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 Un candidat pour Utopia [Lorna Dane]

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Surion
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MessageSujet: Un candidat pour Utopia [Lorna Dane]   Ven 29 Nov - 18:45

Utopia ! Une terre qui porte bien son nom, une terre de rêve pour la confrérie, mais aussi les mutants, une terre qui leur permettra de s'épanouir et de ne plus se cacher ou être mépriser par les humains comme à Mutant Town.
Mais à ce moment, la "terre promise" est encore inhabitable, remplie de monstres et de dinosaures prêts à tuer tout ce qui bouge, et les mutants en font partis. Donc pour assurer une protection maximale pour les mutants qui viendront y habiter, il faut s'assurer que la terre sauvage n'abrite pas plus dangereux que ces créatures ... qui sont déjà quand même pas mal dangereuses. C'est pour cela que Surion a décidé de se porter volontaire pour la prochaine expédition pour Utopia proposée par la fille de Magneto.

Comme d'habitude, Surion s'était levé tôt ce matin. Il était 5h du matin lorsque Peter se dirigea vers la salle d'entrainement, pour poursuivre ses habituels entrainements au combat. Habillé de son traditionnel jogging noir et t-shirt noir, sa bouteille d'eau dans une main, il passa dans les couloirs vides et calmes de la confrérie, car tout le monde dormait.
Non pas tout le monde, Surion entendait des bruits dans la salle d'entrainement, et entra donc pour vérifier qui c'était. C'était une femme, elle était de dos, elle avait les cheveux verts, on pourrait croire que c'était Louise, ce qui serait une très bonne surprise, mais non ce n'est pas elle. Elle se retourna et Surion vît que c'était nulle autre que la fille du patron, M2 comme elle se fait appeler.

Justement, Surion voulait la voir pour lui parler d'Utopia, mais il comptait faire ça après son entrainement lorsque tout le monde est réveillé. Enfin c'est pas grave, il va faire ça là
.

-Je vois que je ne suis pas le seul à être très matinal.

Un réplique tout ce qu'il y a de plus sobre pour commencer une conversation. Surion déposa ses affaires sur un banc à quelques mètres et se dirigea vers elle en s'inclinant légèrement par marque de respect.

-Je me présente Peter Sylar, mais je préfère qu'on m'appelle Surion. Je voulais venir te...Surion se rattrapa au dernier moment car il n'a pas l'habitude de vouvoyer, mais vu comment Exodus a réagi lorsqu'il l'a tutoyer que Surion a décidé de faire attention désormais lorsqu'il s'adresse à des supérieurs... vous voir pour me porter volontaire à la prochaine expédition pour Utopia.

La discussion risque de tourner en entretien d'embauche, mais Surion est prêt à répondre à toutes les questions.

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Lorna Dane
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MessageSujet: Re: Un candidat pour Utopia [Lorna Dane]   Jeu 5 Déc - 22:51

Elle se regarde dans le miroir, souriante avec malice. Ce n’est pas son sourire, même si c’est son visage, et ses yeux sont les seuls à traduire la lutte qui se déroule en elle. Plus jamais ça. Plus jamais ça. Oh que si. Oh que si. Tout son corps et immobile, mais son esprit accomplit les efforts surhumains nécessaire à paralyser sa forme physique, à ne pas entièrement perdre le contrôle, à défaut de l’avoir. Sa main se crispe un instant, alors que le sourire commence à disparaitre. L’instant suivant, Lorna se plaque le pistolet contre la tempe et appuie sur la détente.

Mercredi 11 Septembre 2013 – 11 : 29 P.M.
Combien de temps avait-elle dormi ? Elle n’en savait rien. Trois ou quatre heures, avant de se réveiller en sueur et en larmes, espérant que ses cris n’aient réveillés personne. Qui avait-elle à réveiller de toute façon, dans cette grande partie fantomatique qu’était les Quartiers des Acolytes ? Exodus dormait-il au moins ? Rien ne lui permettait de le penser, alors que nombre de choses lui permettaient de penser le contraire.

Ils n’étaient pas encore couchés, pour la plupart, elle-même ayant encore à récupérer du décalage horaire, et surtout l’incapacité de beaucoup dormir en une seule fois, à cause de ce qui lui était arrivé. Exodus savait, Magnéto savait, quelques autres élus savaient, indifféremment de sa volonté d’ailleurs, cependant la plèbe Confrériste n’avait pas à savoir. Chacun ses démons, elle ne ferait partager qu’à ceux en qui elle avait confiance, qu’à ceux qui sauraient trouver son affection derrière sa froideur de métal.

Ignorante de sa faim, Magneto la Seconde avait reprit les dossiers qui lui avaient été remit, laissés sur le bureau de sa chambre, pour entreprendre à nouveau de rattraper son retard. Les maraudeurs étaient relativement bien renseignés, et se devaient de l’être, cependant depuis son isolement en Terre Sauvage, les nouvelles du monde lui étaient étrangères, et elle se devait de remédier à cela. Mais plus urgent également, elle devait intégrer la structure de la Confrérie des Mutants à ses connaissances, car il lui serait impossible d’user des forces qu’elle réunirait avec efficacité si elle ne les connaissait pas, ni ne connaissait l’ensemble. Elle était novice dans l’art de commander comme dans celui de discourir, mais elle était naturellement douée, elle était croyante et intelligente, alors elle tâcherait de se montrer à la hauteur de son géniteur mieux qu’elle ne l’avait fait jusqu’à présent.

Il devait être un peu plus d’une heure du matin, lorsqu’elle avait décidée de s’arrêter dans cette espèce de paperasserie qu’on avait réunie pour elle, et de s’en aller manger. Elle n’avait aucune infection ou maladie ramenée de la Terre Sauvage, ou plutôt les guérisseurs de la Confrérie les lui avaient toutes ôtées lorsque Magneto l’avait retrouvée lors des combats qui s’étaient déroulés ces derniers mois, combats maintenus secrets aux Confréristes standards pour des raisons qui la dépassaient elle, mais qu’elle parvenait assez bien à comprendre. Elle-même serait obligée de demander le secret, le temps venu, sauf si cela se passait mieux que la dernière fois avec les autochtones. Toujours était-il qu’à défait d’infection ou de maladie, elle n’en avait pas moins été sous-alimentée ces derniers mois, même si Zala avait été plus généreuse qu’envers les autres prisonniers, désireuse de la garder en vie pour raison personnelle.

Les rations que l’on servait aux Confréristes étaient nourrissantes, c’était déjà cela, à défaut d’être appétissante. Mais après son espèce de préhistoire, la jeune femme pouvait tout avaler, même le plus repoussant, à ses yeux. Elle mangeait vite, mais elle mangeait à sa faim, au moins. Et cela, accompagné de l’hygiène, étaient des choses qui lui avaient manquées. Dans la quiétude du silence, Lorna avait profitée de la solitude avec beaucoup d’amertume, mais elle avait rapidement agit pour se changer les idées et ne pas s’effondrer à nouveau.

Ce qu’elle comptait entreprendre réclamerait une discipline de fer, et il était temps pour elle, quant bien même d’autres jugeaient cela encore trop tôt, de reprendre l’entrainement physique. Ce qui ne la tuait pas la rendrait plus forte, et quant bien même décèderait-elle, ce ne serait qu’une délivrance. Elle était une épave, et dans les ruines de sa vie, seul ce Père et son rêve se dressait encore, alors elle avait bien l’intention de mourir pour cela.

Elle avait donc reprise la gymnastique, profitant de la désertique salle d’entrainement et des agrès qu’elle offrait. Cet endroit était littéralement imprégné de l’odeur de la sueur, et il n’était pas dur d’y trouver à certains endroits des traces de sang. Qu’il y ait des blessés durant les entrainements ne la choquerait pas, tant que l’on évitait les morts, c’était une preuve d’engagement de plus à ses yeux, même si pour certains, cela ne devait être que le résultat d’une bestialité incontrôlée.

La poutre, qu’elle avait choisie, comme entrainement pour les prochaines heures à venir, était si poussiéreuse qu’il n’était pas dur de douter du fait qu’elle ne fut quasiment pas utilisée. Ce n’était pas une gymnastique très masculine, réclamant souplesse et grâce, ainsi ne devait-elle pas intéresser la majorité. Mais c’était là l’une de ses trois anciennes spécialités ; spécialités qu’elle comptait reprendre.

Vêtue d’un justaucorps vert aux flancs ouverts incluant un collant et des bottes souples de même couleur, tous en Molécules Instables, qu’elle n’avait complété par des bracelets magnétiques ou une cape en cette nuit, Lorna avait commencés ses allers-retours et ses retournements, galérant un peu au début puis reprenant le rythme à mesure que les heures passaient, bien décidée à s’épuiser au maximum pour repartir dans une nuit de quelques heures une fois son entrainement terminé.

Elle ignorait combien de temps s’était écoulé lorsqu’on vint l’interrompre, et d’une manière qu’elle n’aimait pas. Elle n’avait pas prêté attention au type lorsqu’il était entré, le lieu étant suffisamment grand pour qu’ils puissent accomplir leurs activités sans avoir à s’approcher ou s’adresser la parole, cependant ce dernier l’avait de suite enregistrée, surement parce qu’elle était la seule présente, et avait décidé de l’aborder avec une familiarité complètement déplacée aux yeux de la fille de Magneto. Il n’était pas le seul à être très matinal ? En quoi ce qu’elle faisait le regardait-il ?

Achevant une souplesse arrière parfaitement réalisée, posant ses deux pieds sur le tapis en contrebas du bout de la poutre, Magneto la Seconde tourna son regard vers l’inconnu, alors que celui-ci se présentait. Plus petit que la moyenne Confrériste mais tout de même plus grand qu’elle, il était tout aussi brun que les autres, et était entièrement vêtu de noir, avec une tenue simple et classique.

Peter Sylar, Surion, qui dut se reprendre pour lui montrer le respect qu’elle estimait naturel pour une personne de son ascendance comme de son rang. Lui faisant face avec un visage fermé, la sueur perlant de sur son large front jusqu’à son menton ovale. Chevelure maintenue en arrière par un simple élastique, elle n’en perdait pas son air digne et il ne lui fallut que quelques secondes pour maitriser son souffle et reprendre son impassibilité froide. Droite face à l’homme, elle le regarda de ses yeux verts soulignés de cernes, le détaillant avant de parler d’une voix mélodieuse et forte, au phrasé lent de la côte ouest.

- Très bien, Surion. Je vous écoute quant à ce que vous pourriez apporter à notre expédition.

Non, elle ne ferait pas de remarque désobligeante à moins que cela n’en devienne nécessaire, quant au fait que se ne fut pas « le bon moment » pour lui parler de cela, il n’y avait pas de moment pour œuvrer pour l’avenir, car chaque instant où l’on s’y refusait était perdu. Cependant, Lorna se nota de demander à ce que l’on fasse circuler le fait qu’Exodus lui avait trouvé un bureau, et elle devrait y donner des heures d’ouvertures, cela ferait moins bâclé pour ses recrutements.

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Surion
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MessageSujet: Re: Un candidat pour Utopia [Lorna Dane]   Ven 6 Déc - 22:06

Surion resta droit devant elle, laissant paraître aucune faiblesse. La seule chose qui le gênait, c'était de devoir se reprendre à chaque fois qu'il s'adressait à elle. Pourquoi devoir vouvoyer ? Par marque de respect, mais ne vaut-il pas mieux montrer le respect par le biais d'autres manières sans être obliger de faire des courbettes, qui semblent plus cacher des choses plutôt que montrer le respect. Mais bon, certaines personnes, comme cette demoiselle ou encore les grands patrons aiment qu'on leur montre qu'ils sont supérieur. Donc, Surion n'a pas le choix, pour se faire bien voir... ou en tout cas le mieux possible, il faut leur montrer qu'il commandent.

-J'ai de nombreuses choses à apporter, mais est-ce qu'elles pourraient correspondre à l'attente de la mission, ça je ne sais pas. Donc avant de parler de mes capacités, j'aimerai savoir en quoi consiste cette expédition ? Dans les grandes lignes bien sur.

Oui, Peter se doutait qu'elle n'allait pas lui révéler tous les secrets de la mission alors qu'il n'est encore qu'un simple confrériste. Mais à quoi bon dire qu'il pouvait geler quasiment n'importe quoi sur terre alors que la mission ne pourrait absolument pas porter sur ce genre de choses.

-Parce que j'ai entendu dire que ça consisterai à "construire", mais qu'est-ce que vous entendez par construire ?

Surion pose peut être beaucoup de question, mais c'est fini le temps où il agissait sans rien savoir. Après, elle risque de mal le prendre, car Surion n'a pas vraiment répondu à sa question, mais si elle lui répond, Peter est prêt à lui dire tout ce qu'elle voudra.

Le terme construire peut vouloir dire plein de choses, et il faut parfois même détruire pour construire. Mais bien sur Surion ne fait pas que détruire, son pouvoir peut aider à autre chose, après tout, il n'a pas encore découvert toutes les capacités de son don. Cependant sans plus d'informations, il ne pourra pas la persuader de le prendre pour le séjour à Utopia
.

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Lorna Dane
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MessageSujet: Re: Un candidat pour Utopia [Lorna Dane]   Sam 7 Déc - 20:00

Surion avait de nombreuses choses à apporter, mais n’était pas sur qu’elles pourraient correspondre à l’attente de la mission ; cela, c’était à elle d’en décider. Venir la voir ne signifiait en rien être engagé pour son expédition, quant à éluder sa question pour demander des critères de sélection, voilà qui était inédit, pas forcément stupide mais en tout cas, elle n’appréciait pas. Pourquoi ? Simplement parce qu’à donner les critères, elle donnait à l’autre la possibilité de s’y conformer, et la possibilité d’arranger la vérité pour ce faire. S’il se contentait d’énoncer ce qu’il savait faire, elle restait seule juge de si cela suffisait ou non, n’ayant pas à se justifier des choix de son équipe.

- Parce que j'ai entendu dire que ça consisterai à "construire", mais qu'est-ce que vous entendez par construire ?

Voilà qui était pour lui déplaire encore plus ; Surion avait entendu dire. Il n’avait pas entendu lui-même, il avait entendu dire par d’autres. Il n’était donc pas présent personnellement à sa conférence, et considérait cela comme une mission parmi d’autres, une notification de plus à ajouter à son CV. S’il n’avait pas été à sa conférence sur l’idéologie, où elle avait parlé de son projet, où elle avait transmit un enregistrement de Magneto lui-même parlant du Projet Utopia, elle n’avait rien à lui dire ou à faire avec lui, c’était aussi simple que cela de son point de vu. Non, Lorna n’avait pas l’emploi du temps d’Exodus, mais elle avait une patience similaire, voir moindre. Et elle n’avait rien à faire avec les chiens de guerre du Premier des Acolytes, c’était lui le chef de guerre, elle, elle était celle qui construisait.

Définir construire, voilà qui lui arracha un sourire en coin.

- Mon père, Magneto, l’a déjà établit, chose qui vous a été retransmise par deux fois déjà, la première lorsqu’il a déclaré la naissance de la Société Civile Mutante, et la seconde lors de la conférence d’hier, suite à mon discours sur les raisons de notre combat. Y étiez-vous ? Seriez-vous capables de me dire pourquoi nous nous battons, ou ce qu’est la philosophie à l’origine de notre mouvement ?

Ces questions lui semblaient aussi basiques que stupides, mais elles ne l’étaient absolument pas, considérant que la majorité des Confréristes lambda s’étaient engagés ici non pas pour l’idéologie, mais contre les humains, suivants leur haine des autres ou leur envie de supériorité plus que les discours ou le combat réel de la Confrérie. Oui, Magneto la Seconde pouvait comprendre l’utilité de ces gens, de cette « chair à canon », sans l’approuver cependant, mais c’était aux autres Confréristes qu’elle avait voulut s’adresser, ceux qu’elle considérait comme les « vrais » Confréristes, ceux ayant intégré leur idéal et ayant décidés de se battre pour les autres, non pour eux-mêmes, pour l’avenir, non pour leur avenir. Elle comprenait également qu’ils veuillent vivre cet avenir pour lequel ils se battaient, mais voulaient-ils le partager, ou simplement se conforter dans l’idée qu’ils étaient au-dessus de la masse ?

Oh, Lorna ne pouvait pas prétendre être rentrée à la Confrérie pour les bonnes raisons, puisque sa principale motivation à les rejoindre était son père, plus que leur combat, mais elle croyait dans ce dernier, dans sa nécessité, sans forcément approuver toutes les méthodes, d’où qu’elle se tournait vers la construction d’un avenir plus que vers le combat du présent. Elle voulait rendre son père fier d’elle, ce père qu’elle avait déjà perdu, psychologiquement, et si longtemps cherché ; elle voulait l’aider à construire son rêve, elle voulait l’aider à fonder sa société qui, à défaut d’être parfaite, serait meilleure que l’actuelle, loin de l’amoncellement de défauts hérités des millénaires de celle des hommes ; une société sur un modèle plus sociale, plus égalitaire, axée sur le respect de ses semblables, tout ce que l’Homme avait du mal à faire.

Magneto la Seconde ne se battait pas pour la Confrérie, ou pour les mutants, elle se battait pour le rêve d’un homme, mais ce rêve étant la base même de l’idéologie qu’ils étaient sensés tous défendre, elle l’avait donc comprise et intégrée. Hors, même pour ceux revendiquant se battre pour la Confrérie, ce n’était pas toujours le cas. Et pour Surion, le serait-ce ? Cela dépendrait de ses réponses.

- Quant aux nombreuses choses que vous avez à apporter, dressez m’en une liste, je suis amplement capable de juger par moi-même si elles correspondront à ce que j’attends de mes hommes. Il ne s’agit nullement de remplir des critères, cela tout le monde peut le faire, mais de voir comment vous vous considérez vous-mêmes, quelle est votre approche de l’œuvre de la Confrérie, pourquoi vous faites cela ou vous voulez le faire.

Marquant une pause, Lorna croisa les bras, insensible aux quelques vingt-cinq kilogrammes de plus que l’autre devait avoir, même si légèrement agacée par les quelques centimètres qui les séparaient. Son père était un roc inamovible, et à défaut de l’être également, ce n’était pas un Confrériste du rang qui la démonterait. Exodus avait put, par sa colère, mais c’était là des éléments incomparables. Peut-être que l’autre aurait put la tuer, par ses pouvoirs ou même sa simple force physique, lui attrapant la nuque pour la briser en deux gestes précis ; elle s’en foutait totalement. Les tueurs et les soldats étaient les suivants de du Paris, pas les siens.

Elle aurait put commettre l’erreur de lui renvoyer la balle, de lui demander ce que cela signifiait, pour lui, construire, mais elle ne le fit pas, restait dure et impliable comme l’acier dans lequel elle prétendait avoir été forgée. Mais elle avait été forgée dans le malheur et le désespoir, et à défaut de la rendre incassable, cela lui assurait d’aller jusqu’au bout.

- Je vous écoute, monsieur Sylar.

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Surion
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MessageSujet: Re: Un candidat pour Utopia [Lorna Dane]   Dim 8 Déc - 10:49

Évidemment, Surion s'attendait à ce qu'elle lui pose ce genre de question. Maintenant il n'était plus assis sur une chaise au milieu des autres confréristes, et qui n'était pas obligé de répondre à la grande question du moment: "pourquoi combattons-nous ?". Mais heureusement, Peter avait bien écouter, et surtout, depuis quelques mois, essaie de comprendre de plus en plus l'idéologie de la confrérie qui pensait totalement différente lors de son arrivée ici. Comme la plupart des confréristes de base, il pensait que c'était pour anéantir plus ou moins la race humaine. Mais depuis quelques temps, il commence à comprendre que c'est un peu plus subtile que ça... même beaucoup plus subtile.

Par chance Surion avait une bonne mémoire, et il pourrait presque redire ce qu'elle avait dit pendant la conférence, mais ce n'est pas ce qu'elle recherche. Trop facile de redire bêtement ce que quelqu'un a dit, tout le monde peut le faire. Non là, elle veut qu'il le reformule avec ses mots, et son point de vue. Alors soit, Peter va s'y coller.
Cela fait depuis la conférence qu'il s'entraine à paufiner son discours sur le fait de pourquoi nous combattons. On va espérer que ça lui plaise
.

-Bien sur que j'y étais !

Elle en doutait vraiment ? Peut être, mais c'est vrai qu'avoir dit "j'ai entendu dire" peut paraitre à confusion, mais Surion a encore des anciens vices de sa vie passé. Dont le fait de rester vague dans ses paroles, mais cela, il n'y peut rien, Peter ne peut pas changer du tout au tout en quelques mois.

-La confrérie existe pour revendiquer la cause mutante de façon beaucoup plus "réaliste" que les x-men. Nous avons un but commun avec eux: que les mutants ne se sentent plus rejetés, qu'on puisse vivre ensemble. C'est juste le moyen d'y arriver qui change. Nous, nous avons choisi de modifier la psychologie des humains par le biais de méthodes plus extrême, car ce n'est que comme ça qu'ils arrivent à comprendre. Nous combattons donc pour avoir une vie meilleure, sans guerre, et pour cela nous besoin d'une aide, d'un rêve. Car ce rêve pourra grandement aider la cause des mutants en leur offrant un foyer, une vie de paix. Et ce rêve n'est nul autre qu'Utopia n'est-ce pas ?

Surion la laissa continuer à poser ses questions, mais elle voulait quand même que Peter dise ce qu'il pouvait apporter à ce rêve. Alors il s’exécuta.

-C'est pour donc aider à réaliser ce rêve que je me propose pour cette mission. J'ai des talents plus que certaines au combat, que ça soit avec mes pouvoirs mais aussi sans. J'ai aussi beaucoup d'expérience provenant de différentes missions que j'ai pu réalisé depuis quelques années, notamment la rencontre avec un Predator X. Je ne sais pas si c'est vraiment utile pour "construire", mais il semblerait que la faune de l'autre côté du portail est plutôt hostile, et ayant déjà affronté l'un des plus grand prédateur de ce monde, je pourrai tout à fait servir de protecteur, ou de gardiens. C'est une façon d'aider à construire après tout, car même sur des chantiers, les ouvriers ont besoin de sécurité.

Surion fît une pose pour reprendre son souffle, il n'avait pas l'habitude des longs discours.

-Mais si il vous faut une aide plus concrète pour vraiment "construire", je serais prêt à mettre les mains à la pâte pour la confrérie, mais ce ne serait pas utiliser mes capacités comme il se doit.

En effet, Surion peut se montrer être un grand travailleur, mais ça c'est si sa définition du mot "construire" voulait dire fabriquer des maisons, ou toutes autres bâtiments.

-Donc je me propose pour l'expédition en tant que "gardiens" du groupe.

Après à elle de voir si ça propose semble intéressante ou non, mais Surion s'est vendu au maximum, et si cela ne lui convainc pas, il ne pourra plus rien apporter à cette mission.

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Lorna Dane
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MessageSujet: Re: Un candidat pour Utopia [Lorna Dane]   Mar 10 Déc - 20:40

- Bien sur que j'y étais !

Une exclamation outrée qui ne fut pas pour lui plaire ; non, cela n’allait pas de soit qu’il fut présent, et elle n’avait aucun moyen de le savoir. Le fait qu’il eut cherché d’abord à connaitre les critères pour s’y conformer comme celui qu’elle eut formulée sa question comme un reproche était suffisant pour enjoindre à mentir pour montrer de lui l’image qu’elle attendait, mais Magneto la Seconde voulait exactement le contraire.

Surion s’exprima sur la Confrérie, avec des mots maladroits, puisque leurs revendications n’étaient pas plus réalistes que celles des X-Men, juste qu’ils n’avaient pas l’espoir de faire changer la société par la paix. Résistances et Révolutions jalonnaient l’Histoire et les plus grands changements s’étaient faits ainsi, ne serait-ce que pour les premiers à les avoir accomplit. Oui, ils avaient un but commun, cependant, et leurs moyens différaient, par niveau de radicalité. Avoir la paix, l’acceptation et l’égalité, c’était cela leur rêve, Utopia était la chance d’y parvenir.

- Utopia est notre moyen de parvenir à accomplir notre rêve.

L’écoutant parler de ses talents « plus que certains au combat », avec ses pouvoirs « mais » aussi sans, de son expérience tirée d’un palmarès de missions depuis « quelques années » notamment la rencontre avec une obscure entité dont Lorna ignorait tout et qui sortait de son référentiel de ce fait, elle en vint simplement à la même conclusion que lui : était-ce utile pour construire ?

La faune de l’autre côté du portail était plutôt hostile, voilà qui la laissa de marbre, car elle ne l’était pas plus qu’ici, en un sens, elle était juste plus « primitive », en théorie. Et cela, c’était pour la partie connue de l’iceberg, car il y avait en Terre Sauvage des êtres tout aussi civilisés qu’eux, et plus dangereux que les dinosaures, même si cela restait un secret d’état pour l’heure et n’était qu’une motivation de plus pour la jeune femme de n’emmener de bagarreurs. Oui, même sur des chantiers, les ouvriers avaient besoin de sécurité, cependant, si leur installation sur placer tenait depuis des mois, c’était qu’il y avait bien un minimum de sécurité, et puis, les Confréristes n’étaient en rien des enfants incapables de s’occuper d’eux-mêmes.

- Mais si il vous faut une aide plus concrète pour vraiment "construire", je serais prêt à mettre les mains à la pâte pour la confrérie, mais ce ne serait pas utiliser mes capacités comme il se doit.

Magneto la Seconde n’avait pas bougé, pas décroisé les bras, elle avait écouté et simplement écouté, jugeant les dires comme la personne qui les prononçaient, et la façon dont elle les prononçait.

- Je suis d’accord avec vous, Surion : construire ne serait pas employer vos capacités comme il se doit.

Son ton était d’une neutralité sans appel, et elle continua de lui faire face, même si elle décroisa les bras. Allait-elle le décevoir ? Probablement. Mais il l’avait souligné lui-même, il était un guerrier, il se jugeait comme un bon guerrier, capable d’affronter « l’un des plus grand prédateur de ce monde ».

- La Terre Sauvage est dangereuse, c’est un fait, et certains Confréristes pourraient ne pas être apte à s’y débrouiller seuls. Cependant, il y a déjà des Acolytes présents sur place pour assurer la sécurité, et si nous rencontrons une menace qui nous dépasse, Magneto nous viendra en aide. Ne vous inquiétez pas pour notre sécurité, car si l’environnement est plus hostile qu’ici, je ne garanti pas qu’il soit plus dangereux.

Oui, un dinosaure c’était impressionnant, mais la plupart des Confréristes, ou même un groupe d’entre eux, devaient pouvoir en tuer sans trop de difficulté, alors qu’il n’en était pas la même pour des soldats armés, ou des mutants.

- Considérant vos compétences, je pense que votre place est ici, aux côtés d’Exodus, dans ce combat qu’une partie d’entre nous doit mener, pour préserver le tout. Construire Utopia n’a pas de sens si nous abandonnons le monde à côté, car nous voulons apporter quelque chose, non fuir. Utopia sera un refuge, oui, mais pas notre refuge.

Ni un refuge, ni une fuite, une alternative, une preuve qu’ils ne se battaient pas pour rien, qu’ils pouvaient réussir.

- Notre rêve est d’améliorer le monde, non de nous enfermer dans notre bulle en ignorant ses malheurs. Utopia est le commencement de la Société Civile Mutante, la première ville d’une nation à naitre. Mais lorsque cette nation sera née, elle ne se détournera pas du monde, elle essaiera de l’éclairer, de lui montrer que c’est possible, parce qu’elle-même l’a fait.

Elle y croyait, elle y croyait sincèrement, même si elle n’espérait pas être là pour le voir. Elle voulait construire car cela avait été le rêve de son père, plus que sa peur de voir le passé se répéter, et parce qu’elle-même n’était une soldate, n’était une guerrière. Mais il en fallait bien, et s’eut été stupide que de démobiliser les soldats pour un exercice auquel ils n’étaient pas préparés, ni forcément aptes.

- Je vous remercie de vouloir nous aider, mais vous le ferez tout autant en continuant ce pourquoi vous êtes si doué, Surion.

Lorna ne se détourna pas du Confrériste, attendant de savoir s’il avait une chose à ajouter ou non, tant par respect que par politesse.

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Surion
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MessageSujet: Re: Un candidat pour Utopia [Lorna Dane]   Mar 10 Déc - 21:06

Tout ce que Surion a pu dire, et pas un mouvement, pas un clignement d’œil, la fille de Magneto resta de marbre. Des deux personnes présentent, elle représenterait peut être plus le glaçon que lui, c'est pour dire.
Mais au moins, Surion avait dit vrai, tout son petit speech sur "pourquoi nous combattons" était plutôt correct, sinon elle l'aurait contredit. Heureusement d'ailleurs qu'il était correct, sinon cela voudrait dire qu'elle se contredit elle-même, car Peter a redit plus ou moins ce qu'elle même avait dit pendant la conférence.

Elle était d'accord, il ne vaudrait mieux pas l'envoyer là bas pour construire. Et puis, même niveau défense, il y a tout ce qui leur faut, donc pas la peine de continuer à se vendre, et d'embêter la madame qui semblait, quand Surion l'avait interrompu", plutôt embêté, que quelqu'un venait la gêner pendant son entrainement.

Sa place est ici en effet, pour entrainer les jeunes recrues, même si en ce moment c'est pas la grande bousculade. Mais il aurait aimé, au moins voir cet endroit, qui semblait, selon les dires, être un endroit de rêve, là où tout pourra s'accomplir, où les mutants se sentiront enfin chez avant en attendant que dans le monde, on nous accepte enfin. Il aurait la voir cette Utopia, mais comme elle l'a dit, il sera plus utile ici. Et Surion est plutôt d'accord en sachant désormais que la sécurité est déjà parfaitement en place.
Donc soit, à quoi bon insister, surtout qu'il n'a aucun pouvoir ici. Mais il ira un jour. Après tout, ils auront sûrement besoin de renfort plus tard, et le maître des glaces répondra présent.

Lorna continua en faisant un petit discours sur le fait qu'Utopia sera un modèle pour les reste du monde. Mais c'est prêcher un converti, Peter le sait déjà, et n'en doute pas une seconde
.

-J'ai compris ! Pas besoin d'en rajouter plus. Je reste à votre disposition si des fois il vous faut mon aide. Je vous laisse reprendre votre entrainement.

Surion s'incline légèrement en s'éloignant de plus en plus, et se retourna vers ses affaires pour reprendre lui-même son entrainement. La salle était suffisamment grande pour eux, comme ça pas la peine de se reparler, tout à était dit. Il se remit alors à cogner dans le sac de frappe. Après tout c'est ce qu'il sait faire le mieux.

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Lorna Dane
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MessageSujet: Re: Un candidat pour Utopia [Lorna Dane]   Sam 14 Déc - 23:07

- J'ai compris ! Pas besoin d'en rajouter plus. Je reste à votre disposition si des fois il vous faut mon aide. Je vous laisse reprendre votre entrainement, déclara-t-il avant de s’incliner un instant, puis de s’en retourner.

- Bon entrainement à vous aussi, Surion, répliqua-t-elle en inclinant la tête en réponse, avant de simplement le regarder s’en aller plus loin cogner dans un sac de frappe.

Se retournant vers sa barre, Lorna y posa la main, mettant un temps d’arrêt pour réfléchir, alors que son regard se perdait dans le vague. Les mutants pourraient, en un seul jour, construire plus que les humains en un mois, et si leur expédition durait six mois, un embryon de cité pourrait naitre. Avaient-ils déjà trouvée la position ? Avaient-ils déjà les ressources nécessaires ? Elle savait qu’ils ramèneraient des matériaux avec eux et qu’il était possible d’en trouver sur place, mais ériger une ville entière allait être d’un coût énorme, tant en expertise qu’en matière première. Elle n’était pas architecte, elle n’était pas constructrice, et si elle mettrait ses pouvoirs aux services de ceux qui savaient, elle devrait apprendre sur le tas, comme tout le monde. Son père devait déjà avoir des plans et des idées, elle ne devait pas le remettre en doute, sa seule question était, comme toujours, de parvenir à faire ce qu’il attendait, à faire sa fierté. Et le faire passait par réussir les choses aux mieux.

La fatigue la reprenait maintenant qu’elle avait arrêté l’effort et que l’adrénaline diminuait, cependant elle ne pouvait pas se permettre de s’en retourner ainsi, après cette interruption, elle devrait reprendre son entrainement ne serait-ce que pour son image. Quelque soit le regarde de Surion sur son image, elle s’en moquait, tant qu’elle continuait de se la bâtir et de se la préserver, pas comme elle l’avait fait devant Swap.

Sa décision fut en accord avec cette pensée, et elle reprit l’entrainement, se hissant d’un petit saut gracile sur la poutre, avait de reprendre ses souplesses, même si elle prit le risque d’hausser le niveau, ne devant se ménager puisqu’il y avait témoin. Des roues rejoignirent la danse assez vite, lui faisant accélérer le rythme, chose qu’elle s’était refusée à faire jusque là pour préserver des muscles malmenés par l’emprisonnement, puis des flips arrivèrent à leurs tours, d’abord avant pour s’y réhabituer et éviter de se planter comme une incompétente, puis arrière, une fois qu’elle eut jugé avoir suffisamment reprise la main.

Elle ne tomba pas, ce qui était une bonne chose, mais lorsque ses muscles commencèrent à trop l’élancer, elle redescendit pour tenter d’atténuer la douleur par des étirements, qu’elle pratiqua à même les tapis. Combien de temps s’était-elle entrainée ? Quatre ou cinq heures, pas plus. Quatre ou cinq heures de poutre pour essayer de reprendre le niveau qu’elle avait entretenue durant ses années de fac, elle devrait surement en faire de même pour le sol et le saut de cheval, chose signifiant qu’elle serrait à jour d’ici à la fin de la semaine, et étant plutôt encourageant. A la réflexion, il aurait d’ailleurs été plus malin qu’elle commence par le sol, pour le bien de son corps ; mais ce n'était pas particulièrement ce qu’elle cherchait, donc bon. Elle avait des compétences de combat, bien qu’elle les ait obtenues par la Maraudeuse qui l’avait possédée, mais lesdites compétences ne seraient pas remises au goût du jour, ou dans un ordre moindre que les gymnastiques qu’elle aimait à pratiquer. Elle n’avait pas besoin de cela pour se défendre, et n’était pas une adepte de la brutalité des corps-à-corps.

Lorsqu’elle s’en retourna, la majeure partie des Confréristes commençaient à quitter leurs dortoirs pour vivre leurs vies, il ne devait donc pas être beaucoup plus des six heures du matin, et elle évita cette foule à qui elle avait faite face pour s’en retourner aux Quartiers des Acolytes, n’hésitant pas à prendre des biais détournés pour se faire, volontairement ou involontairement d’ailleurs, chose qui lui fit perdre un temps précieux ; à défaut d’être immense, même si elle l’était relativement, la base de la Confrérie était surtout labyrinthique, et à éviter les artères principales, Magneto la Seconde s’y perdit.

Elle ne demanda pas son chemin, non, toujours pour ces questions d’image, et finit par retrouver l’Aile Inférieure, sachant qu’à défaut d’être bien indiquée, il fallait se contenter de chercher les moyens de descendre sous terre. Et une fois là-bas, elle n’eut aucun mal à retrouver ses quartiers spartiates.

Rentrant dans sa chambre pour s’ôter de sa tenue, la jeune femme se débarrassa de la sueur par une simple douche, puis se réinstalla rapidement sur son lit. Cela ferait peut-être jaser si l’on découvrait qu’elle se levait « tard », sachant qu’elle repartirait pour une nuit de quelques heures, cependant ils n’avaient pas à savoir de quoi il en retournait, elle ne se mêlait pas à eux pour leurs déjeuners où leurs activités, ainsi ils resteraient dans leur ignorance concernant les lambeaux de sa vie.

L’une des rares activités qui avait attirée son attention était un atelier de couture, cependant l’idée de s’y pointée s’était prise un grand ralenti lorsqu’elle avait apprit que le « Sir Kenneth » cité par Exodus n’était autre que Grudge, le Kyle qui l’avait attendue à la sortie de la conférence pour fourrer son nez dans des affaires qui ne le regardait pas. Si, certes, elle voulait se sortir ce connard de la tête, et pensait qu’il faudrait lui reparler pour cela, elle n’avait pas non-plus envie de le revoir de sitôt, et la situation se compliquerait si elle ajoutait Swap dans le lot, qui lui l’avait vu gaffer et qu’elle appréciait plutôt. Lorna trouvait cela inutile et désobligeant de devoir passer pour une salope devant une personne qu’elle comptait prendre sous son aile, en un sens, et n’avait nullement l’intention de baisser sa garde devant une personne qu’elle aimerait bien exploser, par pure rancune. Oh, elle ne haïssait pas Kenneth, non, il était juste le « Soldat », celui qui devait arrêter de réfléchir et agir, parce qu’il ne se faisait pas des amis avec le premier point.

Soupirant lourdement, la jeune femme comprit qu’elle se prendrait trop la tête pour, malgré sa fatigue, redormir immédiatement, ainsi elle reprit ses dossiers, et recommença son apprentissage. Le nom de Peter Sylar finit par y apparaitre d’ailleurs, puisqu’il était chargé de l’entrainement des nouvelles recrues Confréristes, une chose qu’il n’avait pas mentionnée d’ailleurs, et qui entrait en conflit avec le fait de partir six mois à l’autre bout du monde. Lorna se pinça le nez et laissa échapper un nouveau soupir, contrarié cette fois ; il y avait un nom pour le fait de ne pas respecter les ordres donnés, cela s’appelait de l’insubordination, et si les Confréristes se mettaient à ignorer les missions qu’on leur donnait pour d’autres qui étaient plus « à la mode », ils allaient aller dans le mur.

Finalement, elle avait eut de la chance, sans quoi, elle serait rentrée en conflit avec Exodus pour avoir sapée son autorité, d’une certaine manière, et elle n’escomptait pas le faire, tant parce qu’elle respectait l’homme et croyait en ses capacités et son commandement que parce qu’elle n’avait pas l’intention qu’il s’énerve contre elle. La première démonstration lui avait suffit.

RP TERMINE pour Lorna

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