s’il y réfléchissait quelques secondes. Après tout, il ne devait, et n’avait, parlé de son nouveau boulot à personne. Et il n’avait pas non plus choppé de mal de crâne donc aucun télépathe n’avait tenté d’excursion. A moins qu’il, ou elle, ne soit particulièrement doué. Demander une vérification du verrou ne mangerait pas de pain, à l’occasion.

« Vous êtes sûre ? J’ai déjà fait mon footing mais si vous voulez courir je n’y vois aucun inconvénient ! Non ? dit-il en riant doucement avant de reprendre, toujours amusé Un tout petit plus sérieusement, je pense que la probabilité de croiser quelqu’un dans le besoin est assez minime. Surtout ici à Central Park. Dans d’autres quartiers, je ne … non, en fait, oubliez ce que je viens de dire. Notre petite aventure de tout à l’heure prouve le contraire … mais quand même. Deux fois dans la même après-midi … non. Il faudrait quand même le vouloir. »

Personne n’était à l’abri d’une tuile cela dit. Un dimanche ici … d’autres que le petit groupe de tout à l’heure pouvaient être tentés par le vol, à la tire ou non. Autrement, il ne voulait catégoriser les quartiers mais les faits étaient quand même là. Au-delà des données fournies par les médias ou les politiques, il en avait vérifiées certaines de lui-même. Certaines zones étaient tout de même plus à craindre que d’autres, il ne fallait pas se leurrer là-dessus. Mais ils n’y passeraient pas donc il ne servait à rien de continuer à en parler.

« Aucun souci Ariella. Je ne suis pas pressé. Et personne ne m’attend chez moi. J’avoue également être curieux de voir la moto dont vous semblez si fière. Je vous demanderais bien de quelle couleur elle est mais je préfère avoir la surprise … »

Will l’aurait probablement assommée d’autres questions en plus de celle-ci. Mais lui était le pilote attitré de leur unité. Il s’y connaissait bien mieux que lui en mécanique. Abraham, pour sa part, apprécierait surtout l’esthétisme même si ça ne faisait pas tout.
Il avait suivi des yeux la direction indiquée par son interlocutrice et avait acquiescé en silence. Il ne leur faudrait pas plus d’un quart de marche en y allant tranquillement. Tout en avançant, il tourna légèrement la tête vers elle alors qu’il sentait qu’elle faisait de même. Il l’interrogeait du regard quand elle répondit à sa question silencieuse. Il lui sourit.

« Ne vous en faites pas, entre leur soi-disant chef à moitié dans les vapes, l’autre et son souffle court puis le dernier avec son épaule, ils n’avaient pas vraiment d’autres choix que de suivre l’ambulance que j’ai appelée. Et puis, ils n’étaient pas tous aussi cons que celui qui m’avait choisi comme cible. Alors je doute sincèrement que nous les recroisions. Au pire, je peux toujours les téléporter dans le lac pour leur rafraîchir les idées. Mais si vous ne préférez pas repasser au même endroit … »

Il laissa sa phrase en suspension le temps de réfléchir rapidement. Ils étaient à Central Park, il y avait toujours moyen d’éviter une zone précise du parc. Cela pouvait juste rallonger les distances. Il désigna un chemin qui bifurquait sur la gauche.

« Tenez, on va prendre celui-ci. Il nous fera contourner mon lieu de bronzage sans trop nous rallonger, quelques minutes tout au plus. »

Il s’y engagea en lui souriant encore avant de revenir sur un détail qui lui avait échappé jusque-là.

« Au fait … vous n’allez pas avoir de soucis avec l’Institut à cause de moi j’espère ? »

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Ariella Miller
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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Jeu 12 Mar - 18:51

J'avais légèrement rie d'avantage en entendent les paroles du mutant. Non je n'étais pas une super-héroïne sous couverture. En fait, j'étais loin d,en être une.. Il n'avait pas besoins de s'excuser pour s'être emporté, cela ne m'avais pas dérangé. Et puis, ça fessait du bien de rire. Je n'avais pus m'empêcher de sourire un peut plus, j'étais certaine de ne pas vouloir courir. Ce n'est pas parce que je n'aimais pas la course, mais disons que courir avec un corset ce n'était vraiment pas l'idéal... M'enfin, j'avais légèrement hoché de la tête face au reste des paroles d'Abraham. C'est vrais que les probabilités de tomber sur un autre groupe de voyous n'étaient pas très grande... D'autres cartiers?? de quoi voulait-il parler? Mes sourcils c'étaient légèrement froncé, je cherchais à comprendre... et puis zut.. j'avais pas envie de me casser la tête à chercher... Bref, deux fois en une journée c'était peu probable d'arriver...

J'étais ravie qu'il veuille bien voir ma moto et que cela ne lui posait aucun soucis. Il avait raison, j'étais très fière de ma moto. Elle était mon petit bijou, ma précieuse. J'avais eu un petit sourire, les surprises c'était toujours bien, alors je n'ajoutais rien pour ne pas m'échapper sur la couleur de ma moto. J'eus un petit sourire en réponse à celui de l'homme alors que je l'écoutais en silence. L'entendre dire de ne pas m'en faire calma mes craintes, c'est vrais qu'avec les blessures qu'ils avaient eut ils n'avaient pas eu le choix de suivre l'ambulance. Je n'y avais pas penser... Je vins légèrement hocher de la tête, c'est vrais qu'ils ne devaient pas tous être aussi cons. Je ne pus m'empêcher d'éclater de rire lorsque Abraham affirma qu'il pouvait toujours les téléporter dans le lac si on les croisaient à nouveau. Je m'imaginais très bien les la scène de les voire tomber dans l'eau sans rien comprendre. Je devais avouer que je trouvais cela très drôle. Mais en même temps, j'avais tout de même un légère préférence pour prendre un autre chemin. Mon regard suivit le mouvement du mutant pour regarder le chemin qu'il désignait. Je vins encore une fois hocher de la tête alors que j’emboîtais le pas à Abraham.

« Au fait … vous n’allez pas avoir de soucis avec l’Institut à cause de moi j’espère ? »  

Je vins poser mon regard sur Abraham, levant un sourcil au passage. Heuh.... Je vins passer une main dans mes cheveux avant de venir doucement me masser la nuque. Je ne m'étais même pas poser cette questions.. alors je prenais le temps de réfléchir pour ne pas répondre n'importe quoi. Je gardais le silence pendant un moment, marchant toujours au coter de l'homme, avant de répondre finalement:

- Bah.. heuh... j'sais pas en fait... humm.. m'enfin Je croit pas...Dans le pire des cas, je n'aurais qu'à dire qu'il y a eut du trafique lorsque je suis revenues... il ne sont pas obliger de savoir exactement ce que j'ai fais de ma journée... je crois... Vous n'êtes pas recherché par l'institue ou la police j'espère?

Une légère inquiétude venait de traverser mon regard et si j'avais fais une erreur? Et si il n'était pas comme je le pensais? Je me perdis un peu dans mes pensés, j'avais soudainement une petite crainte que je m'étais mis dans la merde... Mon regard glissa doucement vers le sol alors que je prenais le temps de réfléchir, encore une fois. J'écoutais toujours l'homme si il décidait de me parler entre temps et je n'avais pas ralentis le rythme de marche. En fait, je marchais toujours à coter de lui sur le chemin qui menait ma moto. T'a pas à t'inquiété ma petite Ari, il n'aurait certainement pas réagit comme il l'a fait si l'institue le recherche... C'est toi qui imagine des choses... tu te fais peur toute seule... Après un moment de silence, je fini pas secouer légèrement la tête alors que je venais à nouveau poser mon regard sur Abraham.

- Nah... ajoutais-je finalement, je vous fais confiance... Allez, accélérons le pas, j'ai hâte de vous la montrer!

Mon sourire étais revenue, j'étais définitivement le type de personne qui tentait de voire le bon coter des gens et lorsque je le voyais je croyais naïvement en cette bonté. Une jour cette naïveté allait me coûter chère... très chère....

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Abraham Blackwood
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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Lun 23 Mar - 19:45

Alors qu’il avançait docilement sur le chemin qui leur éviterait de repasser par la zone de tension et qu’Ariella lui avait emboité le pas, approuvant alors son choix, Abraham attendait sa réponse. Il n’avait rien fait de répréhensible à part la retarder … en soi, ce n’était pas dramatique, sauf si elle avait des horaires. Du coin de l’œil, il la vit passer une main dans ses cheveux avant de se masser la nuque. C’était donc catastrophique à ce point ? Ou ne faisait-elle que réfléchir à la façon dont elle allait lui répondre ?
Alors que le silence allait finir par véritablement l’inquiéter, elle daigna reprendre la parole pour abréger ses souffrances. Même si l’hésitation n’était pas forcément pour le rassurer, là, immédiatement, tout de suite. Comment ça elle ne savait pas ? Enfin … elle devait bien savoir si elle avait des règles à respecter. Quitte à choisir de ne pas le faire derrière. Mais elle était forcément au courant, non ? Il allait lui demander des précisions sur un éventuel règlement quand sa question lui fit manquer un pas.

« Pardon ? »

Reprenant une marche normale aux côtés de la demoiselle, il ne pouvait s’empêcher d’être surpris. On ne lui avait jamais sorti celle-là. Et pourtant, il s’était pris un certain nombre de remarques. Il avait une tête à être un homme recherché par la police ou l’Institut ? L’absence de sourire peut-être ? Pourtant, il avait accordé certains d’entre eux à la demoiselle qui l’accompagnait. Les yeux gris ? Ce n’était pas quand même pas si rare que ça … En attendant, dans un cas comme dans l’autre, il ne cachait pas spécialement. Il n’avait peut-être pas Facebook, Twitter ou il ne savait quoi d’autre mais son nom et son numéro de téléphone fixe était dans l’annuaire. Il avait été dans l’armée, un portrait-robot aurait rapidement ressorti son dossier même si son accès en était restreint. Non … non il n’était pas recherché. Quelle idée !
Un léger rire lui échappa alors qu’elle semblait finalement avoir un avis positif à son sujet.

« Heureux d’entendre que vous avez confiance en moi ! C’est très gentil de ne pas me voir comme une sorte de repris de justice en fuite, j’apprécie beaucoup ! »

Sans difficulté, il accéléra le pas à sa demande, ce qui se traduisit chez lui par de simples enjambées un peu plus grandes, pour rester à sa hauteur, souriant toujours. Il reprit alors qu’ils étaient encore dans Central Park, même s’ils s’éloignaient progressivement et que la bordure n’était plus si loin.

« J’espère bien que vous êtes libre de faire ce que vous voulez durant votre temps libre mais je pensais surtout à des contraintes horaires … auquel cas il est possible que je vous ai retardée en vous proposant d’aller dans ce café. J’espère que vous n’aviez aucun rendez-vous ou choses urgentes à faire … parce que là, je crois que c’est raté … »

Cheminant toujours, il poursuivit sur le ton de la conversation, curieux.

« Il y a d’autres élèves qui font de la moto aussi ? Ou vous êtes la seule ? Je veux dire, ça pourrait être sympa de faire une virée à plusieurs comme ça … Partir le samedi matin, passer la nuit à la belle étoile et ne revenir que le dimanche soir … »

Souriant tout seul, ses souvenirs s’agitèrent immédiatement. Non, il n’avait pas de moto mais cela ne l’avait jamais empêché de faire des sorties de ce genre avec ses parents. C’était de la randonnée pure et simple. Ils partaient soit le vendredi soir ou le samedi matin avec leur sac à dos et tout l’attirail nécessaire puis ils se coupaient du monde jusqu’au dimanche soir. Ils informaient toujours où ils allaient, au cas où. Des week-ends mémorables. Ils en avaient faits avec Elena, parfois à deux, parfois à quatre. Ils n’avaient malheureusement pas eu le temps d’y initier Kira.
Il secoua la tête pour chasser ses pensées et revint au présent, reprenant comme si rien ne l’avait interrompu.

« Par contre, je ne sais pas si d’un point de vue sécurité … remarque, si l’un des présents est majeur … vous l’êtes ? »

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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Lun 30 Mar - 3:28

En entendent le rire, je vins poser mon regard sur Abraham alors que j'écoutais ce qu'il disait. Mais, non, c'est pas ça que je voulais insinuer... pas tout à fait du moins... il ne ressemblait pas à un reprit de justice, ça m'avais juste passer par l'esprit ce que j'avais dis... Maintenant je comprend pourquoi il avait eut un air surprit. M'enfin, j'eus un petit sourire en réponse à celui du mutant alors que je le suivais du regard lorsqu'il accéléra le pas pour marcher à mes coter. ha... C'est pas du tout ce à quoi j'avais pensé... en fait, le fait d'être en retard pour quelque chose d'autre ne m'avais même pas effleuré l'esprit! Je me sens un peu nouille... mais, bon, ce qui est dit est dit... Marchant toujours au coter du mutant, mon regard divagua légèrement vers le chemin que l'on empruntait. Premièrement, pour ne pas perdre mes points de repères. Deuxième pour observer le parc qui laissait lentement place à la rue. Le parc était quand même vachement beau...    

Mon regard revint se poser sur Abraham lorsque je l’entendis continuer. Je ne suis vraiment pas la seule à être curieuse. Je vins légèrement pencher la tête sur le coter, en fait, je ne savais pas si il y a d'autre personne à l'institue qui possède une moto... faire une virée à plusieurs... je ne sais pas trop si j'aimerais ça... J'ai déjà fait des promenades avec mon grand-père, mais partir toute seule ou avec des amis pendant quelque jour... non... Je ne me rendis même pas compte qu'Abraham avait arrêter de parler et qu'il souriait, en fait je m'étais un peu perdue dans mes propre pensées et souvenirs.

« Par contre, je ne sais pas si d’un point de vue sécurité … remarque, si l’un des présents est majeur … vous l’êtes ? »

Hein? De? Quoi? Il me fallu plusieurs secondes pour comprendre ce qu'il venait de me dire tout comme le lien avec ses paroles précédentes. Je ne pus m’empêcher de sourire d'avantage alors que je venais dire sur un ton de voix imitant celui d'une gamine qui est fière de dire son âge:

- Oui, je suis majeur. J'ai dix-neuf ans!

J'étais très sérieuse! Au du moins, j'essayais de l'être. Cependant, je ne pus m’empêcher de pouffer de rire peut de temps après avoir dis ma phrase. Je ne pus m'empêcher de rire pendant un bon moment. Je m'étais trouver drôle, j’espérais juste que l'homme trouve ma blague drôle lui aussi... Lorsque je me fus enfin calmé, j'ajoutais sur un ton de voix beaucoup plus sérieux:

- Oui, je suis majeur. J'ai juste pas encore le droit à l'alcool. M'enfin, l'alcool m'intéresse pas trop et puis j'y ai déjà goûté avec mon grand-père. Alors, à mes 21 ans je ne me jetterais certainement pas dans les bars.  

Je me tus pour reprendre mon souffle, je ne savais pas trop pourquoi j'avais dit cela. C'était juste sortit tout seul. Et puis avec ma phobie, me retrouver dans un bar n'allait certainement pas arriver. M'enfin, je vins légèrement hausser les épaules alors que j'ajoutais doucement:

- Je ne pensais pas que vous parliez de contraintes horaire... Mais pour vous rassurer, je n'avais rien de prévue après ni rien d'urgent à faire.Vous ne m'avez aucunement retardés! Et puis, à l'institue on a une certaine liberté, mais il y à tout de même des règles à suivre. En réalité, je ne sort pas très souvent de l'institue...  Mais, bon... on a pas besoins de s'étaler sur ce sujet....

Je fis une petite pause, venant glisser mes mains dans mes poches. J'avais vraiment mal compris les paroles de l'homme... je vais passer pour une paranoïaque... Je repris finalement la parole lorsque nous arrivâmes à la bordure du terrain de central parc.

- Je ne sais pas si d'autre élèves à l'institue possèdent une moto. Disons.. que j'ai tendance à rester dans mon coin...  M'enfin, j'ai déjà fais des virer comme ça avec mon grand-père quand je vais le voir au Canada. J'avais bien aimé, mais je ne sais pas si j'aimerais faire cela avec des personnes de l'institue. Se serrais peut-être une bonne idée d'essayer et de voir si certains serraient intéressé... bien sur, la sécurité serra de rigueur.

Je vins faire un doux sourire à Abraham alors que du regard je m'assurais qu'on était toujours dans la bonne direction pour aller vers ma moto. En fait, je venais de me rendre compte qu'on était rendue sur le trottoir tout proche de l'endroit ou j'avais laissé ma moto. À partir d'ici, j'étais capable de me rendre sans problème à ma moto!  

- Elle est tout près, dis-je alors que j’accélérais encore un peu le pas tout en souriant d'avantage.
 
Deux minutes plus tard, je m’immobilisais devant une moto Harley Davidson Road King Classic de couleur noir. Le noir de la moto mettait définitivement en valeur les différentes lignes de couleur argenté chromé de la moto en plus de souligner son aspect très classique. Contrairement à la carrosserie, le siège et les portes bagages en cuir noir tout comme les roues avaient de légère marque d'usure causé par l'utilisation de la moto. Cependant, la moto était tout de même impeccable, preuve que j'en prenais grand soins. Peut-être même un peu trop... Elle était toujours là, intacte! Je dois avouer que j'avais eut un peu peur qu'il lui arrive quelque chose pendant mon absence... Pendant quelque secondes, mon regard l'observait presque amoureusement. Définitivement, je l'adorais et elle était énormément chère à mon cœur. Je vins finalement poser mon regard sur Abraham alors que j'ajoutais doucement:

- Alors, vous la trouvez comment?

La moto d'Ari:
 

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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Dim 5 Avr - 20:11

L’américain ne put s’empêcher de rire à la réponse d’Ariella. Ce n’était pas le contenu mais la forme qu’elle avait choisie pour lui répondre. Et apparemment, il n’était pas le seul chez qui cela provoquait l’hilarité. Même si elle avait résisté au début, la demoiselle craquait à son tour. En tout cas, son estimation de la vingtaine, pas plus, se vérifiait. Il n’était pas si mauvais que ça. Leurs rires résonnaient autour d’eux alors qu’ils continuaient d’avancer tranquillement vers la fin de leur rencontre.

« Après, il y a boire et boire. Personnellement, je n’ai rien contre un petit verre, une bibine bien fraîche ou une bonne bouteille de vin de temps en temps ou en soirée. Mais pas tous les jours. Et certainement pas au point de m’en rendre malade à vomir et à ne pas me souvenir de la veille. Si je peux concevoir pourquoi certaines personnes en arrivent là, pour des raisons personnelles et loin d’être joyeuses, j’avoue ne pas comprendre pourquoi d’autres atteignent ce stade uniquement pour le fun et le plaisir. Comment peuvent-ils passer une bonne soirée dans ces conditions ? Ça me dépasse … en tout cas, pour peu que ça compte, vous avez mon approbation pour ne pas avoir envie de vous jeter dans un bar à votre majorité ! »

L’un des avantages à être à moitié français tout en ayant de la famille habitant toujours en France : il avait pu goûter à un certain nombre d’alcools avant d’être en droit de le faire aux Etats-Unis. De ce fait, à sa véritable majorité, il n’avait ressenti l’extrême besoin d’aller se prendre une cuite avec des amis. Il avait fait une soirée tranquille placée sous le signe de la détente et du rire avec les jumeaux, Elena, ses parents et ses grands-parents. La nuit en revanche, avait été un peu plus agitée … mais c’était une autre histoire. Il avait été euphorique mais sans avoir eu recours à l’alcool.

« Vous m’en voyez soulagé si je n’ai pas trop dérangé votre programme. Quant à l’école, c’est plutôt l’absence de règlement qui m’inquiéterait. Elle deviendrait l’anarchie plus que rapidement je pense … »

De ce qu’il avait pu observer jusque-là, Ariella n’aimait pas spécialement la foule. Cela ne l’étonnait guère qu’elle ne sorte pas plus que ça de l’Institut. Il se permit tout de même une petite remarque.

« Si vous ne sortez pas beaucoup, j’ai de la chance que vous soyez venue à mon secours aujourd’hui alors ! »

Le propos était plus pour la faire rire qu’autre chose, restait à savoir si cela fonctionnerait ou non. A voir par la suite. Il n’insista pas plus, se contentant de l’écouter tranquillement, avançant toujours vers l’extérieur du parc qu’ils atteignaient.
Ce qu’elle disait confirmait ses idées : elle préférait rester seule. Elle n’en était pas asociale pour autant, preuve en était la durée de leur conversation et le fait qu’elle ait accepté son invitation. Cela n’empêchait pas qu’elle soit plus à l’aise quand il n’y avait personne autour. Il lui sourit en retour.

« Il est vrai que les sorties sont toujours plus sympas quand elles se font avec des gens que l’on connait. Mais ça peut aussi être un moyen d’apprendre à connaître les autres, dans un autre cadre que le scolaire. Après, chacun ses techniques pour approcher les autres. Un lasso ça peut être efficace aussi … bon, c’est peut-être moins bien vu. Et il faut savoir s’en servir. Mais dans l’idée … »

Il préféra s’interrompre dans ses bêtises avant d’aller trop loin. Tant que ça faisait rire Ariella, il n’en demandait pas plus. Cela étant, il allait tout de même éviter de sortir trop d’âneries au risque de passer pour un imbécile ou un lourdingue. Il acquiesça quand elle lui annonça qu’ils étaient désormais tout proche et, tout en notant le sourire ravi qu’elle arborait, la suivit en sifflotant gaiement.
Elle n’eut pas besoin de lui spécifier que c’était la sienne. Le regard qu’elle lui portait était bien suffisant. Ses lèvres s’étirèrent pour former un sourire amusé. Elle était comme Will. Tout pareil. Enfin, plus jeune et du genre féminin. Mais autrement, les mêmes. Excepté le fait que son ami adressait ce genre de regard à presque tous les véhicules qu’il était en mesure de conduire, piloter ou diriger. Ce qui faisait un nombre conséquent de moyens de transport … Il s’approcha de la Harley qu’il observa en faisant le tour, prenant soin de ne pas y toucher. Il ne pouvait pas manquer de constater le soin apporté à la moto de façon générale. Il y avait des traces d’usure mais c’était tout à fait normal. Une belle mécanique dont la propriétaire en était fière. Elle était entre de bonnes mains.

« Je ne suis pas spécialement connaisseur en moto mais par rapport à ce que j’ai déjà vu voir, c’est une belle bécane que vous avez là ! J’en connais un qui pourrait être jaloux … »

Il regarda Ariella, puis la moto et de nouveau Ariella avant d’éclater de rire.

« Pardon, je vous ai imaginé avec la veste en cuir à franges, le casque bien arrondi étoilé et les lunettes rondes … il ne vous manquait plus que la longue barbe en fait pour coller au cliché que j’avais en tête … oubliez-moi d’accord ? »

Se calmant, il réussit à reprendre la parole, et normalement cette fois-ci.

« Ainsi, c’est là que nos chemins se séparent ? »

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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Ven 10 Avr - 3:42

J'avais visé juste, Abraham avait trouvé lui aussi ma blague hilarant! J'étais contente et je devais avouer que cela fessait du bien de rire comme ça. J'étais d'accord avec les dires de l'homme, prendre une bière ou une bouteille de vin une fois de temps en temps c'était correcte. Ce qui n'était pas bien de faire, c'était de boire jusqu'à en être malade ou même jusqu'à carrément oublier ce que tu a fait de ta soiré. Je devais avouer que moi aussi je ne comprenais pas trop pourquoi certains fessaient cela pour le simple plaisir d'être saoul. J'avais légèrement haussé des épaules lorsque le mutant avait demandé comment ils pouvaient passer une bonne soirée dans ces conditions. Je devais avouer que je n'en avais absolument aucune idée. Moi aussi cela me dépassais. M'enfin, j'avais eu un petit sourire lorsque l'homme ajouta que j'avais son approbation. C'était agréable à entendre, cela comptait pour moi en plus de me faire sentir plus adulte et mature.

C'est vrais que sans les règles, l'institue serrait devenue anarchique. Surtout que la majorité d'entre nous étions plus ou moins des jeunes mutants. Mais bon, j'avais ris face à la remarque de l'homme. Il avait tout de même eu beaucoup de chance que je sois venue à son secours. Je crois que c'est le destin qui a voulut que la journée ou je me décide à sortir je tombe sur Abraham qui avait besoins d'aide. J'avais légèrement hocher de la tête, les sorties étaient toujours plus plaisante quand tu connaissait les personnes. Dans mon cas, c'était aussi plus simple niveau stresse et crise de panique... mais bon, c'est vrais que cela devait aider à apprendre à connaître les autres en dehors du cadre scolaire. Je devrais peut-être garder cela dans un coin de mon esprit. J'avais un peu ris en entendant le technique du lasso, l'idée n'était pas si mauvaise. Tant que cela restait une métaphore et non un réelle lasso...

Bref, j'avais laissé Abraham faire le tour de ma moto pour l'observer et ce même si je lui avais légèrement adressé un regard voulant dire: Fait gaffe à ma précieuse! Un sourire étira d'avantage mes lèvres, oui ma moto était une très belle bécane et j'en étais terriblement fière! Je me demande de qui il parle? C'est l'un de ses amis? Je vins légèrement pencher la tête sur le coter, pourquoi il me regarde comme ça? Cependant, je ne pus m’empêcher de rire à mon tour lorsque le mutant éclata de rire.

« Pardon, je vous ai imaginé avec la veste en cuir à franges, le casque bien arrondi étoilé et les lunettes rondes … il ne vous manquait plus que la longue barbe en fait pour coller au cliché que j’avais en tête … oubliez-moi d’accord ? »

Je ris d'avantage, ça je ne l'avais pas vue venir mais je devais avouer que c'était tout de même drôle comme image. Toujours en souriant, je vins légèrement secouer la tête. Je n'allais certainement pas l'oublier, une rencontre comme celle la ne s'oubliait tout simplement pas. Je vins doucement glisser mes mains dans mes poches alors que je répondais doucement mon regard posé dans celui du mutant:

- Nah, il vas en falloir plus pour que je vous oublies.

« Ainsi, c’est là que nos chemins se séparent ? »

Je perdis un peu mon sourire alors que mon regard divaguait légèrement vers ma moto. Je devais avouer que cela m'attristais un peu que l'on devait se quitter. J'aimais bien discuter avec Abraham, mais malheureusement on ne pouvait pas le faire infiniment. Je vins pousser un léger soupire alors que mon regard revint se poser sur le mutant.

- On dirait bien, répondis-je alors que mon sourire revenait, mais avant je me demande qui serrait jaloux de ma moto? L'un de vos amis?

Je me tus pour laisser le temps à l'homme de me répondre si il le voulait. Je ne savais pas si il allait répondre à ma questions, mais si il le fessait j'allais très certainement enregistrer la réponse dans un coin de mon esprit.

- Ce fut un plaisir de vous rencontrer, ajoutais-je après un moment tout en lui tendant ma main, j'espère que nous allons nous croiser à nouveau.

J'attendis que la poignez de main fut terminé avant de sortir la clef de ma moto de ma poche. J’attendis un peu pour voir si l'homme allait me répondre avant de venir doucement prendre place sur le véhicule. Je mis le contacte alors qu'un petit sourire satisfait se dessinait sur mes lèvres lorsque j’entendis le doux ronronnement de ma moto. Je vins poser mon regard sur Abraham alors que je venais doucement le saluer d'un geste de la main. En un coup d’œil je vins m'assurer que la voie était libre avant de me mettre en route vers l'institue.

RP terminé pour Ari

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Abraham Blackwood
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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse ... version inversée [PV Ariella]   Mer 22 Juil - 19:25

Alors qu’il commençait à faire le tour de la bécane, Abraham n’avait même pas effleuré l’idée de poser les mains dessus. Si elle était, comme il le supposait, à l’image de Will, il se ferait appeler Jules s’il tentait le coup. Et se mettre la demoiselle à dos ne faisait pas partie de ses aspirations immédiates. Gardant ses mains dans son dos pour éviter une tentation quelconque, il capta le regard qu’elle lui adressa et continua de sourire. S’il l’interprétait correctement, le message devait être de l’ordre du "Attention, je te surveille". Message reçu cinq sur cinq mon Capitaine !

S’il avait craint qu’Ariella ne se vexe en l’entendant rire alors qu’il venait tout juste de la regarder, il n’en fut rien. Elle le rejoignit dans l’hilarité avant même qu’il ne lui explique le pourquoi du comment. Il ne savait pas son rire si communicatif. Ce n’était pas pour lui déplaire. Ce n’est qu’une fois calmés l’un comme l’autre que son interlocutrice reprit la parole.

« Hey, j’espère bien ! Quant à moi, je ne risque pas non plus d’oublier ma sauveuse ! »

Aucune chance. Ce n’était pas tous les jours que l’on venait à son secours. Enfin, beaucoup moins depuis qu’il n’était plus membre de l’armée américaine. Et ce n’était même pas qu’il avait eu besoin d’être sauvé, en fait. C’étaient plutôt eux qui sauvaient les autres … en général. Bon, il y avait bien quelques petites fois où les rôles avaient été inversés … il se massa le flanc gauche par réflexe.

« Hé hé, vous devinez juste. Il s’appelle Will. Nous étions dans la même unité. C’était lui notre pilote attitré. Il doit toujours l’être d’ailleurs au vu de ses capacités. La moto, c’est lors des permissions. Autrement, il s’éclate tout autant avec un char ou un hélico … mais il n’empêche qu’il apprécie toutes les belles bécanes et la vôtre ne ferait pas exception. Je pense qu’il aurait poussé le vice à vous demander l’autorisation de faire un petit tour. Si jamais ce jour devait arriver, je vous en prie, dites-lui non ! Il vaut mieux ! dit-il en riant avant de préciser Pas qu’il n’en prenne pas soin, loin de là, mais je pense qu’il tenterait un peu trop de choses exotiques … »

Il ne pouvait pas s’en empêcher. Il fallait toujours, quand il avait un nouveau véhicule, qu’il le teste sous toutes les coutures, quitte à prendre des risques. Cela ne lui avait jamais été vraiment reproché : après tout, mieux valait connaître son matériel avant de l’utiliser. Surtout quand la vie des copains pouvait en dépendre.
Alors que la demoiselle tendait la main, il lui sourit en retour avant de lui répondre d’une voix chaleureuse et sincère tout en effectuant le même geste.

« Plaisir partagé Ariella. Et j’y compte bien. N’hésitez pas à repasser au café de tout à l’heure. Si j’y suis assez régulièrement quand j’y pense … ou alors chercher quelqu’un qui a besoin d’aide au milieu de Central Park ! »

Rangeant ses mains dans ses poches, il la suivit du regard alors qu’elle prenait place sur son moyen de transport. Profitant du moment silencieux avant qu’elle ne démarre, il reprit la parole rapidement.

« Faites attention sur la route. »

Non, il n’avait pas pu s’en empêcher. Il sourit quand il entendit le ronronnement et sortit une main pour saluer sa sauveuse d’un même geste. Suivant à l’œil et à l’oreille son départ, il ne se détourna qu’au moment où il n’y eut ni son ni vision. Il s’étira. Ce n’était pas tout ça, mais lui aussi devait rentrer. Et à pied, même avec un bon rythme de marche, il allait mettre un petit peu de temps. Il extirpa baladeur et écouteur d’une poche, cala l’ensemble et lança une playlist au hasard. Là, il pouvait commencer à rentrer.



● RP terminé pour Bee ●

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