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 Garrett River, reporter souris [TERMINEE]

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Garrett River
Neutre Epsilon
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Messages : 37
Date d'inscription : 06/04/2013

MessageSujet: Garrett River, reporter souris [TERMINEE]   Lun 18 Mai - 19:24

CARTE
D'IDENTITE








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NOM : River

PRENOM(S) : Garrett

ALIAS ET SURNOM(S) : White Mouse

AGE : 36 ans

DATE DE NAISSANCE : 07/05/1979

ACTIVITE(S) : Reporter pour le journal Mutant Attitude, cambrioleur occasionnel, prestidigitateur dans le cadre de ses loisirs

NATIONALITE(S) : Américaine

SEXE : Masculin

CLAN : Neutre

Pouvoirs :

  • Description :

    Garrett River est un hybride souris.

    Capacités physiques accrues (passif) :

    - Force : sa force est comparable à celle d’un jeune adolescent standard, ce qui est déjà supérieur à ce que sa petite taille laisse supposer. Étant très léger, il n’a par contre aucune difficulté à se soulever.
    - Résistance : il est moins résistant qu’un adulte classique. L’envoyer au tapis est à la portée de n’importe qui. Pour autant, son endurance est ordinaire, comparable à celle d’un sportif.
    - Agilité : il n’est pas spécialement plus agile qu’un humain, même si sa souplesse force le respect. En revanche, son équilibre est réellement exceptionnel grâce à sa longue queue qui fait contrepoids. Il est par exemple capable de courir sur une corde à linge. Il peut aussi se tenir la tête en bas, sur une seule main, tout en se servant de son autre main pour accomplir quelque chose.
    - Vitesse : il se déplace aussi vite qu’un humain adulte en dépit de sa petite taille. Il est aussi et surtout d’une réactivité stupéfiante. Là où le temps de réaction classique est de 200 à 250 millisecondes, le sien n’est que de 50 millisecondes. Ses réflexes à toute épreuve le rendent difficile à surprendre et, à l’inverse, lui permettent de surprendre aisément. Au quotidien, il rattrape tous les objets qui tombent à sa portée, comme par exemple une tasse de café bousculée inopportunément.
    - Vision : sa vision est sensiblement plus adaptée à l’obscurité que celle de l’homme. La clarté des étoiles lui suffit. Dans le noir total, il peut s’éclérer avec une petite diode plutôt qu’avec une lampe électrique. En ce qui concerne les fortes luminosités, il les supporte normalement.
    - Odorat : son odorat est plus fin, lui permettant par exemple d’identifier avec certitude chaque individu à sa seule odeur. Cela l’aide aussi à détecter des gens ou des choses qui auraient échappé à sa vision. Son nez n’est par contre pas assez performant pour pister quelqu’un à la façon d’un chien.
    - Ouïe : son ouïe est capable de percevoir les ultrasons. C’est souvent plus un handicap qu’autre chose car il est du coup bien plus sensible aux nuisances sonores.

    Pouvoir animal (offensif) :

    Garrett est capable de communiquer avec les souris et de les commander. Il dispose ainsi d’espions ou de sentinelles miniatures qui peuvent aller pratiquement partout.

    - Champ d’application :
    Le terme "souris" est vague. Le pouvoir de Garrett concerne la souris commune dont le nom savant est Mus musculus. Employé sur toutes autres espèces, il est sans effet. De plus, s’il est employé sur une souris commune soumise à un autre mutant, la communication fonctionne, mais pas le commandement. La communication peut éventuellement fonctionner avec tout autre individu qui emploie le langage souris, comme un hybride souris, mais là encore, le commandement est inopérant.
    - Méthode de communication :
    Garrett communique avec les souris en employant et décryptant leur langage. Celui-ci est à la fois sonore et olfactif. Il échappe en grande partie à l’oreille et à l’odorat humains. Garrett dispose de tout ce qu’il faut pour émettre et recevoir le langage souris. Une région spécifique de son cerveau est dédiée à la traduction instantanée. De ce fait, il a l’impression que les souris parlent comme des humains ordinaires et qu’il converse avec elle tout aussi normalement, mais pour les autres, la conversation n’est que couinements. Pour que la communication soit possible, il faut bien sûr que Garrett et son interlocuteur puisse s’entendre et se sentir. Ils doivent donc se trouver au plus à quelques mètres l’un de l’autre. Si une vitre les sépare, ils ne se comprennent pas.
    - Limites de la communication :
    Il va de soi qu’une souris n’a pas une intelligence humaine. Elle ne comprend que des concepts simples, élémentaires. Ses sentiments sont brutes, ses propos, crus. Garrett est donc contraint à des échanges très terre à terre.
    - Principe du commandement :
    Tout d’abord, pour commander, il faut pouvoir communiquer. Ensuite, Garrett possède une autorité naturelle sur les souris. Pour les diriger, il n’a donc qu’à leur donner des ordres et elles obéissent.
    - Efficacité du commandement :
    Une souris ne peut obéir qu’à un ordre qu’elle comprend et qu’elle peut mémoriser. Pour obtenir des résultats, Garrett ne peut donc donner que des instructions très simples. Par exemple : "Fouille cet appartement et revient me dire si l’odeur de cette personne y était." Ou encore : "Reste ici et vient me dire dès que quelqu’un arrive." Les souris font de leur mieux pour le satisfaire, mais rechignent tout de même à se sacrifier. Un ordre suicidaire devra être répété, ce qui contraint Garrett a se trouver à proximité. Ensuite, plus une mission est longue, plus il y a de chance pour que d’autres préoccupations s’imposent à la souris. Une opération de deux ou trois heures, c’est raisonnable. Une opération d’une demi-journée, c’est souvent trop long. Si le mutant veut faire accomplir des choses complexes à ses souris et s’assurer que rien ne les distraira, il doit rester avec elles et régulièrement les guider. Si les souris paniquent, ou si elles sont en proie à tout autre sentiment absolument impérieux, elles n’écoutent plus le mutant et agissent selon leur instinct.
    - Avantages des souris apprivoisées :
    Une souris apprivoisée par Garrett s’est attaché à ce dernier. Elle cherchera toujours à le retrouver une fois sa mission accomplie, ou si elle a oubliée ses instructions. C’est un atout certain car le mutant est à peu près sûr d’obtenir un rapport. Si la souris ne revient pas, il peut raisonnablement supposer qu’elle est morte ou bloquée quelque part. De plus, une souris apprivoisée a l’habitude de jouer l’espionne ou la sentinelle, elle comprend donc plus facilement ce que Garrett attend d’elle et se montre plus efficace. Elle peut accomplir des opérations allant jusqu’à une journée environs. Garrett met deux ou trois jours à apprivoiser une souris. Il procède normalement, mais a l’avantage de pouvoir communiquer. Les souris étant des animaux sociaux, elles acceptent de vivre en groupe, le mutant peut donc avoir jusqu’à une dizaine de souris apprivoisées. Plus, cela devient ingérable.
    - Influence passive :
    Même si Garrett ne communique pas avec les souris, celles-ci n’ont pas peur de lui. Elles s’approchent, le reniflent, lui adresse la parole si elles en ont envie. Le mutant n’a aucun moyen particulier de les détecter. À l’inverse, un chat aura tendance à prendre Garrett pour une proie. La proie étant trop grosse pour eux, ils n’attaquent pas, mais ils la toisent tout de même avec insistance et adopte les postures de chasse. Les autres prédateurs des souris se comportent de la même façon à son égard.


  • Niveaux de maitrise :

    Garrett a déjà des années d’expérience en tant que mutant. Il maîtrise très bien ses pouvoirs, ce qui n’est en rien une prouesse puisque ceux-ci sont instinctifs. Pourtant, sa maîtrise n’est pas parfaite. Sous le coup d’une intense terreur, il risque de faire sans s’en rendre compte des confusions entre le langage humains et celui des souris. Son interlocuteur l’entendra alors couiner au lieu de parler. La seule limite au nombre de souris qu’il peut diriger en même temps est sa capacité à les gérer. Autant il peut en envoyer des dizaines effectuer des missions longues au quatre coin de New-York, autant il peut être débordé avec seulement cinq s’il doit les guider à chaque instant. Les rongeurs sont pour lui des serviteurs dévoués mais quasiment incapables de prendre la moindre initiative. Or il lui faut quand même deux ou trois secondes pour donner un ordre.


  • Lien entre les Pouvoirs :

    Tous les pouvoirs de Garrett découlent directement de sa condition d’hybride souris.



Description Physique :


  • Apparence :

    Jusqu’à ses 15 ans, Garrett River avait une apparence ordinaire. C’était un adolescent grand et musculeux dont le teint clair et les cheveux blonds rappelaient sa mère. L’éveil de son gène X l’a rendu méconnaissable.

    Certains mutants inquiètent par leur apparence insolite. Avec Garrett, c’est tout le contraire. À moins de vraiment avoir la phobie des rongeurs, difficile de ne pas le trouver mignon. Haut d’1,16 mètre pour une vingtaine de kilos, son physique est à mi-chemin entre l’homme et la souris. Il est presque intégralement recouvert d’une soyeuse fourrure blanche. Seuls ses mains, ses pieds, sa queue, l’intérieur de ses oreilles et l’extrémité de son museau demeurent glabres, affichant une peau au teint clair. La morphologie de ses bras et de son torse demeure plutôt humaine, alors que celle de ses jambes et de sa tête tient plus de l’animal. Assez svelte, il dispose tout de même d’une musculature sportive, même si son pelage tend à la dissimuler. Ses doigts et orteils se terminent par de petites griffes. Sa queue, fine et souple, mesure plus d’un mètre, presque l’équivalant de la taille du corps. Sa figure se constitue d’un museau pointu, de grandes oreilles rondes assez mobiles, d’yeux noirs très vifs, de vibrisses frémissantes et d’une gueule d’où émergent les incisives proéminentes qui symbolisent tant les rongeurs. Il n’a pas de cheveux, les poils de son crâne ne sont pas plus longs qu’ailleurs. Ce visage paraît jeune et avenant. Il adoucie même les expressions faciales les plus violentes. Le regard distille une note de malice dans ce portrait. La disposition des oreilles souligne souvent les émotions, réelles ou simulées, du mutant à la façon des plumes du casque d’Astérix. Résolument bipède, Garrett se tient droit, mais il peut facilement se mouvoir à quatre pattes. Il a vraiment tout d’une peluche, sauf peut-être la voix. Celle-ci est assez grave et reflète plus justement son âge.

    Malgré sa mutation, Garrett n’a aucune difficulté à se vêtir. La seule adaptation qui doit être faite est un trou afin de laisser passer sa queue. Comme l’homme, la souris est plantigrade. L’hybride peut donc se chausser normalement. Les magasins lui offrent des affaires à sa taille au rayon enfant et il en profite largement car c’est simple et économique. Difficile dès lors de ne pas le prendre pour un gamin lorsqu’il s’affuble par exemple d’un short et d’une casquette. Il possède néanmoins des costumes taillés sur mesures pour les occasions qui l’exigent. Ceux-ci font nettement plus adultes. Le mutant, en général, est assez présentable, mais il se laisse parfois aller. Son aspect est loin d’être la plus grande de ses priorités. Il ne suit pas la mode et n’a pas de style propre. Il ne fait pas non plus preuve d’un mauvais goût notable. Le seul bijou qu’il porte en général est la fine chênette en or que sa sœur lui a offert pour ses vingt ans et il évite de la montrer ostensiblement.


  • Signes Particuliers :

    Tout en Garrett est particulier. Impossible de le confondre avec un autre. Son corps ne compte en revanche aucun tatouage ni aucune trace visible. Il possède bien quelques cicatrices, dont une grosse sur la joue droite, mais elles ne sont distinguables qu’au touché, le pelage les cache parfaitement.


Caractère :


  • Mental :

    Le caractère de Garrett n’a pas été directement affecté par sa mutation. Cela ne n’empêche pas de se comporter en accord avec son apparence mignonne, tout du moins au premier abord. Énergique, jovial, optimiste, honnête, altruiste, on lui donnerait presque le bon dieu sans confession. Le côtoyer est vraiment agréable. Mais lorsqu’on apprend à mieux le connaître, le constat est nettement moins élogieux. Le mutant a bien compris qu’il avait tout intérêt de profiter de son image. C’est un réel atout pour tromper et manipuler, des activités auxquelles il excelle. Menteur émérite, acteur talentueux, il est de ceux capable de verser des larmes rien qu’en le désirant. Tout en lui n’est pourtant pas faux. Bien dans sa peau, sa bonne humeur coutumière n’a rien de feinte.

    C’est avant tout un grand pragmatique. Conscient des rouages parfois impitoyables de la société, il fait en sorte de tirer son épingle du jeu en employant les méthodes qu’il juge appropriées. Il n’est pas complètement dénué de morale pour autant. La méchanceté gratuite le révolte tout comme le fait d’abuser des faibles. S’il fait du mal à quelqu’un, c’est que cette personne le méritait. S’il vole quelqu’un, c’est que cette personne est riche. Ce n’est pas un Robin des Bois des temps modernes, juste une crapule avec quelques scrupules.

    Plutôt égoïste, c’est avant tout pour lui-même qu’il fait des efforts. Mais il est quand même prêt à s’investir pour ses amis et sa famille. Il aime l’argent, la débauche et le risque. Il est également guidé par une curiosité exacerbée. Courageux mais pas téméraire, il n’hésite pas à battre en retraite si la situation lui devient trop défavorable. Il a toutefois les idées tenaces. S’il échoue dans un projet, il tentera généralement une approche différente. Un défi, en tant que tel, le motive. Son orgueil peut parfois le pousser à la faute. Il lui arrive d’agir sur un coup de tête, mais il sait aussi réfléchir longtemps et planifier méthodiquement.

    Relativement peu cultivé et n’ayant pas fait de grandes études, il demeure quelqu’un d’assez simples. Il lit peu, ne fréquente ni musée, ni théâtre, ni restaurant huppé. Au quotidien, il affectionne le sport, la musique m’étale, la tambouille de sa mère, les boîtes de nuit et les films hollywoodiens. Il a tendance à mener beaucoup d’activités nocturnes, il n’est donc pas rare qu’il dorme une bonne moitié du jour.

    En ce qui concerne le conflit homme/mutant, Garrett est un partisan de la cohabitation pacifique mais estime qu’il faudrait un miracle pour que les tensions disparaissent. Les différences ont depuis la nuit des temps toujours été sources de conflits. Pourquoi est-ce que cela changerait ? Il convient donc de se défendre. Garrett, dans la mesure du possible, essaie de ne pas prendre parti. Il réprouve les actes terroristes de la Confrérie, tout comme ceux des Purificateurs. Magnéto et le révérant Stryker sont des malades à ses yeux. Les événements de Mutant Town l’ont scandalisé, à l’instar du ravage de Manhattan par l’Yggdrasil et de l’attentat à Bleecker Street. En revanche, le Speed X le laisse de marbre. Si les gens sont assez cons pour toucher à ce genre de saloperies, tant pis pour eux. Un point de vue un peu hypocrite de la part de quelqu’un qui se drogue occasionnellement et qui aurait donc très bien put devenir dépendant au Speed X. Il voit ensuite d’un mauvais œil la répression menée par le B.A.M., mais il a en fait une dent contre toutes les formes d’autorités, étant un brin anarchique sur les bords. Il n’a par contre rien à reprocher aux X-Men qu’il considère comme des justiciers un minimum intègres et parfois dignes d’admiration. Pour lui, le Professeur Xavier est un utopiste, un doux rêveur qui a plein de bonnes idées. L’Institut est probablement le meilleur lieu pour que les jeunes mutants puissent s’épanouir.



Histoire :


  • Talents Particuliers :

    - Combat : Garrett sait se battre à mains nues, avec un poignard ou une arme de poing. Les armes d’épaule et les armes blanches imposantes sont généralement trop lourdes, trop encombrantes pour lui. S’il veut se servir correctement d’un fusil, il doit se trouver un support et conserver une position dangereusement statique. Quelle que soit sa façon de se battre, il ne connait aucune technique spéciale, mais sa réactivité accrue fait de lui un adversaire sérieux, du moment qu’il n’est pas confronté à des aptitudes particulières. Il peut théoriquement tenir tête à deux ou trois personnes armées et sachant se battre. Sa précision au tir est ordinaire. Avec un pistolet, il arrive à être précis jusqu’à quarante mètres environs dans le cadre d’un exercice sur cible, et quinze mètres en situation réelle.
    - Crochetage : il sait crocheter les serrures. Il s’agit uniquement de serrure mécanique, éventuellement complexe, mais qui ne doit avoir aucun dispositif électronique ou informatique. Pour l’ouvrir, il a besoin d’outils adaptés. S’il doit se contenter d’une épingle à cheveu, ou tout autre matériel improvisé, il ne triomphe que des serrures les plus simples.
    - Vol : il sait dérober des objets tel un pickpocket. Dans le cadre d’un cambriolage, il sait s’affranchir des systèmes d’alarme basiques. Lorsqu’il doit faire face à des systèmes plus élaborés, comme par exemple ceux d’un musée, il doit impérativement se préparer au préalable en obtenant assez d’informations, ce qui risque d’être difficile, voir impossible.
    - Discrétion : du fait de sa légèreté, de son agilité, de sa vision nocturne et de sa petite taille, Garrett est capable de se mouvoir avec une grande discrétion. Il lui faut toutefois être chaussé, sans quoi le léger cliquetis de ses griffes risque de trahir sa présence.
    - Acrobatie : il est capable de réaliser des acrobaties très spectaculaires, largement assez pour servir dans un spectacle par exemple. Son équilibre hors norme lui permet même de faire des choses inaccessibles aux humains. Marcher sur une boule avec les mains tout en jonglant avec les pieds, voilà le genre de folie qu’il parvient à faire avec de l’entraînement. Petit bémol en ce qui concerne ses aptitudes de saut : son poids réduit ne compense pas sa petite taille, il ne bondit ni très haut, ni très loin.
    - Escalade : il grimpe comme un singe, si ce n’est mieux encore. Aidé par ses dons d’acrobate, il peut sans problème monter à la façade d’un immeuble. En s’aidant d’une corde ou, mieux, d’un grappin, il peut théoriquement s’affranchir de toutes les parois. Aidé de ventouse, il peut même évoluer au plafond ou s’attaquer à des surface totalement lisse.
    - Divers : il sait accomplir des tours de magie à la façon d’un prestidigitateur et il triche admirablement bien aux jeux de cartes.


  • Possessions :

    Garrett River habite dans un petit appartement à Mutant Town, mais il dispose encore d’une chambre à lui chez sa mère, qui loge au Bronx, au-dessus du Dog, un bistro dont elle est la tenancière. Étant trop petit pour conduire une voiture ou une moto, il se contente d’une bicyclette. Il est détenteur d’une arme de poing de petit calibre et sait où se procurer frauduleusement pas mal de choses (armes diverses, faux papiers, drogues) grâce à ses contacts du Dog. Ses ressources financières n’ont rien de mirobolant, mais son nouveau travail de reporter lui offre un salaire de presque deux milles dollars, avec d’éventuelles primes pouvant doubler ou tripler cette somme en cas de performances.  Enfin, et surtout, il possède tout un groupe de souris apprivoisées.


  • Biographie :

    1968... Berthe Feuerbach, immigrée allemande, élut domicile à New-York, dans le sordide cartier du Bronx. Là, elle rencontra l’amour de sa vie, William River, son petit Bill, un soir de beuverie selon ses dires. Ils se marièrent et eurent deux enfants : Diana en 76 puis, trois ans plus tard, Garrett. William fêta la naissance de son fils derrière les barreaux car il venait d’être arrêté pour braquage de banque.

    William était un homme petit et effacé. Malin mais maladroit, il avait su s’entendre avec les bonnes personnes. Il vivait dans l’illégalité bien avant d’avoir rencontré sa surprenante femme. Berthe était des plus imposantes. Grande et grasse, ses cheveux blonds coiffés en chignon serré, des lunettes cerclées de fer chaussant son nez, quelques poils sur son menton carré, elle inspirait une ogresse. Le sang chaud, ses coups de colère avaient de quoi faire frémir, surtout que son poing massif pouvait fort bien assommer un gars robuste. Depuis 1978, elle dirigeait un petit bistro, le Dog. Cet endroit malfamé servit rapidement de lieu de transaction et de négociation pour des affaires louches. William en prison, Berthe s’était mis à gérer ses affaires à sa façon et, il fallait l’admettre, avec bien plus de talent. Elle passait juste des messages, ou quelques menus objets, se contentant du rôle de simple intermédiaire. Mais un intermédiaire fiable, rudement charismatique et œuvrant sans presque aucune distinction, comme si c’était un service classique du bistro.

    Garrett grandit donc dans une atmosphère assez trouble, élevé uniquement par sa mère. Il avait ses cheveux blonds, son style germanique également. La matrone était sévère, mais juste. Les jeux sur le vieux parking avec son groupe de copains, les corrections de Berthe suite à ses nombreuses bêtises, les prises de bec avec sa sœur, les messes ennuyeuses dans la petite église catholique, ses problèmes d’indiscipline à l’école, les visites en prison pour voir son père... voilà ce qui constitua ses jeunes années. Elles ne furent pas de tout repos, certes, mais il en garda tout de même de bons souvenirs. Diana, qui avait les mêmes cheveux brins que Bill, le même nez camus aussi, et dont les notes en cours étaient admirables, s’engueula de plus en plus souvent avec Berthe. L’adolescence aidant, elle en avait assez de croupir au Bronx. Alors elle prit ses distances assez tôt, logeant en internat, puis dans un studio étudiant.

    Garrett, en échec scolaire, sombra peu à peu dans la petite délinquance. Sa mère lui répétait sans cesse que l’existence, c’était la jungle. Seuls s’en sortaient les plus forts ou les plus rusés. Elle lui inculquait cependant quelques valeurs morales, à sa façon. La vie avait beau être une jungle, ce n’était pas une raison pour devenir une bête, affirmait-elle. Elle se moquait ouvertement des biens pensants, trop souvent hypocrites, prônant le meilleur, faisant le pire. Selon elle, mieux valait accepter la dure réalité, mais ne pas dépasser la ligne rouge. Garrett devenait quelqu’un à son image, une crapule avec quelques scrupules. Grand et massif, violant et débrouillard, il vogua de jobs en jobs, de magouilles en magouilles, jusqu’à ses quinze ans. Il fut par exemple apprenti dans un garage miteux, manutentionnaire non déclaré pour plusieurs commerces, petit dealeur de drogue occasionnel, voleur à l’arraché, et coursier pour certains clients du Dog. Il savait se rendre utile et se faire respecter. À quelques reprises, il envoya des jeunes de son âge à l’hôpital. À quelque reprises, aussi, sa mère dut aller le chercher au poste de police.

    Février 1994... William acheva enfin sa peine de prison et revint au domicile familial. Ce fut un sacré événement chez les River ! Mais alors même qu’ils faisaient la fête dans le bistro, alors que l’alcool coulait à flot, une furieuse rixe éclatât. William, en pleine mêlée,  reçut un coup de poignard de la part de son beau-frère. Il décéda à l’hôpital, tout cela parce qu’il s’était fâché en entendant dire que Berthe était plus douée que lui. De la prison au cimetière sans même un jour entier de liberté entre les deux... cruel coup du sort. Garrett, écœuré au-delà du concevable, passa la nuit suivante tourmenté par d’horribles cauchemars. De ceux-ci, il ne lui resta rien, sauf une impression affreuse d’oppression. Lorsqu’il se réveilla, son égarement fut à la hauteur de ses mauvais songes. Sa chambre semblait avoir changée. Son lit était démesurément grand, tout comme ce qu’il portait en guise de pyjama. Mais tout étant plongé dans le noir, c’était comme si le rêve n’avait pas tout à fait pris fin. Saisissant sa tête dans les mains, Garrett tenta de rassembler ses esprits. Son trouble enfla en franche angoisse quand sous ses doigts il ne reconnu pas sa figure. Il se précipita sur sa lampe de chevet, l’obscurité lui étant devenue insupportable. La lumière révéla la créature mi-humaine mi-souris qu’il était devenu. Rien n’avait changé dans la pièce, sauf lui. Lui qui était bien plus petit et menu. Lui qui, tout tremblant, arracha ce qui lui restait d’habit pour voir ce qu’il y avait dessous. Un instant incrédule, il palpa ce corps étranger, puis ce fut trop et il hurla. La voix qui sortit de sa gorge n’était même pas la sienne, achevant de l’accabler. Il aurait cru que ce ne pouvait pas être pire mais il changea d’avis lorsque Berthe le trouva ainsi. Elle le prit pour un monstre et faillit l’embrocher avec un couteau de cuisine. Malgré sa propre panique, il tenta de la raisonner, mais elle ne comprenait rien de ce qu’il disait, comme s’il parlait dans une autre langue. Il dût finalement écrire sur un morceau de papier pour éviter le pire. La scène demeura gravée dans sa mémoire. Ce fut la seule fois où il vit sa mère désemparée lorsqu’elle comprit être en présence de son propre fils. Le phénomène mutant n’était pas encore sur toutes les lèvres. Comment auraient-ils pu se préparer ?

    Berthe préféra le cacher dans l’appartement et ne rien dire à personne, avant de savoir quoi faire. Diana, qui avait une peur bleue des rongeurs, refusa de le voir. Et lui, il refusait de croire à ce qui lui arrivait. Il avait été un beau blond musclé, il ne pouvait accepter cette apparence de pygmée poilu ! Et puis, pourquoi une souris ? Cet animal lui était indifférant. Son gène X en avait décidé ainsi depuis le jour de sa naissance, mais ce ne fut que plusieurs années plus tard, lorsqu’il en sut assez sur la mutation, qu’il put le supposer. D’ici là, il ne cessa de se questionner. Peu à peu, les choses se décantèrent... Après quelques jours, il réussit à se refaire comprendre de sa mère. Sa sœur osa braver sa peur pour lui remonter le moral. Ce fut elle qui lui suggéra de parler aux souris, elle qui l’encouragea à expérimenter ses facultés. Il eut tout le loisir de suivre son conseil puisqu’il n’avait rien d’autre à faire, sauf moisir devant la télé, la radio et ses BD. De plus, Berthe ne voulait pas le voir devenir fainéant. Elle lui acheta des affaires à sa taille, ainsi que des souris en cage et le contraignit à des exercices quotidiens. Ces derniers ne furent guère passionnant puisqu’ils se limitèrent à converser avec les rongeurs, pour ensuite s’entrainer à retrouver un langage ordinaire. Garrett ne faisant pas lui-même la distinction entre les deux langues, il dut se servir d’un magnétophone afin d’entendre ce que les autres percevaient de lui. Les progrès furent au rendez-vous. Et plus il progressait, moins il faisait de confusion entre les dialectes, plus il arrivait à être compris des souris ordinaires. Il eut de grandes discussions avec sa mère. Elle lui assura que sa vie n’était pas foutue, que ses perspectives avaient juste changées. Après environs un mois, elle lui permis de se balader dans les égouts, puis de faire quelques discrètes sorties nocturnes. Sa soudaine disparition n’était bien sûr pas passée inaperçue. Tout un tas de rumeurs circulaient, certaines savamment alimentées par sa mère. On le pensait parti dans une autre ville, voir en Allemagne. Les mauvaises langues affirmaient qu’il s’était suicidé à cause du meurtre de son père. Quoi qu’il en soit, il demeura dans l’ombre un an durant. La seule fois où il se montra, ce fut à la demande de Diana, pour effrayer un groupe de filles qu’elle détestait. Un événement cocasse qui l’aida, mine de rien, à se reconstruire. Il était un autre, il devait faire avec et ce n’était pas forcément déplaisant. Les relations avec sa sœur devenaient plus cordiales que jamais et celles avec Berthe n’avaient au final pas changées d’un pouce.

    En 95, lorsque fut adopté le Mutant Act, Berthe se résolut à cesser de cacher son fils. Lors d’une soirée, dans son bistro, elle le montra aux habitués du lieu. Elle en profita pour lui annoncer que c’était pour lui terminé les vacances ! Mutant ou pas, il devait gagner sa vie, lui avait-elle déclaré. Il reprit d’abord une de ses anciennes activités : messager à la solde de certains clients. Mais les lettres assez spéciales pour nécessiter ses services étant trop rares, il s’improvisa assez vite cambrioleur. Avec ses sens aiguisés, notamment sa vision adaptée à l’obscurité, avec ses souris dont il pouvait user comme éclaireurs, avec son aisance à l’escalade et sa petite taille, il avait le profil idéal. D’ailleurs, il fit des merveilles. Ses cibles étaient des propriétés aisées. Il fallait se servir là où il y avait de quoi. C’était plus palpitant, plus rentable, plus morale aussi. Ce fut pour lui l’occasion de se perfectionner. Jamais il ne fut pris par la police. Les rares victimes qui purent l’apercevoir décrivirent un gamin vêtu de noir.

    En 2004, il subit une série de déconvenues. Plusieurs cambriolages se passèrent mal, le forçant à fuir bredouille. Et pour couronner le tout, il manqua se faire tuer dans les ruelles du Bronx, un soir où il était éméché. Un individu armé d’un cutteur lui sauta dessus à l’improviste. Il s’en sortit avec une belle balafre à la joue dont il allait garder une longue cicatrice. Il ne sut pas exactement si quelqu’un lui en voulait, ou s’il s’était juste trouvé au mauvais endroit au mauvais moment. Toujours est-il que cela le poussa à quelque peu minimiser ses activités illégales. Non qu’il ait vraiment été traumatisé, mais de temps en temps, une existence un brin plus tranquille, c’était bien aussi. Alors il commença à se chercher des jobs plus honnêtes. C’est ainsi qu’il devint intermittent du spectacle. Sa carrière commença comme machiniste, puis il devint artiste. Il montait sur scène, sous le pseudonyme de White Mouse, et faisait des spectacle de magie avec ses souris puis, quand il eut assez d’expérience, avec des cartes et d’autres accessoires. Le public l’appréciait. Il en tira une certaine notoriété et beaucoup de plaisir. Mais c’était aussi beaucoup de travail et des revenues mitigées. Il anima quelques soirées un peu dépravée dans divers établissements snobs, officiellement en tant que White Mouse, officieusement en tant que bête de foire. C’était déjà plus lucratif et il n’avait rien contre la débauche. Mais ce genre de festivité, trop souvent répété, perdaient leurs charmes. De fil en aiguille, les spectacles devinrent un à-côté. Garrett, en 2008, se trouva une place comme agent de surveillance dans un magasin. N’était-ce pas ironique que ce soit maintenant lui qui cherchait à attraper les voleurs, lui qui continuait à en être un occasionnellement ? Il se fit rapidement virer. Des rongeurs dans les rayonnages, des clients s’étaient plaints. Il enchaîna divers autres emplois quelconques. En société, il n’avait pas vraiment de problème. Il n’était pas un mutant suscitant la méfiance, au contraire. Il avait appris à profiter de son image innocente qui lui procurait bien plus d’avantages que d’inconvénients. Bien sûr, il eut droit à son lot de moqueries, d’actes discriminatoires et autres situations frustrantes, mais cela restait très supportable. Après moult efforts, il acquis une certaine stabilité dans ses revenues, si bien qu’il pouvait se débrouiller dans la plus stricte légalité, ce qui ne l’empêchait pas de toujours baigner dans quelques affaires louches.

    Il se tint à distance des événements majeurs qui secouèrent New-York. Tout en ayant l’impression que le monde devenait fou, il ne voulait pas prendre parti dans le conflit opposant les humains aux mutants. Mais comment ne pas être révolté après les événements de Mutant Town et de Bleecker street ? Comment ne pas être inquiet suite à l’émergence des Purificateurs ? Comment ne pas craindre la guerre civile suite à Yggdrasil ? Au milieu d’une atmosphère sans cesse plus tendue, Garrett poursuivit tant bien que mal sa petite vie. À quelques reprises, des groupes fanatisés essayèrent de l’agresser dans les rues, mais il savait s’esquiver à temps pour éviter les ennuis. Il discutait de l’actualité avec sa mère et sa sœur et arrivait toujours à la même conclusion : rester à l’écart tant que c’était possible. Et après, il faudrait s’adapter. L’arrivée du Speed X ne changea rien pour l’hybride. À cette période, il fréquentait assez peu de mutants, la clientèle du Dog étant par exemple quasiment exclusivement humaine. Lorsqu’il sut où se procurer la drogue, il avait déjà été informé de ses effets, et il n’y toucha donc pas. Il n’en fit pas d’avantage le trafique. Le bistro, peu à peu, semblait perdre sa vocation mafieuse. L’émergence des nouvelles technologies réduisaient un peu l’utilité de cet endroit pour les criminels. Berthe s’en fichait, elle avait toujours des clients. Et ses fins de mois, elle avait toujours des moyens de les arrondir. Diana était devenue professeur de mathématique dans un lycée de la ville. Elle s’en sortait bien, sauf en amour où elle multipliait les mésaventures. Elle manqua de perdre la vie à Bleecker street, mais s’en sortit sans dommage. Depuis cette date, cependant, elle se mit à nourrir de l’appréhension à chaque fois qu’elle devait prendre le métro.

    Janvier 2015... Garrett quitta enfin l’appartement familial pour s’installer à Mutant Town, dans un immeuble flambant neuf. Il était grand temps qu’il s’émancipe pour de bon de sa mère, grand temps, aussi, qu’il habite dans un coin moins risqué au quotidien. Trois mois plus tard, il fut contacté par un certain Grégory Blackletter. Cet homme sulfureux, à la calvitie prononcée et à la moustache broussailleuse, venait de fonder un tout nouveau journal : le Mutant Attitude. Une presse à scandale du genre de celles que tout le monde critique, mais que tout le monde lit. Grégory avait entendu parler de l’hybride souris grâce à certains contacts peu recommandables. Ses facultés l’intéressaient au plus haut point. Il avait besoin de quelqu’un capable de fouiner partout. Il proposa à Garrett un poste de reporter avec un salaire juteux. Une aubaine pour le mutant qui s’empressa d’accepter. Il était tout de même conscient que Monsieur Blackletter attendait des résultats substantiels. À lui de le satisfaire. Ce ne devrait pas être trop difficile, il se passait toujours quelque chose en ville, une ville qui avait tant de secrets qui ne demandaient qu’à être découvert...


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Charlie Reyes
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MessageSujet: Re: Garrett River, reporter souris [TERMINEE]   Mer 20 Mai - 21:25

Bonjour, bonsoir, et un re-bienvenue officiel cette fois-ci!

Nous allons passer sur les présentations, et comme tu sais comment ça se passe, lancer directement la suite. Alors en gras les remarques importantes, en italique les facultatives et en normal le cours de ma pensée, et j'espère que tu es prêt parce qu'on commence déjà!
Bien entendu, si tu as des questions, que ce soit sur ma modération ou sur d'autres points, ma boite MP est toujours ouverte, tu le sais déjà Wink

Description :

Capacités physiques accrues:

Resistance:

Qu'entends-tu précisément par “endurance honorable”?

Vitesse

Sa vitesse de déplacement est équivalente à celle d'un humain de sa taille ou à celle d'un adulte?
Chiffre son temps de réaction complexe (c'est à dire, après perception d'un stimulus: transmission de l'information, décision et réponse motrice) et mets-le en relation avec la moyenne humaine pour comparaison (qui est de l'ordre de 200 à 250 millisecondes)

Alors, si tu souhaites des sens animaux, tu peux les décrire ici. On considère les sens surdéveloppés comme faisant partie des capacités accrues s'ils sont dans les limites de ceux de l'animal en question (ramenés à l'échelle humaine), et comme un pouvoir supplémentaire s'ils les dépassent.

Pouvoir animal:

Considérant les possibilités, je te demanderais de classer le pouvoir comme offensif, et non défensif.

Methode de communication:

Comment sait-il quand des souris se trouvent près de lui? Est-il capable de sentir leur présence? Doit-il les voir? Ou bien c'est toujours elles qui se manifestent automatiquement en sentant Garett approcher?

Efficacité du commandement:

Les rongeurs peuvent-ils obéir à des instructions allant à l'encontre de leur instinct de survie?
Parle de l'influence sur d'autres hybrides souris.
Que se passe-t-il dans le cas où les animaux qu'ils veut commander sont sous influence d'un zoopathe, ou d'une autre forme de contrôle?

Souris apprivoisées:

Comment s'y prend-il pour apprivoiser une souris? Combien de temps cela lui demande-t-il?
Considérant qu'il s'agit d'une relation privilégiée avec Garett, les souris apprivoisées demandent-elles une certaine attention? Si oui, acceptent-elles qu'il partage cette attention entre plusieurs individus? En clair, y a-t-il une limite au nombre de souris apprivoisées qui peuvent le suivre en même temps?

Niveaux de maitrise :

Combien de rongeurs avec des ordres différents est-il capable de gérer en même temps?
Y a-t-il des conditions sous lesquelles les souris refusent de l'écouter?

Zoomorphie:

Ici par contre, il y a un souci. La partie du guide traitant de ce point, même si elle peut porter à confusion, se rapporte aux hybrides métamorphes. C'est à dire que pour un mutant capable de prendre une forme animale, mais qui n'aurait pas accès à ses capacités animales sous forme humaine, le fait de pouvoir contrôler le niveau de transformation entre ces deux formes “extrèmes” relève de la maitrise du pouvoir. En revanche, pour des mutants possédant une hybridation “fixe”, comme Garett, la zoomorphie compte comme un pouvoir supplémentaire. Il te faudrait donc le retirer, et le placer si tu le souhaites en possibilité d'évolution.
Une autre option serait de faire de Garett un hybride métamorphe, ce qui te permettrait de garder cette capacité. Dans ce cas, si tu ne souhaites pas qu'il puisse reprendre forme humaine, tu pourrais toujours présenter un blocage psychologique qui l'empêche de le faire – ce ne serait simplement pas inhérent au pouvoir.

Lien entre les Pouvoirs :

Ok


Voilà, pas de réel souci à part celui de la zoomorphie, la suite devrait aller plus vite Smile
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Garrett River
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MessageSujet: Re: Garrett River, reporter souris [TERMINEE]   Jeu 21 Mai - 16:59

Salut !

Les modifications ont été effectuées. Prends garde, les infos demandées ne se trouvent pas forcément dans la section où tu me les a signalées. (Au besoin, je peux te les indiquer.) Mais d’une façon générale, c’est plus court. J’ai en effet effacé la zoomorphie, ce qui apporte des simplifications à plusieurs niveaux.

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Charlie Reyes
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MessageSujet: Re: Garrett River, reporter souris [TERMINEE]   Jeu 21 Mai - 20:01

Oki, c'est bon pour moi! Un autre modérateur passera pour la seconde partie Wink

Juste un truc, je sais que j'ai oublié de le demander, mais pour la suite ce serait chouette de mettre tes modifications en couleur, ça facilite beaucoup la vie quand il s'agit de les vérifier ^^
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Garrett River
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MessageSujet: Re: Garrett River, reporter souris [TERMINEE]   Jeu 21 Mai - 20:51

Ok, merci ! Smile

Pour les modifications, j’ai normalement l’habitude, au lieu de mettre en couleur, de faire un récapitulatif complet dans ma réponse des changements en les associant aux remarques du modérateur, un peu à la façon du MP que je t’ai envoyé, sauf que mes remarques sont alors les passages exactes de la fiche. Seulement, là, tu n’as pas eu de chance, j’ai manqué de temps pour faire ce récapitulatif. Navré.

J'en profite pour signaler une mini modification de la fiche. Une mention de la forme animale de Garrett m'avait échappé dans le paragraphe des talents particuliers. Je l'ai donc effacée.
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Sanzo Aoe
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MessageSujet: Re: Garrett River, reporter souris [TERMINEE]   Dim 24 Mai - 8:46

Salut la souris
content de te revoir. T'inquiète je vais pas te manger
Bon tu connais la maison donc juste mettre tes modif en orange afin que je puisse rapidement les voir. Tu peux aussi bien sur répondre à la suite Wink

Nom : ok
Prénom(s) : ok
Alias & Surnom(s) : ok
Age & Date de Naissance : ok
Métier(s) : ok
Nationalité(s): ok
Genre : ok
Clan : ok

DESCRIPTION PHYSIQUE :
Apparence :

est ce qu'il a les poils plus longs sur la tête qui rappelleraient des cheveux ?

yeux  ok
regard ok
corps, gestuelle ok
expression, voix  ok
vêtements ok
des bijoux ?


Signes Particuliers :
pas de tatouage ?

CARACTERE :
Mental :

pas grand chose à dire juste :
que pense-t-il de Magnéto ? De sa lutte mutante ?
Pareil pour le professeur Xavier ? Que pense-t-il de lui en tant qu'homme ? De son idéologie ? Que pense-t-il de la création de l'Institut ("réservoir" de jeunes mutants) ?
donne aussi son point de vu sur les évènements suivant :  le Speed X et Bleecker Street

HISTOIRE :

Talents Particuliers :
précise juste quel(s) genre(s) d'arme à feu ? (calibre, taille ...)
Tu dis "mains nues et armes à feu" et les armes blanches ?


Possessions :

donne son salaire en tant que journaliste (estimation)
a t il des parts dans le bistro de sa mère ?

Biographie :

la famille : ok

concernant sa mutation d'après ce que j'ai compris ce n'est pas un hybride-né, c'est bien ça ?

Garrett River a écrit:
Grand et massif, violant et débrouillard, il vogua de jobs en jobs, de magouilles en magouilles, jusqu’à ses quinze ans.
heu ... là je suis pas d'accord. Une fois adulte il ne va mesurer qu'1m 16 pour 20 kg comment peut il être "grand et massif" avant ses 15 ans.
Si sa mutation l'a fait changer tu dois le décrire.

Pareil pour "violent" : précise un peu plus.
De meme que ses jobs et ses magouilles. Quels genres de magouilles peut faire un gamin. Jusqu'ou va t il ?

Garrett River a écrit:
Garrett, écœuré au-delà du concevable, passa la nuit suivante tourmenté par d’horribles cauchemars.

détail un peu les cauchemars. Ont ils un rapport avec le meurtre de son père ? Ont ils un rapport avec les souris ...

Garrett River a écrit:
Lorsqu’il se réveilla, il se découvrit avec horreur mi-homme, mi-souris

trop rapide. Pourquoi une souris ? A t il des affinités avec ces animaux, est ce à cause de son physique ... tu dois plus l'expliciter s'il te plait.

Détail un peu plus son état d'esprit après sa mutation. C'est trop bref.
Donne quelques détails sur ses "progrès".
Comment s'entraine t il ? Comment sa mère et sa soeur l'aident ...
C'est un moment important pour lui et sa famille.

Garrett River a écrit:
La seule fois où il se montra, ce fut à la demande de Diana, pour effrayer un groupe de filles qu’elle détestait.
 lol!

Ta suite manque de repère chronologique.
Sa mère le vire en 1995 il a donc 16 ans et c'est ensuite qu'il fait les "ptt boulots" ?

Garrett River a écrit:
Désormais capable de parler et commander au souris, il ne manquait pas d’atouts pour réussir. Il s’improvisa cambrioleur, puis vendit ses services en tant qu’informateur. Longtemps, il se cantonna à une existence orientée vers l’illégalité, mais  peu à peu, il accepta aussi des travaux ordinaires et les relations ordinaires qui allaient avec. Il toucha en fait un peu à tout. Il devint même un intermittent du spectacle, connu sous le pseudonyme de White Mouse.

trop rapide là aussi.
Il parle aux souris ok mais à quoi cela lui sert ? Développe t il une relation avec elles ? Est ce qu'elles l'aident dans ses "boulots" ...
Cambrioleur : ok mais qui ? Ou ? Pourquoi le cambriolage ? En mémoire de son père ? À cause de son nouvel état ...
Informateur : pour qui ? Dans quel domaine ... pourquoi il passe de cambrioleur à informateur ? Pour l'argent , pour sa mère sa soeur ...
les travaux ordinaires : il a à peine 16 ans. Quels travaux ? Son physique ne le dessert pas ?
Relations ordinaires : les humains l'acceptent tous ? Sans condition ... sans à priori ...
Intermittent du spectacle : là aussi tu aurais plus à dire. A t il fait des films ? Était il qu'une "bête de foire" ? Se contentait il d'un "ptt boulot" style manutention, éclairage ...
Développe s'il te plait.


Garrett River a écrit:
Il se tint à distance des événements majeurs qui secouèrent la ville. Au Dog, rien ne semblait pouvoir changer.
ok mais il en a quand meme entendu parler ne serait ce que dans le bar. Les gens parlent.
Dis ce qu'il en pense. (mutant town, Yggdrasil, le speed X et Bleecker street)
concernant le speed X vu qu'il a des "contacts" dans la rue la drogue n'a pas envahi le bar ?


dans tes possessions tu dis :
Garrett River a écrit:
Il est détenteur d’une arme de poing de petit calibre et sait où se procurer frauduleusement pas mal de choses (armes plus lourdes, faux papiers, drogues).
développe le dans sa bio.

Garrett River a écrit:
Lorsqu’elle lui fit comprendre qu’il était tant qu’il vole de ses propres ailes, il s’acheta un appartement à Mutant Town, alors en reconstruction après le terrible incendie des Purificateurs. Un moins plus tard, il fit la connaissance du sulfureux Grégory Blackletter, directeur du tout nouveau journal newyorkais, le Mutant Attitude.
là aussi date. Il fait ça en meme temps que ses "ptt boulots", après ... c'est pas très clair.

Garrett River a écrit:
Garrett fut embauché en tant que reporter, poste qu’il occupe actuellement, une place avec un salaire juteux qui demande des résultats à la hauteur... Avec une souris fureteuse à son service, Monsieur Blackletter espère bien décrocher le scoop du siècle

détail aussi. Comment a t il eu sa place ? Grâce à sa mutation ? Ses "aptitudes" ? Son passé sulfureux, ses contacts ... pourquoi le journalisme ... quels sont ses résultats ...
tu dis qu'il ne s'est pas mêlé des incidents qui ont secoué NY mais s'il était journaliste à cette époque il aurait du ... son patron ne lui a rien dit ...


Avatar : ok
Personnage Marvel : ok
Double/Triple Compte :  ok
Si oui, Qui ?:  
Pseudo :  ok
Votre Age :  ok
Comment avez-vous connu le Forum ? ok

Une bonne fiche meme si la bio manque de détails. courage petite souris.

_________________

Nombre de rp  cat 
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Garrett River
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MessageSujet: Re: Garrett River, reporter souris [TERMINEE]   Lun 25 Mai - 12:34

Salut,

Modifications effectuées. Je préfère ne pas colorer directement la fiche. Je signale donc les modifications ci-dessous. Certains changements sont de ma propre initiative. Bonne lecture !

Ajout au niveau du métier.

Description physique :

Jusqu’à ses 15 ans, Garrett River avait une apparence ordinaire. C’était un adolescent grand et musculeux dont le teint clair et les cheveux blonds rappelaient sa mère. L’éveil de son gène X l’a rendu méconnaissable.

Certains mutants inquiètent par leur apparence insolite. Avec Garrett, c’est tout le contraire. À moins de vraiment avoir la phobie des rongeurs, difficile de ne pas le trouver mignon. Haut d’1,16 mètre pour une vingtaine de kilos, son physique est à mi-chemin entre l’homme et la souris. Il est presque intégralement recouvert d’une soyeuse fourrure blanche. Seuls ses mains, ses pieds, sa queue, l’intérieur de ses oreilles et l’extrémité de son museau demeurent glabres, affichant une peau au teint clair. La morphologie de ses bras et de son torse demeure plutôt humaine, alors que celle de ses jambes et de sa tête tient plus de l’animal. Assez svelte, il dispose tout de même d’une musculature sportive, même si son pelage tend à la dissimuler. Ses doigts et orteils se terminent par de petites griffes. Sa queue, fine et souple, mesure plus d’un mètre, presque l’équivalant de la taille du corps. Sa figure se constitue d’un museau pointu, de grandes oreilles rondes assez mobiles, d’yeux noirs très vifs, de vibrisses frémissantes et d’une gueule d’où émergent les incisives proéminentes qui symbolisent tant les rongeurs. Il n’a pas de cheveux, les poils de son crâne ne sont pas plus longs qu’ailleurs. Ce visage paraît jeune et avenant. Il adoucie même les expressions faciales les plus violentes. Le regard distille une note de malice dans ce portrait. La disposition des oreilles souligne souvent les émotions, réelles ou simulées, du mutant à la façon des plumes du casque d’Astérix. Résolument bipède, Garrett se tient droit, mais il peut facilement se mouvoir à quatre pattes. Il a vraiment tout d’une peluche, sauf peut-être la voix. Celle-ci est assez grave et reflète plus justement son âge.

Malgré sa mutation, Garrett n’a aucune difficulté à se vêtir. La seule adaptation qui doit être faite est un trou afin de laisser passer sa queue. Comme l’homme, la souris est plantigrade. L’hybride peut donc se chausser normalement. Les magasins lui offrent des affaires à sa taille au rayon enfant et il en profite largement car c’est simple et économique. Difficile dès lors de ne pas le prendre pour un gamin lorsqu’il s’affuble par exemple d’un short et d’une casquette. Il possède néanmoins des costumes taillés sur mesures pour les occasions qui l’exigent. Ceux-ci font nettement plus adultes. Le mutant, en général, est assez présentable, mais il se laisse parfois aller. Son aspect est loin d’être la plus grande de ses priorités. Il ne suit pas la mode et n’a pas de style propre. Il ne fait pas non plus preuve d’un mauvais goût notable. Le seul bijou qu’il porte en général est la fine chênette en or que sa sœur lui a offert pour ses vingt ans et il évite de la montrer ostensiblement.

Particularités :

Tout en Garrett est particulier. Impossible de le confondre avec un autre. Son corps ne compte en revanche aucun tatouage ni aucune trace visible. Il possède bien quelques cicatrices, dont une grosse sur la joue droite, mais elles ne sont distinguables qu’au touché, le pelage les cache parfaitement.

Caractère :

Le caractère de Garrett n’a pas été directement affecté par sa mutation. Cela ne n’empêche pas de se comporter en accord avec son apparence mignonne, tout du moins au premier abord. Énergique, jovial, optimiste, honnête, altruiste, on lui donnerait presque le bon dieu sans confession. Le côtoyer est vraiment agréable. Mais lorsqu’on apprend à mieux le connaître, le constat est nettement moins élogieux. Le mutant a bien compris qu’il avait tout intérêt de profiter de son image. C’est un réel atout pour tromper et manipuler, des activités auxquelles il excelle. Menteur émérite, acteur talentueux, il est de ceux capable de verser des larmes rien qu’en le désirant. Tout en lui n’est pourtant pas faux. Bien dans sa peau, sa bonne humeur coutumière n’a rien de feinte.

C’est avant tout un grand pragmatique. Conscient des rouages parfois impitoyables de la société, il fait en sorte de tirer son épingle du jeu en employant les méthodes qu’il juge appropriées. Il n’est pas complètement dénué de morale pour autant. La méchanceté gratuite le révolte tout comme le fait d’abuser des faibles. S’il fait du mal à quelqu’un, c’est que cette personne le méritait. S’il vole quelqu’un, c’est que cette personne est riche. Ce n’est pas un Robin des Bois des temps modernes, juste une crapule avec quelques scrupules.

Plutôt égoïste, c’est avant tout pour lui-même qu’il fait des efforts. Mais il est quand même prêt à s’investir pour ses amis et sa famille. Il aime l’argent, la débauche et le risque. Il est également guidé par une curiosité exacerbée. Courageux mais pas téméraire, il n’hésite pas à battre en retraite si la situation lui devient trop défavorable. Il a toutefois les idées tenaces. S’il échoue dans un projet, il tentera généralement une approche différente. Un défi, en tant que tel, le motive. Son orgueil peut parfois le pousser à la faute. Il lui arrive d’agir sur un coup de tête, mais il sait aussi réfléchir longtemps et planifier méthodiquement.

Relativement peu cultivé et n’ayant pas fait de grandes études, il demeure quelqu’un d’assez simples. Il lit peu, ne fréquente ni musée, ni théâtre, ni restaurant huppé. Au quotidien, il affectionne le sport, la musique m’étale, la tambouille de sa mère, les boîtes de nuit et les films hollywoodiens. Il a tendance à mener beaucoup d’activités nocturnes, il n’est donc pas rare qu’il dorme une bonne moitié du jour.

En ce qui concerne le conflit homme/mutant, Garrett est un partisan de la cohabitation pacifique mais estime qu’il faudrait un miracle pour que les tensions disparaissent. Les différences ont depuis la nuit des temps toujours été sources de conflits. Pourquoi est-ce que cela changerait ? Il convient donc de se défendre. Garrett, dans la mesure du possible, essaie de ne pas prendre parti. Il réprouve les actes terroristes de la Confrérie, tout comme ceux des Purificateurs. Magnéto et le révérant Stryker sont des malades à ses yeux. Les événements de Mutant Town l’ont scandalisé, à l’instar du ravage de Manhattan par l’Yggdrasil et de l’attentat à Bleecker Street. En revanche, le Speed X le laisse de marbre. Si les gens sont assez cons pour toucher à ce genre de saloperies, tant pis pour eux. Un point de vue un peu hypocrite de la part de quelqu’un qui se drogue occasionnellement et qui aurait donc très bien put devenir dépendant au Speed X. Il voit ensuite d’un mauvais œil la répression menée par le B.A.M., mais il a en fait une dent contre toutes les formes d’autorités, étant un brin anarchique sur les bords. Il n’a par contre rien à reprocher aux X-Men qu’il considère comme des justiciers un minimum intègres et parfois dignes d’admiration. Pour lui, le Professeur Xavier est un utopiste, un doux rêveur qui a plein de bonnes idées. L’Institut est probablement le meilleur lieu pour que les jeunes mutants puissent s’épanouir.

Talents :

Tout d’abord, Garrett sait se battre à mains nues, avec un poignard ou un pistolet de petit calibre. Il est mal à l’aise avec les armes à feu plus imposantes car elles sont généralement trop lourdes et avec trop de recul pour lui. Elles le contraignent à se trouver un support et donc à avoir une position dangereusement statique. Quelle que soit la manière dont il se bat, il ne connait aucune technique spéciale, ce n’est pas un professionnel, néanmoins ses réflexes accrus font de lui un adversaire sérieux, du moment qu’il n’est pas confronté à des facultés inhabituelles. Ensuite, il sait être discret, crocheter les serrures, voler, faire des acrobaties et grimper pratiquement partout. Combiné avec son équilibre hors norme, rares sont les lieux où il ne peut pas s’infiltrer. Il connait enfin des tours de magie et triche admirablement bien aux jeux de cartes.

Possessions :

Garrett River habite dans un petit appartement à Mutant Town, mais il dispose encore d’une chambre à lui chez sa mère, qui loge au Bronx, au-dessus du Dog, un bistro dont elle est la tenancière. Étant trop petit pour conduire une voiture ou une moto, il se contente d’une bicyclette. Il est détenteur d’une arme de poing de petit calibre et sait où se procurer frauduleusement pas mal de choses (armes diverses, faux papiers, drogues) grâce à ses contacts du Dog. Ses ressources financières n’ont rien de mirobolant, mais son nouveau travail de reporter lui offre un salaire de presque deux milles dollars, avec d’éventuelles primes pouvant doubler ou tripler cette somme en cas de performances. Enfin, et surtout, il possède tout un groupe de souris apprivoisées.

Histoire :

1968... Berthe Feuerbach, immigrée allemande, élut domicile à New-York, dans le sordide cartier du Bronx. Là, elle rencontra l’amour de sa vie, William River, son petit Bill, un soir de beuverie selon ses dires. Ils se marièrent et eurent deux enfants : Diana en 76 puis, trois ans plus tard, Garrett. William fêta la naissance de son fils derrière les barreaux car il venait d’être arrêté pour braquage de banque.

William était un homme petit et effacé. Malin mais maladroit, il avait su s’entendre avec les bonnes personnes. Il vivait dans l’illégalité bien avant d’avoir rencontré sa surprenante femme. Berthe était des plus imposantes. Grande et grasse, ses cheveux blonds coiffés en chignon serré, des lunettes cerclées de fer chaussant son nez, quelques poils sur son menton carré, elle inspirait une ogresse. Le sang chaud, ses coups de colère avaient de quoi faire frémir, surtout que son poing massif pouvait fort bien assommer un gars robuste. Depuis 1978, elle dirigeait un petit bistro, le Dog. Cet endroit malfamé servit rapidement de lieu de transaction et de négociation pour des affaires louches. William en prison, Berthe s’était mis à gérer ses affaires à sa façon et, il fallait l’admettre, avec bien plus de talent. Elle passait juste des messages, ou quelques menus objets, se contentant du rôle de simple intermédiaire. Mais un intermédiaire fiable, rudement charismatique et œuvrant sans presque aucune distinction, comme si c’était un service classique du bistro.

Garrett grandit donc dans une atmosphère assez trouble, élevé uniquement par sa mère. Il avait ses cheveux blonds, son style germanique également. La matrone était sévère, mais juste. Les jeux sur le vieux parking avec son groupe de copains, les corrections de Berthe suite à ses nombreuses bêtises, les prises de bec avec sa sœur, les messes ennuyeuses dans la petite église catholique, ses problèmes d’indiscipline à l’école, les visites en prison pour voir son père... voilà ce qui constitua ses jeunes années. Elles ne furent pas de tout repos, certes, mais il en garda tout de même de bons souvenirs. Diana, qui avait les mêmes cheveux brins que Bill, le même nez camus aussi, et dont les notes en cours étaient admirables, s’engueula de plus en plus souvent avec Berthe. L’adolescence aidant, elle en avait assez de croupir au Bronx. Alors elle prit ses distances assez tôt, logeant en internat, puis dans un studio étudiant.

Garrett, en échec scolaire, sombra peu à peu dans la petite délinquance. Sa mère lui répétait sans cesse que l’existence, c’était la jungle. Seuls s’en sortaient les plus forts ou les plus rusés. Elle lui inculquait cependant quelques valeurs morales, à sa façon. La vie avait beau être une jungle, ce n’était pas une raison pour devenir une bête, affirmait-elle. Elle se moquait ouvertement des biens pensants, trop souvent hypocrites, prônant le meilleur, faisant le pire. Selon elle, mieux valait accepter la dure réalité, mais ne pas dépasser la ligne rouge. Garrett devenait quelqu’un à son image, une crapule avec quelques scrupules. Grand et massif, violant et débrouillard, il vogua de jobs en jobs, de magouilles en magouilles, jusqu’à ses quinze ans. Il fut par exemple apprenti dans un garage miteux, manutentionnaire non déclaré pour plusieurs commerces, petit dealeur de drogue occasionnel, voleur à l’arraché, et coursier pour certains clients du Dog. Il savait se rendre utile et se faire respecter. À quelques reprises, il envoya des jeunes de son âge à l’hôpital. À quelque reprises, aussi, sa mère dut aller le chercher au poste de police.

Février 1994... William acheva enfin sa peine de prison et revint au domicile familial. Ce fut un sacré événement chez les River ! Mais alors même qu’ils faisaient la fête dans le bistro, alors que l’alcool coulait à flot, une furieuse rixe éclatât. William, en pleine mêlée, reçut un coup de poignard de la part de son beau-frère. Il décéda à l’hôpital, tout cela parce qu’il s’était fâché en entendant dire que Berthe était plus douée que lui. De la prison au cimetière sans même un jour entier de liberté entre les deux... cruel coup du sort. Garrett, écœuré au-delà du concevable, passa la nuit suivante tourmenté par d’horribles cauchemars. De ceux-ci, il ne lui resta rien, sauf une impression affreuse d’oppression. Lorsqu’il se réveilla, son égarement fut à la hauteur de ses mauvais songes. Sa chambre semblait avoir changée. Son lit était démesurément grand, tout comme ce qu’il portait en guise de pyjama. Mais tout étant plongé dans le noir, c’était comme si le rêve n’avait pas tout à fait pris fin. Saisissant sa tête dans les mains, Garrett tenta de rassembler ses esprits. Son trouble enfla en franche angoisse quand sous ses doigts il ne reconnu pas sa figure. Il se précipita sur sa lampe de chevet, l’obscurité lui étant devenue insupportable. La lumière révéla la créature mi-humaine mi-souris qu’il était devenu. Rien n’avait changé dans la pièce, sauf lui. Lui qui était bien plus petit et menu. Lui qui, tout tremblant, arracha ce qui lui restait d’habit pour voir ce qu’il y avait dessous. Un instant incrédule, il palpa ce corps étranger, puis ce fut trop et il hurla. La voix qui sortit de sa gorge n’était même pas la sienne, achevant de l’accabler. Il aurait cru que ce ne pouvait pas être pire mais il changea d’avis lorsque Berthe le trouva ainsi. Elle le prit pour un monstre et faillit l’embrocher avec un couteau de cuisine. Malgré sa propre panique, il tenta de la raisonner, mais elle ne comprenait rien de ce qu’il disait, comme s’il parlait dans une autre langue. Il dût finalement écrire sur un morceau de papier pour éviter le pire. La scène demeura gravée dans sa mémoire. Ce fut la seule fois où il vit sa mère désemparée lorsqu’elle comprit être en présence de son propre fils. Le phénomène mutant n’était pas encore sur toutes les lèvres. Comment auraient-ils pu se préparer ?

Berthe préféra le cacher dans l’appartement et ne rien dire à personne, avant de savoir quoi faire. Diana, qui avait une peur bleue des rongeurs, refusa de le voir. Et lui, il refusait de croire à ce qui lui arrivait. Il avait été un beau blond musclé, il ne pouvait accepter cette apparence de pygmée poilu ! Et puis, pourquoi une souris ? Cet animal lui était indifférant. Son gène X en avait décidé ainsi depuis le jour de sa naissance, mais ce ne fut que plusieurs années plus tard, lorsqu’il en sut assez sur la mutation, qu’il put le supposer. D’ici là, il ne cessa de se questionner. Peu à peu, les choses se décantèrent... Après quelques jours, il réussit à se refaire comprendre de sa mère. Sa sœur osa braver sa peur pour lui remonter le moral. Ce fut elle qui lui suggéra de parler aux souris, elle qui l’encouragea à expérimenter ses facultés. Il eut tout le loisir de suivre son conseil puisqu’il n’avait rien d’autre à faire, sauf moisir devant la télé, la radio et ses BD. De plus, Berthe ne voulait pas le voir devenir fainéant. Elle lui acheta des affaires à sa taille, ainsi que des souris en cage et le contraignit à des exercices quotidiens. Ces derniers ne furent guère passionnant puisqu’ils se limitèrent à converser avec les rongeurs, pour ensuite s’entrainer à retrouver un langage ordinaire. Garrett ne faisant pas lui-même la distinction entre les deux langues, il dut se servir d’un magnétophone afin d’entendre ce que les autres percevaient de lui. Les progrès furent au rendez-vous. Et plus il progressait, moins il faisait de confusion entre les dialectes, plus il arrivait à être compris des souris ordinaires. Il eut de grandes discussions avec sa mère. Elle lui assura que sa vie n’était pas foutue, que ses perspectives avaient juste changées. Après environs un mois, elle lui permis de se balader dans les égouts, puis de faire quelques discrètes sorties nocturnes. Sa soudaine disparition n’était bien sûr pas passée inaperçue. Tout un tas de rumeurs circulaient, certaines savamment alimentées par sa mère. On le pensait parti dans une autre ville, voir en Allemagne. Les mauvaises langues affirmaient qu’il s’était suicidé à cause du meurtre de son père. Quoi qu’il en soit, il demeura dans l’ombre un an durant. La seule fois où il se montra, ce fut à la demande de Diana, pour effrayer un groupe de filles qu’elle détestait. Un événement cocasse qui l’aida, mine de rien, à se reconstruire. Il était un autre, il devait faire avec et ce n’était pas forcément déplaisant. Les relations avec sa sœur devenaient plus cordiales que jamais et celles avec Berthe n’avaient au final pas changées d’un pouce.

En 95, lorsque fut adopté le Mutant Act, Berthe se résolut à cesser de cacher son fils. Lors d’une soirée, dans son bistro, elle le montra aux habitués du lieu. Elle en profita pour lui annoncer que c’était pour lui terminé les vacances ! Mutant ou pas, il devait gagner sa vie, lui avait-elle déclaré. Il reprit d’abord une de ses anciennes activités : messager à la solde de certains clients. Mais les lettres assez spéciales pour nécessiter ses services étant trop rares, il s’improvisa assez vite cambrioleur. Avec ses sens aiguisés, notamment sa vision adaptée à l’obscurité, avec ses souris dont il pouvait user comme éclaireurs, avec son aisance à l’escalade et sa petite taille, il avait le profil idéal. D’ailleurs, il fit des merveilles. Ses cibles étaient des propriétés aisées. Il fallait se servir là où il y avait de quoi. C’était plus palpitant, plus rentable, plus morale aussi. Ce fut pour lui l’occasion de se perfectionner. Jamais il ne fut pris par la police. Les rares victimes qui purent l’apercevoir décrivirent un gamin vêtu de noir.

En 2004, il subit une série de déconvenues. Plusieurs cambriolages se passèrent mal, le forçant à fuir bredouille. Et pour couronner le tout, il manqua se faire tuer dans les ruelles du Bronx, un soir où il était éméché. Un individu armé d’un cutteur lui sauta dessus à l’improviste. Il s’en sortit avec une belle balafre à la joue dont il allait garder une longue cicatrice. Il ne sut pas exactement si quelqu’un lui en voulait, ou s’il s’était juste trouvé au mauvais endroit au mauvais moment. Toujours est-il que cela le poussa à quelque peu minimiser ses activités illégales. Non qu’il ait vraiment été traumatisé, mais de temps en temps, une existence un brin plus tranquille, c’était bien aussi. Alors il commença à se chercher des jobs plus honnêtes. C’est ainsi qu’il devint intermittent du spectacle. Sa carrière commença comme machiniste, puis il devint artiste. Il montait sur scène, sous le pseudonyme de White Mouse, et faisait des spectacle de magie avec ses souris puis, quand il eut assez d’expérience, avec des cartes et d’autres accessoires. Le public l’appréciait. Il en tira une certaine notoriété et beaucoup de plaisir. Mais c’était aussi beaucoup de travail et des revenues mitigées. Il anima quelques soirées un peu dépravée dans divers établissements snobs, officiellement en tant que White Mouse, officieusement en tant que bête de foire. C’était déjà plus lucratif et il n’avait rien contre la débauche. Mais ce genre de festivité, trop souvent répété, perdaient leurs charmes. De fil en aiguille, les spectacles devinrent un à-côté. Garrett, en 2008, se trouva une place comme agent de surveillance dans un magasin. N’était-ce pas ironique que ce soit maintenant lui qui cherchait à attraper les voleurs, lui qui continuait à en être un occasionnellement ? Il se fit rapidement virer. Des rongeurs dans les rayonnages, des clients s’étaient plaints. Il enchaîna divers autres emplois quelconques. En société, il n’avait pas vraiment de problème. Il n’était pas un mutant suscitant la méfiance, au contraire. Il avait appris à profiter de son image innocente qui lui procurait bien plus d’avantages que d’inconvénients. Bien sûr, il eut droit à son lot de moqueries, d’actes discriminatoires et autres situations frustrantes, mais cela restait très supportable. Après moult efforts, il acquis une certaine stabilité dans ses revenues, si bien qu’il pouvait se débrouiller dans la plus stricte légalité, ce qui ne l’empêchait pas de toujours baigner dans quelques affaires louches.

Il se tint à distance des événements majeurs qui secouèrent New-York. Tout en ayant l’impression que le monde devenait fou, il ne voulait pas prendre parti dans le conflit opposant les humains aux mutants. Mais comment ne pas être révolté après les événements de Mutant Town et de Bleecker street ? Comment ne pas être inquiet suite à l’émergence des Purificateurs ? Comment ne pas craindre la guerre civile suite à Yggdrasil ? Au milieu d’une atmosphère sans cesse plus tendue, Garrett poursuivit tant bien que mal sa petite vie. À quelques reprises, des groupes fanatisés essayèrent de l’agresser dans les rues, mais il savait s’esquiver à temps pour éviter les ennuis. Il discutait de l’actualité avec sa mère et sa sœur et arrivait toujours à la même conclusion : rester à l’écart tant que c’était possible. Et après, il faudrait s’adapter. L’arrivée du Speed X ne changea rien pour l’hybride. À cette période, il fréquentait assez peu de mutants, la clientèle du Dog étant par exemple quasiment exclusivement humaine. Lorsqu’il sut où se procurer la drogue, il avait déjà été informé de ses effets, et il n’y toucha donc pas. Il n’en fit pas d’avantage le trafique. Le bistro, peu à peu, semblait perdre sa vocation mafieuse. L’émergence des nouvelles technologies réduisaient un peu l’utilité de cet endroit pour les criminels. Berthe s’en fichait, elle avait toujours des clients. Et ses fins de mois, elle avait toujours des moyens de les arrondir. Diana était devenue professeur de mathématique dans un lycée de la ville. Elle s’en sortait bien, sauf en amour où elle multipliait les mésaventures. Elle manqua de perdre la vie à Bleecker street, mais s’en sortit sans dommage. Depuis cette date, cependant, elle se mit à nourrir de l’appréhension à chaque fois qu’elle devait prendre le métro.

Janvier 2015... Garrett quitta enfin l’appartement familial pour s’installer à Mutant Town, dans un immeuble flambant neuf. Il était grand temps qu’il s’émancipe pour de bon de sa mère, grand temps, aussi, qu’il habite dans un coin moins risqué au quotidien. Trois mois plus tard, il fut contacté par un certain Grégory Blackletter. Cet homme sulfureux, à la calvitie prononcée et à la moustache broussailleuse, venait de fonder un tout nouveau journal : le Mutant Attitude. Une presse à scandale du genre de celles que tout le monde critique, mais que tout le monde lit. Grégory avait entendu parler de l’hybride souris grâce à certains contacts peu recommandables. Ses facultés l’intéressaient au plus haut point. Il avait besoin de quelqu’un capable de fouiner partout. Il proposa à Garrett un poste de reporter avec un salaire juteux. Une aubaine pour le mutant qui s’empressa d’accepter. Il était tout de même conscient que Monsieur Blackletter attendait des résultats substantiels. À lui de le satisfaire. Ce ne devrait pas être trop difficile, il se passait toujours quelque chose en ville, une ville qui avait tant de secrets qui ne demandaient qu’à être découvert...


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Sanzo Aoe
Élève à l'Institut expérimenté(e) Delta
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MessageSujet: Re: Garrett River, reporter souris [TERMINEE]   Mar 26 Mai - 8:43

nickel

c'est bon pour moi

l'admin passera te valider.

bienvenue la souris

cat

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Nombre de rp  cat 
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Garrett River
Neutre Epsilon
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MessageSujet: Re: Garrett River, reporter souris [TERMINEE]   Mar 26 Mai - 8:48

Chouette ! Very Happy
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Amy de Lauro
Agent du BAM Gamma
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MessageSujet: Re: Garrett River, reporter souris [TERMINEE]   Mar 26 Mai - 12:19

Ciao,

Petit passage d’avant validation pour rajouter quelques trucs avant validation :

Talents particuliers
- Combien de personnes entrainées et/ou armées (entrainement moyen d’un pratiquant d’art martial assidu ou d’un militaire et armes de corps-à-corps) pet-il confronter en théorie ?
- Jusqu’à quelle distance peut-il toucher et avec quelle précision lorsqu’il utilise une arme à feu ?
- Développe et donne la limite sur ses capacités de crochetage (type et sécurité des serrures, nécessité de matériel, etc.), des objets qu’il parvient à voler (si c’est du vol à la tire ou des pièces protégées par exemple) et des équivalences pour ses niveaux d’acrobatie et d’escalade.

Voilà, bonne fiche et personnage intéressant et original, comme toujours 

Rebienvenu parmi nous !

_________________
Nephilim

La seule constante de l'univers est le changement





1.174 Messages Rp
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Garrett River
Neutre Epsilon
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Messages : 37
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MessageSujet: Re: Garrett River, reporter souris [TERMINEE]   Mar 26 Mai - 14:09

Salut ! Smile

Modifications effectuées. Le paragraphe "Talents particuliers" a été réécrit.
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Amy de Lauro
Agent du BAM Gamma
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Messages : 2226
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Age : 23

MessageSujet: Re: Garrett River, reporter souris [TERMINEE]   Mar 26 Mai - 17:16

Félicitations, nouveau Neutre Epsilon, les portes de X-men rpg te sont enfin ouvertes!

Avant de commencer à jouer, n'oublie pas d'aller te recenser sur la liste des avatars , la liste des pseudos et la liste des pouvoirs.

S'il s'agit d'un double compte, pense aussi à poster sur la liste des multi comptes.

S'il s'agit d'un personnage marvel, n'oublie pas de te signaler sur cette liste.

Enfin, si tu veux qu'un joueur joue quelqu'un que tu as évoqué dans ta fiche, merci de remplir le formulaire que l'on trouve ici. N'oublie pas de mettre le lien vers la fiche de ton personnage dans ton profil, et si le cœur t'en dit, tu peux aller rédiger une fiche de relation ici.

D'avance merci et surtout, bon rp parmi nous!

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MessageSujet: Re: Garrett River, reporter souris [TERMINEE]   

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Garrett River, reporter souris [TERMINEE]
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