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 Johnny Goldfox, alias Lord Brain [Terminé]

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Johnny Goldfox
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Messages : 30
Date d'inscription : 09/05/2012

MessageSujet: Johnny Goldfox, alias Lord Brain [Terminé]   Mer 9 Mai - 20:28

CARTE

D'IDENTITE







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    NOM : Goldfox. Je risque pas de l’oublier. Monsieur Goldfox par ci, monsieur Goldfox par là, je dois bien l’entendre cinquante fois par jour. C’est d’un lassant.

    PRENOM : Johnny. Voilà, appelez-moi Johnny, ça ira très bien !

    ALIAS ET SURNOM : Lord Brain ! Ça claque, hein ? Essayez, dite-le de façon théatrale, avec tout plein de conviction, vous verrez ! Bon, ok, pour l’instant c’est plus un délire personnel qu’autre chose. Parce que sinon, les gars de mon labo me surnomme le Poisson Rouge. Et ça m’énerve, peut-être pas autant que le fameux Monsieur Goldfox, mais quand même.

    AGE : 62 ans, dieux que ça passe vite ! Mais bien malin celui qui le devine en me regardant. Et puis même, j’ai la pèche ! J’ai l’impression d’avoir 20 ans !

    DATE DE NAISSANCE : 4 avril 1950. Mais je vous préviens, si vous venez chez moi avec un gâteau tout plein de bougies, vous vous le prendrez en pleine figure !

    METIER : cybernéticien. Je suis l’un des grands spécialistes du domaine, j’ai pondu plusieurs livres bien chiants pour les non initiés. Mais je suis également une vitrine vivante de mes propres travaux. Accessoirement, je suis aussi multimilliardaire, ça aide un peu de temps en temps. Bref, je suis une figure médiatique au moins pour trois résons différentes. Ho, j’oubliais : je travaille dans ma propre entreprise, CTI.

    NATIONALITE : Américain de pure souche, enfin, si on remonte pas trop loin quand même. Non, parce que, les vrais Américains, ça s’appelaient des Indiens et on les a massacré en arrivant chez eux.

    GENRE : masculin, même si techniquement, j’ai plus grand-chose pour le prouver. Mais je vous interdis d’en douter !

    CLAN : neutre. La science ‘est neutre, non ? D’accord, je l’avoue, derrière cette vocation pour la science, y’a rien de moins que mon propre intérêt.




Pouvoirs :



  • Description :

    Je suis une tête ! Que dis-je ?! Je suis Lord Brain ! A la loterie du gène X, j’ai tiré l’Hyperactivité cérébrale. En gros, j’ai un super cerveau. Ça a l’air cool dit comme ça. Et bien en fait, j’ai payé cher, très cher, cette mutation. Elle a transformé près de cinquante ans de mon existence en une course pour la survie. Car voilà, dans mon cas, super cerveau rime avec ondes cérébrales anormales. Et ces ondes ont peu à peu dégradé mon système nerveux. Mon corps a fini par périr. Je n’ai pu sauver que ce fameux cerveau grâce au fruit de mes recherches. Dans un premier temps, je vais vous décrire les avantages de l’hyperactivité cérébrale, car il y en a quand même quelques-uns. Ensuite, j’aborderais le dispositif qui assure ma survie ou plutôt, je le dirais ainsi, qui m’a offert une nouvelle vie.

    1) Les avantages de l’hyperactivité cérébrale

    Le premier avantage, c’est l’intelligence. Seulement, dire ça, c’est trop vague. L’intelligence se décline sous bien des formes différentes. Réflexions, concentrations, mémoires, logiques, etc. Pour ma part, je réfléchis très vite et j’ai surtout la spécificité de pouvoir faire pleins de trucs à la fois, comme si je subdivisais mon esprits et que j’assignais à chaque partie des tâches différentes. Pour faire un parallèle avec un ordinateur, mon esprit est un processeur multi-cœurs. J’arrive comme ça à créer sans problème jusqu’à dix parties. Plus, jusqu’à vingt, c’est possible, mais ça devient difficile. Je risque de m’emmêler les pinceaux. La gestion de ces divisions ressemble à celle qu’on a de notre respiration. On a un contrôle dessus mais on n’a pas besoin d’y penser pour que ça marche. Bref, que dire de plus à ce sujet ? Je calcule très vite, je peux concurrencer un supercalculateur si je me concentre vraiment. Et me concentrer, à mon niveau, ça veut dire combiner plusieurs parties de mon esprit pour créer des synergies. Par contre, paradoxalement, ma mémoire a long terme n’a rien d’extraordinaire. Je suis même sujet aux trous de mémoires. Le plein emploi de mes facultés cognitives n’est pas sans efforts. Même mon esprit peut se fatiguer si je lui en demande trop.

    Ensuite, je suis insensible à la télépathie ou autres disciplines similaires. On ne peut pas pénétrer mon esprit, encore moins l’influencer ou le contraindre. Par contre, on peut le détecter sans problème et c’est peu de le dire. La signature mentale que je dégage est bien plus marquée que celles des autres personnes. Donc en plus de me détecter, on peut facilement m’identifier. C’est pas vraiment un avantage ça. Non, c’est vraiment pas top pour la discrétion. Heureusement que les télépathes ne sont pas légion. Si d’aventure vous vous demandez l’origine exacte de ce phénomène d’immunité à la télépathie, il s’agit en fait de l’union de deux éléments. D’une part, je réfléchis si vite que le fil de mes pensées échappe au commun des mortels. D’autre part, la partition de mon esprit est perçu, par un télépathe, comme plusieurs esprits distincts. On n’arrive pas à en saisir l’unité. Or ces parties d’esprits ne cessent de se créer et de disparaitre. Et puisque je réfléchis à toute vitesse, le rythme d’apparition et de destruction est hyper soutenu. Il en résulte une confusion, des chevauchements, des incohérences d’un point de vu externe. Mon esprit en devient insaisissable et ce quel que soi la puissance du télépathe. Cette immunité n’est donc pas un mur qu’on peut essayer de percer, non, c’est une savonnette qui nous gicle toujours des mains. En ce qui concerne la signature mentale plus marquée, elle s’explique tout simplement par la superposition de ces parties d’esprits, perçus comme distincts et sans cesse changeant.

    2) Le corps robotique

    Donc, si vous avez bien suivi, vous savez que je ne suis plus qu’un cerveau. Et si vous avez même fait attention aux détails, vous savez qu’on me surnomme le Poisson Rouge, que je suis cybernéticien et que je suis la vitrine de mon travail. Prenez tout ça, mélangez bien et vous obtenez l’Araignée et le Mannequin. Ce sont deux machines au rôle distinct. La première, l’Araignée, est celle qui me fait vivre. Je peux dire que je suis l’Araignée. Sa conception est complexe mais sa taille est réduite. Le Mannequin est là pour faciliter mes relations sociales en me donnant une apparence humaine. C’est une sorte de coquille. Il est conçu pour accueillir l’Araignée en lui. Sa conception est plus simple. Et bien, je n’ai plus qu’à vous décrire ces deux machines.

    L’Araignée

    L’Araignée ressemble à une pieuvre avec cette grosse sphère métallique reliée à des tentacules mécaniques. Alors pourquoi n’ais-je pas nommé cette machine la Pieuvre, me direz-vous ? Et bien, parce que je n’aime pas les pieuvres et puis c’est tout ! Vous n’allez pas faire comme mon assistant et me dire que je suis illogique ! J’ai le droit d’être illogique si je veux, na ! Bref, l’Araignée se compose des éléments suivants.

    Le Bocal : c’est là que se trouve désormais mon cerveau. Et je suis pas pour autant un poisson rouge alors oubliez ce surnom ridicule, merci ! Mon cerveau se trouve en fait au cœur d’un petit écosystème, dans un milieu liquide. C’est ainsi qu’il peut vivre. Mais attention, qui dit écosystème, dit équilibre, dit fragilité. Je ne vais pas vous assommer avec tous les éléments qui rentrent en compte dans cet écosystème. Sachez juste qu’on y trouve des algues et que la température doit impérativement rester entre 18 et 24°c.. La paroi du Bocal est caoutchouteuse. Flexible, elle est étudiée pour amortir les chocs. Par elle-même, elle arrive à encaisser jusqu’à 50 kg tout en permettant à mon cerveau chéri de pas avoir de bobo. La paroi isole également de l’électricité. Comme ça, si l’Araignée grille pour X ou Y raison, normalement, ma petite cervelle s’en tire encore. Par contre, faut faire gaffe, le Bocal résiste peu à ce qui est tranchant ou perforant.
    L’Interprète : connecté directement au cerveau par un bon paquet de filaments, cet appareil est chargé de traduire les signaux cérébraux en signaux numériques. Il permet donc mon interaction avec la couche logiciel de l’Araignée à laquelle il est connecté. Cet élément est en somme un simple canal d’informations. Enfin simple, non. Il est génial, comme moi ! Il peut d’ailleurs assumer le plein emploi de mes capacité cognitives. A noter que l’Interprète ne peut pas traduire des ordres qui ne viennent pas du cerveau. Je ne peux donc pas me faire défoncer la cervelle par un virus informatique ou, en tout cas, pas directement. Un fusible est situé à l’extrémité de l’appareil pour éviter qu’une surtension vienne me chatouiller les neurones.
    Le Binôme : c’est l’ordinateur de bord de l’Araignée. Son logiciel d’exploitation est spécifique à mes besoins. Grâce à l’Interprète, je suis constamment relié à lui. Je ne peux agir et ressentir que par lui. S’il tombe en rade, je suis réduit à l’impuissance, comme coupé du monde. Alors inutile de préciser qu’il est fait pour être fiable. Il met tout d’abord à ma disposition l’interface de l’Araignée, elle-même en relation avec tous les autres composants. J’ai la main sur toutes les fonctionnalités de la machine. Ensuite, le Binôme, à l’instar d’un ordinateur ordinaire, me propose des programmes classiques allant du traitement de texte au lecteur vidéo, en passant par le logiciel de dessin. Je peux installer et désinstaller des programmes. Ce qui n’est pas banal dans mon cas, c’est que tous ces logiciels, ils sont toujours là, avec moi, à chaque seconde de mon existence si bien qu’ils deviennent de vrais supports pour mes pensées. Je veux noter un truc, hop, le texteur s’ouvre. Je veux écouter une musique et hop, je l’entends. Il y a beaucoup à dire sur ma relation fusionnelle avec l’informatique. On aura l’auccasion d’en reparler à plusieurs occasions.
    La Sentinelle : composée de capteurs, de sondes et même de micro-caméras, elle est garante de mon bon état de santé. Elle surveille ce qui se passe dans le Bocal et dresse des rapports réguliers transmis au Binôme. Cet élément ne surveille pas le reste de l’Araignée. Le Binôme est de toute façon déjà en mesure de me signaler des disfonctionnements dans la machine même s’il me délivre dans ce cas des infos brutes.
    L’Injecteur : c’est le dispositif permettant d’introduire des substances dans le Bocal depuis l’extérieur. Quand la Sentinelle m’alerte de quelque chose, ce qui arrive au moins une ou deux fois par mois, j’ai ainsi un moyen d’action pour rectifier la situation. Pour plus de sureté, je préfère l’utiliser en milieu stérile mais théoriquement, il est conçu pour fournir par lui-même un isolement suffisant. Et non, je ne suis pas un drogué ! Inutile de le nier, vous étiez en train de vous le demander ! Je ne m’injecte que des trucs pour l’écosystème, pas pour mon plésir personnel ou autre. C’est un peu dommage d’ailleurs… Hum, non, j’ai rien dit.
    Le Stabilisateur : avec ses trois bras mécaniques, il est conçu pour maintenir le cerveau en place dans le Bocal. Il le fait de façon très souple. Son action, conjugué aux propriétés des parois du Bocal, permet d’amortir les chocs avec une grande efficacité. Même si l’Araignée fait une chute conséquente, même si elle en est endommagée, le cerveau ne risque pas d’en souffrir. Enfin, bien sûr, faut pas exagérer. Je vais pas m’amuser à sauter d’un avion ou même d’un gratte-ciel. Ensuite, le Stabilisateur me donne le sens de l’équilibre. Sans lui, j’ai vraiment l’air d’un idiot tellement je me casse la figure facilement.
    Le Cœur : c’est la source d’énergie de l’Araignée. Il s’agit tout bêtement d’un réceptacle pour une batterie électrique. Une batterie pleine me donne une autonomie de 24 heures. Cette batterie principale doit donc être régulièrement changée. Je dis principale car il en existe une secondaire : la batterie de secours. Elle ne dure qu’une heure. Sa plus grande utilité est d’assurer la continuité d’alimentation lors d’un changement de batterie. Si l’Araignée n’est plus alimentée, plus rien ne marche bien sûr. Mais ce n’est pas mortel pour moi. ça me fait juste faire un dodo forcé. L’écosystème dans le Bocal n’a pas besoin d’électricité pour fonctionner.
    Le Poumon Thermique : il ventile les composants de l’Araignée qui en ont besoin, comme le Binôme. Il permet aussi et surtout de régler la température du Bocal afin qu’elle reste entre 18 et 24 °c..Il ne faut quand même pas trop lui en demander. Il ne peut pas gérer des conditions extrêmes. En cas d’immersion, le Poumon Thermique ne peut plus respirer. Il fonctionne en circuit fermé, avec l’air contenu dans l’Araignée ce qui le rend moins efficace pour le refroidissement des composants. Bref, prendre un bain, ça a tendance à me donner un coup de chaud.
    La Carapace : c’est l’ensemble formé de la surface extérieure de l’Araignée et de l’espace entre les composants internes de la machine. Elle joue un rôle d’isolant thermique afin de modérer le travail du Poumon. Cette isolation atténue les variations de températures jusqu’à une dizaine de degré. La Carapace est imperméable à l’eau et elle participe à l’absorption des chocs. Elle est aussi légèrement blindée, assez pour essuyer des balles perdues sans trop morfler. On est quand même ici aux Etats-Unis, le merveilleux pays où tout le monde à son flingue. J’suis pas parano, juste prudent. Par contre, la Carapace ne stoppe pas les décharges électriques, rendant l’Araignée vulnérable à celles-ci. Elle ne peut pas non plus faire face aux acides. A partir de maintenant, tous les composants dont je vais parler sont externes. Ils ne sont donc pas protégés par la Carapace.
    Les Membres : ils sont au nombre de huit. Longs d’un mètre, très flexibles, ils ont la structure de tentacules et se terminent chacun par une petite pince à trois griffes. Ils jouent à la fois le rôle de bras ou de jambes. Leurs nombreuses articulations m’offre une grande liberté de mouvement, supérieure à celle des membres humains. En revanche, les pinces, certes très fonctionnelles, n’égalent pas des mains ordinaires. La force de ces membres est celle d’un adulte peu baraqué et leur robustesse, très convenable, n’a rien d’extraordinaire non plus. J’utilise très bien ces tentacules avec lesquelles j’arrive même à nager.
    Les Capteurs Tactiles : ils se trouvent autant sur la Carapace que sur les M’ambres. Ils me permettent de ressentir mon environnement selon la norme humaine. Pour être exploitable, leurs informations sont traitées par le Binôme avant d’être transmis au cerveau. Grâce à cela, j’ai vraiment l’impression d’être l’Araignée. Par contre, ce sont les premiers éléments à être détériorés en cas d’accident. Je ne risque donc pas de me tordre de douleur. Toutefois, facilement perdre le sens du toucher peut me compliquer la vie dans pas mal de situations. L’un dans l’autre, c’est surtout un problème. La douleur est une information utile après tout, un avertissement qui me fait défaut.
    Les Yeux / le Nez / les Oreilles : l’Araignée possède deux caméras pour les yeux, deux micros pour les oreilles et un capteur olfactif pour le nez. L’efficacité de ces éléments est callé sur les normes humaines. Mon but est évidement de restituer mon environnement aussi fidèlement que possible. Les informations recueillies, même si elles transitent par le Binôme, ne sont pas retravaillée avant d’arriver au cerveau.
    La Lumière : c’est toujours pratique d’en avoir sur soi. Les caméras peuvent s’éclairer. Ça me donne des yeux de fou ! Très joli, vraiment. Ces lumières sont l’équivalent d’une bonne lampe-torche.
    La Bouche : ce serait quand même dommage que vous ne puissiez pas entendre toutes les choses très intéressantes que j’ai à dire, n’est-ce pas ? Le Binôme possède une synthèse vocale très avancée. L’élocution frise la perfection. La voix, masculine bien sûr, a par contre un timbre métallique. De toute façon, vu la gueule que j’ai, elle colle à merveille. La Bouche n’est, quand à elle, qu’un hautparleur pour restituer la synthèse vocale.
    Le Connecteur : il comporte plusieurs prises. Je peux me brancher en USB pour transférer des données ou avoir la main sur un système informatique. Je peux me brancher sur une prise de courant pour économiser mes batteries. Je peux aussi me connecter au Mannequin, l’autre machine que je vais vous décrire plus bas. A noter que l’araignée n’inclut pas les câbles. Faut que je pense à les transporter à part, mais étant tête en l’air, c’est le truc que j’oublie neuf fois sur dix.
    L’Emetteur-Récepteur : ça, c’est l’accessoire bonus. Avec ça, je peux capter les radios et la télé. Je peux aussi me connecter à des systèmes informatiques par le biez du wifi par exemple ou aller surfer sur le web. Comme ça, même quand je suis en train de mener une discussion barbante, une partie de mon cerveau peut regarder un film ou rester en relation avec le labo. Si je capte mal, je peux déployer une petite antenne. Mais même avec ça, je ne capte pas de très loin.
    Le Visage : ça, c’est un autre accessoire. Pour le coup, il m’est totalement inutile. En fait, c’est à vous qu’il sert. Il s’agit tout bêtement d’un écran sur lequel je peux afficher ce que je veux et donc vous le montrer. Par défaut, j’mets ma tête smiley. Comme ça, vous avez pas trop l’impression de causer à une boite de conserve.

    Après avoir évoqué les composants un à un, il est certainement utile de faire le bilan du potentiel cybernétique global de l’Araignée.
    <> Le premier des avantages est la Cyberpathie, cette relation fusionnelle avec l’informatique. Ma volonté se déverse directement dans le Binôme si bien que ma conscience est virtuelle. Conjugué à mon hyperactivité cérébrale, je traite les infos à toute vitesse et je peux entreprendre des actions simultanées. Cette synergie entre le cerveau et la machine est mon atout majeur.
    <> Ensuite, la résistance globale de la machine s’élève à 500 kg. On croirait presque que l’Araignée n’est pas fragile ! En fait, elle est conçue pour optimiser la sécurité du cerveau en mettant l’accent sur l’absorption des chocs. Mais, à côté de ça, les composants restent relativement vulnérables. Mettre hors service l’Araignée n’est vraiment pas difficile. Elle est prévue pour faire face à des accidents, pas à des adversaires. Je pars ensuite du principe qu’il y aura toujours l’un de mes collaborateurs à proximité pour me ramasser et me ramener au labo si j’suis tout cassé.
    <> Bilan sensoriel : je possède 4 sens sur 5, tous selon la norme humaine. C’est le goût qu’il me manque.
    <> Même si mes membres sont mieux articulés que ceux d’un homme, mon agilité globale reste médiocre car, outre mes membres, tout est rigide chez moi. Et puis, je n’ai pas de main, j’ai des pinces, c’est un peu moins pratique. L’usage de certain objet m’est difficile.
    <> Hum… pour le reste, c’est tout comme un homme. Mon sens de l’équilibre, ma vitesse de mouvement, ma force etc.

    L’Araignée n’est pas fait pour se battre. Même si je peux cogner avec mes huit membres, ce ne sont pas de vraies armes. Elle n’est non plus pas conçue pour évoluer dans des milieux extrêmes. Tout ce que je lui demande, c’est de bien s’en sortir en ville ou, à la limite, à la campagne dans le cadre de vie qui est le miens, donc peu mouvementé. Vivre, c’est ça le le maitre mot, son objectif, celui que j’ai recherché pendant si longtemps, vivre tout simplement. Et vivre agréablement si possible. Elle remplit plutôt bien cette mission.

    Comme vous pouvez le supposer, l’Araignée a, à l’instar d’un corps humain, des composants plus importants que d’autres. On les a déjà passé en revue mais quelques précisions supplémentaires s’imposent.
    1. Tout en haut de l’échelle d’importance trône le Bocal bien sûr. Si, d’une façon ou d’une autre, l’écosystème qu’il renferme n’est plus viable, si je ne suis plus en mesure de rectifier le tir grâce à l’Injecteur, mon cerveau serait alors en grand péril. ça me fait flipper rien que d’y penser car la seule intervention pouvant me sauver est l’extraction du cerveau pour le placer dans un nouveau bocal. Cette opération de la dernière chance ne peut être réalisée que dans mon labo, dans une pièce spécifique que je nome mon Nid. Mais normalement, ce n’est pas sensé arrivé sans un élément perturbateur conséquent. Ce qui arrive régulièrement, ce sont de légers déséquilibres faciles à régler par l’injection de substance diverses. Je procède moi-même à ces injections mais je préfère être dans le Nid pour ça. Les bactéries, ça peut être justement un élément perturbateur alors j’affectionne les milieux stérilisés pour les procédures de maintenances de l’écosystème. C’est fou, plus les bébêtes sont petites, plus elles enquiquinent.
    2. Ensuite, y’a l’Interprète. Il n’est pas vital en lui-même mais c’est le seul composant qui est directement connecté au cerveau. S’il est endommagé, il faudra certainement une opération neurochirurgicale pour le réparer ou le remplacer. Bref, c’est une intervention lourde et donc forcément un peu risqué. Du moment que le Bocal et l’Interprète sont ok, les transférer d’une Araignée à l’autre est relativement simple. C’est quand même pas une opération banale, elle se fera forcément dans le Nid, mais dès qu’on ne touche pas au cerveau, c’est tout de suite moins délicat.
    3. Après, on trouve la Sentinelle, l’Injecteur et le Stabilisateur. Ces trois composants ne sont pas en relation directe avec le cerveau, même le Stabilisateur ne fait que le tenir sans être greffé à lui. Cependant, tous trois pénètrent le Bocal. S’ils sont ok et qu’il faut changer d’Araignée, ils restent en place et pour le coup, l’opération devient vraiment simple. Ça se limite presque à brancher et débrancher. Si l’un de ces trois composants a un problème, le Bocal est étudié pour pouvoir l’extraire et le remplacer sans trop de difficultés mais des précautions s’imposent. Le Stabilisateur reste le plus délicat à gérer.
    4. On arrive ensuite au niveau du Binôme et du Cœur. Sans eux, je ne peux rien faire, ni rien percevoir, c’est le néant quoi, mais les remplacer n’est pas sorcier.
    5. Le Poumon Thermique arrive en suite. Je ne peux pas dire que je peux m’en passer mais s’il tombe en panne, je suis pas HS dans la seconde. ça veut pas dire qu’il ne faut pas le remplacer très vite car sans lui, plus de ventilation et de contrôle de la température.
    6. La Carapace représente vraiment une limite. Elle sépare l’externe de l’interne. N’importe quelle intervention sur la Carapace ou en elle doit être faite dans le Nid. Ça veut presque toujours dire que je ne peux pas m’en charger seul. Soit je me repose sur les machines présentes et les procédures préprogrammées, soit faut l’assistance de mes collaborateurs ce qui est bien plus sûr.
    7. Tout le reste, tout ce qui est externe, ça se change comme du petit pain. Et je peux presque tout le temps m’en charger moi-même. Allez-y, cassez-moi un Membre ! J’dois bien en avoir cent de rechange ! Enfin bon, je n’incite quand même pas à la violence, hein.

    Puisque j’ai parlé du Nid, autant développer un peu. On y trouve donc tout ce qu’il faut pour ma maintenance et les opérations d’urgence. On y trouve aussi la Cuve. C’est un Bocal grand format avec une foule d’équipements. Si je me retrouve dedans, c’est qu’il y a eu un gros problème. La Cuve était mon ancien refuge avant la création de l’Araignée. Je ne la laisse pas devenir obsolète car elle représente, du fait de sa taille et de sa structure, l’endroit le plus adapté pour les opérations critiques. En ce qui concerne les injections, que j’ai évoqué à plus d’une reprise, elles se font soit en se branchant sur une machine, l’Injecteur étant prévu à cet effet, soit en utilisant des seringues adaptées à l’Injecteur. Quand je voyage, j’ai dans mes bagages ma petite trousse de secours avec ces fameuses seringues. Je ne vais quand même pas retourner au Nid pour régler un bête petit déséquilibre dans l’écosystème du Bocal. Je le fais quand je reste à New York parce que c’est rapide et plus sûr mais de l’autre côté du globe, le voyage est, comment dire, un peu plus long. Je terminerais en revenant sur le changement de batterie. C’est une opération très régulière puisqu’elle arrive en gros une fois par jour. Alors, forcément, elle s’effectue très facilement. Je ne peux pas voyager sans un petit stocks de batteries et le chargeur qui va avec. Ben oui, des batteries rechargeables, c’est quand même plus pratique. Une batterie fait la taille d’un gros livre de poche et elle met 3 heures à se recharger.

    Le Mannequin

    Alors, toujours en forme après toutes ces infos ? Et bien c’est reparti pour un tour avec le Mannequin ! Et interdiction de soupirer ! Bon, ok, j’vais être sympa, ça sera plus court cette fois. Car, voyez-vous, le Mannequin n’introduit pratiquement aucune nouveauté par rapport à l’Araignée. Les mêmes procédés sont utilisés mais en moins variés car il faut y retirer tout ce qui concerne le Bocal. Le Mannequin n’est qu’une coquille vide pouvant accueillir l’Araignée. Je ne vais donc pas décrire chacun de ses composants, ce serait redondant. Son but est de faciliter mes interactions sociales en me donnant une apparence humaine mais je ne vais pas non plus décrire ici cette apparence car Il y a un joli paragraphe plus bas qui y est consacré. Bref, il me reste en fait peu de choses à dire.

    Le Mannequin ressemble donc a un corps humain. Il comporte bien moins de métaux dans sa structure que l’Araignée. Il privilégie les matières synthétiques afin de faire illusion. Il reproduit la peau, les poils, etc. Ho, bien sûr, si on le touche et qu’on fait un minimum attention, on se rend bien compte que c’est un robot. Je n’ai pas la prétention de pouvoir tromper des observateurs attentifs mais ça ne se voit quand même pas du premier coup d’œil et c’est l’objectif. Une porte coulissante est aménagée dans son dos. Elle donne accès à l’espace dédié à l’Araignée. Donc, quand j’habite le Mannequin j’ai le cerveau dans le ventre et non dans la tête. Moi, j’trouve ça drôle. La porte coulissante est de loin le signe le plus visible de robotique. Mais bon, les habits sont là pour la cacher.

    <> Le Mannequin possède son propre ordinateur de bord. Il est baptisé Avatar. Lorsque l’Araignée se connecte à l’Avatar, ses fonctions motrices et sensorielles sont désactivées au profit de celles du Mannequin. Ça me donne l’impression d’être ce dernier. Dans les faits, l’Avatar se comporte comme un simple module du Binôme. A part tout ce qui concerne le contrôle du Mannequin, il ne dispose d’aucune autre fonctionnalité.
    <> Le Cœur du Mannequin est bien plus imposant que celui de l’Araignée. Ses trois batteries fournissent 48 heures d’autonomie. Il faut aussi savoir que quand l’Araignée est à l’intérieur, elle s’alimente grâce au Mannequin et n’use donc pas sa propre énergie. Aucune batterie de secours n’est prévu. Je ne l’ai pas jugé nécessaire.
    <> Le Poumon Thermique du Mannequin simule la respiration mais aussi, les battements cardiaques par un bête déplacement d’air rythmique. Ça m’amuse aussi cette petite usurpation. Le Poumon est également chargé de maintenir 20°c dans le corps. 37, ça aurait été mieux pour la crédibilité mais j’ai un cerveau à bichonner, moi ! Bref, ne vous étonnez pas si j’suis tout froid.
    <> La Bouche du Mannequin est plus élaborée que celle de l’Araignée. Elle permet de restituer une voix humaine, sans ce timbre métallique, mais aussi de mimer les mouvements de la parole.
    <> Avec le Mannequin, je peux tout faire ou presque : marcher, courir, danser, sauter, nager, grimper, etc. Par contre, il n’ira jamais au petit coin. De toute façon, il n’est pas prévu pour manger ou boire quoi que ce soit. Ses performances physiques sont comparables à celles d’un homme ordinaire. Pour la force, c’est une brute. Pour la rapidité, c’est un gros tas qui se traine. Pour la dextérité, c’est vraiment pas terrible. C’est affreusement compliqué de reproduire des mains humaines, vous savez ? Pour l’endurance, c’est un gros dur pas facile à envoyer au tapis. Mais le mettre hors service avec une arme à feu ou une arme blanche est vraiment pas difficile d’autant plus qu’il ne possède aucune Carapace.

    La destruction du Mannequin, du moment que ça ne concerne que lui, n’est pas un problème. Je peux le remplacer. Je peux rompre quand je veux la connexion avec Avatar et donc mettre un terme au contrôle du Mannequin. Et puis, en cas de dégâts bien sûr, la connexion prend fin automatiquement. Que dire de plus ? Ha, j’ai pas parlé du contrôle à distance. C’est tout con en fait. Je peut établir une liaison sans fil avec le Mannequin du moment que je capte Avatar. Et ainsi, je le manipule a distance comme une marionnette. Pour l’instant, la seule utilité que j’y ai trouvé, c’est de m’éclater. Le Mannequin et l’Araignée en train de valser dans mon salon… je vous jure, ça vaut le coup d’œil ! Voilà, c’est bon, j’ai tout dit, enfin, pour cette partie.

  • Niveaux de maitrise :

    Ma mutation, cette hyperactivité cérébrale, s’est développée au fil du temps. Plus mon intelligence augmentait, plus mon corps dépérissait. Après, j’imagine que mon métier, très cérébral, a accéléré le processus. Quand j’y repense, c’était horrible. Plus je faisais d’effort pour trouver cette solution qui me permettrait de survivre, plus j’hâtais ma mort. Cette affreuse course contre ma propre mutation ma poussé à exercer mon pouvoir sans même le vouloir. Arrivé à mes 40 an, environs, je n’ai plus constaté d’accroissement intellectuel. Mais mon état de santé, déjà trop altéré, a continué à décliner. Bref, je pense que mon niveau de maitrise est a son plus haut. Après, j’ignore si mon esprit cache d’autres choses. Je suis bien placé pour savoir à quel point le cerveau regorge de mystères.

  • Lien entre les Pouvoirs:

    Et bien, je n’ai qu’un seul pouvoir. Il a juste la particularité de surtout s’illustrer par son défaut. Je pense que vous vous en êtes rendu compte. Car toute cette histoire de Bocal, d’Araignée, de Mannequin et que sais-je encore, c’est juste pour remplacer un banal corps humain. En plus, mes belles inventions n’arrivent pas à la cheville de ce dont la nature nous a doté et que j’ai perdu. Certes, c’est ici une vision très pessimiste. J’aime me dire que sans ce fameux défaut, je serais devenu une sorte de playboy arrogant et sans profondeur au lieu d’un éminent cybernéticien. Comme on dit : ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort.



Description Physique :



  • Apparence :

    Alors, je suis un beau cerveau tout gris et tout fripé. Faites-moi un bisou ! Ben oui. Cette grosse cervelle, c’est ma seule pièce d’origine. Seulement, à moins que je m’amuse à vous montrer les images de la Sentinelle ou que vous assistez à un transfère de Bocal, vous ne la verrez jamais. Ce que vous verrez, c’est soit l’Araignée, la machine accueillant mon fameux cerveau, soit le Mannequin, cette enveloppe humaine bien pratique en société. En règle générale, j’utilise le Mannequin en public, pas en privé. Je me sens quand même plus à l’aise avec l’Araignée mais dans tous les cas, je n’ai pas honte de montrer ce que je suis devenu grâce à mon travail. J’ai su vaincre la maladie et survivre à la mort de mon corps, y’a quand même de quoi en être fier !

    L’Araignée pèse 32 kg. Elle ressemble en gros à une pieuvre mécanique, d’où sont nom d’Araignée. Oui, je sais, j’aime l’incohérence, pas vous ? La partie principale est une grosse sphère grise métallisée nommée Carapace. Elle est un peu plus grosse qu’une tête humaine. Elle renferme tou un tas de truc, dont mon cerveau, mais on en a déjà parlé plus haut. Ce qui suit risque d’ailleurs de vous rappeler quelques souvenirs. Cette sphère a une sorte de visage, enfin c’est beaucoup dire. Deux pastilles noires lices et brillantes pour les yeux, ce sont des caméras. Elles peuvent s’éclairer. Une petite tige pour le nez, un peu à la façon Pinocchio, c’est un capteur olfactif. Une nouvelle pastille noire, granuleuse celle-ci et un peu plus bombée pour la bouche, c’est un hautparleur. Les trois pastilles ainsi que la tige, forment les angles d’un losange, la tige étant en haut et le hautparleur en bas. A l’intérieur de ce losange, centré par rapport à lui et touchant presque chacun de ses angles, se trouve le Visage, cet écran noir. Si je vous fait face, c’est l’écran qui vous regarde. De chaque côté, diamétralement opposés, se trouvent deux petits cônes assortis à la Carapace. Ce sont des micros, mes oreilles. Derrière la sphère, opposée à l’écran, se trouve une série d’ouvertures très fines sur une assez large surface. Non, ce ne sont pas mes cheveux, c’est les aérations du Poumon Thermique. Elles peuvent se refermer. Au sommet de la sphère se trouve l’accès à l’Injecteur. Il est presque invisible puisqu’il épouse la forme de la Carapace. Juste à côté de cet accès part l’antenne de l’Emetteur-Récepteur. Généralement, elle est repliée mais on voit toujours son embout noir. A mi-chemin entre l’accès de l’Injecteur et les aérations se trouvent la trappe coulissante du Cœur. C’est par là que se met la batterie. Ce qui ce voit le plus dans tout ça, ce sont les composants du visage au sens large du terme, yeux, nez, bouche, oreilles, et bien sûr l’écran, le reste étant bien plus discret si bien que la sphère fait assez nue. La base de la sphère est connectée à un bloc cylindrique. Sur les côtés arrondis de ce bloc naissent à distance régulière huit tentacules mécaniques, toutes identiques. Elles sont assez fines et très flexibles. Longues d’un mètre, elles se terminent par une pince à trois griffes. Elles me servent à la fois de pieds et de bras. Pour finir, sur la base plate du bloc cylindrique se trouvent les prises du Connecteur.

    Bon, il va de soi que cette machine n’a pas besoin d’habit. Elle a pas grand-chose à cacher, n’ayant rien d’humaine. Mais voilà, rarement certes, ça m’arrive quand même d’en porter parce que ça m’amuse. Les trucs les plus simples que je peux mettre, ce sont des chapeaux, des bonnets, des foulards, des écharpes, des nœud-papillons ou même des capes. Dans mes délires à la Lord Brain, je me suis trouver un petit costume très chic : chapeau blanc de cowboy, cape blanche et foulard noir. C’est assez… burlesque, mais j’aime bien. Un génie se doit de se démarquer, non ?

    Le Mannequin, quand à lui, est haut de presque deux mètres et il dépasse les 80 kg par lui-même. Si je suis dedans, ça monte à 115 kg environ puisqu’il faut y ajouter le poids de l’Araignée. Bref, c’est un sacré morceau ! A la base, il est sensé représenter celui que j’étais quand j’avais encore mon propre corps. En tout cas, c’était l’idée de base. Et puis, après, j’me suis dit : « merde, rien à foutre de la réalité ! » Alors j’ai décidé de me rajeunir et de me rendre plus imposant. De toute façon, fallait que le Mannequin soit gros pour accueillir l’Araignée, alors autant en profiter. Résultat des courses : il est le Johnny Goldfox version colosse de trante ans.. Il a une sacré carrure le bougre et de jolis muscles, mais pas trop quand même, juste assez pour avoir la classe. Puisque j’étais blond, il l’est aussi. Mais, lui, il a une coupe de dingue ! On dirait un rockeur ! Au niveau barbe, il est rasé mais pas de trop près. Son visage est un peu raide, comme le reste du corps d’ailleurs, et du coup ça lui donne un air un peu dur. Il a la peau mâte, façon gars qui va à la plage, parce que c’est chic d’aller à la plage. Outre la raideur, déjà évoquée, le signe de robotique le plus évident est la trape qu’on devine dans son dos. Voilà pourquoi je serais jamais torse nu.

    Admirez la transition pour passer à la partie vestimentaire ! Mon style est celui de l’homme d’affaire friqué bien décontracté. La plupart du temps, j’ai un costar-cravate sans cravate et je garde ma veste ouverte. Le col de ma chemise laisse apparaitre une grosse chaine en or et au poignet j’ai la montre que vous pourrez jamais vous offrir tellement elle est chère. Ajoutez à ça mes lunettes de soleil que je porte même quand y’a pas de soleil. Ouais, on peut le dire, j’me suis pas mal amusé avec le Mannequin. Y’a pas mal de scientifique que ça dérange. Quoi ? Ils voulaient que j’me donne la tronche d’un papy en blouse blanche ? Non mais faut pas déconner ! A quoi ça sert de vivre si on peut pas s’éclater ? En plus, comme ça, quand j’apparais en public, c’est bien plus facile de capter votre attention.

  • Signes Particuliers :

    J’ai constaté un truc curieux. Ce qui marque le plus les gens quand ils voient l’Araignée, c’est l’écran où, plus précisément, ce qu’affiche l’écran. Généralement, il montre une tête schématique, un smiley vert et souriant. Et bien, ce smiley, il ne laisse pas indifférent. Alors qu’à la base je pensais qu’il ferait rire, en réalité, il met mal à l’aise. C’est son côté… impersonnel, cette froideur artificielle qui, conjugué avec mon caractère farfelu, donne un résultat très étrange. J’ai décidé de le conserver justement à cause de ça. Cette tête smiley, c’est celle de Lord Brain.


Caractère :

  • Mental :

    Avant, j’étais pas très agréable. Mais vous pensez bien, rongé par la maladie comme j’étais, je pouvais difficilement être joyeux. Enfin, je dis ça, y’en a qui y arrive quand même. Franchement, chapeau ! Moi, j’ai tyrannisé mes pauvres assistants, j’étais une sorte de psychorigide grincheux froid comme une porte de prison. « Garry ! Je vous ai dis mille fois de régler le chauffage sur 21.3 ! J’ai la santé fragile, bon dieu ! Vous voulez me tuer, assassin ?! » Oui, j’en étais là. Ça fait peur, hein ? Heureusement, j’ai changé et pas qu’un peu. Je suis en fait passé d’un extrême à l’autre. Depuis mes récents succès, depuis l’invention de la Cuve et surtout de l’Araignée, j’ai repris la joie de vivre ! J’aime rire, j’ai l’esprit joueur. On a l’impression que je ne suis jamais sérieux et ça peut énerver. Parfois loufoque, presque toujours exubérant, on a vraiment peine à croire que je suis un chercheur émérite. Mes délires me font des fois passer pour un vrai gosse. Alors du coup, ceux qui ne me connaissent pas assez, pense que je suis naïf, une bonne pâte altruiste. Croyez-le si ça vous fait plaisir, moi ça m’arrange. Seulement, vous risquez d’être surpris car au fond de moi, j’ai toujours été égoïste. J’ai toujours œuvré pour moi et moi seul. Si mes recherches apportent à la médecine, c’est le fruit du hasard. Toutefois, je ne me prive pas de profiter de cette bonne image. Du coup, on peut le dire, je suis un manipulateur qui cache bien son jeu. Et je le cache d’autant plus que je n’ai plus vraiment de visage et que mon esprit est insondable. Je devrais en avoir honte ? Mais pas du tout ! Chacun sa merde ! C’est toujours comme ça que le monde a marché et c’est toujours comme ça qu’il marchera.

    Mon expérience personnelle de la mutation a été catastrophique. Je me considère clairement comme malade. Maintenant que j’ai trouvé un remède, j’arrive à l’accepter et je m’efforce même de voir les bons côtés. Seulement, mon avis sur le gène X ne peut être que très mitigé. J’observe le conflit entre les hommes et les mutants avec beaucoup de distance. Je n’estime pas devoir prendre parti car, encore une fois, la seule cause que je défends, c’est la mienne. Alors si d’aventure je vais d’un côté ou de l’autre, c’est que mon intérêt m’y pousse. Les idéologies de Charles Xavier et de Magnéto me laissent de marbre. Publiquement, toutefois, je prône la tolérance car c’est mon rôle médiatique. Cela me pousse, par exemple, à condamner les actes racistes comme ceux des Purificateurs. Sauf qu’au fond, du moment que j’suis pas concerné, ça aussi ça me laisse de marbre. Et pour le BAM, ben ils font leur travail, j’m’en fiche du moment qu’ils ne viennent pas me mettre des bâtons dans les roues. Mon avis sur cette instance de l’état illustre bien ce que je pense de la loi. Elle est très bien mais j’ai du mal à tolérer qu’elle puisse entraver mes recherches. Car, ça c’est vrai, j’aime mon travail, j’aime la science et j’ai la soif de la découverte. L’argent ne m’intéresse pas. Je suis déjà bourré de fric alors un milliard de plus ou de moins, rien à foutre. Donc si faut claquer des millions pour arriver à mes fins, pas de problème. La célébrité, par contre, ça me parle plus. J’aime qu’on BLABLATE SUR moi, ça flatte mon égo. Ce fameux délire de Lord Brain doit venir de là. J’vous jure, un peu de mégalomanie, ça fait du bien !



/!\ La fiche étant trop grande pour être postée en un seul message, la suite est dans le post suivant. /!\


Dernière édition par Johnny Goldfox le Jeu 24 Mai - 14:22, édité 3 fois
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Johnny Goldfox
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MessageSujet: Re: Johnny Goldfox, alias Lord Brain [Terminé]   Mer 9 Mai - 20:29

Histoire :



  • Talents Particuliers :

    Je suis donc un spécialiste de la cyber technologie. Et pour cela, il m’a fallut en apprendre un rayon sur le corps humain, notamment sur le cerveau, ainsi que sur la robotique. L’axe principal de mes recherche est la relation organique/mécanique. J’ai écrit sur le sujet plusieurs livres. C’est rien de moin que l’œuvre de ma vie. Non, que dis-je ? C’est ma vie tout court ! Je suis mon travail ! Mieux, je suis ma passion ! Cool comme formule, non ? Faut que je la mette de côté pour les grandes occasions, tiens.

    Ma plus grande découverte, c’est sans conteste la technologie permettant la conversion d’un signal cérébral en signal numérique à un stade très avancé. Ça permet à un cerveau d’interagir avec une machine. La réciproque n’est pas encore vraie. Cette technologie permet tout au plus à une machine d’envoyer des informations à un cerveau. Il en résulte une relation asymétrique dans laquelle le cerveau domine toujours la machine.

    Une autre invention majeure à mon actif est la synthétisation des sens. Cette technologie permet de créer des capteurs sensoriels. Bon, ok, pour la vue et l’ouïe, ça existait avant moi. Ben oui, ça s’appelle tout simplement une caméra et un micro. J’ai complété avec l’odorat, le touché et le goût. Ces capteurs traduisent les infos qu’ils recueillent sous forme numérique. Associé à ma première invention, ses infos peuvent arriver au cerveau.

    J’ai également mis au point plusieurs matières synthétiques étant parfaitement acceptées par le corps. Le risque de rejet est quasiment nul et, croyez-moi, ça facilite la vie. Et puis, ces matières sont industriellement possibles à fabriquer et à travailler, c’est pas négligeable. A quoi bon faire une invention si elle n’est pas exploitable ?

    Enfin, grâce à plusieurs autres chercheurs, que j’oublie curieusement souvent de citer, j’ai élaboré des méthodes pour faire survivre et développer des organes hors du corps. Cela se traduit par la mise en place de petit écosystème en cuve ou en bocal. Ainsi, on peut par exemple conserver un cœur après le décès de son propriétaire pour une greffe future. Et le transport ainsi que le conditionnement de ces récipients à organe est très gérable. Je dis organe mais il peut aussi s’agir de tissus. Des techniques existent déjà à ce niveau mais les miennes sont mieux pour au moins quatre millions de raisons. Admirez comme je fais bien ma pub !

    Comme vous vous en êtes sans doute rendu compte, l’Araignée rassemble à elle seule toute ces inventions. Elle en illustre presque à chaque fois l’application extrême. Ça n’a rien d’étonnant puisque je vous ai déjà dis que mes recherches, au fond, étaient avant tout là pour me servir. Si elles peuvent être utiles à d’autres, c’est le fruit du hasard, même si je prétends le contraire bien sûr.

    Pour en finir avec les talents particuliers, il me faut mentionner ma relation fusionnelle avec l’informatique. C’est le simple résultat de ma nouvelle nature. En effet, comme je l’ai déjà précisé, je ne peux agir et ressentir que par l’intermédiaire de l’ordinateur de bord de l’Araignée, le Binôme. On peut dire que je projette en lui ma volonté et je l’utilise donc infiniment plus rapidement que l’aurait fait quelqu’un installé devant un écran, une souris et un clavier. Sii le Binôme se connecte à un autre système informatique et qu’il peut avoir la main dessus, j’aurais avec ce système la même relation. Cela nous conduit inéluctablement au piratage. Je ne vais pas prétendre être le meilleurs pirate informatique de tous les temps, loin de là, mais j’ai des prédispositions en ce domaine. Le Binôme peut être considéré comme un virus, la propriété de duplication en moins. Du moment que je m’attaque pas à des systèmes surprotégé, comme ceux du BAM par exemple, j’arrive généralement à les pénétrer. Le pillage d’infos au profit de mes recherches est plus que tentant, je dois bien l’avouer.

  • Possessions :

    Commençons par le commencement : je suis bourré de fric bien comme il faut. Je suis un multimilliardaire, je l’ai toujours été, d’ailleurs merci papa, je sais plus si je te l’avais dis. Sans tout cet argent, j’aurais vraiment eu du mal à mener mes recherches. C’est quand même du luxe de pouvoir dépenser sans compter. Mais le pire, c’est que je gagne sans rien faire. C’est cool le capitalisme : plus t’as d’argent, plus c’est facile d’en gagner. D’ailleurs merci brave banquier, je sais plus si je te l’avais dis. Bon, après, je peux pas m’acheter la lune quand même, encore qu ça serait cool. La lune pour moi tout seul, ça me fait rêver. Vous devriez me payer une taxe pour la regarder et hop, je me rembourse en un rien de temps sur votre dos. Je suis génial ! Bon, question finance, j’y connais rien de rien. Ma fortune, je la fais gérer par des types très biens qui font ça très bien.

    Mon patrimoine est pas mal aussi. J’ai une putain de villa trop chic à vous faire baver à côté de la mer. Où elle se trouve déjà ? A Hawaï je crois. De toute façon, j’y vais presque jamais. J’dois avoir une ou deux autres maisons dans le pays, j’ai un superbe appartement à New York aussi, et puis j’ai d’ancienne mines d’or qui ne sont plus exploitées depuis des années. Y’a plus grand-chose à en tirer de ses mines, on m’a dit. J’ai un avion privé, un hélico privé, un bateau privé, je parle même pas des voitures, vous pensez bien. Je paye bien cinquante personnes pour s’occuper de tout ça alors que j’m’en fiche. En fait, y’a qu’un truc qui m’intéresse,, c’est Cyber-Tech Industry, CTI, mon entreprise, celle créée par moi, pour moi. Mais le « pour moi », j’évite de le crier sur les toits. C’est à travers cette entreprise que j’ai pu mener mes recherches. J’y ai passé ma vie au sens propre du terme. Alors bien sûr, elle a un peu occulté tout le reste.

    CTI, Cyber-Tech Industry

    Initialement nommé CTL, Cyber-Tech Laboratory, l’entreprise a par la suite changée de raison sociale. Devenue CTI, elle est présente en bourse et pèse déjà quelques milliards de dollars. Mais elle a beau brasser de relatives grosses sommes, ce n’est qu’une entreprise de moyenne envergure. Avec ses 300 salariés, elle exerce l’essentiel de son activité sur le territoire Américain. Cette activité est la recherche dans le domaine de la cyber-technologie appliquée au monde médical. Elle produit et vent également le fruit de ses recherches aux hôpitaux publics et surtout aux cliniques privées qui ont d’avantage de moyens. Puisqu’elle ne s’adresse jamais directement aux consommateurs, elle est relativement peu connue. Longtemps déficitaire, CTI a depuis quelques années rééquilibrée sa situation et commence même à générer des bénéfices substantiels.

    Clara Mescova est la PDG de l’entreprise. Et oui, ce n’est pas moi. Car si vous croyez que je suis prêt à assumer la gestion d’une structure quand même imposante, c’est mal me connaitre. De toute façon, Miss Mescova s’en sort très bien. C’est à elle que CTI doit sa rentabilité nouvelle. Elle a le sens des affaires, elle. C’est fou, j’ai l’impression qu’elle me parle Chinois lors des réunions. Qualité par ci, concurrence par là, le tout avec une bonne dose de markéting, c’est sûr, j’vais pas lui voler son job. Moi je suis juste l’actionnaire majoritaire. Je possède 53 % du capital. Donc le big boss, c’est quand même moi. Je suis également le directeur du département R&D, de loin le plus important de CTI. Mener mes recherches tranquillement, c’est tout ce que je demande. Garry Weps est mon assistant le plus proche. Sous-directeur du département, ça fait des années qu’il m’assiste. Et j’ai beau ne pas le reconnaitre, je lui dois beaucoup. Il est l’un des rares à tout connaitre de l’Araignée et des procédures de maintenances qui s’y rattachent. Plus d’une fois, ma vie s’est retrouvé entre ses mains. Bourré de talents et de bonnes volontés, il partage ma passion. Je me demande parfois pourquoi il reste dans mon ombre. Il pourrait voler de ses propres ailes, ou plutôt, de ses propres idées.

    CTI est implantée à New York, dans un building assez récent. Les labos occupent une bonne partie du bâtiment. Le dernier étage m’est presque exclusivement réservé. C’est là-haut que se trouve le Nid, cette pièce si importante pour moi. L’unité de production de l’entreprise se situe ailleurs, dans un autre quartier de la ville. Il s’agit d’une assez grande usine. Voici à présent ce que CTI proposent à ses clients :

    <> Il y a toute une gamme de prothèses robotiques. Œil, nez, langue, oreille muscle ou même membre entier artificiel… si on prend toute la gamme, on a en fait presque un corps humain intégral. L’efficacité de ces prothèses sont calibrées sur les normes humaines.
    <> On propose aussi des cuves et des bocaux à organes avec de quoi entretenir leur écosystème.
    <> Enfin, CTI organise des stages de formations aux techniques associées à ses technologies. Ces stages s’adressent essentiellement aux chirurgiens et neurochirurgiens. Il est même possible que l’entreprise envoie ses spécialistes encadrer une intervention délicate. Dans le cas des stages ou des interventions, il m’arrive d’être impliqué.

    Miss Mescova aimerait bien mettre sur le marché l’Araignée ou un modèle équivalant. Elle m’assure que ça pourrait intéresser quelques personnes au compte en banque bien gonflé. Dans le fond, ce ne serait pas impossible à faire mais je prétexte tout un tas de difficultés. En vérité, je suis contre cette idée. Je tiens à rester unique. En revanche, en terme de nouveautés à proposer, je me mets à tourner le regard vers d’autres horizons. Le médical, c’est bien, cependant j’ai la conviction que ce domaine n’a plus grand-chose à m’offrir. Mon intérêt est ailleurs désormais, car c’est ailleurs que mon génie a envie d’aller, a envie de grandir toujours d’avantage. Est-ce là l’appel de Lord Brain ? Ce délire, toujours le même… cependant, il demeure flou. Je rêve de grandeur, mais à quoi ressemblera-t-elle ?

    Ce qui est sûr, c’est que les recherches de CTI peuvent dévier dans d’autres directions. J’ai tout d’abord songé au militaire car la frontière est fine entre un implant médical et une arme intégrée. Le catalogue de CTI pourrait assez facilement se muer en un arsenal à faire baver nos braves soldats. L’idée de me confectionner un corps de guerre me trotte aussi dans la tête. Moi, si fragile, pourrait devenir si puissant ! Comment ne pas rêver de cette puissance ? Ne serait-ce pas là le plus beau des triomphe face à la maladie qui a failli m’emporter ?

    Et bien, j’en doute car une autre idée, tout aussi plaisante, si ce n’est d’avantage, est récemment venue à moi. Lord Brain ne se doit-il pas d’être plus subtile que les autres ? Pourquoi s’engager dans cette course à la puissance quand il y a déjà tant de concurrence ? Un autre moyen de m’illustrer s’offre à moi. Il me tend littéralement la main, à tel point que je m’étonne encore de ne pas y avoir pensé plus tôt. Il s’agit de la réalité virtuelle. Je ne sais pas si vous vous en êtes rendu compte mais je vis déjà dans une sorte de réalité virtuelle. Mon environnement, celui que je perçois à travers le Binôme, n’est qu’un ensemble de données numériques. Certes, ces données ont pour but d’être fidèle à ce qu’est notre monde, mais qu’est-ce qui empêche de les modifier ? Imaginez que j’ai l’impression d’être ce que je suis que parce qu’un programme du Binôme le dit. Changez ce programme et je change de corps. Changez les infos sensorielles et je change de monde. A l’heure actuelle, j’ai tout ce qu’il faut en moi pour créer n’importe quelle réalité virtuelle.

    Le problème, c’est que ça ne concerne que moi. Vous ne pourrez pas me suivre. Et si justement CTI réglait ce problème ? C’est très loin d’être impossible. Le plus dur du travail a déjà été fait. Mettre au point un outil d’immersion virtuelle n’est au final que l’extension de nos expériences. Nous n’y sommes pas encore mais c’est si prometteur ! Et si Lord Brain devenait le roi des loisirs numériques ? Ne riez pas ! Vous n’imaginez pas jusqu’où je peux aller ! Et vous n’avez pas idée du pouvoir des loisirs sur notre société, surtout en temps de crise.

  • Biographie :

    Vous voulez que je vous raconte ma vie ? Mais vous êtes fou ! Elle est chiante, archi-chiante ! Pas d’aventure Hollywoodienne, pas d’histoire d’amour à la Roméo et Juliette, vous n’y trouverez que le triomphe de la science sur la mutation. Tenez, prenez donc les livres que j’ai écrits sur mes recherches. Essayez d’en lire rien qu’un chapitre sans vous endormir et si vous y arrivez, revenez me voir. Attention, j’ai pas dis que moi, ça ne m’intéressait pas, au contraire. C’est ma passion, ma vie justement. Mais j’ai la vive impression de parler Chinois quand je ne m’adresse pas à un autre scientifique ou à une personne un minimum cultivée et curieuse des mystères de la matière grise. Bon, allez, puisque vous insistez, je me lance. Ne venez pas vous plaindre après, d’autant plus que je vais être sympa, je vais vous épargner les détails trop techniques, enfin je vais essayer.

    Alors, ma vie… heureusement que j’ai des photos et des vidéos à ma disposition pour me la rappeler. Sans ça, y’aurait déjà de beaux trous. Pourtant, même si je n’suis plus tout jeune, j’ai pas du tout l’impression d’avoir vécu plus d’un demi-siècle déjà. Maintenant que, je peux le dire, ma seconde vie débute, tout me semble être allé si vite. Cette sensation de toujours avoir été pressé m’est restée. Elle est amplifiée par l’ivresse de la passion. Mais je m’égards. Il faut commencer par le début. Et le début, si vous me le permettez, c’est un peu d’histoire, celle de ma famille, les illustres Goldfox.

    D’origine britannique, les Goldfox ont été des pionniers de la première heure, attirés par les promesses du nouveau monde. Déjà, à l’époque, ils n’étaient pas n’importe qui. Sans être à la tête d’une fortune faramineuse, ils dirigeaient de rentables affaires commerciales. Après la guerre d’indépendance qui donna naissance à notre beau pays, période pendant laquelle les miens restèrent assez discrets, ils portèrent leur dévolu sur ces jolis cailloux brillants qu’on appelle de l’or. Et là, ce fut le Jackpot ! La fortune familiale vient essentiellement de là. Après ces années fastes, les mines s’épuisants peu à peu, on sait reconverti dans la finance. Mon père était une sorte de Bisness-Angel. Il voulait me voir marcher dans ses pas. C’est beau de rêver.

    Bref, voilà le petit Johnny en piste. Qu’est-ce que j’étais trognon tout plein avec ma bouille de blondinet ! Qu’est-ce que j’étais con aussi, ha ça c’est sûr ! J’aurais bien mérité quelques bons coups de pieds aux fesses si vous voulez mon avis. Seulement personne ne semblait prêt à le faire, surtout pas maman et papa pour qui j’étais une sorte d’incarnation de la perfection divine. En plus, j’étais fils unique, vous voyez le tableau. La première période de mon existence fut donc celle de l’enfant roi. Rien n’était trop beau ou trop cher pour moi. Et moi, pour un rien, je faisais un caprice. « Je veux, » c’était mon slogan. Ce laxisme éducatif ne m’a pas vraiment poussé à donner le meilleur de moi-même, sauf quand il s’agissait de brailler. Le début de ma scolarité est une calamité. Bref, c’était pas très bien parti.

    Contrairement à la majorité des mutants, l’éveil de mon gène X est passé totalement inaperçu car ses effets se sont développés avec le temps. D’après mes calculs, cet événement a eu lieu aux environs de mon 13ème anniversaire. Le premier signe visible a été l’étrange amélioration de mes résultats scolaires sans aucun effort particulier de ma part. Je comprenais plus facilement, tout me semblait progressivement plus logique. Personnes ne s’est alarmé, vous pensez bien, sauf mes profs qui me suspectaient de tricher. Ha, ce que c’était drôle de les voir me surveiller, moi le cancre surdoué ! Je ne suis pas passé du jour au lendemain du dernier au premier rang de ma classe mais, quand même, la progression était assez marquée. Et moi, ça m’éclatait ! J’étais sur un vrai petit nuage. L’intello à lunettes qui se foutait de ma gueule s’est mit à flipper que je le dépasse. Ça m’a pas pour autant poussé à faire mes devoirs. Je restais un fervent partisan du moindre effort. Le seul truc qui m’intéressait, c’était le sport. J’étais prêt à suer, pas à cogiter.

    A mes 15 ans, alors que je collectionnait déjà des notes très respectables, j’ai commencé à ressentir les premières douleurs musculaires. C’était trois fois rien, vraiment. N’importe qui aurait laissé courir sauf un hypocondriaque peut-être. Moi, ça m’a vite énervé. J’ai prétexté que ces douleurs insignifiantes et rarement ressenties m’avaient privé de podium lors des compétitions sportives de mon école. C’était faux bien sûr mais j’ai toujours cultivé avec amour la mauvaise foi. En tant que digne capricieux, j’ai exigé qu’on règle le problème. J’étais alors très loin de me douter que ce ne serais pas aussi simple que ça. J’ai vu des médecins et, à ma propre surprise, ils ont décelés quelque chose. A l’époque, leur diagnostique était à côté de la plaque. Ils avaient vaguement constaté qu’un truc clochait et les traitements qu’ils proposèrent partaient un peu dans tous les sens. Bien sûr, ce fut d’une totale inefficacité. Les douleurs étaient encore là. Pire, elles se faisaient peu à peu plus présentes. Horreur ! J’étais malade ! Et cette fois, mes caprices, ainsi que tout le fric de mes parents risquaient de ne rien y changer. Moi qui n’avait jamais reçu de fessé, la vie venait de me balancer une bonne baffe en pleine gueule. Je suis tombé de mon nuage pour retourner brutalement sur terre.

    L’espèce de playboy en herbe que j’étais en train de devenir se mua en un adolescent soucieux. Je n’avais pas été préparé à ça. Tout avait été si simple jusqu’à présent. Pendant bien deux ans, j’ai refusé de me rendre à l’évidence. Les consultations se succédaient et elles ne soulignaient que l’impuissance du monde médical. Lorsque mon plus grand loisir, le sport, a commencé à être affecté par mon état de santé, je me suis clairement renfermé sur moi-même. La majorité de mes amis m’ont lâché. C’est curieux de constater que quand on a besoin d’amis, ils se font tout d’un coup si rares. J’avais l’impression d’être un navire en perdition. Et les rats en train de me quitter, c’était mes prétendus copains. Qu’ils aillent tous au diable ! Je me suis mis à détester tout le monde. Je crois que ma réaction a été si violente que j’ai fais fuir les quelques vrais amis que j’avais. Bref, me voilà seul. Et c’est seul que j’ai décidé de prendre ma vie en main. J’avais quand même un peu de force de caractère après tout car sans cela, je serais vraiment tombé en dépression.

    Passé 18 ans, j’ai tout d’un coup stoppé toutes mes activités sportives. Non, ce n’était pas à cause de ma maladie. Je pouvais encore relativement bien bouger. Mais je refusais de me voir décliner. A la place, moi, l’ex-cancre, je me suis lancé corps et âme, âme surtout, dans les études. Parce que c’était la voie de la facilité. Il était maintenant clair que mes capacités intellectuelle dépassaient largement la moyenne. Dès lors, quoi que j’entreprenne, j’ai toujours été le premier de ma classe, le premier de ma promotion. Et cela flattait mon égo. Cela me permettait aussi d’oublier l’affreuse maladie si omniprésente. Je ne pouvais pas encore dire que je souffrais le martyre mais les douleurs ne me quittaient plus. Cette drastique réorientation d’intérêt avait une autre cause que l’égo et l’oubli. Si ces incapables de médecins et autres docteurs ne pouvaient rien pour moi, alors moi je trouverais la solution. Je ne me prenais pas vraiment au sérieux. C’était plus un rêve qu’autre chose, un espoir fou auquel on se rattache. Mais tout de même, j’ai pris la voie de la médecine histoire d’être au moins cohérent avec mes ambitions.

    Un à un, les éléments de l’affreuse course contre ma maladie se mettaient en place. Cette course, dans les faits, avait déjà débuté mais je devais encore en prendre conscience. A 22 ans, enfin, à l’occasion de nouveaux tests, on a découvert mon gène X. Cette maladie qui me rongeait était donc le fruit de ma mutation. Avec le recule et le début de mon savoir scientifique, je pouvais maintenant en déduire que cette mutation aurait certainement une issue fatale. La paralysie, l’arrêt cardiaque, voilà ce qui m’était promis. Encore quelques années et on a identifié la cause précise de mon mal. C’était rien de moins que mon système nerveux qui perdait les pédales, tout ça à cause de ce qui me donne ma stupéfiante intelligence : mon cerveau. Des ondes cérébrales anormales, là était exactement le problème. Oups, « on, » j’ai oublié de dire qui c’était. C’est moi bien sûr et aussi un groupe de jeunes chercheurs que j’ai rassemblés grâce aux moyens que je pouvais offrir et aussi grâce à mes belles paroles. Fallait quand même pas trop montrer que je ne m’intéressais qu’à mon cas. Le plus drôle, c’est que parmi eux se trouvait l’intello à lunettes dont je vous ai parlé plus tôt. Cette tête d’ampoule se nomme Garry Weps. Depuis, il est toujours resté à mes côtés.

    Ayant perdu foi en la médecine pure, j’ai dévié de mon axe de recherche initial. Je me suis mis simultanément à me spécialiser en neurochirurgie et en robotique. Pourquoi la robotique ? En mon esprit de plus en plus performant commençait à se dessiner une solution. Déjà j’étais résolu à attaquer le problème à sa source, c'est-à-dire à agir directement au niveau du cerveau. Mon idée de base consistait à rectifier les signaux cérébraux grâce à un appareil. Il fallait aussi prendre en compte les progrès de la technologie qui s’accéléraient et qui, de fait, nourrissaient bien des espoirs, dont les miens. Ma dynamique était définie. Or, désormais, j’avais conscience de disputer une course contre ma mutation. A 30 ans, je commençais à avoir du mal à marcher. Mon petit labo privé ne suffisait plus aux recherches. Il fallait une structure plus grande et aussi plus de monde. C’est pourquoi j’ai fondé, à mes 35 ans, c’est-à-dire quand je commençais à utiliser une canne, une véritable entreprise : Cyber-Tech Laboratory. Officiellement, l’entreprise œuvrait et œuvre toujours pour la médecine. Officieusement, elle sert mes intérêts. Clara Mescova sait laissé prendre à mon filet. Bonne gestionnaire, je l’ai placé à la tête de CTL histoire qu’elle s’occupe de tout ce qui me soulait et me soule toujours d’ailleurs. Garry Weps, lui, est devenu mon assistant le plus proche. C’est aussi l’un des seuls qui arrivait à me supporter. J’étais vraiment devenu affreux.

    Et ma famille dans tout ça ? Et bien je les ai presque oublié. Ça faisait déjà un moment que mes parents ne s’occupaient plus de mes affaires. Je crois que mon père n’était pas trop déçu de moi. Son fils devenu cybernéticien, qui aurait cru ça ? Ce n’était pas dans la finance comme il aurait voulu mais c’était pas mal quand même. On se passait des coups de fil de temps en temps, il passait me voir aussi et je m’amusais alors à lui parler de mon travail. Il pigeait rien, c’était drôle. Mais il m’apportait son soutien. Il m’a caché les problèmes de santé de maman. J’imagine qu’il pensait que j’avais assez de soucis moi-même. Mais quand même, il aurait pu m’en parler avant que ce soit en phase terminale. Bon, j’vais pas dire que ça a été un drame. Quand elle est morte, j’ai pleuré un bon coup et puis hop, me voilà reparti dans mes recherches. A 42 ans, j’ai sorti mon premier livre. Je commençais à être respecté dans le milieu. Et CTL avait déjà déposé plusieurs brevets. Seulement, je me déplaçais plus qu’en fauteuil roulant. La paralysie commençait à me gagner.

    Pendant cette période, j’ai changé mes plans. J’ai réalisé que sauver mon corps ne serait plus possible. Trop de mal avait déjà été fait. Les dégâts étaient pour la plupart irréversibles. J’ai alors envisagé ce que j’appelais l’extraction totale, la survie du cerveau sans le corps. C’était très ambitieux, vous pouvez le deviner, mais on ne partait pas de zéro. On avait déjà assez fait de découvertes pour se dire que ce n’était pas ridicule. Le projet Goldfish fut lancé. Je précise que le nom du projet vient de Garry. Le fourbe ! C’était, je présume, une façon pour lui de se venger de mon caractère de cochon. A 46 ans, j’ai sorti un nouveau livre. J’y expose mes dernières théories. On y trouve notamment le concept de la Cuve. Mais le ton est résolument pessimiste. Je doutais alors de gagner cette maudite course. Mon état de santé se dégradait toujours d’avantage. Ma mobilité n’était plus la seule chose touchée. Ma vue et même mon élocution étaient perturbées. Travailler devenait difficile et Goldfish était encore loin d’être abouti. A 48 ans, j’ai fais mon premier malaise. J’ai, bien malgré moi, laissé Garry seul à piloter le projet. Cloué au lit, je ne pouvais plus que lui donner de rares conseils. Peut après mon 49ème anniversaire, j’ai fais un second malaise. Ma situation devenait vraiment dramatique. La décision fut prise de me plonger dans un coma artificiel. Maintenant, Garry était vraiment seul. Ma vie était entre ses mains.

    Il lui a encore fallut plus d’un an pour achever la Cuve. Il m’a raconté son anxiété quand le jour J arriva : l’extraction totale. La procédure n’avait jamais vraiment été testée, en tout cas pas assez pour être sûr de sa fiabilité. C’était vraiment du pur expérimental. Mais de toute façon, il n’y avait plus rien à perdre. Mon coma artificiel n’aurait pas pu durer plus. Mon corps, usé, à bout de force, avait atteint ses dernières limites. Dix-huit heures d’opération pour extraire le cerveau de la boite crânienne, lui greffer la première version de l’Interprète et le plonger dans la Cuve. Goldfish visait deux objectifs : un, la survie du cerveau dans l’écosystème préparé pour lui et, deux, établir une communication entre le cerveau et un ordinateur grâce à l’Interprète, cet appareil pouvant convertir un signal cérébral en signal numérique. Seul le premier objectif fut atteint. C’était quand même le plus important. Seulement, Garry, l’euphorie de cette demi-victoire passée, ne sut pas vraiment que faire. Pendant deux semaines, il a étudié la question. Et voyez-vous, même maintenant, à l’heure où je vous parle, ni lui, ni moi, n’avons trouvé la réponse. Car le problème se résolut de lui-même, comme ça, sans prévenir, et sans la moindre intervention de Garry. Le phénomène est donc à classer au rang des mystères de la matière grise.

    De mon côté, toute cette attente, plus d’un an, je ne l’ai pas ressenti. Je vous jure, c’est comme s’il y avait eu une coupure nette. Je me revois, dans mon lit, en train de faire mon second malaise. J’aperçois vaguement le plafond qui se brouille. Forcément, je flippe. Je me dis que c’est peut-être la fin. Je me sens partir. Puis, hop, je me retrouve face à un écran noir. Et sur cet écran, y’a un curseur qui clignote. A part ça, rien, absolument rien, le néant total. Aucun bruit, aucune sensation, juste cet écran dont je ne peux pas me détourner. Au début, je ne comprends pas. Je suis vraiment perturbé. Alors que mes pensées s’affolent, j’aperçois avec stupeurs des mots s’écrire en vert sur l’écran. Ils n’ont pas vraiment de sens. Pourtant, ils me disent quelque chose. J’essaye de me calmer et je les observe. Et là, ça me fait tilt. Je suis face au fil de mes pensées qui s’est rédigé à mon initiative. Je n’ose y croire. Car au moment du malaise, je n’y croyait vraiment plus. Je me concentre et je formule une phrase cohérente : « Garry, c’est moi Johnny, vous êtes là ? » J’attends, je ne sais pas combien de temps… rien. J’ajoute : « Y’a quelqu’un bon dieu ? » J’attends. Et là, tout d’un coup, une nouvelle ligne s’affiche, en blanc celle-ci : « Monsieur Goldfox, c’est bien vous ? » j’ai cru que j’allais devenir fou, fou de joie ! Si je vous raconte ce moment avec autant de précisions, c’est qu’il est à jamais gravé en moi. J’assistais, stupéfait, à mon triomphe. Ne vous y trompez pas, ça n’a peut-être l’air de rien mais il s’agit là du concept fondateur. Tout ce que j’ai fais par la suite, c’est de le perfectionner.

    La personne qui venait de m’écrire, ce n’était pas Garry Weps. Non, c’était Clara Mescova. Elle m’a raconté par la suite qu’elle était venue dans le labo pour y chercher un document à la demande de Garry. C’était en pleine nuit. C’est donc par hasard qu’elle a trouvé cet écran d’ordinateur, désespérément vierge depuis quinze jours, désormais encombré de mots venant de moi. Elle a hésité à taper sur le clavier pour me répondr. Faut dire que c’est une femme d’affaire,, pas une scientifique. Mais elle l’a quand même fait. Dès qu’elle a été certaine de discuter avec moi, elle a appelé Garry qui, tout d’abord, ne l’a pas cru. Cela lui semblait impossible. Cependant, Miss Mescova, elle est pas du genre à faire des blagues, alors Weps s’est grouillé de venir au labo. En attendant, Clara a continué de me parler. Puisqu’elle ne pouvait pas causer science, elle m’a juste confirmé que j’étais dans la Cuve. Elle m’a appris que depuis mon malaise, plus d’un an s’était écoulé et que, pendant cette année, mon père était mort. Ça ne m’a pas étonné, il était vieux, mais j’aurais voulu qu’il soit encore là, qu’il puisse savoir que j’avais réussi. Clara m’a également appris que CTL s’appelait désormais CTI : Cyber-Tech Industry. Ho, la vilaine ! Elle a attendu que je sois bien KO pour prendre en main l’entreprise. Mais j’lui en veux pas, elle l’a fait très bien et c’est toujours moi le big-boss.

    Goldfish était donc achevé et il ouvrait une voie que nous nous sommes empresser de suivre. Voilà Goldfish 2 lancé. Au programme : étude et maitrise des phénomènes constatés dans la Cuve, perfectionnement de l’Interprète, mise aux points des capteurs sensoriels, équipement progressif de la Cuve avec les nouvelles technologie pour les tests et validations… Bref, on avait encore pas mal de travail devant nous. Goldfish a donné naissance à la Cuve. Goldfish 2 allait aboutir sur l’Araignée, cette petite machine qui allait synthétiser tout notre travail. L’Araignée, pour moi, c’était rien de moins que la liberté. Même si, peu à peu, mes conditions d’existence se sont améliorées dans la Cuve au fil de nos progrès, je restais cloitré dans la même pièce 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Cette fameuse pièce, je me suis mis à l’appeler mon Nid. Elle s’emplissait progressivement de tout un tas d’équipements spécifiques à ma situation. Et cette fameuse pièce, pas un seul journaliste n’a pu la voir et pourtant, y’en a eu des demandes, et même quelques tentatives sans demande. La curiosité est un vilain défaut, on ne vous l’a jamais dis ? En tout cas, ça a fait une sacré pub pour CTI toute ces rumeurs. Miss Mescova a géré comme une pro. Je crois que c’est elle-même qui a fait fuiter l’infos sur l’Araignée pour la médiatiser, pour qu’on l’attende et pour montrer que l’entreprise était une grande force créatrice.

    De mon coté, en plus de me remettre à travailler, j’ai rédigé pas moins de huit livres supplémentaires. Mon interaction avec l’informatique conjuguée avec mes capacités intellectuelles m’a vraiment permis de faire plusieurs choses à la fois. J’ai une fougue d’enfer. J’ai l’impression d’avoir rajeuni de plusieurs dizaines d’années. Et surtout, je me sens plus léger. La course est terminée, l’horizon s’est éclaircie et mon caractère, comme par magie, s’est incroyablement améliorer. Bon, ok, j’énerve toujours les gens mais pas pour les mêmes raisons. Par exemple, quand j’ai eu accès au réseau de CTI, celui qui mettait le plus de conneries dans les documents, c’était moi. Attention, je ne mettais jamais le travail en péril. Disons que je le décorais. Et puis, les fonds d’écrans des postes informatiques changeaient souvent au gré de mes envies. Ha, le pauvre Garry, presque chaque jour il avait droit à sa petite farce. Mais lui, il me supporte toujours, il est trop fort.

    On a joué la carte de la prudence. Après l’extraction totale, je n’ai subi que deux opérations d’envergure. La première a consisté à changer l’Interprète pour la version finalisée, celle que je porte actuellement. La seconde, et bien c’est le transfère de la Cuve à l’Araignée quand celle-ci a été mise au point. C’était quand même un grand jour. Après presque dix ans passé dans la Cuve, et oui, ça passe vite, j’ai retrouvé un corps. A l’inévitable anxiété provoqué par l’événement succéda l’euphorie quand, à mon esprit apparut l’écran d’initialisation du Binôme. La voilà cette liberté tant attendue ! Ho, bien sûr, il m’a fallut une dizaine de jours pour m’abituer à cette machine et pour calibrer cette dernière. Mais dix jours, c’est rien. Et me voilà capable de bouger, de quitter le Nid, de revisiter le labo… Clara Mescova a frappé fort en annonçant le franc succès de CTI. L’événement se voulait festif. Ça a été mon premier bain de foule depuis très longtemps. Ça m’a rappelé que j’étais sensé œuvrer pour la médecine, alors j’ai tenu un discours adapté au côté de la PDG. L’action de l’entreprise a grimpé en flèche.

    Bon, que dire de plus ? Je peux mentionner la création du Mannequin. Sur le plan scientifique, au regard de la Cuve et de l’Araignée, c’est totalement anecdotique. On a à peine mis trois mois à le créer, c’était du simple recyclage de technologies orientées vers un but légèrement différent. Par contre, l’usage du Mannequin, cette coquille humaine dans laquelle l’Araignée peut se loger afin de faciliter mes relations sociales, ça ce n’est pas anecdotique. Depuis que j’ai retrouvé ma liberté, je suis retourné voir le monde, si je peux dire ainsi. Terminé le chercheur aigri qui passe sa vie dans son labo, je me montre, j’organise des conférences ou d’autres événements, je nourris des débats, je prends même du bon temps. Mes cercles d’influences se sont élargis pour sortir du stricte cadre scientifique. Il est en effet difficile de ne pas être happé par la politique vu la crise sociale que nous traversons. J’entends évidement par là cette lute entre hommes et mutants, lute qui jours après jours, semble s’intensifier. Je suis presque surpris de constater que relativement peu de personnes voient en moi le mutant que je suis pourtant. Non, on voit d’abord la machine et le cybernéticien. Je joue de mon image pour m’insinuer dans le débat. Difficile de m’associer à un camp. Je prône la tolérance mais je considère le gène X comme une maladie. Je suis en tout cas le porte parole de la cyber-technologie que j’érige en solution miracle. Mais ne vous y trompez pas, je n’ai servi que mes intérêts et ce n’est pas prêt de changer. Depuis quelque temps, d’étranges idées me trotte dans la tête, un délire, un rêve. Ce que j’ai fais, ce n’est pas rien. Vaincre la maladie, vaincre la mutation, vaincre la mort… Si, comme je le crois, la plus grande des puissances est l’intelligence, alors je suis l’un des êtres les plus puissants au monde. Et il est peut-être temps que ça se sache.

    Goldfish 3 approche.
    Il pourrait bien marquer l’avènement de Lord Brain.




Avatar : un cerveau

Personnage Marvel ? : Oui [] Non [X]

Double/Triple Compte? : Oui [X] Non []

Si oui, Qui ? : Crapule

Pseudo : Johnny Goldfox

Votre Age : 26 ans

Comment avez vous connu le Forum ? : -



Je possédais trois comptes sur l’ancien forum (Vermine, Soul, Fumerolle). Ce DC est un nouveau personnage. J’appartiens donc à la 3ème catégories selon les règles, il me semble.^^
[Vu par Léviathan]


Dernière édition par Johnny Goldfox le Jeu 24 Mai - 14:29, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Johnny Goldfox, alias Lord Brain [Terminé]   Dim 13 Mai - 21:17

Re-bienve... Qu'est-ce que c'est que cette mascarade ? Ah c'est toi le « truc » à modérer qu'on m'a refilé ? Un encéphale ? Bon... Bah c'est partit alors ! Accroch... heu non rien.

POUVOIR :

Je ne comprend pas le lien entre l'hyper activité cérébrale et l'immunité télépathique. Peux-tu m'expliquer plus en détail ce qui te permet de dire que ces deux capacités font partie d'un seul et unique pouvoir ?
Sinon, pour cette immunité : Est-ce vraiment une immunité absolue ou les plus puissants télépathes peuvent pénétrer ton esprit ?

Pour la suite des questions, je te demanderais d'y répondre simplement à la suite de ma modération. Je repasserait ensuite pour te dire ce qu'il faut modifier sur ta fiche.

Araignée :

Bocal : Quel résistance (en kilos) peut offrir ce bocal ?
Interprète : Est-ce que cela te confère des capacités d'action et d'interaction avec l’araignée supérieure ce qui s'apparenterait à des réflexes améliorés ? Est-ce que cet interprète te permet d'avoir des interconnections avec d'autres machines et, de fait, de pouvoir les contrôlés par la pensé ?
Binôme : Ici j'observe clairement une capacité cyberpathique. Quels sont les activités cyberpathique que tu peux faire avec ce binôme et par extension, avec l'araignée ? Traitement de texte, d'accord, mais sinon : Piratage, recherche de donnée dans d'autres système informatique... ? Ce binôme te fait percevoir ton environnement : Comment ? Possèdes-tu les cinq sens ? Comment sont-ils développés par rapport à un humain lambda ?
La sentinelle : Ces diagnostics concernent le cerveau uniquement ou le niveau de « santé » de l'araignée ? Quels sont les niveaux de ces diagnostics ? Te permettent-ils de connaître des anomalies, des dommages (de le cas de l'araignée)? De connaître les solutions à ses anomalies, les réparations qu'il faut faire (dans le cas de l'araignée) ?
Injecteur : Quels sont les effets des substance qu'il peut injecter ? Leurs durée d'action ? Les effets secondaires...
Stabilisateur : Quelles chocs peut-il encaisser (en kilos) ? Jusqu'à quel point, par rapport à un humain lambda, possèdes-tu un sens de l'équilibre ?
Carapace : Voilà donc la deuxième capacité sur-humaine. Donc c'est un peu toujours les mêmes question, que peut-elle encaisser comme chocs en kilos. Je rappel que chez Marvel on exprime les chocs de cette manière et un potentiel ennemis possédant une super force doit savoir si cette force sera encaissée ou non. Quelle est sa résistance thermique ? Électrique ? Peut-il résister à des acides ?
Les membres : La dextérité de ces membres est supérieur à la dextérité humaine ?
Capteurs : Bon, je vais être cool, je ne vais pas compté l'insensibilité à la douleur comme une capacité. Toujours pareil, les informations sont-elles comparables à un toucher humain, où plus détaillées ?

Sinon, quelles taille font les batteries ? Combien de temps dure la charge ?

Pour le mannequin : Je voudrais plus de détails sur son endurance, sa vitesse et sa force s'il te plaît.

MENTAL :

Que pense-t-il des purificateurs ?

Bon, voilà, le problème majeure de ta fiche réside dans le fait qu'il faut adapter toutes ces machines aux normes des cyborgs. Une fois cela fait, ton premier avis positif tombera tout seul. Donc avant de tout modifier sur ta fiche, il faut qu'on se mette d'accord sur les points soulevé (sauf pour le Mental et les quelques remarques au début). Si tu as des questions, je suis à ta disposition surtout, hésite pas !
Bon courage.
À plus.
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Johnny Goldfox
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MessageSujet: Re: Johnny Goldfox, alias Lord Brain [Terminé]   Lun 14 Mai - 12:37

Coucou l’affreux ! Smile

POUVOIR

Citation :
Je ne comprend pas le lien entre l'hyper activité cérébrale et l'immunité télépathique. Peux-tu m'expliquer plus en détail ce qui te permet de dire que ces deux capacités font partie d'un seul et unique pouvoir ?
Sinon, pour cette immunité : Est-ce vraiment une immunité absolue ou les plus puissants télépathes peuvent pénétrer ton esprit ?
J’ai édité la partie concernée.

L’ARAIGNE

Citation :
Bocal : Quel résistance (en kilos) peut offrir ce bocal ?
En voilà une question délicate. Si on parle de la résistance de ce seul élément prit indépendamment, il est assez robuste. Mais en fait, ce n’est pas parce que le bocal résiste que son contenu va également résisté. Le bocal est flexible. Rien que le phénomène de compression peut être fatal au cerveau. Donc si on parle de la résistance que ce seul élément peut accorder en protégeant son contenu, c’est beaucoup moins élevé. Je la situerais à 80 kg. En gros, un homme s’effondre de tout son poids sur le bocal, le cerveau s’en sort sans trop de bobo. Mais même cette infos n’est pas vraiment significative car le bocal n’est jamais sensé supporter les chocs seul. Le stabilisateur est là pour l’aider et même sans lui, il y a les fixations à la structure de l’Araignée, voir l’Araignée elle-même et sa Carapace. L’absorption des chocs est pensé de façon globale.
En guise d’infos supplémentaire, le Bocal résiste mal à ce qui peut le perforer ou le trancher. Si l’Araignée subit d’énorme dégâts, que sa structure interne part en morceaux, l’un de ces morceaux peut perforer le Bocal.

Citation :
Interprète : Est-ce que cela te confère des capacités d'action et d'interaction avec l’araignée supérieure ce qui s'apparenterait à des réflexes améliorés ? Est-ce que cet interprète te permet d'avoir des interconnections avec d'autres machines et, de fait, de pouvoir les contrôlés par la pensé ?
Johnny Goldfox pense à toute vitesse et peut faire plain de truc à la fois. Mais ça, c’est dû à son hyperactivité cérébrale. Le rôle de l’Interprète est uniquement de convertir du cérébral en numérique et inversement. Il peut assumer le plain emploi des capacités cognitives de Johnny et ainsi de les transmettre au Binôme. L’Interprète est un élément passif, un simple canal d’informations qui ne fait rien par lui-même. Une partie de ta question s’adresse en fait au Binôme. C’est lui l’acteur.

Citation :
Binôme : Ici j'observe clairement une capacité cyberpathique. Quels sont les activités cyberpathique que tu peux faire avec ce binôme et par extension, avec l'araignée ? Traitement de texte, d'accord, mais sinon : Piratage, recherche de donnée dans d'autres système informatique... ? Ce binôme te fait percevoir ton environnement : Comment ? Possèdes-tu les cinq sens ? Comment sont-ils développés par rapport à un humain lambda ?
En fait, c’est simple, Johnny peut faire avec le Binôme ce que nous on peut faire avec notre ordinateur. Sauf que lui, il le fait plus vite et qu’il peut faire plusieurs choses à la fois (hyperactivité cérébrale, le retour !). Je pense qu’on peut diviser les logiciels du Binôme en deux parties. D’une part, y’a le programme qui permet l’interaction avec l’Araignée. C’est un programme totalement spécifique. J’en profite pour aborder la question que tu avais posé ci-dessus : mon personnage a-t-il des réflexes améliorés ? Et bien oui et non. Disons qu’il a tout à fait le potentiel pour s’octroyer des hyper réflexes car son cerveau va a toute vitesse et que le Binôme peut suivre la cadence. Mais, actuellement, l’Araignée n’est pas prévu pour être hyper réactive. La vitesse des huit membres est trop faible et leur force, par rapport au poids de l’engin, est trop faible également. Donc, dans les faits pas d’hyper réflexes et il va de soi que si jamais l’Araignée était modifiée (ou un nouveau model de Mannequin inventé), cela ferait l’objet d’une demande d’évolution. A l’heure actuelle, mon personnage traite simplement les infos à toute vitesse mais c’est directement imputable à l’hyperactivité cérébrale. En ce qui concerne la perception de l’environnement, ça dépend surtout des capteurs sensoriels (caméras micros, sonde olfactive et capteur tactiles qui sont décrits spécifiquement). Le Binôme, lui, se contente de centraliser les infos car seul lui peut les transmettre au cerveau par l’intermédiaire de l’Interprète. En gros, pour la vue, le trajet, c’est : caméra > Binôme > Interprète > Cerveau. Le Binôme retraite certaines infos pour les rendre exploitables par le cerveau mais si par exemple mon personnage voulait une super vue, il ne changerait pas le Binôme, il changerait ses caméras. Pour l’instant, il a 4 sens sur 5, il lui manque le goût. Et il perçoit selon les normes humaines.

Après, il y a les autres logiciels qu’on peut qualifier de classiques : traitement de texte, tableur, logiciel de dessin, lecteur vidéo ou audio, etc. Comme pour un ordi normal, mon personnage peut installer et désinstaller des programmes. Et en ce qui concerne le piratage, il peut effectivement en faire mais comme un pirate classique. La encore, c’est sa vitesse d’exécution qui le distingue un peu du lot. Par exemple, s’il cherche à craquer un mot de passe par itération, il va pas mettre longtemps. Sauf que pour bénéficier de cette vitesse d’exécution, le Binôme doit pouvoir se connecter au système visé (cable USB, WIFI, traitement on-line). S’il ne peut pas, il peut toujours tenté de le faire « manuellement » en tapant sur le clavier avec ses tentacules mais alors il ira aussi vite qu’un homme normal. Il faut ajouter à ça que mon personnage n’est pas un génie de l’informatique. Il a beau avoir une relation fusionnelle avec l’informatique et agir très vite sur le plan virtuel, une bonne protection suffit à le bloquer alors qu’un vrai hacker talentueux aurait sut comment passer outre cette protection. (Encore une fois, si mon personnage prend de l’expérience en piratage et/ou qu’il s’équipe d’outils spécifiques pour accroitre son efficacité dans ce domaine, ça fera l’objet d’une demande d’évolution.)

Citation :
La sentinelle : Ces diagnostics concernent le cerveau uniquement ou le niveau de « santé » de l'araignée ? Quels sont les niveaux de ces diagnostics ? Te permettent-ils de connaître des anomalies, des dommages (de le cas de l'araignée)? De connaître les solutions à ses anomalies, les réparations qu'il faut faire (dans le cas de l'araignée) ?
La Sentinelle ne s’occupe que du Bocal et de rien d’autre. Ses diagnostiques sont précis et ont la forme de relevé d’analyses. Pour les comprendre et savoir que faire en cas de problème, faut être spécialiste du domaine ce qui est bien sûr le cas de mon personnage. En ce qui concerne le reste de l’Araignée, le Binôme est bien sûr capable de signaler des pannes ou des disfonctionnement grâce à son programme spécifique. Mais il s’agit d’infos brutes. Par exemple, le Poumon Thermique s’encrasse, le Binôme va signaler que la ventilation perd en efficacité. Il va pas dire que c’est le filtre qui est plain de poussière et qu’il faut le nettoyer. Il est aussi possible qu’un élément défectueux se mette à envoyer des infos aberrantes. Du genre, si mon personnage voit qu’il fait 700 degrés dans le bocal, il va comprendre que c’est la sonde thermique de la Sentinelle qui est en train de rendre l’âme. Mais après, c’est toujours à lui de se débrouiller avec ce que le Binôme lui indique. Etant spécialiste de la robotique, généralement il s’en sort.

Citation :
Injecteur : Quels sont les effets des substance qu'il peut injecter ? Leurs durée d'action ? Les effets secondaires..
L’unique bute des substances est de rectifier l’équilibre de l’écosystème du bocal. Leur durée ou même leur efficacité dépend de l’ampleur du déséquilibre. Utilisé correctement, ces substances n’ont pas d’effet secondaire. Le risque qu’il peut y avoir c’est la contamination virale ou bactériologique du Bocal. C’est pourquoi mon personnage préfère utiliser l’Injecteur en milieu stérile.

Citation :
Stabilisateur :Quelles chocs peut-il encaisser (en kilos) ? Jusqu'à quel point, par rapport à un humain lambda, possèdes-tu un sens de l'équilibre ?
On se retrouve dans le même cas de figure que le bocal. Le stabilisateur n’est jamais sensé fonctionner seul et pour le coup, on ne peut vraiment pas le dissocier du Bocal. De même, la seule donnée représentative est ce que peut supporter l’Araignée en faisant survivre le cerveau. Si tout marche bien, l’Araignée peut faire une chute d’une dizaine de mètres. Elle aura certainement un tas de truc cassé, mon personnage peut ne plus être capable d’agir par lui-même (l’alimentation avec une telle chute risque de sauter) mais le cerveau n’aura rien (enfin en théorie). Après, mesurer un choc en kilos pour ça… non, franchement, ça ne veux rien dire. L’élément qui résiste le plus, c’est la Carapace. Si la Carapace est écrabouillée, tout le reste le sera. De plus, le Stabilisateur, contrairement au Bocal et à la Carapace, n’est pas un contenant, c’est un outil. S’il est mis à l’air, ça veut dire que de toute façon, le Bocal est directement atégnable.
Et oui, il a le sens de l’équilibre.

Citation :
Carapace : Voilà donc la deuxième capacité sur-humaine. Donc c'est un peu toujours les mêmes question, que peut-elle encaisser comme chocs en kilos. Je rappel que chez Marvel on exprime les chocs de cette manière et un potentiel ennemis possédant une super force doit savoir si cette force sera encaissée ou non. Quelle est sa résistance thermique ? Électrique ? Peut-il résister à des acides ?
Alors… la carapace a une résistance thermique de quelques dizaines de degrés, pas plus. Elle ne résiste pas à l’acide et même si l’électricité ne lui ferait pas grand-chose, tout le reste serait quand même grillé. Je me rend compte qu’en fait,, à chaque fois qu’on aborde cette question de la résistance en kilos, quelque chose me titille. Moi, je m’intéresse surtout à l’absorption des chocs en prenant en compte la survie du cerveau. Après tout, si l’Araignée résiste et que le cerveau est mort, ben c’est fini. Et à mon avis, quelqu’un doué d’une super force, il va cogner, il y aura donc un choc. Donc je vais ressortir ma chute de dix mètres. Je ne sais pas trop ce que ça représente en kilos. Si tu as une idée, je suis preneur. Après, si c’est de la pression, qu’on cherche à écraser la carapace, là c’est plus dur. C’est une sphère métallique de quelques centimètres d’épaisseurs (un ou deux à peine). Alors, bon, ça doit bien résister à 200 kg. Quoi que, je dis ça mais c’est un peu au pif. De toute façon, si y’a un gars avec une super force en face de mon personnage, il me massacre et ça c’est sûr. Et même s’il a pas une super force d’ailleurs. La carapace ne protège pas les éléments externes. Un simple coup de pied suffit par exemple à briser les caméras. Et hop, mon personnage est aveugle. Un coup de fusil à pompe à bout portant le transforme en passoir.

Citation :
Les membres : La dextérité de ces membres est supérieur à la dextérité humaine ?
Oui puisqu’ils ont la structure de tentacules mécaniques. Un tentacule se divise en une dizaine de morceaux reliés par des articulations qui offre chacune bien 90 degrés de rotation.

Citation :
Capteurs : Bon, je vais être cool, je ne vais pas compté l'insensibilité à la douleur comme une capacité. Toujours pareil, les informations sont-elles comparables à un toucher humain, où plus détaillées ?
Les capteurs sont aux normes humaines. Heu… concernant l’insensibilité à la douleur, c’est surtout un gros handicap. La douleur, c’est quand même un avertissement envoyé par le corps pour dire que quelque chose ne va pas. Et puisque me concernant les capteurs tactiles vont être les premiers à être détruit en cas de problème, ça fait un moyen de moins pour s’en rendre compte. En cas de dégâts lourds, apprécier la gravité de la situation, ça va vraiment pas être de la tarte. Pire encore, agir dans ce genre de situation, sans le sens du touché pour se guider, c’est presque impossible. (ajoutons à ça que les autres sens peuvent être également très vite perdu.)

Citation :
Sinon, quelles taille font les batteries ? Combien de temps dure la charge ?
Une batterie fait en gros la taille d’un livre de poche un peu épais. La charge prend trois heures.

Citation :
Pour le mannequin : Je voudrais plus de détails sur son endurance, sa vitesse et sa force s'il te plaît.
Alors, pour l’endurance, si on veut le mettre hors service, c’est à peu près aussi facile que pour un homme. Sa vitesse est celle d’un gros lard, donc ce n’est pas terrible. Et sa force est celle d’un gars musclé, je ne vois pas trop ce que je peux dire de plus. Au niveau des performance, le mannequin se situe vraiment au niveau d’un homme normal.

MENTAL :

Citation :
Que pense-t-il des purificateurs ?
La partie concernée a été éditée.

Citation :
Bon, voilà, le problème majeure de ta fiche réside dans le fait qu'il faut adapter toutes ces machines aux normes des cyborgs. Une fois cela fait, ton premier avis positif tombera tout seul. Donc avant de tout modifier sur ta fiche, il faut qu'on se mette d'accord sur les points soulevé
Je crois que ça va être difficile de s’orienter vers la norme cyborg car mon personnage s’en éloigne significativement. La logique du cyborg c’est de prendre un humain, ou un mutant, et de lui ajouter des implants cybernétiques. De fait, chaque implant peut être abordé indépendamment même si des relations peuvent exister entre eux. Or mon personnage suit une autre logique. Il a un corps 100% robotique auquel vient se nicher un cerveau organique. La différences essentielles c’est qu’on ne peut plus voir les éléments que j’ai listé comme des implants cybernétiques mais comme les organes d’un corps. Ainsi, voir ces éléments indépendamment devient impossible puisqu’ils font parti d’un système.
Par exemple, l’Interprète, par lui-même, ne sert strictement à rien. Il n’a un intérêt que si on le met en rapport entre le Binôme et le cerveau. De même, le Stabilisateur est indissociable du Bocal. Sans le Bocal, l’Injecteur et la Sentinelle n’ont pas lieu d’être. Etc. etc. Chaque élément joue son rôle mais bon n’ombre de ces rôles est propre au système global. De plus, certaines propriétés, comme la tolérance au choc, est le résultat d’une union d’éléments. Pour cet exemple, ça concerne la Carapace, le Stabilisateur, le Bocal et même la structure interne de l’Araignée (car il va de soi que les éléments sont fixé à quelque chose). La tolérance thermique c’est l’affaire de la Carapace, du Poumon Thermique mais aussi de tous les autres éléments car ceux-ci chauffes, essentiellement le Binôme. Même l’autonomie des batteries, que j’ai fixé à un jour pour l’araignée, dépend de l’activité du robot car évidement, s’il fait chaud par exemple et que le Poumon Thermique doit ventiler comme un fou, ça va bien plus tirer sur la batterie.

C’est pourquoi la norme cyborg ne me semble pas du tout convenir. Elle s’éloigne trop de la réalité du personnage et risque du coup de forcer à des adaptations artificielles. Il faut voir l’araignée comme un tout, l’évaluer en sa globalité comme si c’était une forme monstrueuse par exemple ou plutôt, comme un pouvoir classique. Ce sera à la fois plus simple et plus logique.

Peut-être que dans mes réponses on le sent, mais quelque chose me surprend un peu dans ta modération. On a presque l’impression que l’Araignée peut se battre. Mais en fait non, pas du tout ! Enfin, si, elle peut donner des coups de tentacules mais c’est totalement ridicule par rapport à un vrai combattant. Pire encore, utiliser des armes classiques lui est difficile donc elle est même moins dangereuse qu’un homme ordinaire. Alors, tu penses bien, quand tu m’évoques un gars avec de la super force, ça me fait drôle. Le combat durerait 3 secondes, juste le temps que l’Araignée se fasse exploser. Mais y’a pas besoin d’aller chercher de la super force. Un simple délinquant avec une barre de fer peut en quelques coups rendre l’araignée aveugle et sourde. La « super résistance » de l’Araignée est juste là pour éviter qu’une balle perdu arrive jusqu’au cerveau. C’est comme un gilet pare-balles. L’absorption des chocs est également là pour prémunir le cerveau. Mais là, je ne parle que du cerveau. Mettre hors service l’araignée, c’est vraiment pas dur.
Johnny part du principe que s’il a un accident, y’aura quelqu’un qui travaille pour lui dans les parages pour le ramasser et le ramener au labo. Il cherche juste un peu de sureté, en aucun cas à tenir tête à qui que ce soit.

Après, c’est sans doute de ma faute. Y’a tellement de détails partout que l’idée globale de l’Araignée doit être noyée. Son seul vrai point fort, c’est le côté Cyberpathe, cette relation étroite avec l’informatique et le traitement rapide des informations.
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MessageSujet: Re: Johnny Goldfox, alias Lord Brain [Terminé]   Mer 16 Mai - 19:28

Ok donc c'est déjà des bonnes choses ce que tu m'indiques ici.

Seulement et je crois que tu l'as compris, je suis forcé de te classer « cyborg » et donc tu es forcé de respecter le guide et les règles qui en découle.

Pour l'instant tout me convient sauf deux choses :
- La première c'est que sur le plan de la dextérité et de l'équilibre, tu indiques que tu es plus adroit et équilibré qu'un homme normal. Cela me force à les compter comme capacités sur-humaine ce qui en fait deux de trop. Ce que je te propose c'est de brider ces capacités à un niveau humain et de les faire évoluer par la suite. Cela te permettra de rester dans le cadre du guide.
- La deuxième c'est que du coup, on s'y perd un peu dans toutes ces fonctionnalités. C'est pourquoi je te propose de rappeler dans un paragraphe les capacités sur-humaines conférées par l'Araignée et le Mannequin tout comme rappeler que les autres capacités (sens, équilibre, dextérité, force, vitesse...) sont à un niveau de puissance humain. En ce qui concerne les inconvénients et la cohérence, tout fonctionne pour moi donc pas la peine de te casser la tête à nous les décrire en plus dans ce paragraphe qui à pour but un petit rappel ou une petite introduction à ton pouvoir pour y voir plus claire plus rapidement.

Enfin, en ce qui concerne les autres questions, tu peux les mettre dans ta fiche (en m'indiquant d'un quelconque moyen leurs position – couleur, gras, citation ou autre – pour que je les retrouves facilement).
À cela je te demanderais d'indiquer en kilos la résistance globale de ton perso, il me semble que tu me parlais de 500 kilos. Sache que tu peux aller un peu au delà. (Jusqu'à 1 tonne environ pour débuter).

Voilà, une fois cela fait, je te demanderais peut-être deux trois autres précisions et je devrais pas tarder à te donner mon avis positif.

Navré du temps de réponse, mais si tu as des question, hésite pas à me MP.
Bon courage !
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Johnny Goldfox
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MessageSujet: Re: Johnny Goldfox, alias Lord Brain [Terminé]   Jeu 17 Mai - 16:32

Voilà, modifications effectuées !

Plutôt que de mettre en évidence dans la fiche les parties ajoutées/modifiées (je trouve ça assez peu esthétique), tu trouveras ci-dessous tous les textes mis à jour. J’ai mis en parallèle tes questions et remarques, ainsi que mes propres remarques pour te faciliter la vie.

Toi :
Bocal : Quel résistance (en kilos) peut offrir ce bocal ?
Moi :
J’ai intégré tous les éléments que j’avais donné. Poursuivant mes réflexions, j’ai ajouté en prime un petit élément. Le bocal est isolé à l’électricité. Ça me semble en fait presque inévitable puisqu’il est au cœur d’un robot. Sans ça, un bête court-circuit pourrait tuer mon personnage. Bien sûr, si ça passe en capacité surhumaine, je devrais retirer mais c’est vraiment que pour protéger le cerveau. L’Araignée, elle, elle grille sans problème. Donc, dans les faits, le personnage ne résiste pas à la foudre puisque ça le met forcément KO.
MAJ fiche :
Le Bocal : (…) La paroi du Bocal est caoutchouteuse. Flexible, elle est étudiée pour amortir les chocs. Par elle-même, elle arrive à encaisser jusqu’à 50 kg tout en permettant à mon cerveau chéri de pas avoir de bobo. La paroi isole également de l’électricité. Comme ça, si l’Araignée grille pour X ou Y raison, normalement, ma petite cervelle s’en tire encore. Par contre, faut faire gaffe, le Bocal résiste peu à ce qui est tranchant ou perforant.

Toi :
Interprète : Est-ce que cela te confère des capacités d'action et d'interaction avec l’araignée supérieure ce qui s'apparenterait à des réflexes améliorés ? Est-ce que cet interprète te permet d'avoir des interconnections avec d'autres machines et, de fait, de pouvoir les contrôlés par la pensé ?
Moi :
En retrouve ici l’idée de l’isolement à l’électricité du Bocal. L’Interprète est la seule connexion directe entre le cerveau et l’extérieur donc, forcément, c’est à ce niveau qu’il faut stopper une surtension.
MAJ fiche :
L’Interprète : …logiciel de l’Araignée à laquelle il est connecté. Cet élément est en somme un simple canal d’informations. Enfin simple, non. Il est génial, comme moi ! Il peut d’ailleurs assumer le plain emploi de mes capacité cognitives. (…) Un fusible est situé à l’extrémité de l’appareil pour éviter qu’une surtension vienne me chatouiller les neurones.

Toi :
Binôme : Ici j'observe clairement une capacité cyberpathique. Quels sont les activités cyberpathique que tu peux faire avec ce binôme et par extension, avec l'araignée ? Traitement de texte, d'accord, mais sinon : Piratage, recherche de donnée dans d'autres système informatique... ? Ce binôme te fait percevoir ton environnement : Comment ? Possèdes-tu les cinq sens ? Comment sont-ils développés par rapport à un humain lambda ?
Moi :
J’ai presque tout réécrit les infos sur le Binôme. J’évite d’aborder le hacking à ce niveau pour pas surcharger. Le hacking est évoqué dans les Talents Particuliers.
MAJ fiche :
Le Binôme : c’est l’ordinateur de bord de l’Araignée. Son logiciel d’exploitation est spécifique à mes besoins. Grâce à l’Interprète, je suis constamment relié à lui. Je ne peux agir et ressentir que par lui. S’il tombe en rade, je suis réduit à l’impuissance, comme coupé du monde. Alors inutile de préciser qu’il est fait pour être fiable. Il met tout d’abord à ma disposition l’interface de l’Araignée, elle-même en relation avec tous les autres composants. J’ai la main sur toutes les fonctionnalités de la machine. Ensuite, le Binôme, à l’instar d’un ordinateur ordinaire, me propose des programmes classiques allant du traitement de texte au lecteur vidéo, en passant par le logiciel de dessin. Je peux installer et désinstaller des programmes. Ce qui n’est pas banal dans mon cas, c’est que tous ces logiciels, ils sont toujours là, avec moi, à chaque seconde de mon existence si bien qu’ils deviennent de vrais supports pour mes pensées. Je veux noter un truc, hop, le texteur s’ouvre. Je veux écouter une musique et hop, je l’entends. Il y a beaucoup à dire sur ma relation fusionnelle avec l’informatique. On aura l’auccasion d’en reparler à plusieurs occasions.

Toi :
La sentinelle : Ces diagnostics concernent le cerveau uniquement ou le niveau de « santé » de l'araignée ? Quels sont les niveaux de ces diagnostics ? Te permettent-ils de connaître des anomalies, des dommages (de le cas de l'araignée)? De connaître les solutions à ses anomalies, les réparations qu'il faut faire (dans le cas de l'araignée) ?
MAJ fiche :
La Sentinelle : (…) Cet élément ne surveille pas le reste de l’Araignée. Le Binôme est de toute façon déjà en mesure de me signaler des disfonctionnements dans la machine même s’il me délivre dans ce cas des infos brutes.

Toi :
Injecteur : Quels sont les effets des substance qu'il peut injecter ? Leurs durée d'action ? Les effets secondaires..
MAJ fiche :
L’Injecteur : (…) Et non, je ne suis pas un drogué ! Inutile de le nier, vous étiez en train de vous le demander ! Je ne m’injecte que des trucs pour l’écosystème, pas pour mon plésir personnel ou autre. C’est un peu dommage d’ailleurs… Hum, non, j’ai rien dit.

Toi :
Stabilisateur :Quelles chocs peut-il encaisser (en kilos) ? Jusqu'à quel point, par rapport à un humain lambda, possèdes-tu un sens de l'équilibre ?
Moi :
Je n’ai rien modifié au niveau du Stabilisateur. Pour le sens de l’équilibre, c’est dans le paragraphe récapitulatif et pour la résistance globale aussi. La résistance de ce seul élément ne rentre jamais en jeu.

Toi :
Carapace : Voilà donc la deuxième capacité sur-humaine. Donc c'est un peu toujours les mêmes question, que peut-elle encaisser comme chocs en kilos. Je rappel que chez Marvel on exprime les chocs de cette manière et un potentiel ennemis possédant une super force doit savoir si cette force sera encaissée ou non. Quelle est sa résistance thermique ? Électrique ? Peut-il résister à des acides ?
Moi :
Comme pour le stabilisateur, la résistance de ce seul élément ne rentre jamais en jeu. Tout le reste a été intégré.
MAJ fiche :
La Carapace : (…) Cette isolation atténue les variations de températures jusqu’à une dizaine de degré. La Carapace est imperméable à l’eau et elle participe à l’absorption des chocs. (…) Par contre, la Carapace ne stoppe pas les décharges électriques, rendant l’Araignée vulnérable à celles-ci. Elle ne peut pas non plus faire face aux acides. (…)

Toi :
Les membres : La dextérité de ces membres est supérieur à la dextérité humaine ?
Moi :
J’ai réécris en partie les infos sur les membres. Je parlerais de l’agilité globale du personnage dans le paragraphe récapitulatif.
MAJ fiche :
Les Membres : ils sont au nombre de huit. Longs d’un mètre, très flexibles, ils ont la structure de tentacules et se terminent chacun par une petite pince à trois griffes. Ils jouent à la fois le rôle de bras ou de jambes. Leurs nombreuses articulations m’offre une grande liberté de mouvement, supérieure à celle des membres humains. En revanche, les pinces, certes très fonctionnelles, n’égalent pas des mains ordinaires. La force de ces membres est celle d’un adulte peu baraqué et leur robustesse, très convenable, n’a rien d’extraordinaire non plus. J’utilise très bien ces tentacules avec lesquelles j’arrive même à nager.

Toi :
Capteurs : Bon, je vais être cool, je ne vais pas compté l'insensibilité à la douleur comme une capacité. Toujours pareil, les informations sont-elles comparables à un toucher humain, où plus détaillées ?
MAJ Fiche :
Les Capteurs Tactiles : ils se trouvent autant sur la Carapace que sur les M’ambres. Ils me permettent de ressentir mon environnement selon la norme humaine. (…) Toutefois, facilement perdre le sens du toucher peut me compliquer la vie dans pas mal de situations. L’un dans l’autre, c’est surtout un problème. La douleur est une information utile après tout, un avertissement qui me fait défaut.

Toi :
Sinon, quelles taille font les batteries ? Combien de temps dure la charge ?
MAJ Fiche :
(tout à la fin du dernier paragraphe consacré à l’Araignée, juste avant le Mannequin) … Une batterie fait la taille d’un gros livre de poche et elle met 3 heures à se recharger.

Toi :
Pour le mannequin : Je voudrais plus de détails sur son endurance, sa vitesse et sa force s'il te plaît.
MAJ fiche :
(a la fin du 3ème paragraphe du Mannequin) … Ses performances physiques sont comparables à celles d’un homme ordinaire. Pour la force, c’est une brute. Pour la rapidité, c’est un gros tas qui se traine. Pour la dextérité, c’est vraiment pas terrible. C’est affreusement compliqué de reproduire des mains humaines, vous savez ? Pour l’endurance, c’est un gros dur pas facile à envoyer au tapis. Mais le mettre hors service avec une arme à feu ou une arme blanche est vraiment pas difficile d’autant plus qu’il ne possède aucune Carapace.

Et voici le paragraphe récapitulatif. Il est situé juste après la liste des composants de l’Araignée. J’y ai intégré tout ce qu’il faut normalement, y comprit ce dont on a discuté par MP.

Après avoir évoqué les composants un à un, il est certainement utile de faire le bilan du potentiel cybernétique global de l’Araignée.
<> Le premier des avantages est la Cyberpathie, cette relation fusionnelle avec l’informatique. Ma volonté se déverse directement dans le Binôme si bien que ma conscience est virtuelle. Conjugué à mon hyperactivité cérébrale, je traite les infos à toute vitesse et je peux entreprendre des actions simultanées. Cette synergie entre le cerveau et la machine est mon atout majeur.
<> Ensuite, la résistance globale de la machine s’élève à 500 kg. On croirait presque que l’Araignée n’est pas fragile ! En fait, elle est conçue pour optimiser la sécurité du cerveau en mettant l’accent sur l’absorption des chocs. Mais, à côté de ça, les composants restent relativement vulnérables. Mettre hors service l’Araignée n’est vraiment pas difficile. Elle est prévue pour faire face à des accidents, pas à des adversaires. Je pars ensuite du principe qu’il y aura toujours l’un de mes collaborateurs à proximité pour me ramasser et me ramener au labo si j’suis tout cassé.
<> Bilan sensoriel : je possède 4 sens sur 5, tous selon la norme humaine. C’est le goût qu’il me manque.
<> Même si mes membres sont mieux articulés que ceux d’un homme, mon agilité globale reste médiocre car, outre mes membres, tout est rigide chez moi. Et puis, je n’ai pas de main, j’ai des pinces, c’est un peu moins pratique. L’usage de certain objet m’est difficile.
<> Hum… pour le reste, c’est tout comme un homme. Mon sens de l’équilibre, ma vitesse de mouvement, ma force etc.

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MessageSujet: Re: Johnny Goldfox, alias Lord Brain [Terminé]   Sam 19 Mai - 19:21

Bon, il me semble que nous avons fait le plus dur et le plus pénible aussi. Je te donne ton premier avis positif. Sache que si tu persistes à être aussi motivés pour modifier ta fiche, la validation n'en sera plus qu'une formalité.

Je passe donc le relai. Bon courage !
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Johnny Goldfox
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MessageSujet: Re: Johnny Goldfox, alias Lord Brain [Terminé]   Sam 19 Mai - 19:52

Et de un ! La moitié du trajet vers le RP est parcouru !
Merci à toi^^
J’espère que tu n’as pas trop souffert en modérant mon gros pavé complexe. Un jour, faudrait que j’essaye de faire simple. Smile
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MessageSujet: Re: Johnny Goldfox, alias Lord Brain [Terminé]   Mar 22 Mai - 9:56

Re-bienvenue l'homme qui fait des personnages les uns plus étranges que les autres ! Very Happy

Je suis donc en charge de ton deuxième tour de modération, j'espère que ton petit cerveau de cybernéticien est prêt à endurer le choc de mes remarques !

On est partit !

Au niveau de ton cerveau, comme c'est la seule partie biologique qu'il te reste, il doit nécessairement avoir accès à une alimentation pour fonctionner non ? Je pense notamment à des glucides. Je n'ai rien vu à ce sujet dans ta fiche mais je me trompe peut être, j'aimerais donc avoir des précisions.

Dans la partie possessions, tu nous parles d'armes potentiellement fabriquées par la CTI, du coup j'aimerais savoir si c'est une idée que tu comptes mettre en pratique dans pas longtemps ? Et quel genre d'armes tu aimerais créer ?

Je n'ai rien d'autre à dire, si tu réponds à ces questions et que tu me fais la promesse que PLUS JAMAIS tu n'écriras "plain' pour dire "plein", tu auras ton deuxième avis positif Smile



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Johnny Goldfox
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MessageSujet: Re: Johnny Goldfox, alias Lord Brain [Terminé]   Mar 22 Mai - 17:12

Coucou !^^
Quoi ? Que deux questions ? Je m’attendais à plus ! Mais je ne vais pas me plaindre. Very Happy

Alors, au sujet du cerveau…
Il vit au cœur d’un petit écosystème contenu dans le bocal. Je mentionne cet écosystème et donne plusieurs informations dessus. En gros, le cerveau fait vivre des algues avec ce qu’il rejette et les algues le nourrissent en retour. Je ne suis pas plus entré dans les détails, ne voulant pas dire d’absurdité. Je sais, par contre, que ce principe existe en vrai. Je me suis en fait inspiré d’un cadeau que j’ai eu. Il s’agissait ici de trois minuscules crevettes vivants avec des algues dans un récipient à peine plus gros que le poing. Pour la petite histoire, elles sont mortes à cause de la chaleur, au bout de deux ans, car j’ai oublié de mettre le récipient à l’abri un jour d’été. Dans la fiche, j’ai repris l’idée de la température. J’ai également exploité l’équilibre fragile (cf. l’injecteur qui est là pour rectifier le tir).

Au sujet des armes…
A la base, si je n’ai rien expliqué, c’est que je me disais que je ferais une demande spécifique quand je mettrais à l’œuvre ces fameuses productions. Après coup, je me dis qu’il est sans doute préférable de déjà en parler à ce stade. Cela me donnera plus de marge avant de devoir à nouveau présenter un pavé à la modération.

Déjà, un petit point sur la situation actuelle :
Quand je vais débuter le RP, CTI n’est pas structuré pour se lancer dans la production d’armes. Les projets de recherches n’ont pas été débuté. Pire, même si mon personnage aimerait bien les lancer, il va se heurter a des problèmes de tailles. CTI a une vocation médicale. Une réorientation militaire ferait du bruit médiatiquement parlant et il y aurait de vives réticences chez les chercheurs, une bonne partie tout du moins. Bref, si Johnny veut faire ça au grand jour, ça va être délicat. S’il veut le faire en secret, là encore ce n’est pas gagné car CTI n’a pas une réelle philosophie du secret. La première étape, pour lui, sera donc de préparer le terrain d’une façon ou d’une autre (par ex : construire de nouvelles structures, trouver du personnel discret, ou alors jouer sur la com pour faire avaler la pilule). Ce n’est qu’après qu’il pourra lancer les projets d’armement.

Les projets que je vais évoquer sont uniquement ceux qui peuvent découler des recherches de CTI dont j’ai déjà parlé. Ce sont donc forcément les premiers projets qui verrons le jour puisque les bases sont déjà en place. Je les classe par ordre de facilité de développement.

1. Muscle cybernétique
Actuellement, CTI sait fabriquer des muscles cybernétiques, qu’ils soient implantés directement dans le corps du sujet ou inclut dans une prothèse de membre (bras, jambe…). La force de ces muscles répond à la norme humaine. Il est très simple de faire en sorte que ces fameux muscles deviennent plus efficaces, accordant ainsi une super force au sujet. Tel que je m’imagine la chose, cette super force pourrait être au max de classe 1. Plus haut, il faudrait mettre au point une nouvelle technologie ce qui ne sera sans doute jamais envisagé.

2. Peau cybernétique
Idem mais pour la peau. Il est tout aussi simple de la rendre plus résistante (super résistance). Par contre, le max cette fois ne serait que de 500 kg.

3. Armes intégrées
Le principe : intégrer une arme à quelqu’un, soit en la dissimulant dans un membre cybernétique, soit en la laissant visible (simple greffe). Le sujet pourrait contrôler cette arme par la pensée grâce à un implant (variante simpliste de l’Interprète) intégré au cerveau. Il pourrait s’agir en premier lieu d’armes conventionnelles de taille raisonnable. Ex : lame, fusil, mitrailleuse. Un lance-roquettes, ça me semble déjà trop volumineux.

4. Capteurs sensoriels supérieurs
Là, on entre dans la famille des supers sens. Œil cybernétique pouvant zoomer ou voir la nuit, oreille hyper sensible (avec possibilité de revenir à la normal pour que ce soit vivable), se sont les deux implants principaux qui me viennent à l’esprit, les deux plus utiles militairement parlant. Créer les capteurs, pour CTI, c’est un jeu d’enfant. Par contre, là où ça devient compliqué, c’est que plus un capteur est efficace, plus les données qu’il transmet sont lourde. Un cerveau humain, même par le principe de l’interprète, ne pourrait pas les exploiter. CTI doit donc mettre au point une sorte de Binôme basique, un mini-cerveau artificiel a greffer au sujet. Ce serait ce cerveau qui pourrait utiliser les capteurs sensoriels supérieurs.

5. Laser
Ce serait la première arme spécifique à CTI. Cette technologie existe déjà chez Marvel. Il me semble que les Mandroïdes en sont équipés. Mais si je pense au laser, c’est pour une autre raison. Le laser est utilisé dans le monde médical pour les opérations. CTI a donc accès à la technologie. Il lui suffit ensuite de l’améliorer pour faire du laser une arme. Je ne vais pas avancer de données techniques mais dans mon esprit, je vois ça comme une arme de contact ou de moyenne distance, un rayon continu qui brule ce qu’il touche, quelque chose d’hyper précis, efficace pour s’attaquer à une cible unique mais qui n’a aucun pouvoir de destruction massif. Une fois le laser mis au point, il pourrait être utilisé comme arme intégrée.

Voilà les projets qui peuvent voir le jour à moyen ou long terme, selon comment se passe le RP. Ces projets s’adressent uniquement à des PNJs en nombre réduit. Même si ces projets dépassent le cap expérimental, leur mise en œuvre resterait très couteuse. Un mercenaire cybernétique, ça coute bien dans les 500000$ l’unité. Ça fait réfléchir. Mon personnage, quand à lui, va également s’armer lui-même tôt ou tard mais je n’en parle pas ici car ça fera forcément l’objet d’une demande spécifique. Son cas est en plus différent car il a un corps 100% robotique. Ce qui est sûr, c’est qu’il ne se créera un corps « militaire » que quand les projets d’armement auront dépassé un certain stade.

Bon, et tant que j’y suis, autant poursuivre sur ma lancée et expliquer quel autre genre d’invention CTI pourrait pondre.

Là, j’ai parlé des armes qui peuvent découler des projets de recherche de CTI. Mais il y a une autre voie qui peut aussi en découler : la réalité virtuelle. Je m’explique. CTI a mit au point des capteurs sensoriels qui transmettent des infos numériques. En s’inspirant de ces infos, on peut donc créer virtuellement des sensations et les inclure dans un programme. Ça, CTI peut le faire très facilement. Seulement, actuellement, seul mon personnage pourrait en bénéficier puisqu’il a déjà tout ce qu’il faut pour exploiter les infos sensorielles numériques (Binôme et Interprète). CTI pourrait inventer un « casque d’immersion » composé d’électrodes chargés de faire ressentir à un individu ordinaire ces programmes sensoriels. Bien sûr, la première version serait basique, ne pouvant faire ressentir que des sensations simples et fades. Puis, les versions suivantes peuvent aller plus loin.

Cette voie conduit au jeux vidéo virtuel. CTI pourrait donc mettre au point un loisir nouveau, la console du futur en gros. Enfin, vu le prix du casque d’immersion et la puissance de la machine qui faut derrière, la console va couter des millions. J’imagine donc CTI proposer des séances de jeux dans des lieux spécifiques, plutôt que de proposer le matériel. Cette réalité virtuelle m’inspire beaucoup. Déjà, par elle-même, elle a un intérêt puisqu’elle me donne une dynamique (test, expérimentations, présentations etc.). Et puis, cette technologie n’est pas sans risque. Il suffit de penser à Matrix pour voir le danger. Une mort virtuelle, si elle est trop convaincante pour le concerné, peut entrainer une mort cérébrale. Et puis, Lord Brain va chercher à en tirer profit dans sa mégalomanie.

A long terme, le casque d’immersion peut conduire à de nouvelles inventions. J’évoque ici la machine pouvant lire les souvenirs d’une personne (cf. le sujet dans la zone staff « Question au staff, limite technologique »). Mais c’est justement à long terme et si je vais jusque là, ça fera forcément l’objet d’une demande. Je l’indique juste car au final, le casque d’immersion, qui lui peut arriver plus vite, fait parti de la logique initiale en fait. C’est juste que je n’y avais pas pensé.

Bon, voilà, j’ai exposé mes idées. Par contre, rien n’oblige à tout prendre en compte tout de suite. En fait, on peut même ne rien prendre en compte et dire, comme je l’évoquais au début, que je ferais une demande dès que CTI pond un truc nouveau. Seulement, si certains éléments sont déjà acceptés, ça me donnera plus de flexibilité et je reviendrais moins vite face au staff. Bref, Oracle, je te propose ça :
Dis-moi dans tout ce que j’expose ce qu’on oublie pour l’instant et ce qu’on garde. Et après, seul ce qui est gardé est modéré.

Personnellement, si y’a un seul élément que j’aimerais voir étudié tout de suite, c’est la réalité virtuelle, le casque d’immersion. Car cet élément est celui qui va arriver le plus vite logiquement. Mon personnage n’aura pas à se cacher, ni a prendre de précaution particulière. Aller dans le loisir numérique, ça n’a rien à voir avec une réorientation militaire. Le projet de recherche peut débuter dès le début ou presque. Et à lui seul, il va déjà me donner amplement de quoi faire.
Après, si on modère aussi les 5 points militaires, et bien l’affaire sera complète. On aura en gros pris en compte toutes les applications dérivées des recherches de CTI. De nouvelles recherches, ce seraient de nouvelles technologies, donc de nouvelles demandes.

Ho, tiens, 2 questions seulement et je ponds quand même un pavé Very Happy
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MessageSujet: Re: Johnny Goldfox, alias Lord Brain [Terminé]   Mar 22 Mai - 21:43

Alors je ne suis pas le spécialiste de la technologie du staff, Seamus étant bien plus informé que moi, mais je pense que tout ce qui est arme, tu peux le garder pour plus tard.

Ensuite pour la réalité virtuelle, je trouve que c'est une bonne idée, cependant comme tu le dis toi même ton entreprise a une vocation médicale hors je suppose qu'on ne passe pas de la production médicale à la production vidéoludique en un claquement de doigts aussi j'émets quelques réserves.
Si tu veux développer un tel procédé j'aimerais donc que tu justifies une production vidéoludique et je pense que le mieux serait de la faire en RP ou en Fan-Fiction. De plus j'aimerais également qu'il y est un petit temps d'attente entre le développement de la réalité virtuelle et des programmes sensoriels, et le développement du casque d'immersion. L'un découlant de l'autre cela me semblerait plus logique.

Sinon ta justification concernant le cerveau me convient, je dois avouer que je n'avais pas totalement saisi le principe de l'écosystème mais je dois avouer que c'est plutôt bien pensé et original.

Bref dit moi ce que tu en penses et selon quoi je te donnes ton avis positif Wink
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Johnny Goldfox
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MessageSujet: Re: Johnny Goldfox, alias Lord Brain [Terminé]   Mer 23 Mai - 8:56

Alors…
Déjà, il est évident que quel que soit le dérivé (armes, réalité virtuelle, etc.), il devra être justifié in-RP. Ça ne va pas tomber du ciel sans prévenir, ça c’est sûr. Et puis, ce n’est pas du tout dans l’intérêt de mon RP d’hâter les choses, au contraire. Le point de départ de mon personnage est volontairement restrictif. Il est cantonné dans le médical et je me suis bien gardé de mettre en place ce qui va lui permettre d’en sortir car j’ai envie de le faire in-RP. C’est ce qui va me donner ma dynamique initiale. La démarche pour arriver à une invention est tout aussi utile que l’invention elle-même.

Par exemple, prenons le cas de la réalité virtuelle et du casque d’immersion. Voilà ce que pourrait être la démarche :
- Assez rapidement, mon personnage va y songer, se dire qu’il est presque en mesure de créer cette réalité virtuelle. Il va alors officieusement démarrer les recherches, mais seul, dans son coin. Peut-être fera-t-il appel à un informaticien pour l’aider, mais ça va rester à un stade officieux. Et c’est donc officieusement qu’il risque de créer la réalité virtuelle (une version hyper basique). Mais pour l’instant, il sera seul à pouvoir en profiter.
- Armé de cette version basique, mon personnage se tournera vers la PDG de CTI pour lui soumettre l’idée et, cette fois, la rendre officielle. Son but sera de prouver qu’il y a des bénéfices à faire. Miss Mescova va étudier la question. Il se peut fort bien que le démarrage officiel du projet provoque la création d’un nouveau département au cœur de CTI. Bien sûr, médiatiquement, on va commencer à en parler. Interview, annonces, etc. Il peut aussi y avoir des polémiques, des questions. Mais à ce stade, ce sera très secret. On ne parlera que « d’immersion virtuelle ».
- Le nouveau pôle de CTI sera chargé de créer le casque d’immersion. Et là, ça va être long car c’est de loin le plus dur. Phases de recherches, phases d’expérimentations. On aboutira à un prototype dont l’usage sera extrêmement difficile. Le sujet pourrait par exemple ne pouvoir faire une séance que de 5 mn et ne bénéficier que d’une immersion extrêmement basique. Et après le test, il se tape un mâle de crane de chien car les électrodes du casque sont trop « agressif ». Mais ce sera peut-être déjà l’occasion d’une première démonstration « public. » Il ne faut pas oublier que pendant tout le projet, il y aura une couverture médiatique.
- Peu à peu, les ambitions de Goldfox apparaitront. Les différentes versions du casques se succédant, l’immersion devenant sans cesse plus profonde et agréable, CTI finira par parler de jeu virtuel, ne cachant plus son but. Le pôle de CTI va gonfler. On commencera à créer des réalité virtuelle interactives, des jeux basiques puis de plus en plus compliqué.
- La mise en fonction de la première console virtuelle marquera sans doute la prise d’indépendance du pôle de CTI qui deviendra une entreprise à part entière, Cyber Game par exemple. Et je ne parle pas du battage médiatique accompagnant la démonstration.
- Bon et je vais m’arrêter là parce que je me rend compte que ça peut être encore très long. Mon personnage va chercher à imposer son système. Il organisera des tournois, des événements. Il fera développer des jeux toujours plus ambitieux, des sortes de MMO. Je me rend aussi compte que cette seule voie, le monde virtuel, peut tout à fait se passer du côté militaire. C’est tellement riche. Il peut tellement y avoir de saloperies fait dans ces jeux. Et mon personnage peut tellement assouvir sa mégalomanie en se plaçant au centre de ces jeux.

Bref, rien que pour aller au premier jeu virtuel, ça peut provoquer une bonne dizaine de RPs et autant de fan-fictions.

Conclusion, le côté militaire, je sens qu’il ne verra jamais le jour. Donc on peut l’oublier.
En ce qui concerne la réalité virtuelle, qui m’inspire de plus en plus, il faut distinguer deux choses :
-la réalité virtuelle elle-même
-et le casque d’immersion qui permet à quelqu’un d’accéder à cette réalité virtuelle

Le casque viendra plus tard mais la réalité va très vite arriver même si mon personnage sera le seul à pouvoir en bénéficier.
Techniquement, la réalité virtuelle appliqué à mon seul personnage n’est en fin de compte qu’un usage normal du Binôme. Il exploite un programme, c’est tout. Le seul truc particulier, c’est que le dit programme ne pourra fonctionner que sur le Binôme car il fait appel à des composants spécifiques qui ne se trouvent pas sur un ordi normal (toute la partie sensation bien sûr). Donc, normalement, aucune modification sur la fiche, ni aucune demande n’est nécessaire. Es-tu d’accord avec cette vision des choses ?
Si oui, et bien on peut arrêter là. Je n’ai rien de plus à dire pour l’instant. Quand j’en arriverait au casque d’immersion, je ferais une demande.
-Si non, et bien j’aimerais faire en sorte de valider le concept du monde virtuel appliqué à mon seul personnage. Sans cela, je serais presque obligé de faire une demande dans à peine quelques semaines. A mon avis, valider ce concept devrait être rapide puisque concrètement ça n’offre aucun avantage à mon personnage.

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MessageSujet: Re: Johnny Goldfox, alias Lord Brain [Terminé]   Mer 23 Mai - 10:12

Alors le seul problème pour moi, c'est que même appliqué à ton personnage la réalité virtuelle nécessite des programmes sensoriels comme tu l'as signalé non ? Si c'est le cas j'aimerais juste que tu en fasses mention quelque part dans ta fiche sans véritablement entré dans les détails car pour moi ça rentre dans le cadre des expériences sur les sens que mènent ton entreprise.

A part ça, c'est ok pour moi !
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Johnny Goldfox
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MessageSujet: Re: Johnny Goldfox, alias Lord Brain [Terminé]   Mer 23 Mai - 14:43

Tous les programmes sensoriels nécessaires pour la réalité virtuelle sont déjà présent dans mon personnage. Sans eux, il serait coupé du monde, incapable de percevoir notre monde. En fait, mon personnage vit déjà dans une réalité virtuelle qui est la reconstitution de notre réalité. Bref, la réalité virtuelle appliqué à lui-même, il l’a déjà inventé sans le vouloir. Bien sûr, au tout début du RP, il va manquer d’outils pour modifier cette réalité virtuelle. Mais créer les programmes nécessaires, ça va être un vrai jeu d’enfant. Bref, c’est si facile pour mon personnage que je n’ais pas mis d’infos supplémentaire au niveau du pouvoir et de la description du corps robotique. J’ai par contre modifié quand je parle de CTI, au niveau des possessions. Voilà ce qui a changé :

***

Miss Mescova aimerait bien mettre sur le marché l’Araignée ou un modèle équivalant. Elle m’assure que ça pourrait intéresser quelques personnes au compte en banque bien gonflé. Dans le fond, ce ne serait pas impossible à faire mais je prétexte tout un tas de difficultés. En vérité, je suis contre cette idée. Je tiens à rester unique. En revanche, en terme de nouveautés à proposer, je me mets à tourner le regard vers d’autres horizons. Le médical, c’est bien, cependant j’ai la conviction que ce domaine n’a plus grand-chose à m’offrir. Mon intérêt est ailleurs désormais, car c’est ailleurs que mon génie a envie d’aller, a envie de grandir toujours d’avantage. Est-ce là l’appel de Lord Brain ? Ce délire, toujours le même… cependant, il demeure flou. Je rêve de grandeur, mais à quoi ressemblera-t-elle ?

Ce qui est sûr, c’est que les recherches de CTI peuvent dévier dans d’autres directions. J’ai tout d’abord songé au militaire car la frontière est fine entre un implant médical et une arme intégrée. Le catalogue de CTI pourrait assez facilement se muer en un arsenal à faire baver nos braves soldats. L’idée de me confectionner un corps de guerre me trotte aussi dans la tête. Moi, si fragile, pourrait devenir si puissant ! Comment ne pas rêver de cette puissance ? Ne serait-ce pas là le plus beau des triomphe face à la maladie qui a failli m’emporter ?

Et bien, j’en doute car une autre idée, tout aussi plaisante, si ce n’est d’avantage, est récemment venue à moi. Lord Brain ne se doit-il pas d’être plus subtile que les autres ? Pourquoi s’engager dans cette course à la puissance quand il y a déjà tant de concurrence ? Un autre moyen de m’illustrer s’offre à moi. Il me tend littéralement la main, à tel point que je m’étonne encore de ne pas y avoir pensé plus tôt. Il s’agit de la réalité virtuelle. Je ne sais pas si vous vous en êtes rendu compte mais je vis déjà dans une sorte de réalité virtuelle. Mon environnement, celui que je perçois à travers le Binôme, n’est qu’un ensemble de données numériques. Certes, ces données ont pour but d’être fidèle à ce qu’est notre monde, mais qu’est-ce qui empêche de les modifier ? Imaginez que j’ai l’impression d’être ce que je suis que parce qu’un programme du Binôme le dit. Changez ce programme et je change de corps. Changez les infos sensorielles et je change de monde. A l’heure actuelle, j’ai tout ce qu’il faut en moi pour créer n’importe quelle réalité virtuelle.

Le problème, c’est que ça ne concerne que moi. Vous ne pourrez pas me suivre. Et si justement CTI réglait ce problème ? C’est très loin d’être impossible. Le plus dur du travail a déjà été fait. Mettre au point un outil d’immersion virtuelle n’est au final que l’extension de nos expériences. Nous n’y sommes pas encore mais c’est si prometteur ! Et si Lord Brain devenait le roi des loisirs numériques ? Ne riez pas ! Vous n’imaginez pas jusqu’où je peux aller ! Et vous n’avez pas idée du pouvoir des loisirs sur notre société, surtout en temps de crise.

***

Je n’ai pas enlevé l’allusion militaire car Johnny y pense aussi et, après tout, je ne sais pas comment va tourner le RP. Toutefois, que j’aille dans une voie ou l’autre, ça fera l’objet d’une demande. Je ne fais pour l’instant que montrer les portes ouvertes. Et la réalité virtuelle appliquée à mon personnage est déjà d’actualité.

EDITE :
J’ai corrigé les plain/plaine en plein/pleine.
Voilà une erreur que je m’efforcerais de ne plus faire. Smile
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Maiwenn Short
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MessageSujet: Re: Johnny Goldfox, alias Lord Brain [Terminé]   Lun 28 Mai - 8:49

Félicitations, nouveau neutre Gamma, les portes de X-men rpg te sont enfin ouvertes!

Avant de commencer à jouer, n'oublie pas d'aller te recenser sur la liste des avatars , la liste des pseudos et la liste des pouvoirs.

S'il s'agit d'un double compte, pense aussi à poster sur la liste des multi comptes.

S'il s'agit d'un personnage marvel, n'oublie pas de te signaler sur cette liste.

Enfin, si tu veux qu'un joueur joue quelqu'un que tu as évoqué dans ta fiche, merci de remplir le formulaire que l'on trouve ici. N'oublie pas de mettre le lien vers la fiche de ton personnage dans ton profil, et si le cœur t'en dit, tu peux aller rédiger une fiche de relation ici.

D'avance merci et surtout, bon rp parmi nous!


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