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 On dit bien jamais deux sans trois? ( P.v: Sage )

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Ariella Miller
Élève à l'Institut Delta
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MessageSujet: On dit bien jamais deux sans trois? ( P.v: Sage )    Mer 21 Oct - 21:08

Samedi le 1er aout 2015, 14h00, parc de l'institut.

Après avoir été pendant un moment à l'infirmerie, je devais avouer que ça me faisais plus que du bien d'être présentement dans le parc. L'aire frais, le soleil et tout m'apaisaient et ce même si j'avais encore cette foutue impression d'avoir quelque chose de planté dans le bras. Déposent mon crayon sur mon calepin, qui était sur mes genoux, je vins me gratter en grognassent de mécontentement la ou j'avais eu la perfusions. Putain... fait chier.... ça m'énerve comme sensation! Pff.... ça t'apprendra à faire une grosse connerie! Ça et sans oublier une prise de sang tout les soirs, pour toute la semaine à venir, pour s'assurer que ton taux de fer revenait à la normal. Oui... bon... avec moi il devait être anormalement élevé à cause de mon pouvoir... N'empêche que ces prises de sang forcé me faisaient royalement chier et flipper... Je déteste les prisses de sang...

Selon les infirmières, J'étais resté inconsciente pendant près de douze heures et à cause de mon pouvoir mon taux de fer dans le sang avait grandement diminué. Je devais avouer que c'était carrément flippant de savoir l'effet qu'avait mon pouvoir sur moi. Je peux vous dire que mon réveille brutale à neuf heure trente n'avais pas aider à calmer mon sentiment de panique. Je crois que c'était la deuxième fois que je m'étais réveillé aussi brutalement sans reconnaitre du premier coup ou j'étais n'y savoir comment j'avais fait pour me rendre la. J'étais resté sous observation pendant deux ou trois heures avant de pouvoir finalement sortir de l'infirmerie. Cela avait été long voir même chiant et outre un léger repas après quelques examens et prise de sang je n'avais pas fait grand chose. Je m'étais reposé aussi alors qu'autour de moi ça c'était activée pour s'assurer que j'étais correcte, parfaitement consciente et apte à sortir. Le pire dans tout ça, c'est que j'allais devoir revoir tout ce beau monde pendant au moins une semaine pour le suivit médical. Fait chier... vraiment chier..... Bref, lorsque j'avais finalement eut l'autorisation de partir, je n'avais pas attendue une seconde de plus pour décamper à toute vitesse et retourner dans ma chambre. À partir de la je m'étais changé après avoir pris une bonne douche chaude et j'avais été prendre un deuxième repas. Habituellement je n'avais pas un très gros appétit, mais la à cause que je m'étais poussé à bout comme je l'avais fait c'était différent. J'avais eus faim, très faim. Après cela, j'étais resté tranquille jusqu'à deux heures. De toute manière j'avais interdiction de faire tout effort physique et surtout interdiction d'utiliser mon pouvoir pour quelque jour. Ordre du médecin! Qu'il aille se faire f.... pff.... Je n'étais pas nouille non plus et j'allais l'écouter sagement. Et puis avec la sensation de faiblesse et les légers tremblements que j'allais avoir pendant encore quelque jour je n'avais pas vraiment, mais vraiment pas, envie de faire quelque chose.      

Venant soupirer fortement, mon attention fut attiré par l'alarme de mon téléphone. ha.. ouais... il est temps de prendre mon supplément de fer prescrit par le Doc. D'un geste, je pris mon téléphone pour éteindre la sonnerie avant de sortir un petit flacon ainsi que ma bouteille d'eau. D'un geste, j'avalais le supplément avant de ranger à nouveau le tout dans mon sac. Reprenant mon crayon en main, je vins pousser un autre soupire alors que mon regard se portais vers les alentour pour observer le parc. J'avais un rendez-vous avec un membre de la direction, la fameuse Sage dont j'avais entendue parler à quelque reprise. Je ne me souvenais plus exactement quand ni qui m'avais approché pour me dire que j'allais devoir la rencontrer, mais l'important c'est que j'étais présente pour le dit rendez-vous. Je détestait ne pas me rappeler de certaines choses, mais la avec mon dur réveille, les testes et tout j'avais fais de mon mieux. M'enfin, je devais avouer que je ne savais pas trop comment je me sentais... Inquiète? Intrigué? Nerveuse? Incertaine? Je pense qu'il s'agissait plutôt d'un bon mélange des quatre... Je me doutais bien pourquoi on devais se rencontrer et ce même si j'espérais de tout cœur que ce ne soit pas à cause de ma connerie...

C'est beau rêver ma petite Ari...
Tais toi.. j'ai pas envie de me faire gronder...
Qui dit que tu vas te faire gronder? Vous allez peut-être juste discuter.
Mouais... peut-être... et si je me fait gronder?
Pff... t'assumera alors! Gros bébé...
… ferme la...


Je vins commencer doucement à jouer avec mon crayon alors que je guettais toujours l'arriver de Sage. Je portais une chemise blanche de style médiéval avec un serre taille en cuire. À cause de la chaleur du mois, je portais des pantalons cour de style cargo avec des souliers de sports. J'étais assise tout près d'un arbre, dans un coin tranquille du parc, la ou j'avais dit que je préférais avoir notre rencontre. Autant parce que je préférais l'extérieur à un bureau que parce que je voulais profiter du beau temps. Venant soupirer un peu, mon regard revint se poser sur mon dessin alors que je recommençais à faire des détailles sur celui ci. Malgré les légers tremblements que j'avais encore j'arrivais somme toute à bien dessiner. Mon dessins représentais une jeune femme, en armure médiéval, qui continuait de s'entrainer inlassablement et ce même si elle éprouvait des difficultés. Elle représentait plutôt bien comment je me sentais présentement en fait. Même si les évènements qui mon mené à l'infirmerie était plutôt flou dans mon esprit, je ne voulais pas arrêter n'y même abandonner.  

Pour être franche, je ne savais pas trop ce que j'allais devoir dire à Sage. Je craignait un peu que ça se passe mal pour moi... Putain... Attend donc qu'elle soit présente avant de commencer à imaginer le pire... Continuant de dessiner, je jetais un coup d'œil de temps en temps aux alentours pour voir si Sage arrivait.

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Sage
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MessageSujet: Re: On dit bien jamais deux sans trois? ( P.v: Sage )    Mer 4 Nov - 12:32

Samedi 1er Aout 2015 – 02 : 00 P.M.

L’été et les vacances se poursuivent, ayant vidé l’Institution de la plupart de ses membres tant dans les étudiants que dans le personnel. C’est un cycle naturel mais il en est pour rester malgré tout. Leurs raisons sont personnelles et l’on ne les interroge pas réellement dessus, du moins de ce qu’elle-même sait. S’il en est pour n’avoir simplement pas d’autre endroit où aller, il en est aussi pour avoir la volonté de rester dans l’enceinte de Graymalkin Lane. Ariella Miller est de ceux-là et sa raison à elle est évidente. C’est cette raison qui les conduit à se rencontrer aujourd’hui.

L’entrainement à la maitrise des pouvoirs n’est pas un problème, contrairement à ce qu’il a conduit à faire. La première fois que les choses sont arrivées, c’était le vendredi 17 Juillet. La jeune canadienne a été conduite par son amie Jade Elioth de Lauro à l’Infirmerie hors des horaires de travail des infirmières. La seconde fois, c’était le jour précédent. Heureusement que l’amie continuait à veiller car Ariella Miller a entièrement perdue connaissance.

L’entrainement à la maitrise des pouvoirs n’est pas un problème, contrairement à l’endommagement de sa santé que la jeune canadienne s’inflige. Ariella Miller a eus deux professeurs par le passé : Erl Linden, renvoyé de l’Institut pour avoir tenté de lui apprendre à se battre à l’arme blanche, et Rachel Summers, qui c’est limitée aux bases par volonté de ne pas enseigner. L’adulescente est-elle à plaindre ou à blâmer dans cette histoire ? Sa volonté de ne pas apprendre qu’à éviter de se servir de ses pouvoirs est louable mais elle s’y prend mal et n’a plus personne pour l’aider.

Sage est vêtue de noir, comme toujours. Bottines à semelle plate, jeans teint, ceinture multi-usage, débardeur, gants lui remontant jusqu’aux bras et tour-de-cou lui enserrant la gorge, tout est à la couleur de sa chevelure entortillée à l’arrière de son crâne à l’exception de deux longues mèches lui encadrant visage et gorge en tombant jusqu’à ses clavicules. Leurs petits mouvements brisent l’immobilisme du visage, trop fort pour paraitre joli mais frappant, lui aussi marqué par le noir, sous la forme de deux tatouages en croissant de lune partant des coins extérieurs des yeux pour souligner ses pommettes. La seule touche de couleur chez elle est le bleu azur de ses yeux, dissimulé derrière des lunettes dont les verres teintés le remplacent par un rouge opaque.

Elle marche lentement, avec une régularité incroyable pratiquement mécanique, proche de l’image qu’on se fait d’elle. Son arrivée à la direction adjointe est récente mais, sa réputation la précédant et les rumeurs courant dans son dos la matraquant, elle n’a nullement besoin d’user des moyens de la précédente pour représenter l’autorité. Elle a tenu à rencontrer Ariella Miller, même s’il est indiscutable que Xavier aurait fait mieux, pour deux raisons : il est de son travail que de seconder le directeur et, même si Caitlyn lui a refusée son aide dans le domaine, elle continue de croire pouvoir s’améliorer dans les relations avec les élèves.

La différence d’âge, de génération et de mentalité fait qu’elle n’agira jamais avec eux comme si elle était l’une d’entre eux mais ils sont dans une institution de l’acceptation et être isolée avec les « hautes sphères » que peuvent être Xavier ou Moïra ne la gêne nullement. Elle pourrait être seule que cela lui indifférerait, son aspiration n’est jamais allée à l’intégration ou la popularité mais uniquement à l’utilité et l’agissement pour la cause. Elle-même n’importe pas, ce qu’elle fait et peut faire est tout ce qui compte.

Repérant Ariella Miller assise sous un arbre dans un coin du grand parc s’étendant entre le lac Breakstone et East Branch Reservoir, elle entreprend de la rejoindre. Les informations émergent à sa conscience, décortiquant la jeune femme quasi-instantanément. Profils morpho-psychologique et génétique, interprétations de la tenue et des couleurs… l’art de la déduction se fait à un niveau surhumain, donnant une idée claire et précise sur la personne qui lui fait face ; une idée qui vient s’ajouter aux connaissances déjà possédée sur Ariella Miller, par lecture de ses dossiers scolaires et médicaux. Le psychologique aurait été un bon complément mais elle a choisi de laisser l’adolescente se montrer elle-même plutôt que de voler les secrets que celle-ci avait confié à Amy.

Bonjour Mlle Miller.

Sa voix est assez grave mais relativement monocorde, dénuée de toute expressivité émotive au même titre que son visage. Peut-être est-ce une erreur que d’afficher ainsi sa « maladie », cela a rebutées plusieurs personnes par le passé, mais elle continue de le faire puisque cela a également attirées des sensibilités et qu’il s’agit là de sa nature.

S’installant doucement en tailleur face à l’adolescente, l’adulte n’a pas l’intrusivité de regarder la nature du dessin ou l’impertinence de demander une chose qui saute aux yeux. Elle voit les réactions émotionnelles d’Ariella Miller et lui laisse retrouver ce semblant de calme que le stress maintient aussi fluctuant que les vagues de l’océan.

Comme vous vous en doutez, ma présence ici est pour vous entretenir au sujet des conséquences de votre entrainement. Nous voulons chercher une solution avec vous afin que vous me vous mettiez plus en danger dans son cadre, comme vous l’avez déjà trop fait.

Elle pose les choses : le problème est énoncé, l’objectif aussi. Ariella Miller continuera surement d’hésiter sur quoi dire mais au moins elle est libre de réagir à la conversation, chose toujours plus aisée que de la commencer.

Si vous avez des inquiétudes quand à d’éventuelles interdictions, que ce soit d’utilisation de votre pouvoir ou des locaux pour vous y exercer, tranquillisez-vous : il n’y en aura pas. Vous n’avez en rien transgressé le règlement de part vos actions. Vous n’êtes pas la première personne à finir à l’Infirmerie à cause des ses capacités mutantes, c’est même un cas régulier avec la plupart des mutants cherchant à s’entrainer en autodidacte. Mais comme vos camarades avant vous, il faut savoir trouver un équilibre ne menaçant en rien votre santé physique ou mentale.

Le développement cherche à accroitre un peu l’aise de son interlocutrice. A défaut d’être normale ou souhaitable, son expérience n’est pas inédite et Ariella Miller peut être aidée. Poursuivre avec plus de sécurité, tout simplement.

Décrivez-moi votre version des faits, vos ressentis et motivations pour aller aussi loin dans votre effort. S’il vous plait.

Toujours impassible, elle manifeste son attention en fixant l’adolescente derrière ses lunettes rouges. Néanmoins les verres de celles-ci servent d’écran à un nombre incroyable d’autres informations qui se superposent et sont analysées simultanément, comme toujours.

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Ariella Miller
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MessageSujet: Re: On dit bien jamais deux sans trois? ( P.v: Sage )    Mar 17 Nov - 18:00

Continuant mon dessin, mon regard se posait sur les alentours pour la énième fois. Je vins pousser un autre long soupire, tentant de calmer mon stresse, alors que je venais doucement m'étirer. C'est à ce moment que je remarquais que la mutante se dirigeait vers moi. Je vins doucement poser mes mains contre mon calepin alors que je venais légèrement pencher la tête sur le coter observant Sage. Il n'y à pas de doute, c'est elle. Ça fait vraiment trop stricte et directrice adjointe ce qu'elle porte..... Moi qui n'avais pas l'habitude de croire les rumeurs, la je devais avouer que certaines d'entre elles me semblaient véridique.  

*claque mental* Non, mais, tu me fait quoi la à donner raison aux rumeurs? T'est tombé sur la tête ou quoi?
Bah... c'est que... non.... pas ma faute! Au force d'en entendre....
hey! Si c'est de ta faute et puis tu sais plus que quiconque qu'il ne faut pas se fier au apparence!
.... t'a raison... N'empêche qu'avec sa démarche on dirais un Cyberman...
T'est sérieuse là? Pff... tu me décourage... tu regarde définitivement beaucoup trop des séries...
Mais.....


Venant jouer nerveusement avec mon crayon, j'avais suivis du regard Sage jusqu'à temps que celle ci se soit assise en face de moi. Je devais avouer que je me sentais... comment dire... pas intimidé.... non.... Je percevais clairement l'autorité de la mutante, c'est ça! Je vins jouer d'avantage avec mon crayon alors que j'avais doucement répondue un bonjour à mon tour. Mon regard devint quelque peu fuyant alors que j'écoutais en silence l'X-woman parler. Je m'attendais à une vous allez bien ou quelque chose du genre, mais ce ne fut pas le cas. Je devais avouer que cela me surprit quelque peu, mais en même temps commencer directement sur le pourquoi de la rencontre me mit un peu plus à l’aise. Ça m'évite de stresser d'avantage et d’appréhender ce sujet qui allait finir par arriver. J'avais pour habitude de poser mon regard dans celui de la personne avec qui je parlais, mais la... avec les lunettes et son vissage si frappant, je n'y arrivais tout simplement pas. Pas pour l'instant... Présentement, mon regard alternait entre les lunettes rouge de Sage et mon calepin. Je ne pus m'empêche de crisper légèrement la mâchoire lorsqu'elle dit pourquoi elle voulait qu'on s'entretienne. Je vais me faire gronder, je le sens... Je vins soupirer un peu pour rester calme alors que j'avais légèrement hoché de la tête. Bordel.. Je le fait pas exprès de me mettre en danger! Au moins... Ça me rassure un peu de savoir qu'il n'y aura pas d'interdiction. Venant pousser un autre léger soupire, je me détendis quelque peu sans pour autant arrêter de jouer avec mon crayon. Elle me fait vraiment penser à un Cyberman... Je me demande si elle parle vraiment toujours d'une voix aussi monocorde et dénué d'émotion? Ari... reste concentré! C'est pas le temps de divaguer ni même de laisser la première impression prendre le dessus.  

- Décrivez-moi votre version des faits, vos ressentis et motivations pour aller aussi loin dans votre effort. S’il vous plait.


Mon regard revint se poser sur Sage alors que je venais avaler avec une légèrement difficulté ma salive. Je ne voyais peut-être pas son regard au travers des ses lunettes, mais je sentais tout de même qu'il était posé sur moi. Je vins légèrement bouger alors que mon regard divagua vers le gazon.

- humm... c'est que.... Bégayais-je avant de venir légèrement me racler la gorge.

Putain... calme toi Ari.... Reprend toi! Et puis, malgré tout, elle ne dois pas être si méchante que ça, non? Je vins pousser un long soupire, prenant le temps de réfléchir et de tenter de me rappeler l'incident avant de venir à nouveau poser mon regard sur la mutante.

- C'était pas dans mes intentions, dis-je doucement visiblement plus calme et confiante. C'est dur de trouver un équilibre avec mon pouvoir... surtout par sois même...

Je me tus, réfléchissant encore une peu, alors que je déposais mon crayon sur mon calepin. Je vins à nouveau me gratter la ou j'avais eut la perfusion grimaçant un peu au passage. Cette maudite sensation m'énervais vraiment et j'avais l'impression qu'elle ne voulait pas partir. M'enfin, venant me racler encore une peu la gorge, je vins ajouter toujours sur un ton doux:

- Je ne voulais pas aller jusqu'à perdre connaissance... Mais... Je ne sais pas... j'avais envie de me laisser aller encore un peu.... de... d'être en harmonie avec lui..... Je... j'ai dérapé....
 
Je tombais quelque peu dans mes pensées alors que tranquillement mes souvenirs revenaient à la surface. D'abord la douleur puis les sentiments de panique et de crainte. Je ne put m'empêcher de tiquer légèrement alors que je me rappelais vaguement mes gestes et ce qui avait particulièrement causé ma dérape avec mon pouvoir. Je vins légèrement secouer la tête pour me sortir de mes pensées alors que je continuais:

- Et puis... en plus..... Si.... Si je n'aurais pas eut cette crainte de blesser Jade avec ma dernière création, je ne serrais pas aller aussi loin. Je me souviens avoir paniqué avec cette seule pensé et ça ma fait créer un mur de trop.
 

Je me tus, venant pousser un petit soupire, alors que mon regard redevenait fuyant. Pendant un instant, mon regard observais les alentours alors que je gardais le silence un peu. Je m'étais mit à taper doucement du doigt contre mon bras alors que j'ajoutais finalement:

- Comment vous voulez que je trouve l'équilibre quand mon premier prof a été viré de l'institut et que le deuxième ne veux pas enseigner?


Houla... J'avais encore le départ de Erl sur le cœur... Ma voix c'était quelque peu brisé alors que je me taisais à nouveau. Je n'avais jamais réellement comprit exactement pourquoi il était partit et j'avais toujours perçus le départ de l'homme comme un abandons envers moi. Alors qu'avec Rachel, j'aurais aimé continuer avec elle, mais je respectais le fait qu'elle n'avait pas voulue. Je vins prendre une profonde inspiration, reprenant mon calme du mieux que je le pouvais, alors que mon regard revenait vers Sage:

- Dites, par simple curiosité, vous le faite exprès d'être aussi, comment dire, mécanique? Genre, c'est pour supporter votre réputation?

Je me tus, me maudissant immédiatement de poser encore des questions un peu trop personnelle. Dans un tic nerveux, je vins légèrement me mordiller la lèvres inférieure alors que je tapais un peu plus frénétiquement du doigt contre mon bras.

- Désoler, je suis trop curieuse. Ajoutais-je après un moment. Je vous respecte et je ne veux pas que vous vous sentiez vexé si vous agissez naturellement comme ça.... C'est juste que... ça m'intrigue et... hum....


Ari, t'ai toi, t'est plus en train de te caler que d'autre chose. Encore une fois, je me tus laissant un silence s'installer. Mon regard c'était légèrement détourné alors que je gardais toujours le silence pendant un moment.

- hum.... donc, voilà.... Ajoutais-je. Pour mes entrainements.....je.... je ne vois pas qu'elle solution il y a... Je n'en doute pas que je ne suis pas la première à faire ça... mais... j'sais pas... je me sens quelque peu perdue....

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MessageSujet: Re: On dit bien jamais deux sans trois? ( P.v: Sage )    Mer 25 Nov - 22:11

La fuite pour commencer, destituée par la surprise créée par l’accroche. L’aise se fait tout au long du discourt, malgré l’impossibilité d’Ariella Miller à fixer son interlocutrice dans les yeux. L’adolescente parvient néanmoins à canaliser son regard et l’adulte continue ainsi. La crispation s’en vient puis s’en repart, chassée par un sentiment de soulagement. Les choses se font pour le mieux, tout du moins c’est ainsi qu’elle les considère même si elles n’ont rien de surprenant.

La demande finale est presque ce qui est le plus difficile pour l’étudiante, la conduisant à s’égarer dans ses pensées et sa vision. La demandeuse laisse les choses se faire, patiente et occupée. Le bégaiement ne la fait pas réagir physiquement, pas plus que le nouveau soupire, alors qu’elle attend. Elle a ses probabilités et, avant même qu’Ariella Miller ne réponde, Sage a déjà nombre de situations possibles dans l’esprit ; des situations accompagnées d’un pourcentage de probabilité lui-même accompagné d’un pourcentage de fiabilité, dénaturant complètement le sentiment qu’elles pourraient produire.

Pas dans les intentions de ce blesser, cela est logique. Tout autant que la difficulté de trouver un équilibre avec la capacité mutante comme le reste des capacités en général. Ariella Miller tâtonne et cherche à trop faire, en sommes.

Ariella Miller qui développe un tic nerveux à trop penser aux conséquences de son action, stimulant la zone usitée pour sa médication. Ce n’est pas son seul geste mais c’est le plus intéressant, quand bien même la déglutition assistée est aussi porteuse de sens. L’adolescente cherche à confronter son problème, tant tel qu’il est posé par l’intraveineuse que par la personne qui lui fait face. Personne pour qui tout cela est limpide mais qui n’y réagit toujours pas physiquement, écoutant immobile et impassible.

Se laisser aller et chercher l’harmonie avec le « pouvoir », voici qui est plus improbable déjà. Non dans la volonté mais dans le fait que cela exclue les limites globales de l’être. Une capacité mutante fait partie du corps du mutant, même dans le cas des psychiques, donc qu’une capacité physique comme celle d’Ariella Miller puisse conduire à la perte de connaissance non-pas parce qu’on cherche à la pousser au-delà de ses limites mais parce qu’on cherche à être en phase avec elle est différent de ce à quoi l’X-Woman s’attendait. Cela ne lui pose cependant aucun problème.

Tout autant que les paroles hésitantes de l’adolescente. Ariella Miller, malgré son ton et en simultanée à ses tics, parle de façon hésitante ; elle a de la difficulté à se confier et à mettre les mots sur ses pensées, selon la plus grande probabilité. Cela témoigne de son effort et, même si elle n’en manifeste rien, son interlocutrice lui en est reconnaissante. « Steel » fait de son mieux, même pour simplement témoigner.

Il manque quelques détails à son témoignage, cependant ; la crainte de blesser Jade Elioth de Lauro avec la « dernière création » comme motivation pour aller « aussi loin ». L’aussi loin est l’évanouissement, la dernière création est le mur de trop. Doucement, l’X-Woman acquiesce.

Comment vous voulez que je trouve l'équilibre quand mon premier prof a été viré de l'institut et que le deuxième ne veux pas enseigner ?

La colère est notée impassiblement et seul le silence entre en écho avec les mots d’Ariella Miller alors qu’elle continue simplement de la fixer. La réaction fait sens et il n’est aucun avis à donner dessus, d’autant plus que l’adolescente se maugréera déjà plus que le nécessaire de s’être ainsi « laisser aller ». Sanzo aussi c’est servie d’elle comme défouloir, elle-même n’a aucun problème avec cela tant que c’est utile et que par la suite les jeunes gens se sentent mieux. Ils ne peuvent pas craquer contre leurs proches sans endommager leurs relations avec eux, le fait de n’avoir aucune relation avec elle voir aucun intérêt pour elle devient donc un avantage. Ce n’est pas triste, c’est plutôt une bonne chose en réalité : leur relation se tissera justement sur cette possibilité de faire ce qu’ils ne peuvent faire avec les autres et d’être acceptés malgré cela.

Faire exprès d’être ainsi mécanique ; la simple curiosité va loin. Néanmoins, Ariella Miller fait l’effort de le demander, peu s’y sont risqués. Sa supposition est fausse mais, comme la question originelle, elle n’entraine pas la moindre réaction de la part de Sage. L’adolescente se punie une fois encore seule et avec plus d’âpreté que la personne la plus secrète de l’Institut ne le ferait, si tant est qu’elle le fasse. Cela ne sera pas le cas.

Les excuses d’Ariella Miller n’y sont pour rien, pas plus que ses tentatives de justification et d’apaisement. La crainte de mal faire est très présente et pousse l’adolescente à se compliquer et se saborder seule ; c’est extrêmement révélateur de ce qu’a pu être son entrainement et de pourquoi il c’est mal terminé.

Sage ne parle pas beaucoup d’elle, personne ne peut prétendre tout savoir de ce qui lui est arrivé ; pas même elle. Son passé est aussi mystérieux que ses pensées, caché derrière ce visage impassible dont la voix inexpressive ne trahir rien de ce qui peut ce cacher derrière. Il n’est personne comme elle à l’Institut et beaucoup trouvent cela inhumain. Chacun est libre de considéré comme humain ou non le fait de ne pas exprimer ses ressentis, tout comme l’on est seul juge de voir leur simulation comme humaine ou non. Ce n’est qu’une question de sincérité et de simulacre. Ce n’est qu’une question hors sujet, désormais qu’Ariella Miller est revenu au premier.

Vous pensez tellement que vous ne savez plus quoi penser.

Formulation simple de toute la complexité qu’elle a diagnostiquée chez Ariella ; une chose méritant explication afin d’êtres certaines qu’elle soit comprise par les deux partis.

A force de réfléchir à une chose, vous ne pouvez vous empêcher de revenir sur ce que vous faites  et d’être incertaine de vous-même. Lorsque vous me poser une question, vous la retirez avant même de m’avoir laissée l’initiative d’y répondre ou non et vous vous en excusez de crainte d’avoir fait un mal, vous justifiant afin d’être certaine que l’on vous comprenne et qu’on ne vous en tienne pas rigueur.

L’exemple de l’instant est pris mais, dans l’analyse de l’X-Woman, il s’applique également à la psyché plus générale d’Ariella Miller. Est-ce cela qui l’a conduite à dépasser ses limites ? Peut-être pas la fois impliquant Jade Elioth de Lauro mais la seconde fois, c’est une possibilité importante.

Il est donc possible que votre problème à l’entrainement vienne de ce manque de discipline. Lorsque vous vous concentrez sur une unique tâche, comme dans le cadre de votre maitrise de pouvoir, parvenez-vous à vous focaliser dessus ou y a-t-il toujours des pensées parasites pour vous distraire ?

Marquant une pause, elle laisse l’occasion à son interlocutrice de répondre tout en sachant qu’elle-même ne l’a pas fait le moins du monde. Elle n’oublie pas la question, sans avoir si elle penchera vers les probabilités disant qu’elle y répondra ou non, mais ce concentre sur Ariella Miller pour l’heure.

Vous parliez de vous laisser aller et d’être en harmonie avec votre pouvoir, pourriez-vous développer ?

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MessageSujet: Re: On dit bien jamais deux sans trois? ( P.v: Sage )    Mer 9 Déc - 19:23

Je.. quoi?!? Mon regard se pose un peu brusquement dans celui de la mutante alors que mon corps se tend un peu. Moi, trop penser jusqu'à ne plus savoir quoi penser? Non, juste non, ça je ne le crois pas. Penser et réfléchir m'aide à agir et à prendre des décisions! J'ai visiblement beaucoup de misère à accepter ce que la mutante viens dénoncer alors que j'écoute ce que Sage ajoute. À plusieurs reprise, j'ouvris la bouche comme pour répliquer avant de la refermer incapable de prononcer le moindre mots. Je sais pertinemment qu'elle à raison, mais pour l'instant je ne veux pas le voire, je ne veux pas lui donner raison. Ce n'est pas vrais que je réfléchis trop, bon! Ma lèvre supérieur se retrousse légèrement, je n'aime vraiment pas quand on me met une vérité sur moi en plein visage. Présentement, j'étais en train de me braquer alors qu'un d'un geste sec je referme mon calepin à dessin. L'impassibilité de Sage ne m'aide vraiment pas à rester calme, j'avais beaucoup trop l'impression de parler à un ordinateur.

Je n'ai pas envie de répondre, vraiment pas, et mon premier réflexe est la fuite encore et toujours. D'un geste, je me lève brusquement avant de me tourner à moitiez comme pour partir. Mais je ne bouge pas, je me suis levé beaucoup trop rapidement et la j'ai carrément l'impression que mon crâne allait exploser. Je grogne légèrement de douleur alors que je viens porter mes deux mains à ma tête. Je ferme un peu les yeux alors que je recule de quelque pas pour être accoter contre l'arbre tout près de nous. Doucement, je me laisser glisser le long du dit arbre pour être à nouveau assise contre le sol.

- Esti, vous faite chier, murmurais-je en français québécois.


Calme toi Ari.... C'est pas ça faute, c'est toi qui t'énerve.... elle cherche à t'aider. Ne te fit pas uniquement à son manque de réaction. Je vins pousser un long soupire alors que je ramenais doucement mes jambes contre mon torse avant de croiser mes bras autour de mes jambes. Je ne peux pas m'enfuir, j'ai pas le choix d'y faire face. C'est pour ton bien ma petite Ari. Mon regard finit par revenir sur Sage, je me suis calmé un peu même si je tape toujours nerveusement et frénétiquement du doigt contre mon bras.

- Je... Commençais- je. J'ai....... je soupire encore un peu. Non.... j'arrive pas à me focaliser entièrement sur une chose... J'ai toujours une petite pensée envers ce qui pourrais arriver ou.. ou ce qui m'entoure. Penser ça me rassure, mais en même temps.........  P'tain, c'est compliqué......... pas ma faute si je veux toujours tout bien faire...

Je soupire encore brusquement, resserrant mes bras autours de mes jambes, alors que mon regard divague vers le reste du parc. Je garde le silence pendant un long moment, m'efforçant de me calmer du mieux que je le pouvais. J'inspire et j'expire profondément, mon regard est toujours tourné vers le reste du parc, alors que j'ajoute finalement:

- Me laisser aller c'est.... c'est quand je réussi à laisser aller ma créativité avec mon pouvoir sans continuellement penser à d'autre chose.... Je ne pense pas au conséquence ou à ce qui pourrait mal tourner.... L'harmonie c'est... c'est l'équilibre.... entre moi et mon pouvoir, le contrôle et l'incontrôlé , la crainte et la confiance envers mon pouvoir.... être en harmonie avec moi même..... Vous comprenez?

Je vins pousser une autre long soupire alors que mon regard reviens doucement se poser sur Sage. Je suis visiblement plus calme même si je n'aime vraiment pas la position dans lequel elle me mets.

- Pardons de m'être emporté... au fait, vous n'avez toujours pas répondue à ma question.


Oui, je détourne le sujet de sur moi, j'ai toujours cette réaction mais en même temps je suis vraiment curieuse de savoir.

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Sage
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MessageSujet: Re: On dit bien jamais deux sans trois? ( P.v: Sage )    Ven 18 Déc - 14:54

Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. Néanmoins, ne cherchant appréciation ou affection mais bien efficacité et utilité, Sage ne s’encombre que rarement de cette délicatesse. Sanzo le lui a reproché, ne prenant pas de pincette lui non plus afin de signifier combien c’était déplaisant ; déplaisant mais efficace. Elle-même sait mentir et arrondir les angles, simplement que ce n’est pas utile ici.

La dépréciation d’Ariella Miller tout autant que sa colère importent moins que le fait que celle-ci réfléchira à leur cause, une fois qu’elles seront passées. Ses émotions lui font rejeter ce que, plus tard, son esprit analysera et qui lui permettra de progresser. Hors, l’X-Woman ne cherche pas à faire progresser dans l’instant, en sa présence, mais bien à poser les bases d’une réflexion que l’adolescente mènera à bien plus tard. Le changement prend du temps, elle sait laisser ce temps.

Si la rencontre doit se terminer sur un départ de colère et une dépréciation à venir, elle n’y voit pas le moindre inconvénient. La précédente adjointe à la direction n’était pas plus populaire qu’elle mais tout aussi efficace et c’est là ce qu’elle cherche elle aussi : l’efficacité. Ariella Miller ne sera pas une de ses proches, c’est une étudiante et Sage l’aide comme tel.

Que la rencontre se termine sur une perte de conscience d’Ariella Miller est un problème autrement plus important mais, malgré les origines du geste interrompant l’adolescente dans son départ, l’X-Woman se contente de la suivre de son impassible visage. Avec la prise de sang, son interlocutrice ne peut plus se permettre d’agir ainsi rapidement mais ce n’est qu’on désagrément passager. Désagrément ayant l’avantage de ramener les positions proches de ce qu’elles étaient précédemment, même si l’angle d’observation est un peu différent.

Les quelques mots en langue étrangère déclenchent un léger étirement des lèvres de l’X-Woman, laquelle comprend parfaitement le dialecte. Elle ne commente en rien cependant, manifestant juste un amusement qui, sans sa volonté à le manifester ; n’aurait jamais mues ses lèvres. La prise de position fœtale de la part de l’étudiante met cependant fin à ce léger sourire.

La discussion reprend, plus pénible encore qu’auparavant pour celle qui peine à s’exprimer. Néanmoins les confirmations arrivent : difficultés de concentration, par appréhension ou focalisation. La volonté est comprise dans ce qu’elle a de positif et de négatif, poussant à la réussite mais au stress également.

La pause est respectée tout autant que l’absence d’Ariella Miller. Elle attend simplement le retour du regard et des paroles, toujours observatrice derrière ses écrans rouges constellés d’informations.

Le laisser-aller comme libération de la créativité, soustraction de la pensée vers une expression sans contrainte. Une « harmonie » et un « équilibre » entre la conscience et le pouvoir. A la question qui ponctue cette révélation, le visage fermé hoche doucement la tête, animant les deux mèches de cheveux laissées libres de part et d’autre. Cela l’adoucit et lui donne du mouvement, comme si des pendentifs s’agitaient autour de lui.

Non. Mais rassurez-vous quant au fait que vos excuses sont acceptées.

Sage sait qu’elle n’a pas explicité pourquoi elle est aussi mécanique, même si cela n’a rien à voir avec supporter sa réputation. Ce qu’elle ne sait pas encore, c’est si elle le fera. Peut-être lorsqu’elle aura aidée Ariella Miller, si celle-ci la supporte encore d’ici là. Elle connait les probabilités que cela advienne.

Vos difficultés de concentrations sont la première chose que vous devriez régler, afin de sécuriser votre entrainement avec votre pouvoir. Pour exercer votre discipline mentale, essayez de faire des exercices en requérant. Les jeux de stratégie ou d’attention sont des classiques mais d’autres activités, comme le tir à l’arc, peuvent également aider à exclure ce qui n’est pas en rapport avec votre concentration.

Le tir à l’arc n’est pas évoqué au hasard : il est de notoriété institutionnelle qu’Ariella le pratique. Comme la guitare pour Caitlyn et Amy Eliot de Lauro du temps où elles étaient dans le dortoir des filles, la chasse pour Sanzo Aoe ou encore la course à pied pour un certain nombre d’élèves, au premier rang desquels Charles Reyes.

Votre capacité mutante ne s’exercera pas différemment de vos capacités de tir à l’arc. Vous devez vous focaliser sur ce qui importe au maniement de votre bio-métal comme vous le faites avec votre arme et ses projectiles. Pour trouver un équilibre d’utilisation, commencez par le trouver dans une zone qui vous est familière puis portez-le vers votre entrainement. Autrement dit, entrainez-vous à trouver votre équilibre, entrainez-vous à rester concentrer avec votre capacité mutante puis entrainez-vous à votre capacité mutante.

Décomposer l’entrainement d’Ariella Miller lui permettra peut-être de s’en sortir avec plus d’aisance puisqu’elle identifiera clairement les points sur lesquels progresser au lieu d’essayer de tout faire en même temps.

Si vous souhaitez un exemple pratique, cherchez à vous sentir à votre aise avec votre capacité. Ne chercher pas à l’utiliser ou à chasser les pensées qui pourraient venir vous troubler mais simplement à sentir cette harmonie dont vous m’avez parlée. Si cette harmonie se manifeste par des créations de métal liées aux pensées parasites, ce n’est pas grave : vous avez définie l’harmonie comme équilibre entre le contrôle et l’incontrôlé, essayez de vous laisser aller à cela. Si vous réussissez, vous aurez votre réponse à la question que vous m’avez posée.

La récompense n’est pas une chose nécessaire pour accomplir quelque chose. Cependant, à défaut d’être une grande pédagogue, ou peut-être du fait que cela ne lui soit pas naturel du tout, Sage use du système de récompense afin de motiver ses élèves. Qu’Ariella Miller parvienne à progresser est une récompense en soit mais bien moins tangible, et du fait rarement conceptualisée comme telle, qu’une information que l’adolescente a manifestée vouloir.

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Ariella Miller
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MessageSujet: Re: On dit bien jamais deux sans trois? ( P.v: Sage )    Lun 28 Déc - 3:25

C'est moi ou du coin de l'œil je l'ai vue sourire quand j'ai parlé français? Oui... non.. je ne sais plus.... Je n'étais pas trop concentré à l'observer à ce moment. Le hochement de tête de la mutante attire mon regard, plus précisément les deux mèches de cheveux qui semblent adoucir son visage. Je ne peux m'empêcher de pencher légèrement la tête sur le côté alors que je l'observe en silence tout en l'écoutant. Au moins mes excuses sont accepté même si elle n'a toujours pas répondue à ma question. Après coup, je n'aimais pas m'énerver comme je venais de le faire alors cela me soulageais d'entendre qu'elle avait accepté mes excuses. Gardant toujours ma position plus renfermé, je l'écoutais avec une certaine attention même si j'étais encore un peu dans le dénie. Exercer ma discipline mental? Des exercices? Je fronce un peu des sourcils mais je ne dis rien pour l'instant. La réponse allait très bien finir par arriver d'elle même. Je sourie doucement lorsque Sage mentionne le tire à l'arc, ce n'est pas la première fois qu'on l'utilise pour m'aider avec mon pouvoir. Je vins légèrement hocher de la tête alors que je brisais finalement ma position fœtal. Je reprend une position assise en indien sauf que cette fois si mes bras restent croisés contre mon ventre. J'eus tout de même un léger sourire lorsque le tir à l'arc fut mentionner, j'aimais bien quand les gens en parlaient.

Par contre, je ne pus m'empêcher de tiquer légèrement lorsqu'elle ajouta que ma capacité mutant ne s'exercera pas différemment que le tir l'arc. Pour être franche, ce n'était pas l'impression que j'avais. L'une était une chose que je maitrisais à la perfection alors que l'autre.... c'était... compliqué... mais en même temps.... C'est peut-être vrais.....Venant soupirer encore un peu, je me concentre d'avantage sur ce que l'X-Woman ajoute. Je penche encore un peu la tête sur le coter intrigué par ses paroles.

- Vous devez vous focaliser sur ce qui importe au maniement de votre bio-métal comme vous le faites avec votre arme et ses projectiles. Pour trouver un équilibre d’utilisation, commencez par le trouver dans une zone qui vous est familière puis portez-le vers votre entrainement.

Je redresse la tête alors que je viens légèrement froncer des sourcils. Ouais... ça se tiens..... Je dois avouer que dit comme cela tout semble plus simple que ce que je tente de faire. Je vins encore une fois légèrement hocher de la tête, je comprend ce qu'elle veux dire même si je vais certainement continuer d'y réfléchir. Je finis par décroiser un peu les bras avant de venir doucement me masser un peu la nuque. Tout semblait si simple lorsqu'elle parlait.... Je vins soupirer un peu, continuant doucement de me masser la nuque. Ça m'aide d'entendre Sage décompose ainsi mon entrainement. Il ne me reste plus qu'à essayer de le faire... qu'à essayer d,appliquer ce qu,elle venait de dire. J'arrête finalement de me masser la nuque alors que je ramène doucement mon bras contre mon ventre. J'écoute toujours attentivement la mutante notant du mieux que je le pouvais les informations qu'elle me disait.

- Si vous réussissez, vous aurez votre réponse à la question que vous m’avez posée.


Je ne pus m'empêcher de rire légèrement alors que je venais me mordiller un peu la lèvre inférieur. Mon regard se détourne un peu alors que je réfléchissais à la proposition de la mutante. Je ne m'étais pas attendue à ce qu'elle pose une condition pour que je puisse avoir réponse à ma question. Mais... je devais avouer que ce fait était plutôt motivant. Ma curiosité allait très certainement me pousser à faire un effort pour y arriver. Je me mis doucement à frotter mes doigts contre mon bras alors que mon regard revenait se poser sur Sage.  

- Ça m'vas, ajoutais-je doucement tout en hochant un peu de la tête, si je réussis vous répondez à ma question.


Un léger sourire effleura mes lèvres, pour me motiver la mutante avait très bien réussis et ce même si j'étais encore septique envers certaine chose qu'elle avait dit. Je vins passer une main dans mes cheveux avant de ramener mon bras dans sa position initiale.

- Hum... ça vas être étrange de m'efforcer de changer la manière dont je m'entraine...... ajoutais-je, J'ai.. j'ai peur de ne pas y arriver.... ou de juste ne pas être capable d'y arriver seule... J'ai trop l'habitude de chasser et refouler mes pensées parasites...


Je vins légèrement resserrer mes bras contre mon corps alors que je me taisais autant pour reprendre mon souffle que pour réfléchir. Je vins tiquer légèrement sous un pique de douleur à la tête alors que je venais bouger un peu pour venir me masser la tempe droite. Mon regard divagua un peu vers le sol au moment que je soupirais pour la je ne sais plus combientième fois. Même si mon regard avait divagué un peu, j'étais toujours concentré sur la conversation alors que je continuais:

- C'est fou à quel point j'ai peur de ce qui pourrais arriver si je me laisse aller au travers de mes pensées parasites.... Que je ne sois pas capable d'atteindre l'harmonie...Vous savez... avec l'archerie j'ai un parfais contrôle sur ce que je fais. La distance, l'angle de tire, la force, la compensation face au vent, etc. Tout ce fait automatiquement, sans difficulté n'y même de doute. mais... avec mon pouvoir.... je ne sais pas si je vais pouvoir arriver à atteindre un état semblable... Parfois cela me semble si différent alors que parfois c'est le contraire.... ça semble si facile à atteindre quand vous en parlez...

Je vins pousser un léger soupire alors que mon regard revenait doucement se poser sur Sage. Je me masse toujours doucement la tempes avant d'ajouter sur un ton doux:

- Je vais essayer... Je vais faire un effort... Je vous le promets... Humm... Vous allez m'accompagner lorsque je vais essayer ou... ou je me lance seule quand je vais aller mieux? Je... je crains vraiment de ne pas être capable de continuer seule sans me faire mal.....

J'arrête finalement de masser ma tempe alors que je dépose à nouveau mon bras contre ma cuisse. J'observe toujours la mutante alors que je continue:

- Je crois que je vous ai vue sourire tantôt.... c'est le cas? Si oui, vous parlez français?


Je ne pouvais pas m'empêcher de poser des questions, j'étais trop curieuse pour ne pas le faire lorsque quelque chose captait mon attention et ce même si je n'étais pas certaine d'avoir bien vue. Je me doutais qu'elle allait me répondre la même chose que pour ma première question, mais cette pensée ne m'empêcha pas de poser ma deuxième questions. Peut-être que cette fois si j'allais avoir une réponse...

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MessageSujet: Re: On dit bien jamais deux sans trois? ( P.v: Sage )    Dim 3 Jan - 22:11

Ariella Miller en revient à une position plus détendue, brisant son cocon fœtal, mais manifeste sa défense par le rempart de ses bras. Tout s’arrange dans une logique prévisible et tout s’enchaine simplement. Les réactions sont observées de part et d’autre et la réflexion commence à se faire dès à présent, à la mesure des explications. La gêne, manifestée d’une main dans la nuque, est plus étonnante que le reste ; néanmoins l’attention qui lui est portée ce limite là. Le ricanement est également improbable, sans être impertinent : Steel accepte le défi de bonne grâce, même si elle stresse surement de l’échouer.

A la répétition du marché, l’X-Woman hoche doucement la tête à nouveau ; un geste très similaire au précédent, non par signification identique mais gestuelle millimétrée. L’observation suit cette logique, les yeux de la noire suivant la rousse, éternellement cachés derrière les verres rouges.

Les réflexions d’Ariella Miller sont écoutées en silence, énonçant son sentiment ; s’il est possible qu’une réponse soit attendue, auquel cas des encouragements sont probables, aucune n’est fournie. Le fait que l’adolescente s’exerce à nouveau, malgré son sang manquant, peut être une mauvaise idée si son organisme n’a pas assimilé les doses de fer qui ont été prescrites. Considérant le temps écoulé depuis la prise des médicaments, cela ne devrait donc causer plus que des démangeaisons à l’instar de la piqure. Mais la difficulté n’en reste pas moins présente et observée pour ce qu’elle est, quelque soit la forme qu’elle prend : physique ou psychologique.

La difficulté est utile à la progression car elle en est une mesure perceptible. Une mesure qu’Ariella Miller énonce sa principale difficulté, quoi qu’elle fasse : la peur. Pour tout ce qu’elle entreprend, l’adolescente a peur. Mais le plus intéressant n’est pas ce qu’elle énonce. Le plus intéressant pour l’X-Woman, c’est ce que la jeune fille a oublié.

Mais… avec mon pouvoir… je ne sais pas si je vais pouvoir arriver à atteindre un état semblable… Parfois cela me semble si différent alors que parfois c'est le contraire… ça semble si facile à atteindre quand vous en parlez…

Sauf que cela n’a pas toujours été d’une telle aisance avec l’arc. Il vous a fallu apprendre, tout autant que vous apprenez avec votre capacité.

Une simple phrase, simultanée au soupire de l’adolescente, afin de changer son point de vue sur son apprentissage. Il fut un temps où Ariella Miller apprit à se servir du tir à l’arc, un temps auquel celle-ci ne pense peut-être plus mais qui ne devait être guère plus aisé que son apprentissage mutant. Avoir conscience de cela peut être d’une grande aide puisque relativisant les difficultés présentes.

Un essai, un effort, une promesse, une question, une crainte ; elle les écoute et leur fait face en silence, m’altérant le cours des choses. Ariella Miller en termine de se préparer et continue d’observer, dévoilant combien elle l’a d’ailleurs fait précédemment. Deux nouvelles questions quand bien même les premières n’ont toujours pas de réponse…

Le français m’est connu et le fait que vous vous laissiez aller lorsque vous pensez ne rien risquer a été relevé, oui. Du fait, vous devriez creuser dans cette direction : si la sensation d’absence de risque vous aide à vous laisser aller, soyez assurée que ni vous ni moi ne risquons rien aux manifestations naturelles de votre capacité mutante.

C’est un mensonge et un changement de sujet, c’est assumé comme tel. Aider Ariella Miller contre sa peur est une chose et les probabilités qu’elle parvienne à blesser accidentellement l’X-Woman sont réduites ; tout autant que les probabilités que cette dernière la laisse aller trop loin. Sage n’accorde pas grande importance aux gênes qui peuvent assaillir l’adolescente mais elle ne la laissera pas se blesser une fois encore.

Votre crainte est justifiée quand à vos expériences passées. Si vous souhaitez ma présence pour vous rassurer, il en sera ainsi.

Ce n’est pas la première fois qu’elle décide de veiller sur un mutant s’entrainant. Cela a eut des effets inattendus avec Ninon Lenoir. Néanmoins, les entrainements suscités étaient à huit clos, ceux d’Ariella bénéficient déjà de la bienveillance de Jade Elioth de Lauro quand bien même la jeune adolescente ne soit pas forcément en mesure de gérer un problème de perte de contrôle de capacités mutantes. De toute façon, gérer de genre d’imprévu se fait toujours sur l’improvisation, la française suscitée pouvant tout autant en témoigner que Sage.

De même, si vous ne vous sentez pas prête à essayer aujourd’hui, il n’y a aucun problème à cela. Votre question ne sera pas oublié, pas plus que nos engagements respectifs.

Ceci, en revanche, est une pure vérité. Elle-même n’oubliera rien et, par honnêteté, est prête à rappeler l’intérêt d’Ariella Miller concernant la mécanicité si l’adolescente fini par l’omettre. Il ne s’agit en rien d’une envie de parler d’elle-même, simplement d’user de la motivation comme il se doit. Sage reste pragmatique sur ce fait, à défaut de l’être sur les informations lui étant personnelles.

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MessageSujet: Re: On dit bien jamais deux sans trois? ( P.v: Sage )    

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On dit bien jamais deux sans trois? ( P.v: Sage )
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