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 Henry "Hank" McCoy [terminé]

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MessageSujet: Henry "Hank" McCoy [terminé]   Mar 12 Juin - 10:47

CARTE

D'IDENTITE





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    NOM : McCoy

    PRENOM : Henry "Hank"

    ALIAS ET SURNOM : Hank, Beast, Le Fauve, professeur McCoy (ou professeur Hank), Docteur McCoy, Monsieur Doudou (pour les plus jeunes), boule de poils (surnom qu’il n’apprécie pas spécialement).

    AGE : 56 ans

    DATE DE NAISSANCE : 17 mars 1956

    METIER : biochimiste, généticien, médecin à l'infirmerie de l'institut Xavier et professeur à l'Institut Xavier pour jeunes surdoués, animateur de l'atelier théâtre

    NATIONALITE : américaine

    GENRE : masculin

    CLAN : X-man




Pouvoirs :



  • Description :

    Interrogatoire numéro 23 du sujet n°2658 :
    Ce sujet présente des qualités physiques et intellectuelles étonnantes. Bien qu’il soit resté muet depuis son arrivée, je reste persuadé que nous avons affaire à un mutant d’une grande intelligence, reste à connaitre maintenant l’étendue de son pouvoir.

    Intelligence Artificielle (dit IA) :
    Bonjour professeur McCoy.

    Hank :
    ...

    IA :

    Nous en sommes à notre vingt-troisième séance professeur. Il serait peut-être temps de délier cette langue : nous nous sommes mis d’accord sur ma fonction. Vous vous êtes mis en tête qu’aucun de vos semblables ne pourraient vous aider. Mais je ne vous suis aussi d’aucune utilité si vous refusez obstinément de pointer du doigt la balafre qu’est votre mutation. Avouez que vous souffrez de votre physique : vous n’avez jamais vraiment accepté ce que vous êtes devenu, n’est-ce pas ? Hoché la tête autant de fois qu’elle vous le permettra, tapé du poing jusqu’à ce que votre sang colore la table sur laquelle je repose, torturé votre esprit permettra seulement à votre cerveau de se noyer dans vos propres pensées, cela ne changera rien à votre état, et vous le savez.

    Hank :
    Que dois-je faire alors ?

    IA :
    Laissez-vous donc guider par mes questions pour la séance d’aujourd’hui. Nous allons nous concentrer sur vos pouvoirs de mutants. Votre physionomie vous permet, sans aucun doute, d’effectuer certaines prouesses physiques. Est-ce exact ?

    Hank :
    Oui.

    IA :
    Développez.

    Hank :
    Dès mon enfance, la taille de mes pieds et de mes mains m’ont permis d’être l’un des meilleurs, voir le meilleur dans toutes les disciplines sportives proposées par les différentes écoles et clubs auxquels j’ai été admis. Suite à une découverte sur le gène de mutation, j’ai dû assimiler le fruit de mes recherches pour éviter qu’elle ne tombe entre de mauvaises mains. Ce gène me fit évoluer et ma physionomie en fut affectée. Outre mon apparence qui varie entre le singe et le félin, ma force s’est accrue.

    IA :

    Accrue ? Pouvez-vous détailler.

    Hank :

    Mes derniers entraînements et combats me permettent d’affirmer que je suis capable de soulever ou d’exercer une pression sur un objet équivalent à cinq tonnes. De plus, mes… griffes des mains et des pieds sont aussi tranchants que des rasoirs.

    IA :

    Et que seraient-elles capables de trancher ?

    Hank :
    Un corps normalement constitué et n’ayant aucune armure fait d’un matériau résistant comme l’adamentium ou autres minéraux du même genre, serait mortellement blessé si mes coups sont bien portés. Les éléments tels le bois, les tissus quel que soit leurs épaisseurs et les fines plaques de fer ne devraient pas poser de problème.

    IA :

    Très bien, continuez. Y a-t-il un autre élément que vous voudriez partager sur votre physionomie ?

    Hank :
    Pas vraiment. Mettre l’accent sur ma physiologie serait sans doute plus intéressant. Ma mutation a permis à mon corps de développer mes muscles et mes capacités de régénération. Et l’évolution de ma pathologie a permis à ma physiologie de s’adapter et de de faire ce qu’elle fait aujourd’hui.

    IA :
    Soyez plus clair, professeur.

    Hank :

    Eh bien, étant passé d’un corps que l’on pourrait qualifier d’un peu prés humain à celui d’un félin ou d’un singe, j’ai pu acquérir certaines capacités de ces animaux.

    IA :
    Si vous le permettez, nous commencerons par le félin.

    Hank :
    Très bien. Tout comme un félin, tomber du troisième étage n’est pas un problème pour moi : je serais capable de retomber sur mes pattes sans aucune égratignure. De plus, je peux sauter sur plusieurs mètres sans prendre d’élan tant en longueur qu’en hauteur.

    IA :

    Auriez-vous des chiffres en tête ?

    Hank :
    Si j’en crois mes dernières performances, mon saut en hauteur avoisinerait les 5 mètres et celui en longueur les 8 mètres.

    IA :
    Et avec de l’élan, nous pouvons supposer que les sauts seraient encore plus impressionnants, non ?

    Hank :
    Je n’ai pas vraiment de statistiques à vous donner. Mais je pense, sous réserve de vérification, que mes bonds pourraient facilement doubler. Ma vitesse de pointe en course, lorsque j’utilise mes quatre membres, atteint les 65km/h. Je ne peux toutefois conserver cette vitesse maximale que pendant une durée limitée.

    IA :
    Auriez-vous une petite idée de cette durée ?

    Hank :
    C’est difficile à dire puisque tout dépendra de ma condition physique du moment. Mais au mieux de ma forme, je pourrais la conserver durant deux ou trois minutes. Avec beaucoup d’entrainement, je pense que je pourrais augmenter ce temps.

    IA :
    Avez-vous quelque chose à ajouter concernant vos capacités de félin ?

    Hank :
    Si nous devions terminer sur le félin, je dirais que mes sens sont beaucoup plus aiguisés que ceux des humains. Je pourrais même donner en exemple ma vision nocturne qui est similaire à celle de tout félin qui se respecte.

    IA :
    Bien, passons à vos compétences qui se rapprochent de celles du singe.

    Hank :

    Je suis capable de monter sur un mur mais seulement si celui-ci est composé de briques ou un composant similaire pour que je puisse introduire mes doigts dans tous les orifices possibles, même si ces derniers sont de toutes petites tailles. Marcher sur un fil et faire des enchainements complexes de gymnastiques ne sont pas un problème pour moi bien que ma taille et mon poids laissent penser le contraire. Je peux aussi me déplacer sur les mains.

    IA :

    Beaucoup de personnes peuvent marcher sur les mains. Même les humains sont capables d’effectuer cela.

    Hank :

    Je n’en doute pas mais très peu peuvent, tout comme moi, tenir plusieurs heures. Mais, passons ! Outre cela, mes capacités me permettent d’effectuer plusieurs tâches en même temps comme, par exemple, écrire avec mes deux mains en même temps et nouer une corde avec mes doigts de pieds.

    IA :
    Impressionnant. Y a-t-il autre chose que vous voudriez partager avec moi ?

    Hank :
    Ma mutation m’a permis d’avoir un rythme de guérison supérieur à celui d’un être normalement constitué.

    IA :

    Cette régénération est-elle aussi puissante que chez un mutant tel que Wolverine ?

    Hank :
    Non, la mienne permet de soigner les blessures mineures et les maladies telles que le rhume en quelques heures.


    IA :
    Donc, votre régénération vous permet-elle de récupérer un membre ou un organe perdu ?

    Hank :
    Non, elle n’est pas aussi développé que ça. Comme je le disais tantôt, elle soigne les blessures bénines et les maladies telles que le rhume.

    IA :
    Qu’entendez-vous par blessures bénines ?

    Hank :
    Je parle de blessures faisant entre 10 et 15 cm de longueur et 2 à 4 cm de profondeur mais aussi de toutes celles ayant une longueur indéterminée et une profondeur inférieure à un centimètre.

    IA :
    Pour terminer avec ce débat sur vos pouvoirs, votre dossier indique que votre corps sécrète des hormones qui permettent d’attirer le sexe féminin, est-ce exact ?

    Hank :

    Oui.

    IA :
    Parlons de votre résistance physique face aux chocs. Bien que vous ayez une masse corporelle importante et que vos os soient plus solides que la moyenne, il va de soi que vous ne pouvez résister à certains coups. Ma question est donc la suivante : si vous êtes attaqué par des forces humaines, quelle sera votre résistance face à ces chocs ?

    Hank :
    Bien que je suis l’un des meilleurs au combat à mains nues, les coups portés par un individu non armé ne me fait strictement rien. Lorsqu’ils s’y mettent à plusieurs…

    IA :
    Plusieurs ? C’est un peu vague… Donnez un nombre plus précis que ça.

    Hank :
    A partir de 5 ou 6 gaillards corpulents, je pourrais les repousser mais non sans mal. Dix et plus, je ne pourrais ressortir indemne du combat. Armés, je ne devrais ma survie qu’à mon aptitude à éviter les coups.

    IA :

    Et si vous êtes confrontés à des adversaires ayant une super force ?

    Hank :
    Je pourrais tenir mais l’issu du combat, que cela soit victoire ou défaite, laissera des séquelles. Tenir seul serait un miracle mais pas impossible pour autant à réaliser. Je sais me battre : les mutants possédant une force inférieure ou égale à la mienne ne devraient pas trop me poser de problème, c’est surtout des autres que je devrais me méfier.

    IA :
    Je m’interrogeais sur votre capacité à résister aux flammes.

    Hank :
    C’est-à-dire ?

    IA :

    Votre forte pilosité (ou votre pilosité contrariée, comme vous préférez) vous rend plus vulnérable aux flammes, non ?

    Hank :
    Outre que mes poils et la chaleur d’été ont réussi à me donner une petite idée de la température qui règne en enfer, il ne m’est pas conseillé de m’approcher trop près des flammes, en effet.

    IA :
    Maintenant que nous avons parlé de la résistance aux chocs, mettons en avant celle face au froid.

    Hank :
    Pour tout te dire, mon pelage me permet de survivre à des températures assez basses pour un corps normal. En effet, je pourrais me promener nu par -10°C dehors que ça ne me dérangerait pas tellement. Bon, c’est sûr, il ne fait pas très chaud mais mon corps supporte sans problème cette température. A partir de -15°C, ça commence à devenir plus problématique.

    IA :
    Et entre -10°C et -15°C ?

    Hank :
    Eh bien, il fait froid ! Mon corps peut supporter mais pas bien longtemps : en effet, ce dernier ne produit plus la chaleur nécessaire pour que je puisse survivre par des températures aussi basses à l’extérieur.

    IA :
    Et face aux attaques d’acides ?

    Hank :

    J’aurais du souci à me faire. L’acide se répandrait d’autant plus rapidement sur mes poils. Je ne suis pas plus protégé qu’un autre.

    IA :
    Pour terminer, je vous demanderais qu’elle est votre résistance face aux attaques électriques ?

    Hank :
    Comme tout corps, le mien est aussi conducteur d’électricité. Non seulement, si je mets les doigts dans une prise, je me prends le jus mais je grille aussi sur place. Mes poils ne sont pas d’une grande aide car ils peuvent prendre feu.

    IA :
    Vous dites que vos sens se sont améliorés lors de votre évolution. Si cela peut être une force dans beaucoup de cas, cela peut-être aussi une faiblesse, n’est-ce pas ? Par exemple, votre ouïe, peut-elle résister à des attaques sonores ?

    Hank :
    Il est vrai que certaines fréquences sonores me donnent la migraine, d’autres me terrasseront de douleurs, mais ces dernières sont peu nombreuses. Je suis certes plus sensible, mais j’ai appris à vivre avec !

    IA :
    Très bien, nous reprendrons cette séance dans quelques instants.

  • Niveaux de maitrise :

    Interrogatoire numéro 23 du sujet n°2658 (suite) :
    Ce sujet présente des qualités physiques et intellectuelles étonnantes. Pour la première fois depuis des semaines, sa langue s’est déliée. Mais, dans son intérêt, il devrait s’ouvrir aux mutants qui constituent sa famille.

    Intelligence Artificielle (dit IA) :

    Professeur, êtes-vous prêt à reprendre ?

    Hank :

    Si je ne voulais pas continuer cette conversation, j’aurais pris congé.

    IA :

    Nous allons reprendre notre entretien sur vos pouvoirs. Maintenant que nous avons défini avec précision les limites de vos capacités mutantes, discutons de la maîtrise de ces aptitudes. Votre mutation s’est effectuée lorsque vous travaillez pour la Brand Corporation, est-ce exact ?

    Hank :

    Oui

    IA :
    Cela fait combien de temps que vous vivez sous cette forme ?

    Hank :

    Depuis une trentaine d’années…

    IA :
    Donc, compte tenu du temps que vous avez passé sous ces traits, pourriez-vous dire que vous contrôler parfaitement vos capacités de mutant ?

    Hank :

    Eh bien…

    IA :
    J’aurais un peu de mal à vous croire si vous répondez négativement à cette question.

    Hank :

    Je les maîtrise mais je pense être capable de les améliorer si je m’entraîner jour et nuit. Je pourrais repousser les limites de mes aptitudes.

    IA :

    Pourquoi cela n’est-il pas déjà effectué ?

    Hank :
    Parce que s’accepter soi-même lorsque nous avons un physique comme le mien est assez compliqué, même pour une personne qui a passé plus de la moitié de sa vie dans ce corps. Etre un modèle pour les étudiants de l’institut alors qu’on se déteste soi-même est une chose encore plus dure. J’ai assez de soucis en tête pour me concentrer sur l’évolution de mes pouvoirs.

    IA :

    Dites-moi, votre régénération, elle marche tout le temps ?

    Hank :
    Elle est beaucoup plus rapide quand je suis conscient et reposé. Quand je dors d’un sommeil léger, elle fonctionne comme si j’étais éveillé et en pleine forme. Lorsque je suis dans un coma trop profond, elle s’arrête totalement.

  • Lien entre les Pouvoirs:

    Personnage de Marvel.



Description Physique :



  • Apparence :

    Interrogatoire numéro 47 du sujet n°2658 :
    Ce sujet présente des qualités physiques et intellectuelles étonnantes. Tout me laisse à croire que mon patient souffre de son physique : il aurait tout intérêt à en faire une force plutôt qu’une défaillance.

    Intelligence Artificielle (dit IA) :
    Bonjour professeur.

    Hank :

    Pourquoi faut-il que nous commencions chacun de nos entretiens par un « Bonjour professeur » ?

    IA :
    C’est la moindre des politesses. D’après mes recherches, cette formule de salutation est très usuelle chez les terriens.

    Hank :

    Tu n’es pas un terrien.

    IA :
    Non, je suis une intelligence artificielle. Mais, trêve de bavardages, votre mauvaise humeur ne vous épargnera pas cette séance de psychanalyse avec moi.

    Hank :

    De quoi allons-nous parler aujourd’hui ?

    IA :
    D’un sujet qui fâche. Outre les signes extérieurs qui font de vous un être, disons, au physique peu commun, parlons de détails plus généraux. Taille ?

    Hank :

    1m80

    IA :
    Poids ?

    Hank :

    Entre nous, heureusement que je ne suis pas une femme.

    IA :
    Pourquoi ?

    Hank :

    Parce qu’elle rechigne toujours à donner leurs poids.

    IA :
    Je me demande si c’est votre mauvaise humeur qui vous permet de faire un semblant d’humour sexiste ou des réponses qui sont une façon de détourner la réponse à ma question.

    Hank :

    Je ne suis pas sexiste et mon poids ne me perturbe pas.

    IA :
    Alors ? Votre poids ?

    Hank :

    160 kilogrammes.

    IA :

    Couleur des yeux ?

    Hank :

    Bleue

    IA :
    Cheveux ?

    Hank :

    A l’origine, ils étaient bruns. Aujourd’hui, ils sont bleus avec des reflets noirs suivant l’angle d’attaque du soleil sur ces derniers. La plupart du temps, leurs longueurs leur permettent de tomber jusqu’à mes épaules. Ils font penser, mais de loin, à une crinière de lion.

    IA :
    Votre garde-robe ?

    Hank :

    Pour être franc, je ne porte pas de chaussures. Ma fourrure me permet de résister à des températures avoisinantes les -15°C. Toutefois, me balader nu ne ferait pas de moi un être civilisé. Je porte souvent des jeans, pas trop moulants de préférence. J’ai une collection impressionnante de chemises : la plupart sont à carreaux, mais les unis ne sont pas pour autant rejeter. Je suis un grand collectionneur de cravates et possède quelques chapeaux. J’ai quelques blouses pour faire mes recherches en génétique et en biochimie. Les blouses de médecin font aussi partis de mon environnement.

    IA :
    Vous vous habillez de la même façon en été qu’en hiver ?

    Hank :

    Pour tout te dire, les beaux jours sont une véritable torture car mon épaisse fourrure me tient chaud. Lors des mauvaises saisons, je ne dis pas non pour porter quelques épaisseurs même si je suis beaucoup moins couvert que mes collègues. Néanmoins, comme je le disais plus tôt, je ne perdrais pas ma dignité à marcher nu : je ne suis pas un animal, du moins psychologiquement je ne suis pas une bête. Lorsque je dispense des cours ou soigne des malades ou fais toute autre activité qui demande du sérieux et de la discipline, ma tenue est impeccable. Toutefois, lorsque je me détends, il serait plutôt coutume de me croiser avec un pantacourt et une chemise ouverte : mais bon, ces instants privilégiés de détente sont rares et peu de personnes pourront me voir dans un tel accoutrement.

    IA :
    Très bien, nous reprendrons dans quelques instants cet interrogatoire.

  • Signes Particuliers :

    Interrogatoire numéro 47 du sujet n°2658 (suite et fin) :
    Ce sujet présente des qualités physiques et intellectuelles étonnantes. Le sujet s’est construit une carapace : cette dernière est forte. Sera-t-elle toutefois survivre à la remise en question continue de son possesseur ?

    Intelligence Artificielle (dit IA) :

    Parlons maintenant d’un sujet sensible professeur ! Discutons de votre physique hors du commun.

    Hank :

    Regarde-moi ! Qu’y a-t-il de si attrayant dans un géant couvert d’une fourrure bleue ?

    IA :
    Je n’ai pas dit que vous étiez séduisant.

    Hank :

    Je ne suis pas non plus une bête de foire ou de cirque.

    IA :
    En là réside tout le fond du problème, professeur ! Vous êtes un croisement entre le félin et le singe, vous êtes une bête savante qui s’habille comme les hommes de ce monde. De plus, vous portez des lunettes qui, selon moi, sont complètement inutiles puisque votre vue est aussi acérée que celle du félin.

    Hank :

    C’est la première et la dernière fois que tu me traites de bête savante. Je ne suis pas un spectacle.

    IA :

    Nous nous arrêtons là pour aujourd’hui. A demain professeur.



Caractère :

  • Mental :

    Interrogatoire numéro 101 du sujet n°2658 :
    Ce sujet présente des qualités physiques et intellectuelles étonnantes. Bien qu’il suive la voie qui lui semble la meilleure, il ne pourra pas grandir sans l’aide de sa famille de l’Institut Xavier.

    Intelligence Artificielle (dit IA) :


    Hank :
    Bonjour.

    IA :

    Vous voyez ! C’est tout de même plus agréable de débuter une conversation par un salut amical !

    Hank :
    Je ne traiterais pas mon salut d’amical mais de simple formalité pour que nous puissions démarrer notre séance.

    IA :

    Il y a certaines subtilités que je ne maîtrise pas encore. Passons. Professeur, que pensiez-vous des mutants avant votre mutation ?

    Hank :
    Etant né avec le gène mutant, nous devrions plutôt parler d’évolution dans mon cas. Disons, qu’avant mon évolution, je n’ai jamais vraiment entendu parler des mutants jusqu’à mon entrée au lycée où mes prouesses physiques furent remarquées par le professeur Xavier lors d’un match de foot officiel contre l’équipe d’une autre école. A cette époque, j’étais devenu une star au sein de mon équipe. Lorsque le directeur de l’institut pour jeunes surdoués me proposa de rejoindre les X-Men et l’Institut pour jeunes surdoués, je n’ai pu refuser pour des raisons que je vous exposerais plus tard. Je t’avoue que les années que j’ai passé là-bas m’ont permis d’accéder à un monde auquel je n’aurais jamais aspiré à l’époque. De découvertes en découvertes, je pus me faire une idée sur les mutants et les idéologies qui les divisaient. Pour moi, on ne reste pas neutre longtemps et j’ai fait le choix de rester avec le professeur Xavier et ses X-Men.

    IA :
    Pourquoi être resté ?

    Hank :
    Mon image me torture, je l’admets. Je reste toutefois convaincu que les humains et les mutants peuvent cohabiter dans un monde où la paix règne en maître. Après tout, nous ne sommes pas si différents : nous avons tous une histoire construite avec des évènements qui, avec le recul, nous jugeons bons ou mauvais. Mutants comme humains, nous avons tous notre lot de terroristes et de destructeurs : les humains nous catégorisent souvent tous de la même façon. La peur de l’inconnu est souvent source de bêtises et regarde où nous en sommes : les tensions sont palpables entre nos deux instances mais ce n’est pas en trouvant le meilleur moyen de s’éradiquer les uns et les autres que nous construirons le monde de demain pour notre descendance.

    IA :
    Et que penses-tu de la confrérie des mauvais mutants ?

    Hank :

    Dirigée par un homme à la poigne de fer, la confrérie des mauvais mutants suit une logique de destruction du genre humain. Je pense que les mutants ne sont pas nés pour détruire ce qui leur a été offert. La vie est le cadeau le plus précieux que nous ayons reçu. Certains la détruisent dès que tu vois le jour et n’ayant qu’eux pour modèle, ces nouveaux nés détruiront eux aussi la vie de leurs descendances. D’autres sont venus pour guider les nourrissons dès leurs premiers pas : ils leur enseigneront ce qui leur semble justes. L’avenir de ces enfants dépendra alors des choix qu’ils poseront par la suite. Les derniers seront là pour protéger ce cadeau qui nous a été fait. Je pense que le mutant doit tendre à protéger et à chérir cette vie : après tout, nous n’en avons qu’une. Pour moi, la confrérie des mauvais mutants suit des rêves de destruction et de domination insensés. Le mutant doit faire partie du dernier groupe de personnes que je viens de citer : il doit défendre cette vie que ça soit par le biais de super héros masqués ou non ou par le biais d’entreprises ou d’associations.

    IA :
    Belle vision du monde, mais un peu trop idéalisée, vous ne trouvez pas, professeur ?

    Hank :
    Il faut bien poursuivre un rêve, et même si les miens tendent parfois à être inaccessibles, je ne les abandonnerais pas parce que des hommes plus terre à terre ne pensent qu’à court terme : n’est-ce pas le rêve de tous que de pouvoir vivre dans un monde en paix ? La guerre est partout : pour construire demain, nous serons obligés de prendre nos positions, parfois même de se battre. Nous perdrons beaucoup des nôtres car les choix insensés de certains mettent en périls la vie des autres et nous serons obligés de nous positionner pour défendre les intérêts de ce que nous chérissons temps : la vie, la liberté, la paix, l’égalité, et j’en passe.

    IA :
    Début 2012, un groupe de fanatiques appelés les Purificateurs ont mis à feu et à sang le quartier de Mutant Town, tuant hommes, femmes et enfants. Malgré l’intervention des X Men et des autorités, seule une partie du groupe a pu être appréhendée. Que pensez-vous de tout cela ?

    Hank :
    Ils devront être jugés pour leurs actes. Au nom d’un Dieu ils ont volé de nombreuses vies. Justice sera rendue. Une certaine haine est porté sur ces criminels et je t’avoue que mon instinct va contre ma pensée : je serais bien capable de leur prendre ce qu’ils ont eu l’audace de voler. Les tuer m’a traversé l’esprit et j’ai du mal à réfréner mes actes de vengeance qui sont, ma foi, tachés de sang et de haine. Mais je ne suis pas un criminel, encore moins un animal : je ne répondrais pas à ces instincts primitifs qui m’ordonnent de les pourchasser et de les mettre en pièces, tel de vulgaires morceaux de viandes. Non. Nos routes nous mèneront parfois à la bataille et le sang coulera, mais n’est-ce pas le prix à payer aujourd’hui pour accéder à une certaine liberté pour tous ?

    IA :
    Parlons de sujets plus légers. Pourquoi être devenu professeur alors qu’avec votre QI vous auriez pu faire d’autres métiers beaucoup mieux payés ?

    Hank :
    L’argent ne m’intéresse pas vraiment. Ce qui me tient à cœur c’est les échanges de savoir. Transmettre à mes élèves est l’un des plus beaux cadeaux qui m’a été donné et j’aime trouver mille et une manières de leur enseigner mes connaissances. Nous avons tous une manière d’apprendre et de comprendre, à moi de m’adapter à mon élève.

    IA :
    Et pourquoi être resté enseigner à l’Institut ?

    Hank :
    Nous avons tous été jeunes mutants un jour et nous étions heureux de pouvoir trouver des grandes personnes comme nous pour nous enseigner sans nous montrer du doigt. Je veux donner à ces jeunes cette chance d’étudier dans un contexte stable où les mutants sont des gens comme tout le monde.

    IA :
    Vous qui avez l’air de temps aimer les enfants, pourquoi ne pas fonder une famille ?

    Hank
    :
    Ma physiologie étant incompatible avec ceux qui ont un physique disons normal, je ne peux donc pas me reproduire. De plus, je doute aujourd’hui trouver une femme qui m’aime.

    IA :
    Et pourquoi cela ?

    Hank :
    Parce que je commence à me faire vieux et que…

    IA :
    … Que tu as encore du mal à t’accepter. Mais ça ne te ferait pourtant du bien d’être en couple.

    Hank :
    Je n’ai pas besoin de tes conseils !


Histoire :



  • Talents Particuliers :

    Interrogatoire numéro 101 du sujet n°2658 :
    Ce sujet présente des qualités physiques et intellectuelles étonnantes.

    Intelligence Artificielle (dit IA) :
    Vous êtes en retard, professeur.

    Hank :
    J’avais des obligations.

    IA :

    Dites-moi, professeur, auriez-vous des talents très poussés qui n’entreraient pas dans le domaine de vos pouvoirs ?

    Hank :
    Hum… Je suis considéré comme l’un des plus grands experts mondiaux sur les mutations et l’évolution de l’espèce humaine. De ce fait, j’ai une parfaite connaissance dans de nombreux domaines scientifiques dont la génétique et la biochimie.

    IA :

    Autre chose ?

    Hank :
    Je possède une grande culture générale en littérature, en histoire, en philosophie et dans les arts. Je suis aussi un pianiste accompli. Je parle aussi couramment français. J’arrive à assimiler beaucoup de connaissances, cela est sans doute dû à mon QI nettement supérieur à la moyenne.

    IA :

    J’ai entendu dire que vous étiez passé maitre dans l’art du combat aux mains nues ?

    Hank :
    Oui. Je rajouterais aussi que je maitrise aussi le combat des rues.

    IA :

    Vous maitrisez ces deux arts du combat jusqu’à quel point ?

    Hank :
    Eh bien, si je me retrouve face à un ou plusieurs (5 ou 6) mutants ayant une force inférieure à la mienne, il me serait facile de les mettre au tapis si je lie ces deux arts à mon agilité. Si j’ai des adversaires ayant la même force physique que moi, je pourrais gagner un combat contre 3 à 5 ennemis (5 si je suis au mieux de ma forme). Contre des mutants ayant une force supérieure à la mienne, il me faudra lier mon agilité, ma force et mon intelligence pour avoir l’espoir de les battre : toutefois, contre plusieurs adversaires de la dernière catégorie, je ne pourrais pas tenir longtemps sans y laisser ma peau. Si chacun de ces groupes étaient armés, ils seraient d’autant plus dangereux et mes chances de survie s’amenuiseraient mais les battre ne serait pas impossible.

    IA :

    Et pour les humains ?

    Hank :
    S’ils sont armés, seule mon agilité me sauvera pour éviter de me faire toucher. Une fois au corps à corps, un humain de corpulence normale n’a aucune chance. Face à des armoires à glace, je les considèrerais comme si c’était des mutants ayant une force égale à la mienne : certains ne feront pas le poids, alors que d’autres seraient dangereux.

  • Possessions :

    IA :

    Auriez-vous des possessions ?

    Hank :
    Certaines étagères de ma chambre croulent sous les livres. Bien que l’institut possède une grande bibliothèque, j’ai acquéri au cours de ces dernières années quelques 2 000 livres. J’ai aussi un laboratoire en sous-sol.

    IA :

    Auriez-vous un souvenir de famille ?

    Hank :
    Mon père m’a légué une vieille voiture. J’aime beaucoup cette voiture bien qu’elle ne soit pas toute récente : elle roule, c’est ce qui compte !

    Spoiler:
     

    IA :

    Autre chose ?

    Hank :
    J’ai aussi une incroyable collection de cravates et de petites voitures.

    Spoiler:
     

  • Biographie :

    Biographie dans le post suivant.
    Raison : je ne vais pas avoir assez de place pour faire tenir toute la biographie dans ce post puisque certains points développé précédemment sont encore à retravailler.



Avatar : Henry "Hank" McCoy tiré des Comics

Personnage Marvel ? : Oui [X] Non []

Double/Triple Compte? : Oui [] Non [X]

Si oui, Qui ? : /

Pseudo : Stanislas / Alouarn

Votre Age : 21 ans

Comment avez vous connu le Forum ? : je jouais ce même personnage il y a 5 / 6 mois.

Mot magique : vu par Shaw


Dernière édition par Henry "Hank" McCoy le Mer 27 Juin - 9:39, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: Henry "Hank" McCoy [terminé]   Jeu 14 Juin - 20:30

BIOGRAPHIE (en cours)


Les personnages présents dans ces scènes et prenant la parole sont purement fictifs (hormis Norton McCoy, Edna McCoy et Jennifer Nyles).

Prologue :
« Tu ne remarques rien ? Ou plutôt ne remarques-tu pas l’absence de ce que tu devrais remarquer ? »
Citation tirée de Pirates des Caraïbes, jusqu’au bout du monde

Feanegan : « Monsieur McCoy, monsieur McCoy ! »

Un employé de l’une des premières centrales nucléaires américaines se dirigeait à grands pas vers son patron. Ce dernier prit congé rapidement de ses invités, agrippa par la manche son subordonné et l’entraîna un peu plus loin :

N. McCoy : « Feanegan, j’espère que vous avez de bonnes raisons pour interrompre cette visite des plus importantes pour notre entreprise. »
Feanegan : « Oui, Monsieur ! C’est le professeur Typhonus qui m’envoie. Il semblerait que nous ayons un problème en salle des machines. »

L’agent avait maintenant toute l’attention de son supérieur.

N. McCoy : « Quel genre de difficulté avez-vous rencontré ? »
Feanegan : « Les capteurs et les ordinateurs ont relevé une importante quantité de radiations. Nous ne savons pas encore quelle est la source de ces rayonnements. Le professeur Typhonus demande l’évacuation immédiate de la centrale. »
N. McCoy : « Feanegan, emmenez nos invités à l’extérieur du bâtiment, établissez un périmètre de sécurité, je vais faire sortir les employés mais aucun n’est autorisé à sortir du périmètre tant qu’ils ne seront pas passés en salle de décontamination et à l’infirmerie. Prévenez les autorités. »

Feanegan hocha rapidement de la tête et disparut au bout du couloir en compagnie de la délégation. Pensif, Norton McCoy sortit son téléphone portable pour appeler la salle de sécurité. Une fois le message d’évacuation transmit, il se dirigea vers la salle des machines. Des agents sortaient rapidement du poste de contrôle. Il en intercepta un et lui demanda :

N. McCoy : « Où est le professeur Typhonus ? »
Employé : « Il est descendu en salle des machines avec le superviseur de la section M. »
N. McCoy : « Mais c’est insensé ! »
Employé : « Il nous a dit qu’il avait besoin de savoir. Et si l’alarme nous ordonnant d’évacuer retentissait, nous devions lui signaler par radio puis partir. »
N. McCoy : « Pourquoi une radio ? Des alarmes ont été placées dans la salle des machines. »
Employé : « Le professeur Typhonus nous a demandé de rediriger toutes les sources d’énergies qui nous étaient inutiles vers le système de défense contre les radiations. »
N. McCoy : « Et le professeur Typhonus ? »
Employé : « Nous avons tenté de le joindre plusieurs fois, sans succès. »
N. McCoy : « Depuis quand ne répond-il plus ? »
Employé : « Cela fait une quinzaine de minutes qu’il se trouve à l’intérieur. Nous avons perdu le contact radio quelques minutes après qu’il soit entré avec le superviseur. »
N. McCoy : « Et personne n’a pensé qu’ils avaient besoin d’un coup de main ? »
Employé : « Aucun employé se trouvant en bas de l’échelle ne risquerait sa vie pour cette centrale, monsieur. »
N. McCoy : « Que vous ne vouliez pas risquer votre propre vie, c’est votre affaire. Mais n’allez pas généraliser votre cas. Hors de ma vue. »
Employé : « Qu’allez-vous faire, monsieur ? »
N. McCoy : « Pour quelqu’un qui se soucie aussi peu de son entreprise, je vous trouve bien curieux. »
Employé : « Mais… monsieur ! »
N. McCoy : « Il me semblait vous avoir demandé de vous ôter de ma vue. »

Le dirigeant de la centrale nucléaire entra dans la salle de contrôle. Il y avait une importante fumée blanche dans la salle des machines. Il tapa quelques chiffres sur son portable :

N. McCoy : « Alexandre ? »
Alexandre, chef de la sécurité : « Oui, monsieur ? »
N. McCoy : « Est-ce que tous les employés ont été évacués ? »
Alexandre : « Pas encore, monsieur ! Cela sera fait dans quelques minutes ! »
N. McCoy : « Etes-vous toujours dans la salle de sécurité ? »
Alexandre : « Oui, monsieur ! »
N. McCoy : « Très bien, vous allez pouvoir me renseigner. Les caméras de la salle des machines fonctionnent-elles ? »
Alexandre : « Lorsque le professeur Typhonus a demandé à ce que l'alimentation soit coupée, les caméras de cette partie de la centrale sont passées sur le générateur de secours. »
N. McCoy : « Très bien. Depuis quand la salle des machines est-elle enfumée ? »
Alexandre : « Depuis moins d’une minute. J’allais vous appeler lorsque vous avez pris les devants. »
N. McCoy : « D’après un employé, le contact radio avec le professeur Typhonus et le superviseur de la section M a été perdu… il y a une dizaine de minutes. »
Alexandre : « C’est étrange. J’ai eu le professeur il y a deux ou trois minutes par radio. »
N. McCoy : « Pardon ? »
Alexandre : « Oui, il semblerait qu’il n’arrivait plus à joindre le poste de contrôle depuis douze minutes exactement. »
N. McCoy : « Je vois. Est-ce que vous apercevez nos hommes sur les caméras. »
Alexandre : « Monsieur ? Monsieur ? Je ne vous entends plus très bien. »
N. McCoy : « Il semblerait que les radiations affectent nos moyens de communication. Répondez-moi rapidement : où se trouvent nos hommes actuellement ? »
Alexandre : « … »
N. McCoy : « Alexandre ? »
Alexandre : « Prof…. Ty…nus incon… Le su….viseur a en…vé son cas… Dange… en salle des ma…nes. Evacuez im…dia…ment ! »
N. McCoy : « Pas sans avoir récupérer nos hommes. »
Alexandre : « Monsieur, cela risque de sauter à tout mo…ent ! »
N. McCoy : « Je ne…. »
Alexandre : « Monsieur ? Monsieur ? Répondez-moi ! Monsieur ?! »

Une poussée d’air chaud puis un bruit strident. Les vitres volèrent en éclats. Une lumière intense se répandit comme une trainée de poudre puis, le noir complet.

*****

Quelques semaines plus tard, hôpital new-yorkais.

Docteur Freeman : « Monsieur McCoy ! Monsieur McCoy ! Il faut se réveiller maintenant ! Monsieur McCoy ! »

Norton secoua doucement la tête et ouvrit lentement les yeux.

Docteur Freeman : « Allez prévenir Madame McCoy ! Monsieur McCoy, tout va bien se passer, vous êtes en lieu sûr. »

Il avait la bouche toute pâteuse et il avait soif, très soif.

Docteur Freeman : « Est-ce que vous pouvez parler, Monsieur McCoy ? »

Etrangement, son corps ne le faisait pas souffrir. Etait-il mort ?

Docteur Freeman : « Monsieur McCoy, restez avec nous ! Vous avez encore pas mal d’années devant vous ! Monsieur McCoy ! »

Il fit signe qu’il voulait boire. Après s’être délecté, sa langue se dénoua :

N. McCoy : « Que s’est-il passé ? »
Docteur Freeman : « Nous ne savons pas encore pourquoi mais une grande poussée d’énergie a fait exploser les vitres de la salle de contrôle où nous vous avons retrouvé inconscient. Cette énergie a libéré une quantité importante de radiations. »
N. McCoy : « Le professeur Typhonus et mon superviseur de la section M, que sont-ils devenus ? »
Docteur Freeman : « Nous ne les avons pas encore retrouvés. Il semblerait que leurs corps aient complètement disparu. Selon des experts, ils se seraient trouvés tout proche de la source d’énergie qui a explosé. La salle de contrôle vous a protégé en partie. »

Edna McCoy, femme de Norton McCoy, fit son entrée dans la chambre. Les larmes coulaient abondamment sur son visage mais l’espoir brillait à nouveau dans son regard.

E. McCoy : « Norton ! Je… je croyais que plus jamais tu ne te réveillerais ! »
N. McCoy : « Eh bien, il semblerait que la vie en est décidée autrement, chérie ! »
Docteur Freeman : « Je vous laisserais à vos retrouvailles plus tard mais nous devons aborder un sujet important. »

Le silence s’abattit sur la chambre.

Docteur Freeman : « Votre femme est déjà au courant, monsieur McCoy. »
N. McCoy : « Que se passe-t-il ? »
Docteur Freeman : « Nous ne savons ni comment ni pourquoi mais les radiations qui vous ont touché ont affectés certains de vos gènes. »
N. McCoy : « C’est-à-dire ? »
Docteur Freeman : « Pour faire simple, certains de vos gènes ont évolué voir muté. Je ne pense pas que cela est de grandes répercussions sur votre vie. Par contre… »
N. McCoy : « Par contre ? »
E. McCoy : « Cela aura des répercussions sur nos enfants. »
N. McCoy : « Je ne comprends pas. »
Docteur Freeman : « Monsieur McCoy, il y a de fortes probabilités pour que vos enfants naissent mutants. »


Chapitre 1 : Naissance d’un mutant

« Quand j'étais petit, ma mère m'a dit que le bonheur était la clé de la vie. A l'école, quand on m'a demandé d'écrire ce que je voulais être plus tard, j'ai répondu "heureux". Ils m'ont dit que je n'avais pas compris la question, je leur ai répondu qu'ils n'avaient pas compris la vie."
John Lennon

21 mars 1971 – lycée public new-yorkais – bibliothèque

Mais que faisait-elle donc ? J’étais pourtant sûr que nous avions rendez-vous à 15h : elle me l’avait confirmé le matin même. Pourquoi étais-je si inquiet ? C’était ma seule véritable amie et, même si je ne me l’avouais pas, elle ne me laissait pas indifférent. Quelques mètres plus loin, Duck et sa bande, entourés de jolies demoiselles, fanfaronnaient avec leurs nouveaux objets derniers cris : montres, téléphones et écrans tactiles. Tout était bon pour se propulser à l’avant de la scène. Jennifer, que fais-tu ?

Ne sachant pas vraiment où me placer, je scrutais du coin de l’œil tous les faits et gestes de mes compagnons de classe. Je ne les appréciais pas, eux non plus. Ils ne rataient pas une occasion pour me le faire savoir, inventant chaque jour une nouvelle humiliation publique pour me rappeler que la difformité de mes mains et de mes pieds ne me permettaient pas d’être inclus dans le cercle des VIP. Duck tourna son visage grassouillet dans ma direction : il ne manquait plus que ça ! Son sourire malveillant braqué sur moi, il murmura quelques mots à l’attention de ses camarades et le groupe, tel des moutons suivants leur berger, suivit le chef de meute. Un cercle se forma autour de nous. Un duel du regard commença entre l’affreux et moi.

Duck : « Eh, le monstre, tu n’sais pas que les animaux baissent les yeux devant leurs maîtres. »
Hank : « Encore faut-il que tu puisses prétendre au titre de maître. »
Duck : « Comment oses-tu te mesurer à moi ? Sais-tu que d’un seul petit claquement de doigts, je peux t’expédier en enfer ? »
Hank : « Si l’enfer existe, il ne faudrait pas aller bien loin pour le trouver ! Si j’en crois Sade, il n’y a d’autre enfer pour l’homme que la bêtise ou la méchanceté de ses semblables ! »
Duck : « Fort heureusement, toi et moi ne sommes pas pareils : tu es un monstre, je suis un Apollon ! »
Hank : « Je vois que la modestie ne t’étouffe pas ! »
Duck : « Les Dieux ne reçoivent pas de conseils de la part des bêtes ! »

Des rires fusèrent. Je serais les poings. Jennifer, que fais-tu ?

Duck : « Où est ta p’tite copine ? »
Hank : « Je ne vois pas de qui tu parles ! »
Duck : « Bien sûr que si ! Celle que tu suis partout comme un chien fidèle suivrait son maître ! »
Hank : « Quel vocabulaire ! Dis-moi, n’aurais-tu pas d’insultes autres que celles de me traiter de monstre et de bête ? Ça devient vite lassant ! Après, je comprends très bien qu’Apollon n’ayant pas suivi des cours d’anglais est un éventail de mots limité. »

Un silence lourd était tombé sur l’assemblée.

Duck « Serait-ce une de tes ruses pour éviter de répondre à mes questions ? »
Hank : « Je n’ai aucun compte à te rendre ! »
Duck : « Oh si ! Dis-moi, comment une atrocité dans ton genre peut se balader aux côtés d’une des filles les plus canons du lycée ? »
Hank : « Et bien il se pourrait que tous les canons du lycée n’aient pas un petit pois à la place du cerveau. »
Duck : « Sais-tu que tu viens d’insulter nos emblèmes féminin ? »
Hank : « De quel emblème féminin parles-tu ? Le nôtre n’existe plus depuis qu’il a été corrompu par la médiocrité que tu es ! »
Duck : « Tu es en forme, monstre ! »
Jennifer Nyles : « Et toi tu as la langue bien pendue pour un dernier de classe ! »

Les regards se portèrent sur mon ami qui venait d’arriver.

Duck : « Jennifer chérie ! Je ne t’avais pas entendu arriver ! »
Jennifer N. : « C’est bien dommage pour toi, Duck ! Et ne m’appelle plus chérie ! Je ne garde pas les moutons avec des porcs dans ton genre ! »
Duck : « Tu as tort ! Je… »
Jennifer N. : « Duck, Apollon s’est se retirer avec sa cour dans un semblant de dignité et garder une haute estime de soi, le roi qui s’obstine à vouloir gagner sur un terrain perdu d’avance ne sera plus que l’ombre de soi-même. »
Duck : « Je ne savais pas que tu philosophais ! »
Jennifer N. « Je suis heureuse de pouvoir aider les ignorants à posséder un savoir ! »
Hank : « Je… »
Jennifer N. : « Hank, ne te mêle pas de ça ! »

Seize heures sonna à l’horloge.

Jennifer N. : « L’heure où Apollon se retire avec dignité, Duck ! »

Duck rageait intérieurement. Jennifer lança à l’adresse du public

Jennifer N. : « Circulez ! Il n’y a plus rien à voir ! »

Elle m’agrippa par la manche et nous pénétrâmes dans le sanctuaire du savoir. Nous marchâmes jusqu’au fond de la bibliothèque en silence et trouvâmes une table pour deux personnes à l’écart. Nous y déposâmes nos affaires.

Jennifer N. : « Hank, je ne comprends pas ! Pour quelqu’un qui a un QI exceptionnellement élevé, tu te retrouves toujours mêlé à des affaires de violences. Bon sang, sers-toi un petit peu de ta tête pour éviter les ennuis. Ça ne m’étonnerait pas que Duck veuille se venger. »
Hank : « Ça ne sera pas la première fois que cela arrive. Et puis, si tu étais arrivée à l’heure, nous aurions peut-être pu éviter cet affrontement. »
Jennifer N. : « Que veux-tu, les femmes aiment se faire désirer. »
Hank : « Qu’est ce qui t’a tant retenu ? »
Jennifer N. « Eh bien, comme tu dois le savoir, dans deux mois et demi, c’est le bal de fin d’année ! »
Hank : « Je ne vois pas le lien avec ton retard ! »
Jennifer N. : « Laisse-moi finir ! »
Hank : « Je ne sais pas si je t’accorde cette faveur ! »

Son regard pétillant de malice, elle éclata de rire en me frappant gentiment avec son livre de biologie.

Hank : « Tu devrais éviter de l’abimer, nous n’avons pas encore fini d’étudier les passionnants cours de biologie que nous offre le lycée ! »
Jennifer N. : « Tu sais bien que je déteste la biologie ! »
Hank : « Faux ! Des études ont montré que… »
Jennifer N. : « Je sais, je sais ! Tu m’as déjà parlé de ces fameuses études scientifiques ! Bon, puis-je finir mon histoire ? »
Hank : « De toute façon, je ne suis pas sûr d’avoir le choix ! »
Jennifer N. : « Je suis une incomprise ! »
Hank : « Non, ce sont les femmes en général qui sont compliquées ! »

Jennifer leva les yeux au ciel.

Hank : « Bon, racontes donc ton histoire qui a l’air tout à fait captivante ! »

Je sortis les livres de mon sac.

Jennifer N. : « Ne sors pas tes livres ! Tu n’en auras pas besoin aujourd’hui ! »
Hank : « Il est absolument hors de question que tu sautes ces deux heures de soutien en biologie. »
Jennifer N. « Tu verras qu’après mon histoire, tu ne sauras rien me refuser ! »
Hank : « Dis toujours ! »
Jennifer N. : « Cela fait quinze jours que je parcours New-York de long en large pour pouvoir me trouver une robe pour le bal de fin d’année ! »

Je la regardais d’un air… bizarre !

Jennifer N. : « Quoi ? »
Hank : « Tu t’y prends trois mois à l’avance ? »
Jennifer N. : « Mais, Hank, tout doit être parfait ! Je ne veux pas faire un mauvais pas au bal de fin d’année ! »
Hank : « Si tu le dis ! Bon, si nous passions au sujet qui nous intéresse aujourd’hui : la biologie ! »
Jennifer N. « Je ne crois pas ! »
Hank : « Pardon ? »
Jennifer N. : « Comme tu vas être mon cavalier pour ce bal, il faut que nous trouvions une tenue qui sera en parfait accord avec la mienne ! »

Je ne savais plus où me placer.

Hank : « Il est hors de question que je me présente à cette fête ! »
Jennifer N. : « Tu ne voudrais tout de même pas me laisser y aller sans cavalier ! »
Hank : « Il y a beaucoup de garçons qui rêveraient d’y aller avec toi ! »
Jennifer N. : « J’ai déjà fait mon choix parmi tous ces jeunes hommes ! »
Hank : « Ce n’est pas une bonne idée ! »
Jennifer N. : « Hank, ce n’est pas en fuyant éternellement tes adversaires que tu gagneras ! Je suis sûr que je ne suis pas la seule à voir autre chose que ton physique ! Tu devrais prendre confiance en toi ! Si tu ne le fais pas pour toi, alors fais-le pour moi ! S’il te plait ! »

Les évènements qui se passèrent entre la fin de cette discussion et notre départ pour les magasins new-yorkais ne sont pas des plus intéressants. J’acceptais l’invitation de ma compagne. Malgré quelques accrochages durant le bal de fin d’année, je passais une excellente soirée.

02 juin 1974 – stade de football de New-York

Dernier match de la saison. Jennifer avait raison. La chance m’avait souri. Enfin, façon de parler. Quelques jours après notre conversation à la bibliothèque, j’avais été intégré à l’équipe du football du lycée. J’étais devenu rapidement une célébrité locale et une star au sein de mon équipe. Il faut dire que mon agilité et ma souplesse s’étaient considérablement développées lorsque j’étais entré en seconde. Bizarrement, Duck avait tenté, peu après ma montée en puissance dans les sphères de la popularité, de s’intégrer à mon cercle d’« amis ».

Les hommes sont étranges. Ils ont peur de ce qui est différents et iraient jusqu’à détruire cet être vivant qui ne pensent pas comme eux, qui ne leur ressemblent pas physiquement. Le moindre défaut fait office de monstruosité. Existe-t-il un endroit où les monstres de mon genre peuvent vivre en toute tranquillité ? Je secouais la tête et tentais de me concentrer sur le match en cours : nous devions absolument gagner. Cela faisait déjà deux années de suite que nous remportions le trophée du football inter lycées : plusieurs décennies c’étaient passés avant que cet évènement se reproduise. Nous ne pouvions pas décevoir les élèves et les professeurs qui comptaient sur nous pour être de nouveau les meilleurs.

En tournant la tête vers les gradins pour essayer d’apercevoir Jennifer, mon regard se posa sur un homme : son visage ne mettait pas inconnu. Concentration. Pourtant, la figure de cet individu tournait dans ma tête, telle la peinture qui ne disparaitra plus jamais de la toile. Un but pour eux. Mais où ? Etait-il un professeur du lycée ? S’occupait-il de l’entretien ? Etait-ce un de nos plus grands supporters ? Je doute qu’une personne en costard prenne le temps de venir regarder un match en direct sous la pluie. Non, je ne lui ai jamais adressé la parole. Un but pour nous. Mais il est venu plusieurs fois assister à nos entrainements et à nos rencontres. Pourquoi ? Me suivait-il ? Etait-il venu pour moi ? Et pourquoi cette étrange impression que l’on m’épiait. J’avais perdu le décompte des points.

Je ne perdis pas de temps. Je devais savoir. Lorsque le dernier coup de sifflet retentit, je m’éclipsais rapidement. Je ne pris pas de douche. Il était là, il m’attendait sur le parking.

Hank : « Qui êtes-vous ? »

Nuit du 27 au 28 juillet 1974 – maison de la famille McCoy

Je me glissais silencieusement. Il était temps pour moi de prendre mon envol. Je laissais une lettre à l’adresse de mes parents sur le buffet avant de sortir silencieusement pour prendre un taxi en direction de l’Institut Xavier pour jeunes surdoués. J’espère qu’ils comprendront. Non, j’en suis sûr : pour moi, ils comprendront.

« Chers papa et maman,

La vie à vos côtés fut un moment de pur bonheur. Vous m’avez appris à chérir ce cadeau si précieux que vous m’avez donné et que, malgré mes différences, il était possible de surmonter mes différences et d’aller de l’avant.

Je n’ai pas toujours été franc, préférant parfois garder pour moi les balafres que mes camarades de classe m’infligeaient. Ce silence était mille fois récompensé par la fierté qui se lisait dans vos yeux à chaque nouvelle bataille gagnée. Je vous l’avoue avec une grande honte : j’ai pleuré, les larmes ont souvent souillé mon visage dans l’obscurité et la solitude de ma chambre. Pardonne-moi, papa, je n’ai pas su être fort comme toi. J’ai pleuré alors que tu m’as si souvent répété que j’étais assez fort pour surmonter mes peines et mes faiblesses. Mais ces gouttes d’eau ont été là quand personne n’était là pour entendre ma douleur.

J’ai pris mon avenir en main.
Lors de la dernière rencontre de football, un certain professeur Xavier est venu à ma rencontre. Il dirige un institut pour jeunes surdoués dédiés aux mutants. J’ai longuement réfléchi et j’ai pris la décision de le rejoindre. Cette école privée est très réputée.

Je pars sans ta bénédiction, papa, mais j’espère que vous comprendrez mes motivations. Je serais enfin parmi ceux qui me ressemblent. Je ne supporte plus les regards des passants et de mes camarades sur mes mains et mes pieds, je veux que l’on pose des yeux amicaux sur mes difformités et que ces surnoms de monstre ou fauve disparaissent de ma vie.

Je pense à vous.
Henry »


7 aout 1974 – Institut Xavier pour jeunes surdoués

Ma colère fut terrible. Mes hurlements de fureur et de tristesse parcouraient l’institut de long en large. Pourquoi ? Pourquoi avait-il fait ça ? Comment avait-il osé m’effacer de sa mémoire ? Jennifer ne se souviendra plus jamais de moi. Que reste-t-il de cette époque troublée ? Pour sa protection ? Mais pourquoi ? Duck et sa bande avaient-ils subi le même sort ? Le pouvoir de cet homme était-il aussi puissant ?

Qui suis-je ? Que vais-je devenir ? Trouverais-je seulement ma place ici ? Mon séjour commençait très mal. Nous ne disons jamais assez à ceux que nous aimons ce que nous ressentons au plus profond de nous. Pourquoi ne pas lui avoir déclaré ma flamme plus tôt ? Suis-je un imbécile ? Mes cris se firent de nouveau entendre. Je balançais au sol et contre les murs tout ce qui me passait sous la main. Solitude. Crainte. Colère. Fureur.

6 juillet 1979 – Institut Xavier pour jeunes surdoués

Après cinq ans de service auprès du professeur Xavier et des X-Men, je me tiens devant le portail de l’institut, mes diplômes de génétique et de biochimie en main. J’attendais patiemment que le taxi vienne me chercher pour m’emmener à la Brand Corporation, la nouvelle société où j’allais me lancer dans la vie active. Je ne regrette rien de ces cinq années. Ils vont tous me manquer mais je reviendrais, quand je serais prêt.


Chapitre 2 : Evolution

« - J’ai pas envie de faire d’erreur.
- Faut pas appartenir à l’espèce humaine alors, deviens canard ! »
Citation de PS I Love you

8 juillet 1979 – Brand Corporation

J’avais pris le temps de m’installer dans un tout petit appartement de 20m². Cela me changeait des grands espaces de l’institut mais ce poste était une occasion rêvée pour moi. J’avais eu cette chance de trouver un travail dès ma sortie de mes études. Mon QI m’avait permis de condenser 9 années d’études en seulement 5.

J’avais rendez-vous à neuf heures avec le patron de la boite. En regardant ma montre, je vis qu’il me restait encore trois bons quarts d’heures à attendre. J’exprimais ma désapprobation en soufflant très fort : l’élégance n’était pas le maitre mot à cet instant. En me levant ce matin, j’étais tellement anxieux et excité, que me préparer et me rendre aux bâtiments de la Brand Corporation avaient été un jeu d’enfant. Et maintenant ?

Les portes coulissantes s’ouvrirent puis se refermèrent derrière une jolie jeune femme dont les vêtements et la blouse de recherches ne mettaient pas forcément sa silhouette en valeur. Contre toute attente, elle m’interpella :

Miss Sudzou : « Vous ! Là-bas ! Approchez ! »

Je m’exécutais en silence. Elle me dévisagea de haut en bas.

Miss Sudzou : « Circulez ! Avant que j’appelle la sécurité ! »
Hank : « En fait, c’est que… »
Miss Sudzou : « Tss, tss, jeune homme ! Je ne veux rien savoir ! »

Ma première journée commençait lamentablement bien. Je sortis un morceau de papier de mon sac : cette feuille indiquait l’heure, la date et la personne que je devais rencontrer pour débuter mon service au sein de la société ! Je la tendis à mon interlocutrice qui me l’arracha des mains :

Miss Sudzou : « Vous êtes une personne de coriace ! Si le docteur Maddicks me voyait, je serais immédiatement renvoyée ! »

J’haussais les sourcils : pourquoi le faisait-elle alors ? Son visage se décomposa lorsqu’elle prit connaissance du contenu de la lettre !

Miss Sudzou : « Mille excuses, jeune homme ! Je ne savais pas que vous étiez le petit nouveau ! »

Petit ? Je devais faire une tête et demi de plus que la femme qui se tenait en face de moi.

Miss Sudzou : « Vous êtes en avance. »
Hank : « C’est-à-dire que… »
Miss Sudzou : « Peu importe. Suivez-moi ! Le patron a eu un empêchement aujourd’hui et ne pourra pas vous accueillir en personne. Je suis chargée de vous faire visiter les locaux et de vous informer sur tout ce qui est bon à savoir au sein de l’entreprise. »
Hank : «J’avais rendez-vous seulement à neuf heures. »
Miss Sudzou : « Vous êtes en avance, moi aussi. Pourquoi attendre ? »

Je suivais en silence mon interlocutrice : j’étais peut-être plus grand qu’elle, mais elle avait un de ces caractères qui ne laissait aucune place à la discussion. C’est une femme, et les femmes ont toujours un caractère à faire porter un béret à un mouton. Nous avons passé toute la matinée à explorer les moindres recoins des bâtiments. La glace qui nous séparait avait peu à peu fondue. Et c’est dans des éclats de rire que nous nous sommes dirigés vers la cantine.

La journée passa relativement vite. Et c’est le cœur léger que je repartis le soir, heureux d’avoir trouvé un job où certains collègues ne vous regardaient pas de travers.

15 juillet 1981 – Brand Corporation

Voilà deux ans que je travaille pour cette entreprise. Je n’ai jamais eu vraiment à faire à mon patron. Miss Sudzou s’occupant souvent de faire la liaison entre le professeur et les employés travaillant sous son joug. L’ayant aperçu quelques fois, les quelques mots que nous échangions étaient des banalités. Je n’aurais pourtant jamais pensé que les évènements allaient se dérouler ainsi.

J’effectuais mes recherches sur les hormones permettant les mutations génétiques. Voici deux ans que je travaillais jour et nuit pour trouver cet extrait hormonal. Il était tard : minuit allait bientôt sonner lorsque des machines se mirent à bipper, et des voyants verts se mirent à s’allumer les uns après les autres. Je me retournais vivement et me dirigeais vers l’ordinateur central pour prendre connaissance des résultats.

Je restais sans voix pendant quelques minutes : je l’avais trouvé. L’excitation déferla en moi et j’enregistrais rapidement le résultat de mes recherches. Alors que j’allais me précipiter vers le bureau de mon supérieur, Miss Sudzou entra dans mon laboratoire. Elle semblait pressée.

Miss Sudzou : « Le résultat de vos recherches est arrivé directement dans le bureau du professeur. Il sera là d’une minute à l’autre. »
Hank : « C’est parfait, j’aurais pu tout de même me déplacer ! »
Miss Sudzou : « C’est plutôt une catastrophe ! »
Hank : « Pourquoi donc ? Je vais pouvoir obtenir un prix nobel avec cette découverte ! »
Miss Sudzou : « Ou permettre à l’ennemi de créer des armes dévastatrices. »

J’haussais les sourcils.

Hank : « De quoi parlez-vous ? »

Elle sortit quelques dossiers de son sac.

Miss Sudzou : « Je comptais vous les montrer plus tôt mais l’occasion ne s’est pas présentée. Rappelez-vous ! Vous m’aviez dit avoir de sérieux soupçons sur notre patron. »

Elle s’arrêta quelques instants avant de continuer.

Miss Sudzou : « Il s’avère que vous aviez raison. Le docteur Maddicks est bien une sorte d’agent double. Il vole des documents confidentiels pour les transmettre à je ne sais qui. Hank, s’il prend possession de ta découverte, croyez-moi que nous aurons du souci à nous faire. »
Hank : « Que fait-on alors ? »
Miss Sudzou : « Il ne devrait pas tarder. »
Hank : « Il faut que j’efface toutes les traces de mon expérience. »
Miss Sudzou : « Si vous le faites, il va se douter de quelque chose. »
Hank : « Nous inventerons une excuse ! »
Miss Sudzou : « Et pour la souche ? »

Une sonnerie retentit. Miss Sudzou lança un regard vers les télévisions de vidéosurveillance.

Miss Sudzou : « Il n’est pas seul. Il prend son temps. »
Hank : « Il doit plus ou moins se méfier que nous savons quelque chose. Mais il ne se doute peut-être pas que nous en savons autant. »
Miss Sudzou : « S’il le sait, il cache bien son jeu car nous n’avons aucune sortie de secours. Nous sommes au troisième étage et sauter serait du suicide. La sortie de secours est beaucoup trop loin : nous ne l’attendrons jamais avant qu’il apparaisse avec ses gorilles au bout du couloir. »

Je regardais de tous les côtés.

Hank : « Miss Sudzou, voilà ce que nous allons faire. »

Je lui chuchotais quelques mots à l’oreille.

Miss Sudzou : « Votre plan est risqué. Et nous ne savons pas quel impact cela aura sur vous. »
Hank : « Je suis déjà un mutant. Dans le pire des cas, j’évoluerais. »

Une seconde sonnerie retentit.

Hank : « Nous n’avons plus beaucoup de temps. Ils approchent à grands pas. »

Nous nous mîmes chacun à nos tâches. Une odeur de brûler et de surchauffe commença à monter dans la pièce. Une alarme retentit et certaines portes commencèrent à se verrouiller.

Miss Sudzou : « La nôtre ne sera jamais fermée avant que le professeur arrive. »

J’esquissais un sourire et courus vers la porte pour enclencher manuellement le verrouillage de la porte. J’entendais au loin la course effrénée de nos adversaires. Un des ordinateurs prit feu.

Hank : « Le déverrouillage de la porte se fera automatiquement dans 75 secondes pour vous permettre de sortir s’il le faut. Nous allons devoir tromper la vigilance des caméras et de nos charmants compagnons qui nous ont fait l’honneur d’assister à notre petite mise en scène. »
Miss Sudzou : « Mais ils ne vont pas trouver cela étrange que la porte soit verrouillée ? »
Hank : « Vous prétendrez qu’elle s’est bloquée ! Ou que nous l'avons verrouillé par précaution. »
Miss Sudzou : « Et vous ? »
Hank : « Je compte bien avoir filé d’ici avant leur entrée. »

La pièce commençait à être enfumée. J’attrapais ma découverte. Des coups se firent entendre.

Hank : « Vite ! Allez à leur rencontre ! J’espère que vous êtes bonne comédienne ! »

Alors que Miss Sudzou s’occupait de nos interlocuteurs indésirables, je restais en tête-à-tête avec ma trouvaille. Il restait une vingtaine de secondes au compteur. Je n’avais plus le choix. J’ouvris l’emballage, pris l’échantillon et l’avalais. Dix secondes. Je m’approchais de la fenêtre, l’ouvris et, après mettre accrocher au rebord de la fenêtre, je me laissais tomber pour attraper celui se trouvant un étage plus bas. Le choc fut rude pour mes mains et je du serrer les dents pour ne pas lâcher prise. Je répétais l’opération jusqu’à me trouver au sol. Bien que je sois athlétique et que mes pouvoirs de mutant avaient fait accroitre mes performances physiques, mes mains étaient en sang.

J’avais mal, mais qu’est-ce que j’avais mal. Pourquoi cette sensation que ma tête allait exploser ? Je ne pouvais pourtant rester là. Des frissons parcouraient tout mon corps. Bon sang, lève-toi ! Des voix qui se disputaient au-dessus de ma tête, et le sentiment d’être seul. Ma vue se troubla et, étrangement, je me sentais plus puissant, plus robuste. Je me mis à courir. Il fallait que je parte loin, très loin d’ici.

17 juillet 1981 – quelque part, dans une ruelle de New-York

Voilà deux jours que j’errais dans l’ombre des rues de New-York, me cachant le jour et survivant la nuit. Ce que j’avais absorbé me faisait lentement évolué. Bon dieu ! Je ne pensais pas que j’en souffrirais autant. J’étais devenu plus fort, ma corpulence était beaucoup plus imposante, et j’avais adopté une allure plus féline. A cette allure, je serais devenu un félin à poils bleus dans quelques jours.

Une nouvelle crise de douleurs me fit me jeter contre les murs, me cogner la tête contre le sol. Ma physionomie et ma physiologie changeaient. Comment aurais-je pu deviner que ce surnom de Fauve que l’on me donnait dans ma jeunesse, serait aussi mon physique dix ans plus tard ? Quand est-ce que cela aller s’arrêter ? Je ne voulais plus avoir mal ! Je ne voulais plus changer ! A côté de ce que je suis aujourd’hui, avoir de grands pieds et mains étaient un doux cadeau du ciel.

21 juillet 1981 – quelque part dans les rues de New-York

Mon évolution avait enfin touché à sa fin. Il me fallait apprendre maintenant à utiliser ce nouveau corps. Je n’osais me présenter à l’institut ainsi. L’aide de Miss Sudzou serait des plus souhaitables mais l’accès à son appartement était encore impossible. Je ne savais pas ce qu’elle avait raconté au patron pour sauver sa peau, mais son immeuble était gardé jour et nuit. Un agent de police avait été placé devant la porte de son logement. Il fallait attendre, se terrer, se taire jusqu’à ce que cet évènement disparaisse tout simplement. Cet incident avait fait la une des journaux.

Ce que je pouvais faire avec mon nouveau corps était tout simplement épatant. Je ne m’étendrais pas sur les journées de la fin du mois de juillet ainsi que sur celles d’aout et septembre. Elles se ressemblent toutes : je découvrais tous les jours de nouvelles techniques et de nouveaux usages à ce corps qui était maintenant mien. Je me demandais souvent si j’allais regretter ce félin ? Un doute subsistait dans mon esprit : arriverait-on avec Miss Sudzou à inverser le processus d’évolution ? Tout ce qui a été fait peut être défait, n’est-ce pas ? J’étais encore jeune à l’époque, et encore si naïf sur certaines choses bien que mon QI soit largement supérieur à la moyenne.

17 octobre 1981 – Appartement de Miss Sudzou

Il faisait nuit. Cela faisait plusieurs jours que je guettais les allés et venus des personnes de l’immeuble. La surveillance avait été allégée. L’affaire était enterrée, du moins, je l’espérais. Miss Sudzou venait de rentrer à l’instant. Je ne savais même pas ce qu’elle était devenue, si elle travaillait toujours pour mon ex patron. Je grimpais doucement le mur : par chance, les fondations étaient faites avec un genre de briques jusqu’au cinquième étage. Je pouvais donc facilement introduire mes doigts dans les plus petites fissures pour accéder à une fenêtre ouverte depuis plusieurs jours. La lumière y était éteinte : de ce que j’avais pu constater de mes précédentes excursions, cette pièce servait de local pour ranger toutes sortes d’ustensiles de ménage : je ne connaissais pas la fonction de certains, et je ne pouvais que deviner leurs multiples utilités.

Je ne serais jamais si c’est une chance que Miss Sudzou habite aussi le cinquième étage ou une simple coïncidence. J’avais plus ou moins repéré les caméras et il m’était impossible, vu ma taille, d’arriver à l’appartement de mon ancienne collègue sans me faire repérer. J’avais donc pu me procurer, en fouillant un peu, des vêtements plus ou moins à ma taille et qui cachaient en grande partie mon corps. Entrer légalement dans ce bâtiment aurait été une mission suicidaire pour un mutant recherché, j’espère que Miss Sudzou comprendra.

Des bruits de pas, une lumière, des voix : deux personnes s’arrêtèrent devant ma cachette. Je retins ma respiration : il n’y avait pas vraiment de place pour que je puisse disparaitre à la vue de mes deux agresseurs. Les sons se dissipèrent et mes deux assaillants continuèrent leur route. Je sortis en silence. Je me sentais mal à l’aise dans cette tenue et ma démarche n’était pas des plus surs. Je vins frapper à la porte de Miss Sudzou. Aucune réponse. La caméra continua son chemin pour revenir sur moi. Je frappais à nouveau, en prenant garde de ne pas fracasser la porte.

Miss Sudzou : « J’arrive ! J’arrive ! »

Vite, vite, avant que la sécurité n’intervienne. Elle ouvrit. Elle eut un petit sursaut.

Miss Sudzou : « Qui êtes-vous ? »
Hank : « Votre ancien collègue. »
Miss Sudzou : « Hank ?!? Comment est-ce possible ? »
Hank : « Ma découverte m’a effectivement fait évoluer mais je ne pensais pas que cela serait tant au niveau physique. »
Miss Sudzou : « Comment es-tu entré ? La police t’a recherché activement ces dernières semaines. »
Hank : « Si tu me laissais entrer pour que nous puissions en discuter. »

Elle me laissa passer.

Miss Sudzou : « As-tu été suivi ? »
Hank : « Je suis passé par la façade pour entrer dans le local ménager. Savais-tu que j’étais dans les parages ? »
Miss Sudzou : « Non, pourquoi ? »
Hank : « Je suis peut-être devenu paranoïaque mais cette fenêtre a été laissée ouverte jour et nuit deux jours après que je sois arrivé dans les parages. »
Miss Sudzou : « Cela fait combien de temps que tu fouines dans les parages ? »
Hank : « Assez pour savoir quelles sont tes habitudes, tes heures de sortis et d’entrés, quand est-ce que tu fais les courses, les heures de changement de patrouilles, et d’autres petites informations utiles pour tenter de passer inaperçu. »
Miss Sudzou : « Et pourquoi ne t’es-tu pas présenté plutôt ? »
Hank : « Pourquoi cherches-tu à me faire écrouer ? Qu’est-ce que tu as bien pu leur raconter pour bénéficier de la protection rapprochée des témoins ? »
Miss Sudzou : « Pourquoi ne te découvrirais-tu pas ? »
Hank : « Pourquoi n’irions-nous pas parler dans un endroit sans caméras ni micros ? »
Miss Sudzou : « Que veux-tu Hank ? »
Hank : « Et toi ? Que cherches-tu ? »
Miss Sudzou : « Je ne pense pas que tu sois en droit de négocier ou de poser des questions. »
Hank : « Il aurait mieux valu que tu sois sûre. »

On frappa à la porte. Elle regarda dans sa direction, tétanisée.

Hank : « Vas leur ouvrir et raconte-leur. Tu en meurs d’envie. Vas, ta récompense t’attend ! »

Elle s’approcha et tourna la poignée. Elle se retrouva nez à nez avec un policier et le gardien de l’immeuble.

Gardien de l’immeuble : « Tout va bien, miss ? »
Miss Sudzou : « Oui, oui ! »
Gardien de l’immeuble : « A l’aide des caméras, j’ai pu constater qu’un individu suspect avait frappé à votre porte. »
Miss Sudzou : « C’est… mon cousin ! »
Gardien de l’immeuble : « C’est étrange, je ne l’ai pas vu passer à l’accueil ! Et il n’apparait sur aucune caméra hormis quelques-unes du cinquième étage. »
Policier : « Vous êtes sûre que tout va bien, miss ? »
Miss Sudzou : « Bien sûr ! Pourquoi ? »
Policier : « Vous êtes un peu blanche ! »
Miss Sudzou : « Si cela vous fait plaisir, entrez pour vérifier que tout va pour le mieux. »
Policier : « Ca ne serait pas de refus ! »

Je ne saurais jamais le mot de la fin : j’avais déguerpi avant que les deux interlocuteurs de mon ancienne collègue pénètrent dans son appartement. Je n’avais pas réfléchi et j’avais failli me faire attraper. Ainsi donc, elle était passée à l’ennemi. J’avais pourtant besoin d’aide ou un laboratoire pour pouvoir effectuer certains tests. Je savais où je pouvais trouver les deux mais jamais je n’oserais me présenter à l’institut.

23 janvier 1982 – Institut Xavier

Les températures étaient descendues très bas et même mon épaisse fourrure n’avait pu me protéger du froid mordant. J’avais beaucoup maigri. Je ne pouvais pas rester plus longtemps dehors au risque de me tuer à petit feu. Bien que j’aie un facteur guérisseur, celui-ci ne pouvait soigner de profondes blessures ou m’apporter le manque de calcium et autres minéraux que me demandait mon corps. Alors que la neige tombait encore, je me présentais aux portes de l’institut.

Je ne sus pas vraiment ce qui se passa après que je me sois tout simplement écroulé dans le hall d’entrée. Lorsque je revins à moi, j’étais à l’infirmerie. Nous eûmes une longue conversation avec le professeur Xavier. C’est avec grand regret et après plusieurs expériences, que j’appris qu’il m’était impossible d’inverser le processus d’évolution. Ma découverte avait eu le temps de prendre possession de mon corps et l’action était irréversible. Je dus prendre mes dispositions et décidais de rester à l’Institut Xavier pour jeunes surdoués en tant que professeur et X-Man.


Chapitre 3 : Un nouveau départ


« Il faut se perdre pour trouver l’introuvable, sinon tout le monde trouverai l’introuvable ».
Citation tirée de Pirates des Caraïbes

09 février 1987 – Institut Xavier pour jeunes surdoués

Depuis bien trop longtemps je marche sans compagne à mes côtés. Bien que les X-Men représentent ma seule et véritable famille, je ne peux m’empêcher de jalouser ceux qui ont un physique qui leur permet de se fondre dans la masse, ce même physique qui détermine beaucoup de choses en ce bas monde. Je ne sus que penser lorsqu’une amie journaliste me fit la cours : pourquoi m’aimait-elle ? Si j’étais amené à évoluer une seconde fois et que mon physique était atteint de nouveau, son amour serait-il toujours aussi fort ? Que devais-je lui répondre ? Mon instinct me poussait à dire oui, ma raison à décliner cette offre : je doutais fort d’avoir des sentiments sérieux pour cette jeune femme. Je fis l’erreur de faire passer mon instinct bestial avant celui de la pensée.

01 avril 1989 – Institut Xavier pour jeunes surdoués

Voilà plus de deux ans que je vis en couple avec cette demoiselle. Cette vie commune n’a pas été de tout repos : nous nous sommes accordés plus de « pauses » que de relations conjugales saines. Son travail de reporter ne nous aidait pas et était souvent la source de nos disputes. Je regrettais amèrement d’avoir accepté cette proposition : comme le dit le proverbe : « mieux vaut être seul que mal accompagné ». Sa présence me rendait de plus en plus mal à l’aise et j’avais certains doutes sur sa fidélité. Je ne pouvais toutefois me résoudre à rompre : je ne voulais pas être de nouveau seul. A mon tour je voulais fonder une famille.

23 avril 1989 – New-York puis infirmerie de l’institut Xavier pour jeunes surdoués

Alors que je donnais un cours de biologie à une classe de première scientifique, une alerte retentit. Ce jour-là, beaucoup de X-Men et de X-Women furent sur le terrain. Il y eut beaucoup de blessés et je dus quitter rapidement le terrain pour prêter main forte à l’infirmerie. Etant le médecin principal à l’époque, ma présence était plus importante auprès des malades : remettre nos équipes sur pied fut ma priorité. Sans effectifs sur le front, nous courrions à notre perte.

25 avril 1989 – New-York

Mon équipe avait appris que des civils étaient pris au piège dans la cave d’un immeuble en partie détruit. Notre mission : les ramener à la surface et les placer en lieu sûr. Nous fûmes interceptés par deux charmants acolytes de la confrérie des mauvais mutants. Nous avions pourtant presque atteint notre but. Nous dûmes nous séparer en deux groupes, l’une de mes collègues et moi prenons les devants et allons à la rencontre de nos adversaires. La bataille fut rude, les détails de cette rencontre sont flous dans ma mémoire. Un évènement reste toutefois dans ma mémoire. Alors que nous étions en train d’essuyer une défaite sans précédent, je fus touché par un pouvoir de ma collègue encore inconnu à son arsenal d’aptitudes mutantes. Cette nouvelle faculté eu pour effet d’accélérer ma mutation : je subis alors une nouvelle évolution.

27 avril 1989 – Infirmerie de l’institut Xavier pour jeunes surdoués, quelque part dans l’inconscient du professeur Henry « Hank » McCoy

Lorsque j’ouvris les yeux, j’étais allongé sur le sol. Ma tête me lança lorsque je voulus m’asseoir. Je pris alors conscience quelques instants plus tard que les lieux où je me trouvais m’étaient inconnus et étranges. En effet, où que je porte mon regard, le vide s’étendait à perte de vue : je constatais alors que j’étais assis sur du vent, encore que le vent pouvait porter quelque chose ou quelqu’un. Dans ce cas présent, je pouvais dire que mon postérieur reposait sur rien ! Chose tout à fait impossible d’un point de vue scientifique.

Conscience : « L’inconscience ne peut pas vraiment être mesuré avec la science. »
Hank : « Qui va là ? »
Conscience : « Arrête donc de faire l’innocent ! »

Un double de moi-même apparut alors. Il était beaucoup plus trapu et fort, et son allure était beaucoup plus féline.

Hank : « Qui es-tu ? »
Conscience : « Ta conscience ! »
Hank : « Je ne pensais pas rencontrer un jour ma conscience ! »
Conscience : « J’existe parce que tu existes, je pense parce que tu penses, je ne suis que l’image de ce que tu veux que je sois ! »
Hank : « Mais… tu me ressembles ! »
Conscience : « Je ne te ressemble pas, je suis toi ! »
Hank : « Mais… physiquement parlant, je suis moins…. Enfin plus… »
Conscience : « Regarde-toi dans une glace, et tu verras que je suis le reflet exact de ta silhouette ! »

Je ne savais plus vraiment où donner de la tête.

Hank : « Je n’arrive pas à croire que je parle avec ma conscience… »
Conscience : « Il va falloir t’y accommoder, nous allons passer un petit moment ensemble. »
Hank : « Hum… c’est-à-dire ? »
Conscience : « J’hésite entre le choc émotionnel et ton évolution… Cela peut toutefois être un petit mélange des deux ! »
Hank : « De quoi parles-tu ? »
Conscience : « Un petit rafraichissement de mémoire serait préférable pour t’expliquer comment tu en es arrivé là, tu ne crois pas ? Souviens-toi, tu étais à New-York avec ton équipe de X-Men et de X-Women. Vous avez du vous scinder en deux groupes lorsque deux acolytes de la Confrérie des Mauvais Mutants vous ont pris en chasse pour faire échouer votre mission qui était de faire sortir des décombres des civiles. Tu étais avec une de tes équipières et vous avez été vite dépassés lorsqu’ils ont eu des renforts. Contre toute attente, tu as été frappé par ce qui semblait être un pouvoir encore inconnu au bataillon de ta coéquipière. »
Hank : « Un nouveau pouvoir ? »
Conscience : « Non, je pense que ce dernier sommeillait et qu’une émotion vive ou un autre facteur l’est réveillé. »
Hank : « Et que fait ce… »
Conscience : « Je ne connais pas bien encore les limites de ce pouvoir mais il a eu pour effet d’accélérer ton évolution. »

Je devins tout blanc.

Hank : « Qu’est-ce que tu entends par : accélérer mon évolution ? »
Conscience : « Constate par toi-même ! »

Je m’examinais sous tous les angles mais je dus me rentre à l’évidence : celui qui me faisait face était mon parfait reflet. Je n’avais plus rien d’un physique humain : j’étais devenu un animal. Je déglutis difficilement.

Hank : « Que s’est-il passé ensuite ? »
Conscience : « Ensuite ? Eh bien, à première vue, il semblerait que la douleur t’est rendue fou. Le cours de la bataille a alors basculé en votre faveur. Tes adversaires ont subi de lourdes pertes. »

Je crus que j’allais perdre connaissance.

Conscience : « T’enfoncer de plus en plus profond dans ton inconscience, et dans le coma par la même occasion, ne règlera pas ce que tu considères comme des soucis. »
Hank : « Ai-je blessé des civils ou l’un de mes coéquipiers ? »
Conscience : « Si cela peut te rassurer, tu n’as levé la main ni sur les uns ni sur les autres. Seuls tes ennemis ont senti le vent de ta colère s’abattre sur eux. »

Je me pris la tête entre les mains.

Conscience : « Tu ne pourras pas rester dans le coma éternellement. Si tu ne reviens pas, ils te débrancheront. »
Hank : « Mais comment pourrais-je retourner à la réalité avec cette forme… bestiale ? »

Ma conscience vint s’asseoir à mes côtés.

Conscience : « Stendhal disait : j’ai assez vécu pour voir que la différence engendre la haine. Si tu décides de partir maintenant rejoindre les cieux, tu ne pourras plus jamais te présenter devant Stendhal pour lui prouver qu’il avait tort. »
Hank : « Je ne comprends pas où tu veux en venir. Que vient faire Stendhal dans notre discussion ? »
Conscience : « Vois-tu, pour beaucoup, la différence engendre la haine, la haine amène la destruction. Laisserais-tu cette différence avoir le dernier mot ? Donnerais-tu raison à Stendhal ? Toi qui avais pourtant appris à aimer la vie après avoir accepté d’enseigner à l’Institut pour jeunes surdoués sous ta première évolution, baisserais-tu les bras pour si peu ? Toi et moi savons que ton physique de félin ne sera pas facile à assumer tous les jours mais, que penseraient les jeunes en voyant l’une de leurs icônes mourir ? Certes, tu es mal dans ta peau car tu as peur de toi-même et de ta différence mais tu as trouvé une place parmi les tiens, Hank. Tu ne devrais pas oublié qu’eux comptent sur toi et qu’ils t’aiment pour ce que tu es. »
Hank : « Dis-tu cela pour me rassurer ou alors ma conscience jette ces belles paroles pour que j’entende ce que je veux entendre ? »
Conscience : « Dans ce cas, sers-toi de ta tête et trouve-moi un seul évènement où tu as été rejeté à l’institut Xavier, que cela par un élève, un professeur ou un résident ? Il faut que tu te réveilles, mon vieux ! Tu te fais des idées ! »

Je savais que ma conscience avait raison.

Conscience : « Comme tu l’as souvent dit à tes petits patients, l’angoisse ne… »
Hank : « … repose sur rien ! Je sais ! »
Conscience : « Alors qu’attends-tu ? »
Hank : « Je… »
Conscience : « Tu as toujours douté de toi ! Il serait peut-être temps d’apprendre à te faire confiance. Qu’en penses-tu ? »
Hank : « Tu as raison. »
Conscience : « Alors redescend sur terre ! Et n’oublie jamais que ta famille sera toujours pour t’aider et qu’il n’est jamais trop tard pour apprendre à demander de l’aide quand tu en as besoin. Tu ne peux pas grandir dans la solitude, apprends des autres comme eux apprennent de toi ! »

9 mai 1989 – Infirmerie de l’Institut Xavier pour jeunes surdoués

Il y eut une grande lumière blanche, presque aveuglante. Quand je pus ouvrir les yeux, je me trouvais à l’infirmerie. Ce fut d’abord flou puis les contours devinrent plus nets. J’appris que cela faisait quinze jours que j’étais dans le coma et que plusieurs fois les médecins pensaient que j’allais y rester. Je dus réapprendre à connaître mon corps : je pus ainsi reprendre peu à peu le contrôle de mes fonctions motrices car mes mains et mes jambes avaient subis un grand changement entre ma première et ma seconde évolution. Le plus difficile fut de m’enseigner à nouveau la manipulation des objets délicats.

19 aout 1989 – Institut Xavier pour jeunes surdoués

Je suis de nouveau maître de moi-même. Il m’a fallu longtemps pour accepter ce nouveau corps mais je suis en forme pour la rentrée. J’ai hâte que les cours reprennent : pendant ma convalescence, j’ai trouvé pleins de nouvelles façons de transmettre mon savoir aux jeunes !


Chapitre 4 : Chercheurs de connaissance

« Soyez extraordinaire ensemble, plutôt qu’ordinaire séparément ! »
Citation de Grey’s Anatomy

Ce qui se passa entre 1989 et 2012 serait long à expliquer. Il y a eu des évènements marquants comme l’affaire du pont, le Cube ou l’attaque des Purificateurs sur Mutant Town et qui ont laissé des traces dans notre communauté mutante comme humaine. Je dois admettre que ces dernières années ne nous ont pas fait de cadeaux, mais je crois encore en un avenir meilleur ou les mutants et les humains vivront en harmonie. Je n’ai pas besoin de revenir sur les grands évènements puisque tout le monde en a entendu parler par les médias ou des amis, certains ont même participé à ces épisodes marquants. Ma vie durant ces treize dernières années a été riche en rencontres et en découvertes, mais tout vous raconter serait inutile et sans doute ennuyeux pour vous, lecteurs.

21 avril 1993 – Camp itinérant des étudiants de l’Institut Xavier pour jeunes surdoués

J’avais organisé avec deux autres professeurs un camp itinérant pour les élèves de l’Institut : nous avions eu plus de succès que prévu et des résidents majeurs avaient même tenu à nous aider à encadrer les plus jeunes. Nous étions donc une trentaine de mutants à marcher le jour, sacs sur le dos et gourdes remplies à ras-bord. Lorsque le soir tombait, que le camp était installé et que tout le monde avait bien mangé, nous nous retrouvions tous pour une veillée avant d’aller dormir.

Ce soir-là, nous nous étions arrêtés près d’une montagne et le soir, nous étions montés un peu dans les hauteurs pour observer les étoiles. Nous avions un ciel magnifique et une petite mutante de onze ans était venue s’installer à côté de moi. Sa mère était morte il y a cinq ans et son père avait pris la fuite avant qu’elle ne vienne au monde. Elle se nommait Lily. Elle m’avait surnommé Monsieur Doudou. Elle regardait en silence les étoiles puis, après quelques instants de réflexion, elle se tourna vers moi pour me demander :

Lily : « Dis, Monsieur Doudou, est-ce que tu connais l’Histoire des étoiles ? »
Hank : « Non, et toi ? Tu la connais ? »
Lily : « Parfois, avant de faire dodo, Nourrice me raconte une histoire pour que j’ai moins peur la nuit. »
Hank : « Et Nourrice t’a raconté cette histoire ? »
Lily : « Oui, mais c’est un secret ! »

Je souris face à tant d’innocence.

Lily : « Dis, Monsieur Doudou, est ce que tu veux bien me raconter une histoire pour éloigner les cauchemars et les monstres de la nuit s’il te plait ? »

Elle vint doucement se blottir contre moi. Certains autres jeunes de son âge qui se trouvaient non loin de là accoururent dès que le dernier mot de sa question s’envola dans les airs. Je n’étais pas très doué pour raconter des histoires, surtout à des élèves en bas âge. Etant un scientifique, tout devait être logique et calculable. Je pense que ces notions étaient encore trop floues dans leurs têtes et je dus me résoudre à inventer une histoire a


Dernière édition par Henry "Hank" McCoy le Jeu 21 Juin - 9:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Henry "Hank" McCoy [terminé]   Mer 20 Juin - 21:55

Les enfants étaient morts de rire mais ils buvaient mes paroles.

Hank : « Le Roi décida que son fils devait partir sur le champs. Ernest partit donc en quête de ce mystérieux pantalon sur son fier cheval nommé Loupio. Il voyagea longtemps jusqu’à ce qu’il arrive devant un pont gardé par un géant. Il avait une grande épée dans la main et d’une grosse voix, il dit : « Tu ne passeras pas. Moi, Tobias, le guerrier sans peur, je garde ce pont depuis des générations. »
Ernest lui répondit d’une toute petite voix : « Pourrais-je avoir votre pantalon s’il vous plait ? »
Le géant le regarda étrangement : « Mon pantalon ? Et pourquoi cela petit homme ? »
Ernest continua : « Selon le valet du Roi mon père, si je trouve le pantalon du guerrier sans peur je serais guéri. »
C’est alors qu’apparut en haut de la plus haute fenêtre de la tour qui se trouvait de l’autre côté du pont la maman du géant. Elle appela : »


Je pris une voix le plus aigüe et le plus féminin que je pus :

Hank : « Tobias ! Arrête d’importuner les voyageurs et rentre tout de suite à la maison ! »

Les rires se firent de nouveau entendre.

Lily : « C’est rigolo quand tu changes de voix, Monsieur Doudou ! Est-ce que tu peux refaire la maman du géant, s’il te plait ! »
Les enfants reprirent en chœur : « S’il te plait ! »

Je ne finis jamais mon histoire : je passais la soirée à imiter des voix de personnages et lorsqu’il fut temps de redescendre, Lily me glissa à l’oreille :

Lily : « Merci Monsieur Doudou, on a bien rigolé ! »

Puis, se tournant vers le ciel, elle continua :

Lily : « Je suis sûre que de tout là-haut, ma maman a aussi rigolé avec nous ! Ma maman, elle était toujours contente quand je rigolais ! Dis, Monsieur Doudou, même si ma maman elle est morte, elle ne m’a pas oublié, hein ? »

Je la pris dans les bras. Elle était légère comme une plume.

Hank : « Non, elle ne t’oubliera jamais. Les mamans n’oublient jamais leurs enfants. »

Rassurée, elle s’endormit contre mon épaule. Ce jour-là, je reçus l’une de mes plus belles leçons de vie : où que l’on soit et quel que soit les choix que nous faisons, il y a toujours quelqu’un pour veiller sur nous là-haut.

Je pourrais continuer à vous parler de tous ces chercheurs de connaissance que j’ai croisé durant ces années, mais le manque de temps et de place ne me permettront pas de vous les conter ici. Pourquoi avoir choisi spécifiquement ce passage de ma vie ? Je pense que nous avons tous à apprendre des enfants et puis, cela me permet d’appuyer les dires exposés dans mon mental. Après tout, nous ne pouvons pas tout raconter d’une vie en quelques mots. Sachez toutefois que ma vie d’X-Man et celle de professeur occupent une bonne partie de mes journées mais que j’aurais toujours une petite place pour vous raconter pleins de petites anecdotes !

*******

Bon, voilà, ma fiche s'arrête ici.

EDIT : Et voilà, fiche terminée !
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MessageSujet: Re: Henry "Hank" McCoy [terminé]   Mer 20 Juin - 22:29

Bonjour et bienvenue

2 petites choses avant toutes modérations, pourrais tu commencer le titre de ta fiche par ton nom (Donc Henry "Hank" McCoy) pour l'archivage et pourrais tu mettre dans ta fiche, dans le cadre avatar, une image aux normes (200x320 ou 200x400).

Merci beaucoup
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MessageSujet: Re: Henry "Hank" McCoy [terminé]   Mer 20 Juin - 22:37

Merci Sebastian ! ^^

Voili voilou, les changements demandés sont effectués ! ^^
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MessageSujet: Re: Henry "Hank" McCoy [terminé]   Jeu 21 Juin - 6:52

Belle fiche et intéressante bien qu’elle soit très longue. En tous cas on cerne bien la personnalité et le profil du Fauve. Bon courage pour la modération et j'ai hâte de rp avec vous professeur Mccoy, vous avez beaucoup à m’apprendre. Very Happy
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MessageSujet: Re: Henry "Hank" McCoy [terminé]   Jeu 21 Juin - 7:15

Merci beaucoup Franklin ! Merci pour le compliment ! ^^

J'ai aussi hâte de rp avec toi !
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MessageSujet: Re: Henry "Hank" McCoy [terminé]   Jeu 21 Juin - 7:41

non, je ne suis pas jaloux de ta fiche... ok je sors ><
bienvenu petite peluche =)
je veux un rp avec toi I love you I love you I love you I love you I love you I love you
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MessageSujet: Re: Henry "Hank" McCoy [terminé]   Jeu 21 Juin - 8:36

Bienvenue 'spéce de peluche bleue !
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MessageSujet: Re: Henry "Hank" McCoy [terminé]   Jeu 21 Juin - 8:56

Ct fiche de ouf, bienvenue et bonne chance pour la modération.
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MessageSujet: Re: Henry "Hank" McCoy [terminé]   Jeu 21 Juin - 10:01

Tristan : pourquoi ? tu es vraiment jaloux de ma fiche ? La longueur d'une fiche, on s'en fou après tout, ce qui compte, c'est ce qu'il y a à l'intérieur ! ^^
Ca fait un peu bizarre que tu me dises bienvenu alors que tu es arrivé après moi sur le forum ! ^^
Et nous verrons pour le rp, j'ai déjà pleins de demandes ! ^^

Mewen : l'spèce de peluche bleue vous remercie ! ^^

Deadpool : ça se passe dans la tête ! ^^ Merci beaucoup pour ton message de bienvenue ! Et de la chance ? Je crois que j'en aurais bien besoin, mais les modérateurs en ont encore plus besoin que moi ! ^^
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MessageSujet: Re: Henry "Hank" McCoy [terminé]   Jeu 21 Juin - 10:10

waw. Moi qui ne connaissait rien du tout de Fauve, tu m'as carrément tout appris de lui, ou presque. Tu t'intègres bien le perso, je crois, et j'ai très envie de rp avec toi.
Bienvenue!
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MessageSujet: Re: Henry "Hank" McCoy [terminé]   Jeu 21 Juin - 10:12

Et bien, merci de tous ces compliments !
Au plaisir de RP avec toi mais comme je le disais à Tristan, j'ai beaucoup de demandes de RP en ce moment mais promis, je t'inscris sur la liste ! ^^
Merci pour le message de bienvenue ! ^^
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MessageSujet: Re: Henry "Hank" McCoy [terminé]   Sam 23 Juin - 17:57

Bonjour et bienvenue à toi nouveau client. Alors il me faudrait un échantillon génétique, une emprunte digitale, un scanner rétinien et le numéro de carte bancaire avant de commencer la modération.... Comment cela s'est illégal? Quoi? A bon? D'accord d'accord, passons et allons y :


Code couleur :

Vert : tout va bien c'est OK
Jaune : Suggestion, petit détail qui manque, un petit plus optionnel
Rouge : A corriger

    NOM :OK

    PRENOM :OK

    ALIAS ET SURNOM : Il y en a d'autres aussi

    AGE :OK

    DATE DE NAISSANCE :OK

    METIER : OK

    NATIONALITE : OK

    GENRE : OK

    CLAN : OK



Pouvoirs :



  • Description :



    Citation :
    Je ne peux toutefois conserver cette vitesse maximale que pendant une durée limitée.

    Limitée, de combien de temps +/-

    Quelle est la résistance physique de Hank face aux chocs? Par exemple à des attaques d'une force humaine, ou super force?

    Est ce que les poils de Hank le rende plus sensible aux flammes?

    Son Ouïe est elle une faiblesse face aux attaques sonores?

    Et sa régénération permet elle de récupérer un membre ou un organe perdu?



  • Niveaux de maitrise :

    Est ce que Hank doit être conscient pour sa régénération? Où marche t'elle automatiquement?


  • Lien entre les Pouvoirs:

    OK, mais ce n'était pas obligatoire pour un personnage Marvel




Description Physique :



  • Apparence :
    OK

  • Signes Particuliers :
    OK



Caractère :

  • Mental :
    OK



Histoire :



  • Talents Particuliers :
    Aucune compétence Martiale?

  • Possessions :

    Hank ne possède rien? Tu as du oublier des choses non? Même pas un petit laboratoire? De l'argent? Un souvenir de famille?

  • Biographie :

    Bon, c'est un peu hard à lire après un moment, mais c'est normal avec une fiche si grande. C'est un beau travail. Je n'ai rien à redire sur la Biographie qui montre clairement que tu as bien "intégré" le personnage.




Voila une belle fiche, longue, bien travaillée, une façon originale de présenter les talents, les pouvoirs, l'apparence et le mental. Donc corrige juste les quelques petites questions que je t'ai demandé et tu auras mon premier avis positif.
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MessageSujet: Re: Henry "Hank" McCoy [terminé]   Mar 26 Juin - 13:30

Merci pour ton message de bienvenue Sebastian.
Je te remercie également pour le temps que tu as pris à modérer ma fiche. Je vais essayer de répondre au mieux à tes questions.
Toutes les modifications se trouvent ci-dessous. Je les reporterais sur ma fiche une fois ce message posté et validé.

Alias et Surnoms : professeur McCoy (ou professeur Hank), Docteur McCoy, Monsieur Doudou (pour les plus jeunes), boule de poils (surnom qu’il n’apprécie pas spécialement).

POUVOIRS - DESCRIPTION

Limitée, de combien de temps +/- : cette information se trouve dans la réplique suivante d’Hank ! ^^

Quelle est la résistance physique d’Hank face aux chocs ? Par exemple, à des attaques d’une force humaine, ou super force ?

IA : Parlons de votre résistance physique face aux chocs. Bien que vous ayez une masse corporelle importante et que vos os soient plus solides que la moyenne, il va de soi que vous ne pouvez résister à certains coups. Ma question est donc la suivante : si vous êtes attaqué par des forces humaines, quelle sera votre résistance face à ces chocs ?

Hank : Bien que je suis l’un des meilleurs au combat à mains nues, les coups portés par un individu non armé ne me fait strictement rien. Lorsqu’ils s’y mettent à plusieurs…

IA : Plusieurs ? C’est un peu vague… Donnez un nombre plus précis que ça.

Hank : A partir de 5 ou 6 gaillards corpulents, je pourrais les repousser mais non sans mal. Dix et plus, je ne pourrais ressortir indemne du combat. Armés, je ne devrais ma survie qu’à mon aptitude à éviter les coups.

IA : Et si vous êtes confrontés à des adversaires ayant une super force ?

Hank : Je pourrais tenir mais l’issu du combat, que cela soit victoire ou défaite, laissera des séquelles. Tenir seul serait un miracle mais pas impossible pour autant à réaliser. Je sais me battre : les mutants possédant une force inférieure ou égale à la mienne ne devraient pas trop me poser de problème, c’est surtout des autres que je devrais me méfier.

Est-ce que les poils d’Hank le rendent plus sensible aux flammes ?

IA : Je m’interrogeais sur votre capacité à résister aux flammes.

Hank : C’est-à-dire ?

IA : Votre forte pilosité (ou votre pilosité contrariée, comme vous préférez) vous rend plus vulnérable aux flammes, non ?

Hank : Outre que mes poils et la chaleur d’été ont réussi à me donner une petite idée de la température qui règne en enfer, il ne m’est pas conseillé de m’approcher trop près des flammes, en effet.

Son ouïe est-elle une faiblesse face aux attaques sonores ?

IA : Vous dites que vos sens se sont améliorés lors de votre évolution. Si cela peut être une force dans beaucoup de cas, cela peut-être aussi une faiblesse, n’est-ce pas ? Par exemple, votre ouïe, peut-elle résister à des attaques sonores ?

Hank : Il est vrai que certaines fréquences sonores me donnent la migraine, d’autres me terrasseront de douleurs, mais ces dernières sont peu nombreuses. Je suis certes plus sensible, mais j’ai appris à vivre avec !

Et sa régénération permet-elle de récupérer un membre ou un organe perdu ?

IA : Donc, votre régénération vous permet-elle de récupérer un membre ou un organe perdu ?

Hank : Non, elle n’est pas aussi développé que ça. Comme je le disais tantôt, elle soigne les blessures bénines et les maladies telles que le rhume.

IA : Qu’entendez-vous par blessures bénines ?

Hank : Je parle de blessures faisant entre 10 et 15 cm de longueur et 2 à 4 cm de profondeur mais aussi de toutes celles ayant une longueur indéterminée et une profondeur inférieure à un centimètre.

POUVOIRS – MAÎTRISE

Est-ce que Hank doit être conscient pour sa régénération ? Où marche-t-elle automatiquement ?

IA : Dites-moi, votre régénération, elle marche tout le temps ?

Hank : Elle est beaucoup plus rapide quand je suis conscient et reposé. Quand je dors d’un sommeil léger, elle fonctionne comme si j’étais éveillé et en pleine forme. Lorsque je suis dans un coma trop profond, elle s’arrête totalement.

HISTOIRE – TALENTS PARTICULIERS

Aucune compétence martiale ?

IA : J’ai entendu dire que vous étiez passé maitre dans l’art du combat aux mains nues ?

Hank : Oui. Je rajouterais aussi que je maitrise aussi le combat des rues.

IA : Vous maitrisez ces deux arts du combat jusqu’à quel point ?

Hank : Eh bien, si je me retrouve face à un ou plusieurs (5 ou 6) mutants ayant une force inférieure à la mienne, il me serait facile de les mettre au tapis si je lie ces deux arts à mon agilité. Si j’ai des adversaires ayant la même force physique que moi, je pourrais gagner un combat contre 3 à 5 ennemis (5 si je suis au mieux de ma forme). Contre des mutants ayant une force supérieure à la mienne, il me faudra lier mon agilité, ma force et mon intelligence pour avoir l’espoir de les battre : toutefois, contre plusieurs adversaires de la dernière catégorie, je ne pourrais pas tenir longtemps sans y laisser ma peau. Si chacun de ces groupes étaient armés, ils seraient d’autant plus dangereux et mes chances de survie s’amenuiseraient mais les battre ne serait pas impossible.

IA : Et pour les humains ?

Hank : S’ils sont armés, seule mon agilité me sauvera pour éviter de me faire toucher. Une fois au corps à corps, un humain de corpulence normale n’a aucune chance. Face à des armoires à glace, je les considèrerais comme si c’était des mutants ayant une force égale à la mienne : certains ne feront pas le poids, alors que d’autres seraient dangereux.

HISTOIRE – POSSESSIONS

Hank ne possède rien ? Tu as du oublier des choses non ? Même pas un petit laboratoire ? De l'argent ? Un souvenir de famille ?

IA : Auriez-vous des possessions ?

Hank : Certaines étagères de ma chambre croulent sous les livres. Bien que l’institut possède une grande bibliothèque, j’ai acquéri au cours de ces dernières années quelques 2 000 livres. J’ai aussi un laboratoire en sous-sol.

IA : Auriez-vous un souvenir de famille ?

Hank : Mon père m’a légué une vieille voiture. J’aime beaucoup cette voiture bien qu’elle ne soit pas toute récente : elle roule, c’est ce qui compte !

Spoiler:
 

IA : Autre chose ?

Hank : J’ai aussi une incroyable collection de cravates et de petites voitures.

Spoiler:
 

MOT DE LA FIN

Voili voilou, en espérant que j’ai répondu à toutes tes questions. Encore merci pour les compliments ! ^^


Dernière édition par Henry "Hank" McCoy le Mar 26 Juin - 13:37, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Henry "Hank" McCoy [terminé]   Mar 26 Juin - 13:36

ah bah pour moi tout est bon, ajoute cela à ta fiche.

Tu as ton premier avis positif.
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MessageSujet: Re: Henry "Hank" McCoy [terminé]   Mar 26 Juin - 13:53

Cool, merci beaucoup ! ^^

Voilà, toutes les données ont été ajoutés à ma fiche ! ^^
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MessageSujet: Re: Henry "Hank" McCoy [terminé]   Mer 27 Juin - 8:38

Voilà donc votre deuxième tour de modération mister McCoy :

Quelques questions sur le pouvoir :

- Quelle est sa résistance face au froid ? Face aux attaques acides et électriques ?
- Je n'ai pas entendu parler de l'intellect supérieur de Hank, c'est pourtant une facultés non ?
- De même il me semble que Hank possède une force bien supérieur à une tonne, tu es libre de ton adaptation mais je voulais tout de même le signaler.
- Enfin, tu n'as pas à mettre de lien, étant donné que tu es un personnage Marvel venant de l'univers X-men.

Mis à part ça, ton IA, tu le vendrais pas pour la modération ? Je trouve qu'il ferai un bon travail de questionnement de pouvoirs. Quoi qu'il en soit, c'est une très belle fiche même si la manière de l'abordée et la rédaction est, comment dire, peu commune, ce fut un plaisir.

Corrige-moi ces quelques broutilles et tu devrais avoir ton deuxième avis positif.

À plus !
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MessageSujet: Re: Henry "Hank" McCoy [terminé]   Mer 27 Juin - 9:23

Bonjour Seamus,

Merci pour cette modération, j’espère répondre au mieux à tes questions.
Toutes les modifications se trouvent ci-dessous. Je les reporterais sur ma fiche une fois ce message posté et validé.

- Quelle est sa résistance face au froid ? Face aux attaques acides et électriques ?

IA : Maintenant que nous avons parlé de la résistance aux chocs, mettons en avant celle face au froid.

Hank : Pour tout te dire, mon pelage me permet de survivre à des températures assez basses pour un corps normal. En effet, je pourrais me promener nu par -10°C dehors que ça ne me dérangerait pas tellement. Bon, c’est sûr, il ne fait pas très chaud mais mon corps supporte sans problème cette température. A partir de -15°C, ça commence à devenir plus problématique.

IA : Et entre -10°C et -15°C ?

Hank : Eh bien, il fait froid ! Mon corps peut supporter mais pas bien longtemps : en effet, ce dernier ne produit plus la chaleur nécessaire pour que je puisse survivre par des températures aussi basses à l’extérieur.

IA : Et face aux attaques d’acides ?

Hank : J’aurais du souci à me faire. L’acide se répandrait d’autant plus rapidement sur mes poils. Je ne suis pas plus protégé qu’un autre.

IA : Pour terminer, je vous demanderais qu’elle est votre résistance face aux attaques électriques ?

Hank : Comme tout corps, le mien est aussi conducteur d’électricité. Non seulement, si je mets les doigts dans une prise, je me prends le jus mais je grille aussi sur place. Mes poils ne sont pas d’une grande aide car ils peuvent prendre feu.

- Je n'ai pas entendu parler de l'intellect supérieur de Hank, c'est pourtant une faculté non ?

En fait, j’en ai surtout parlé dans l’histoire et en effet, j’ai oublié d’en parler dans les talents particuliers ! Je ne vais déjà plus bien dans ma tête avant d’avoir commencé à RP ! Oo

Je rajouterais seulement une phrase que je calerais dans une de mes répliques.

Hank : J’arrive à assimiler beaucoup de connaissances, cela est sans doute dû à mon QI nettement supérieur à la moyenne.

- De même il me semble que Hank possède une force bien supérieur à une tonne, tu es libre de ton adaptation mais je voulais tout de même le signaler.

Il me semble, lorsque j’avais joué ce personnage précédemment, on m’avait dit, lorsque je faisais ma fiche, que ma force était d’une tonne. Si j’augmente ce chiffre à 2.5 tonnes, c’est cohérent ?

- Enfin, tu n'as pas à mettre de lien, étant donné que tu es un personnage Marvel venant de l'univers X-men.

D’accord, je l’enlève alors ! ^^

Voili voilou, j’espère que ça a répondu à tes questions.

Hum, je vais réfléchir à ta proposition, mais c’est vrai que mon IA a le chic pour poser des questions ! En fait, c’était un moyen pour moi de me demander ce que les modérateurs me poseraient comme questions ! ^^
Mais bon, je peux en faire cadeau aux nouveaux s’ils ont besoin d’aide pour leurs fiches, du moment qu’ils ne me l’abîment pas ! OO

Eh bien, merci du compliment. Oui, je trouvais ça aussi étrange au début mais au final, c’était beaucoup plus rigolo à rédiger comme ça qu’en mode normal !
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MessageSujet: Re: Henry "Hank" McCoy [terminé]   Mer 27 Juin - 9:28

C'est très bien comme réponse.

Alors pour la force, si j'en crois le site référençant le niveau de force des Marvels : http://marvel.wikia.com/Strength_Scale

Beast est doté d'une force de classe 10 (10 tonnes)
Donc tu es libre d'aller jusqu'à cette limite selon moi (tu peux rester à 1 tonne ou bien monter à 5, comme tu veux sachant que tu pourras faire évoluer ton personnage après la validation jusqu'à cette limite de 10 tonnes). =)

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MessageSujet: Re: Henry "Hank" McCoy [terminé]   Mer 27 Juin - 9:37

Modifications effectuées.

J'ai mis ma force à 5 tonnes et suivis ton conseil, je ferais évoluer la force de mon personnage au fil des rp ! ^^

Merci encore pour le temps que tu as pris pour modérer !
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MessageSujet: Re: Henry "Hank" McCoy [terminé]   Mer 27 Juin - 9:39

C'est donc parfait. Deuxième avis positif.

Bon RP mister McCoy !
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Maiwenn Short
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MessageSujet: Re: Henry "Hank" McCoy [terminé]   Mer 27 Juin - 9:53

Félicitations, nouveau X-men Gamma, les portes de X-men rpg te sont enfin ouvertes!

Avant de commencer à jouer, n'oublie pas d'aller te recenser sur la liste des avatars , la liste des pseudos et la liste des pouvoirs.

S'il s'agit d'un double compte, pense aussi à poster sur la liste des multi comptes.

S'il s'agit d'un personnage marvel, n'oublie pas de te signaler sur cette liste.

Enfin, si tu veux qu'un joueur joue quelqu'un que tu as évoqué dans ta fiche, merci de remplir le formulaire que l'on trouve ici. N'oublie pas de mettre le lien vers la fiche de ton personnage dans ton profil, et si le cœur t'en dit, tu peux aller rédiger une fiche de relation ici.

D'avance merci et surtout, bon rp parmi nous!


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