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 Lilian D'Eyncourt [T]

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Lilian D'Eyncourt
Neutre Delta-Epsilon
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Messages : 178
Date d'inscription : 03/04/2012

MessageSujet: Lilian D'Eyncourt [T]   Mar 3 Avr - 11:44

CARTE

D'IDENTITE








    NOM : D'Eyncourt

    PRENOM : Lilian

    ALIAS ET SURNOM : Connard Le Dragon Rouge, son surnom le plus pompeux, et celui avec lequel il signe la plupart de ses lettres, en référence au varan, à l’Apocalypse, à William Blake, et à son pouvoir, évidemment.
    Le Varan : Pseudo officieux qui, comme toujours, est préféré à l’officiel. Il fait référence à l'habitude qu'a l'animal de laisser fuir des proies qu'il a déjà condamnées à mort.
    Laird of Bloodyskin : Trouvé sous l’influence de l’absinthe sans doute, le pseudo devait rester une bonne plaisanterie dans son cercle d’amis.


    AGE : 24 ans

    DATE DE NAISSANCE : 15 avril 1987

    METIER : PDG d’un hebdomadaire monté avec le concours d’un autre mutant : « Le Scandaleux » et propriétaire d’un groupe de presse britannique.

    NATIONALITE : Anglais, originaire du Lancashire. Aux Etats-Unis depuis ses dix-huit ans il réside aujourd’hui à la Nouvelle Orléans.

    GENRE : Mâle

    CLAN : Neutre




Pouvoirs :



  • Description :

    Hemokinésiste : Hemokinésiste : Son arme ? Elle coule dans ses veines. Lilian peut modifier la consistance de son sang en le faisant passer au travers de la peau de ses mains et de ses avant-bras. Aiguilles, lames et billes sanglantes, les projectiles s’adaptent à ses désirs. Une fois lancés, ils dépassent légèrement la vitesse du son, soit 400 m/s.
    La quantité de sang lancé est aussi freinée par ses besoins vitaux. Autrement dit, il ne peut pas se vider de plus de deux litres d’un coup sans connaître un affaiblissement significatif. Former des armes plus puissantes impose par conséquent un sacrifice (voir plus bas).
    Mais, avant la solidification complète du fluide vital, un autre état, beaucoup plus intéressant, existe : celui de l'hémostase. Lorsqu’il utilise son pouvoir, un gant de sang enveloppe ses mains et forme une coagulation complètement imperméable. Cette matière à la fois visqueuse et élastique protège la peau de toute affectation (brûlures, coupures) mais n'absorbe pas toute la violence d'un coup. En d'autres termes, si la peau reste intacte, les os ne sont pas moins vulnérables aux attaques. En cas de température trop forte ou de froid trop intense, l'intérieur du corps est aussi affecté. L'hémostase est évidemment sensible au feu. Elle peut protéger des brûlures au premier degré mais, si la flamme est trop insistante, elle n'arrivera pas à se maintenir et se fluidifiera. Ainsi, dans un environnement où la chaleur est particulièrement élevée, Lilian a plus de difficultés à maintenir ce pouvoir. La matière ne peut pas être percée et la composition du métal utilisé n'a que peu d'importance puisqu'il s'agit ici d'une texture souple et élastique. En revanche, il est possible de la déchirer pour quelqu'un qui a une grande force physique – d'origine mutante bien sûr. A savoir que, la puissance de la matière se réduit avec l'éloignement de Lilian et, aussi, à partir du moment où sa concentration se porte sur autre chose. A plus de trente mètres de distance, il ne peut plus du tout diriger la substance. Il n'a cependant pas besoin de la voir pour la guider puisqu'elle est attirée d'elle-même par la chaleur humaine de sa cible. Néanmoins, une attaque à l'aveuglette manquera forcément de précision.
    Le temps en affaibli également la puissance de la matière puisque la coagulation commence à s'assécher au bout de vingt minutes. Néanmoins, le processus peut durer jusqu'à 1h même après le départ de Lilian, ce qui peut piéger de faibles victimes un certain temps.
    En plus de lui offrir une protection puissante la substance qu'il génère peut se contrôler à distance. Elle se présente sous la forme d'un sang flexible qui peut tenir le rôle de cordes très résistantes ou s'emparer d'un autre corps (objet ou animal) en formant une combinaison gélatineuse autour. Néanmoins, la combinaison seule est dirigeable, ce qui donne une mobilité très réduite à l'animal. De plus, elle l'étouffe rapidement, ce qui entraîne la mort et, par conséquent, une rigidité des muscles qui empêche toute mobilité au bout d'une quinzaine de minutes. La concentration que demande un tel contrôle est immense et, si Lilian sait qu'il est possible, il ne l'utilise quasiment jamais et surtout pas dans des moments où sa vie est en danger. Tout au plus, il peut neutraliser rapidement une bête encombrante, mais, comme le maintient de la combinaison demande aussi de la concentration – car elle n'est plus directement reliée à son corps - une créature ou un mutant puissants pourraient la déchirer. Et, évidemment, la création d'enveloppes demande une quantité de sang proportionnelle à la taille désirée. Avec une bonne réserve à côté de lui, Lilian pourrait donc couvrir sa peau d'une armure complètement sanguine.
    D'une manière générale, la quantité de sang qu'il peut produire en une fois reste limitée à deux litres s'ils sont expulsés de son corps rapidement (il faut néanmoins compter une minute). Mais Lilian ne le fait pas souvent car il atteint alors pendant quelques secondes les limites de ses capacités et se vider aussi vite de son sang – même avec un corps adapté – n'est jamais une sensation très agréable. Il préfère donc faire couler son sang d'une façon plus lente et continue s'il doit en utiliser beaucoup afin de se régénérer en même temps et – dans le cas où il dispose d'une bonne réserve à proximité – de dépasser ses limites sans s'épuiser. Il faut alors compter une à deux minutes de plus. Lilian utilise cette technique plus méthodique pour immobiliser une cible avec son sang coagulé.
    Une autre propriété est que l'hémostase qu'il produit peut passer au travers de la chair. De sorte que, si un objet en est enveloppé, il est impossible de le saisir à moins de porter un gant. Car, pour qu'il y ait réaction, un contact direct avec la chair est nécessaire. De même, les os peuvent entraver l'intrusion à l'intérieur du corps. Si l'intrusion a lieu avec un objet solide, elle provoquera des lésions internes. Le phénomène s'explique par un processus d'inversion. Le sang devient le rempart du corps en changeant de substance donc la chair perd sa fonction de carapace.
    Si Lilian est victime d'une hémorragie - interne ou externe - il peut également accélérer le processus de coagulation pour la contenir dans la mesure du possible.

    Absorption & assimilation d'un sang étranger (ou vampirisation) :
    Le sang qui se perd doit être renouvelé. Si la régénération de ses globules rouges est deux fois plus rapide que celle d’un humain normal, le corps de Lilian a la fâcheuse tendance d’aspirer automatiquement le sang de la personne la plus proche de lui – valable sur un rayon de dix mètres. Ainsi, le sang qu’il perd, est renouvelé sans le moindre effort. S’il se vide en combat, il aspirera en même temps son adversaire qui, contrairement à lui, ne pourra pas remplacer la perte. Pour utiliser des armes plus puissantes sans risque, il lui faudrait donc un sacrifice humain… En d’autres temps, chez les aztèques, il aurait pu égaler les dieux. Mais, de nos jours, à moins d’être un véritable psychopathe, l’occasion est plus difficile à provoquer.
    Lorsque le phénomène se produit, les veines les plus proches de la peau sont les plus affectées et il s'agit la plupart du temps de celles du bras. Si la proportion de sang retiré est faible, la victime ne ressentira qu'une piqûre et aura l'impression tout le long du procédé qu'on lui tire l'épiderme. Dans un cas ou l'absorption est plus massive, les points d'approvisionnement peuvent se multiplier, les bras, et la gorge seront le plus souvent affectés. D'autres zones sont parfois touchées lorsque les points les plus évidents sont obstrués. Le sang peut passer au travers de la chair et de la peau en élargissant les pores. Les vêtements ne constituent pas une entrave à son passage puisque leurs fibres restent espacées. Une plaque de métal en revanche serait infranchissable mais, pour atteindre les veines de Lilian, le sang volé s'engouffrera dans la moindre petite brèche.
    Avec sa main, Lilian peut essayer d’aspirer le flux sanguin de la personne qui l’intéresse, pour éviter, par exemple, d’affaiblir involontairement un allié… Dans le doute, il vaut mieux se tenir le plus loin possible de lui lorsqu’il libère son pouvoir. Il peut utiliser ce pouvoir de façon plus offensive en se vidant volontairement de son sang mais il n'a aucun contrôle sur le flux tant qu'il n'a pas pénétré ses veines. Plus attiré par celui des autres, son corps ne reprend jamais ce qu’il a versé. Le sang humain qu’il aspire s’adapte rapidement à son métabolisme, quelque soit son groupe. De même, le sang charrié ne peut pas l’empoisonner, et le venin ne l’atteint pas : par définition, tout sang humain est digeste. Doté d’un système d’auto-purification adaptés à sa vampirisation aléatoire, le corps de Lilian fluidifie rapidement les toxines, ce qui le rend relativement résistant à la drogue et à l'alcool. Son auto-élimination est favorisée par renouvellement sanguin fréquent. S'il garde trop longtemps le même sang, il s'affaiblit.

  • Niveaux de maitrise : Le niveau de maîtrise est plutôt bon mais Lilian est loin d’avoir révélé tout son potentiel. Pour l’instant, il doit se contenter de tirs à vitesse et portée limitée. Son pouvoir passif est encore complètement incontrôlable. Il semble néanmoins que la vampirisation puisse être dirigée et améliorée, mais il n’en a pas encore la capacité. C’est aussi un pouvoir qui demande beaucoup de recul et de self-control. En effet, il ne faut jamais oublier que le sang est à la fois arme et fluide vital. Sous le coup de l’émotion, le sang peut sortir plus vite que prévu, et en trop grande quantité… ce qui l’affaiblira instantanément. Si Lilian a une assez bonne maîtrise de ses émotions, sa mutation ne semble pas assez achevée pour lui donner une résistance efficace.

  • Lien entre les Pouvoirs:
    Les deux pouvoirs sont liés à la maîtrise du sang et celui de Lilian semble doté d'une sorte de volonté propre qui le rend à fois agressif et robuste. Le métabolisme du jeune homme s’est adapté au système offensif de son pouvoir en tirant le meilleur parti possible de la régénération sanguine. Sans le second pouvoir, le premier serait mortel.



Description Physique :



  • Apparence :

    L’inflexion suave de sa voix, l’élocution élégante de ses discours alertent l’oreille, tournent les regards. Si vous rêviez de tomber sur un séduisant gentleman anglais, vous ne serez pas déçus, qu’on se le dise. Lilian dégage un charisme impressionnant, il le sait, et joue avec les attitudes distinguées pour mieux vous attirer, avant de vous entraîner dans l’océan de ses prunelles.
    Profonds, limpides, vifs et pétillants, ses regards animent de leur éclat les conversations les plus silencieuses. Le bleu admirable mais imparable de ses yeux vous agacera, vous intimidera, vous perdra. Présence insistante, malicieuse et lascive, ourlée de longs cils noirs, parfois insolemment barrée de mèches foncées, il vous poussera jusque dans vos derniers retranchements, n’aura de cesse de vous persécuter et de vous nuire, comme le suggère la courbe ironique de ses lèvres. Finement brodées en dessous d’un nez droit, étroit, dont la longueur quelque peu prononcée souligne la délicate prétention, elles ne se départissent jamais de leur ostensible moquerie.
    Son visage semble taillé au couteau. Les pommettes sont hautes, saillantes, et les joues creuses. Sous les mains d’un orfèvre, ses traits à la fois fins et marqués ont été travaillés au burin. Sans être d’une taille ni d’une carrure très impressionnante, Lilian sait imposer le respect. Une beauté éhontée, un port altier, une démarche hiératique et assurée, une allure désinvolte parfaitement calculée et le jeune homme s’impose. Entrez dans son jeu si vous ne voulez pas en devenir l’objet…
    Vous le verrez le plus souvent en noir. Lorsque l’étiquette ne l’oblige pas à porter des costumes de la meilleure facture, il a coutume de porter un t-shirt ou une chemise noire, un slim noir et des rangers. Des bagues d’argent ornent souvent ses doigts. Parfois, il pousse l’extravagance jusqu’à porter des chemises à manches larges ou à jabot… pour le côté théâtral.

  • Signes Particuliers :

    Ses mains et ses avant-bras sont traversés par une sorte de tatouage rouge qui représente en fait le réseau veineux. C’est à partir de là que le sang sort et est aspiré. Il garde par conséquent des gants pour le cacher. Ses canines sont légèrement plus aiguisées que la moyenne, ce qu’il se plait à faire passer pour une fantaisie. Il porte aussi une émeraude suivie de trois anneaux d’argent à l’oreille droite.



Caractère :

  • Mental :


    Ses saillies impitoyables, son aimable tyrannie, ses conquêtes brisées, la liste des ravages est longue. Tous les passages de Lilian D’Eyncourt portent une empreinte aussi séduisante que terrifiante. Sa présence impose et dérange. Vous ne pourrez pas l’ignorer, et, quand bien même vous y arriveriez, qui sait ce qu’il pourrait murmurer par-dessus votre attention baissée ? Démon de malice, il tourmente les bonnes âmes au gré de ses envies. Sa langue taquine, darde avec un naturel désespérant des sarcasmes bien placés à la fin de chaque bon mot. Répondez maladroitement, il se fera un plaisir de vous percer plus profondément avec un trait qui ne demande qu’à être lâché. Ce qu’il veut ? Le plus souvent, il ne s’agira que de vous déstabiliser, de vous mettre à nu, pour savourer votre malaise et, surtout, son indéniable ascendant. Ses qualités d’observateur averti, lui permettent généralement d’identifier assez rapidement ses adversaires et ses victimes. S’il aime pousser les gens à bout, il saura instinctivement quelles limites ne peuvent êtres franchies lorsque le sujet menace de se retourner contre lui. Ceux qui se laissent écraser en revanche, seront abandonnés plus tôt. Lilian ne cherche qu’à se distraire au dépends des autres, ou à engager quelques joutes verbales pour le plaisir de l’esprit. S’il fait mal, il ne s’arrête jamais pour prendre la mesure des dégâts causés, l’idée l’effleure à peine, il s’en étonnerait presque. Léger, insaisissable, il sème ainsi la colère, le malheur et ne se retourne que sur les rires moqueurs qu’il aura versé. Pourquoi s’encombrer des problèmes des autres ?

    Il passe et bouscule cœurs et âmes. Son charisme, son intelligence et sa verve lui ont permis de se constituer un cercle de fidèles. Il aime jouer, vous le savez, et surtout, il aime tout contrôler. Rien ne lui est plus désagréable qu’une situation qui lui échappe, ou qu’une personne imprévisible par excès de stupidité. La pensée de Lilian est d’une structure qu’il veut sans faille, à l’instar de sa façade ironique. Fin stratège, il sait rallier à ses intérêts les personnes influentes, et faire valoir ses qualités de conseiller pour que rien ne se passe derrière son dos. Il lui faut asseoir son pouvoir, non pour satisfaire son égo, mais pour dominer, purement, et simplement. Lilian aimerait que le monde tourne autour de lui, en son sens. Tout ne doit être qu’un vaste terrain de jeu. Il ferait n’importe quoi pour se prévenir de l’ennui et… Pardon, il fait n’importe quoi. Amours avec un grand S, virées nocturnes, soirées d’alcôves, effluves d’opiums, rails de coke, sources d’alcool et bacchanales. Est-il besoin de développer ? Toutes les activités sont bonnes, tant qu’elles lui permettent d’oublier. Il se cache la réalité, derrière des plaisirs artificiels et passagers. S’il souffre, vous ne devinerez peut-être mais ne le verrez pas. Il ne sent pas ses blessures tant qu’il n’y pense pas. Désespérément seul sous des dehors entourés, inaccessible pour tous et surtout pour lui-même, il préfère détruire l’équilibre de sa vie pour ne pas sombrer. Derrière ses airs provocateurs, son implacable autorité, sa philosophie libertine et ses moqueries cruelles, son univers est fissuré de toutes parts. Il détruit les autres pour ne pas se détruire lui-même. Son équilibre mental est d’une fragilité de cristal. Et si d’aventure vous l’approchez, il fera voler en éclats l’étau de vos blessures mal refermées avant de vous laisser entrevoir quoique ce soit. Et là, je vous l’assure, il ne sera plus question de jouer.

    Les mutants sont des monstres qu’il est bon d’avoir de son côté. A treize ans, Lilian répondait à la question mutante de cette façon. Depuis, son opinion n’a pas beaucoup changé. Sa nature n’a fait qu’accentuer son mépris pour les humains. Mais cette sous-espèce est utile, elle est faible donc malléable. Souhaiter son extermination, comme le prône Magneto, lui semble idiot… Plus les mutants seront nombreux, plus son pouvoir sur le monde sera limité. Il ne pense pas qu’une paix soit possible entre les mutants. La vision du maître des métaux n'est qu'un beau rêve. Pour lui, la fraternité des mutants tient grâce à un ennemi commun, l’humain. Si l’ennemi disparaît, d’autres guerres, plus violentes, s’ouvriront. Il lui plait pour l’instant d’appartenir à une élite et d’utiliser son don au nez de la justice des hommes normaux. L’asservissement des humains est la seule solution intéressante et, pour cela, il lui semble plus avantageux de soutenir, en apparence, les idées ridiculement utopiques de Charles Xavier. Mais la nature même de son don fait qu’il n’y croit pas un seul instant. En effet, aucune personne censée ne pourrait tolérer l’existence d’un individu qui a besoin du sang des autres pour garder sa force. Plus opportuniste qu’autre chose, il n’a absolument aucune idéologie à défendre. S’il faut un jour choisir un camp, il prendra celui qui lui offrira les meilleurs avantages. C'est un jeune homme polyvalent. Il prendra les meilleures places, celles qui lui assureront la puissane mais aussi la sécurité car il se méfie beaucoup du BAM. Même s'il n'est pas un meurtrier, l'instabilité de son pouvoir a accroché quelques cadavres à ses pieds. De plus, il vaudrait mieux qu'il se tienne éloigné de ses affaires puisque le succès rapide de son journal n'est pas étrangère au don mutant de son associé. Il préfère donc rester très discret et tenir sa nature médiatiquement secrète.



Histoire :



  • Talents Particuliers :

    Lilian aime les belles lettres et les belles choses. Sa culture est très vaste et il ne manque pas de le rappeler dès qu’une occasion se présente. C’est ainsi qu’il se plait à jouer les critiques d’art ou de littérature dans son journal. Sa plume particulièrement habile et corrosive aura détruit plus d'un artiste.
    Diplômé de la Harvard Business School, il a un sens des affaires aiguës et de bonnes relations avec un certain nombre de grands pontes.
    L’escrime et le tir sont des sports qu’il maîtrise relativement bien. Il pratique le premier depuis ses neuf ans et le second depuis ses seize ans. Ces disciplines l’ont aidé à gagner en adresse, en précision, et à maîtriser son pouvoir.

  • Possessions :

    Son père lui ayant laissé un patrimoine assez conséquent, Lilian possède un manoir au sud du Lancashire, un appartement spacieux à la New-Orléans décoré dans un style très second empire et une audi noire. Sa collection d’ouvrages anciens et ses tableaux d’art romantique allemand sont ses biens les plus précieux. La rédaction du Scandaleux lui appartient ainsi qu’un groupe de presse britannique, même s’il suit sa gestion de très loin.

  • Biographie :


    - Tu as enfin décidé de te repentir Lilian ?
    - Je ne sais pas si je le peux mon père...
    - Faute avouée est à moitié pardonnée. Et Dieu pardonne tous les regrets.
    - En êtes-vous certain ?
    - Bien sûr. Nous savons tous ici que tu ne mènes pas une vie facile, mais cela ne te donne pas le droit de tourmenter les autres. A près de treize ans, il est grand temps que tu prennes conscience de tes erreurs et que tu acceptes de saisir les mains qui se tendent vers toi, tu…
    - N’insistez pas, c’est ridicule. Vous ne pouvez rien, et vous le savez.
    - Tu te trompes, je n’ai jamais oublié la dernière volonté de ta grand…
    - N’essayez pas d’exhumer une bigote sénile pour m’attendrir. De toute façon, la question n’est pas là. Je venais juste vous dire, que j’étais désolé pour votre chat.
    - Oh, il se faisait vieux, ce n’est pas bien grave tu sais…
    - Je ne pensais pas que Jenny le noierait lorsque je lui ai dit que les chats noirs portaient malheur. Elle ne pensait pas à mal au contraire, elle voulait éloigner le démon.
    - S'il n'y avait que ça... Avais-tu besoin de lui raconter de telles histoires ?
    - Mais... Ne dit-on pas que les chats noirs portent malheur ?
    - Ce sont des superstitions. Arrête de me prendre pour un imbécile, je sais que tu n'y crois pas.
    - Je ne vous prends pas pour un imbécile mon père... Et je crois que vous ne savez pas.
    - Tes airs doucereux ne me trompent pas.
    - Les vôtres non plus mon père...
    - Suffit ! Est-ce là tout ce qui t’a fait venir ici ?
    - En fait, non. Je pensais à l'incendie de l'année dernière. Celui de la vieille maison au bout du village...
    - Il serait temps. Mrs Jones aurait pu mourir ce jour-là…
    - Mais là encore, mon père, je ne pensais pas que la situation deviendrait si grave. C'était une amie de ma première gouvernante, je voulais simplement l'ennuyer un peu. Et comme les enfants du village ne l'aimaient pas non plus, je leur ai dit que sa maison était hantée, que le feu était la seule solution pour éloigner les démons.
    - Tu n'y pensais pas... C'est un peu facile Lilian. Ces enfants te suivraient dans n’importe quelle sottise, tu le sais et tu en joues.
    - Il faut croire que je suis leur évangile…
    - Te crois-tu bien placé pour faire de l’esprit ?
    - Ne venez-vous pas de me dire que Dieu pardonnait tout ce qu'on lui avouait ?
    - Si on le regrette vraiment oui, mais…
    - Moi, je préfère rejeter.
    - Pardon ?
    - Vous voulez peut-être entendre d'autres choses ?
    - Je t'écoute.
    - Je n'ai jamais aimé ma grand-mère, mais j'ai toujours profité d'elle. Je n'ai jamais écouté ma première gouvernante, et je lui ai si bien désobéi qu'elle a fini par abandonner son poste... J'ai terrorisé et volé l'argent des enfants du village parce que ça m'amusait et parce que ma gouvernante me l'interdisait. Je fais entrer n'importe qui au manoir pour donner du travail supplémentaire à ma gouvernante. Si personne ne s'approche de Michael, c'est parce que je ne veux pas que l'on s'intéresse à quelqu'un que je n'aime pas. Je l'ai même embrassé pour lui faire honte... J'ai fait pleurer beaucoup de monde. Il y a quelques jours j'ai demandé à quelqu’un de pousser Robin dans la mare parce qu'il refusait de m'obéir et parce que je savais que ses parents allaient le disputer. J'ai dit à Jenny que sa nouvelle coiffure l'enlaidissait pour inviter les autres à se moquer d'elle. J'ai fait fumer de l'herbe aux enfants en leur faisant croire qu'il s'agissait d'une drogue… et ils sont tombés malades. J'ai fait passer mon précepteur pour un idiot. J'ai lu des livres qui n'étaient pas de mon âge… Et vous n’imaginez pas tout ce que je sais déjà à mon âge. Je fais parfois croire à ma gouvernante que je suis malade pour gâcher ses soirées. Je ne prends pas soin de mes affaires parce que je sais que, si je le demande, on m'en achètera de nouvelles. J'ai envoyé des invitations à des connaissances de ma gouvernante, en signant de son nom, sans la prévenir... - Après avoir ânonné ces fautes comme un élève récitant bêtement une leçon, l'enfant marqua une pause. - Ces confessions vous suffisent-elles ?
    - Je n’y vois que de la complaisance Lilian...
    - C’est pourtant celle que fait Renart au début de l’histoire… Vous voyez bien que j’ai retenu vos leçons.
    - Si tu es venu me jouer un pastiche grossier, tu peux te retirer.
    - Me pardonnerez-vous au moins pour votre chat mon Père ?
    - S'il n'y avait que le chat...
    - Mais il n'y a que le chat mon Père.
    - Que veux-tu dire ?
    - Je veux dire que je m'excuse pour votre chat.
    - Et le reste ?
    - Je ne vois vraiment pas de quoi vous voulez parler.
    - Te moquerais-tu de moi ?
    - Loin de moi cette idée mon père. Je vous fais juste perdre votre temps. Parce que je ne regrette rien. Je rejette toute responsabilité, c'est plus simple.
    - Lilian ! Espèce de…
    - Démon ? Diable ? Je serais très honoré de vous faire sombrer dans le blasphème. Dites-le donc, c’est ce que vous avez toujours pensé !
    - Lilian… Je te l’ai déjà dit, je ne sais pas d’où viennent les ordres. Ton père a réglé toutes ses affaires avant de mourir, nous devons suivre le testament.
    - Vous mentez ! Il n’est pas mort, je n’ai pas trouvé le moindre avis de décès en consultant les registres hier matin. Le caveau a été construit sur la concession mais personne n’y a jamais été inhumé ! Il est vide ! Pourquoi m’a-t-on laissé ici ?
    - Enfin que dis-tu. C’est insensé. J’ai présidé la cérémonie d’adieux, il y a des choses qu’on ne peut pas changer Lilian…
    - Non ! Vous jouez la comédie depuis le début. Et combien de fois m’avez-vous forcé à me recueillir sur une tombe vide ? Mes parents ne sont pas morts, ils m’ignorent depuis dix ans, voilà la réalité. Pourquoi ? Vous le savez, répondez-moi !
    - Je ne comprends pas de quoi tu peux parler Lilian, nous adorions ta famille, leur disparition a affecté beaucoup de monde…
    - Alors si vous ne savez rien, vous n’êtes qu’un pantin. Je suis sincèrement désolé pour le chat, vous méritiez tellement plus son sort...
    - Enfin Lilian qu’est-ce qui t…
    Ses mains, ses bras entiers bouillonnaient. Il tomba à genou en hurlant. Les veines se gonflaient, prêtes à exploser. Il aurait dû avoir peur, et, pourtant, la douleur galvanisait sa rage. Cette force trop vive était à expulser. Et, alors que le prêtre se penchait vers lui, quelque chose fendit l’air, son propre sang. Une entaille profonde apparut sur la joue de l’homme qui se figea d’effroi. Lilian leva des yeux troublés sur lui puis contempla sa main, intacte et pourtant couverte d’un sang lustré presque aussi seyant qu’un gant de vinyle.
    - C’est donc ça, souffla-t-il.
    Ce phénomène était probablement celui d’une mutation. S’il en était atteint, il n’y avait rien d’étonnant à ce que ses parents le fussent aussi. L’altération des souvenirs de son entourage lui avait toujours semblé étrange… Le prêtre disait peut-être la vérité. Cependant, il était désormais le témoin d’un secret qu’il n’avait pas du tout envie de partager. Il est étrange comme l’instinct devance parfois la pensée. Il lui semblait que ce pouvoir avait toujours été en lui, qu’il l’avait toujours connu. Que comptait-il faire en tendant une main couverte de pourpre sur le torse de l’homme ? Il ne le sut qu’une fois qu’elle se fut renfermée sur ses organes internes. Le prêtre éructa du sang et tomba en avant. Il n’y avait aucune marque sur son ventre pourtant, juste une tâche brune sous la peau qui s’étendait doucement pour souligner son désordre intérieur… Alors, la terreur s’empara de lui, le sang rentra de lui-même dans ses veines en laissant un long sillon rouge qui ne devait jamais s’effacer, aussi laid qu’une blessure dont la cicatrisation est impossible. Monstre, démon, mutant, il n’aurait su dire. Mais il n’avait pas souhaité ce drame, pas plus qu’il n’avait voulu tuer le chat. Pauvre chat… Ses malices avaient provoqué la mort d’un être vivant. Tout ce qu’il voulait, c’était s’amuser, comme un enfant insouciant. Mais tous les jeux n’étaient pas sans conséquences. Pour le chat retrouvé gonflé d’eau dans une bassine, ses mots, jetés au hasard, derrière des sourires ironiques, avaient été fatals. On ne se brûle pas à force de jouer avec le feu, ce sont les autres qui finissent immolés. Le monde ne tournerait jamais au gré de ses caprices, une parole en l’air, un geste de trop pouvait tout anéantir. Il n’avait pas pleuré le chat. Il versa quelques larmes choquées sur la dépouille du prêtre avant de s’enfuir en courant. Il n’aimait pas cet homme, mais celui qu’il détestait par-dessus tout, à travers cet homme et tous les autres, c’était bien lui, enfant abandonné et meurtrier au prix d’une pensée égoïste. Qui avait jamais voulu de lui ? Il n’était personne.

    Au village, tout le monde avait un jour entendu parler des exploits ravageurs de Lilian D’Eyncourt, l’orphelin du manoir. Les adultes aimaient épuiser le sujet, avec des airs guindés de gens corrects. Que faisaient donc les parents ? Demandaient les plus ignorants. Il n’en a pas, répondait-on, la mine sombre. Alors la conversation s’alourdissait. Toutes les rumeurs ne s’enrayent pas avec le temps, celles qui desservent une famille se transmettent de générations en générations, et justifieront toujours l’attitude de ses représentants. Les D’Eyncourt, en particulier, ont su susciter l’intérêt qui inspire les pires histoires. Issue de la noblesse de robe française, la famille a acheté son titre quelques années avant la Révolution. Exilés en Angleterre à la suite des événements que l’on sait, les D’Eyncourt ont su garder un bon capital financier en s’emparant de plusieurs organes de presse. Leur nom en revanche, fut souvent souillé de scandales en tout genre et la mystérieuse disparition des parents prenait, à force d’interprétations fantaisistes, l’allure d’un véritable roman-fleuve. La vie de l’enfant terrible, élevé dans une maison secondaire sur l’héritage qu’on lui avait légué, intriguait beaucoup. N’était-il pas malheureux d’abandonner ainsi un petit garçon ? Les esprits compatissants brandissaient alors quelques bons mots, dignes de fins connaisseurs de la psychologie humaine, pour expliquer le comportement de ce pauvre garnement, et les âmes grossières appliquaient à leur suite les préceptes de Schopenhauer en s’exclamant de vive voix qu’il ne s’agissait là que des caprices d’un enfant gâté, sûrs de remporter l’adhésion d’un auditoire peu porté à la réflexion. Ils blâmaient, se distrayaient, débattaient entre eux d’un sujet qui les dépassait.

    Château vide et parents absents. Lilian errait dans la solitude, piégé entre les murs d’un passé inaccessible. Il dérivait parce que sa vie lui échappait, parce qu’il ne comprenait pas celle des autres. Ses camarades avaient droit aux embrassades de leurs parents à la sortie de l’école, il devait se contenter d’un précepteur ennuyeux et d’une gouvernante qui l’ignorait tant qu’il la laissait en paix. Pourquoi ne pouvait-il pas suivre l’instruction des enfants de son âge ? Ils n’étaient pas de son rang, et il fallait suivre la volonté de ses géniteurs. Au collège, on le plaça à Stonyhurst, une école jésuite incroyablement stricte mais bien réputée. Cherchaient-ils à l’isoler ces parents dont-il connaissait tout juste le nom ? Ses richesses le posaient au-dessus de tout son entourage. On l’enviait, il le savait, il le lisait dans le regard de ceux qui pénétraient sa demeure et, pourtant, il n’était pas plus heureux. Privé d’histoire et d’identité, il était en réalité plus démuni que n’importe qui.
    L’ennui guidait ses actions, en même temps que le souci d’écarter toutes les questions sans réponses qui le tourmentaient depuis les premiers frissons de sa conscience. Pour apaiser ses maux, la distraction était le meilleur expédient. Il s’amusait, s’entourait d’une petite bande pour effleurer le réconfort d’une vie en communauté, se posait en chef et provoquait l’admiration de ses compagnons par quelques ‘actions héroïques’, à l’échelle enfantine, pour exister. Car sans les regards, il n’existait pas. Il s’était battu pour obtenir ce droit.

    Deux ans après sa naissance, il héritait de la fortune paternelle, et d'une grand-mère maternelle sénile qui ignorait tout de son origine et du mystère qui enveloppait la disparition de ses parents. Qui étaient-ils ? Personne n'avait jamais été capable de le lui dire. On se souvenait de leur nom, Ariane Beckyngham et Athelstan D’Eynecourt, mais un voile obscure s'étendait sur leurs visages, leur personnalité et leur passé. Sa généalogie n'était pas inconnue, on l'avait oubliée. Quelques souvenirs trop convenus pour être réels étaient parfois évoqués, rien de plus. Il était l'enfant de la Grande Maison, le fils abandonné d'une Grande famille. Il n'avait qu'un nom et une grand-mère inutile. Privé de tout ce à quoi un enfant peut aspirer, Lilian avait appris très vite, non pas la résignation, mais la provocation. Fier et obstiné, il ne s'était jamais plaint et laissait croire aux villageois qu'avec un démon comme lui sa pauvre gouvernante était d’une patience admirable. Il poussait ses compagnons de jeux au vice, multipliait les délits, les fugues et la vindicte le suivait. L’opinion publique ne le plaignit plus jamais et la colère prit le pas sur la commisération. Jeté dans un monde hostile il avait dû choisir entre la soumission et le rejet, la pitié et l’hostilité. C’était la condition pour exister, pour se forger un semblant d’identité…

    Il se souvenait douloureusement de tous ces jours gris que les rires des enfants éclairaient parfois d’une lumière artificielle. Il s’ennuyait à l’infini et n’aspirait plus qu’à quitter ses vaines richesses pour passer au chapitre suivant. La découverte de sa nature mutante avait tout fait basculer. Les parents qui disparaissent sans laisser de trace, la volonté incompréhensible de l’écarter des autres, et l’assassinat du prêtre, rien n’avait été laissé au hasard. Il avait grandi dans une bulle, dans un monde entièrement manipulé. La confirmation de sa différence ne l’apaisait pas. Il semblait que son passé se découvrait timidement, et ce qu’il entrevoyait révélait des blessures enfouies. A quel point lui avait-on caché la vérité ? S’il n’était pas de ce monde, pourquoi ces dix années ? Quelques fussent les raisons, il ne pourrait jamais pardonner, jamais effacer cette impression d’être de trop. Mais, il devait savoir, retrouver et assembler les bris de sa naissance, sans quoi, il avait le sentiment qu’il ne serait jamais complet…

    L’autopsie du prêtre était consternante, mais l’enquête ne donna rien. Le témoignage de Lilian permit tout au plus de noter une tendance inquiétante à la mutilation après l’examen de ses mains. Etant donné sa situation familiale, personne ne s’en étonna.

    Quelques mois passèrent. Il contemplait chaque jour avec horreur les marques sur ses bras. En vérité, ce pouvoir était terrifiant. Il s’en accommodait un jour, et se lamentait le lendemain de la vocation profondément meurtrière de son don…
    Au collège cependant, il était un élève exemplaire. Si les professeurs n’ignoraient pas l’influence néfaste qu’il exerçait sur ses camarades, il était impossible de lui faire le moindre reproche concret. Son indiscipline éhontée appartenait aux délits de l’ombre. Tout le monde savait, mais il n’y avait pas de preuves, jamais. Se confronter à Lilian, c’était parler à un miroir capricieux qui, à n’importe quel instant, pourrait vous abattre en vous renvoyant votre profil le plus idiot. Mais, lorsqu’il se retournait pour regarder les drames qu’il causait, il ne voyait qu’un poids de plus dans les stigmates de ses mains. Il lui semblait que tous ceux qu’il avait moralement anéantis un jour l’accusaient à travers ce pouvoir. Après avoir essaimé la douleur, il apportait la mort. Et cette fille qui pleurait à cause de lui, il l’avait aimée passionnément pendant trois jours, et son amour s’en était allé avec la virginité de la belle. Sur le moment, pourtant, il avait été sincère. Qu’y pouvait-il ? Ce n’était pas sa faute, s’il changeait tout le temps d’avis, s’il détruisait tout ce qu’il approchait, s’il n’aimait rien de ce qu’il possédait… Que voyait-il dans le miroir ? Personne, le reflet sublime d’une ombre, d’une sangsue immonde.
    Lilian s’enfonça très tôt dans les méandres de l’existence, et son pouvoir ne l’aida pas à retrouver une belle opinion de lui. Il vécut trop vite trop tôt en entraînant tous ceux qu’il aspirait dans son monde d’excès. Beaucoup restèrent sur le carreau, surtout ce garçon qu’il avait voulu initier à l’exta. Pourquoi préserver les autres après tout ? Il aurait voulu être compris du monde, mais le monde le laissait indifférent. Les autres l’aimaient s’il le voulait, pour se brûler lorsqu’il se lassait. Mais personne ne l’aimait comme il le voulait, au-delà de cette fausse apparence dont il n’arrivait plus à se débarrasser. Quoi de plus normal ? Qu’avait-il de véritablement beau sous ses mensonges ?



    La voix de Peter Murphy grésillait sur le tourne-disque, une lame étincela au coin de la glace ovale brisée. Il regarda, fasciné, le sang qui irriguait son poignet. Après tout, ce n’était pas grave s’il mourrait, because Bela Lugosi’s death, fredonna-t-il tranquillement. Une bouteille à moitié vide de gin reposait sur sa table de chevet. Ce soir, il se sentait assez mal pour le faire. Qu’avait-il besoin de rester ici ? Sa fin ne serait qu’un coup de tête de plus. Il sombra. Sa gouvernante le réveilla deux heures plus tard en poussant un hurlement lointain qui heurta sa conscience. Ses draps étaient maculés de pourpre, mais le sang s’était coagulé autour de son poignet. Il n’était pas plus pâle qu’avant, rien ne témoignait de la perte de son fluide vital. Sa gouvernante en revanche était anormalement faible. Le choc lui fit perdre connaissance. Elle fut envoyée en réanimation mais ne se réveilla jamais. L’autopsie caractérisa une violente anémie.

    Puis, la dépression passa, une autre gouvernante arriva. Lilian prit le parti d’apprendre à maîtriser son pouvoir et de retrouver ses semblables, les mutants, afin de partir sur les traces de ses parents. Si ses découvertes furent décevantes, un garçon qui avait la faculté d’altérer les sens l’aida néanmoins à déterminer la nature du pouvoir de son père… La manipulation des souvenirs semblait être une piste crédible. Si tel était le cas, il l’avait peut-être revu sans qu’il le sache au cours de toutes ces années… Pourquoi ? La question éternelle ne cessait de revenir. Il lui avait toutefois légué la moitié de sa fortune et il en toucha les parts à sa majorité. Plusieurs organes de presse étaient toujours la propriété de sa famille.
    Elève brillant malgré ses déboires, Lilian quitta le vieux continent pour étudier à Harvard où il s’appliqua à rester parmi les meilleurs en n’oubliant jamais de faire allègrement la fête. Sa dernière allée fut à ce titre chaotique et il s’en fallut de peu pour qu’il ne rate son diplôme.

    L’Amérique portait la marque de son père. Il retrouva son nom au club des Damnés de New York où, une fois de plus, l’homme avait laissé une présence tellement fade que personne n’arrivait à s’en souvenir vraiment. « Un chic type non ? » disait-on après un moment d’hésitation. Pourtant, à Londres, aucun membre ne s’était souvenu d’Athelstan D’Eyncourt. Les plus anciens avaient tout au plus pu évoquer leur amitié avec leur grand-père.
    Grâce au cercle, il se rapprocha de riches héritiers mutants et apprit à mieux comprendre son pouvoir. Une fois maîtrisé, il avait l’avantage d’assurer le respect de ses semblables.

    En modelant sa Société au gré de ses envies, le jeune homme a désormais trop de distractions pour glisser dans la mélancolie. Plus cynique que jamais, Lilian multiplie les excès qui feignent le bonheur. Assez proche des idées du club, il s’est très vite imposé dans le cercle privé, même s’il n’y passe qu’occasionnellement depuis que les individus qui l’intéressent se réunissent plus volontiers autour de lui. Son diplôme en poche, il s’est installé à la Nouvelle-Orléans avec un mutant louisianais d’Harvard qui est devenu son plus fidèle associé. Ils vivent sur le même pallier mais la séparation des appartements n’est pas franchement respectée, Lilian ne supportant pas la solitude, surtout la nuit. C’est avec ce jeune homme qu’il a monté un an plus tôt l’hebdomadaire le plus branché et polémique de l’Etat, le bien-nommé Le Scandaleux. La lignée éditoriale est simple mais efficace : Provoquer les scandales ou les créer avec une plume délicatement acérée. Si les articles sont de qualité et s’adressent à un publique relativement cultivé, les textes, souvent corrosifs, défendent des points de vue inédits qui se placent presque toujours à contre-courant. Après avoir racheté les quelques rivaux potentiels, Lilian essaye aujourd’hui d’étendre l’influence du journal au continent pour le seul plaisir de déclencher des débats stériles entre les politiques, vous dira-t-il. Mais en réalité, beaucoup de personnes s’intéressent à la liberté de parole autorisée dans ses publications. Se faire un nom et acquérir une bonne autorité, voilà tout ce qu’il désire. Son associé a cependant joué un rôle important dans le succès rapide du Scandaleux. Son surnom ? Méli-Melo le Magnifique, un semeur de confusion professionnel…

    - Les batraciens sont des animaux tout à fait fascinants. Tenez, prenez le crapaud, une créature abominable n’est-il pas ? Et pourtant, figurez-vous que cette espèce de mollusque rebondissant dont le corps aurait pu être sculpté dans la tourbe peut vivre plus de trente ans, un âge que je ne suis même pas sûr d’atteindre. Les accidents sont si vite arrivés de jours. Ça me rappelle l’histoire tragique de cette pauvre fille morte à cause d’un verre d’eau. Ou plutôt, parce qu’elle a voulu se servir un verre d’eau en pleine nuit et que son poisson rouge avait sauté hors du bocal. Les deux sont morts. Il parait que glisser sur un poisson peut-être fatal. Mais je ne voudrais pas vous arracher des larmes alors que nous sommes sur le point de sceller un si bel accord. Nous avions dit cinquante pour cent des parts du marché n’est-ce pas ?
    - Ou… oui, ça me semble très bien, répondit le Pdg d’un journal un peu trop hostile au Scandaleux en clignant des yeux d’un air ahuri.
    - C’est un réel plaisir de faire affaires avec vous ! s’exclama Méli-Mélo avec un sourire en poussant les contrats vers son nouveau jouet. Assis à côté, Lilian les observait, l’index appuyé au bord des lèvres, le regard rieur.
    - Tu aurais au moins pu faire semblant de négocier, soupira Lilian à la sortie du bureau. Pendant que l’autre t’écoute la lèvre pendante comme si tu lui parlais de la treizième merveille du monde, c’est à moi que tu infliges toutes ces inepties…
    - D’où l’intérêt de ne surtout pas garder sa crédibilité, renvoya son compagnon avec son sourire le plus mauvais.
    - Néanmoins, pense à te renouveler mon cher, cette histoire de poisson date du mois dernier.
    Ses yeux brillaient d’une lueur espiègle dénuée de toute hostilité. Mieux valait contourner la joute verbale qui les menaçait, car les fausses querelles qui les opposaient avaient tendance à se prolonger jusqu’à l’aube. Ainsi, il concéda à Méli-Mélo le très puérile « Tu es jaloux parce que tu ne sais pas baratiner les gens aussi bien que moi » qu’il lui retourna. En effet, le don de ce garçon était un avantage superbe pour mener une belle carrière. Néanmoins, grâce à sa mutation, il pouvait contrôler les manipulateurs professionnels par l’intimidation. Il n’avait finalement qu’à ordonner et attendre…



    Des informations complémentaires sur le père :
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Dernière édition par Lilian D'Eyncourt le Mar 3 Avr - 13:20, édité 4 fois
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Esther Ophraïm
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MessageSujet: Re: Lilian D'Eyncourt [T]   Mar 3 Avr - 12:03

Re bienvenue Lilian Very Happy

N'oublies pas de préciser quand ta fiche est terminée afin que nous puissions commencer sa modération.

Histoire d'aller vite, tu peux préciser aussi si ta fiche est un simple copié-collé de l'ancienne. Auquel cas nous nous contenterons d'une simple relecture ;-)


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Lilian D'Eyncourt
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MessageSujet: Re: Lilian D'Eyncourt [T]   Mar 3 Avr - 12:09

Merci !
Oui, désolé, j'étais perdu dans mes rééditions parce que je n'avais pas gardé le code de base :/
Donc, cette fiche est terminée, et c'est une pure copie de l'ancienne ; )
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Esther Ophraïm
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MessageSujet: Re: Lilian D'Eyncourt [T]   Mar 3 Avr - 12:48

Fort bien, dans ce cas tu as oublié un dernier détail avant que je puisse la relire. Tu as une petite idée? Wink

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Lilian D'Eyncourt
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MessageSujet: Re: Lilian D'Eyncourt [T]   Mar 3 Avr - 13:21

Ajouté en fin de fiche, si c'est bien de ça qu'il s'agit.
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Esther Ophraïm
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MessageSujet: Re: Lilian D'Eyncourt [T]   Mar 3 Avr - 14:37

Voila qui est Ok.

Après relecture, la fiche semble bien être un copié-collé correct.

Avis Positif.

Un administrateur passera te valider dans la soirée.

Bon retour parmi nous et au plaisir de te lire Very Happy

Kiss,

Esther Cérès

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Maiwenn Short
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MessageSujet: Re: Lilian D'Eyncourt [T]   Mar 3 Avr - 15:38

Félicitations, nouveau Neutre Delta-Epsilon, les portes de X-men rpg te sont enfin ouvertes!

Avant de commencer à jouer, n'oublie pas d'aller te recenser sur la liste des avatars , la liste des pseudos et la liste des pouvoirs.

S'il s'agit d'un double compte, pense aussi à poster sur la liste des multi comptes.

S'il s'agit d'un personnage marvel, n'oublie pas de te signaler sur cette liste.

Enfin, si tu veux qu'un joueur joue quelqu'un que tu as évoqué dans ta fiche, merci de remplir le formulaire que l'on trouve ici. N'oublie pas de mettre le lien vers la fiche de ton personnage dans ton profil, et si le cœur t'en dit, tu peux aller rédiger une fiche de relation ici.

D'avance merci et surtout, bon rp parmi nous!


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Jubilation Lee
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MessageSujet: Re: Lilian D'Eyncourt [T]   Mer 23 Juil - 19:56

Changement(s) constaté(s)


  • Section(s) concernée(s) : Pouvoir

    Relation symbiotique : Ce qui n’était qu’un simple pouvoir d’hémokinésie a évolué d’une manière assez inattendue pour le sujet, suite à différentes mutations. La régénération constante du sang de Lilian avait le défaut de réduire les cellules et la production de globules blanc et rouges, d’où un besoin de « vampiriser » régulièrement d’autres humains à proximité. Pour y répondre, les tissus sanguins ont pris leur indépendance du reste du corps, d’abord d’une manière discrète assez peu préoccupante, mais allant désormais jusqu’à agir contre la volonté de leur hôte (leur contrôle devient difficile à proximité d’une personne blessée) ou pour préserver sa vie. Comme des anti-corps à plus grande échelle, ils peuvent coaguler sur une plaie presque instantanément car ils restent très attachés à leur hôte. Dans le cas d’une blessure sévère, comme une profonde entaille dans le ventre il faudra une bonne minute pour une obstruction entière de la surface, et compter un peu plus de temps pour une réparation interne (boucher les organes, embaumer les vaisseaux tranchés) mais cela ne dépasse pas cinq minute. En revanche, si la vie de Lilian est préservée, son pouvoir, trop occupé à maintenir son organisme, aura beaucoup plus de difficultés à réagir à un autre danger. Le sang n’acceptant pas les corps étrangers, rejettera de lui-même une balle ou un éclat d’acier avec une réactivité assez étonnante, souvent avant que le projectile n’ait terminé sa course dans le corps de son hôte. Le processus d’extraction est cependant moins rapide, et ressemble assez à une opération chirurgicale où l’on se soucie de retirer l’objet étranger sans arracher d’autres bouts de chair au passage. Pour le reste, la guérison est la même que celle d’un humain en excellente forme physique. Son pouvoir lui permet de limiter les dégâts, surtout dans le cas d’une coupure.
    Le pouvoir de Lilian n’est pas capable de former une défense automatique à l’approche d’un danger. Il est cependant capable de réagir assez vite à la moindre intrusion identifiée comme hostile, et de réagir violemment à une simple prise de sang. Plusieurs attaques à la suite ou simultanées le ralentissent cependant. De même, son sang ne permet pas la survie à des anticorps étrangers et identifie de ce fait l’alcool ou la drogue comme des éléments nuisibles. Bactéries et virus n’arrivent pas à s’imposer dans le métabolisme de Lilian et sont chassés avant qu’il ne tombe malade ou ne soit infecté. Il est donc généralement en excellente santé.
    Le but des tissus sanguins étant la survie de leur hôte, il leur est possible d’aspirer de l’oxygène lorsque ce dernier n’arrive plus à respirer pour lui éviter l’asphyxie. On les a déjà vu continuer à alimenter le cœur de cette manière en prenant également le contrôle de toute la circulation artérielle.

    Il est encore difficile de parler d’une conscience à ce stade, mais les tissus sanguins mutés sont dotés d’un instinct propre qui semble s’affiner au fil des ans.
    A son état semi-liquide, le sang devient comme une extension du corps de Lilian. Il peut donc sentir son environnement à travers lui sur une distance de vingt mètres environ en sortant de son corps pour l’explorer, un peu comme une main qui tâtonnerait ce qui l’entoure dans une parfaite obscurité. Mais, l’élément le plus remarquable de cette symbiose est une sorte de 6e sens qui lui permet d’entendre le flux sanguin des autres humains sur un rayon de dix mètres. En effet, ses dons sont particulièrement attentifs à tout ce qui peut devenir une proie potentielle. Lilian, de son côté, utilise surtout cet avantage pour « sentir » des personnes sans les voir et mesurer l’humeur de ses interlocuteurs. Il entend très précisément les variations cardiaques d’une personne à proximité, et peut donc en déduire son état mental. Précisons évidemment que s’il perçoit une nervosité, il doit en interpréter les causes avec la possibilité de faire une erreur de jugement. Quand il fréquente une personne un certain temps, Lilian devient ensuite capable de l’identifier à son seul rythme cardiaque, comme on reconnaîtrait une voix.
  • Niveau de Maîtrise :
    Très erratique au début, la maîtrise de ce qui est devenu une sorte d’organisme second s’est améliorée. Lilian a appris à composer avec son étrange nature mutante et à écouter ses « besoins » plutôt que lui résister en lui laissant prendre le dessus de façon parfois dramatique. Il est capable de maîtriser ses pulsions mais rencontre toujours des difficultés manifestes face à une plaie ouverte ou dans un état d’excitation psychique.
    Concernant le toucher, ses capacités sont limitées à ce qu’un cerveau humain normal peut gérer. Il lui sera donc impossible de sentir précisément plus de dix choses à la fois. La limite sera cependant difficile à atteindre puisqu’il lui est très pénible de gérer la trajectoire de plus de cinq extensions sanguines.
    Sa perception des flux sanguins est très bonne. Il ne peut cependant pas se focaliser précisément sur plus d’une seule personne, et ne l’entendra très bien qu’à condition d’être très proche d’elle, donc, deux mètres maximum. Ensuite, il sent les présences jusqu’à un certain diamètre mais, plus la personne s’éloigne, plus il est difficile de l’analyser, en particulier si elle est entourée d’autres personnes. Ça revient presque à chercher une voix au milieu d’un bourdonnement constant de conversations.
  • Cause(s) StoryLine : Les causes premières étaient déjà présentes dans la fiche originale où j’avais signalé dans la partie pouvoir une sorte d’attirance du sang pour la chaleur humaine et, dans la biographie, le processus de régénération qui s’est mis en place lorsqu’il a voulu attenter à ses jours à quatorze ans. Il s’agit de la première manifestation biographique du sang comme organisme symbiotique. Les autres capacités ont été utilisées à plusieurs reprises dans mes rp. On peut les constater notamment dans ce sujet où Lilian utilise des extensions sanguines en repérage dans l’obscurité. Son « 6e sens » lui permet de localiser un mutant emmuré, et son pouvoir le sauve de l’étranglement en continuant de faire battre son cœur. Sa lecture des humeurs à travers les flux sanguins s’est affinée au fil du temps, pour atteindre une maîtrise assez largement développé dans mon dernier rp avec Nikolaï Kolyakov.
    D’une manière générale, Lilian a appris à tirer un meilleur profit de ses capacités en domptant sa peur et son dégoût de les utiliser. Il a parfaitement accepté son état symbiotique et se montre plus attentif au second instinct primitif qui s’exprime en lui.

    Régénération accélérée : A l’origine du pouvoir, je signalais une limitation régénérative. Si elle est toujours effective (il ne pourrait expulser plus de deux litres de sang d’un coup), sa mutation s’est suffisamment adaptée pour renouveler très rapidement les cellules. L’activité est alors intense et permet de recomposer 1L de sang par minute. L’inconvénient est, comme signalé plus haut, que la régénération est imparfaite. En abuser peut aboutir à la création d’un sang très médiocre qui entraînera la mort rapide de l’organisme ou, si une personne est à proximité, un « massacre » accidentel. A ce jour, Lilian n’a pas encore pu constater ces limites puisqu’il n’a jamais eu besoin de solliciter une quantité excessive d’hémoglobine. Il a surtout remarqué que la régénération de plus en plus rapide de ses cellules le rend plus dépendant au sang des autres, et tend à rendre quasi nuls les effets de l’alcool ou des drogues sur lui. Pour donner une estimation, son diagnostique vital serait engagé s’il se séparait de vingt-deux litres dans une journée (soit l’équivalent de perdre 2 fois tout le sang de son corps) sans possibilité de récupérer le sang d’un autre dans les vingt-quatre heures. Il commencera alors à s’affaiblir assez pour perdre la plupart de ses réflexes et être à la limite de la vie.
  • Cause(s) StoryLine :
    Il s’agit de l’évolution d’un pouvoir plus ou moins parasitaire, dont la voracité ne semble pas voir la nécessité de transfusions fréquentes comme un inconvénient. Cette surmutation aussi avantageuse que gravement problématique a été en grande partie causée par l’utilisation des pleines capacités de Lilian il y a plus d’un an de ça. En partant sur les traces de son père dans les Rocheuses, Lilian s’est trouvé confronté à des menaces qui ont réclamé un relâchement de sa vigilance, une exploitation de ses dons à un stade encore jamais osé (C’est par ici). Depuis, la régénération s’est amplifiée, encouragée par le fait qu’elle n’est plus devenue un tabou pour le mutant qui voit dans les transfusions un substitut à l’étourdissement de l’alcool dont il ne perçoit plus que le goût. Le second sujet avec Orsso, quelques mois après les Rocheuses montre assez clairement la disparition de ses réticences morales (voir message d’introduction).
  • Remarque(s) : Il était surtout important pour moi d’établir la relation symbiotique que les rp sur le forum m’ont permis d’identifier plus clairement, et d’insister sur des capacités secondaires peu ou mal développées dans la présentation. Une fois la mise à jour faite, il me sera plus facile de poursuivre l’évolution de cette mutation, et l’expliquer, selon l’orientation qu’elle pourra prendre.
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