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 Félix Quesero, Djinn [récupération]

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MessageSujet: Félix Quesero, Djinn [récupération]   Ven 17 Aoû - 0:30

CARTE
D'IDENTITE




© trop


    NOM : Quesero.

    PRENOM : Félix.

    ALIAS ET SURNOM : Djinn, Nicolas de Falkenstein.

    AGE : 41 ans.

    DATE DE NAISSANCE : 31/07/1971.

    METIER : Ex-artiste peintre, Ex-professeur de sciences sociales, actuellement vagabond sans emploi.

    NATIONALITE : Américaine.

    GENRE : Masculin, à la base seulement.

    CLAN : Neutre.
     




Pouvoirs :


  • Description :
    Glaise polymorphique

    Sous sa forme originale, Djinn est une flaque de constitution indéterminée, flasque, incolore, inodore, inamovible. Pour vivre il a besoin de modeler cette glaise, donc lui-même, en des choses plus dignes. Toutes les formes, toutes les teintes et un bon nombre de matières sont en théorie possibles, même les plus incongrues, ce qui lui permet de devenir à peu près n'importe-quoi, un humain, un animal, une plante, un objet, ou un mélange d'un peu tout cela. La métamorphose est généralement plutôt rapide dans le cas de deux entités à volume proche (de l'ordre de quelques secondes), il est par contre bien plus vulnérable à ce moment, car il reprend l'espace d'un instant sa forme initiale, molle, relativement facile à endommager.

    En réalité, cette capacité est largement limitée par plusieurs éléments. Seul l'état solide lui est permis, exit donc le bon vieux coup du vent fétide. D'ailleurs, il est également incapable d'émettre une quelconque odeur. Le volume de son corps ne peut d'ailleurs pas excéder une certaine limite, définie par son état physique : au top de sa forme, ce volume doit approcher les 3m3. A l'inverse, s'il n'y a pas réellement de limite dans l'autre sens, prendre une taille trop infime est très dangereux, à cause des perturbations naturelles, du moins quand ce n'est pas dans un endroit parfaitement tranquille (voire aseptisé). Il n'adopte pratiquement jamais de taille qui ne se compte pas en centimètres. Enfin, l'intégralité des métaux de transition lui est interdit (38 éléments, dont le fer, l'or, le titane, et tous les alliages en découlant).

    Pour se mouvoir, il doit se créer un squelette (interne, ou externe), des articulations, et surtout des muscles. Pas d'objet qui lévite en l'air ou qui bouge sans raison valable, donc. La force qu'il peut déployer découle directement du volume de muscle qu'il créer, mais reste toujours dans des limites physiquement accessibles. Il lui est possible de se métamorphoser en un gros pilier de muscles pour exercer des pressions avoisinant les deux ou trois tonnes, mais c'est un procédé rarement efficace et trop peu maniable : les créatures pré-existantes dans la nature sont presque toujours plus performantes, au final. On remarque que ces attributs vivants sont par nécessité dénués des ions métalliques interdits, et qu'ils ne pourront pas fonctionner à l'aide d'un liquide.

    De façon générale, malgré le fait qu'il ne possède souvent pas d'organes sensitifs, Djinn voit, entend, sent, de manière constante, c'est-à-dire de façon semblable à celui de l'humain lambda... Donc un angle de vue d'un peu plus de 90°, qu'il peut orienter à sa guise, même si les yeux qu'il s'est éventuellement matérialisé ne suivent pas nécessairement. La même logique s'applique au cerveau. Quant à la parole, il parvient presque toujours à se matérialiser des cordes vocales à un endroit plus ou moins incongru, ce qui lui donne des voix plus ou moins originales.

    La gestion des blessures est assez singulière, car son pronostique vital ne peut dépendre d'un schéma courant. Il est ainsi lié au volume de sa substance originale (et donc, on y revient, au volume maximal qu'il peut occuper), qui peut-être réduit de plusieurs manières. La plupart des façons de le déformer, le tordre, le frapper, et même le percer, ont une conséquence relativement négligeable sur son pronostique vital toujours (mais sont douloureux et incapacitants s'ils endommagent la forme qu'il a adoptée). Le séparer en plusieurs morceaux est également un moyen de porter atteinte à ses chances de survie (dans lequel cas, le plus petit fragment se désintègre, réduisant d'autant le volume de sa substance originelle). Les pressions se comptant en tonnes peut le mettre en danger. L'énergie le blesse de façon appréciable, et il reste vulnérable aux attaques psychiques. Les réactions chimiques destructives sont souvent en mesure de l'endommager.

    Les poisons, les pouvoirs portant atteinte à ses muscles, et occasionnellement à ses organes, peuvent sans mal paralyser ses fonctions motrices. Il faut savoir que les substances contenues dans son corps (mais étrangères à celui-ci) restent toujours bloquées (de part son état solide permanent) à l'intérieur de lui. Il peut les expulser par des contorsions si elles sont assez grosses, mais parfois, comme dans le cas d'une toxine incrustée, c'est particulièrement difficile et cela peut l'empêcher de se mouvoir pour des durées très longues.

    Mais par-dessus tout, son pire ennemi est incarné par les métaux de transition, qui, en plus d'être les seuls éléments dont il ne peut pas prendre la forme, possèdent une structure qui lui est particulièrement nocive. Plus ils sont purs, et plus l'effet est désastreux. La simple proximité d'une grande masse de métaux est aussi extrêmement désagréable, la douleur peut lui faire perdre conscience. Ils rendent aussi plus difficile et plus longue sa métamorphose, réduit l'efficacité de ses muscles, et même de ses facultés intellectuelles... De plus, leur contact le désintègre progressivement. Autant vous dire qu'il n'apprécie pas du tout de porter des bagues aux doigts. Si à un moment ou un autre, son volume est rendu nul car toute sa substance s'est désintégrée, Djinn cesse d'exister (oui, ça veut bien dire qu'il meurt en ne laissant rien derrière lui).

    Après un dommage, sa matière se régénère très lentement, et uniquement lorsqu'il est sous forme de flaque. Il se nourrit pour cela de l'énergie ambiante sous toutes ces formes (ce qui ne l'immunise aucunement contre des conditions extrêmes, il n'en absorbe que des quantités infinitésimales). Sous cette forme, il ne paraît par-contre pas avoir besoin de respirer, de boire, ou de manger. Quand il adopte une forme dotée d'un quelconque organe fonctionnel, il lui est néanmoins nécessaire de respirer, et même de se sustenter pour tenir un effort de longue haleine, donc de se doter d'un système digestif, car sa substance ne peut fournir qu'une énergie limitée dans le temps.

  • Niveaux de  maitrise :
    Entièrement dépendant de sa concentration, rien n'est fixé définitivement, tout est maintenu en place par ce câble invisible. La moindre relâche d'attention, en cas d'émotions violentes, de douleurs violentes, peut entraîner, à tout moment, un retour partiel à la forme originelle : le retour total est la conséquence de la perte de conscience. La maîtrise de cette capacité nécessite donc une discipline mentale de fer. Un système vient heureusement alléger ce pouvoir qui serait autrement impensable à utiliser.

    Ainsi, grâce à un instinct inscrit dans ses gènes depuis sa naissance, Djinn est capables de former naturellement des structures macroscopiques, grâce à des sortes de modèles prédéfinis. C'est à dire qu'il n'a pas besoin de former une à une la structure de chaque molécule, de chaque cellule, de chaque organe. Sa façon de se métamorphoser concerne généralement des entités plus grandes. Il dispose dans cette optique d'une sorte de bibliothèque de formes, qui lui donnent accès à à peu près la totalité des matières, des formes géométriques, et des animaux. On note néanmoins quelques absences, c'est pour cela, par exemple, certains composés très spécifiques ne sont pas naturels à former, donc pratiquement impossibles, à moins d'en trouver la composition exacte. Ces modèles sont par contre le fait direct de son imagination, aussi on y retrouve des choses plus ou moins fantasmagoriques. De façon générale, plus un élément sera côtoyé souvent, et plus il sera simple de s'en approprier la forme.

    En résumé, pour être devenir le tabouret à trois pieds en bois de chêne sur lequel il méditait chaque matin depuis quinze ans, Djinn doit simplement s'imaginer être un tabouret, ses souvenirs feront le reste. Si par contre il souhaite être un tabouret en verre, il doit fournir un effort supplémentaire pour intégrer cet élément, qui lui est un peu moins familier. Enfin, s'il souhaite rajouter un bras humain sur le sommet de ce même tabouret, chose qu'il n'a à priori jamais vu, c'est encore une contrainte supplémentaire à formuler. La concentration nécessaire devient plus importante, même si la tâche n'est pas si complexe, car il a déjà vu des bras, et n'est donc pas obligé d'imaginer consciemment leur structure. S'il veut se métamorphoser en humain, à la différence, il n'aura pas besoin de penser aux bras en particulier, car la plupart des humains ont des bras. On comprendra alors que, qu'il le veuille ou non, la plupart des modèles standards qu'il adopte reflètent son passé, son humeur, ou ce qui hante ses pensées.

    Mais les copies sont souvent incomplètes, et si on creuse un peu, seul le nécessaire est formé. Ainsi, l'intérieur d'un animal qui pourrait se retrouver découpé ne serait dans certaines zones qu'une masse indifférenciée tout juste colorée uniformément. Les objets copiés sont d'un fonctionnement très basiques, car il est d'une part dangereux de faire passer du courant dans son corps, d'autre part parce qu'il lui manque presque toujours des moyens de bouger qui ne soient pas organique, enfin parce que même sans cela, les objets utilisant des algorithmes, comme les ordinateurs, sont bien trop complexes. La plupart du temps, des objets dans lesquels il se métamorphose sont parfaitement inamovibles et ne servent qu'à des fins de camouflage, ou d'humour.

    Les erreurs ne sont d'ailleurs pas inexistantes, dans le noir tout particulièrement, les couleurs sont très difficiles à choisir correctement. Dans la copie d'un individu en particulier, il ne peut imiter que ce qu'il voit, et comme pour le reste, ce sera d'autant plus compliqué s'il ne l'a pas côtoyé souvent. Il n'est la plupart du temps qu'un imitateur médiocre quand il s'agit de prendre l'apparence d'une personne précise, et s'il peut faire illusion un temps, ou copier convenablement les gens qu'il connaît très bien, de nombreux détails le trahissent souvent. Il n'est pas assez précis pour copier des empreintes digitales, ou ce genre de test de détail.

    Si passer d'une forme à l'autre est fatigant, maintenir une forme est plus désagréable que réellement épuisant, sauf dans le cas de métamorphoses très complexes. Il faut néanmoins noter qu'en dehors de ses heures de sommeil, Djinn ne peut vivre autrement qu'en étant métamorphosé, c'est donc une nécessité pour lui de pouvoir garder forme pendant des périodes relativement longues. Il subit des baisses d'attention et d'énergie croissantes à partir de seize heures consécutives, et ne peut normalement pas de beaucoup dépasser le double de cette durée avant de se ramollir complètement.

    Djinn ressent le désir de changer d'apparence régulièrement. On peut aussi relever une certaine influence, difficilement explicable, des formes prises sur son comportement, que ce soit par des bribes de comportements animaux, ou dans le léger mimétisme de certains traits de caractères qu'il a pu observer chez les individus copiés.

    La plupart du temps, le contrôle de son corps n'est pas trop difficile, et en presque trente ans d'exercices, Djinn a eu le temps de se familiariser avec les appendices non-humains. On comprendra néanmoins que coordonner plus que huit membres en même temps est tout à fait ardu, excusez-le.

      En résumé, la polymorphie de Djinn ne permet absolument pas :
    • De se transformer en n'importe quel métal de transition
    • Au contraire d'un pouvoir de liquéfaction ou de gazéification, de prendre un autre état que solide
    • D'émettre des odeurs
    • De dépasser un volume de 3m3
    • Au contraire d'un multiplicateur, de se séparer en plusieurs parties (si une partie vient à être séparée, la plus petite disparaît)
    • Au contraire d'un télékinésiste, de se mouvoir sans force logique (nécessité de créer des muscles)
    • D'atteindre une force plus importante que la masse de muscles crée ne le rend possible
    • Au contraire d'un zoomorphe, de modifier de quelque façon que ce soit ses perceptions sensorielles (ni par l'augmentation des sens, ni par l'apparition de sens non-humains : antennes, vibrisses, etc)
    • Au contraire d'un zoomorphe, de prendre de façon innée les habiletés motrices et comportementales des animaux (un singe ne sera pas plus agile, l'utilisation de ses pieds en tant que mains sera difficile, etc)
    • Au contraire d'un zoomorphe, de créer des substances qui ne seraient pas directement rattachées au corps (venin, sécrétions diverses, etc)
    • Au contraire d'un métamorphe, de copier des choses qu'il ne connaît pas, que ce soit parce qu'elles sont cachées ou trop précises (empreintes digitales, tatouages sous les vêtements, etc...)
    • Au contraire d'un métamorphe, d'imiter instinctivement une voix
    • De produire de la chaleur ou de la lumière de façon psionnique
    • Au contraire d'un technomorphe, de devenir un objet à ondes, etc, fonctionnel
    • De garder forme sans être conscient
    • De tromper les télépathes sur son identité psychique

      Pour des raisons de sécurité ou de complexité, il lui est aussi pratiquement impossible :
    • De prendre une taille infime
    • De créer d'importantes réactions chimiques avec son corps → Les métaux alcalins, les acides, les radioactifs, ne sont donc jamais adoptés
    • De maîtriser plus de huit membres
    • Au contraire d'un technomorphe, de devenir un objet utilisant des mécanismes très complexes (algorithmes), à explosion, électronique, etc, fonctionnel
    • De se transformer en certaines substances très peu usuelles (matériaux extra-dimensionnels, propres à des mutants uniques, etc)



  • Lien entre les Pouvoirs:
    Un seul pouvoir.



Description Physique :


  • Apparence :
    D'abord, évoquons la forme originelle. Si elle est surnommée glaise, c'est bien parce qu'elle en a l'apparence générale. Oscillant entre les tons terre et crème, visqueuse au toucher, elle n'est pas très avenante. Automatiquement du volume maximal accessible, elle n'est pas non plus vraiment discrète. Elle tend en permanence à s'affaisser, ce qui fait qu'elle forme normalement un tas irrégulier et tombant. Avec un peu d'astuce néanmoins, le mutant parvient à en faire une pyramide à peu près stable quand il y revient dans le calme.

    Avant sa mutation, quand Felix était enfant, c'était un petit garçon relativement chétif. Sa peau assez mate et ses cheveux bruns, dont la longueur a varié au cours du temps du carré au rasage à blanc, attestaient bien d'une origine latine. Il avait un visage minuscule, fin et un peu renfrogné, un nez en trompette, des lèvres étroites, des oreilles basses. A l'inverse, ses yeux foncés étaient immenses, mais aussi légèrement globuleux, ce qui ne donnait pas à la face toute l'harmonie à laquelle elle aurait dû avoir le droit.

    Pendant sa vie active, il a préféré adopter une apparence dans la continuité de la précédente, gardant la plupart de ses traits, mais se vieillissant. Au fil de sa croissance, il a progressivement rectifié les défauts qui l'accablaient. Ainsi, il jouissait d'une physionomie bien proportionnée, toujours dans la vingtaine, pouvant sans mal se faire passer pour un homme solide. Sa préférence alla dans un premier temps à une chevelure frisant facilement, mais il changea très régulièrement la nature de sa capillarité.

    Actuellement, Djinn n'a plus aucune préférence quant aux formes qui l'adopte, ni même en ce qui concerne le choix du genre, car il ne souhaite pas particulièrement être reconnu. Il peut passer du vieux au jeune, du grand au petit, du beau à hideux; toujours ce besoin permanent de changement. Il s'entraîne souvent à prendre la figure des passants, néanmoins, il ne parvient pas à en garder une copie conforme longtemps, car le peu qu'il les a vu est rapidement déformé par d'autres influences. Il lui arrive occasionnellement de reprendre son apparence, pour parler à de vieux amis.

    En ce qui concerne les transformations non-humaines, il apprécie particulièrement les objets anodins ou ceux appartenant au mobilier. On l'a déjà vu être un tabouret, une casserole ou une tasse de thé. Les animaux adoptés, même quand ils sont purement usuels, sont choisis avec un certain goût, que ce soit par leur esthétique (dans le dérangeant comme dans le gracieux) ou leur valeur symbolique.

    Lors de ses combats au Walhala, son apparence est la suivante :
    Le comte de Falkenstein se présente comme un homme d'un mètre soixante-quinze, sans âge ni origine ethnique clairs. En effet, ce qui semble être un maquillage blanc, rehaussant par des teintes de gris ses pommettes, et par une bande bleue ses yeux, masque la plupart de ses traits. Les lèvres sont réduites à deux traits noirs. A l'arrière de sa tête, on peut observer la terminaison d'un catogan roux un peu trop vif pour être naturel. Il ne paraît pas particulièrement musclé. Néanmoins ses globes oculaires aux iris sombres semblent parfois gonfler pour mieux observer un adversaire, et si ses sourcils sont indiscernables, les mouvements exagérés de l’arcade sourcilière font partie intégrante de son jeu. Ce n'est pas une personnalité qui se prend au sérieux, et cela est assez manifeste, par son attitude pendant et en dehors des affrontements...


  • Signes Particuliers  :
    Est un tas de glaise sous forme naturelle. Peut être la chaise sur laquelle vous-êtes assis (mais c'est peu probable, rassurez-vous, aucun postérieur n'est assez bien pour ce monsieur).



Caractère :

  • Mental :
    Si Djinn semble toujours avoir un désir de changement physique, son mental, lui, est comme un élastique : très souple mais finissant toujours par revenir à sa position initiale. Il peut s'accommoder longtemps d'un rôle pour en changer brusquement. Il supporte cependant peu les contraintes d'ordre moral, alors prend garde à ne pas trop s'en donner, afin de ne pas séquestrer sa petite personne. Ce n'est toutefois pas un mauvais cheval, il tend à ne pas se montrer trop violent, bien qu'il puisse parfois se laisser aller à la menace physique, par lassitude ou pour gagner du temps. Plus il porte d'estime à une personne qui n'est pas de son côté, et plus il s'efforce d'employer des moyens subtils, plus il se délecte à l'agacer de mille façons. Car c'est avant tout un être conscient du potentiel comique de son propre pouvoir, et qui utilise volontiers l'humour comme une parade aux pires choses pouvant lui arriver, ou un justificatif aux pires actes qu'il peut être amené à commettre. Il préfère tourner les autres en dérision que lui-même. Il ne cache néanmoins pas une grande part de cynisme et de marginalité face aux gens qui lui déplaisent.

    Dans cette catégorie se range potentiellement la plupart des individus qu'il jalouse, consciemment ou non, pour une raison ou une autre, ce qui fait beaucoup. A part ça, un peu philosophe de comptoir, il déteste aussi les militaires, les politiciens, les gens excessivement sérieux. Dans une moindre mesure, il n'aime pas beaucoup les jeunes, à la fois très critique sur leur comportement, mais pourtant fasciné par lui, car, pas complètement influencé par la culture, il reflète d'après lui un peu de la véritable nature humaine. Il apprécie particulièrement les histoires, l'Histoire, et les personnages décalés tels que Diogène. Cherchant à se donner une importance, le mutant a un avis sur à peu près tout, et nourrit en outre un égo impressionnant. Persuadé d'en savoir bien plus que tout le monde et de toujours avoir une longueur d'avance, il parle souvent de lui de manière vaniteuse, jusqu'à ne pas voir l'évidence.

    A ce propos, Magneto ferait un très bon méchant de conte, mais est un terroriste pas très bon, vu les moyens qu'on lui prête et le peu de résultats, et très surfait. C'est tout de même quelqu'un de très intrigant, à propos de qui on aimerait en savoir plus. Quant à Xavier, c'est une bonne poire, et on ne se sent pas tout à fait concerné par ses idéaux, à cause du fait que personnellement, on éprouve pas de problème de rejet. Les x-men doivent être des gens sympa à embêter, par contre, et puis ça pourrait être un emploi cocasse. Le B.A.M, des enquiquineurs potentiels dont les agissements les regarde, tant qu'ils ne viennent pas frapper à la porte, mais des policiers, donc par nature de doux idiots. Le gène X, un chouette don de la nature, et un concept sur lequel il faut encore réfléchir, et ne pas systématiquement admonester. Félix n'apprécie pas vraiment les purificateurs, pour plusieurs raisons : il n'aime pas les religieux qui s'affichent, il n'aime pas les fanatiques, il n'aime pas particulièrement qu'on tente de s'en prendre à lui. A part cela, il ne se sent absolument pas lié par une solidarité mutante, et n'a donc pas de raison particulière de s'opposer à eux. Il leur reconnaît néanmoins un certain style.



Histoire :

  • Talents Particuliers  :
    Diplôme pour enseigner les sciences sociales (Histoire-géo, éducation civique, économie, droit, etc) en niveau intermédiaire (Hight et Middle school). Son pouvoir l'a incité aussi à travailler dans des proportions peu communes sa capacité à être efficace en faisant plusieurs choses à la fois. Des notions d'espagnol, qui est plus ou moins sa langue maternelle. Une certaine affinité avec les arts graphiques qu'il n'a pas exercé depuis longtemps, mais qui lui sert dans une certaine mesure pour enfanter des transformations avec une vocation artistique.

  • Possessions :
    Un compte en banque aux noms de lui et sa femme, alimentés par leurs deux salaires, deux voitures, une maison coquette dans une banlieue pavillonnaire dans l'Ohio. Il n'ose cependant rien utiliser de tout ça, quant à retourner chez-lui, il ne faut même pas y penser.


  • Biographie :
    Le 31 juillet 1971, je naquis. C'était un samedi, c'était de jour, et il devait probablement faire assez beau. Je dois ces plaisantes anecdotes à mon père, portraitiste de son état, qui a eu la bonne idée d'immortaliser ma mise au monde sur une vieille toile, toile qui doit toujours trainer dans l'appartement de ma mère. L'enfance des ces filous de dieux grecs a été peinte, le couronnement de ce bon vieux Napoléon a été peint, tous ces bougres de présidents américains ont été peints, et moi jusqu'à ma naissance a été peinte. La comparaison est particulièrement savoureuse. Je suis pourtant bien forcé d'admettre que je ne décents ni d'un Léonard de Vinci, ni d'un Edward Hopper, ni même d'un Picasso. Non, comme tous les vrais artistes, mon géniteur était pauvre. -Ce qui m'inquiète d'ailleurs, c'est que depuis le temps qu'il n'est plus de ce monde, sa consécration tarde un peu; à croire qu'aucun de ces intellectuels tordus n'y trouve un intérêt quelconque.- Mais bref, ce n'était donc pas tous les jours festin royal dans le studio familial planté à Compton, au sud de Los Angeles. Foyer d'origines latines toujours du côté de mon cher papa, j'ai grandi avec deux grandes sœurs et un grand frère, tous d'un âge assez proche. Petit et assez maladif pour mon âge, j'avais parait-il une sorte de tête de fouine, avec des gros yeux un peu globuleux, ce qui avait tendance à énerver les gens. Malgré ça, je m'intégrais relativement bien.

    Jusqu'à l'âge de sept ans, j'ai habilement esquivé toute forme d'éducation scolaire, traînant autant dans l'atelier de mon père que dans des quartiers à juste titre réputés plutôt dangereux. J'étais sous la protection de mon frangin, et même si ses copains, et surtout, ses rivaux, n'étaient pas des tendres, je n'avais pas vraiment de raison de m'inquiéter. Au bout d'un moment, des inspecteurs ont fini par prendre leur courage à une main et leur badge de l'autre, et m'ont foutu tant bien que mal sur les bancs de l'école. J'ai dû alors rattraper un retard conséquent, en ce qui concernait la lecture, les chiffres... néanmoins je maîtrisais assez bien le nom des couleurs... Je m'attelais à la tâche, mon assiduité étant mesurée avec autant d'avarice que l'oncle Scrooge. Il faut dire que ma famille ne m'y encourageait pas beaucoup. Ma mère essayait parfois, mais elle finissait toujours par désespérer devant le peu d'investissement de la part de son mari. C'est qu'elle, elle venait d'un milieu nettement plus aisé. On se demandait parfois si elle ne regrettait pas d'avoir coupé les ponts avec ses parents pour suivre une sorte de poète maudit dans ses pires délires. Passif face à la réalité, papa peignait, buvait, regardait au loin, rêvait, puis peignait à nouveau. Le peu de son argent passait dans ses toiles et dans ses drogues. Car comme tous les vrais artistes, mon géniteur était toxico. Il était rarement violent cependant, plutôt du genre à, fixé en un état où on ne pouvait distinguer la concentration de l'assoupissement, vous ignorer totalement, y compris quand vous lui ameniez une nouvelle grave.

    Car alors que je devais approcher de ma douze ou treizième année (désolé pour cette imprécision médiocre, cette fois, rien n'a été peint), je me retrouvais face aux premières manifestations de ma mutosserie, -ou de ma mutosité, ou de ma mutanité, enfin, quelque chose dans ce ton là-. Oui, je prie le ciel de croire que c'est un étrange moment que celui où votre corps ne vous obéis plus. Un moment où vous vous sentez aussi ramollir... où vos bras coulent le long de votre torse... lui-même de plus en plus flasque... et de plus en plus grisâtre... où vous ressemblez de plus en plus à une tâche... sur le sol entouré de vêtements... Et que d'un coup, vous vous retrouvez à nouveau parfaitement solide et intègre. Vous pourriez alors croire à une hallucination, mais vous êtes témoin d'un événement étrange : il y a vos habits sur le sol, qui sont tombés, et pourtant, vous êtes habillé. Ou plutôt, vous avez l'impression d'être habillé. Et c'est en touchant les vêtements toujours sur vous, que vous vous rendez compte qu'ils font partie intégrante de votre corps. J'ai vécu ma condition... isolé. J'ai essayé d'en parler à mon père, donc. Évidemment, il ne m'a jamais pris au sérieux, car je ne lui ai jamais fais de démonstration. D'ailleurs, c'est probablement pour ça que je ne lui en ai parlé qu'à lui. Je savais qu'il n'en aurait rien à faire. Pour le reste du monde, je me suis comporté un peu à la manière d'une victime d'une maladie lente et grave, qui ne l'annonce pourtant à personne pour éviter de leur faire de la peine. Au départ, je ne parvenais qu'à faire deux choses. Je pouvais être moi et je pouvais être une sorte de glaise. Par nécessité, j'ai réussi, après moult essais ratés, à changer ma tenue : heureusement, à chaque fois que je m'éloignais trop de moi-même, je voyais toujours comment revenir à ma forme humaine. Ça m'évitait de trop paniquer, pas que j'étais particulièrement peureux, mais c'est toujours un peu déroutant d'avoir un troisième bras. Il était temps que j'y arrive, car les remarques déplacées sur mon hygiène corporelle supposée désastreuse fusaient déjà. C'était un peu la période soft de mon pouvoir, celle où j'étais encore à peu près stable, où je pouvais par exemple dormir sous forme humaine. Aujourd'hui, faute de m'être trop métamorphosé je suppose, je n'y parviens plus; il y a une contrepartie à tout. Mais j'y reviendrai.

    Exténuée, ma mère finit par divorcer, et comme par magie, elle se réconcilia avec ses parents. -C'est beau, les relations humaines.- Moi je l'ai suivi, avec mes deux sœurs, on ne m'a pas demandé mon avis; mais mon frère, qui venait d'être majeur, a préféré rester dans le quartier. Mes grands-parents étaient des gens aisés, aussi je fus de fait transféré dans un collège privé. Changement d'ambiance complet parmi tous les fils à papa, je peinais à m'adapter. On oublie pas comme ça quinze ans de liberté. Parallèlement, mon père n'a pas survécu à sa séparation. Il est entré en dépression, puis le coquin s'est ouvert les veines quelques mois plus tard. Entre nous, il doit être mieux là où il est, et ça n'a pas du faire grande différence pour grand monde, vu l'état d'oisiveté où il était plongé lors des dernières années de sa triste vie. J'ai commencé par simplement sécher les cours, puis, vers dix-sept ans, je n'y allais plus du tout.

    Je menais alors une vie relâchée et comme qui dirait clandestine. Je fréquentais quelques clubs de doux camés, des clochards, des prostituées; mon géniteur tout craché. Comme ma mère était encore obligée de me verser une pension alimentaire, je survivais. Le reste du temps, je squattais les appartements des copains, les entrepôts, et plus rarement les gares et les bancs publics. Je comptais sur la charité des gens, et je gagnais quelques pièces en recolorant à la craie, par des paysages floraux, le sol des grandes places de Los Angeles. Ça ne faisait pas vivre son homme, mais c'était mieux que rien. Je ne pensais pas beaucoup à utiliser mon pouvoir pour gagner ma vie, mais je dois avouer que j'avais toujours une couverture chaude... ou plutôt que j'avais toujours été à un moment ou à un autre une couverture chaude. C'est dans une maison close que je trouvai celle qui me suivit de près ou de loin, mais plus de très près que de loin, pendant vingt ans. Avec Emily, notre union fut d'abord plutôt physique. Elle était jolie, et -ô comble du hasard- j'étais esthétiquement parfait depuis quelques temps. A force de nous voir, nous nous sommes trouvés des personnalités complémentaires et complices. J'étais heureux de savoir qu'elle ne comptait pas tapiner toute sa vie, et qu'elle ce n'était qu'un petit-boulot, comme un autre après tout, pour payer son université de littérature anglaise. Elle voulu me pousser à reprendre mes propres études.

    Je m'engageai plutôt dans l'armée pour une durée de deux ans. Assoiffé d'action et désireux de tester mes limites, je comptais participer à la guerre du Golf, mais je n'y fus dépêché qu'à la fin du conflit, en mars 1991. Expérience très décevante, je ne restai que quatre mois en Irak, et je n'eus même pas l'occasion de tirer un seul coup de feu en situation réelle. J'en déduisis donc que tous les reportages étaient très surfaits. C'était même pas vraiment une vraie guerre, pas assez horrible, pas assez de morts, pas assez de crasse, rien à voir avec les bonnes vieilles escarmouches de 14-18 -du moins, si on part du principe qu'on ne les a pas elles aussi exagérées-. La seule ironie était que nous faisions plus de morts dans notre propre camp que les ennemis n'en faisaient eux-même. Je ne fus que la désagréable victime des sanctions militaires, pour avoir ponctuellement désobéi aux ordres de ces crétins, arrivés on ne sait comment au grade, grand dieu, si reluisant, de sergent. Je me démène pour utiliser correctement mon pouvoir, bien que toujours raisonnablement, et lors d'une opération nocturne, je parviens à prendre grossièrement la voix et l'apparence du sous-lieutenant, et j'ordonne à tout le peloton de prendre un bain dans l'Euphrate. Une franche rigolade à laquelle personne, à part moi, bien sûr, ne comprit jamais rien. Un ton autoritaire et un militaire ferait n'importe-quoi. Depuis ce temps, je déteste les militaires, et spécialement les décorés. Et ça n'a rien à voir avec le fait que je n'ai pas eu une seule médaille.

    Mon contrat terminé, je décide de suivre les conseils d'Emily, et je me retrouve alors dans les salles bondées de la Ohio State University où j'étudie les sciences sociales (un cursus qui regroupe principalement de l'histoire, un peu de géographie, de l'économie, un peu de politique, et du droit). Cinq années après, je finis par décrocher tardivement un diplôme, grâce au soutien financier de ma famille qui a semble-t-il apprécié mon geste de discipline. Je suis une centaine d'heures de formation et je commence à enseigner, en tant que stagiaire, dans le seul établissement qui veuille de moi, somme toute assez minable. Les élèves sont des sales gosses aussi dissipés que moi à l'époque, et qui pour la plupart se tapent complètement de connaître jusqu'à la date de l'abolition de l'esclavage. Quelques mois plus tard, je reçois un certificat d'enseignement. Je n'ai toutefois pas pu beaucoup en profiter, car on me licencia le lendemain, alors que j'allais seulement commencer à gagner ma vie correctement. Il me fallut attendre encore une année scolaire pour retrouver un poste, en plein milieu de la ville de Harrisburg, en Pennsylvanie.

    Ma situation économiquement posée, je devins le père de Rafael en 2000. Ce fut le moment d'avouer ma mutosit... mon état de mutant à ma fiancée. Apparemment, elle avait des soupçons depuis un certain temps, comme quoi. Toujours est-il qu'elle apprit la nouvelle avec une certaine désinvolture, sans trop crier au monstre : un gros poids venait de s'enlever de mes épaules. Et comme la situation pressait, je me liai par les liens sacrés du mariage -cette expression courante est désastreuse sur un plan stylistique, vous ne trouvez pas ? Cette répétition d'un mot de même étymologie latine : ligo, ligonis, ligoni, ligonem, tout ça- à Emily le 9 juin 2001. Un événement non-peint, j'avais abandonné les pinceaux, mais abondamment photographiés par nos amis, et la famille qui avait daigné être présente (de son côté, elle semblait fâchée avec à peu près tout le monde, au moins ça m'a évité de trop rencontrer les beaux-parents). En 2003 et en 2006, nous eûmes deux autres enfants, respectivement Irene et Alessandro. Des prénoms hispaniques pour une famille qui l'assumait bien d'un bord, et qui trouvait les sonorités harmonieuses de l'autre, malgré les avis mitigés de la bonne société. J'ai essayé d'être un bon père, et pendant un temps, je pense m'en être admirablement sorti.

    Néanmoins, mon état physique se dégradait, ou plutôt évoluait, à mesure que, libéré des contraintes de mon entourage, je m'essayais à des modifications corporelles de plus en plus complexes. Il y a quatre ans, ma capacité a atteint un point de rupture. Si je pouvais à présent combiner des transformations improbables, ma forme humaine était de plus en plus difficile à tenir, jusqu'au moment où elle ne devint plus mon état par défaut. A présent, dès que je m'assoupissais, je redevenais un noble tas de glaise amorphe, -ma véritable nature, je ne la dénigre pas, mais il faut avouer qu'elle n'est pas celle de monsieur Thoullemond, cet excellent ami-. Je me sentais de plus en plus mal en père de famille rangé, cette sensation était encore accentuée par le fait que, physiquement, je ne vieillissais pas, alors qu'Emily, elle, commençait à subir les premiers affronts du temps. Je devenais moins agréable qu'à l'habitude, empreint d'une mauvaise humeur constante envers ma femme et mes enfants. Je passais de moins en moins de temps avec eux, j'étais de moins en moins présent pour donner des cours. J'essayais de renouer avec une condition non seulement étrange à la société mais aussi au genre humain tout court. J'étais grandement désolé par la banalité et exiguïté de mon mode de vie et du leur.

    La sur-médiatisation du phénomène mutant fut le déclic qui mit fin à ma lassitude, confirmant le fait que je n'étais pas quelqu'un de normal, prêt à vivre en véritable communauté. Sans aucune sommation, je partis, un matin début 2011. Je laissais derrière moi trois enfants et une épouse qui ne s'y attendait probablement pas, et je me fondis dans la masse anonyme, inconnu aux mille visages.

    Je me fais passer pour des gens que je ne suis pas, le temps d'un repas. Je profite, je retrouve de vieilles connaissances de la rue auxquelles je joue des tours. Ma vraie place est loin des contraires stupides que j'ai voulu m'imposer pour respecter je ne sais quel conformisme social. J'ai déjà perdu trop de temps dans tout ça. Ce n'est pas du tout que j'ai peur de la réaction de ma femme, détrompez-vous... Enfin, je suis tout de même un puissant mutant. Plutôt que d'émettre ce genre d'hypothèse irrévérencieuse, tremblez.


Avatar : Demon Kogure.
Personnage Marvel ? : Oui [] Non [X]
Double/Triple Compte? : Oui [X] Non []
Si oui, Qui ? : Caolán Fitzroy.
Pseudo : AGS, Angros.
Votre Age : Niah niah niah.
Comment avez vous connu le Forum ? : Google.

Vu par Firefist


Dernière édition par Félix Quesero le Mer 22 Aoû - 18:51, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Félix Quesero, Djinn [récupération]   Ven 17 Aoû - 0:40

Salut !
La fiche de Félix a donc été restituée identique à l'ancienne : http://xmenrpg.123.st/t8647-felix-quesero-djinn-termine

Aux exceptions suivantes :

Nom, prénom, alias et surnom, date de naissance, métier, nationalité, genre, clan : ajout d'un point à la fin de la ligne.
avatar : nouvel avatar, nouveaux crédits.
âge : ajout d'un point en fin de ligne et mise à jour (de 39 à 41 ans).
apparence : ajout en italique du paragraphe du personnage du Walhala ( http://xmenrpg.123.st/t8911p15-inscriptions-pour-le-tourno ).
hors-jeu : neuf.

Merci !

PS : Ah, et j'oubliais, je vous mets ça avec... Firefist !
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Ampère
Acolyte Beta
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Messages : 124
Date d'inscription : 28/03/2012

MessageSujet: Re: Félix Quesero, Djinn [récupération]   Ven 17 Aoû - 8:14

Eh bien, tout le monde revient! o_o

Welcome back! ^^

_________________

Merci Ash pour l'avatar. Gif de tumblr


Merci Palouf!:
 
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Ashley Collins
Élève à l'Institut Delta-Espsilon
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Messages : 153
Date d'inscription : 26/06/2012
Age : 24

MessageSujet: Re: Félix Quesero, Djinn [récupération]   Ven 17 Aoû - 8:20

Felix ! Cute

Bon retour ! I love you

_________________

14 RP (+100 RP de l'ancien forum).
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MessageSujet: Re: Félix Quesero, Djinn [récupération]   Ven 17 Aoû - 9:40

Bon retour ! Very Happy
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MessageSujet: Re: Félix Quesero, Djinn [récupération]   Ven 17 Aoû - 10:38

Rebienvenue parmi nous Wink

Et bon retour parmi nous!
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MessageSujet: Re: Félix Quesero, Djinn [récupération]   Ven 17 Aoû - 14:15

Rebienvenue à toi !
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MessageSujet: Re: Félix Quesero, Djinn [récupération]   Mer 22 Aoû - 9:49

Bien,

Mis à part le fait que l'avatar me gène un peu car n'étant pas en accord avec la partie hors-jeu. J'aurais juste une demande ce serait de mettre à jour son mental à propos des purificateurs.

Le reste est quasi identique donc ça me va.
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MessageSujet: Re: Félix Quesero, Djinn [récupération]   Mer 22 Aoû - 17:32

Salut !

L'avatar mentionné dans la partie hors-jeu ne l'est que pour me réserver l'emploi de cette, euh, personnalité. En effet, celle-ci correspond au paragraphe rajouté en italique dans la partie physique.

Néanmoins, Félix est absolument polymorphe, il serait donc dommage de se limiter à cette seule figure ! Tu remarqueras que dans l'avatar de la fiche, il n'y a qu'un seul acteur qu'il est possible de nommer, et c'est Kåre Hedebrant, l'avatar de mon DC Caolán Fitzroy (bon, OK, il y a aussi Dark Vador). Quant au singe roux qui siège pour l'instant sur mon profil, c'est une forme que Félix a prise dans plusieurs de ses RPs jusqu'ici.

Si vous n'y voyez pas d’inconvénient et que cela vous semble raisonnable, je souhaiterais donc disposer d'une liberté pour mon avatar, dans la limite du décent, tant qu'il n'est pas fait usage d'acteur précis (autre que Demon Kogure) ou que je n'ai pas l'accord de l'actuel détenteur de la personnalité.

Félix peut être représenté par n’importe-quoi, y compris des objets ou des animaux ! C'est ce qui m'avait été accordé pour ma précédente fiche.

Merci,
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MessageSujet: Re: Félix Quesero, Djinn [récupération]   Mer 22 Aoû - 18:22

Okay, parle moi de ce qu'il pense des attentats de Mutant Town et des purificateurs et ce sera bon.
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MessageSujet: Re: Félix Quesero, Djinn [récupération]   Mer 22 Aoû - 18:52

J'avais oublié ça ! Ce sont les dernières lignes de la partie "mental". Smile
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MessageSujet: Re: Félix Quesero, Djinn [récupération]   Mer 22 Aoû - 18:54

Bien, tu es bon pour la validation. =)
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Éléazard
Élève à l'Institut Epsilon
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Messages : 64
Date d'inscription : 14/07/2012
Age : 20

MessageSujet: Gadouman   Ven 24 Aoû - 22:47

Rebienvenue Ex "coupain de pouvoir" ! Je dois avouer que je pensait te voir quand je me suis réinscrit !

_________________
Ps: les trucs en italique sont juste des jeux de mots ou référence (parfois de l'anglais traduit) donc vous inquiétez pas si le sens n'y est pas... Et aussi, les truc en Comme ça c'pas du dialogue, juste du monologue intérieur même si ça peut porter à confusion...

Spoiler:
 

M3RCI S3V3N !
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Paladin
X-Men Beta
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Messages : 228
Date d'inscription : 02/04/2012
Age : 29

MessageSujet: Re: Félix Quesero, Djinn [récupération]   Dim 26 Aoû - 23:53

Félicitations, nouveau Neutre Beta, les portes de X-men rpg te sont enfin ouvertes!

Avant de commencer à jouer, n'oublie pas d'aller te recenser sur la liste des avatars , la liste des pseudos et la liste des pouvoirs.

S'il s'agit d'un double compte, pense aussi à poster sur la liste des multi comptes.

S'il s'agit d'un personnage marvel, n'oublie pas de te signaler sur cette liste.

Enfin, si tu veux qu'un joueur joue quelqu'un que tu as évoqué dans ta fiche, merci de remplir le formulaire que l'on trouve ici. N'oublie pas de mettre le lien vers la fiche de ton personnage dans ton profil, et si le cœur t'en dit, tu peux aller rédiger une fiche de relation ici.

D'avance merci et surtout, bon rp parmi nous!


_________________

Paladin

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