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 Emps Thonford. [Achevée]

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MessageSujet: Emps Thonford. [Achevée]   Mer 20 Juin - 9:33

CARTE

D'IDENTITE





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    NOM : Thonford

    PRENOM : Emps

    ALIAS ET SURNOM : Motus; qui provient du mot "mouvement", en latin.

    AGE : 17 ans.

    DATE DE NAISSANCE : 11 août 1995

    METIER : Elève à l'institut.

    NATIONALITE : Américaine

    GENRE : Masculin, à l'origine.

    CLAN : Élève à l'institut




Pouvoirs :



  • Description :

    Stopper le mouvement... Pour Emps, cela a été plutôt instinctif à comprendre, lorsqu'à force de se recevoir des objets sur le crâne, il s'est mis en tête de se défendre, et que son mental a agi de lui même. Être capable de bloquer violemment la trajectoire d'une balle de tennis, ou bien de conserver son brushing lors des jours de grands vents, Emps utilise avec abus parfois cette capacité à immobiliser les choses qui bougent. Les cheveux, une goutte d'eau, les papiers, les feuilles mortes, les ballons, les trains électriques, tout passe sous son pouvoir.
    De plus, Emps a un second pouvoir qui affecte lui son apparence physique. Il est en effet capable de prendre un corps féminin.

  • Niveaux de maitrise :

    Cela fait quelques années que Emps s’entraîne tout seul à utiliser son pouvoir [avant que Xavier ne le signale] donc il est capable de petites manifestations telles que stopper un ballon en plein vol, ou bien arrêter le mouvement rotatif d'une brosse à dent électrique. Nonobstant, il n'est pas encore capable de l'utiliser sur des objets qui vont trop vite, et n'a jamais réussi à immobiliser un être vivant depuis l'accident du supermarché. Il semblerait que cela ne soit possible que lorsqu'il est sujet à un sentiment intense.
    Quand à la transformation de son corps au genre opposé, il l'a maitrisé beaucoup plus rapidement que la technique d'immobilisation des mouvements, et ce à partir du mouvement où il a découvert qu'il était capable, via Reeves Forcks, de se transformer en fille.

  • Lien entre les Pouvoirs:

    Emps peut stopper les mouvements et se transformer en femme. On peut expliquer cela par le fait qu'il est capable de percevoir tous les déplacements, et qu'il est aussi capable de l'appliquer à son propre corps; le déplacement subit par son organisme lors de ses transformations sont résultées par "un mouvement", qu'il ne parvient pas encore à expliquer, mais qu'il apprend à maitriser.


Description Physique :



  • Apparence :

    De carrure frêle et petite, sa taille (1.60) et son poids permettent à Emps une agilité et une souplesse qui ne sont pas forcément accessibles pour les garçons de son âge, mis à part les gymnastes. Loin de pratiquer ce sport, Emps est au contraire un fervent pratiquant des sports de combats japonais, tels que le karate shotokan , le judo, et le chambara, qui lui ont forgés une musculature fine mais solide.
    Emps est androgyne, c'est indéniable. Ses cheveux à l'origine bruns atteignent aujourd'hui la moitié de son échine, et sont teints en blancs. Son visage, pointu et pâle, lui donne cet air mutin qui le fait encore plus passer pour une fille. De plus, il se maquille, assombrissant ses paupières par le port de poudre sombre, ses cils par le mascara lourd et noir, et un trait d'eyeliner qui souligne son regard. Ce dernier, en cas d'utilisation de son pouvoir, devient rouge, mais ne s'efface pas directement après, même la manifestation mutante achevée. Il faut quelques minutes afin que ses prunelles retrouvent leur scansion grise.


  • Signes Particuliers :

    Et bien, en plus de posséder un corps absolument pas viril (bassin rond, hanches arrondies, creux des reins courbés, visage aux traits fins et cheveux longs) Emps a une peau particulièrement blanche, se peint souvent les ongles en noir [toujours dans cet élan de puissance mâle]. De plus, il porte un tatouage, réalisé avec l'accord de ses parents, à partir de ses quatorze ans: la longue chaine d'une montre à gousset enserre sa taille, tandis que la montre en elle même vient se perdre près de son aine droite.



Caractère :

  • Mental :

    • Emps a très mal pris sa mutation, non pas vis à vis des regards des autres, mais plus dans le fait en lui même de se retrouver à toujours tout voir et tout sentir en manière de déplacement. Il a peur de toucher les objets, car il a l'impression que le contact de ses doigts sur la surface des choses accélère la destruction de la chose en question, en plus de l'effet du temps. Xavier l'a rassuré sur ce plan là, et cette frayeur s'est dissipée.
    Face aux autres humains, Emps n'est pas particulièrement agressif. Sans les mépriser non plus, il ne va pas les porter dans son coeur, mais cela étant, ce serait plus un comportement d'imitation, par rapport aux ressentiments des autres Mutants face aux Humains.

    • Emps adore sortir de la banalité, se démarquer. Il porte des vêtements qui vont attirer le regard sur lui, se maquiller de manière à être soit provocant, soit clownesque. Il ne ressent pas vraiment le sentiment de honte, ou de gêne, et cela contribue à faire de lui un personnage près à aller vers l'autre, quelque soit la situation.

    • Depuis qu'il a rencontré Reeves Forcks qui est devenu à ses yeux l'homme à abattre, Emps s'est fait une idée très péjorative des Confréristes, quoiqu'il comprend que certains puissent être moins mauvais qu'on le prétend. Seulement, il ne compte pas rejoindre leur camps, et est bien décida à aider les X-men du mieux qu'il peut. Il est particulièrement pressé de rentrer à l'institut Xavier, et n'a aucune idée de qui sont les B.A.M.

    • Emps est au final quelqu'un de très extraverti, à partir du moment où il découvre Brian. Il est d'humeur joueuse, aime être mutin auprès des autres mutants, mais sera plus silencieux et reservé à l'égard des humains normaux, d'où son attitude un peu froide avant qu'il ne rencontre Belval, qui devient ainsi son premier ami.



Histoire :



  • Talents Particuliers :


    • Surdoué. On a remarqué, enfant, ses facilités de lectures, d'écriture, de compréhension, et une mémoire différente des autres enfants. Il a un quotient intellectuel supérieur à 160, et utilise aujourd'hui cette capacité dans la vie de tout les jours. Il ne lui est pas nécessaire de prendre des notes, il est capable de retenir certains passages de livres, ou certaines pages de livre en entier, par exemple.

    • Artiste. Il aime beaucoup dessiner, ou modeler la glaise; c'est une passion qui l'accompagne depuis quelques années, et qui ne le quitte pas.

    • Original. Emps adore sortir de la banalité, se démarquer. Il porte des vêtements qui vont attirer le regard sur lui, se maquiller de manière à être soit provocant, soit clownesque. Il ne ressent pas vraiment le sentiment de honte, ou de gêne, et cela contribue à faire de lui un personnage près à aller vers l'autre, quelque soit la situation.

    • Emps a une passion certaine pour la langue nippone. Il a débuté en autodidacte l'apprentissage de cette langue un an après que le secrétaire de Xavier soit venu le rencontrer chez lui. Il continue aujourd'hui à le parler couramment, quoiqu'il considère avoir encore besoin de progresser; son objectif étant de se rendre au Japon et d'y étudier les Mutants siégeant là bas. D'ailleurs, il pratique les arts martiaux; il sait donc se battre au corps à corps.


  • Possessions :


    Mon portable, un collier personnel, en forme de plaque, comme ces colliers des marines, avec un lion dessus, mon signe astrologique. Des Rangers et une paire de Doc Martens, ainsi qu'une robe, que j'avais acheté, au cas où j'aurais besoin de danser, en tant que fille. Avec ma mère, j'étais aussi allé m'acheter des soutien-gorge, ce qui m'avait fait rire tout du long du trajet. Ma mère m'avait proposé de partir avec le chat, un animal que j’appréciais particulièrement, mais j'avais préféré refusé, considérant qu'il y avait toujours un risque à le perdre ou le blesser.

    Il possède aussi des vêtements féminins.


  • Biographie :

    Prologue.

    Le 11 août 2009 était une journée ensoleillée à Paris. Le temps clément avait fait se déplacer en masse les mamans en poussettes vers les parcs à enfants, à la recherche d'un peu d'ombre et/ou d'une brise d'air fraîche. Les enfants, surexcités, se ruaient à l'intérieur de ces squares abritant toboggans, tourniquets, tapes-culs et balançoires.
    Assis sur l'une de ces dernières, dans un des parcs du onzième arrondissement, se trouvait un jeune adolescent. Un jeune adolescent dont il était compliqué de définir quoique ce soit de certain sur la personne. Était-ce un garçon, une fille ; les traits fins et la silhouette délicate contrastaient au jean masculin et sweat-shirt sombre qu'il portait. Ses cheveux bruns, lui arrivant aux épaules, battaient doucement l'air, avec la singularité de lui donner un air plus féminin encore. Ses doigts, refermés sur les chaînes grinçante d'une des balançoires, témoignaient, par les phalanges blanchies sous la pression, d'une certaine puissance musculaire dont la silhouette frêle de l'androgyne semblait camoufler. Absolument tout, chez cet individu, se faisait paradoxe à ce qu'il était réellement.
    Emps avait quinze ans aujourd'hui.
    Ses parents, avocats, lui avaient promis aujourd'hui de venir le chercher au square, afin qu'ils aillent tous au restaurant pour fêter l'anniversaire.
    La mine sombre, ses mèches brunes venant danser sur ses joues et son front, l'androgyne restait imperméable au fait que des enfants déboulaient avec joie dans le parc, se ruant sur les jeux. Même lorsque deux petites filles surexcitées vinrent prendre possessions des balançoires à côté de lui, il ne releva pas la tête, concentré au lent mouvement exécuté par la pression de ses pieds contre le sol, faisant doucement osciller les chaînes. Une des petites filles leva son visage vers lui, et plaqua avec force sa main sur sa cuisse, réclamant son attention. Lentement, les yeux de l'androgyne se teintèrent d'un éclat de perception à l'égard du monde réel, et il posa un regard presque étonné sur l'enfant qui se mit à réclamer le jeu avec une voix stridente. Déstabilise, l'androgyne regarda autour de lui, et vit une femme arriver à son secours. Certainement la mère de l'enfant, car elle prit la petite fille dans ses bras.

    « Excusez moi. Elle vous a fait mal ? »
    « Non, murmura Emps. Vous tenez à récupérer la balançoire ? »
    « … Si vous voulez la garder, allez-y. J'ai vu que vous y étiez déjà quand nous sommes arrivés. »

    La dame ne le cachait pas : elle trouvait l'adolescent étrange. Particulièrement désarmée par son incapacité à définir le genre de son homologue, elle hésitait à s'adresser à lui autrement que par le vouvoiement, considérant qu'elle risquait de se tromper et de froisser l'adolescent face à elle si elle conjuguait au féminin ou au masculin ce qu'il ne fallait pas. Elle désigna du menton la balançoire, dissipant ses pensées.

    « Vous avez l'air d'aimer ce jeu. Je crois que vous ai vu, la semaine dernière. Vous étiez assis ici aussi. »

    En elle même, elle se félicita la liaison du « assis ici » qui lui permettait d'esquiver toute erreur, et un léger sourire courut sur ses lèvres, tandis que sa fille se mettait à babiller entre ses bras. L'androgyne hocha la tête, ses cheveux s'éparpillant autour de son cou, dans un coup de vent.

    « Oui. J'aime bien la balançoire, parce que ça me donne l'impression d'être un bébé dans le ventre de ma maman... Et puis c'est un objet qui fait bouger le corps... mais dans une certaine limite. Je peux toujours maîtriser mon déplacement, si cela m'effraie. Je n'ai qu'à freiner avec mes pieds, et le mouvement s'arrête. C'est beaucoup plus agréable que le toboggan ou le tourniquet. Je trouve ces jeux violents. Même pour les enfants. »

    La maman hocha lentement la tête, les yeux soudainement plissés, comme en train de se questionner sur le mental de l'androgyne. Elle ne parvenait pas à comprendre, quoique la logique de son homologue lui semblait évidente, comment on pouvait remettre en cause des structures établies pour le loisir des enfants.

    « C'est... vous savez... ici, tout a été construit à la juste mesure des enfants. Ils sont en sécurité avec ces jeux. Vous ne devriez pas vous inquiétez. »

    L'androgyne releva ses yeux sur elle. Des prunelles d'un gris clair, qui se confondait étrangement avec le pâle de sa peau et le blanc de ses orbites. La femme eut une seconde l'impression que, perdue dans ses iris, se mêlaient la colère et la tristesse. Mais incapable de l'affirmer, elle baissa les yeux, se sentant étrangement honteuse face à ce jeune.

    « Vous avez raison. Mais les … enfants sont toujours en danger sur les jeux, s'ils bougent trop, non ? »

    L'adolescent se leva alors, étirant ses membres fins, et sans un mot de plus, contournant la femme en la saluant d'un bref mouvement de la nuque. Il traversa le parc pour enfant, et poussant la petite grille de fer, se rendit en dehors du square aux toboggans.

    Chapitre un.

    Craquant mes longs doigts, je secouais la tête, envoyant valser mes mèches dans le vent. Naturellement, il devait être compliqué de comprendre qu'un toboggan puisse être dangereux, songeais-je, en dardant un regard en arrière, vers le square, mais il suffisait d'un seul mouvement pour que le jeu devienne terrible. Le mouvement, marmonnais-je, pouvait être à la base de tout. C'était par le mouvement qu'il y avait eu évolution, progrès, révolution, succès. Si la cellule n'avait pas bougé, jamais l'Humain n'aurait existé, et s'il n'y avait pas eu déplacement, jamais l'Homme ne serait ce qu'il était aujourd'hui. Si tout été resté en état de stagnation, alors le monde serait bien différent de ce qu'il était actuellement. Il n'y aurait pas de pensée, pas de vie, pas d'existence. Il n'y aurait même pas de vent, pas d'interaction entre les molécules, pas de modification. Tout serait immobile, silencieux, inexistant. Le son, la lumière, l'état de choses étaient due au mouvement. Si l'on parlait d'un immeuble, par exemple, en le désignant de « cet immeuble »... ne se trompait t-on pas ? On parlait d'un alliage de molécules métalliques, qui à chaque instant, se détruisait. Par l'effet du vent, par l'effet de la chaleur, ou du froid ; des centaines d'atomes se décrochaient de la surface de cet immeuble, le rendant unique à chaque seconde. L'immeuble n'existait pas ; il n'était rien de plus que le support gigantesque du mouvement naturel qui affectait un Tout. Un caillou, la peau humaine, une voiture, un arbre ; tout bougeait, à échelle humaine ou atomique, mais tout bougeait. Et cela, j'en avais conscience depuis si peu de temps que je me demandais comment j'avais fait pour ne jamais m'en rendre compte.
    Depuis la puberté, j'avais découvert cela...
    Ouvrant les yeux, un matin, j'avais été saisi par le mouvement de toutes choses. Incapable de contrôler, mais observateur absolu sur ces vagues de molécules qui heurtaient, s'arrachaient, déchiraient, effleuraient, déplaçaient, caressaient la surface ou l'intérieur de tout. De l'homme, de la femme, de l'enfant, de l'animal, ou de l'objet. Mes yeux semblaient s'être découverts la capacités de percevoir ces déplacements. Je n'écoutais plus de la musique, désormais ; je la voyais. Comme une sorte de … huitième couleur à l'arc en ciel ; je voyais se déplacer les sons ; les fréquences des vibrations m'étaient visibles comme pouvaient m'être visible le blanc des pétales d'une pâquerette. J'avais essayé de comprendre d'où cette faculté me provenait ; si j'avais bu du lait périmé ou quelque chose du genre qui ait pu modifier à ce point ma perception des choses, mais j'avais été bien incapable de comprendre ce que cela était.
    Arrivant devant une boutique de prêt-à-porter, mon attention se concentra sur mon reflet des plus atypiques, et j'étudiais gravement la courbe de mon cou, de mes paupières, de mes cils, de ma bouche. Derrière la vitrine, une femme aux longs cheveux gris fit son apparition, et devant son regard strict, je pressais le pas, m'écartant vivement.
    J'étais effrayé par le regard que pouvait porter sur moi les gens... normaux. En tant qu'androgyne, je ne savais pas trop comment me positionner face aux genres. Devais-je entrer dans les toilettes pour filles ou bien pour garçons ? Quelque part, en tant que possesseur d'un pénis, il semblait naturel que j'aille avec les hommes ; mais ces derniers me semblaient tellement différents que je me trouvais plus à l'aise avec les femmes. Mais ces dernières, encore, me donnaient parfois l'impression de n'être pas ce que je devais être. Décalé : voilà ce que j'étais. À quinze ans, certains de mes camarades avaient déjà du duvet au dessus de la lèvre supérieure, et d'autres avaient de la poitrine. Ma puberté s'était manifesté par la disparition du visage trop enfantin, et l'apparition de muscles, chez moi. Mais aucun poils drus et noirs n'avaient faits leurs apparitions sur mon corps, que ce soit les aisselles, l'aine, ou les tibias. Mon corps semblait ne pas évoluer comme ceux des humains normalement constitués. Je n'osais en parler avec mes parents, un peu effrayé à l'idée qu'ils se moquent de moi en me disant que j'étais trop jeune. Je ne me considérais pas comme pré pubère ; je l'avais senti ; j'avais grandi. Seulement, il n'existait pas de preuve véritable mis à part les quelques centimètres que j'avais pris soudainement.
    Traînant des pieds, arrivé au pied du grillage de ma maison, j'en étudiais les hauteurs luxueuses ; ses balcons en fer forgés et ses volets peints. Dans Paris, il y avait beaucoup de maisons telle que la mienne, et pour n'avoir pas toujours connu une telle situation économique, je ne me sentais pas très à l'aise dans ce qui à mes yeux ressemblait à une prison doré. J'avais l'impression d'être un de ces gosses de riches à qui il ne manquait rien du tout, et qui pouvait facilement être détesté par les autres enfants rien qu'à cause du métier de leur parents. Et personnellement, je ne supportais pas le look de l'endroit. Parfois, il me prenait l'envie de partir vivre en ermite, dans une grotte.
    Entrant dans le jardin, en veillant à ce que le portail se referme bien, j'allais directement vers l'arbre planté derrière la maison. Il s'agissait d'un énorme chêne qui faisait crier les voisins, ces derniers ne supportant pas l'ombre que les branches que ce dernier provoquait. Pour moi, cet arbre était parfait, puisque solide, et donc apte à supporter une balançoire et mes cinquante kilos. La balançoire était de bois, et deux cordes la retenait en suspension. Je m'y assis, glissant mes ongles contre les fibres de la corde, relevant le visage, pour plonger mon regard gris sur les hauteurs de l'arbre. J'aurais peut-être du rester au square ; j'avais prévenu mes parents que je les y attendrais pour le restaurant. ...Au pire, ils me téléphoneraient, pour me dire où ils étaient, et je les y rejoindraient. Je fermais les yeux, me laissant doucement emporter par le mouvement oscillatoire de la balançoire.

    (…)

    La rentrée avait eut lieu, les cours avaient repris, et je faisais mes études au lycée Clemenceau. [lycée inventé] Ayant sauté deux classes, je me retrouvais dans une classe aux garçons et filles plus âgés que moi. Cette situation me plaisait, car cela me permettait de ne pas m'ennuyer en cours, et j'avais tout le temps qu'il me fallait pour découvrir la « grandeur » des autres. Les filles, loin de toutes porter des strings et du maquillage de malade, étaient majoritairement portées sur l'attention dont pouvait faire preuve un garçon à leur égard, même les plus discrètes, et les garçons agissaient à l'identique. Je cherchais avidement l'individu qui comme moi serait « décalé ».

    Lorsque la sonnerie retentit, en ce vingt trois octobre 2009, je rangeais mes affaires dans mon sac, tandis que le prof de latin nous indiquait que nous aurions une interro sur les conjugaisons sur le datif mardi prochain. Certains se mirent à grommeler, tandis que d'autres soupiraient, en le griffonnant rapidement dans leurs cahiers de texte. J'étudiais ma voisine se pencher pour récupérer sa trousse. Une vue plongeante sur son décolleté en résulta, et rouge comme une pivoine, je détournais les yeux, tandis qu'elle relevait les yeux sur moi, un sourire moqueur étirant ses lèvres. Récupérant mes affaires, je jetais la sangle de mon sac sur mon épaule, accrochaient entre eux mes cheveux bruns, et tirant mes manches le plus près possible de mes doigts, je sortais rapidement de la classe.
    Dans les couloirs, je me plaquais contre un mur, attendant que les flots d'élèves passent pour me diriger vers les toilettes. Mon professeur de français étant absent, j'étais libre jusqu'à cinq heure, où je devrais ensuite me rendre à mes cours de mathématiques. Je détestais effroyablement cette matière, considérant que les chiffres s'alignaient entre eux dans un ordre à la logique certes indiscutable, mais trop inaccessible pour mon esprit littéraire. Je ne savais pas quoi faire plus tard, quoique le fait d'être écrivain faisait parti d'un de mes rêves. J'étais intéressé par le Japon et sa culture et j'avais souvent envisagé à devenir traducteur, seulement je n'avais jamais eu le courage d'apprendre quoique ce soit, en dehors des mots et expression retenues dans les animes de mangas, en VO.

    Me faufilant jusqu'aux toilettes, je jetais un coup d’œil à l'extérieur, espérant ne pas croiser ce groupe de terminale qui s'amusait à se moquer de moi, me traitant de tous les noms, avec une inventivité particulièrement exotique. Mentalité d'adolescent ; appeler un androgyne de tapette, ou de Bill Kaulitz. Je trouvais ça mignon. Un peu idiot, un peu méprisable, mais mignon. S'ils n'avaient que ça à faire, et si ça les réjouissaient, qu'ils « stagnent » à ce niveau là.
    Les toilettes du lycée étaient un endroit particulièrement lumineux et ouvragé. Les cabines de bois étaient sculptées, et un épais miroir était accroché au mur, près de la fenêtre, réfléchissant la lumière. J'aimais bien m'y rendre pour y lire ou étudier, quoique parfois, l'odeur me repousse, lorsque le ménage n'était pas fait. Heureusement, aujourd'hui, il l'était.

    Allant près de la fenêtre, je jetais un bref coup d’œil à mon reflet, jugeant une fois de plus mon comportement de narcissique, et une fois de plus, un sourire s'installa sur mes lèvres à cette pensée. Les bras croisés, sur ma poitrine, je regardais à l'extérieur depuis quelques minutes quand la porte derrière moi s'ouvrit. Je ne me retournais pas, persuadé que la personne viendrait ici pour les convenances habituelles des toilettes, mais lorsque je sentis les déplacements de la personne la diriger droit sur moi, je me retournais brusquement, pour la dévisager.

    Il s'agissait d'un homme, habillé de noir, absolument inconnue. Il ne s'agissait pas d'un professeur, car je n'avais jamais vu son visage par ici ; et surtout, l'homme portait des gants, ce qui était un détail trop visible à mes yeux pour que je ne m'en sois jamais rendu compte auparavant. Une épaisse paire de gant en cuir noir, qui chuintait doucement au mouvement de ses doigts. Ses prunelles étaient dorées, et je le vis me dévisager de haut en bas, en marmonnant des mots tels que « Confrérie », « Mutant », « Magnéto », « pouvoir ».
    Incapable de parler, je le vis ôter sa paire de gant, dévoilant des doigts arachnéens, mais parfaitement normaux. Des doigts qu'il posa sur ma tête.
    Aussitôt un éclair traversa mon corps, éclatant de mon front, allant se répercuter jusqu'à mes orteils. Un hurlement déchira ma gorge, et sous l'emprise d'une douleur semblable à celle d'une brûlure, je me laissais tomber à genoux, pantois.

    « Je suis un mutant. Je me nomme Reeves Forks. Je suppose que tu n'as jamais entendu parler de lui, mais je suis sous les ordres d'un Mutant particulièrement puissant qui se fait appeler Magneto. Si je devais me présenter en quelques mots, je dirais que je suis un détecteur ; je suis capable de ressentir la présence des mutants qui m'entourent, et je peux, rien qu'en les touchant, découvrir quelles sont leurs spécificités. »

    Incapable d'ouvrir la bouche pour quoique ce soit d'autre que hurler, je restais immobile, la nuque inclinée, sous la pression de la main de l'homme, mes mains plaquées contre le sol.

    « Toi par exemple... Ta capacité offensive ; celle de stopper le mouvement. C'est assez... exotique, je dirais. Enfin, je n'ai jamais rencontré de mutant comme toi. Autant il y a certains détecteurs tels que moi, autant tu n'es pas mal dans ton genre. Je me demande ce que tu es capable de vraiment faire... tu ne dépasse pas encore le niveau trois, mais je suis sûr que si je te présentais à Magneto, il pourrait faire de toi quelqu'un d'assez cool dans nos armées. Tu s'rais une bonne arme, tu crois pas ? »

    Je détestais aussitôt cet homme et ces manière brutales, presque bestiales. Ses cheveux bruns, élégamment ondulés me donnaient envie de le frapper, en vengeance de la douleur qu'il m'infligeait. Mes ongles crissèrent sur le sol, et je retins toute envie de pleurer. Je n'avais pas la moindre idée de ce qu'était un mutant, mais ce qui était absolument certain, c'est que je détestais Reeves Forks et Magneto.

    « Oh... »

    Reeves lâcha soudain mon crâne, pliant les genoux pour se mettre à ma hauteur. Je le vis baisser les yeux sur ma poitrine à l'instant où je sentis quelque chose heurter cette dernière ; de l'intérieur. Un haut-le-cœur me prit, et plaquant mes doigts contre mon sternum, je crus défaillir, en sentant ma poitrine s'arrondir, dans un mouvement particulièrement étrange. Ce ne fut pas tout : mon corps changeait ; je sentis ma colonne se creuser, et dans une douleur sourde, quoique mille fois moins pire que celle provoquée par le contact de l'homme, les os de mon bassin, de mes hanches bouger, changer. Je serrais lentement les cuisses, découvrant avec stupeur l'absence de certaines choses qui malgré moi, eurent le don de me faire rire mentalement. L'homme croisa mon regard, et tendant vers moi la main, souleva des boucles brunes, poussées brutalement.

    « … et ton second pouvoir est apparemment celui de prendre un corps féminin. Tu n'étais déjà pas très... masculin, mais alors là, ricana t-il..., c'est dingue, non ? »

    Il sourit, et effleurant ma joue, se releva.

    « Tu devrais te regarder dans le miroir. Je pense que nous nous reverrons, jeune... homme ? »

    Il mit ses doigts en revolver, avant de les porter à sa tempe, dans un salut de cow-boy, et sortit des toilettes en riant doucement, calmement, alors qu'il venait de faire s'écrouler toute ma réalité.
    Je me levais lentement, et obéit à son conseil, en me plaçant face au miroir. Dégrafant lentement ma chemise, j'observais avec stupeur les courbes de mes seins. Une colère sans nom prit place dans mes yeux, et je me jurais que, quoi qu'il arrive, et même si je devais en mourir, je lui ferais bouffer ses gants, à ce sale type. Et en prime, je le noierais dans la pâtée pour chien.

    (…)

    Il me fallut à peu près une semaine avant de retrouver mon apparence androgyne. Ma poitrine redevenue plate, je laissais à mes parents le temps qu'il fallait pour digérer la nouvelle.

    Couché dans la baignoire, l'eau chaude jusqu'au coup, j'avais concentré mes yeux sur l'eau mousseuse. Cela faisait trois jours que j'avais retrouvé mon apparence normal. Mais j'étais... tenté. Hypnotisé. Et si il était possible que je sois capable de jongler entre le corps masculin, -du moins, androgyne-, et totalement féminin ? Des cheveux plus longs, une poitrine, et un sexe féminin. Je n'avais pas vu cette transformation, durant la semaine durant laquelle je l'avais subi, comme un moyen d'assouvir quelques fantasmes particuliers, puisque j'avais surtout été dégoûté de ce corps totalement déformé de celui que je connaissais. Mais aujourd'hui, avec du recul, j'avais l'impression que si j'étais capable de refaire cela, alors je n'aurais pas « un corps féminin », mais j'aurais « mon corps, au féminin. ». Mon corps à moi. Différent. Mais le mien.

    Me détendant, en inspirant profondément, je fermais les yeux, pour me concentrer. Mes doigts se plièrent, et mon souffle s'abrégea.
    Quand je rouvris les yeux, mes cheveux s'étaient fais beaucoup plus longs.

    (…)

    La chambre silencieuse sentait la poussière et la peinture fraîche. L'unique fenêtre de la pièce éclairait les lieux par l'éclat lumineux de cette journée ensoleillée. Et pourtant, il semblait que le verre de la vitre opacifie toute joie, toute euphorie qui aurait pu exister, en vue de la météo.

    Rien ne venait troubler le silence, et la lente progression des molécules de poussière, en suspension dans l'air. Chacune d'elle venait œuvrer avec une autre dans un ballet à la chorégraphie tellement minuscules que cela en revêtait des dimensions inimaginables. L'esprit semblait incapable de définir combien de ces corps chutaient ou s'élevaient en apesanteur, en fonction de leurs déplacements. De leurs mouvements.
    Mes yeux en parcouraient chaque infimes sursauts.
    Les mains posées sur mes hanches, le dos recourbé par une légère distraction, je m'étais placé au milieu de la pièce, assis au sol. Sous moi, mes chevilles endolories par la gestuelle adoptée à mon observation témoignaient du laps de temps écoulé.

    Cela faisait bien une heure qu'ils étaient en bas, au salon.
    Déplaçant mes prunelles sur la fenêtre, je traversais du regard l'épaisseur de la vitre, pour me concentrer sur la branche de l'arbre, qui planté dans le jardin, venait parfois riper contre les volets. Le vent, à l'extérieur, secouait chaque feuille, dans un tempo irrégulier. En fonction de leur placement sur les cépées, les feuilles vibraient de manières unique. Les nervures frémissaient, et les dentelures crissaient, dans un son que je devinais plus que je n'entendais. Car tellement imperceptible, que le son se voyait plus qu'il ne se ressentait.

    « Emps ? Tu peux descendre, s'il te plaît ? »

    Mes paupières se plissèrent, et je sentis les cils, sur les commissures de mes yeux, se heurter dans un impact fulgurant... à l'échelle capillaire.

    (…)

    L'homme se présenta comme étant un mutant, qui était ici pour venir me proposer de rejoindre l'institut Xavier. Il m'expliqua qu'il y aurait là bas d'autres jeunes avec des dons semblables aux miens, et que j'apprendrais à les maîtriser, une fois là bas. J'attendais qu'il ait totalement fini de parler pour ouvrir la bouche.

    « Est-ce que vous pouvez me parler de Magneto ? »
    « … Tu le connais ? »

    Je relevais les yeux sur lui, pensif, puis racontais l'anecdote « toilettes », un an auparavant. L'homme écouta attentivement, bien que ses yeux se faisant de plus en plus grave au fil de mon récit. Lorsque ce dernier fut achevé, il craqua sinistrement ses doigts.

    « Il semblerait que ce Reeves Forks soit simplement un incapable, qui ne respecte pas vraiment les dogmes de Magneto. Ce dernier est plus un charmeur, quelqu'un qui ensorcelle par la parole, plutôt que par la brutalité. L'agent qui t'as maltraité devait être un type particulièrement bestial, je pense que tu as eu un sacré coup de chance... Certains membres de la Confrérie ne sont pas forcément ''méchants'', ils peuvent être simplement d'accord avec le point de vue de Magneto, mais certains tarés sont comme ce Forks, et ne rejoignent ses rangs que par plaisir de faire souffrir ceux qui sont plus faibles qu'eux. Les humains normaux. »

    Je n’appréciais pas ces derniers, qui me considéraient comme différent d'eux. Je ne pouvais pas imaginer ce que cela serait si mes camarades de classe découvraient que j'étais maintenant capable d'avoir de la poitrine. Un sourire s'étira sur mes lèvres. L'homme posa ses yeux sur moi.

    « Si tu y tiens, tu peux quitter la France. Tu devras certainement apprendre l'anglais, car l'institut se trouve aux USA. Mais, je te le répètes, si tu y tiens... il y a un endroit pour les jeunes comme toi. »

    Je frottais mon pouce et mon index ensemble, réfléchissant à cette proposition. M'éloigner de mes parents n'était plus quelque chose qui m'effrayait, et j'avais très envie de découvrir cet institut. Mes yeux se posèrent sur l'homme auquel je souris.

    « Est-ce que vous avez de la pâtée pour chien, à l'Institut ? »

    (…)

    A une semaine de prendre l'avion pour les USA, je traînais dans les magasins, pour acheter tout ce dont j'aurais besoin. Mon portable, un collier personnel, en forme de plaque, comme ces colliers des marines, avec un lion dessus, mon signe astrologique. Des Rangers et une paire de Doc Martens, ainsi qu'une robe, que j'avais acheté, au cas où j'aurais besoin de danser, en tant que fille. Avec ma mère, j'étais aussi allé m'acheter des soutien-gorge, ce qui m'avait fait rire tout du long du trajet. Ma mère m'avait proposé de partir avec le chat, un animal que j’appréciais particulièrement, mais j'avais préféré refusé, considérant qu'il y avait toujours un risque à le perdre ou le blesser.

    Dans la galerie commerciale, des sacs pleins les bras, je traversais l'énorme magasin, quand un garçon me bouscula, en riant. Il devait avoir six ans, et je tournais la tête, pour le regarder s'éloigner, un peu colérique qu'il ne s'excuse pas. Je le vis soudain tourner brusquement, en jetant un ballon qu'il tenait. Le ballon rebondit, et passa par dessus une barrière, plongeant dans le vide, pour venir se bloquer sur un parterre, à une vingtaine de mètres au dessus du sol. Le petit garçon, sans réfléchir, escalada la barrière. J'entendis une maman crier, et soudain un hurlement commun s'éleva quand l'enfant glissa, effrayé. Son corps, déstabilisé, tomba, ses bras battant le vide. Mes sacs heurtèrent le sol, tandis que je plongeais vers la barrière, mes mains tendues vers l'enfant.

    Il y eut un silence énorme.
    L'enfant ne bougeait plus.

    Mais alors plus du tout ; retenu en suspension entre le sol et le vide. Ses yeux grands ouverts, il ne respirait plus, ne cillait plus, totalement immobilisé. Je ne savais même pas si je pouvais encore le considérer vivant. Je ne savais pas si je n'avais pas immobilisé son cerveau, même.

    Autour de moi, les gens bougeaient ; mais très lentement, stupéfiés par la surprise, le choc, l'horreur. Quelqu'un, en bas, vint se placer sous l'enfant, et leva les bras, en cherchant mon regard. Je pliais lentement mes doigts, et soudain, le cri de l'enfant, bref, éclata dans la galerie, et il retomba dans les bras de l'adulte, secoué. Tout le monde se remit à bouger, comme si la « résurrection » de l'enfant avait servi d'électrochoc. Paniqué, je vis des regards et des mains se tendre vers moi. Je ramassais mes sacs, fébrilement, et me mêlait à la foule, pour m'enfuir.

    J'allais me cacher dans les toilettes, et y restait deux heures entières, attendant que mon cœur se remette à battre normalement pour que je puisse me calmer. Puis, toujours aussi fébrile, j'ouvrais doucement la porte de ma cabine, persuadé qu'une foule de centaine de personne se trouverait derrière. Il y avait une femme, mais elle me regarda passer d'un air absent. Je réalisais que j'étais entré dans les toilettes pour femme ; cela n'offusqua pas la dame qui ne sembla pas remarquer mon genre. Je me dirigeais vers la sortie, et ouvrais la porte, me retrouvant nez à nez avec un adolescent blond.

    « Bonjour. Je t'ai vu, avec le gamin. Je m'appelle Brian Belval. Je suis un mutant, moi aussi. »

    Je lui plaquais la porte au nez, paniqué.

    (…)

    Quand, moins secoué, je consenti à laisser sortir la dame des toilettes, celle-ci, courroucée s'éloigna en pestant contre moi. Brian était toujours là, patient. Il me dévisagea, en souriant.

    « Tu es un garçon ou une fille ? »
    « Un garçon, marmonnais-je. »
    « Tu sais... Je ne suis pas là pour te critiquer. Je te l'ai dit, moi aussi je suis un mutant. »

    Je marchais à côté de lui, étudiant son profil de gosse de riche ; cheveux très, trop bien coiffé, tenu élégante, vêtements hors de prix. Je soupirais.

    « Ton pouvoir, quel est-il, demandais-je , tu es capable de parler sans t'arrêter ? »
    « Non. »

    Il sortit les mains de ses poches, et avec une certaine frayeur, je notais qu'il portait des gants de cuir noir. Il les ôta, mais ne fit pas un geste vers moi, dénudant simplement son avant bras. En posant sa paume sur sa peau, j'entendis un chuintement humide, et d'en dessous ses doigts je vis le sang couler. Il enleva la main, et je pus constater de la coupure, d'une trentaine de centimètres. Il secoua la main, et la peau se referma. Les yeux ronds, je tournais les yeux vers lui.

    « J'ai des mains rasoirs. Si je touche la peau humaine, cette dernière se fait découper. Mais lorsque moi je me touche, je me guéris automatiquement. »
    « Cela ne doit pas être très pratique, à ton âge, dis-je d'un ton très grave. Vraiment, je te plains. »

    Je le vis rougir violemment, et cela m'arracha un éclat de rire.

    (…)

    Brian allait aussi à l'Institut Xavier. J'en fus profondément satisfait car il se révélait mon premier ami, et j'étais ravi que cette relation soit préservée grâce à nos mutations. Dans l'aéroport, nous avions prévus de nous retrouver, et lorsque ce fut le cas, je le vis ouvrir de grands yeux tandis que j'allais à sa rencontre.

    « Oh ! Tu t'es teins en blond ? »
    « Quoi, tu ne connais pas Gad Elmaleh ? Ça m'a tout de suite convaincu, voyons ! »
    « Bah... C'était cool le brun. Ça te donnait un petit air... hum... dark ? »
    « Bah voyons ! Alors ? Prêt ? »
    « Et comment. Institut Xavier, nous voilà ! »

    Nous compostâmes les billets, nous dirigeâmes vers l'avion dans lequel nous montions, avant de nous laisser nous effondrer sur nos sièges respectifs. Je vis Brian jouer avec la boucle de sa ceinture, avant de tapoter sur la vitre du hublot. Il darda les yeux vers moi, ses prunelles amusées.

    « Bon, on y es t presque. Tu me réveilles, quand on est là bas ? »
    « Mais bien sûr. »

    Il ricana, et se calant confortablement dans le siège, se mit à l'aise, avant de fermer les yeux. J'entendis sa respiration se calmer, et je perçus son cœur battre différemment. Je tournais les yeux vers le reste de l'avion, embrassant du regard les allées de sièges. Un sourire courut sur mes lèvres. Je me demandais combien nous serions, comment cela serait, et s'il y avait des mutants autres que Brian et moi, dans l'avion. L'hôtesse passa près de nous. Je lui achetais une boisson, et imitant Brian, m'endormit.







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Si oui, Qui ? :

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[Vu par Léno] Lénore


Dernière édition par Emps Thonford le Sam 23 Juin - 11:48, édité 16 fois
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MessageSujet: Re: Emps Thonford. [Achevée]   Mer 20 Juin - 17:31

Bienvenue à toi jolie blondinette!!!

Quel gâchis de voir une si jolie fille avec un tel pouvoir aller à l'institut...

x)
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MessageSujet: Re: Emps Thonford. [Achevée]   Mer 20 Juin - 17:32

Citation :
Tu sais... Je suis un garçon

Laisse tombé Gab, t'as foiré ton coup ! Razz Faux Dragueur !


Bienvenue Emps, j'adore ton pouvoir de freeze ! Bien trouvé Wink

Bonne chance pour la suite


Dernière édition par Mike Knowles le Mer 20 Juin - 18:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Emps Thonford. [Achevée]   Mer 20 Juin - 18:24

Héhé, Mike, fallait pas le diiiiire!
Et merci, vous deux.
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Warren Worthington
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MessageSujet: Re: Emps Thonford. [Achevée]   Mer 20 Juin - 18:33

En voila un aussi viril que notre Icare national Razz (Mon dc^^)

Bienvenue à toi Very Happy
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MessageSujet: Re: Emps Thonford. [Achevée]   Jeu 21 Juin - 8:50

Fiche terminée, je crois.

*envoie des papillons fleurs et des coeurs parfumés sur le correcteur*
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MessageSujet: Re: Emps Thonford. [Achevée]   Jeu 21 Juin - 9:51

Bienvenue à toi et bonne chance pour ta modération.
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MessageSujet: Re: Emps Thonford. [Achevée]   Jeu 21 Juin - 12:07

Merci à toi What a Face
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MessageSujet: Re: Emps Thonford. [Achevée]   Jeu 21 Juin - 14:01

Salut, c’est moi Lénore. J’m’occupe de toi pour ta première modération. Tu vas voir, tout le monde dit que je suis méchante et sadique mais au fond, je suis un bisounours.. OO

Petite chose à savoir et à faire si tu es un gentil membre qui veut être validé. Si tu pouvais mettre tes modifications en couleur dans ta fiche ou les recopier dans un post après avoir terminé, ce serait formidable, et plus facile pour nous qui avons la vue qui baisse, pour continuer ta modération. Je t’en remercie. ^^

Nom Ok
Prénom Ok
Alias et Surnom Ok
Age Ok
Date de naissance Ok
Métier Ok
Nationalité Ok
Genre Ok
Clan Ok

Pouvoirs

Bon alors là, je vais avoir plein de question. Mais là je n’ai pas la base de ton pouvoir, donc, j’attendrai tes réponses aux premières questions pour pouvoir voir plus en profondeur ton pouvoir.

    + Stopper le mouvement
  • Comment fonction ton pouvoir ? Est-ce qu’il s’agit de la télékinésie ? D’une forme de télépathie ? Un pouvoir qui agit sur le temps ? Tu dis ça a certains endroits, même j’aimerai être sûre avant de te poser plus de questions.


    + Ronronnement
    Certes oo Tu dis qu’il est inutile mais il n’y a aucun lien avec ton pouvoir précédent. Cela risque de ne pas passer, sauf si tu me trouves un super lien qui est super logique Oo


Niveau de maitrise
Que se passe-t-il si ton personnage subit de fortes émotions ? Quelles répercussions peut il y avoir ?
Bon, le ronronnement, un pouvoir depuis la naissance, ce n’est pas possible, les pouvoirs apparaissent à l’adolescence.

Lien entre les pouvoirs
Euuuuuh…. Pour moi ça tient pas la route.. oo’ Ronronnement et stopper des objets, de n’importe quelles façons que cela soit fait, ça tient pas.

Apparence

  • Quel est son poids précis ? Et sa taille précise ?
  • Quel est la couleur de ses yeux sans l’utilisation de son pouvoir ?
  • Comment s’habille-t-il ?
  • Sa démarche ?


Signes particuliers
Les signes particuliers décris à part le tatouage, peuvent aller dans le physique. Et dire tout simplement qu’il est androgyne, enfin, c’est qu’un détail mais j’aime bien embêter sur les détails héhé oo

Mental
  • C’est bien qu’une impression le fait qu’il détruise les objets touchés ? Ca ne se passe pas réellement si ? Dans ce cas.. y’aura un problème oô faudra revoir avec le pouvoir.
  • Que pense-t-il des purificateurs ? (Les humains anti-mutants qui ont incendié tout Mutant Town)
  • Que pense-t-il de la Confrérie ?
  • Que pense-t-il de l’Institut ?
  • Que pense-t-il du BAM ? (Bureau des Affaires Mutantes)
  • Que pense-t-il des humains ?
  • Comment est-il avec les autres ? Sympathique ? Aimable ? Etc.
  • Est-il de nature sociale ou solitaire ? Il faudrait me décrire un peu plus son caractère.


Talents particuliers
  • 160 c’est peut être un peu beaucoup, c’est le QI d’Einstein et la limite maximal du QI, 100 c’est la moyenne général. Il faudrait baisser ceci, pour être plus raisonnable.
  • L’hypersensibilité n’est pas un talent mais un trait caractériel. Donc cela va dans le mental.
  • L’originalité aussi, cela va dans le physique pour la manière de s’habiller et dans le mental pour le ressenti du personnage par rapport à ça.
  • Tu peux rajouter qu’il sait se battre au corps à corps, vu que tu dis qu’il a appris les arts martiaux.


Possessions
  • Il n’a pas un peu d’argent, des objets qui lui tiennent à cœur ?


Biographie

  • Xavier peut être cité, mais tu ne peux pas le faire parler. Donc tu peux simplement dire qu’il vient chercher ton personnage, mais sans le faire parler. Ou pour éviter d’enlever toute ta bio’, tu peux dire qu’un représentant de l’institut et non Xavier, est venu. A toi de voir.
  • Il est né où ?
  • Sa famille est issue de quel milieu ?
  • Comment lui-même et sa famille ont réagit en découvrant sa mutation ?
  • Comment vivait-il avant qu’il ne soit mutant ?
  • Enfaite, il me faudrait toutes une partie avant la mutation, racontant un peu plus sa vie d’avant quoi.


Avatar Ok, juste me dire où tu as trouver les images, ce serait cool Wink
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Voilà, y’a déjà ça. J’attends la réponse pour le pouvoir, et je te poserais les questions suivantes par rapport à ça. ^^

Bon courage !
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MessageSujet: Re: Emps Thonford. [Achevée]   Sam 23 Juin - 11:53

Lénore J. Hoffman a écrit:
Salut, c’est moi Lénore. J’m’occupe de toi pour ta première modération. Tu vas voir, tout le monde dit que je suis méchante et sadique mais au fond, je suis un bisounours.. OO

Petite chose à savoir et à faire si tu es un gentil membre qui veut être validé. Si tu pouvais mettre tes modifications en couleur dans ta fiche ou les recopier dans un post après avoir terminé, ce serait formidable, et plus facile pour nous qui avons la vue qui baisse, pour continuer ta modération. Je t’en remercie. ^^

Nom Ok
Prénom Ok
Alias et Surnom Ok
Age Ok
Date de naissance Ok
Métier Ok
Nationalité Ok
Genre Ok
Clan Ok

Pouvoirs

Bon alors là, je vais avoir plein de question. Mais là je n’ai pas la base de ton pouvoir, donc, j’attendrai tes réponses aux premières questions pour pouvoir voir plus en profondeur ton pouvoir.

    + Stopper le mouvement
  • Comment fonction ton pouvoir ? Est-ce qu’il s’agit de la télékinésie ? D’une forme de télépathie ? Un pouvoir qui agit sur le temps ? Tu dis ça a certains endroits, même j’aimerai être sûre avant de te poser plus de questions.


♥️ Alors, j'ai fais tout un paragraphe, attends que je te le retrouve...

"Le petit garçon, sans réfléchir, escalada la barrière. J'entendis une maman crier, et soudain un hurlement commun s'éleva quand l'enfant glissa, effrayé. Son corps, déstabilisé, tomba, ses bras battant le vide. Mes sacs heurtèrent le sol, tandis que je plongeais vers la barrière, mes mains tendues vers l'enfant.

Il y eut un silence énorme.
L'enfant ne bougeait plus.

Mais alors plus du tout ; retenu en suspension entre le sol et le vide. Ses yeux grands ouverts, il ne respirait plus, ne cillait plus, totalement immobilisé. Je ne savais même pas si je pouvais encore le considérer vivant. Je ne savais pas si je n'avais pas immobilisé son cerveau, même.

Autour de moi, les gens bougeaient ; mais très lentement, stupéfiés par la surprise, le choc, l'horreur. Quelqu'un, en bas, vint se placer sous l'enfant, et leva les bras, en cherchant mon regard. Je pliais lentement mes doigts, et soudain, le cri de l'enfant, bref, éclata dans la galerie, et il retomba dans les bras de l'adulte, secoué."



    + Ronronnement
    Certes oo Tu dis qu’il est inutile mais il n’y a aucun lien avec ton pouvoir précédent. Cela risque de ne pas passer, sauf si tu me trouves un super lien qui est super logique Oo


♥️ Bon, là, c'est sûr que je ne trouvais aucun lien, donc j'ai décidé de jouer sur l'androgynie de Emps, en lui donnant la possibilité de se transformer en fille: ce qui lui offre une sorte de leurre en cas de situation où il aurait besoin d'être une fille. [Je ne suis pas certaine que ma phrase soit française...]

Niveau de maitrise
Que se passe-t-il si ton personnage subit de fortes émotions ? Quelles répercussions peut il y avoir ?

♥️ Donc, j'ai changé, Emps peut utiliser son pouvoir de manière à immobiliser un humain (le petit garçon qui tombe, Emps est paniqué) en cas de sentiment intense.


Bon, le ronronnement, un pouvoir depuis la naissance, ce n’est pas possible, les pouvoirs apparaissent à l’adolescence.

♥️ Changé.

Lien entre les pouvoirs
Euuuuuh…. Pour moi ça tient pas la route.. oo’ Ronronnement et stopper des objets, de n’importe quelles façons que cela soit fait, ça tient pas.

♥️ Changé aussi. J'ai dit que le "travestissement" de Emps était du à un déplacement. En fait, je compte faire en sorte, au fil de mes rps, qu'il découvre qu'il est capable de modifier ses chromosomes, d'où la relation avec l'idée de mouvement

[]Apparence[/b] à partir de là, j'ai eu un bug magistral avec la couleur. Donc °__° bon courage.


  • Quel est son poids précis ? Et sa taille précise ?

    50 kilos [je le dis lorsqu'il s'asseoit sur la balançoire, je crois.] et 1.60

  • Quel est la couleur de ses yeux sans l’utilisation de son pouvoir ? Grise.

  • Comment s’habille-t-il ?

    ... Heu... je dis à un moment qu'il porte un jeans, un autre moment une chemise, et je pensais faire en sorte qu'à partir de son arrivée à l'Institu il s'habille de manière plus voyante: baggy, ou vêtements avec des couleurs pétantes.

  • Sa démarche ?


Signes particuliers
Les signes particuliers décris à part le tatouage, peuvent aller dans le physique. Et dire tout simplement qu’il est androgyne, enfin, c’est qu’un détail mais j’aime bien embêter sur les détails héhé oo

Mental
  • C’est bien qu’une impression le fait qu’il détruise les objets touchés ? Ca ne se passe pas réellement si ? Dans ce cas.. y’aura un problème oô faudra revoir avec le pouvoir. C'est qu'une impression, oui ^_^
  • Que pense-t-il des purificateurs ? (Les humains anti-mutants qui ont incendié tout Mutant Town) Il n'a pas la moindre idée de ce que c'est.
  • Que pense-t-il de la Confrérie ? Il les déteste, comme un gosse peut détester un "méchant" dans un dessin animé. Il n'a qu'une raison, d'ailleurs; le fait que Reeves Forcks, l'homme qui lui a fait découvrir ses propres pouvoirs dans les toilettes lui aie fait particulièrement mal, et Emps s'est juré de se venger de cette douleur.
  • Que pense-t-il de l’Institut ?
  • Que pense-t-il du BAM ? (Bureau des Affaires Mutantes)
  • Que pense-t-il des humains ?
  • Comment est-il avec les autres ? Sympathique ? Aimable ? Etc.
  • Est-il de nature sociale ou solitaire ? Il faudrait me décrire un peu plus son caractère.


Tout ça est décrit dans ce paragraphe là:

• Depuis qu'il a rencontré Reeves Forcks qui est devenu à ses yeux l'homme à abattre, Emps s'est fait une idée très péjorative des Confréristes, quoiqu'il comprend que certains puissent être moins mauvais qu'on le prétend. Seulement, il ne compte pas rejoindre leur camps, et est bien décida à aider les X-men du mieux qu'il peut. Il est particulièrement pressé de rentrer à l'institut Xavier, et n'a aucune idée de qui sont les B.A.M.

• Emps est au final quelqu'un de très extraverti, à partir du moment où il découvre Brian. Il est d'humeur joueuse, aime être mutin auprès des autres mutants, mais sera plus silencieux et reservé à l'égard des humains normaux, d'où son attitude un peu froide avant qu'il ne rencontre Belval, qui devient ainsi son premier ami.


Talents particuliers
  • 160 c’est peut être un peu beaucoup, c’est le QI d’Einstein et la limite maximal du QI, 100 c’est la moyenne général. Il faudrait baisser ceci, pour être plus raisonnable.
  • L’hypersensibilité n’est pas un talent mais un trait caractériel. Donc cela va dans le mental.
    ♥️ supprimé.
  • L’originalité aussi, cela va dans le physique pour la manière de s’habiller et dans le mental pour le ressenti du personnage par rapport à ça.
  • Tu peux rajouter qu’il sait se battre au corps à corps, vu que tu dis qu’il a appris les arts martiaux.

♥️ Faits.
Possessions
  • Il n’a pas un peu d’argent, des objets qui lui tiennent à cœur ?
♥️ Si, changé!

Biographie

  • Xavier peut être cité, mais tu ne peux pas le faire parler. Donc tu peux simplement dire qu’il vient chercher ton personnage, mais sans le faire parler. Ou pour éviter d’enlever toute ta bio’, tu peux dire qu’un représentant de l’institut et non Xavier, est venu. A toi de voir.
  • Il est né où ? JE dis qu'il habite à Paris, et que le secrétaire, lorsqu'il vient le voir, lui dit qu'il devra apprendre l'anglais, ça te va?
  • Sa famille est issue de quel milieu ? Ses parents sont avocats, bien qu'ils n'aient pas toujours connus la situation économique aisé du moment où Emps découvre vraiment ses pouvoirs. Je fais cela de manière à ce qu'il ne soit pas trop "pourri gâté" et qu'il ait un oeil critique sur l'économie.
  • Comment lui-même et sa famille ont réagit en découvrant sa mutation ? Ses parents sont choqués, et lui le découvre via Reeves Forcks, qui lui apprend de manière plutôt brutale.
  • Comment vivait-il avant qu’il ne soit mutant ? Il vit dans le 11°, dans une maison plutôt grande, avec une situation aisée.
  • Enfaite, il me faudrait toutes une partie avant la mutation, racontant un peu plus sa vie d’avant quoi.


Avatar Ok, juste me dire où tu as trouver les images, ce serait cool Wink Google? '__'
Personnage Marvel Ok
DC/TCOk
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Votre Age Ok
Connaissance du forum Ok


Voilà, y’a déjà ça. J’attends la réponse pour le pouvoir, et je te poserais les questions suivantes par rapport à ça. ^^

Bon courage !
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MessageSujet: Re: Emps Thonford. [Achevée]   Lun 25 Juin - 17:17

Bon et bien c’est reparti pour un tour, vu que tu as changé une bonne partie de ta fiche oo
Petite chose à savoir et à faire si tu es un gentil membre qui veut être validé. Si tu pouvais mettre tes modifications en couleur dans ta fiche ou les recopier dans un post après avoir terminé, ce serait formidable, et plus facile pour nous qui avons la vue qui baisse, pour continuer ta modération. Je t’en remercie. ^^
Nom Ok
Prénom Ok
Alias et Surnom Ok
Age Ok
Date de naissance Ok
Métier Ok
Nationalité Ok
Genre Ok
Clan Ok

Pouvoirs
Bon, maintenant que je connais la base je vais pouvoir te poser plein de questions. Donc si c’est à base de télékinésie, c’est partie mon kiki.
    + Stopper le mouvement - Télékinésie
  • A quelle distance, peut-il stopper des objets ?
  • Combien d’objets peut-il stopper en même temps ?
  • Quel poids maximal peut-il stopper ?
  • Combien de personnes peut-il immobiliser ?
  • Pendant combien de temps peut-il immobiliser des objets et des personnes ?
  • Est-ce la vitesse de l’objet projeté influe sur sa maitrise ? (Exemple, une balle de revolver est-elle arrêtable par rapport à une boule de bowling )
  • S’il s’agit de la télékinésie, il peut normalement faire bouger les objets par la pensée, est-ce le cas ? Ou est-ce qu’il peut juste les immobiliser lorsqu’ils sont en mouvement ?
  • Peut-il projeter les objets stoppés ?
    Enfaite, il faut savoir que vu que la télékinésie c’est un pouvoir assez large, il faudra en limiter les utilisations Donc par rapport à ça, si ton personnage peut utiliser la télékinésie dans un cercle plus large que tu décris actuellement, il faudra réduire ce qu’il peut manipuler pour plus d’équilibre. Je préfère le dire maintenant, pour qu’il n’y ait aucune surprise lorsque je poserai plus de questions si tu me dis que « oui, il peut faire bouger les choses en plus » Wink
  • Peut-il projeter les objets stoppés ?


    + Corps féminin
    J’veux pas être chiante, mais changer son corps de masculin à féminin n’a pas de rapport avec la télékinésie. Et ton lien ne me convient pas désolée.

Mais je peux te proposer quelque chose, parce que je ne suis pas là que pour te mettre des bâtons dans les roues. Tu peux élargir ta télékinésie afin d’avoir un pouvoir plus grand. Ou soit, tu essayes de trouver un deuxième pouvoir qui irait avec la télékinésie, c’est comme tu le souhaites. Mais moi pour l’instant je ne peux pas accepter ces deux pouvoirs ensembles puisque le lien ne me convient pas et qu’il est difficile d’imaginer un lien entre de la télékinésie et une sorte de « pouvoir métamorphe ». S’il utilise sa télékinésie pour se remodeler, il risque de souffrir voir de mourir dans une douleur atroce puisque se faire bouger/briser les os… voilà voilà.

Niveau de maitrise
Que se passe-t-il si ton personnage subit de fortes émotions ? Quelles répercussions peut-il y avoir ? (Tu m’as dis qu’il peut stopper ça s’il subit une forte émotion mais je voudrais savoir comment il maitrise son pouvoir lorsqu’il est en colère ou en plein moment de tristesse. Donc si son pouvoir devient incontrôlable ou que rien ne change)
Lien entre les pouvoirs
Explication déjà donnée.
Apparence

    Certaines réponses sont dans la biographie, je te demanderai de les mettre dans la partie « apparence » je te pris Wink
  • Et donc pour sa démarche, a-t-il une démarque particulière du à son androgynéité ?


Signes particuliers
Les signes particuliers décris à part le tatouage, peuvent aller dans le physique. Et dire tout simplement qu’il est androgyne, enfin, c’est qu’un détail mais j’aime bien embêter sur les détails héhé oo

Mental
  • C’est bien qu’une impression le fait qu’il détruise les objets touchés ? Ca ne se passe pas réellement si ? Dans ce cas.. y’aura un problème oô faudra revoir avec le pouvoir.
  • Que pense-t-il des purificateurs ? (Les humains anti-mutants qui ont incendié tout Mutant Town)
    - Il en a dut entendre parler, c’est passé aux infos et ça a fait tout un boucan pas possible vu qu’il s’agissait d’un attentat anti-mutant où il y a eu beaucoup de morts dans des circonstances assez immorales.
  • Que pense-t-il de la Confrérie ? Ok
  • Que pense-t-il de l’Institut ? Ok
  • Que pense-t-il du BAM ? (Bureau des Affaires Mutantes)
    - Le BAM est donc le Bureau des Affaires Mutantes, connus du grand public, donc ton personnage a du en entendre parlé. C’est un département égal au FBI, donc un organisme gouvernementale qui s’occupe des crimes et délit en rapport avec les mutants (donc des affaires quand il y a des mutants victimes ou suspect)
  • Que pense-t-il des humains ? Je n’ai pas cru voir la réponse
  • Comment est-il avec les autres ? Sympathique ? Aimable ? Etc. Ok
  • Est-il de nature sociale ou solitaire ? Il faudrait me décrire un peu plus son caractère. Ok


Talents particuliers
    Ok


Possessions
    Ok


Biographie

    Bon je n’ai rien a demander de particulier. J’ai bien aimé, il y a une jolie écriture Wink


Avatar Ok
Personnage Marvel Ok
DC/TCOk
Pseudo Ok
Votre Age Ok
Connaissance du forum Ok

Voilà, si tu as des questions n’hésites pas à me mp =)

Bon courage !
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MessageSujet: Re: Emps Thonford. [Achevée]   Mar 3 Juil - 10:21

Bonjour,

Du nouveau sur cette fiche ? Si nous n'avons aucune nouvelle d'ici 7 jours, elle sera refusée.

Merci de votre compréhension.
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MessageSujet: Re: Emps Thonford. [Achevée]   Lun 9 Juil - 14:22

Aucune nouvelles, refusée.
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MessageSujet: Re: Emps Thonford. [Achevée]   

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Emps Thonford. [Achevée]
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