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 Un retour attendu ? [PV Rachel A Summers]

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MessageSujet: Un retour attendu ? [PV Rachel A Summers]   Dim 1 Juin - 22:09

Logan bien assis dans son siège. Il aurait sans doute été plus préférable de choisir la première classe au lieu de la classe affaires. Il aurait pu passer un appel au manoir pour qu’on vienne le chercher, mais il avait rejeté cette option. Le vol aurait pu se dérouler s’il n’avait pas eu la malchance d’être assis à côté d’une personne qui avait décidé de rencontrer tout et n’importe quoi. Dans son malheur, Logan était chanceux, il pouvait regarder par le hublot. Supporter un bavardage intense pendant les neuf heures du vol lui faisait regretter de ne pas avoir pris un autre moyen de transport. Quand Logan vit le voyant allumé pour indiquer de s’attacher, il laissa échapper de ses lèvres un grognement de satisfaction. Il ne lui fallut que quelques secondes pour regretter, car il entendit un discours sur la phobie des avions. Décidément, il n’avait pas de chance.
 
Cela dans d’autres circonstances l’aurait fait rire. Il souhaitait presque que l’avion s’écrase pour ne plus entendre cette personne déblatérer autant de connerie. Il ferma les yeux pour réprimer cette rage qui montait en lui. Neuf longues heures l’avaient convaincu qu’il était réellement temps de retourner au seul endroit où il se sentait chez lui. Il ne savait plus depuis combien de temps il était parti, mais il savait que cela faisait longtemps. C’était quand même ironique de constater que l’agitation de l’institut et les élèves qui auront la malchance de l’avoir comme prof lui manquaient. Il était parti depuis un sacré moment pour tenter de protéger l’institut et il n’avait pas été présent quand on aurait eu besoin de lui. La culpabilité le rongeait et la colère qu’il avait contre lui-même.
 
Les sentiments de culpabilités et de colère étaient des sentiments qu’il connaissait très bien. C’était peut-être une des raisons qui expliquait pourquoi il fonçait tout le temps la tête baissée pour se battre. Trop de questions le tenaillaient et n’avaient qu’une hâte, d’arrivée à l’institut. Quand il sentit que l’avion était immobilisé, Logan détacha la ceinture qui le tenait immobilisé au siège de l’avion. Il se leva ensuite pour prendre son sac vert militaire de formes cylindriques longues d’un demi-mètre qu’il avait rangé dans le haut de son siège. Il mit la bandoulière par-dessus son épaule et sa tête pour le laisser pendre derrière lui. Il prit son passeport qui était dans la poche droite de sa chemise à carreaux rouge et noir. On pouvait voir grâce au fait que les derniers boutons n’étaient pas attachés, la camisole blanche qu’il portait. Logan regarda dehors pour voir le temps qu’il faisait en ce 15 janvier. Il se retint de laisser échapper un soupir, après tout, il avait connu des températures beaucoup moins clémentes. Néanmoins, il prit le manteau qui était de la même couleur de la chemise avant de suivre le troupeau bien docile qui quittait l’avion.
 
Logan passa les contrôles et répondit aux questions qui étaient vraiment marrantes comme la visite dans une ferme. Il n’en avait aucune idée. Bref, malgré son impatience, Logan resta le plus courtois qu’il pouvait, c’est-à-dire, qu’il ne frappa personne et personne ne perdit de membres. Une fois sorti de l’aéroport, Logan se souvient qu’il n’avait pas pris de véhicule la dernière fois. Il devrait prendre un taxi. Il regarda à gauche et à droite pour voir s’il y avait un taxi de libre. Logan remarqua qu’un taxi était libre sur sa gauche. Il fit signe au taxi pour qu’il s’approche. Logan prit place dans le taxi. Il donna l’adresse de l’institut. Avant que le taxi ne puisse s’éloigner, une personne ouvrit le taxi et demanda si celui-ci était libre. Logan regarda la personne et laissa échapper un grognement. Non seulement il avait dû endurer cette personne pendant les neuf heures du vol, mais en plus, cette personne sans aucune gêne. Cette fois-ci, il n’allait pas laisser imposer. Il regarda la personne droite dans les yeux, la colère lui brilla dans les yeux. Il dit sur un ton sec et avec de la colère contenue.

Trouvez un autre taxi.



Sans attendre de réponse, il dit au chauffeur sur un ton qui n’admettait aucune réplique.


Allez-y



 Logan ferma la porte que la personne avait ouverte. Il était temps de rentrer à la maison. Pendant le trajet, Logan essaya de se calmer. Il faut dire qu’il avait hâte d’arriver et le fait d’être au loin pendant que l’institut avait besoin de lui le culpabilisait même s’il ne l’admettait jamais. Regardant la neige tomber par la fenêtre, Logan garda le silence. Cela lui faisait drôle de revenir dans un lieu qu’il considérait comme sa maison. Quand le chauffeur lui indiqua qu’il était arrivé à destination, Logan sortit son portefeuille et paya la course en laissant un bon pourboire au chauffeur. Il rangea son portefeuille  avant de sortir avec son sac. Il entendit le taxi partir dès qu’il avait fermé la porte et fait deux pas vers l’institut. Il resta quelque minute à regarder droit devant lui avant de marcher. Pendant le trajet, il se posa une question, par où il devait rentrer. Cela méritait une réflexion en profondeur et pouvait servir de test pour la sécurité. Il préféra néanmoins cogner à la porte avec toutes les aventures dont les  élèves avaient subi, Logan opta pour la solution de la porte. Il cogna trois fois et attendit tout en reniflant autour de lui. Il préférait garder ses sens en alerte pour au cas où.
 
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MessageSujet: Re: Un retour attendu ? [PV Rachel A Summers]   Lun 2 Juin - 10:35

Mercredi 15 Janvier 2014 – 02 : 53 P.M.
Lorsque l’on arrivait à l’Institution Charles Xavier, on passait au préalable par un grand portail de fer, à battant et dans lequel était stylisé un « X » dans un cercle ; il s’agissait de l’entrée du domaine, lequel était cerclé de murs de briques. Sur la droite, contre le mur, se tenait une plaque ovale gravée du même X entouré, avec les inscriptions « Ecole Xavier, pour jeune surdoué » suivie de l’adresse, le 1407 Graymalkin Lane, Salem Center, Comté de Westchester, Etat de New York, Etats-Unis.

Il n’y avait pas d’interphone, pas plus que de caméra visible, cependant Danger veillait au grain et si ses logiciels de détections reconnaissaient un Confrériste ou autre personne nuisible pour l’Institut, elle mettait ce dernier en état d’alerte. Pour les personnes normales, l’ouverture se faisait sous réserve que la personne montre la volonté d’entrée ; après quoi, les mouvements pouvaient sembler libre mais la machine continuait de veiller.

Il suffisait de suivre la principale allée goudronnée pour aller jusqu’à l’Institution à proprement parler, les deux autres menant respectivement aux garages et au gymnase, toutes n’étant que de petites routes suffisamment large pour laisser passer une voiture et traversant le bois jusqu’aux différents bâtiments. Après plusieurs minutes de marche sous la voute arborée, on arrivait à une cour encadrée par les ailes d’un immense manoir, cour au centre de laquelle se trouvait une statue de marbre blanc représentant la tête d’un homme chauve au visage allongé et amaigris, possédant un charisme certain : Charles Xavier.

Contournant le buste, on se trouvait devant l’immense porte du manoir : une grande porte de bois, comme un rempart pour protéger ceux qui se trouvait en son sein. Cette porte à double battant voyait l’un d’eux ouvert tout le jour et était de toute façon actionnable manuellement, et donnait sur le hall, lequel permettait lui-même l’accès à des couloirs et des escaliers à destinations de tout le complexe, ainsi que de petits panonceaux indiquant les différentes directions.

Le manoir avait été construit au XVIIIe siècle mais il n’y paraissait guère plus car l’architecture s’était vue renforcée et agrandie pour l’adapter à ses nouvelles fonctions et si la porte et l’atrium étaient d’origine les deux grandes ailes qui s’étendaient comme des mandibules de part et d’autre de la cour et servaient aux salles de classe avaient été rajoutée vers la fin du siècle dernière, de même que diverses salles rondes qui semblaient à juste titre avoir été greffées au bâtiment, transformant l’arrière du manoir comme si des champignons architecturaux y avaient poussés, tant sur les côtés qu’à la queue et sur le toit lui-même pour rajouter un quatrième étage en forme de tour. Mais le plan de l’Institut, disponible à la vie scolaire comme présent dans le hall, n’indiquait pas l’une des choses qui s’y trouvait généralement, perchée au plus haut de cette tour et lévitant en tailleur, yeux clos.

Il aurait été faux de dire qu’elle se trouvait tous les jours en ce point ou même à chaque heure desdits jours mais qu’elle y soit ou pas elle continuait de veiller, suppléant l’I.A. des X-Men et intervenant pour cette même sécurité. C’était une jeune femme de la vingtaine mesurant près d’un mètre soixante-quinze, svelte et légèrement émaciée, qui malgré une silhouette apparemment fragile n’en était pas moins composée de fins muscles. Cela ne se voyait pas à cette distance, pas plus que son visage à l’ossature marquée lui donnait des traits acérés et relativement géométriques ou que sa peau claire parfois parcourue de tatouages formant des cicatrices et symbolisant son passé, à la différence de sa chevelure d’un roux cuivré, laissée longue et libre de flotter au vent. Enfin, la chose la plus apte à attirer tout œil averti sur sa présence, notamment en cette période hivernale où tout était recouvert de la blancheur de la neige, était son costume d’X-Woman. Fait en molécules instables à l’instar de l’entièreté de leurs tenues, il prenait la forme d’une combinaison rouge et orange, la seconde couleur présente en deux anneaux sur chaque cuisse et en une large bande sur le torse et les manches lui descendants des épaules jusqu’au sexe alors que la première enserrait le haut comme une mâchoire verticale, couvrant les flancs et faisant le col, et descendant jusqu’à ses pieds, complétée par un long manteau tombant en lamelles à partir du bassin, des mitaines et des protections clouées aux épaules et aux bras, aux coudes et aux poignets, ainsi que de lourdes bottes montantes elles aussi renforcées et enfin une ceinture à sacoches ; le tout dans cette même couleur rouge et malgré les apparences de cette même matière.

L’Institution Charles Xavier et les X-Men avaient donné lieu à de nombreuses légendes et cette gardienne venue d’un autre âge en ferait un jour parti même si pour l’instant elle se trainait plus de casseroles que de hauts faits. Mais quelque soit les actes qu’elle accomplirait il était peu probable qu’elle dépasse un jour le Wolverine.

Phénix percevait tout ce qui se passait dans l’Institution grâce à ses sens psychiques, c’était ainsi qu’elle suppléait aux caméras de Danger et aux pouvoirs télépathiques de Xavier pour assurer la sécurité du lieu, et l’arrivée d’un être aussi connu ne lui aurait pas échappée. Logan avait été un bon ami de sa mère et un rival de son père, sur son monde, elle avait grandi avec cette présence sauvage mais paternaliste vivant certes en ermite dans sa cabane mais n’en participant pas moins à la vie de l’Institution X et des X-Men, dont il était incontestablement l’un des plus grands. Et aujourd’hui elle assistait à son retour. Une chose suffisante pour lui faire ouvrir ses intenses yeux verts et le regarder approcher.

Il était plus petit que dans son souvenir, d’un autre côté elle-même avait dix ans de plus, mais il dégageait toujours cette impression de papy acariâtre lorsqu’il n’était pas en compagnie de ceux qu’il appréciait. Il était peut-être même plus bestial que sur son monde mais la jeune femme avait une notion toute autre de la bestialité qu’à l’époque, une fois encore. Pour le reste, il ressemblait en tout point à son alter-égo, même si la tenue différait quelque peu. Voir quelqu’un comme Logan mettre des chemises l’avait beaucoup amusé lorsqu’elle était enfant, pour le simple fait de l’imaginer les repasser après. Désormais elle avait le recul d’une survivante et d’une étrangère et ce n’était pas le genre de détail sur lequel elle s’attarderait.

Continuant de le suivre des yeux alors qu’il disparaissait derrière les toits du manoir, Rachel le perçu toquer à la porte d’entrée, close pour garder la chaleur. Ne pouvant s’empêcher un petit sourire à cette politesse qui prouvait le bon fond de l’homme, la jeune femme décroisa ses jambes et se propulsa en avant, atterrissant dans la cour pavée quelques secondes après, dos à l’homme comme à quelques mètres de lui. Se retournant avec cette même agilité mais plus de lenteur, elle lui fit face et entreprit de parler de sa voix fluette.

- Tu es Logan, n’est-ce pas ? Bonne année et bienvenu. La porte est ouverte.

Elle avait de bons souvenirs comme de mauvais avec le Wolverine et ses descendants mais cela datait d’un autre temps et d’un autre monde, la seule chose qu’elle savait c’est qu’elle ne l’avait pas tué mais lui avait prit sa fille, sur son monde. Qu’adviendrait-il avec cette autre version de cet homme qu’elle avait connu à travers les yeux d’une enfant ? Elle attendait de le voir par elle-même. En tout cas, elle venait l’accueillir.

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"Des monstres ont fait de moi un monstre,
Des divinités ont fait de moi une divinité,
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Dernière édition par Rachel A. Summers le Ven 13 Juin - 19:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un retour attendu ? [PV Rachel A Summers]   Sam 7 Juin - 4:20

Logan avait bien remarqué la personne qui lévitait en tailleur. Il avait pour habitude de voir bien des choses plus étranges les unes que les autres dans cette école. La seule chose que savait Logan, était qu’il ignorait qui était cette personne. Elle lui semblait familière, mais avec ses trous de mémoire, il ne se fait pas trop à ses souvenirs trop lointains. Cela faisait trop de temps qu’il était parti et voir une inconnue porter un uniforme de X-Men, cela lui rappelait le temps qu’il avait passé. Lui, l’éternel solitaire qui préfère la solitude pour ne pas laisser son instinct animal prendre le dessus. Il faut dire qu’ici, c’était un de seuls endroits où il savait que les autres pourraient l’aider à contenir son fameux instinct animal.  


Il avait continué son chemin sans faire voir pour se trouver devant la porte d’entrée. Les traces de pas de Logan étaient bien visibles, même si on pouvait voir qu’ils avaient eu des allées et venues plus tôt. Suffisamment tard pour que les traces soient couvertes d’une couche de neige. Il avait cogné doucement contrairement à son habitude  ou il rentrait sans cogner. On lui avait fait la remarque dans le passé devant le professeur Xavier. Il n’avait pas répondu, mais il savait que le professeur savait pourquoi. C’était tout simplement, car Logan considérait l’institut comme sa maison. Bien sûr, Logan ne l’admettrait jamais de vive voix.


Il avait fait une entorse à son habitude pour deux raisons, la première était qu’il voulait éviter une panique en cas qu’un élève ait peur et l’attaque, le deuxième pour voir si la personne qui lévitait allait réagir. Cela pouvait sembler stupide, mais Logan aimait bien connaitre ceux qui forment les X-Men pour pouvoir les jauger, car en cas d’attaque ou en mission, ce n’est pas le moment idéal pour faire connaissance, surtout qu’on voyait surtout le pire coté de James. De plus, il était curieux de savoir pourquoi cette femme lui rappelait une autre personne. Si James n’avait pas eu une telle vision, il l’aurait confondu avec une autre personne et cela, il devait bien l’avouer l’intrigue.


Il entendu le crissement de la neige qui craquait sous le poids des pieds qu’il venait de se poser. Il se contenta de regarder la porte, nullement surprise. Il faut dire que surprendre Logan, il fallait être très malchanceux, car on le surprenait rarement quoique quand cela arrivait, Logan réagissait rapidement et souvent brutalement résultat de longues années d’expérience. Il aurait pu parler en premier, mais ce n’était pas à lui à faire les premiers pas dans la conversation. La voix qui lui parvient à l’oreille fit lever le sourcil gauche interrogateur. Ce sourcil qui baissa très rapidement. Il avait souvent entendu ce genre de phrase avant de se faire tirer dessus par des gens qui voulaient sa peau et le capturer. C’est sans doute pour cette raison qu’instinctivement, il s’était raidi comme s’il s’entendait à se faire tirer dessus.


Bien sûr, compte tenu du lieu, cela était stupide, mais les réflexes ne se contrôlent pas toujours. Logan se contenta de tourner la tête vers la gauche avant de la regarder de biais. Le regard de Logan commença par les pieds. Pourquoi commencer par les pieds ? Tout simplement que c’était la meilleure façon de voir si la personne voulait se battre ou se tenait sur la défensive. Ce qui arrivait souvent quand on le connaissait. Il faut dire que beaucoup de gens en voulaient à lui, mais il ne s’en souvenait pas. C’est pourquoi il commençait par les pieds. Il leva les yeux pour voir les mains ce qui révélait si la personne avait une arme ou se tenait prêt à utiliser son pouvoir même si dans certains cas, cela était inutile. Finalement le visage, c’était sans doute un des points les plus révélateurs. Logan se contenta de répondre brièvement à la question sur son identité de sa voix rauque et remplie de colère contenue sans animosité malgré les apparences.


Ouais.


Après un moment de silence de trente secondes et un petit sourire en coin qui s’afficha brièvement.


Cela n’a pas changé, la porte est toujours ouverte.



Il le savait. Il faut dire que chacun savait que la porte de l’institut était toujours ouverte, peu importe l’heure. Bien sûr, le soir, il fallait une clé pour y pénétrer, mais habituellement, Logan réussissait à entrer même sans clé. Peut-être que cela était fait pour qu’il croie que cela était possible alors qu’en réalité, on lui ouvrait le passage. Cela il n’en savait rien. Il se retourna cette fois avant de renifler en plissant son nez pour y repérer une odeur. Il dut renifler deux autres fois avant de parler directement comme à son habitude.


Qui es-tu et pourquoi tu as une odeur qui me rappelle deux personnes ?



L’odorat de Wolverine ne le trompait guère souvent et il connaissait l’odeur de chaque X-Men. Avant il pourrait dire qu’il connaissait aussi ceux des élèves, mais ce n’était plus le cas. Sans compter que les élèves augmentaient beaucoup trop vite et il n’avait pas que ça à faire de se rappeler les odeurs des élèves. Ceux des X-Men étaient beaucoup plus pratiques surtout quand il partait en mission. Maintenant il devait attendre une réponse et bien qu’il ne nait pas souhaiter une bonne année tout simplement, car il était méfiant tout de même. L’odeur faisait en sorte que Logan se méfiait. Chaque personne a son odeur corporelle unique et ceux des parents se trouvaient dans leurs enfants à des proportions bien distinctes.
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MessageSujet: Re: Un retour attendu ? [PV Rachel A Summers]   Dim 8 Juin - 21:16

La première réaction du Wolverine fut de se raidir, ce qui n’alerta pas le moins du monde Rachel ; il n’était pas réellement une menace, tant par sa nature que par son travail pour la contrôler. Oui, c’était un grand guerrier, c’était un X-Man de légende, un être sur les épaules duquel reposaient similaires responsabilités à celles qu’elle avait acquises, cependant la rousse était la mieux placée pour savoir que les monuments chutaient comme les autres. Oui, il était dangereux, mais il savait se contrôler tout comme elle et malgré sa rage et ses griffes d’Adamantium il n’était pas un réel danger pour elle.

La seconde réaction fut de tourner la tête pour la regarder de biais ; chose qui ne la gênait pas plus que cela, le Phénix n’ayant elle-même pas tendance à regarder en face les personnes à qui elle parlait, une chose bien inutile considérant sa perception du monde comme son sens bien personnel de la politesse. Qu’il la détaille ne la gênait pas, être regardée ne lui était pas désagréable et à défaut de réellement complexer sur son apparence elle savait l’importance qu’elle avait en général aux yeux des gens. Logan ne ferait pas exception car cette apparence n’était pas sans rappeler Jean Grey par bien des aspects ; énormément d’aspects, même.

Rachel n’était pas agressive, elle n’avait aucune raison de l’être et ses pieds restaient proches, lui assurant l’équilibre sans qu’elle soit portée sur ses appuis plus que pour pouvoir marcher, tandis que ses mains étaient simplement le long de son corps, ouvertes, et que son visage restait aussi immaculé que détendu. Elle était de nature très expressive, n’ayant pas le tabou qu’inculquait cette société pour les ressentis et leur expression, et son corps l’était tout autant ; nulle crainte, nulle agressivité, il n’y avait qu’un peu de joie et quelques relents de tristesse.

Il lui répondit d’un simple mot, pouvant tant confirmer les deux informations qu’elle avait évoquées, et celle qui avait été demandée et l’autre, que simplement répondre à sa question ; elle l’ignorait pas ne s’en embarrasserait pas. Elle savait qu’il était Logan et il savait qu’elle savait, désormais, c’était le plus important et cela avait été fait de manière relativement simple. Et oui, cela n’avait pas changé : la porte était toujours ouverte, même si la main était parfois moins tendue, plus réaliste.

Il ne parlait pas beaucoup mais cela ne la dérangeait pas, elle n’avait pas l’aisance avec les mots non plus et seuls ses intimes avaient la chance de pouvoir partager ses pensées, bien plus bavardes pour le coup. Les mots étaient traitres et ambigus, ils pouvaient mentir et déformer, là où les pensées étaient sincères et naturelles.

Toujours immobile, elle regarda le vieil homme lui faire face complètement à son tour, le laissant la sentir par plusieurs fois, remarquant qu’on ne lui avait jamais réellement fait le coup d’ailleurs. D’un autre côté, dans la hiérarchisation des sens, l’odorat n’était pas le plus haut dans la liste, une chose qu’elle comprenait parfaitement puisqu’il n’était pas le plus polyvalent. Mais pour un être comme Logan, c’était une habitude normale que de n’avoir la même hiérarchisation que les autres, Amy faisait pareil même si elle s’avérait bien plus discrète.

Qui es-tu et pourquoi tu as une odeur qui me rappelle deux personnes ?

Rachel grimaça, gênée ; elle aussi était directe et franche mais elle avait tendance à éviter les sujets qui fâchent autant que possible. D’un autre côté, à défaut de s’être attendue à quelque chose, c’était une réaction prévisible que cette question lui vienne à l’esprit. Elle lui dirait d’aller voir la vidéo de ses Confessions mais cela ne suffirait pas pour l’instant, il devait attendre une réponse sans quoi il n’aurait pas posée la question. C’était un X-Man, elle pouvait théoriquement parler sans problème, il était capable de conserver les secrets des X comme de les comprendre. Passant sa main dans sa nuque et pinçant les lèvres, le Phénix chercha ses mots durant de longs instants, finissant par inspirer pour répondre avec cette même honnêteté brutale.

- Rachel Anne Summers, l’Echo du Phénix. Je suis leur fille. Mais… c’est compliqué. Y’a une vidéo qui explique presque tout. Tu demanderas à Danger, tu dois avoir l’accès.

De même qu’à l’enregistrement de sa passation et la fameuse question « comment la tuer » ; les accréditations des X-Men étaient fonction de leur importance dans la X-Team généralement, même si Xavier les avait toutes et que Danger, puisqu’elle stockait les données, devait être de ce même bord également. Les secrets des X-Men restaient de norme accessible à tous, même si certain ne devaient l’être que pour la chef d’équipe ; Rachel ne savait pas mais elle avait confiance en Jubilee pour agir au mieux. Malgré son investiture relativement récente, Jubilation restait la plus à même de fédérer l’équipe et surement la mieux formée pour devenir chef, une formation à laquelle Wolverine n’était pas étranger de ce que s’en souvenait le Phénix.

Reprenant un peu contenance, elle souffla un instant avant de reprendre.

- Je suis X-Woman et chargée de la sécurité du site. En supplément de Danger.

Danger, nullement X-Woman, ou même humaine, mais pouvant à juste titre être considérée comme l’âme du manoir, ayant des yeux partout et n’existant que pour assurer son bon fonctionnement et sa sécurité. Le Phénix avait prit une participation dans ce second point car si à l’instar des autres X-Men elle devait le protéger en cas d’attaque elle avait choisit de le faire à toute heure, créant ainsi une présence « officielle » d’agent de sécurité ; officielle au niveau des élèves, puisque le BAM ignorait toujours tout de sa présence ici ou même de son identité civile. Chose qui devait en rester ainsi.

- C’est rare de voir un X-Men comme toi revenir à l’Institut. Y’a plein de personnes qui vont être contentes de te revoir, termina-t-elle avec un sourire sincère, sans s’avancer.

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