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 Il ne faut jamais juger un livre sur sa couverture[PV Noct]

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MessageSujet: Il ne faut jamais juger un livre sur sa couverture[PV Noct]   Il ne faut jamais juger un livre sur sa couverture[PV Noct] Icon_minitimeVen 31 Mai - 20:44

Il y a de ses après-midi chauds où l’on est d’un certain point content d’être à l’intérieur et de travailler. Lorsqu’elle voit les clients entrés à l’intérieur, totalement épuisés et mouillés de sueur, elle ne regrette pas son travail. Elle adorait l’été, il ne faut pas se tromper, mais les journées où la température montait trop haut, elle ne pouvait pas le supporter. Donc, elle était bien contente d’être assise là sur sa chaise avec un verre de jus d’orange à sa droite, tournant lentement les pages du nouveau roman qu’elle dévorait des yeux. Le livre parlait de pirates et puisqu’elle n’avait jamais vu la mer, ni même un grand étendue d’eau, ce livre la transportait dans un autre monde encore plus que les autres. Elle essayait d’imaginer plus vrais que nature ses grands gaillards affrontant une mer déchainée. Il n’y avait pas beaucoup de clients. Avec la chaleur, les gens recherchaient plutôt les grands centres commerciaux. Rares étaient les âmes perdues qui affrontaient la chaleur pour simplement venir contempler et qui savent, acheter des livres. Pour Hazel, il n’y avait rien de plus important qu’un livre. Il n’y avait que ça qui arrivait à lui faire sortir de la tête le problème mutant.

Elle avait vu quelques personnes depuis ce matin, mais la plupart étaient seulement entrés pour venir se rafraichir pour continuer leur route quelques minutes plus tard. Hazel pouvait les reconnaitre au premier regard. Lorsqu’il entrait, leur regard regardait tout sauf les livres. La plupart tournaient leur regard vers elle en premier, pour ensuite regarder l’état des lieux et ensuite légèrement s’intéresser au premier livre devant eux, histoire d’avoir l’air d’un client. Lorsque s’était le cas, Hazel redescendait les yeux vers son livre sans leur donner une seule seconde d’attention de plus. Par contre, les gens qui entraient repéraient tout de suite les indications et qui se jetait dans l’allée où leurs romans préférés se trouvaient lui arrachait un sourire sur les lèvres. Elle se levait et allait leur prêter assistance. La plupart du temps il n’avait pas besoin d’assistance, mais Hazel aimait bien parler de livre avec les gens. Pour aujourd’hui, elle n’avait vu personne qui soit entré chez Monsieur Hawke pour acheter un livre. Ce qui la laissa avancer son livre sans trop se faire déranger.

Elle remarqua qu’on était samedi par le nombre de jeunes qui passaient sur le côté de la vitre. Ils n’avaient pas d’école, alors ils venaient se planter devant les boutiques et le soir la plupart faisaient du vandalisme. Hazel ne vivait pas dans les quartiers riches, ni même dans les quartiers moyens. Puisqu’elle habitait juste au-dessus avec le vieux mutant Hawke, elle avait pris l’habitude de repérer les jeunes fauteurs de trouble. Pour une raison encore inconnue de Hazel, personne ne s’était attaqué à la librairie depuis qu’elle y travaillait, mais après tout elle ne se souvenait pas avoir rencontré de gens qui aient du mal à dire de Hawke. Peut-être les gens avaient-ils un certain respect pour lui ? Peu importe, le premier qui touchait à cette librairie se verrait tuer par un malencontreux morceau de métal tomber d’un immeuble. Cette librairie était bien plus que sa maison, elle faisait partie de sa famille. Elle connaissait chaque recoin, elle savait exactement quelle planche craquerait sous son poids. Elle ne sortait pas beaucoup, alors ce petit bâtiment carré représentait tout pour elle, avec monsieur Hawke. Sans lui, elle n’aurait jamais pu trouver un endroit sain pour vivre et au premier contrôle de police, puisqu’elle n’avait pas de papier, elle aurait été en prison directement.

Le son de la cloche attira son attention et elle leva son regard assez lentement. En fait, elle ne voulait pas quitter le passage de son livre, elle aurait voulu pouvoir finir son chapitre avant de se faire déranger une fois de plus par un client recherchant la fraicheur. Lisant une phrase de plus, cela en entraina une autre et elle perdu le fils du temps pendant un moment. Lorsqu’elle se rappela qu’elle avait entendu un client pénétrer dans le magasin, celui-ci n’était plus dans l’entrée, alors elle se leva de son siège et le chercha du regard. Était-il déjà parti ? Cela se pouvait bien, elle ne savait pas depuis combien de temps elle était ainsi aspirer par son livre. Tournant les allées une à une, elle finit par voir une silhouette et omis de regarder dans quelle section de livre elle s’avançait. Elle se sentait légèrement mal de ne pas avoir tout de suite porté assistance à un client, mais après tout, celui-ci ne semblait pas en complet désespoir. Ce n’est pas comme si on pouvait se perdre dans ce petit lieu.

En avançant vers lui, elle prit quelques secondes pour l’observer. Elle n’arrivait toujours pas à supprimer les 9 ans qu’elle avait passé enfermer à croire que tout ce qui l’entourait était un danger potentiel et qu’à la première seconde il se retournerait contre elle pour vouloir la tuer. Elle savait que cette éventualité avait peu de probabilité, mais elle restait toujours sur ses gardes quelques secondes avant de réaliser qu’il n’était pas armé. Sa démarche était rapide et son visage était assez froid, mais surtout neutre. Monsieur Hawke lui avait toujours dit que cela ne la tuerait pas de sourire. Elle faisait des efforts, mais la neutralité, le manque d’émotion, la constituait. Elle se força à sourire quelques secondes au nouveau venu avant de lui adresser la parole. Elle se dit pendant quelques secondes qu’elle aimait ses yeux. Il était vert. Comme le vert dans ses rêves. Comme les grandes forêts, seul souvenir de son enfance.


- Bonjour, puis-je vous aider, monsieur ?

Ce n’était pas dans ses habitudes d’être si polie, mais le service à la clientèle était important pour Hawke, alors il le devenait pour elle aussi. Elle mit ses mains derrière son dos et elle fixa, attendant sa réponse pour savoir si elle retournait sur son siège pour commencer son nouveau chapitre ou bien si elle allait devoir l’aider à trouver un livre en particulier. Alors qu'elle fixait ses yeux, quelque chose attira son attention. Il y avait une autre personne avec lui. Elle ne pouvait pas dire pourquoi, mais cette personne était étrange. Elle n'avait jamais vu de poupée de sa vie alors elle ne faisait pas le lien. Encore une fois sa connaissance culturel la rattrapait. Elle la salua légèrement de la tête, mais elle continuait de la fixer. Cette personne était loin d'être normal. Elle plissa les yeux ainsi que le nez en la regardant.

- Vous allez bien ? J'ai de l'eau si vous avez trop chaud.

Puis, cela la frappa. Elle ne l'avait pas vraiment sentit jusqu'à présent, car elle était déconcentrer par tout les immeubles des alentours, mais cette femme devant elle était faite de métal. Hors, jusqu'à présent, elle n'avait jamais rencontrer de personne faite de métal à l'intérieur. Elle retourna son regard sur l'homme et celui-ci ne semblait pas trouver son amie étrange. Avait-elle devant elle une femme mutante faite de métal ? Devait-elle changer son attitude face à eux et devenir plus amical ? Pas avant de savoir leur véritable intention, après tout cela pouvait être des terroristes comme un jolie petit couple qui avait acheter un livre. La regardant pour une dernière fois, elle tourna la tête sur le côté. Elle était définitivement étrange, mais si elle ne lui voulait pas de mal, elle n'attaquerait pas la première. En même temps, contre elle, un adversaire fait de métal ne pouvait même pas l'approcher. Par contre, elle pourrait être une diversion pendant que l'homme l'attaquerait, alors elle tourna son regard vers lui et vérifia qu'il n'avait pas d'arme de métal sur lui. Rien à signaler.
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MessageSujet: Re: Il ne faut jamais juger un livre sur sa couverture[PV Noct]   Il ne faut jamais juger un livre sur sa couverture[PV Noct] Icon_minitimeSam 1 Juin - 12:36

Dire qu'il faisait chaud était un doux euphémisme. La chaleur m'accabler comme c'était pas permis. Jamais je n'avais eu le privilège de ressentir de si grosse vague de chaleur que ce soit en Angleterre ou en France, ici, j'avais l'impression que New York était sous la loupe d'un enfant qui faisait exprès de prendre New York comme cible... Non mais franchement, il y a mieux pour une chaude journée d'été.

-Noct, il faut que tu aille en ville...
-Hum...
-Tu n'as plus rien à lire je te rappelle, tu n'arrête pas de te plaindre comme quoi tu ne veux pas lire les traités de sciences du professeur Xavier.

Je soupirai lourdement et me levai en m'étirant comme un gros matou que je devais être dans une autre vie. Dehors, les rires des enfants résonnaient dans le parc et près de la piscine. Installé contre ma fenêtre, torse nu, j'observai les gens rigolaient doucement. Contrairement à toutes les fois ou je les avaient entendu rire, je doit avoué que ses rires d'enfants me faisait sourire. Le fait de discuter avec le Docteur McCoy qui tente de me comprendre m'avait fait un bien fou.

Je tentai de me montré plus social que ce que je suis d'habitude. Madness était toujours aussi présente dans ma vie que je suis dans la sienne, mais notre monde fermé, venait de doucement s'ouvrir en laissant entré le premier membre extérieur à la famille, je parle bien sur de monsieur Doudou à savoir Docteur McCoy. Sans lui, je pense que j'aurais quitter l'institution pour retourner vivre en solitaire. Je finis par me détacher de la fenêtre pour aller m'habiller. Un T-shirt léger avec mon shirt léger ferait l'affaire. Madness opta pour une robe blanche et taché de rouge semblable à des gouttes étalés sur la neige la plus pure.

Préparé pour affronter le monde externe, on sortie ensemble de l'institution Xavier avec pour seul objectif de profité et du temps et de me trouvé un livre. Les rues de New York étaient pleines à craquer, les jeunes filles portaient des tenues des plus courtes et les plus âgés suaient à grosses gouttes. Cela était un spectacle désolant qu'offrait chaque jour chaud dans la Grosse Pomme.

Tranquillement et le coeur léger, je laissais mon coeur et mon esprit se baladés bien loin au dessus de la grande ville des États-Unis. Mes pas nous guidèrent moi et Madness vers une petite librairie d'un quartier ni trop riche ni trop pauvre, mais le genre de quartier qui cache des merveilles dans ses petites boutiques. Quand enfin, je trouvai le magasin recherché, je vis un homme ressortir précipitamment de la boutique. Je supposai qu'il était entré juste pour la clim.

J'entrai à mon tour suivit de Madness qui sourit doucement. Malgré son état de poupée, elle aimé les librairies et les bibliothèque. Dans ce genre d'endroit, tout semblait magique... La jeune fille installé au comptoir crut sur le coup que je venais profité uniquement de la climatisation avant de comprendre que j'étais un potentiel client car elle me chercha dans les rayonnages. Elle s'avança vers moi avec un regard relativement neutre et un sourire qui disparue rapidement.

- Bonjour, puis-je vous aider, monsieur ?
-Hum ? Oui, je cherche La croisade Secrète de Oliver Bowden et Apocalypsis tome 5, j'ai cherché dans beaucoup d'autres librairies mais impossible de les trouvaient. Lui répondis-je avec un petit sourire.

Madness près de moi observé chaque livre a la porté de son regard. La présence de la jeune fille ne semblait pas la pertubé plus que ça. Ses doigts métalliques glissèrent sur les tranches des livres. Elle savait très bien que si un livre ou une bande dessinée lui plaisait, elle pouvait le prendre. Je vis du coin de l'oeil la jeune gérante fronçaient les sourcils. Elle s'adressa alors immédiatement à Madness

- Vous allez bien ? J'ai de l'eau si vous avez trop chaud.
-Ne vous en faites, merci beaucoup. Répondit ma poupée en souriant.

Une tension apparut dans l'atmosphère, ha... il semble que la jeune fille devant nous avez compris ce qu'était Madness. Ma poupée se hissa sur la pointe des pieds et s'empara d'une bande dessinée en hauteur.

-"Fée et tendres Automates" Je peux le prendre Noct ?
-Bien sur, tout livre est bon à prendre.

Tentons de paraitre normal pour ne pas nous faire chasser du magasin
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MessageSujet: Re: Il ne faut jamais juger un livre sur sa couverture[PV Noct]   Il ne faut jamais juger un livre sur sa couverture[PV Noct] Icon_minitimeSam 1 Juin - 13:59

Peut-être était-il un couple normale après tout. Personne n’était sur la défensive et il n’y avait aucune arme de cacher. Peut-être voyait-elle encore des problèmes là où il n’y en avait pas. Elle arrêta de plisser les yeux et le nez face à la mutante faite de métal. Elle s’était mis à penser qu’elle n’aimera pas que quelqu’un la dévisage ainsi parce qu’elle est une mutante. Dévisager les gens était impoli, Hawke lui avait bien dit des centaines de fois. Elle essaya de se détendre et elle arrêta de serrer les poings dans son dos. Elle avait des clients à servir, il n’était pas des meurtriers venus la tuer ou l’enfermer. Hawke avait peut-être raison en lui disant qu’elle avait besoin d’une thérapie. L’homme lui avait passé une commande et elle devrait plutôt se concentrer là-dessus. Se plonger dans le travail aide toujours à oublier ses problèmes. Elle passa à côté des deux personnes pour continuer plus loin dans la rangée. Elle connaissait seulement un des livres qu’il lui avait demandé, mais cela ne voulait pas dire qu’il ne le tenait pas en stock. Une fois devant ce qu’elle croyait être le bon bout de rangée, elle se mit à chercher le titre des yeux. Lorsqu’elle le trouva, elle le sortit doucement de sa place, pour éviter d’en abimer la couverture.

- J’ai votre libre Apocalypsis tome 5 juste ici. Pour votre autre livre laissez-moi quelques minutes.

Elle se rendit à son comptoir pour faire une recherche sur son ordinateur. Il avait un système de recherche, chaque livre étant noté sur un document, classé par ordre alphabétique. Elle prit du temps à écrire sur le clavier, elle n’était pas habituer d’écrire avec celui-ci, même si elle savait comment faire fonctionner un ordinateur. Défilant la liste pour tomber sur la lettre L, elle regarda tous ses titres un à un. Oui, effectivement il avait le livre, un seul exemplaire, mais sa rangée n’était pas indiquer. Elle déposa le livre qu’elle avait dans les mains sur son comptoir et elle retourna dans les allées pour commencer sa recherche, regardant livre par livre. La recherche pourrait s’avérer assez longue, mais cela n’énervait pas Hazel, cela rendait la chasse plus intéressante. L’idée qu’un livre inconnue se cache dans sa boutique lui donnait presque envie de la garder pour elle pour en faire la lecture.

- J’ai effectivement votre livre, mais son emplacement m’échappe.

Elle lui lança cette information sans le regarder au travers des rangées, pour qu’il sache au moins qu’elle était dans la recherche de son livre et qu’elle ne perdait pas son temps à replacer ses livres. Elle était moins sur ses gardes, elle avait réussi à se détendre, mais elle n’arrivait plus à se détacher de la mutante de métal. Maintenant qu’elle savait ce qu’elle était, elle avait établi un lien direct avec elle, ne pouvant ignorer le métal autour d’elle. Elle arrivait quelques fois à oublier les grands immeubles parce que ceux-ci ne bougent jamais, mais le fait d’avoir un objet de métal si proche qui passe son temps à bouger lui donnait un certain inconfort. Ce n’était pas comme un automobile ou une machine avec des mouvements répétés et constant, s’était toujours des mouvements de hasard, sans contrainte. C’est cette donnée qui la rendait mal à l’aise. Elle avait de la difficulté à se concentrer puisque chaque mouvement que la mutante faisait prenait toute la place dans son esprit. Le métal était son obsession, chaque déplacement étant comme l’apparition d’une idole à l’écran. Ses mouvements étaient libres, un métal libre de faire ce qu’il veut sans être contraint par l’esprit de l’homme. Elle se cogna la tête sur une étagère en se relevant à cause de son inattention et cela la fit sortir de son rêve.

Tournant dans la seconde rangée, elle mit quelques minutes avant de tomber sur le titre qu’elle cherchait. Retirant lentement le livre, elle se permit d’admirer sa couverture avant de se rendre de nouveau vers son client. Arrêtant à une distance conséquente du couple, elle lui tendit le livre, essayant de ne pas croiser le regard de la jeune femme.


- Voilà, ce livre ne me disait rien alors je ne savais pas son emplacement. Vous êtes mutants n’est-ce pas ?

Hazel avait toujours eu le don pour aller direction d’un sujet à un autre sans filtre. Elle affirmait d’un seul coup ce qu’elle voulait sans se soucier des protocoles des relations humaines. Alors qu’elle aurait dû ajouter la question : Êtes-vous prêt à passer à la caisse, elle décida plutôt de leur demander une question très délicate par les temps qui couraient. Elle ne demandait pas cette question dans le but de les jeter dehors ou d’appeler la police pour les dénoncer de crimes qu’ils n’avaient pas commis. En fait, elle savait la réponse à cette question, aucun humain ne pouvait être fait de métal de la sorte, mais elle ne savait pas pour l’homme devant elle et si l’homme ne savait pas que sa petite amie était une mutante il allait l’apprendre rapidement. Elle ajouta rapidement, sans leur laisser le temps de parler :

- Êtes-vous faite de métal tout le temps ou simplement lorsque vous le souhaitez ?

Son visage, autour aussi neutre ne semblait même pas intriguer par les questions qu’elle posait. On aurait dit une machine qui pose les questions de bases. Au moins elle n’avait pas l’air terrifié par les mutants, puisque ceux-ci ne pouvaient pas vraiment savoir avec certitude si elle en était une ou pas. Elle ne trouva pas important le fait de dire qu’elle en était une, encore une fois faute de protocole. Elle n’ajouta pas non plus qu’elle n’avait pas l’intention d’appeler la police s’ils ne quittaient pas le magasin sans faire d’histoire. Ce n’était pas la première fois que des mutants entraient dans le magasin de Hawke et ce n’était surement pas la dernière fois, mais s’était la première fois qu’elle posait l’audace jusqu’à demander leur identité.
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MessageSujet: Re: Il ne faut jamais juger un livre sur sa couverture[PV Noct]   Il ne faut jamais juger un livre sur sa couverture[PV Noct] Icon_minitimeDim 2 Juin - 15:18

Arretez... arrêtez... Ne la dévisagez pas... c'est pas un monstre ma petite Madness, elle vous fera pas de mal... La jeune femme en face de moi sembla se détendre un instant en réfléchissant sur la commande que je venais de lui demander. Dans mon dos, je sentais Madness caressait religieusement la bande dessinée qu'elle avait dans ses mains, peut être est-ce le titre qui l'avait attiré. Elle stoppa la caresse sur le livre quand la jeune fille qui s'occupait de notre commande passa près d'elle, puis ma poupée repris son manège comme si de rien n'était. Jamais personne n'avait réussi à perturber Madness comme ça. C'était discret mais pas assez pour moi, son créateur. La jeune fille alla au bout du rayon et chercha le premier bouquin.

- J’ai votre livre Apocalypsis tome 5 juste ici. Pour votre autre livre laissez-moi quelques minutes.

Elle déposa lentement et délicatement le bouquin avant de chercher le suivant sur son ordinateur. Madness se pencha vers moi en tendant un autre livre, encore une version d'Alice au pays des merveilles. Je lui sourit et hocha la tête. Moi ? Accro à ce livre ? non... Non... je crois pas... C'est juste qu'il offre tellement de possibilités. Et puis, avoir la bande dessinée que venait de prendre ma poupée m'offrait un nouveau panel de modèle à créer, à amélioré.
La demoiselle dont j'ignorai le nom disparu dans les rayons, je la suivit du regard et sourit doucement en la voyant chercher un à un dans les bouquins. En voilà une passionnée qui n'hésitait pas à aller sur le terrain pour trouver ce qu'elle chercher.

- J’ai effectivement votre livre, mais son emplacement m’échappe.

-Ne vous en faites pas nous avons tout le temps. Lui répondis-je immédiatement en souriant, sans aucune ironie dans la voix ou même dans le ton.

Je flanais alors doucement dans les rayons, observant les livres dormir de manière quasi religieuses. Quel secret caché vous ? Quel univers renfermez vous ? Si cela ne tenais qu'a moi, je vous aurais dévoré par le simple plaisir de savoir. Curiosité et envie de savoir vous souvent de pair. Sans la curiosité, Madness ne serait jamais à mes côtés. Elle serait qu'un morceau de métal informe et sans âme.
Un bruit sonore me tira de mes rêveries, on aurait dit quelqu'un qui se cognai le crâne contre une étagère en bois. Je me penchai vers le rayons de la jeune femme qui ne semblait se soucié de s'être cogner. Et bien... Comme quoi...

Elle revint vers nous, mais n'osa pas regarder Madness dans les yeux. Elle me tendit le livre doucement.

- Voilà, ce livre ne me disait rien alors je ne savais pas son emplacement. Vous êtes mutants n’est-ce pas ?

Mon sourire se fâna lentement, alors que je serrais doucement ma prise sur le livre. Être ou pas être un mutant, la question qui régis se monde. Madness se figea dans mon dos en serrant sa bande dessinée, mais la jeune fille ne semblait pas nous vouloir de mal. La question ne m'étais pas adresser, je l'avais bien deviner, elle était adresser à Madness, qui restait désespérément muette.

-je...

- Êtes-vous faite de métal tout le temps ou simplement lorsque vous le souhaitez ?

Je sentis la main de Madness se raffermir sur mon haut. Ne pas répondre serait peut être une preuve que nous sommes des mutants et qu'elle allait nous chasser avant d'appeler la police. Je desserrai doucement la prise sur le livre et sourit doucement à ma poupée.

-Vous avez raison sur le point que la demoiselle soit en métal, mais ce n'est pas elle la mutante.

Je lui sourit doucement en la regardant.

Si vous devez vous en prendre à quelqu'un c'est pas à elle, mais à moi. De nous deux, je suis le mutant.
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MessageSujet: Re: Il ne faut jamais juger un livre sur sa couverture[PV Noct]   Il ne faut jamais juger un livre sur sa couverture[PV Noct] Icon_minitimeLun 3 Juin - 2:33

Elle avait visé juste. La femme était faite de métal, mais après tout, cela aurait été impossible de se tromper sur ce point. Elle s’était plutôt tromper sur l’identité du mutant et elle ne comprenait pas vraiment ce qui se passait. Si cet homme était le mutant … alors comment un humain pouvait vivre rempli de métal ? À moins que la mutation du jeune homme soit de rendre les humains en métal … ou de faire bouger des choses ? Avait-il lui aussi la capacité de mouvoir le métal autour de lui ? Après tout, s’était possible qu’il se soit forger une humaine de métal, l’est habillé et maquillé et qu’enfin de compte il soit comme elle ! Cela n’expliquait pas pourquoi il le faisait, mais s’était possible et aussi la seule explication plausible qu’elle est sous la main. Cependant, si cette … chose de métal était contrôler par l’homme, alors cela retirait tout l’attrait que Hazel voyait en elle. Elle n’était plus un métal libre, mais encore une fois un métal forger et contrôler par l’homme, un esclave de l’humanité. Elle devait se rendre à l’évidence, il n’y avait plus rien de libre dans ce monde. Tout le monde était attaché à une laisse et un jour ou l’autre le maitre allait tirer dessus. L’espace vert finirait par disparaitre et les métaux allaient tout remplacer, ne laissant que leur froideur. Il finirait par monter tellement eux leur immeuble qu’il cacherait le ciel et ce jour-là, il ferait si sombre sur terre qu’il fera nuit pendant le jour.

Elle regardait toujours l’homme devant elle, digérant l’information sans communiquer d’avantage. Il était un mutant capable de déplacer le métal comme elle, mais d’une manière beaucoup plus fluide. Si elle essayait de faire bouger cette jeune chose comme il le faisait, elle était presque sure qu’elle la broyerait par accident. Elle n’avait pas été entrainée pour être douce avec son pouvoir, la destruction était ce qui comptait le plus après tout. Se défendre en détruisant tout. Elle était dégouter et exciter par tous ce qu’elle pouvait faire. Exciter de savoir que sa chose de métal n’avait aucune chance contre elle et dégouter de se dire qu’elle avait plus de facilité à la tuer qu’à la regarder pour lui parler. S’était peut-être ça le problème après tout, les gens ne se parlent plus. Puisqu’il était calme et qu’il ne lui cachait pas la vérité, Hazel resta calme elle aussi et n’ayant aucun filtre dans ses expressions, au plus grand désarroi de monsieur Hawke, elle décida de jouer la carte de la franchise elle aussi. Même s’il arrivait à bouger cette chose mieux qu’elle ne pourrait le faire, elle avait toujours la conviction qu’elle en restait plus forte que lui. Elle n’avait jamais mangé la poussière, alors elle était toujours gonflée d’orgueil.


- Je suis comme vous.

Elle venait de lui dire qu’elle était une mutante. Elle ne pensait pas que cet homme pouvait foncer au premier poste de police pour la dénoncer d’un crime qu’elle n’avait pas commis. Elle ne pensait pas à ses choses-là, car elle se disait que si la police débarquait, elle les tuerait tous. L’innocence rend le monde si simple. Elle leur fit signe de la suivre jusqu’au comptoir pour payer les livres. Elle prit les deux livres particuliers que l’homme lui avait demandés et aussi elle tendit la main pour prendre les BD des mains de la chose de métal. Elle n’était pas brute avec elle, mais elle semblait maintenant nettement moins intéressé par elle, elle avait arrêté de la dévisager, là traitement comme une personne normale. Elle mit les livres dans un sac, pour éviter qu’il s’abîme pendant le transport, car on ne sait jamais sur quoi on va tomber. Puis, soudainement, elle se frappa le front avec sa main droite et elle fixa l’homme devant elle avant de lui remettre les sacs.

- Je viens de me rende compte de mon impolitesse. Si j’ai fixé votre femme de métal, c’est que j’essayais de comprendre pourquoi elle était faite de métal. Je ne voulais pas vous offensez.

Elle n’avait pas l’air désolé en lui disant, elle se rappelait simplement d’un protocole bien simple qu’elle oubliait à chaque fois qu’une chose la fascinait.

- Il est très rare que je rencontre des gens de métal. Vous avez pratiqué pendant combien d’année pour éviter de tordre ses bras et ses jambes à chaque mouvement ? À chaque fois que j’essayais j’arrive toujours à ce résultat.

Elle leva son bras vers sa gauche, vers une innocente lampe et elle essaya de la courber comme le ferait le bras de la jeune femme, mais rien ne se passa.

- Attendez.

Elle prit quelques secondes et elle ferma les yeux. Elle se mordit les lèvres et elle serra les poings. Cela pouvait paraitre étrange, mais elle se mettait en colère sur demande. Elle en avait besoin pour contrôler ses pouvoirs, donc elle avait appris à se mettre dans cet état d’esprit, en se rappelant tout ce qu’elle avait vécu. Lorsqu’elle ouvrit les yeux, elle lâcha un cri de rage et elle tordu la lampe, mais beaucoup trop brutalement pour manipuler une femme comme il le faisait. Si une femme se tordait ainsi, c’était direction l’hôpital immédiatement. Déçu, elle laissa tomber son bras qui venu frapper contre son corps, marquant sa désespérassions.

- Ça se passe toujours comme ça …

Elle le regarda, attendant une réponse et une aide de sa part. Était-il possible de construire avec son pouvoir ou bien était-elle faite pour l’utiliser dans le but de détruire ?
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MessageSujet: Re: Il ne faut jamais juger un livre sur sa couverture[PV Noct]   Il ne faut jamais juger un livre sur sa couverture[PV Noct] Icon_minitimeJeu 15 Aoû - 20:03

Je fixai la jeune femme dans les yeux, paré à défendre ma création au moindre problème, si elle lève la main sur elle, elle risque de se prendre des coups de ma part et pas des petits. Pas touche à Madness, règle première.
Les sens aux aboies, je fronçais les sourcils dans une menace silencieuse, la regardant dans les yeux. Madness dans mon dos n'en menait pas large. Elle serrait le livre qu'elle avait pris contre elle et fixé la femme avec une crainte presque viscérale. Ce n'était pas feint pour la première fois depuis des années et c'est pour cela que j'étais inquiet pour ma poupée. La jeune femme en face de moi était froide et sans émotions, un masque sans doute qui lui permettait de resté de marbre face à l'étrange et au surréalisme.

- Je suis comme vous.

Ca, ça m'étonnerais princesse, je suis... Hein ? Quoi ? Mon regard parut surpris un instant avant de redevenir froid et un peu menaçant. Reste sur tes gardes, des menteurs, il y en a partout dans ce bas monde... Vraiment partout... Elle nous fis signe de la suivre vers le comptoir pour payer les livres.

-Noct...
-Humm ?
-Elle m’inquiète... elle me fait presque peur peur... Avoua timidement Madness.

Je ne l'avais jamais vu dans cet état... Au point que ça m’inquiète grandement. Je me retournai vers elle en lui prenant les mains pour la rassurer.

-T'en fais pas... on a vu pire, aller viens...

Elle hocha la tête et me suivit en silence. Dans les bras de ma poupée, se trouvait la bd qu'elle avait choisie ainsi qu'un vieux livre de fabrication de poupée à l'ancienne. Je payais silencieusement mes articles et tendit la main vers le sac quand la jeune vendeuse se tapa le front, comme prise d'une révélation.

- Je viens de me rende compte de mon impolitesse. Si j’ai fixé votre femme de métal, c’est que j’essayais de comprendre pourquoi elle était faite de métal. Je ne voulais pas vous offensez.

Je baissai la tête pour regarder Madness, semblait elle désolé ? Absolument pas, mais bon on va rien dire, on a déjà assez de soucis comme ça.

-C'est pas grave, on a l'habitude n'est ce pas Mad ?
-oui...
- Il est très rare que je rencontre des gens de métal. Vous avez pratiqué pendant combien d’année pour éviter de tordre ses bras et ses jambes à chaque mouvement ? À chaque fois que j’essayais j’arrive toujours à ce résultat.

Elle tendit la main vers une lampe en se concentrant.

-Mademoiselle c'est pas...
- Attendez.

Je repris mon silence en serrant la main de Madness. Elle poussa un cri de rage alors que je sentait la structure de ma poupée tremblait. Oulaaaaaaaaa... Ne me dite pas qu'elle est...
La lampe en métal se tordit brusquement. Et ben si... J'avais affaire à une magnétiseuse, soit elle contrôle le métal... Alors là je compris le malaise de madness. Ouais, là ça faisait peur.

Je regardai la lampe avec des grands yeux ronds.

- Ça se passe toujours comme ça …

oooooook... Oui mais non... Manipulé le métal, c'est pas mon truc...

-Je suis désolé de vous décevoir Mademoiselle, mais je ne contrôle pas le métal... La jeune fille présente près de moi a certes était fabriqué, mais pas comme ça. Je l'ai forger et sculpter. Mon pouvoir est de la faire vivre, de la rendre vivante grâce à un lien inconscient entre nous... Je suis désolé de vous décevoir...

Je la regarder dans les yeux en attendant sa réaction
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