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 Champ libre - [Libre]

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Alice Carpenter
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MessageSujet: Champ libre - [Libre]   Dim 31 Aoû - 15:41

Alice s'était réveillée en douceur ce jour-là. Le réveil n'était habituellement pas facile pour quelqu'un qui, par exemple, ne pouvait entendre un simple réveil matin, même si cette personne a un sommeil très léger. Heureusement, Alice ne vivait pas seule, et elle avait pris l'habitude de se réveiller en même temps que Louise, qui, elle, se levait à l'heure convenue par Alice. Mais ce matin n'était pas un matin banal. Non, ce matin, Louise avait fait les choses mieux qu'à l'habitude.
Ainsi, Alice s'était réveillée avec une odeur de chocolat chaud, son odeur préférée. Des études ont prouvé que le sens de l'odorat était le dernier à se réveiller, mais heureusement pour Alice, ce n'était pas le sien qui devait être réveillé. L'odeur sentait tellement bon qu'Alice se réveilla, et la première chose qu'elle vit fut elle même. Elle vit ensuite un bol de chocolat chaud entre elle et celle qu'elle supposait être Louise. C'était plus qu'une simple supposition. Tout indiquait qu'il s'agissait de Louise, elle avait cette manière particulière de respirer afin de continuellement sentir une odeur. Elle faisait souvent ça en présence d'Alice, à l'exception des moments où les deux filles passaient au dessus d'une bouche d'égout. Puis, ensuite, elle entendit la voix de Louise, comme si c'était la sienne, lui dire :


"Bonjour ! Tu as passé une bonne nuit ?"
"Pas spécialement, mais je pense que j'ai droit à un fabuleux réveil ! Mais mon anniversaire n'est pas aujourd'hui..."

Louise laissa échapper un rire, avant de répondre :

"Il n'y a pas besoin que ça le soit, mais pour une fois que rien n'a été prévu dans la journée, je pense qu'on peut se permettre de se détendre, non ?"

Alors même que Louise parlait de se détendre, Alice se mit à être bien réveillée, peut-être un peu trop, soudainement, elle entendit simultanément une sirène d'ambulance, et le voisin qui faisait cracher ses enceintes sur du heavy metal bien douloureux. Elle esquissa une grimace et bloqua ces informations nuisibles et préféra écouter la voisine du dessus, qui, elle, avait l'habitude, à chaque fois que ce voisin écoutait sa musique, de mettre de la musique classique.

"Alors, merci beaucoup, et désolée de ne pas en avoir fait autant !"
"J'ai déjà déjeuné, de plus, avec tes talents culinaires, je préfère ne pas tenter le diable..."
"Et tu aurais bien raison !"

Alice appliqua ainsi sous les yeux de Louise, de la pâte à tartiner sur sa tranche de pain, avant de la tremper dans son bol et de la porter à sa bouche.
Le déjeuner se passa de manière calme entre les deux jeunes femmes, elles n'avaient plus vraiment besoin de mots pour communiquer. Tout fut calme jusqu'au moment où les deux femmes entendirent une sonnerie de téléphone. Décidément, on ne pouvait être tranquilles même lors d'un jour de repos. Louise alla répondre au téléphone, comme d'habitude. Essayez donc de répondre au téléphone en étant sourd. Cependant, Louise savait qu'elle n'aurait pas besoin d'expliquer de quoi il en retournait puisqu'Alice écoutait tout ce qui se passait. Elle entendit ainsi que c'était l'association qui embauchait Louise qui avait passé l'appel. Apparemment, elle avait une mission. Bien qu'elle était principalement affectée à Alice, Louise avait aussi d'autres missions à effectuer parfois, afin d'arrondir ses fins de mois, notamment lorsque quelqu'un de l'association était malade. Aujourd'hui, la mission consistait à lire des livres à de petits enfants aveugles.


"Je suis désolée, j'aurais préféré passer la journée avec toi..."
"Je sais, et je comprends ! Aides-moi plutôt à m'habiller avant de partir, j'en profiterai pour faire du shopping afin d'effacer ma dette !"

Ainsi, en utilisant les yeux de Louise, Alice s'habilla en vitesse, en ayant toujours son petit-déjeuner en pleine digestion dans son estomac. Puis, elles descendirent toutes deux avec l'ascenseur, et, une fois en bas de l'immeuble, Louise appela un taxi, puis elle montèrent toute deux dans la voiture alors que Louise donnait une destination au chauffeur.
Plus tard, arrivées devant l'endroit où Louise devait travailler, elles se dirent au revoir, à ce soir, et tout ce qu'il fallait en se serrant dans les bras.
Alice regardait Louise entrer dans le bâtiment, et suivit son regard, littéralement, à l'intérieur du bâtiment. Elle voulait juste être sûre qu'elle soit arrivée à bon port, avant de se mettre en route à son tour, vers la jungle urbaine, pourtant régie par des lois, comme celle des feux piétons, devant l'un desquels Alice s'arrêta, en attendant qu'il passe au vert. Le rouge possédait déjà tant de nuances à travers les yeux des individus qui l'entourait, qu'en serait-il du vert ?

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Alan West
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MessageSujet: Re: Champ libre - [Libre]   Lun 1 Sep - 17:33

mi août en milieu de matinée

Je m'était levée au aurore, mes cauchemars m'ayant extrait de mon sommeil de manière si brutal cette nuit. Je m'étais douché pour m'aider à me réveiller. Le temps semblait long quand on se levait trop tôt. Je m'étais décidé à faire autre chose que de passé ma journée à la bibliothèque de l'institut aujourd'hui. Après tout, Amy m'avait conseillé de rencontré un maximum de monde. J'avais décidé de la prendre au mots aujourd'hui. Je n'avais juste pas encore décidé de la région de New-York ou je me baladerai aujourd'hui.

Je profitai de mon heure de levé pour aller à la cuisine et mangé avant tout le monde. J'étais heureux, aujourd'hui je n'avais pas peur de mangé à ma faim. Je regrettais seulement de ne pas osé le faire en présence d'autre personnes mais avec le temps je devrais arrivé à le faire. J'avais bien réussi à mangé des moules et des frites en présence de Rachel, Nobody, Sanzo, Sean et kamen. J'avais réussi à mangé en présence de six personnes et même si je n'avais pas osé manger réellement à ma faim j'avais partagé un repas avec eux.

Une fois mon repas pris je retournai dans ma chambre ou j'utilisai mon ordinateur pour prévoir le lieux de Manhattan où je pourrai me promené. Central Park ne m'attirait pas spécialement aujourd'hui, je voulais un lieu où je pourrais m'acheter quelques éprouvettes et autres Erlenmeyer. Je n'en faisait pas une priorité car l'institut en fournissait mais j'avais envie de mettre en place un système de mon invention pour montrer les différence entre le fluide non-newtonien réhoépaississant et réhofluidifiant. Je savais que peu de gens comprenais le coté ludique des liquide non-newtoniens qui était bel et bien réel.

Je me décidai donc pour une ballade dans le centre ville en me disant que je déciderai de ce que je ferai sur place. Je pris mon téléphone portable avec moi ainsi que les clefs de ma chambre que je fermai à clefs. Je fermai la porte de ma chambre plus par habitude. Je faisais confiance en chaque résident mais j'étais conscient qu'il valait mieux que je conserve cette habitude, ne fus ce que pour le cas ou je passerai des vacances en Belgique. Après tous, les hôtel attirait les pickpockets.

J'appelai une compagnie de taxi et me dirigea vers la grille d'entrée ou je l'attendis. Le taxi arriva une demi-heure plus tard et me pris en charge directement. À ce moment, je me dis qu'il faudrait que je pense un de ses quatre à passé mon permis. Je donnai au chauffeur le nom du quartier où je souhaitais me rendre. Le chauffeur me fis la conversation parlant de la pluie et du beau temps. J'avais eu de la chance le chauffeur était ouvert sur la question des mutants. Tout ce qu'il souhaitait c'était juste de pouvoir faire son travail tranquillement.

Vingt minutes après le départ de l'institut, le taxi me déposa à l'adresse demandé puis je le payai. Je déambulai dans les rues de New-York observant le rythme des aller et venues et cherchant un starbuck café pur prendre un double expresso avec sucre. Au bout de quelques minutes de marche je remarquai une jeune femme afro-américaine étant un peux plus petite que moi même. Elle semblait par contre être aveugle. Je ne comprenais pas comment une femme aveugle pouvait être laisser seul surtout en vu des lieux publique qui n'était pas adapter à ce type de handicap. Je me dirigeai dans sa direction afin de pouvoir l'aidé. Au pire mon matériel de chimie attendra un autre jour, je ne pouvais la laissé là et l'ignoré. Je me dirigea dans sa direction puis une fois à son niveau je lui ouvrit la bouche avec mon ton le plus bienveillant et ouvert.

-Bonjour, Vous avez besoin d'aide Madame ?

Ma prise de contact était un peu classique mais je ne trouva rien d'autre à dire pour proposé mon aide. Je regardai le feux de signalisation tout en attendant la réponse de la femme. Je me devais de l'aider si elle en avait besoin d'aide. Cependant, mon désir de venir en aide aux autres avait outre passé ma timidité à abordé les autres. Je n'avais pas hésité et m'était montré franc, il s'agissait là d'un détail qui pourrait m'être utile pour outre passé ma timidité.

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Alice Carpenter
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MessageSujet: Re: Champ libre - [Libre]   Mar 2 Sep - 11:42

Alors qu'elle s'était arrêtée au feu rouge, Alice se réveillait enfin. Même si son réveil se voulait doux, elle avait dû être dépêchée d'urgence. Maintenant qu'elle avait enfin du temps bien à elle, comme c'était rare, elle commençait enfin à se réveiller. Pour Alice, le réveil avait une toute autre signification. Pour elle, cela signifiait écouter ce que les gens se disaient, sans forcément y prêter attention. Une femme à côté d'elle mâchait un chewing gum, au goût cerise, elle aimait bien ce goût. Elle pouvait sentir, par le biais de ses narines le parfum qu'elle portait et qui lui rappelait le parfum des crèmes solaires. Sans doute quelqu'un qui revenait à peine de vacances et qui voulait le faire savoir. Parmi les odeurs qu'elle pouvait sentir en pleine rue, elle remarquait une odeur de fumée de cigarette. Ce qui était étrange avec la fumée de cigarette, c'est que selon l'odorat qu'elle utilisait, elle trouvait que cela sentait soit mauvais, soit bon. Pour le peu que la personne fumait, l'odeur restait très agréable, mais à l'inverse, l'odeur devenait insupportable. Alice, elle, préférait donc sentir l'odeur de la fumée par les narines d'un fumeur.
Elle s'amusait aussi à percevoir les différents champs de visions. L'un des avantages concernant son pouvoir était de pouvoir distinguer toute la différence entre la vue d'une personne aux yeux bleus et celle d'une personne aux yeux bruns. Cela paraissait tout à fait anodin, mais pourtant, c'était magnifique de voir à quel point la perception du monde changeait d'une personne à l'autre. Mais ce qui l'intriguait d'autant plus, c'était la personne qui marchait vers elle. Elle l'avait détectée depuis quelques mètres déjà, en scannant au hasard toutes les vues alentours en recherche de danger. Beaucoup de "ses" yeux étaient braqués sur l'homme, et ses yeux, si étranges, l'un était bleu, l'autre marron. Elle l'avait perçu en voyant par ses yeux, tous deux dirigés sur elle.
Que voulait-il ? Etait-il un danger ? Ce qu'elle voyait avec les yeux d'autres personnes lui montrait un homme détendu, pas pressé du tout, et aucun air agressif. Mais vous seriez étonnés de savoir à quel point les malfrats ont l'air serein avant de passer à l'action. L'homme n'avait pas vu sa canne, peut-être juste ses lunettes, c'était apparemment suffisant pour qu'avec ce ciel gris il en déduise qu'elle était aveugle et ne veuille en profiter pour arrondir ses fins de mois. On était jamais trop prudents, Alice le savait. Elle saisit bien sa canne, prête à passer à l'action au moindre geste imprudent de la part de cet homme. Il continuait à se diriger vers Alice et le feu restait rouge. Décidément, à New-York, la priorité était loin d'être donnée aux piétons. Lorsqu'il fut à sa portée, alors qu'Alice était prête à passer à l'action, il lui dit :


"Bonjour, Vous avez besoin d'aide Madame ?"

Une demande tout à fait bénigne, pas de quoi s'inquiéter, mais il valait mieux s'inquiéter pour rien que le contraire. Avait-elle besoin d'aide ? Bien sûr que non ! Elle savait très bien se débrouiller seule. Cependant, elle avait pris l'habitude de jouer aux aveugles en dehors de chez elle, et une personne aveugle, elle, ne refuserait pas une si charmante attention, ainsi, elle ne refuserait pas non plus.

"Bonjour, si c'est si gentiment proposé, je ne vois pas pourquoi je refuserais."

Mais ne relâchons pas l'attention, cet homme était toujours un inconnu. Nous verrons bien ce qu'il en est, le feu venait de passer au vert, il était temps d'avancer.

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Alan West
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MessageSujet: Re: Champ libre - [Libre]   Mar 2 Sep - 23:08

L'afro-américaine accepta mon aide. À ce moment le feu passa au vert et je l'aida à traverser tout en observant les mouvement de population de New-York. Le temps semblait s'écouler plus vite en ville qu'à l'institut. Tout le monde se dépêchait, personne ne prenait le temps d'observé la ville, d'observé les personnes au alentours. La plupart n'avait pas remarqué la présence de la jeune aveugle. À courir après leur vie vivait-il vraiment ? Ce monde avait de nombreuse merveille mais on ne les regardaient plus. Une fois arrivé à proximité du trottoir, j'aidai la femme à monté sur le trottoir puis avec un peu de gêne dans ma voix pour ne pas l'avoir fait plutôt, je pris la parole.

-Au fait, j'ai oublié de me présenter je m'appelle Alan West. Vous devez allez loin d'ici car bon on ne peut pas dire que la ville soit parfaitement aménagé au mal-voyant.

On sentait dans ma voix une certaine crainte de froisser que je n'arrivais pas à dissimulé. J'avais beau l'habitude des mutants avec l'institut je ne savais pas comment abordé les personne ayant un handicap. Il y avait toujours un risque de froissé ou blessé et je ne voulais pas provoqué cela. Comme d'habitude je me compliquait la vie en me souciant plus de l'image que les autres voulaient que j'ai plutôt que de moi même. Je laissai toute fois le temps à l'afro-américaine de réagir à mes propos avant de reprendre la parole afin de posé la question qui me parut évidente.

-Vous êtes seul ? Vous n'avez pas droit à une personne où un chien pour vous aidé en ville ?Voulez vous que je vous accompagne jusqu'à ce que vous ayez rencontré une connaissance où que vous soyez de retour chez vous ?

Ma question avait pour but de permettre de savoir si je devais faire attention à une personnes au cas où il aurait été séparé. J'ignorais combien de temps j'allais aider l'inconnu mais tant qu'elle aurait besoin de mon aide je l'aiderais. Je n'étais pas le genre de personne à ne pas tendre la main au personne qui pouvait avoir besoin de mon aide. Je n'étais pour le moment qu'un simple professeur à l'institut mais cependant mon statut me permettais d'aider ses jeunes que ce monde rejetait par peur de l'inconnu.

Je restai là prêt à réagir à chaque propos et chaque demande de l'afro-américaine. J'étais prêt à l'accompagner si elle me le demandait comme à continuer mon chemin si tel était son désir. La seul chose que j'espérais c'est que personne n'ai la mauvaise idée de nous agressé même si ma présence devait réduire la probabilité d'une telle action. Je n'avais pas envie d'attiré l'attention sur moi afin de ne pas attiré l'attention sur l'institut. Je laissais cette possibilité uniquement au X-men.

J'observai chaque piéton. Leurs courses frénétiques dans les rues devaient ressemblé à une fourmilière vus du haut. Certes l'image de la fourmilière collait mieux à la ville de Tokyo mais ça ne remettait en rien en question ma vision. Il s'agissait la d'une preuve qu'il ne tentait pas de regarder le monde mais qu'il se contentait de le voir. Ce spectacle était assez déprimant, c'était pour cela que je passais la grande majorité de mon temps libre à la bibliothèque de l'institut. Je ne pus m'empêcher de me demandé comment l'afro-américaines passait son temps libre mais je n'osai pas posé la question. J'avais pas envie de me montré désagréable et sans savoir si elle avait envie de parlé où pas il valait mieux que je m'abstienne.

J'écoutai avec attention les bruits de la circulation afin de tentai de repéré les possible véhicules en approche caché par des éléments urbains. L'effet Doppler m'était d'ailleurs des plus utiles dans cette exercices. Je n'écoutai pas tellement les sons mais plutôt leurs variations. La cacophonie était loin d'être des plus agréable mais je m'y habituait. Je tenais toujours compte de la femme qui étais la raison principal de mon observation et mon écoute de la jungle urbaine afin de mieux répondre au attentes qu'elle pourrait avoir.

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Alice Carpenter
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MessageSujet: Re: Champ libre - [Libre]   Mer 3 Sep - 14:43

Alors qu'Alice acceptait l'aide de cet inconnu, elle tenta d'en savoir plus sur lui, ainsi, elle s'appropria tous ses sens afin de tenter de comprendre son point de vue. Mais ce qui troubla le plus Alice ne fut pas sa vue, mais bien son sens du goût. En effet, contrairement aux autres, cet inconnu avait un arrière goût assez bizarre dans la bouche, un goût qu'elle ne connaissait pas jusqu'ici. Certes, il avait l'air agréable dans la bouche de cet homme, qui avait dû s'y habituer, cependant, Alice comprenait que si ce goût se trouvait dans la bouche de quelqu'un d'autre, cette personne n'aimerait pas du tout avoir ce goût dans sa bouche, à se demander comment cet inconnu passait son temps libre. Cela n'inspira pas grande confiance à Alice, elle se doutait que quelque chose clochait avec cet individu. Tout cela perturba Alice durant la traversée de la route, à tel point qu'elle ne remarqua qu'à peine qu'ils furent arrivés de l'autre côté. Une fois là, elle se laissa aider à monter le trottoir, bien qu'elle en aurait été capable seule. Une fois montés, le jeune homme, Alan, se présenta :

"Au fait, j'ai oublié de me présenter je m'appelle Alan West. Vous devez allez loin d'ici car bon on ne peut pas dire que la ville soit parfaitement aménagé au mal-voyant."
"Enchantée Alan, moi, c'est Alice, Alice Carpenter. Quant à où je vais, pour l'instant, je ne sais pas trop, j'ai un peu de temps libre, mais j'ai prévu d'acheter quelque chose pour ma colocataire afin de la remercier du merveilleux réveil qu'elle m'a offert ce matin. En revanche, la ville n'est pas si mal aménagée, je suis aveugle, mais pas sourde, et je peux très bien me débrouiller seule."


Alice n'aimait pas cela, mais voilà qu'elle mentit, enfin, elle mentit à moitié en disant cela, mais sur quelle partie avait elle menti ? Sur le fait qu'elle était aveugle ? Sur le fait qu'elle n'était pas sourde ? De toute façon, la vérité était bien trop longue à expliquer. Ce n'était pas la première fois qu'Alice faisait face à ce genre de réaction face à son infirmité. Certains détournaient le regard, d'autres étaient gênés, mais attentifs. Alice ne pouvait en vouloir à Alan, ce pauvre garçon était plein de bonne volonté, mais était aussi d'une telle maladresse. Cela s'entendait dans sa voix beaucoup mieux que si elle avait entendu ses paroles elle-même. Elle l'entendait légèrement tremblante, et les mots employés le trahissaient eux aussi. Alice, malvoyante ? Elle aurait plutôt dit pas voyante du tout, enfin, en temps normal. Souvent, ce genre de réaction était suivie par un instinct maternel, une certaine pitié qui s'insinuait et donnait envie à la personne d'aider une personne handicapée qui n'avait pas eu autant de chance que les autres. Et cette fois-ci, elle ne se fit pas attendre.

"Vous êtes seul ? Vous n'avez pas droit à une personne où un chien pour vous aidé en ville ?Voulez vous que je vous accompagne jusqu'à ce que vous ayez rencontré une connaissance où que vous soyez de retour chez vous ?"
"Je ne suis jamais seule, j'ai toujours ma canne avec moi ! Et pour tout vous dire, je n'ai jamais été vraiment fan des animaux, peut-être parce que mes amies les trouvent trop mignons, contrairement à moi. Sinon, mon statut d'aveugle ne m'empêche pas de parcourir la ville à pied, en revanche, comme tout être humain, je préfère le faire en étant accompagnée, donc j'accepte la proposition, mais je dois vous prévenir, vous allez accompagner une fille en pleine séance de shopping, alors j'espère que vous avez du temps !"


Cette fois-ci, elle avait en effet menti. Si elle n'aimait pas les animaux, ce n'était pas parce qu'elle ne pouvait les voir, ça, elle le pouvait, c'était surtout qu'elle ne pouvait voir à travers eux, elle ne pouvait donc les comprendre. Elle respectait les animaux, loin d'elle l'idée de tous les massacrer à la hachette, cependant, elle n'appréciait pas leur présence. Elle ne pouvait prévoir leurs réactions, et en plus, ils demandaient trop d'entretien. En parlant d'animaux, le drôle d'oiseau qu'elle avait en face d'elle était vraiment persuadé qu'elle ne pouvait agir seule. C'était maintenant à elle de lui montrer qu'elle le pouvait. De lui montrer qu'elle était un être humain comme les autres, et non pas quelqu'un qui a besoin d'aller à l’hôpital de toute urgence. Et comme tout être humain, Alice appréciait la présence des autres, et peut-être même plus que les autres. Elle avait donc besoin de le faire comprendre à Alan, sans toutefois le brusquer, le pauvre n'avait au final rien fait de mal. Il voulait seulement lui venir en aide, mais le tout était pour Alice de lui faire comprendre tout en restant gentille et courtoise, heureusement, son perpétuel sourire l'aidait.
Mais son sourire s'élargit lorsqu'elle vit un marchand de glaces plus loin. Elle n'avait pas faim, il était très tôt le matin, et elle venait de déjeuner, mais elle aimait les glaces, surtout lorsqu'elles étaient dans la bouche des autres. Ainsi, elle sauta sur place et s'écria :


"Oh mon dieu ! Un marchand de glaces ! Je veux une glace ! Tu veux une glace toi aussi ? Oui, je suis sûre que tu en veux une ! Tout le monde aime les glaces !"

Il lui était difficile de regarder, en quelques sortes, une personne bien en face, ainsi, un passant près d'eux crut qu'elle s'adressait à lui, mais détourna son chemin en remarquant qu'il ne connaissait ni l'un, ni l'autre de ces deux inconnus, qu'il n'y avait aucune raison pour qu'on lui offre une glace et que l'une d'entre eux était aveugle.

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Alan West
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MessageSujet: Re: Champ libre - [Libre]   Jeu 4 Sep - 15:14

Alice se présenta à la suite de mes présentation. Elle poursuivit en m'avouant qu'elle ne savait pas trop où elle allait allé et qu'elle avait du temps libre. Elle voulait acheter quelque chose pour sa colocataire qui lui avait fait un très agréable réveil. La réponse sur l'aménagement de la ville me laissa perplexe. Les feux de circulation n'était pas pas doté d'un système sonore et je me demandai si j'avais bel et bien été clair dans ma façon de dire les choses. Elle laissa aussi son ego parler en me disant qu'elle pouvait se débrouillé seul. Je pris donc note de la réaction d'Alice afin d'adapté ma réaction vis à vis d'elle.

Elle réagit à ma question sur sa compagnie potentiel par une réponse sous le ton de l'humour. Elle répondit qu'elle était toujours accompagné de sa canne. Elle dit ensuite qu'elle n'était pas fan des animaux. Suite à ses propos je me retins de ne pas faire la blague qui m'était passé par la tête pour ne pas la vexé. J'ignorais si elle appréciait mon type d'humour et je ne voulais pas risqué une mauvaise interprétation de ce dernier. Par la suite, Alice accepta ma proposition de l'accompagner en me précisant qu'elle était une fille et qu'elle allait faire du shopping, sous entendant la grande probabilité d'un long moment à faire les magasins.

-Il n'y a pas de soucis ne vous en faites pas tant que je suis de retour pour 22 heures à l'institut où je suis professeur il n'y a aucun soucis.

Alice eu alors une étrange réaction. Elle se mit à sautiller sur place en demandant d'acheter des glaces. Je savais que les aveugles avait tendance à avoir leur autres sens plus développer pour compensé la perte de leur vue mais à ce point ? De par l'éloignement seul l'odorat aurait pus permettre de savoir qu'il y avait un marchand de glace dans les environs. Après tous les molécules volatiles responsable de l'odeur des glaces était très réduit de par la basse température de la glace et de plus la pollution olfactive causé par les gaz d'échappement et autre parfum des passants n'aidait pas à sentir les glaces. Alice était-elle une mutante ? Je commençais à avoir des soupçons mais je me décidai à ne pas abordé se sujet dans la rue. J'ignorais l'ouverture d'esprits des passants et je n'avais pas spécialement envie de devoir gérer l'aspect le plus sombre de l'humanité.

-Si vous en voulez une il n'y a pas de soucis.

Je n'osai pas dire que je n'aimais pas mangé les glaces des marchands ambulants. Ce n'étais pas parce que je ne les aimais pas mais j'avais peur qu'il mette une substance dans leur glace qui produit une réaction avec un de mes fluides. Cependant, l'avoué revenait à dire que j'étais un mutant et en ville entouré de parfait inconnue c'était risqué aussi bien pour moi que pour Alice. Je me dirigeai donc avec Alice en direction du marchand. Je laissai Alice choisir le goût pour nous deux. Je pris le temps d'observer la rue. La rue commençais à se remplir de plus en plus de piéton preuve que l'on s'éveillait. New-York ne dormait peut être jamais mais les heures de pointes restaient les même que celle de n'importes qu'elle autre ville du monde.

Une fois les glace acheté et payé j'accompagnai Alice dans la direction qu'elle avait choisi et commençai à réfléchir au meilleur moyen de savoir si elle était une mutante ou pas. Le sujet était délicat à abordé et je devais trouvé un moyen de l'abordé avec tact. Le meilleur moyen selon moi était de partir de ce qui venait de se passer. Elle avait put repérer un marchand de glace, la glace étant un des aliments à l'odeur la plus dur à sentir. Un vendeur de hot-dog ou d'hamburger étais facilement repérable à l'odeur mais un vendeur de glace s'était tout autre chose.

-Au fait, comment avez vous su qu'il y avait un marchand de glace ? Enfin si ça vous dérange pas de répondre. Si c'est le cas ce n'est pas grave. Je pense juste qu'il est plus agréable de discuté pendant les trajets.

La question était posée restait plus qu'a attendre et espérer qu'Alice accepte de répondre. J'avais juste peur de m'être montré maladroit dans ma question. Je n'avais pas l'habitude de discuté avec des personne aveugle et l'exercice me semblait très compliqué à cause de la peur de blesser mon interlocutrice.

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Alice Carpenter
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MessageSujet: Re: Champ libre - [Libre]   Ven 5 Sep - 14:59

[Zut, j'ai trahi Alice...]

Alice avait déjà des suspicions quant à Alan, mais plus elle lui parlait, et plus ses suspicions se confirmaient. En effet, Alice ne connaissait pas beaucoup d'hommes capables de supporter une après-midi de shopping, et encore moins qui proposaient d'en faire jusqu'à 22 heures. Quelque chose clochait définitivement avec cet individu. Mais peut-être était-ce juste une façon pour lui de dire qu'il était en réalité professeur dans un institut.

"Je ne pense pas en avoir pour jusqu'à 22 heures, ne vous inquiétez pas ! Mais alors comme ça, vous êtes professeur ? Professeur de quoi ?"

Alice avait ensuite sautillé sur place en réclamant une glace, mais ce fut juste avant de regretter d'avoir fait ça. Elle avait l'habitude de faire ce genre de choses en présence de Louise, cependant, Alan n'était pas Louise, et il n'était pas non plus au courant pour les pouvoirs d'Alice. Et bien qu'Alice suspectait qu'il soit un mutant, lui aussi, elle préférait faire comme si de rien n'était afin de ne pas éveiller plus de soupçons sur elle. Mais apparemment, Alan ne fut pas plus circonspect que cela et répondit simplement que si Alice voulait une glace, cela lui convenait à lui aussi. Ainsi, Alice afficha juste un grand sourire et elle le suivit jusqu'au marchand, elle pouvait toujours prétendre après le suivre au son de ses pas. Elle acheta alors deux glaces à la pistache après avoir demandé les parfums disponibles au vendeur. Mais alors qu'elle achetait les glaces, elle remarquait quelque chose. L'homme déçu qu'Alice ne s'était pas adressé à lui dévisageait à présent une fenêtre du bâtiment dans lequel il était entré, ce n'était pas normal, il ne regardait pas le paysage, son regard était juste figé sur la fenêtre à présent. Alice acheta alors une nouvelle glace avant qu'Alan ne lui posa une nouvelle question alors qu'elle se dirigeait, elle aussi, à l'intérieur du bâtiment. Cette question était mal venue, Alice aurait pu mentir à nouveau si l'idée de le faire ne la dérangeait pas, mais en plus, elle n'avait pas le temps de trouver un mensonge adéquat.

"Au fait, comment avez vous su qu'il y avait un marchand de glace ? Enfin si ça vous dérange pas de répondre. Si c'est le cas ce n'est pas grave. Je pense juste qu'il est plus agréable de discuté pendant les trajets."

"Je n'ai pas vraiment le temps de te l'expliquer, nous devons nous dépêcher ! Suis-moi !"

Ensuite, Alice se mit à courir à l'intérieur du bâtiment, en se dépêchant pour rejoindre l'homme qu'elle suspectait vouloir se suicider. Pour l'instant, il ne faisait qu'ouvrir la fenêtre vers un rebord sur lequel faire son choix définitif. Heureusement, Alice arriva avant qu'il ne se décide et lui dit :

"Vous voulez partager une glace avec moi ?"

[Sorry pour la réponse courte, mais bon, j'ai pas trop le temps aujourd'hui, et j'ai horreur de faire trainer les RPs ^^]

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Alan West
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MessageSujet: Re: Champ libre - [Libre]   Sam 6 Sep - 0:35

Alice réagit à mes propos sur mon temps libre pour l'accompagner dans sa séance de shopping en me disant qu'elle ne comptait pas en avoir jusqu'à 22 heures. Elle me demanda ensuite ce que j'enseignait. Ma réponse ne tarda pas à être prononcé, je ne pris que le temps de vérifié mentalement que je ne dirait rien pouvant sous entendre mon statut de mutant pour des raisons de sécurité.

-Je suis professeur de Chimie, je suis d'ailleurs en ville pour acheté de la verrerie de laboratoire mais ce n'est pas un achat urgent.

J'accompagnai par la suite Alice au marchand de glace afin de la laisser commander deux glace à la pistache. Pendant ce temps, je continuai d'observé les environs. J'entendis un enfant demandé à sa mère pourquoi une dame qui passait par là sentais pas bon. Je souris en entendant cela, la franchise innocente des enfants m'avait toujours amusé. Il avaient l'art de dire les choses de manière à la fois si franche et avec la capacité d'empêcher d'être mis si mal à l'aise de cela.

Je remarquai alors qu'Alice acheta une troisième glace détail qui m'intrigua. Je me demandai pourquoi une telle action, il y avait sûrement quelque chose qui m'avait échapper. Une troisième glace voulait dire qu'il y avait une troisième personne mais qui cela pouvait-il bien être je ne l'avait vu parler avec personne d'autre et elle n'avait pas acheté la troisième glace en même temps que les deux autres.

Lorsqu'elle arriva à ma hauteur,je lui posa ma question vis à vis de la manière dont elle savait qu'il y avait un marchand de glace. Alice ne répondit pas prétextant que l'on n'avait pas le temps et me demanda de la suivre. Je suivit alors Alice qui étrangement malgré sa course n'heurta personne. Elle semblait voir où elle allait. L'hypothèse qu'Alice soit une mutante me semblait de plus en plus probable. D'abord elle voit le marchand de glace et ensuite elle cours dans un bâtiment sans rencontrer de difficulté particulière.

Alice finit par rejoindre un homme au bord d'une fenêtre ouverte qui semblait vouloir mettre fin à ses jours de par sa position par rapport à la fenêtre.Alice lui proposa alors de partager une glace avec elle. La troisième glace était donc pour cette homme. Je profitai de la distraction d'Alice pour me diriger discrètement en direction de la fenêtre. Je devais éviter tous risque en fermant la fenêtre. Je réussi finalement à fermer la fenêtre puis en me dirigeant de nouveau vers Alice je me préparé à ouvrir la bouche pour tenter de mieux comprendre la situation.

-Monsieur, pourquoi ouvrir la fenêtre à cet heure-ci ? Dehors il fait un peu frisquet.

Ma phrase d'accroche avait pour principal but de voir si il était vraiment suicidaire où si il s'agissait d'une mauvaise interprétation de notre part de ses attentions. Cet homme au vu de son comportement me laissais pensé à deux hypothèse dont une qui ne me plaisait pas. J'espérais sincèrement que sa position par rapport à la fenêtre n'était qu'une coïncidence. J'avais fermé la fenêtre juste au cas ou je ne m'étais pas tromper car il fallait le protéger de lui même si c'était le cas.

Il était de plus en plus probable que Alice soit bel et bien une mutante. Sinon, comment aurait-elle pu savoir que cet homme était dans cette situation et aurait probablement besoin de parlé. Je commençais à avoir de gros indice sur son statut de mutante.Je n'étais, certes, toujours pas dans un lieu propice à des question à ce sujet mais pour le moment Alice n'étais pas la priorité.L'homme avait lui réellement besoin d'aide. Je commençais à observé l'homme, je regardai ses mains en priorité, y avait-il des trace d'une alliance récemment enlevé ? Ensuite, j'orientai mon regard vers ses yeux afin de voir si il était épuisé. J'étais là prêt à réagir à toute réaction de l'homme tout en mangeant ma glace pour ne pas lui sembler bizarre.

J'étais prêt à écouter chacun de ses mots et tenté de comprendre pourquoi il les prononçait. Je ne voulais pas qu'il y ait une tragédie aujourd'hui et j'étais en train d'utilisé toute ma vigilance pour l'éviter. De plus, il y avait un risque pour que des patient se doute qu'Alice soit une mutante, ce qui si le passant qui le déduit est anti-mutant risquerait de posé problème. La journée s'annonçait en tout cas déjà longue. Je pris ensuite la parole pour m'adresser à Alice même si je laissai le ton assez libre pour laisser l'homme répondre si il le désirait.

-Vous venez souvent ici, je ne suis jamais rentré dans ce bâtiment sauf aujourd'hui bien sur.

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MessageSujet: Re: Champ libre - [Libre]   Mar 9 Sep - 10:19

[Sorry pour le retard, mais j'ai mangé des moules, moi ! Very Happy]

Alors comme ça il était professeur de chimie, cela expliquait peut-être le drôle de goût qu'il avait dans la bouche, cependant, ce n'était pas le premier professeur de chimie qu'Alice rencontrait, et les autres n'avaient pas de goût bizarre. Cependant, une chose était sûre, il n'avait pas mauvais fond, sinon, pourquoi aurait-il suivi Alice sans savoir pourquoi ? Il était difficile pour Alice d'éviter les gens dans sa course, mais ce qu'elle arrivait à détecter du sens de proprioception des autres lui était très utile. Les personnes voyante ne savaient pas à quel point vivre à New-York était dangereux pour des personnes comme Alice.
Alice était arrivée à hauteur de l'homme qui dévisageait déjà une fenêtre depuis trop longtemps, et ça n'était pas sain. Si Alice avait couru jusqu'ici, c'est parce qu'elle avait à priori bien deviné les intentions de cet homme qui se tenait maintenant encore plus près de la fenêtre. En arrivant, Alice lui avait proposé une glace et l'homme avait accepté. Il fallait savoir qu'Alice avait certainement enfoncé le clou puisque la dernière chose que cet homme avait faite avant de vouloir se suicider, c'était d'avoir cru qu'Alice lui offrait une glace. Alice avait donc voulu réparer son erreur en lui offrant une glace à lui aussi. L'homme fut content que quelqu'un s'intéresse à son sort.
Alan était parvenu à rattraper Alice et il avait fait une entrée remarquée en demandant pourquoi la fenêtre était ouverte. Alice ne dit rien, et laissa l'homme répondre, après tout, plus on était de fous, plus on riait.


"Euh...Je...Je...Comment dire..."
"Il voulait prendre un peu l'air, c'est vrai qu'il fait chaud ici, apparemment, la clim ne marche pas..."
"Oui, elle est en panne depuis quelques jours, je l'aurais bien réparée, mais on ne me laisse pas faire..."
"Tu sais réparer les clims ? Vas-y ! Répares celle-ci ! Montres que tu as de l'importance, toi aussi ! Parce que tu en as ! Mais d'abord, manges ta glace !"


Alice passa quelques minutes à discuter avec cet homme, à lui demander pourquoi il en était arrivé là. Et à son tour, l'homme répondit qu'il ne tenait plus à la vie, car il avait l'impression d'être invisible, personne ne le remarquait, personne ne s'intéressait à lui. Alice tenta de lui prouver le contraire en s'intéressant elle-même à lui, cependant, elle perdait en crédibilité du fait qu'elle ne s'intéressait à lui qu'à cause du fait qu'il veuille se suicider. Entre deux, il mangeait un peu sa glace, et Alice pouvait goûter au fabuleux arôme pistache. Apparemment, le goût de cet homme n'y était pas indifférent non plus, et apparemment, cette glace le réconfortait puisqu'il parlait d'avantage.

"Vous venez souvent ici, je ne suis jamais rentré dans ce bâtiment sauf aujourd'hui bien sur."
"Oui, je travaille ici..."
"Moi aussi, c'est la première fois que je viens ici..."


Après avoir fini sa glace, l'homme me demanda si je pensais vraiment qu'il devrait réparer la climatisation, et je lui répondis qu'en effet, ça ne pouvait être qu'une bonne idée, alors il s'attela à la tâche en commençant par le plus proche. Mais à peine eut-il fini, qu'au moment où ils entendirent tous le climatiseur fonctionner à nouveau, qu'Alice vit une nouvelle personne arriver, et apparemment, elle avait les larmes aux yeux. Lorsqu'Alice vit l'homme dans son champ de vision, elle l'entendit crier :

"Robert !" Avant de se jeter dans ses bras à la surprise d'Alice. "Tu m'as fait peur ! J'ai vu ton mot, j'ai cru que, j'ai cru que...Je t'ai cherché sur le pont...J'ai cru...J'ai eu peur..."

L'homme qui s'appelait du coup Robert, semblait aussi surpris qu'Alice. Apparemment, lui non plus n'avait rien vu venir, et pourtant il connaissait mieux cette femme qu'Alice ou Alan. Alice décida qu'il était temps de les laisser parler un peu maintenant qu'il était entre de meilleures mains, et elle se mit en direction de la sortie après leur avoir dit au revoir et souhaité une bonne après-midi. Une fois sortie, elle s'assit sur un banc en attendant qu'Alan la rejoigne.

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MessageSujet: Re: Champ libre - [Libre]   Mer 10 Sep - 14:16

Alice avait réussit à détourné l'attention de l'homme afin d'éviter qu'il commette une erreur irréparable. Elle entama alors la conversation avec l'homme et me dit que l'homme voulait prendre un peu d'air frais. Je ne crus pas à cet argument car dans ce cas il lui aurait suffit de sortir dehors. Je restais d'avis qu'il voulait se suicidé mais je préférai ne rien dire pour pas empirer la situation. Alice réussit aisément à mettre à l'aise l'homme et le fis parlé. Il était bel et bien suicidaire, n'arrivant pas à trouvé sa place. L'homme parla de ses compétences de réparateur de climatisation.

Après, Alice continua à discuter avec l'homme. Je préférai rester un peu à l'écart afin de ne pas empiéter sur la conversation. Je profitai de se temps afin d'écouter et de constaté qu'une fois encore les gens étaient trop pressée pour regarder et écouter. Cette homme ne demandais qu'à communiquer sur ce que je compris. J'étais ravis de voir qu'Alice réussissait à remonté le morale de l'homme. L'homme répondit à une des rares questions que je lui avait posé. Il travaillait dans ce bâtiment. Une fois sa glace finis l'homme répara la climatisation.

Une fois que l'homme eut terminé, Une femme arrivé les yeux embrumé de larmes. Elle appela l'homme Robert et semblait énormément tenir à lui. Elle était bouleversé et 'arrivait pas à trouver ses mots. La surprise de l'homme était évidente. Comme souvent dans se type de situation, il n'avait pas vu qu'il était indispensable à une proche. J'étais ravis,l'histoire connaissait un dénouement heureux. Alice Sortis à l'extérieur préférant laissé les deux personnes qui venait de se retrouvé profité d'un peu d'intimité. Je ne tarda pas à me diriger aussi vers l'extérieur afin de les laissé.

Durant le trajet, je me demandai qui serais prêt à partir à ma recherche en cas de danger. Il y avait certes mon père, mais à l'institut qui était prêt à venir à mon aide malgré les deux moi d'absence. Probablement les X-men car c'est dans leur attribution mais qui parmi les résidents et élèves seraient prêt à m'aider. Malgré mes interrogations la seule chose que je souhaitait était de ne jamais être une source d'inquiétude pour mes proches.

Une fois dehors je remarquai qu'Alice m'attendait assise sur un banc. Je me dirigeai vers l'afro-américaine avec des questions pleins la tête. Comment avait-elle su que Robert allait se suicidé ? Comment avait-elle su qu'il y avait un marchand de glace. Il était probable qu'elle ne soit pas une aveugle comme les autres. L'hypothèse mutante état la plus probable mais si je voulais en parlé franchement, il fallait que l'on soit dans un lieu calme afin de ne pas attiré l'attention sur nous. Une fois à la hauteur d'Alice j'ouvris la bouche afin de reprendre.

-Et bien heureusement qu'on l'a trouvé à temps. Comment avez vu su ce qu'il comptait faire ? Enfin si vous préférer gardé vos secrets je ne vous en voudrez pas. Sinon, ou voulez vous allez en premier ? Un centre commercial ?

J'essayai de faire la conversation même si je n'avais jamais fais de shopping accompagné et que j'ignorais les boutiques qui pouvaient intéresser Alice. Je voulait aussi savoir comment Alice avait put connaître la position du marchand de glace et la volonté de Robert de mettre un terme à sa vie. J'ignorais tout de Alice et j'en était parfaitement conscient. Je me demandais qu'elle était le meilleur moyen de parler de mutation à une inconnu. Je devais non seulement faire attention à ne pas la brusqué pour ne pas avoir à gérer un conflit mais en plus, je devais faire attention à en parler sans présence d'anti-mutant afin d'éviter tout conflit.

-Sinon ça fait longtemps que vous viviez à New-York ? Pour ma part, je vis à New York depuis quatre ans. J'espère juste que je ne suis pas trop maladroit. Je vous voue que c'est la première fois que je viens en aide à une aveugle.

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MessageSujet: Re: Champ libre - [Libre]   Jeu 11 Sep - 16:26

Ce n'était pas parce qu'Alice avait quitté l'environnement de l'homme suicidaire qu'elle ne gardait pas un œil sur lui. Alors même qu'elle était sur le banc, elle pouvait voir ce qui se passait entre ce qu'elle pouvait maintenant définir comme deux amoureux, qui en étaient venus au moment du long baiser. Elle pouvait elle-même sentir la langue de la femme dans la bouche de cet homme qui désormais, devait ressentir l'extase d'une montagne russe. Il était tombé si bas et se retrouvait maintenant au 7ème ciel. D'après ce qu'elle pouvait entendre, cette femme était une collègue à lui, elle avait tenté à de nombreuses reprises de se faire remarquer par lui, sans succès. Mais au moment où elle avait lu sa lettre d'adieu, elle avait failli se mordre les doigts de ne pas avoir essayé avec plus d'insistance. Lorsqu'elle l'avait retrouvé, elle était bien décidée à lui faire comprendre de façon plus claire. Et voilà maintenant qu'ils s'embrassaient. Dommage qu'Alice ne puisse voir dans le futur afin de les voir se marier et avoir des enfants.

Mais à présent, elle avait d'autres soucis, Alan l'avait rejoint, et il avait certainement beaucoup de questions à lui poser. Il avait sans doute compris qui elle était en réalité, et désormais que les apparences étaient brisées, il lui fallait être claire, et tout dire à Alan. Il commença par dire qu'ils étaient bien tombés, mais c'était pour mieux enchaîner sur sa propre question, comment avait-elle su ?


"En effet, il y avait vraiment urgence...Quant à ta question, je peux y répondre maintenant, c'est d'ailleurs ce que je vais faire, et je te conseille de t'asseoir."

Mais avant toute chose, il valait mieux fermer quelques yeux et quelques oreilles. C'est alors avec un peu de tristesse qu'Alice quitta des yeux Robert, afin de se concentrer totalement sur les yeux et les oreilles alentour afin de leur cacher ce qui se passait dans les environs de ce banc. Pour le reste, les gens ne se douteraient même pas qu'il s'y passe quelque chose. S'ils se rendaient compte que leur ouïe les trahissait quand ils écoutaient par-là, ils en déduiraient certainement qu'ils ont des acouphènes, et si jamais ils regardaient dans la direction du banc et qu'il n'y voyaient que du noir, ou du moins une reconstruction malhabile de leur cerveau de ce qui peut s'y passer, alors ils déduiront qu'il est temps pour eux d'aller dormir, même s'il était encore un peu tôt. A présent, son champ de vision se voyait très restreint, elle ne voyait plus ce qui se passait aux alentours du banc, seulement avec les yeux d'Alan. Mais avant qu'elle n'ait pu commencer à répondre, il posa d'autres questions.

"Je ne suis pas vraiment aveugle. Je n'ai pas d'yeux et je ne vois pas de moi-même, certes, comme tu peux le voir." Dit-elle en retirant ses lunettes de soleil. "Cependant, j'ai le don de pouvoir voir à travers les yeux des autres, je peux emprunter leurs sens et percevoir le monde grâce à ceux qui m'entourent. C'est comme ça que j'ai su pour Robert, on l'avait croisé et j'ai vu à travers ses yeux et à travers ceux d'un passant qu'il avait cru qu'on s'adressait à lui, et il a forcément été déçu. Mais ensuite, il s'est dirigé près d'une fenêtre, en la regardant fixement, en parlant tout bas d'en finir, ça m'a mis sur la piste."

Mais la question suivante n'avait rien à voir avec la mutation d'Alice, ce fut un peu déroutant pour elle au début, cependant, elle y répondit quand même. Il était inutile de rendre la vue et l'ouïe des passants. Après tout, ça non plus ça ne les concernait pas.

"J'ai toujours vécu ici, je ne connais que New-York, que ce soit Brooklyn ou Manhattan. Ma mère a toujours été pauvre, et voyager coûte cher, surtout avec un enfant handicapé, et maintenant que j'ai assez d'argent pour enfin voyager, je n'en vois pas forcément l'intérêt. J'ai un peu peur de sortir d'un territoire connu."

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MessageSujet: Re: Champ libre - [Libre]   Ven 12 Sep - 0:12

Une fois que j'eus rejoint Alice et que je lui posa ma question à la suite de ma remarque, Elle me demanda de m'asseoir afin qu'elle puisse répondre à ma question. Sa réaction impliquait une réponse ayant une forte probabilité de surprendre. L'hypothèse mutante était l'une des plus probable mais d'autre hypothèse me vint à l'esprit. Certaines plus incongrues que d'autre mais je préférais m'asseoir comme me l'avait demandé Alice. J'étais sur d'avoir la solution de manière fiable et c'était bien plus proche du rasoir d’Ockham que de faire toute mes hypothèse et les vérifier.

Elle m'avoua ne pas être vraiment aveugle grâce à sa mutation qui lui permettait de voir à travers les autres. Malgré l'absence d'yeux, elle pouvait percevoir le monde à l'aide des sens des autres personnes. Elle me décrit ensuite comment elle avait su que Robert tenterais de se suicidé. Tous les événements incohérent avec le fait d'être aveugle devenait beaucoup plus logique et tous mes questions trouvaient réponse. Alice était elle aussi une mutante.

À la suite de ma question de détente sur le temps depuis lequel elle vivait à New York, elle m'avoua avoir toujours vécu à New York. Elle m'expliqua que sa mère avait toujours été pauvre l'empêchant de voyager durant son enfance et que maintenant qu'elle avait assez d'argent pour voyager,elle n'en voyait pas l'intérêt. Elle m'avoua avoir un peu peur de sortir d'un territoire connu. Je comprenais son appréhension. Tout le monde avait un peu peur de quitter sa zone de confort et moi le premier. Certes la mienne ne concernait pas une zone géographique bien précise. Elle était plus proche d'un comportement et d'une manière de traiter les problèmes bien précis mais c'était un peu similaire. Je pris alors la décision de dire aussi à Alice que j'étais un mutant mais avant je me devais de réagir à ses derniers propos.

-Je vois, je vous avouerais que niveau voyage j'ai tendance à n'allez que dans des pays dont je sais parler la langue local et je ne voyage jamais seul. Tout le monde à besoin de ses repères après tout.

Je pris le temps de prendre une grande inspiration avant de parler de ma mutation. J'avais pas hérité de la mutation la plus impressionnante mais elle avait un potentielle utilitaire pour mon entourage. Je commençais à m'en rendre compte depuis mon arrivée à l'institut Charles-Xavier. Je voulais développer ma mutation pour aider les autres afin que les conflit entre humains et mutants deviennent un lointain souvenirs.

-Par contre pour ma mutation, je suis pas le mutant le plus classe qui existe loin de là. J'ai hérité de glande qui me permette de produire des produit chimiques si je sais comment les composés. Pour le moment, j'en possède deux, un fluide qui durcis au contact de l'oxygène et une fluide qui accélère la cicatrisation d'une plaie. Par contre, petit point négatif, enfin selon le point de vue c'est que je suis obliger de manger pour 4000 calories par jour.C'est sur que je serais jamais aussi impressionnant que les mutants qu'on montre au journal télévisé. À les écouter, tout les mutants sont d'excellent démolisseur. Vivement qu'il comprennent que c'est faux. À par entretenir la peur des mutants ça n'apporte rien de faire croire cela. Vivement que les humains comprennent que l'on est nous aussi humain.

Ma dernière phrase mettait en avant mon espoir pour ce monde. J'ignorais si je le verrai un jour mais j'y croyais dur comme fer. J'ignorais seulement quand il se montrera mais j’œuvrais pour le réaliser. Se monde était cruel mais il pouvait devenir plus humain. Il était du devoir de chacun d'agir en se sens. Je venais de me dévoiler en tant que mutant à Alice comme elle venait de le faire. Je remarquai alors que je n'avais pas encore demandé où Alice voulais faire son shopping afin que je puisse évaluer ma probabilité de pouvoir m'acheter soit un cactus soit de la verrerie de laboratoire ou encore les deux. Je me décidai alors à lui poser la question.

-Au fait, où est ce que tu veux faire ton shopping ?

La question était posé, il ne me restait plus qu'à attendre la réponse d'Alice avec la plus grande des bienveillance.

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MessageSujet: Re: Champ libre - [Libre]   Ven 12 Sep - 12:52

A la grande stupéfaction d'Alice, Alan n'eut quasiment aucune réaction en voyant qu'elle n'avait pas d'yeux, en général, même lorsqu'elle les préparait à la nouvelle, les autres personnes étaient souvent un peu dégoûtées en voyant cela, mais lui, répondit simplement "Je vois". Certes, il avait commencé à deviner, mais de là à ne pas être surpris en voyant quelque chose de si inhabituel.Alan préféra alors parler d'autre chose et rebondit sur l'histoire des voyages. Alice, elle, ne parlait que l'Anglais, et certes, c'était une langue assez répandue, mais ça ne lui suffisait pas pour voyager. Elle avait trop peur de l'inconnu, elle avait déjà du mal à évoluer dans l'environnement de sa naissance, alors qu'en serait-il pour un pays qu'elle ne connaissait pas.

"Je ne parle qu'une langue, et je ne peux voyager seule, mais je n'ai pas non plus énormément d'amis."

Mais ce qui fut encore plus surprenant, c'est que, pour quelqu'un qui voulait parler à l'abri des oreilles indiscrètes, Alan se confiait énormément à Alice en présence d'inconnus. Il commença à se confier à propos de ses pouvoirs sans se soucier de ce que les passants pourraient penser en l'entendant. Bien évidemment, ils ne pouvaient l'entendre, mais ça, Alan ne le savait pas. Il expliqua alors la nature de ses pouvoirs, il pouvait créer des matières chimiques avec sa bouche. C'était assez peu ragoutant, mais Alice était mal placée pour juger. Cependant, cela expliquait le goût qu'il avait dans la bouche. Il expliqua alors ce qu'il pensait du point de vue des anti-mutants, mais Alice était loin d'être d'accord avec l'idée de se méfier de tout le monde. Certes, elle avait pris des précautions par rapport à cette discussion, mais c'était surtout pour éviter de faire face aux regards dégoûtés qui la regardaient avec insistance. Une fille qui n'avait pas d'yeux, ça ne courait pas les rues.

"Ma mutation a peut-être plus d'avantages, mais penses-tu que ma malformation est plus classe que ta mutation ? En plus, toi au moins, tu n'as pas besoin de faire de régime pour garder la ligne ! Mais ton pouvoir explique donc le goût que j'ai ressenti dans ta bouche ! Je me demandais à quoi c'était dû. Mais je dois te contredire sur les humains, tous ne sont pas anti-mutants, quant à ceux qui le sont, il faut comprendre qu'ils soient effrayés, nous sommes tous effrayés par ce qui nous est inconnu, et moi la première à l'idée de voyager."

Alice songeait qu'un jour, mutants et non-mutants vivraient surement en harmonie, mais en attendant, il fallait tout faire pour calmer le jeu et ne pas l'envenimer en haïssant les anti-mutants. Mais il était temps de faire du shopping à présent, et alors qu'Alan lui faisait remarquer cela, Alice permit aux passants alentours de voir et d'entendre à nouveau correctement avant de se mettre en chemin vers des boutiques. Cependant, Alice n'avait pas vraiment d'idées sur quoi offrir à Louise, même si elle connaissait très bien ses goûts.

"Je ne sais trop par où commencer, je ne sais même pas quoi lui offrir en retour, je suis en panne d'idées, où penses-tu que nous devrions aller en premier ?"

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MessageSujet: Re: Champ libre - [Libre]   Ven 12 Sep - 21:04

Alice m'avoua ne parlé que l'anglais et ne pas avoir énormément d'amis. Je me mis à songé à tous les pays ayant l'anglais comme langue officiel. Je décidai toutefois de ne pas relever ce détail j'hésitai cependant à perler de ma vision de l'amitié préférant la qualité des amitié à leur nombre. Je décidai toutefois d'attendre la suite de ce qu'elle me dirait afin de ne pas risqué de vexé Alice.

Alice commença à faire un parallèle entre sa malformation et les inconvénient de la mienne. Je ne pus m'empêcher de déduire qu'elle n'avait pas du rencontré beaucoup de mutant hybride. Certain hybride était bien moins classe que sa malformation car eu ne pouvait pas la caché aussi aisément qu'Alice. Je ne savais comment pas abordé ce type de sujet de la manière la plus ouverte possible. Je commençai alors à pensé au mutant ayant hériter d'une hybridation avec les formes de vie les moins ragoutante de la planète comme les méduses et les limaces. Il devait gérer non seulement leur physique source de moquerie mais aussi les propos racistes des anti-mutants.

Alice me parla aussi de l'avantage que j'avais de ne pas avoir besoin de faire régime. Elle semblait ignoré que cela impliquait aussi un regard particulier des personnes qui mangeait à nos cotés. J'avais tendance à sentir leur jugement et ce n'était pas franchement agréable ce qui avait eu pour conséquence de me donné l'habitude de faire des repas en public et d'autre en solitaire. Alice m'expliqua aussi son analyse vis à vis des non mutant. Alice semblait être du genre à voir le verre à moitié plein plutôt qu'a moitié vide. Il était évident que tout les humains n'était pas anti-mutant. Cependant, une partie l'était et l'hypothèse de la peur de l'inconnu n'expliquait pas tout. La peur expliquait une partis des anti-mutant mais la vision négatives de mutants montré par les journaux pour faire du sensationnalisme était bien plus inquiétant.

Je demanda ensuite à Alice ou elle comptait faire son shopping et la je fus surpris d'apprendre qu'elle ne savait pas par où commencer. Apparemment, sa séance shopping avait été décider à la dernière minute. Elle finit par me demandé ou j'irais pour commencer. Cette question me posait des difficultés pour pouvoir y répondre. Je n'avais pas l'habitude de faire du shopping ce qui me compliquait énormément la tache pour répondre à la question. Je pris quelque seconde de réflexion afin de répondre de la manière la plus adéquate.

-Je pense que l'idéal c'est de se diriger vers une rue commerçante ou un centre commercial. De cette manière vous aurez peut être une sorte d'illumination sur le cadeau que vous aviez à faire. Vous pourriez ainsi en profiter pour vous fiez à votre instinct et prendre le temps de voir chaque achat potentiel et évaluer la pertinence de l'achat afin de faire le meilleur achat possible pour elle. Qu'en pensez vous ?

J'attendis la réponse d'Alice afin de voir ce qu'elle pensait de ma proposition simple et logique. J'avais toujours tendance à réfléchir de manière logique quand o me posait des questions de se type. J'ignorais si c'était vraiment la réponse qu'attendait Alice mais il s'agissait de la seul réponse qui m'était venu à l'esprit. Je me mis à réfléchir à tout les lieux que je connaissais qui répondait à ma réponse mais la une fois de plus, je remarquai que le peu de séance de shopping que je faisais avait eu pour conséquence de me faire ignorer la position des rue commerçante.

-Par contre, je vous avoue que j'ignore où est le centre commercial et où sont les rues commerçante. Je n'ai pas l'habitude de faire du shopping. En général quand je doit faire des achat je demande à un taxi de m'y déposé. Et vous, vous avez l'habitude de faire du shopping.

Je venais d'avoué un élément qui indiquait mon coté logique, j'ignorais comment Alice allait prendre se coté de ma personnalité mais je ne voulais pas mentir par principe moral. D'autant que je n'avais aucune raison de le faire. J'étais prêt à réagir à n'importe qu'elle choix de de lieu d'Alice.

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MessageSujet: Re: Champ libre - [Libre]   Ven 19 Sep - 14:50

[Désolé de pas avoir répondu plus vite, mais j'ai attrapé un rhume tout droit sorti de l'enfer, j'ai cru que j'allais mourir, tout ça, et au niveau inspiration, c'était pas top. Mais bon, on a quand même bien avancé sur ce RP, donc ^^]

Alors qu'Alice avait gentiment tenté de laisser le choix de la direction à Alan, celui-ci n'avait soit pas compris la subtilité d'Alice, soit il lui avait rendu le choix. Toujours était il qu'Alice n'avait pas vraiment d'idée sur l'endroit où commencer. Elle savait où se trouvaient différentes boutiques et tout ce qu'on pouvait trouver à l'intérieur, cependant, elle ne savait vraiment pas quoi acheter, il y avait beaucoup trop de choix et Alan n'était apparemment pas très pressé de faire ses propres courses, ainsi, Alice se retrouvait face à sa propre indécision. Elle non plus ne savait pas où se trouvaient le centre commercial ou encore la rue marchande la plus proche, cependant, elle avait quelque chose qu'Alan n'avait pas, non pas une carte, comme d'autres personnes, mais son don. Cependant, afin de trouver ce qu'elle cherchait le plus rapidement possible, elle avait besoin de se concentrer au maximum. Et là où ça devient intéressant, c'est que lorsqu'ils se concentrent, la plupart des gens ferment les yeux, tandis qu'Alice, elle, n'en avait clairement nul besoin. Elle vit alors les alentours se découvrir à ce qu'on pourrait appeler ses yeux, la fréquence à laquelle elle changeait de point de vue était très grande, mais cependant, elle arrivait à se faire une idée de ce à quoi le quartier tout entier ressemblait. Parfois, elle voyageait dans plusieurs directions à la fois, changeant de point de vue de façon linéaire, d'autre fois, elle concentrait tous ses efforts sur une rue ou un quartier pour en obtenir plus de détails. Et à force de changer de champ de vision, de devoir s'adapter à chaque fois aux différentes vues qu'on lui offrait, elle finit par voir ce qu'elle cherchait. Elle indiqua ensuite une première rue à Alan, son doigt pointant vers la rue se trouvant face à eux, perpendiculaire à celle dans laquelle ils étaient, parallèle à celle d'où ils venaient. Il était surement étrange, pour les gens, de voir une personne aveugle pointer quelque chose du doigt. Cependant, Alice avait une certaine sorte de chance, car de nos jours, les gens ne prêtaient pas forcément attention à tout ce qu'ils voyaient. Et lorsque l'infime probabilité où quelqu'un prêtait attention à quelque chose d'hors du commun qu'ils voyaient, alors dans ce cas, ils ne se posaient pas de questions, et cela, Alice l'avait très bien compris, à tel point qu'il lui arrivait souvent d'en jouer, de jouer avec sa chance.

"Si on va par cette rue là, on retrouve le centre commercial du coin."

Mais Alice n'avait pas vraiment envie d'aller au centre commercial. Elle avait ce genre de choses en horreur, certainement le trop plein d'étages et de personnes qui la perturbaient. Non pas au point de lui donner la nausée, mais suffisamment pour qu'elle préfère aller dans les rues commerçantes lorsqu'on lui proposait le choix. Elle pointa donc tout de suite après une autre rue, en réalité, la même que celle dans laquelle ils étaient, dans le prolongement de l'immeuble.

"Quant à cette rue, elle offre pas mal de boutiques diverses et variées, et elle nous mènera surement encore à d'autres boutiques. Je pense qu'on a plus de chances de trouver notre bonheur là-bas, j'y ai même vu un magasin de jouets où vous pourrez certainement vous trouver un kit du petit chimiste."

Finit-elle alors sur un ton humoristique pour mieux justifier son choix. Elle se mit ensuite en route et en profita pour répondre à la question d'Alan afin de savoir si elle avait l'habitude de faire du shopping. Ce n'était pas forcément une de ses addictions, cependant, elle ne manquait pas d'en faire lorsque c'était nécessaire comme ici.

"Je ne suis pas une adepte du shopping, ou comme on dit, une serial-shoppeuse, ce n'est pas une habitude, et lorsque je vais faire mes courses, je préfère souvent aller dans une épicerie, cependant il est parfois nécessaire de se salir les mains comme on dit, et si je veux acheter un cadeau, je ne pense pas avoir d'autre choix."

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Alan West
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MessageSujet: Re: Champ libre - [Libre]   Sam 20 Sep - 12:14

Alice commença par m'indiquer deux rue. La première selon ses mots était la rue du centre commercial alors que la deuxième contenait de nombreuse boutique et se rapprochait plus d'une rue commerçante. Alice enchaîna directement après en me disant qu'il y avait aussi des magasin de jouet ou il vendront sûrement des kit de petit chimiste. Elle eu un ton humoristique lors de ce point mais il démontrait qu'Alice n'était pas au courant des subtilités de la chimie ce qui ne m'étonna pas.

De nos jour, très peu d'élève étudiait la chimie et les filles étaient en très net minorité. Elle était beaucoup moins attiré par ces études. La réalité était que les sciences rebutait les étudiants de par le travail intellectuel qu'elles imposaient. La génération de l'enfant roi faisait des ravage car seul les jeunes adorant les défis intellectuels avait tendance à choisir se type de cursus. J'étais heureux qu'au moins une partie des étudiants choisissaient ses cursus. Il était indispensable que les sciences survivent. C'était le domaine qui apportait une meilleur connaissance des loi de l'univers et qui permettait d'améliorer la vie quotidienne de chacun.

Alice finit par répondre à ma question en m'avouant ne pas être une adepte du shopping, ce limitant à faire cette activité uniquement lorsque cette dernière ce montrait indispensable. Ce qui, selon elle était indispensable si elle voulait acheter son cadeau. Elle n'avait pas l'air d'avoir envisager une tout autre approche des choses. Je n'avais jamais vraiment compris pourquoi beaucoup de monde préférais acheter des cadeaux plutôt que de les fabriquer voir de les concevoir. Alice était dans un cas particulier car aux yeux de tout le monde elle était aveugle. Son achat en devenait bien plus logique. Une logique que je pouvais comprendre et qui me dérangeait pas outre mesure.

-Vous savez pour faire de la chimie les kit de petit chimiste ont un très gros défauts. Une grande partie des substances ne sont pas fournis car elle demande de prendre des précaution particulière pour éviter des réactions dangereuse. Par exemple, il n'y a pas de permanganate de potassium étant un excellent oxydant et puis les quantité sont vraiment trop minime. Par contre, dans les drogueries et autres magasin d'alimentation il y a pas mal d'élément que je peux acheté pour faire mes cours. Du ketchup, de l'eau et de la fécule de mais et je peux enseigné l'étude des liquide non-newtonien.

Je suivis Alice sur son trajet, observant le chemin que l'on parcourait. J'aperçus un enfant qui devait être invité à un anniversaire. Il tenait une boite emballé, avait le sourire lèvre et parlait de son impatience de voir ce que je supposais être un de ses camarades lorsqu'il ouvrirais son cadeau. J'aperçus aussi un homme la tête un peu dans les nuage entré dans une bijouteries et de nombreuse autre tranche de vie. New-York était une ville très vivante et j'étais ravie de voir cela.

Je me demandai, à ce moment, combien de mutant était parmi les passants et combien se cachaient par peur d'être repoussé. Je commençai alors à réfléchir à un moyen de lancé la conversation. Je devais, cependant, faire attention à mes sujets de conversation afin de ne pas être trop intrusif. Les sujets de conversation devait de plus ne pas être trop éloigné des précédent pour ne pas avoir l'air de ne pas tenir compte de ce qu'Alice avait dit plus tôt.


-Sinon qu'elle est votre emploie si ma question n'est pas trop indiscrète, je suppose que vous n'êtes pas vendeuse en tout cas ?

Ma question était des plus banal et n'avait pour but que d'entretenir la conversation avec Alice. Je savais que quoi que certain en dise la profession donnait pas mal d'information sur la personne qui l'effectuait. Même si ils s'agissait d'information auxquels personnes ne pensent jamais. La profession indiquait le milieu socio-économique actuelle et de plus, dans le cas d'Alice sachant qu'elle avait grandit dans une relative pauvreté, je pouvais avoir une meilleur compréhension de son rapport avec l'argent. Mon rapport avec l'argent dans mon cas, était tellement simple étant donné qu'il indiquait ma tendance à agir en fonction des autres.

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