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 Dessine moi un soleil [Ninon Lenoir & Ariella Miller]

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Forge
X-Men Delta
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MessageSujet: Dessine moi un soleil [Ninon Lenoir & Ariella Miller]   Dim 19 Avr - 14:29

Chambre de Jonathan Silvercloud| Etats-Unis | 3 Mars 2015 | 8 : 00 AM

C’est avec une flemmardise de l’extrême que je m’éveille de mon armoire-lit, étirant mes bras engourdis dans toutes leurs lassitudes puis mon attention vient toquer à mon holo-reveille. Ca va… il n’est que huit heure. Je pensais qu’il été déjà midi, tant j’ai ronquer comme un loire. Ça ne m’étonnerais pas du tout que mes collègues de la chambre d’à côté on la tête dans le guidon ce matin. J’ai un sommeil de plomb tellement lourd que je ne m’entends jamais ronfler pendant mon sommeil. Pire qu’un tracteur de redneck, c’est dire ! Mais j’y peux rien si j’ai ça, ce n’est pas ma faute. Heureusement, personne ne s’en ai pleins. Remarque, ça ne fait que deux jours que je suis revenue, donc je ne me fait pas d’illusion. Au pire, si les plaintes du voisinage me croulent dessus pour tapage nocturne, j’entamerais des travaux dans ma chambre pour installer de la mousse acoustiques pour haute décibels. Après tout je ne suis pas un vieux coyote qui se torche des gênes que j’inflige à autrui. Moi-même, j’ai tendance à me montrer grincheux comme un vieux bourré d’arthrose jusqu’aux orteils et de rouspéter tout balancer mon réveil à celui ou celle qui me réveillerais trop tôt. Voyait le portrait.  

Je tire la couette sur le côté pour m’extirper du lit, mes pieds viennent se glisser dans mes pantoufles et ma cybermain vient saisir mon smartphone sur mon bureau en verre, posé près du cadre de photo de classe où je me tiens au fond à droite parmi mes anciens camarades de classe du MIT. Une belle époque, au passage. Puis c’est après avoir composé un numéro de téléphone précis que je fais les cents pas dans ma chambre, l’autre main dans la poche de mon short de nuit mi long que j’attends que ça décroche. Qui j’appelle ? Les parents de ma femme décédée en qui j’ai confié la charge de mon fils. Peu après la mort de ma bien-aimée par cette saloperie de leucémie. Les Findlay. Cela fait quelques années que je ne les ai pas contacté. La dernière fois remonte à trois ans déjà et j’ignore si depuis le temps ils auront cessé de me prendre pour une buse en me faisant croire que mon fiston n’est pas chez eux alors que je pouvais clairement entendre ses chuchotements susurrer à l’oreille de ce dernier. En effet, mes missions couplées à celui de professeur de math à l’institut ont fortement dégradé notre relation père-fils au fils du temps, jusqu’à ce qu’il cesse de vouloir me parler au téléphone. J’avais soit son grand-père, soit sa grand-mère et à chaque fois ils m’envoyer boulets. Mais je ne leurs en veux pas. Je savais bien que leurs petit fils le leurs demandaient. Qu’il m’en voulait toujours pour les mêmes raisons….  
Mais je ne perds pas foi d’une possible réconciliation.
J’y crois toujours.

Le téléphone bip….. mais au final, je tombe sur le répondeur au bout d’une demi minute d’attente et qui me fait soupirer. Je prends quand même la peine de laisser un message vocal après le bip sonore, demandant comment ça aller puis de bien vouloir me contacter le plus tôt possible pour une conversation importante, avant de raccrocher. Croisons les doigts pour que l’autre ne tombe pas dessus le premier.
Gardant le cellulaire dans ma poche, au cas où ça appellerais, je quitte ma chambre puis c’est en marchant avec la nonchalance du type fraichement levé que je traverse le couloir pour descendre l’escalier à l’arrière de l’établissement. Arrivé dans le réfectoire, je passe le bonjour aux deux seules élèves présent venant tout juste de finir leurs petits déjeuners et qui lèvent le camp. Pas pour le fait que je suis en débardeur noir et en short de nuit qui descend jusqu’aux genoux qui me servent de tenue pour dormir, mais bien pour se faire une partie de basketball au terrain omnisport devant le réfectoire.
Je pars m’engouffrer au self-service planqué dans le mur intérieur de la pièce pour préparer mon petit dèj qui va se résumé par des tartines à la confiture en nombre de cinq accompagné d’une bonne tasse de cappuccino. Je me casse pas la tête, moi. J’ouvre une armoire pour sortir un sachet contenant du pain de mie que je saisie, piochant quatre tranches que je glisse dans le grille-pain sur le plan de cuisine avant de le mettre en marche. Pendant que la cuisson ce fait, c’est au tour de la machine à café que je retire la buse pour la remplir de grain à moudre, la rebranchant à la machine que je mets en marche après avoir placé une tasse sous le bec de la buse. Le broyage du grain résonne et la liqueur noirâtre s’écoule dans la tasse. Parallèlement, le grille pains élèves les tranches de pain fraichement chauffées et à l’odeur de pain grillé qui vient chatouiller mes narines. Une fois la tasse remplie, je la prends avec ma main gauche et utilisant l’autre pour saisir les quatre biscottes pour poser le tous sur le plan de cuisine. Ouvrant une autre armoire pour attraper un pot de confiture et un couteau de cuisine dans l’un des tiroirs du plan pour tartiner mes tranches.

Ceci fait, je prends soin de ranger mon bordèle avant d’aller m’installer sur une table choisie au hasard, tasse et tartines de confitures en mains. Et c’est sans préliminaire que ma bouche vient croquer un morceau de biscotte à pleines dents. Aujourd’hui, l’ami Ricoré est au rendez-vous. Pas de grisaille à l’horizon, ni même de nuage dans le ciel qui annonce un week-end superbe.
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Ariella Miller
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MessageSujet: Re: Dessine moi un soleil [Ninon Lenoir & Ariella Miller]   Mer 13 Mai - 2:18

8h02 dortoir des filles.  

C'est en sursaut que je m'étais réveillé ce matin, je venais carrément de passer tout droit! Pour je ne sais quelle raison, je n'avais pas du tout entendue mon réveille matin et la j'étais en retard pour mon cour. D'un bond, je m'étais extirpé de mon lit avant de m'habiller le plus rapidement possible. Oui bon, la rapidité était relatif quand tu portait des corsets, mais avec le temps j'avais tout de même développé des trucs ainsi qu'une certaine vitesse pour m'habiller. M'enfin, j'avais mis un corset de couleur rouge bourgogne qui laissait toute la sections de mes épaules dénudés. On pouvait parfaitement voir mes deux tatouages. Le premier, sur mon épaule droite, était un phœnix posé sur une branche regardant vers la gauche alors que des flammes l'entouraient en arrière plan. Alors que le deuxième était le portait très réaliste d'un tigre en noir et blanc sur mon omoplate gauche. Avec cela, j'avais enfilé une paire de pantalon de style médiéval de couleur bleu foncé avec mes deux brassards de cuire. Lorsque j'eus terminé de m'habiller, je pris rapidement mon ordinateur portable avec mon calepin à dessin avant de sortir tout aussi rapidement de ma chambre. Putain, comment j'ai fais pour passer tout droit et me lever en retard... D'habitude cela ne m'arrive pas... D'un pas rapide, presque de course, je parcourue les couloirs de l'institue pour me rendre jusqu'à ma salle de cour.

Après un moment de marche, je m’immobilisais en plein milieux du couloir. Putain.. t'est nouille Ari... Je vins me passer une main sur le visage découragé, j'avais oublié que mon cours d'aujourd'hui avait été annulée. Je vins pousser une long soupire, j'aurais tellement pu continuer à dormir. Putain, fait chier. Bon, tant qu'à être complètement réveillé, aussi bien en profiter pour aller déjeuner. Je vins pousser un autre soupire alors que je tournais les talons pour retourner à ma chambre déposer mon ordinateur portable. Sérieusement, ça me faisais vraiment suer d'avoir oublié que je n'avais pas de cours, j'aimais bien faire la grasse matinée quand je le pouvais. Mais en même temps, j'allais pouvoir en profiter pour continuer mes études et mes travaux. M'enfin, je penserais à cela lorsque j'aurais terminé de manger. Lorsque je fus enfin arrivé dans la cafétéria, je me dirigeais d'un pas rapide vers le self service. Mon regard était posée sur le sol, en fait j'étais un peu beaucoup perdue dans mes pensées. Rapidement, je me fis trois tranche de pain grillé au nutella avec un bon chocolat chaud. Je m'étais assuré d'avoir déposé mon calepin la ou il ne risquait pas de se faire salir alors que j'avais prit le soins de ranger et nettoyer ce que j'avais utilisé. Bon, il ne me restais plus qu'à transporter mon assiette, mon calepin et ma tasse sans faire de dégât... ha, je sais! Je n'ai qu'à déposer mon assiette sur mon calepin, comme un cabaret, alors que mon autre main tiens la tasse! Je mis mon assiette sur mon calepin avait de le prendre doucement, lorsque je fus certaines d'être stable je pris ma tasse de chocolat chaud avant de me diriger vers les tables.

Bon... ou allais-je m’asseoir? Contrairement à mon arriver, mon regard fit le tour de la salle. Ouins... j'avais plus que l’embarras du choix... D'un coter, cela m'arrangeais un peu qu'il n'y ai presque personne, mais en même temps j’aurais aimé qu'il y ait plus de personne. Je m'étais amélioré depuis que je faisais des efforts pour tenter de maîtriser ma peur, ce matin aurait été un moment parfait pour tenter d'être au coter d'un plus grand nombre de personne. M'enfin, on ne pouvait pas toujours se retrouver dans la situation qu'on voulait. Mon regard avait fini par se poser sur Forge, étant la seule autre personne présente, il avait bien vite attiré mon attention. D'un pas lent et détendue, je me dirigeais vers la table ou l'homme était installé. Ce serais un peu con que j'aille m'asseoir à une autre table et puis maintenant je m’efforçais toujours d'aller vers les autres. Doucement, je vins prendre place en face de l'X-men déposent au passage ma tasse de chocolat chaud, mon assiette ainsi que mon calepin sur la table. Mon regard se posa dans celui de Forge alors que je disais doucement avec un petit sourire accroché au lèvres.

- Bon matin.


Mon regard observa pendant un instant l'homme alors que je venais prendre une boucher de l'une de mes tartines au nutella. Mon regard c'était légèrement attardé sur la main cybernétique de l'homme. Je ne savais pas du tout pourquoi sa main était en métal, mais je ne put m'empêcher de faire un lien avec mon propre pouvoir. M'enfin, mon regard revint sur l'homme alors que je lui tendais doucement ma main libre.

- Je m'appelle Ariella, dis-je sur un ton de voix doux, vous êtes le nouveau prof'? Par curiosité, votre main c'est à cause de votre pouvoir?

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Ninon Lenoir
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MessageSujet: Re: Dessine moi un soleil [Ninon Lenoir & Ariella Miller]   Dim 31 Mai - 12:54

Rising up! Back on the street,
Did my time, took my chances

Au contraire du printemps qui n’était définitivement pas du matin, Ninon, elle, était fraîche comme la rosée, et enthousiaste à l’idée de commencer cette nouvelle journée. C’était un grand jours les enfants, un très grand jour même! Car ce petit animal craintif et chétif qu’était la Nini sauvage avait exceptionnellement sorti son museau frigorifié de sous sa couette aux aurores. Il lui avait fallu se faire plus discrète qu’une souris pour ne pas réveiller la Souricette qui avait fait “Grumpf”, mais Jade était toujours un peu “grumpf” du matin de toute façon, surtout lorsqu’elle travaillait tard le soir.
Ecouteurs dans les oreilles, elle commençait déjà à s’étirer sur un coin de la piste du stade au rythme des tubes les plus péchus des années 80. Oh comme c’était dur d’essayer de réchauffer ces petits muscles peu habitués à ce genre de rituel, même avec Survivor. Avec son pantalon de sport blanc, ses baskets montantes de la même couleur et son pull à capuche oversized rosacé pour la protéger du froid de la fin de l’hiver, elle aurait pourtant presque pu passer pour l’une de ces adolescentes égocentriques instagrammant leurs moindres faits et gestes.
Mais la gentille Nini, non contente de ne pas être une grande sportive, était aussi loin d’être égocentrique. C’était d’ailleurs pour cela qu’elle avait choisi cet horaire pour commencer la pratique du sport. 7h30, le ciel bleu n’était pas encore tout à fait levé, comme la moitié des élèves de l’institut qui devait encore dormir à poings fermés, pendant que l’autre en était encore à trouver le sens de ses sous-vêtements.

She's a maniac, maniac on the floor
And she's dancing like she's never danced before


Ninon termina son échauffement en attachant ses cheveux en une queue de cheval haute sur sa tête, et elle prit une grande inspiration avant de commencer un premier tour de piste à petites foulées.
”Il faut respirer, c’est la clef!”, qu’il disait Gimli. Alors certes, venant d’un nain obèse et asthmatique, ce genre de conseille aurait pu prêter à souffler… Mais force était de constater qu’il devait bien avoir raison quelque part, alors Nini fit son possible pour se ventiler du mieux qu’elle le pouvait, en restant en même temps concentrée sur ses pieds.

Nini… Tu vas te faire mal mon p’tit Trognon, rentre plutôt prendre un chocolat chaud, c’est plus sur pour toi.

Tiens, un chocolat chaud, c’était une bonne idée en effet! Mais il attendrait, car même si elle pratiquait cet entraînement physique seule, elle appliquerait cette récompense de la même manière que l’appliquait régulièrement Sage: à la fin de ses leçons. Ninon soupira un peu plus fort et continua ses foulées en tâchant de ne pas s’étouffer. Le sport n’était pourtant pas une activité intellectuelle, mais il fallait bien coordonner vitesse et respiration, tout en réfléchissant à cette satanée question qui ne cessait de revenir : “Pourquoi?!”.
Pourquoi le pantalon? Et surtout pourquoi le pantalon en jersey !? Pourquoi les baskets? Pourquoi le T-shrt? Pourquoi le sweat à capuche? Pourquoi la course? Pourquoi les jambes? Pourquoi la pointe de côté? Pourquoi le souffle coupé? Pourquoi les cuisses? Pourquoi la douleur? Pourquoi la faiblesse? POUR-QUOI?

Pourquoi? Parce qu’il fallait bien commencer quelque part mon p’tit Trognon.

Remeber my name
Fame

I'm gonna live forever
I'm gonna learn how to fly
High





“T'es pas lourde mais t'as pas de force non plus !


Cela avait été dit de manière anodine par une gentille rousse qui n’avait certainement pas pensé à mal, mais dans le fond, elle ne s’était pas trompée. Ninon n’avait pas de force et c’était bien la raison de ce premier “entraînement” clandestin planqué dans la pénombre juste avant le levé du soleil.
Néanmoins, Nini n’avait jamais eu de force, alors pourquoi ne s’était-elle réveillée que maintenant? Elle aurait eu le temps pourtant, en 21 ans … Tout simplement parce qu’il avait fallu attendre le bon moment, comme un déclic, un sentiment d’impuissance totale...
Le tout premier.
Ce petit sentiment de rien du tout avait commencé à germer juste après Bleecker, lorsqu’elle avait été face à son incapacité à protéger ceux auxquels elle tenait. Aislinn avait eu beau dire “ce n’est pas ta faute” en la berçant, la jolie rousse ne pouvait pourtant pas faire grand chose contre la petite voix qui l’avait remplacer pour murmurer “ce n’est peut-être pas ta faute, mais les choses auraient pu être différentes si tu avais été plus forte”.
Alors quelque chose d’autre avait commencé à germer avec ce sentiment, même s’il avait été impossible de mettre le doigt dessus avant un long moment. Deux petits mots qui étaient là, cachés à l’intérieur de la française, camouflés dans l’ombre et dans la cuisine.
Elle les avait eu sur le bout de la langue sans arriver à comprendre ce qu’ils étaient, elle avait eu envie de les dire, de les faires sortir, mais comment prononcer des mots que l’on ne connaissais pas? Ils avaient pourtant été là, dans la boule au creux de son ventre qu’elle ne s’expliquait pas.
Et puis ça avait été clair.

_ Plus jamais.

Malheureusement, le “plus jamais” devra attendre, au moins le temps que Nini gagne un peu de muscles… Assez pour courir.

Nini, tu abuses, ça ne fait même pas cinq minutes!

Ninon serra les dents et les poings avant de reprendre un peu de vitesse. Bien sur, les muscles ne faisaient pas tout, et Sage lui offrait une aide précieuse dans le domaine de la mutation par des leçons pour maîtriser ses pouvoirs, en échange de quelques “exercices d’assouplissement” des muscles de son visage. Force était d’ailleurs de constater qu’elles progressaient toutes les deux aussi bien, puisque si Nini maniait ses ombres à la baguette, Sage, elle, avait transformé les traces invisibles au coin de ses lèvres en véritables prémices de sourires. Il y avait aussi eu quelque chose de nouveau dans ses yeux bleus, comme un rayon de soleil qui avait commencé à chasser la brume.

Cut loose, footloose, kick off the Sunday shoes
Ooh-wee Marie shake it, shake it for me


Décidément, c’était trop, et il n’avait fallu à Nini qu’à peine plus de 10 minutes de course pour qu’elle se retrouve essoufflée, avec un genoux à terre et les épaules basses, son coeur tambourinant dans sa poitrine. Le guerrier après la bataille… Pauvre petite Nini jolie, il y avait en cet instant tant de douleur et de désespoir dans ses yeux qu’un lépreux lui aurait donné l'aumône sans hésiter…

Oh… Bhin pleures pas ma Nini, ce n’est que le début, tu feras mieux la prochaine fois. Et puis tu sais, les muscles sont sans importance, en tout cas, leur absence n’a pas empêché Kaede de te reluquer quand tu avais le dos tourné!

Héééé? Mais… mais… mais… Kaede est un tendre, pur et honorable Général… Elle n’aurait jamais osé…

Nini… Nini… Ni-ni. Brave, douce et naïve petite neuneu tombée de son arbre avec les dernières gouttes de pluie… Oublies. Et étire toi, sinon tu auras des courbatures!

Oh dancing with myself
Oh dancing with myself
Well there's nothing to lose
And there's nothing to prove
I'll be dancing with myself


Ninon entra dans la cafétéria après avoir de nouveau étiré ses muscles, sur la route deux étudiants qui étaient sortis pour une partie de basket matinale l’avaient regardé avec inquiétude et un “Ninon… Tu es en pantalon, ça va ?”.

Mais oui, moquez vous,moquez vous…

Une fois devant le self service, la mine basse, elle hésita en se demandant si elle avait réellement mérité son chocolat chaud. Même si l’exercice était terminé, elle n’avait pas tout à fait attend l’objectif qui aurait donné accès à la récompense… Mais d’un autre côté, Sage n’était pas là, et les cuisines étant encore en effervescence, elle ne pourrait avoir qu’un chocolat chaud industriel, ce qui n’était même pas la moitié d’une récompense digne de ce nom!
Elle se servit donc quand même un bol avant de l’emporter avec elle pour s’asseoir à l’une des tables de la pièce qui commençait à se remplir doucement. Elle perçut une crinière rousse et un visage amical un peu plus loin et décida donc de prendre place à côté de la jeune personne en lui souriant.

_ Bonjour Ari’ Jolie. Tu vas bien?

Elle déposa son bol sur la table et son corps la rappela à l’ordre au moment de poser son Impérial fessier sur la chaise. Les muscles de ses cuisses peu habitués à être soumis à un tel effort grincèrent légèrement et son visage grimaça imperceptiblement.
Elle soupira avant de prendre une première gorgée de sa boisson chaude, et tourna ses yeux bleus curieux vers la troisième personne à table. Elle ne l’avait encore jamais vu pour le moment, probablement un professeur. Malgré sa carrure pour le moins massive, il n’en était pas pour autant terrifiant. Les traits doux de son visage ainsi que son air réfléchi, presque dans la lune, inspiraient confiance à la française qui le salua d’un sourire sincère. Elle aurait pu être intimidée et lui poser des dizaines de questions, à commencer par le fait qu’il avait un bras nettement plus métallique que l’autre. Mais son sens de la mode “à la française” avait tôt fait de prendre le dessus.

_ Vous êtes en pyjama.

Finement observé Nini…
Néanmoins la remarque n’était pas dénuée de sens, car la cafétéria faisant partie des parties communes à tous les habitants de l’école, la moindre des corrections aurait été de ne pas y venir en short et en pantoufles, surtout venant d’un professeur!
D’un autre côté, avoir la tête dans le pâté pouvait arriver à tout le monde.

_ Somnambulisme?
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Forge
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MessageSujet: Re: Dessine moi un soleil [Ninon Lenoir & Ariella Miller]   Lun 1 Juin - 20:49

Je pensais déjeuner tout seule dans mon coin, bien que je ne suis pas du genre loup solitaire, mais finalement je vais avoir droit à une élève pour compagnie. Une jeune fille brunes qui doit avoir un penchant un penchant pour les tenus médiévales pour porter des corsets rouge pourpre, brassards marrons et pantalon bleu foncée. Je ne juge pas les gouts des autres. Ce n’est pas dans mes habitudes. Ça change de voir les personnes habiller de façon casual et sans aucun gout personnelles pour autres chose. Quant à son petit dej, c’est pratiquement la même chose que moi, sauf qu’au lieu de tranches à la confiture c’est au Nutella et du neskique à la place du café.
Hésitante au début, elle finit par choisir de se joindre à la même table que moi, puis me salut chaleureusement. Je lui souris poliment

Bonjour.

J’ai pensé à regrouper mes tranches de pain et ma tasse de café pour lui donner de la place que mon petit dèj prenait inutilement. Je l’ai souvent croiser, mais nous n’avons jamais discuter. Remarque c’est bête comme question puisque ça fait pas longtemps que je suis revenue.
L’adolescente se présente comme étant Ariella et me demande si je suis le nouveau prof. Il est vrai que l’institut ne faisait pas qu’héberger des élèves, mais aussi des mutants de l’extérieurs souhaitant résider ici provisoirement, tant qu’ils ne représentent pas un dangers. Et cela ne concerne pas seulement les individus désireux d’enseigner à l’institut. Puis vient la question de ma main droite bionique qu’elle remarque vite au moment où je croque ma première tartine dont il ne reste qu’un petit morceau. Mon regard ce pose sur l’objet de la question avant qu’il se détache pour se poser sur les yeux juvéniles d’Ariella.

- Et bien oui et non. Non car c’est une prothèse cybernétique que j’ai conçu pour remplacer ma main droite que j’ai perdue lors d’un incident durant ma période militaire. Pas seulement ma main, mais également l’entièreté de ma jambe droite. Je tapote celle-ci avec ma main gauche pour faire résonner le tintement métallique à la jeune élève. Et oui du fait que c’est par le biais de mon génie technologique intuitif que me confère mon gène mutant que j’ai pu fabriquer ces membres bioniques. Il ne m’offre pas seulement la possibilité de pouvoir fabriquer quasi-toute technologie qui me passe par la tête sans demandé aucune réflexion, je peux également comprendre instinctivement n’importe quelle technologie sous mes yeux et qui me permet d’envisager toutes formes de réparations, modifications, améliorations et reproductions. Sinon oui, je suis le nouveau prof. Ou plutôt ex-nouveau prof, étant donné que ça fait plus de quinze ans que j’enseigne ici. Professeur de mathématique pour être plus précis.

Après quoi, c’est au tour d’une nouvelle fille de pointer le bout de son nez. Vêtu cette fois ci d’une tenue plus sportive : basketes, sweet, short jersey. Et mon petit doigt me dit qu’elle doit être une amie d’Ariella. Comment je le sais ? Simple déduction, rien de plus. Et à en juger de son accent assez singulier, elle doit venir du pays des lumières. J’ai nommé la France.
Elle semble surtout étonner de me voir en tenue de nuit. D’un côté elle n’avait pas tord, après tout je me tenais dans un lieu collective où je ne pouvais pas me pointer comme si j’étais chez mémé. j’hausse toutefois les épaules tout en inspirant profondément avec une moue évasif de « je-m’en-foutiste » avant de me tourner vers la nouvelle venue.

- Tout juste, mais pas vraiment somnambule. J’ai juste la flemme, c’est tout.

Ça, mais aussi parce que j’ai pas encore assez récupérer……


Dernière édition par Forge le Jeu 2 Juil - 14:32, édité 1 fois
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Ariella Miller
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MessageSujet: Re: Dessine moi un soleil [Ninon Lenoir & Ariella Miller]   Ven 12 Juin - 19:11

Venant prendre une autre bouché de mon petit déjeuner, mon regard venait à nouveau de glisser vers la main de l'homme. Je ne sais pas pourquoi, mais cela m’intriguais réellement et cela devait certainement paraitre dans mon regard. Je crois que j'étais rester immobile à observer ça main pendant une bonne dizaine de secondes avant de me rendre compte qu'il avait commencé à parler. Mon regard revint rapidement dans celui de Forge alors que je lui portais toute mon attention. Sérieux, c'est lui qui a construit cette main? La j'étais impressionné, mais en même temps c'était un peu triste qu'il ait perdue sa main et ça jambe lors d'un incident pendant sa période militaire.. Parlant de la jambe, je ne pus m'empêcher de me déplacer légèrement pour essayer de la voir lorsqu'il donna un petit coup sur celle ci. Je devais avouer que c'était plutôt cool et en plus ça me faisais grandement penser à la série The Bionic Woman ou The Six Million Dollar Men... En fait... Forge est carrément l'homme qui valait six million! Nah.. la j'étais solidement en train de divaguer... Je vins imperceptiblement secouer la tête pour sortir de mes penser alors que je me concentrait à nouveau sur le mutant. D'accord, sa mutation concerne la technologie. Si je comprend bien, il pourrait inventer tout plein de truc inimaginable!

Je vins légèrement hocher de la tête pour lui faire comprendre que je comprenais ce qu'il me disait. Il est professeur ici depuis quinze ans? Je ne me souviens pas l'avoir croiser quand je suis arriver à l'institue.... M'enfin, après ce qu'il venait de me dire ça ne m’étonnais pas du tout qu'il soit prof de math. J'avais toujours eut une net préférence pour l' histoire que les mathématiques, j'étais très bonne pour retenir des faits et dattes, par contre en ce qui concernait les formules de mathématique c'était un gros zéro.      

_ Bonjour Ari’ Jolie. Tu vas bien?


La surprise apparue sur mon vissage alors que je manquait de peu de m'étouffer avec ma boucher de pain grillé. Je ne pus m'empêcher de rougir légèrement alors qu'un grand sourire apparaissait sur mon visage. Visiblement, je n'était pas habitué de me faire appeler aussi amicalement, mais j'étais tout de même très contente d'entendre la voix de Ninon. D'un geste, je m'étais retourné pour poser mon regard sur la mutante avant de répondre tout de suite:

- Bon matin, ça vas bien et toi?

   
Je m'étais légèrement déplacer pour laisser de la place à Ninon alors que j'écoutais en silence la suite de la conversation. Mon regard revint sur Forge alors que je me rendais compte qu'il était effectivement en pyjama. J'avais vraiment loupé ce détaille... mais bon, ce n'était pas la fin du monde non plus... Moi, je me foutais un peu comment le monde s’habillait tant que personne n'était complétement nue...

- Je croit pas que sa dérange en fait..., dis-je doucement, au moins vous êtes habillé.

Ce fut à mon tour de venir légèrement hausser des épaules alors que mon regard venait se poser sur Ninon. Je ne put m’empêcher de l'observer pendant quelque secondes. C'est moi ou elle est en pantalon? Je vins prendre une gorgé de mon chocolat chaud alors que j'ajoutais toujours sur un ton de voix doux:

- Dit, depuis quand tu porte des pantalons? Ça fait un peu étrange à voir, mais ça te vas bien. Au fait, ça avance bien la maitrise de ton don?

Je vins sourire un peu plus alors que je pris le temps d'attendre une réponse de la part de Ninon. Je voulais réellement savoir ou elle étaitrendue avec la maitrise de son pouvoir. J'étais curieusse de savoir la progression que Nini avait fait depuis l'entrainement avec Rachel. Puis je vins poser à nouveau mon regard sur Forge.

- Il est plutôt cool votre don, vous pouvez vraiment créer toute technologie qui vous passe par la tête? Et vos membre bionique, ils sont comme ceux de l'homme de six millions? Ça fait réellement quinze ans que vous êtes professeur ici? Pourtant, je ne me souviens pas vous avoir croisé lorsque je suis arrivé à l'institue...
 

Je me tus alors que je commençais à manger ma deuxième tranche de pain griller. Visiblement, j'étais très curieuse et mon attention était complétement dirigé vers mes deux compagnons de table. En fait, j'étais beaucoup plus concentré sur Forge et Ninon que sur ce qui nous entourait.

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Ninon Lenoir
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MessageSujet: Re: Dessine moi un soleil [Ninon Lenoir & Ariella Miller]   Sam 20 Juin - 12:37

_ Tout juste, mais pas vraiment somnambule. J’ai juste la flemme, c’est tout.

Le nez dans dans les vapeurs cacaotées de son chocolats chaud, Ninon leva un sourcil perplexe face à l’air indolent de Forge. Pour certains, se retrouver à l’école en pyjama était un cauchemar, pour d’autres, c’était tout simplement le quotidien. Mais voyons le positif, au moins il n’avait pas rapporté son doudou.

Nini… Le monsieur n’a pas de doudou…
Mais… mais… mais tout le monde a un doudou.
Alors on a un doudou?!
Impératrice des Ombres.
...

_ Je crois pas que ça dérange en fait… Au moins vous êtes habillé.

_ M’enfin Ari’, on n’encourage pas les gens à rester en pyjama tout le jour durant voyons! Par contre tu marques un point, ça reste autrement mieux que d’être nu. Elle tourna son visage vers Forge en soupirant, Même si dans ce cas, ça m’aurait été utile puisque ça voudrait dire que vous auriez été l’impudique de service, et pas moi.

_ Dis, depuis quand tu portes des pantalons? Ça fait un peu étrange à voir, mais ça te va bien. Au fait, ça avance bien la maîtrise de ton don?

_ Oh ça?

Nini laissé échapper un petit rire nerveux. Le coup du pantalon risquait d’être compliqué à expliquer sans se sentir ridicule, surtout face à un professeur bâti comme une armoire normande et Ariella qui était elle aussi plutôt sportive.

_ Ne m’en parle pas, j’ai voulu commencer à courir, et comme on ne court pas en jupe… Et bien voila le résultat. Mais bon, l’accoutrement n’a pas entaché ma motivation! Pour que je grelotte dans la pénombre à 7h30 du matin, il en fallait et pas qu’un peu!

Par contre… enfin … Disons que point trop n’en faut pour une premières fois. J’ai fais ce que j’ai pu, et au moins, je pourrais difficilement faire pire vu ma marge de progression. Voila voila…
Mais sinon à part ça, la maîtrise de mes pouvoirs avance bien, et Sage m’aide beaucoup! Toutes les semaines en fait.
Si tu voyais comme on progresse vite!
Enfin, je progresse vite avec mes pouvoirs et elles progresse vite avec ses sourires. Mais chut hein! C’est un secret, ne dites pas à Sage que je vous ai dit qu’elle souriait.
Si vous voulez, je vous montrerai! Pas les sourires de Sage, mais mes ombres, évidemment.
Et toi Ari, tu gères mieux tout ça toi aussi? Je me souviens que tu te débrouillais déjà très bien la dernière fois avec Rachel, même si j’ai du t'amener à l’infirmerie… Enfin tu as l’air en pleine forme cette fois-ci!


Ninon lui sourit avant de reprendre une gorgée de son chocolat chaud. Chocolat chaud qui, en passant, n’avait rien à voir avec ceux, délicieux, de Sage... Le lait reconstitué et la poudre de cacao industrielle n’avaient définitivement pas le même goût que la recette façon Maison Angelina refaite à la perfection par la jolie brune. Mais Nini garda à l’esprit que la boisson n’était qu’une demie récompense pour son échec sportif de ce matin.
Elle écouta aussi Ariella qui s’extasiait sur la mutation de Forge. Apparemment, il était une sorte de “petit” génie de la technologie dont la seule limite de création n’était que son imagination. Oh comme la vie devait être facile lorsque l’on avait un gros cerveau…

A qui le dis tu ma Nini…

La suite était un peu plus fantaisiste de la part de la rousse qui devait passer bien trop de temps devant la télévision. Elle était particulièrement curieuse, presque plus que Ninon qui était en train de se dire que finalement, un chocolat chaud, restait un chocolat chaud, même s’il était de basse qualité. Et à ce rythme là, elle ne tarderait pas à terminer son bol.

_ Alors vous êtes professeur ici depuis 15 ans? J’ai cru entendre le mot “mathématiques” en arrivant, c’est ça?
Si c’est le cas, on ferait mieux de profiter de ce petit déjeuner, parce que les risques que vous me croisiez à l’un de vos cours doivent tourner autour de “moins l’infini”!
Heum… oui… Enfin les math’ et moi, c’est pas la panacée pour résumer. On a bien essayé de m’expliquer, et ma petite Souris est une scientifique, une vraie de vraie, mais ça n’est jamais rentré…
Au fais, je m’appelle Ninon. Ninon Lenoir, je ne suis arrivée ici que l’été dernier.
D’ailleurs, j’y pense, Ariella a raison. Je ne vous ai encore jamais croisé non plus, vous étiez parti enseigner ailleurs? Ou bien c’était pour votre bras?
Je suis désolée, je vais être curieuse, mais il vous fait mal? Vous pouvez ressentir ce que vous touchez?

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Forge
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MessageSujet: Re: Dessine moi un soleil [Ninon Lenoir & Ariella Miller]   Jeu 2 Juil - 16:50

Sitôt avoir finie de répondre à la question de la petite brune que cette dernière rassure sa copine qu’elle va bien et lui retourne à son tour la question, avant de se recentrer sur moi pour affirmer qu’elle ne voit en rien de dérangeant d’être en tenue de nuit. Après il est clair que pour certaines personnes ça peut causer un certain malaise assez désagréable, notamment pour ceux dont l’une des plus grandes peurs et d’être en classe en pyjama, devant toute une rangée d’élève qui vous pointe du doigt en se marrant à gorge déployer. Je pense que tout le monde l’a fait, moi y compris. Quoique pour moi ce fut un temps où ça l’étais.
En tout cas c’est tout le contraire de la Française qui n’est pas ravi de voir Ariella d’encourager quelqu’un à se vêtir comme je le suis dans un lieu collective. A part ça elle partage le même avis que sa camarade. L’impudique de service et par elle ? Cette phrase me fait presque avaler de travers mon morceau de tartine croqué et me faisant toussoter légèrement. Parce que la blonde à des tendances exhibitionniste ? Voilà une nouvelle chose que j’aurais apprise. M’enfin il n’empêche qu’elle doit certainement être une adepte du nudisme en privée, étant donné que cette pratique est strictement interdit dans l’établissement. Et heureusement d’ailleurs, faut pas déconner non plus. Oui, nous sommes peut être paumé au fin fond de la campagne, mais quand même ! En tout cas ca me fait tirer une tête étonné, sourcil droit levé et tête penché légèrement sur le côté.

- Pourquoi donc ? Tu t’es vraiment balader dans l’institut en tenue d’Eve ?

Ouais, je suis intrigué de savoir si c’est vrai à cent pourcent, même si elle a avoué que c’était elle l’exhibitionniste de service. Non pas que cela me fasse quoique ce soit de lubrique.... mais cela me surprends assez. Après, peut être que c’est une réputation qu’elle s’est faite en portant des tenues légères à couvrir même pas trente pourcent de son corps. Dans ce cas la ca me rassurerais d’un coup, mais passons.
En tout cas la suite semble confirmer mes doutes. Ariella semble surpris que sa copine porte des pentalon au lieu de tenue suggestive. Cette dernière rétorque et dont mon attention est plus tourné vers ma tasse de mon cappucino à la mouse onctueuse que je suis en train de boire d’un geste nonchalant de ma main tenant la tasse contre mes lèvres qu’a la vie intime de la Française. Je sais juste qu’elle a pratiqué un exercice sportif en pantalon au lieu d’une jupe et qu’elle a bien progressé avec dans la maitrise de ses capacités mutantes auprès de Sage dont je ne connais ni d’Adan ni d’Eve de cette collègue, au point de m’intéresser davantage à elle. J’ai déjà entendue parler d’elle une fois par la bouche de Rachel, ce qui laisse croire que plusieurs personnes l’on déjà croiser et converser avec elle. Ninon inclus. Une nouvelle X-Xomen ? C’est très probable, étant donné que je n’ai jamais entendue ce nom de code jusqu’à mon retour de la nuit dernière.
Je sors de mes pensées lorsque Ariella dit qu’elle trouve mon pouvoir mutant badass puis enchaine des questions qui fusent si mes membres cybernétiques me donnait les mêmes avantages que le héro de cette série TV des années quatre-vingt, puis s’étonne que depuis le temps que je vis ici elle ne m’a jamais vu auparavant. Parallèlement à Ninon, c’est comme ça qu’elle se présente, qui me demande si je m’étais absenté pour ma main robotique ou bien pour enseigner ailleurs. Si mes prothèses me faisait mal... si je ressentais ce que je touchais... bref, des petites questions comme ça qui fusent et me fait sourire.

Déposant ma tasse de cappucino, je me tourne d’abord vers Ariella, étant donné que c’est la première à m’avoir questionné.

- Je dirais pas que je mon imagination est ma seule limite, bien au contraire. Mais je ne suis assez proche de la possibilité d’inventer réellement tout ce qui me passe par la tête, en effet. Et non, mes prothèses cybernétiques ne me confèrent ni force, ni vitesse surhumaine. Elle m’offre une puissance physique proportionnelle à celles de mes membres organiques. C’est mieux ainsi, autrement l’écart énorme m’aurait causé des séquelles. En particulier ma jambe bionique. Sinon, oui ça fait bien quinze ans que je suis là. Cela fait depuis le vingt-huit février que je suis revenue de mission en Asie. Quand je suis partie c’était en 2013. Avant ça j’étais là. C’est même moi qui est accueillie Amy ici et lui avoir fait une visite guidé de l’institut, tu peux même le lui demandé si tu veux.

Maintenant c’est au tour de Ninon de porter mon regard.

- Non, bien au contraire, elle ne me gêne nullement. Je peux m’en servir avec la même aisance que mes vrais membres grâce à des muscles artificiels en polymères tressées sur un endosquelette conçu dans un alliage de titane léger et souple. Leurs batteries sont constamment rechargées par l’énergie bioélectrique de mon corps si bien qu’elles ne sont jamais à court de batterie, elles sont automatiquement mise à jour en plus d’être waterproof. A oui.... pour répondre à ta dernière question : oui, je peux également ressentir la sensation de toucher avec mes membres artificiels, si bien qu’il n’y a aucune différence entre elles et mes membres organiques. Grâces à des nano-capteurs sensoriels sur toutes leurs surfaces, tous interconnectées à mon système nerveux.

Cela ne m'étonnerais même pas que les demoiselles soit en mode "error 404" sur la partie technico-scientifique de mes prothèses. Mais c'est plus fort que moi.
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Ariella Miller
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MessageSujet: Re: Dessine moi un soleil [Ninon Lenoir & Ariella Miller]   Dim 5 Juil - 19:42

Mais... nah, je n'encourageais pas forge à rester en pyjama toute la journée... c'est juste que pour le moment ça ne dérangeais pas vraiment. M'enfin, c'est vraiment pas ce qui était le plus important dans la conversation. Ninon l'impudique de service? Non... selon moi ce n'était pas le cas... je ne pus m'empêcher de murmurer un t'est pas impudique à l'intention de Ninon. J'étais en train de prendre ma gorger de chocolat chaud lorsque Forge demanda si Ninon c'était réellement promener en tenue d'Eve. Ma gorgée passa carrément de travers alors que je me rappelais la fois au j'avais rencontrer Rachel nue en plein milieux du couloir... Je vins légèrement tousser alors que je murmurais de peine et de misère un pardons. Je reprit bien rapidement mon calme et lorsque Ninon répondit à ma question, mon attention se porta un peu plus sur elle. Je n'avais pas trop comprit pourquoi elle avait laisser échapper un petit rire nerveux. Peut-être qu'elle ne voulait pas qu'on le remarque...  ha, la je comprend! Elle avait commencer à faire du sport et en effet courir en jupe ce n'était pas très efficace. J'avais écouté la mutant parler alors que j'avais légèrement hocher de la tête pour lui montrer que je comprenais. Je ne savais pas trop qui était cette Sage, mais j'étais contente que Ninon avait progresser grâce à son aide. J'eus un petit sourire en réponse à celui de la mutante alors que j'ajoutais rapidement:

- Contente d'apprendre que tu à progresser, j'aimerais bien voir ou t'en est rendue. Oui, j'ai progresser. À force de m'entrainer je sais d'avantage ou se situe ma limite. Je m’efforce de ne pas remettre les pieds à l'infirmerie. J’essaie aussi de créer des sculpture avec une seule main, mais pour l'instant ce n'est pas très concluent.
 

Continuant de manger ma deuxième tranche de pain griller, j'écoutais en silence à la suite des paroles de Ninon. Tiens.. je ne suis pas la seule à ne pas être très bonne en mathématique... J'eus un léger sourire et ce même si cela signifiais que je ne croiserais probablement jamais forge lors des cours. Petite souries? Elle parle bien de Jade? Il me semble qu'elle l'avait appeler comme cela à la bibliothèque.. M'enfin, Mon regard vins se poser sur Forge alors que je me concentrais d'avantage sur ce que l'homme disait. Donc, il avait une limite... dommage mais en même temps ça ne changeais pas grand chose. Son pouvoir restait tout de même vachement cool! J'eus une légère moue lorsque l'X-man ajouta que la force de ses prothèses cybernétique est proportionnelle à celle de ses membres organiques. Mon rêve de voir en vrais un être bionique comme dans le séries venait de s’écrouler. Mais bon, je comprenais tout de même qu'un si grand écart aurait causer des séquelles. J'avais légèrement hocher de la tête alors qu'un petit sourire se dessinais à nouveau sur mes lèvres. La je comprend pourquoi je ne l'avais pas vue avant, il était partit en mission en Asie. Je ne savais pas que c'était lui qui avait accueilli Amy ici à l'institut.

Écoutant toujours attentivement les paroles de Forge, je vins doucement continuer à boire mon chocolat chaud. Je trouvais cela très intéressant que ses membre artificielle ne le dérange aucunement, en fait cela me fascinait carrément. Par contre, l'homme me perdit instantanément lorsqu'il entra dans les détailles techniques et fonctionnement de ses membres artificielle. J'avais fini par pencher légèrement la tête sur le coter, à la manière d'un petit chien, alors qu'une incompréhension total se voyait dans mon regard. Nano-capteurs...? hein...? Je croit que j'étais resté une bonne trentaine de secondes immobile alors que j'essayais de comprendre. Soudainement, un sourire apparue sur mon visage alors que je disais sur un ton tout aussi enjoué:

- Dans le fond, vos membre bionique son comme le bras artificielle d'Anakin Skywalker dans Star Wars. Vous serriez capable de créer un véritable sabre lasser? Ou même un droïde?    

Je me tus quelque peu brusquement alors que mon regard venais se poser sur la table. Visiblement, je m'était légèrement emporté tout comme je regardais visiblement beaucoup trop la télévision. Je vins légèrement me racler la gorge alors que mon regard se posait sur Ninon puis sur Forge.

- Pardons, dis-je doucement, je me suis emporté. J'aime un peu trop la science-fiction encore plus lorsqu'elle deviens presque réelle. Je suis arrivé à l'institut en Juillet 2012, dommage qu'à ce moment la je ne sortais pas autant de ma chambre que maintenant. Nous nous serions peut-être croisé. M'enfin, votre mission c'est un truc top secret? Vous pouvez en parler? C'était difficile?

Ma curiosité ne tardait jamais à revenir tout comme mon sourire. Je vins légèrement me redresser, comme si j'avais oublier quelque chose, alors que mon regard venait se poser sur Ninon.

- Au fait, ajoutai-je doucement, si jamais t'a envie d'avoir de la compagnie lorsque tu t'entraine à courir, dit moi le. Ça vas me faire plaisir de te tenir compagnie. On pourrai même s'entrainer ensemble si ça te tente.    

Je vins sourire légèrement plus à la mutante alors que je me déplaçais légèrement pour avoir les deux mutant dans mon champ de vision. Je vins prendre une gorger de mon chocolat chaud, dépassant la moitiez, alors que j’attendais une réponse des mes deux compagnons.

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Ninon Lenoir
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MessageSujet: Re: Dessine moi un soleil [Ninon Lenoir & Ariella Miller]   Mer 5 Aoû - 23:42

”T'es pas impudique”. Ninon sourit avec amusement en réaction au murmure de la rousse à ses côtés, qui avait discrètement tenté de la rassurer sur sa pudeur. Bien sur que la française n’était pas impudique, mais malheureusement pour elle, les rumeurs avaient la vie dure, et son tiroir à sous vêtements, ne plaidait pas en sa faveur.

Mais il n’y a que notre Souricette qui le sache ça…

Car en effet, cette cachette secrète à dentelles était aussi le haut lieu des fantasmes les plus inavouables de Jade, qui était HE-TE-RO, bien évidemment ~insérez haussement de sourcil sarcastique ici~

Et mon c...


Tutututu, tachons de nous tenir à carreau, ou bien on risquerait de voir flotter nos dentelles à la place du drapeau nationale un de ces jours...


_ Pourquoi donc? Tu t’es vraiment baladée dans l’institut en tenue d’Eve ?

_ En tenue d’Eve? Grand ciel, non!

Son bol de chocolat encore à mi chemin entre la table et sa bouche, Nini écarquilla ses grands yeux en regardant le professeur qui avait bien trop d’imagination et de fantasmes sur les étudiantes. Bref, une personne parfaitement saine d’esprit en plus dans cette école de cas sociaux. Après le criminel néo-nazi tri-centenaire, pourquoi pas le prédateur sexuel direz-vous. Un jour, Ninon touchera deux mots au chauves à roulettes qui était à la tête de cet asile dont les critères de recrutement semblaient des plus hasardeux.

Mon p’tit Trognon, dois-je te rappeler que tu t’es toi même qualifiée d’impudique?

Un gentleman élégant ne l’aurait pas relevé…

L’élégance est en vacance, aujourd’hui c’est pyjama.

Et puis il y avait Ariella qui était en train de mourir noyée dans une gorgée cacaotée juste à côté, chapeau l’instit’! La rousse n’était peut-être pas troublé par les bras nus du prof de science étonnement musclé pour un geek, mais la mention d’une blondinette un peu légère dans une tenue qui l’était tout autant avait réussi à l’amener au bord de la syncope. En soi, c’était plutôt flatteur, mais le moment n’était pas aux rougissements, et Nini s’empressa de tapoter le dos de l’étouffée pour l’aider à respirer. Et ce malgré le fait que les teintes bleutées qui commençaient à envahir son visage s’accordaient particulièrement bien avec le roux de ses cheveux. Genée, elle s’excusa même d’avoir avalé de travers, et profita des aventures olympiques de Ninon pour se remettre de ses émotions. Elle y répondit par ses propres aventures ainsi que sa progression concernant son pouvoir qui était, semblait-il, toujours aussi artistique.
Puis Forge commença à préciser ses pouvoir, et ce fut à ce moment précis que tout se compliqua pour la française qui pencha légèrement la tête à droite, son bol de chocolat arrêté en plein mouvement et suspendu à une dizaine de centimètres au dessus de la table.

_ Je dirais pas que mon imagination est ma seule limite, bien au contraire.

Oui, ça on avait remarqué que le Monsieur n’en manquait pas.

_ Mais je ne suis assez proche de la possibilité d’inventer réellement tout ce qui me passe par la tête, en effet.

Comme cela doit être commode au quotidien!

_ Et non, mes prothèses cybernétiques ne me confèrent ni force, ni vitesse surhumaine. Elles m’offrent une puissance physique proportionnelle à celle de mes membres organiques. C’est mieux ainsi, autrement l’écart énorme m’aurait causé des séquelles. En particulier ma jambe bionique.

Sur ce point, Ariella risquait d’être déçue, elle qui avait déjà l’air de s’imaginer au beau milieu d’un scenario de science-fiction. Ninon tourna la tête vers elle pour confirmer ses pensées, et offrir même un charmant sourire désolé face à la mine dépitée de la jolie rousse.

_ Sinon, oui ça fait bien quinze ans que je suis là. Cela fait depuis le vingt-huit février que je suis revenu de mission en Asie. Quand je suis parti c’était en 2013. Avant ça j’étais là. C’est même moi qui ai accueilli Amy ici et lui ai fait une visite guidée de l’institut, tu peux même le lui demander si tu veux.

Amy… Amy… Amy… Comme la seconde maman de Jade? Ninon plissa imperceptiblement les sourcils, le monde était définitivement petit. Forge répondit ensuite à ses question, à elle, ce qui ne manqua pas de la laisser d’autant plus perplexe. Les sciences étaient à Ninon ce qu’étaient les claquettes à Jade, les sourires à Sage ou la valse à Rachel… Une notion parfaitement abstraite.
La française redressa sa petite tête bl... chatain pour la basculer de l’autre côté, le même que celui de la québécoise qui n’avait pas l’air de mieux comprendre le sujet. Comme elles devaient être mignonnes, aussi hébétées que deux petits chiots abandonnés sur le bord de l’autoroute...

C’est amusant qu’il essaye de nous parler de choses si compliquées… Je crois que personne ne lui a encore dit que c’était peine perdu avec nous.

Il se découragera comme tous les autres, mais c’était noble de sa part d’essayer.


Néanmoins, même si Ariella n’entendait que peu de choses aux sciences, sa curiosité et sa soif de science-fiction avaient encore une fois pris le dessus. Là où les connaissances s’arrêtaient, l’imaginaire prenait le relaie. Nini sourit. Elle était tellement a-do-rable avec des étoiles plein les yeux et des rêves plein la tête.

_ Dans le fond, vos membres bioniques sont comme le bras artificiel d'Anakin Skywalker dans Star Wars. Vous seriez capable de créer un véritable sabre laser? Ou même un droïde?  

Un droïde? Et pourquoi pas un wookie?

Wwo...

Ne pense même pas à imiter le wookie!

Utinn...

Ca vaut aussi pour le Jawa!

… Tissa préférer missa perler gungan?

Alors là tu vas trop loin, au coin vilaine!


_ Pardon, je me suis emportée.

Nini gloussa et prit une nouvelle gorgée de chocolat chaud. Les questions d’Ariella étaient peut-être naïves et fantaisistes, mais les pouvoirs du professeur se prêtaient si bien à cette naïveté et à cette fantaisie. Si vous aviez la possibilité de créer absolument tout et n’importe quoi, par quoi commenceriez-vous?
Une machine à voyager dans le temps pour annuler l’extinction des dodos? La téléportation gratuite et pour tous? Ou encore l’overboard qui fait rêver la terre depuis 1989? Que de choix, et Ariella avait raison, l’imagination était bien la seule limite.

_Je suis arrivé à l'institut en Juillet 2012, dommage qu'à ce moment la je ne sortais pas autant de ma chambre que maintenant. Nous nous serions peut-être croisé. M'enfin, votre mission c'est un truc top secret? Vous pouvez en parler? C'était difficile?

_C’est vrai, c’était quel genre de “mission”? Vous étiez sur une nouvelle invention “Doc”?

Nom de Z…

Nini ça suffit, qu’est ce que j’ai dit!?


_ Au fait, si jamais t'as envie d'avoir de la compagnie lorsque tu t'entraînes à courir, dis moi le. Ça va me faire plaisir de te tenir compagnie. On pourrai même s'entrainer ensemble si ça te tente.    

Ninon cligna des yeux en regardant Ariella avant de froncer imperceptiblement ses sourcils dans une expression plus introspective.

_Je ne voudrais pas t’embêter Ari, tu risquerais de t’ennuyer avec moi comme je… je… je… enfin disons que je manque un peu d’entraînement.
M’enfin si tu insiste! On pourra essayer de courir ensemble de temps en temps, quand je me serai améliorée, et que je souffrirai moins.
Et vous, vous faites du sport “Doc”, ou votre truc c’est plus votre p’tit labo avec vos p’tits robots?
Oh! D’ailleurs en parlant de robots, il faut que je surveilles l’heure, ma p’tite Souris ne devrait pas tarder à se réveiller, et me présenter à ses yeux encore ensommeillés en tenue de sport n’est peut-être pas la meilleure des idées… Elle est mignonne mais maniaque cette charmante petite! D’ailleurs Ariella, quand on s’était croisées à la bibliothèque, tu l’accompagnais. J’espère qu’elle ne t’a pas trop embêtée au moins, hein? Elle est un peu sèche des fois, mais pas méchante pour autant. C’est une Petit Souris quoi, elle est mignonne, mais approche ton doigt d’un peu trop près et elle te le croque.

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MessageSujet: Re: Dessine moi un soleil [Ninon Lenoir & Ariella Miller]   Mer 30 Sep - 14:21

A défaut de connaître les capacités mutantes de Ninon lié à l’obténétration, ou la manipulation des ombres dans la langue profane, je peux tout de même affirmer que celle d’Ariella doit être liée à la création d’une matière modulable par sa volonté, vu qu’elle parle de sculptures créer. Et bien que ce soit intéresser d’en savoir plus sur le don de la brune, je le lui demanderais une autre fois. Ce que je peux remarquer, en revanche, c’est qu’elles passent beaucoup de temps à peaufiner la maîtrise de leurs capacités du mieux qu’elles peuvent et qu’elles se partagent leurs résultats. Tant mieux si elles en sont satisfaite. Mon petit doigt bionique me dit qu’elles font partie du projet Héritage. Je dirais même que c’est le cas. Maîtrisés ses pouvoirs est certainement la première chose à mettre tout en haut des priorités à faire pour les X-men et X-women à en devenir, car les pertes de contrôles peuvent tout aussi bien nuire l’entourage du mutant que pour lui-même. C’est d’ailleurs l’une des principales raisons qui poussent les jeunes parents d’enfant porteur du Gène X de venir ici. Une fois l’objectif atteint, le mutant peut soit retourné chez ses parents. Du moins, si c’est dernier ne l’ont pas expulsé pour des raisons de peur ou de haine envers les mutants. Ou bien rester ici, car n’ayant nulle part où aller, pour y travailler. Quand ce n’est pas le désir murement réfléchie de se préparer pour revêtir le costume du X-men.
Bon sinon, dommage que je ne pourrais voir Ninon en cour de math. Après certes, elle n’ait pas l’air d’être pas très fute-fute et qu’elle a trois cent pourcent de chance de récolter sales notes sur sales notes.... mais comme l’avait si bien dit Jade, le lendemain de mon retour « Parce qu'à part Game Of Trone, ici tous les élèves sont soit obsédé par leur libido ou par la poursuite de futilités idiotes, vous risquez de vous sentir bien seul en cours... »

Et elle avait tout juste.

A peine avoir vidé la dernière lichette de cappuccino que je me lève de la table. Non pas pour fuir la nouvelle question d’Ariella sur la ressemblance de mes cyber-main à celle de Skywalker et de la possibilité pour moi d’inventer des technologies issu de Star Wars, mais juste pour aller au self-service pour remplir une seconde fois ma tasse de café. Pour ensuite revenir à ma place avec un petit sachet de muffin, en plus de ma tasse remplie. Je l’ai même avertie par un « je reviens vite fait » pour pas lui donner l’inquiéter que sa question m’avait embêté est que j’allais l’envoyer boulet en m’en allant. Après, si elle est une mordue de science-fiction ça ne m’étonne pas qu’elle soit obsédé de me poser des questions sur ce que je peux faire : c’est-à-dire, rendre toutes technologies de science-fiction devenir réelle. Ce qui m’a fait sourire.
Aaah, ma mission.... c’est une bonne question qu’elle pose. Malgré la petite boule au ventre, je ne montre pas mon sentiment de malaise en faisant mine que ça c’était bien passer.

- Je dirais même qu’il est encore mieux que celui d’Anakin, car en plus de pouvoir bouger ma main cybernétique exactement comme une vraie main. Complètement. Je peux ressentir le toucher avec. Je doute fort que ce soit le cas pour le Jedi. Concernant le droïde, peut-être pas entièrement pour le côté intelligence artificielle, étant donné que mon don ne touche pas le domaine informatique. mais à part ça pour le reste, oui, sans problème. Y compris pour le sabre laser. Une fois pour m’amuser, quand j’étais à l’institut technologique du Massachusset, j’ai même dessiné le plan de conceptions d’un destroyeur stellaire. Tu sais, l’énorme vaisseau triangulaire ? Je t’assure que j’ai halluciné à la fin. Par contre, le plan était foutu et illisible après avoir versé accidentellement ma bouteille de coca dessus par un geste maladroit d’un bras.

Et c’est tant mieux, d’ailleurs. Je ne le savais peut être pas à l’époque, mais j’aurais fait une grosse erreur de jeunesse s’il n’y aurait pas eu cette bouteille ce jour-là. Je l’aurais probablement égaré quelque part et serait tombé entre les mains de la prochaine personne qui aurait été devenue multimilliardaire avec ça. Par contre le plan..... Je n’ose même pas pensée à l’impact qu’il aurait produit au monde, tant c’est effrayant.
Je croque un bon morceau de muffin dans main organique. Lentement suivit d’une gorgée de cappuccino.

- Pour ce qui est de ma mission, non, elle n’était pas top secrète. En revanche elle a été dure, en effet.....
Par contre, je préfère ne pas en parler. Non pas que ta question m’ennuye... mais disons qu’il s’est passé des choses vraiment dégueulasse là-bas. Du moins ce que j’y ai vue. Tout ce que je peux te dire c’est qu’elle était importante, que j’y ai vus des mises à morts indescriptibles subit à de pauvres innocents....et que la mission s’est bien déroulée.


Surtout que je ne leur cite pas ce que j’y ai découvert là-bas et qui me concerne tout particulièrement.....
Je me tourne une nouvelle fois vers Ninon qui me demande si je fais pas autre chose que de rester enfermé dans mon laboratoire avec mes robots. Sa dernière phrase est amusante.

- Ça peut paraître dingue venant d’un prof de math, mais oui, j’en fais. Quand je ne suis pas dans mon labo ou faisant un tour en ville, je passe du temps à pousser de la fonte, à faire des pompes ainsi que du jogging. Il m’arrive même aussi à jouer aux jeux videos, bien que ce n’est pas souvent que j’y joue. Et que je suis un piètre joueur, hinhin.

Spoiler:
 
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Ariella Miller
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MessageSujet: Re: Dessine moi un soleil [Ninon Lenoir & Ariella Miller]   Lun 26 Oct - 3:48

Lorsque j'avais vue Forge se lever, j'avais légèrement froncé des sourcils me demandant ce qu'il faisait. he... je l'ais vexé avec ma question ou quoi? Il ne fallait pas que je la pose, c'est ça? Ha, non, il reviens. Tu t'inquiète pour rien ma petite Ari! Il était juste allé se servir une autre tasse de cappuccino. D'ailleurs, moi je venais tout juste de terminer ma tasse de chocolat chaud lorsque l'homme reprit la parole. Déposant ma tasse sur la table, je m'étais concentré sur Forge pour l'écouter attentivement. Mieux que celle d'Anakin? Mon regard redevint pétillant alors que je ne pouvais m'empêcher de murmurer un «cool..». J'étais impressionné et pour être franche ce qu'il me disait me passionnais carrément. La fan de science-fiction en moi était carrément en train de jubiler. C'est à peine si je tenais en place! Lorsqu'il parla des plans du destroyer stellaire, j'avais légèrement hoché de la tête pour lui faire comprendre que je savais  de quoi il parlait alors que ma mâchoire était légèrement tombé. Non... pour de vrais? Il a vraiment fait les plans de ce vaisseau? je... je ne savais pas comment réagir... c'était presque un rêve devenue réalité! C'est bien dommage qu'il a échappé une bouteille de coca sur le plan.. mais en même temps, je n'arrive même pas à imaginer l'impacte que cela aurait eu sur le monde. C'est... c'est peut-être mieux en fait... mais cela aurait été tellement cool à voir en même temps...    

Les étoiles dans mon regard c'étaient calmé un peu alors que je m'efforçais de refermer la bouche pour ne pas baver d'avantage. Un peu de contenance ma petite Ari! Arrête d'avoir un nerdgasm dans ton coin et concentre toi sur la discutions! Oui, la mission, donc. Tiens on croirait entendre le capitaine Charles Patenaude de dans une Galaxie près de chez vous....

Ari.... reste concentré j'ai dis!
«Revenons à nos moutons parce que... parce que le berger nous les a confié...»
Putain, j'ai dis reste concentré!
C'est plus fort que moi!
Mais oui... la tu divague carrément!
Mais, nah... je ne divague pas....
Si tu ne divague pas, pourquoi tu parle avec la petite voix dans tête au lieux d'écouter Forge??
Je... au putain!!


Venant prendre une rapide inspiration, je vins légèrement secouer la tête alors que je sortais de mes pensés. J'imaginais bien Forge habillé comme dans mission impossible... m'enfin, mon regard redevins plus sérieux alors que je venais encore une fois hocher de la tête. Je n'en doutais pas qu'elle avait été dure et si il ne voulait pas en parler je n'allais pas insister. Lorsque l'homme parla de mise à mort, je ne put m'empêcher de tiquer légèrement alors que mon regard s'assombrissait légèrement. Ok... la je comprenais pourquoi il ne voulait pas en parler. Au moins la mission c'est somme toute bien déroulé selon lui... Lorsque Nini parla, mon regard c'était posé sur elle alors qu'un petit sourire se dessinait sur mes lèvres. Personnellement, ça ne me dérangeais pas qu'elle manque d'entrainement et ça ne m'embêterais pas du tout. Tiens, je me demande aussi si Forge fait du sport. De ce que je vois il semble assez bien musclé...  humm... pense pas croche toi!!! J'avais jeté un petit coup d'œil vers le mutant avant de reporter mon attentions sur Ninon. J'ouvris la bouche pour répondre mais Forge me devança.

- Ça peut paraître dingue venant d’un prof de math, mais oui, j’en fais. Quand je ne suis pas dans mon labo ou faisant un tour en ville, je passe du temps à pousser de la fonte, à faire des pompes ainsi que du jogging. Il m’arrive même aussi à jouer aux jeux vidéos, bien que ce n’est pas souvent que j’y joue. Et que je suis un piètre joueur, hinhin.

Refermant la bouche, j'avais porté à nouveau mon regard sur l'X-men alors que j'avais écouté en silence ce qu'il disait. Mon petit sourire s'agrandit un peu alors que j'ajoutais sur un ton doux:

- En effet, ça peux paraître dingue mais en même temps c'est bien de se tenir en forme. Surtout lorsque vous devez participer à des missions. Moi, j'aime bien jouer à certains jeux vidéos comme Tomb Raider ou regarder des séries télévisés. Sinon, je fais du sport, j'étudie ou je dessine.    

Souriant toujours, mon regard revint doucement se poser sur Ninon alors que je continuais toujours sur un ton doux:

- Si, j'insiste Nini. Ça ne risque pas de m'embêter et puis, selon moi, c'est beaucoup plus motivant courir à plusieurs que seule. Je ne pense pas que je vais m'ennuyer et puis si on ne tente pas on ne peux pas savoir. Nah, elle ne m'a pas embêté. Ça c'est... bien passé je dirais.... Serte difficile d'approche, mais je suis certaine que ça vaux le coup d'essayer d'apprendre à la connaître d'avantage. M'enfin, si tu dois y aller Nini, moi je ne te retiens pas ici.  

Je ne sais pas si Forge, lui, il avait encore des choses à dire à Ninon ou si il voulait qu'elle reste. Mais bon, l'un comme l'autre je n'avais pas de contrôle dessus. Mon regard revint sur Forge alors que j'ajoutais après un moment de silence:

- Je me demande, vous travaillez présentement sur un nouveau projet? Vous avez créer quoi à datte? C'est dommage que votre pouvoir ne touche pas l'intelligence artificielle, un vrais robot à la R2-D2 aurait été cool à voir, mais un sabre laser l'est encore plus!

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