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 Il n'y a pas de fumée sans feu {Forge}

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X-Men Oméga
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MessageSujet: Il n'y a pas de fumée sans feu {Forge}   Sam 16 Mai - 21:13

Samedi 7 Mars 2015 – 02 : 39 P.M.
La base des X-Men se trouvait sous le Manoir Graymalkin, enracinée profondément dans ses fondation et s’étendant sur bien plus que la superficie de l’Institution Charles Xavier elle-même ; les ascenseurs secrets étaient au nombre de deux. Le premier dans l’étage des X-Men vers l’arrière de l’Institut, permettant de se rentre au plus vite vers la salle de briefing et le hangar du X-Jet, tandis que le second se trouvait sous l’escalier du hall d’entrée, conduisant à la « vraie » entrée de la base qui permettait tout aussi bien d’accéder à la partie recherche qu’à la paramilitaire. Il n’y avait pas de plan de la base, elle avait pour épine dorsale un long couloir futuriste et métallique donnant sur chacune des salles et restait ainsi aussi simple qu’efficace, les portes coulissantes rondes au motif de X cerclé se succédant sans autre signe distinctif alors que tout était éclairé par des lignes de néons intégrés au mur, néanmoins l’aspect labyrinthique se retrouvait dans son silence et son uniformité. Silence troublé par les échos que les murs se renvoyaient les uns aux autres et qui portaient en ces instants le rapide pas de bottes lourdes.

Les bottes de protection rouges mélangeaient la ranger et la new rock, étant sanglées en trois endroits alors même qu’elles remontaient jusqu’aux genoux, et heurtaient le sol avec la régularité d’un pas pressé. Au-dessus d’elles dépassaient une combinaison de molécules instables qui remontait jusqu’à la gorge, rouge également à l’exception de paires d’anneaux horizontaux au niveau des cuisses et de l’intérieur du haut, du sexe jusqu’aux épaules, et des manches qui étaient de couleur orange. Flancs et dos étaient donc rouge, couverts par un cache-poussière au bas en lamelle de cette éternelle couleur qui se retrouvait aussi à la ceinture à sacoches, aux mitaines et aux niveaux des protections des bras, depuis les épaulières cloutées jusqu’aux protèges poignets en passant par les coudières. Le classique des uniformes X-Men, à savoir la tenue de molécules instables et le communicateur en forme de X cerclé destiné à être porté en boucle de ceinture, était bien là mais il avait subies les lourdes modifications pour prendre les couleurs et le design voulu par celle qui le portait. Les protections étaient inhérentes à l’exercice de la guerre pour elle tandis que les piques qui sortaient des épaulettes étaient l’une des deux traces de sa guerre. Le manteau était inspiré de celui de Caitlyn même s’il abordait encore moins l’aspect de cape, laminé qu’il était. La ceinture contenait divers objets, chaque sacoche ayant son rôle ; il y avait une barre de pâte d’amande, tant par amour hérité de la pâtisserie que parce qu'il était possible de faire des miracles avec celle-ci, plus une boite de pilules antalgiques de palier 3, non pour elle puisque la douleur était un moteur mais pour un éventuel coéquipier blessé nécessitant qu’elle le stabilise voir « l’opère », une petite gourde plate, c'était toujours utile d'avoir de l'eau, et un couteau à lame rétractile, au cas où. Egalement, il y avait bien évidemment le symbole des X-Men de ce monde, la boucle de ceinture en X cerclé qui contenait un émetteur-récepteur et une oreillette ; oreillette qu’elle sortie de son habitacle pour se la mettre malgré que ce genre de choses la grattait toujours. Tous les X-Men avaient cet objet, remit après l’obtention de leur statu et encodé pour eux, et le portaient à la ceinture de leur uniforme généralement. Ce que Rachel avait d’unique c’était son collier en X cerclé, bijou doré qui contenait, gravé sur la tranche, les noms de feu son père ; ce n’était pas un communicateur, c’était le symbole intraçable des X-Men de son monde d’origine et il avait pour principal utilité d’être ramassé sur les morts à défaut de pouvoir les emporter eux, funeste plaque d’identification d’une réalité tout aussi funeste. C’était sa sœur qui lui avait donné, alors même que Rachel c’était entêtée à détruire les restes de lien avec ce seul autre survivant de leur famille. Ruby n’existait pas sur ce monde, pas plus qu’elle-même ne l’avait naturellement fait, mais Ruby comme Scott et tous les autres étaient à présents morts hors il était hors de question qu’ils soient morts en vainc. Qu’il soit visible ou non, l’Echo du Phénix portait toujours ce collier, son héritage. Tout comme elle portait les Marques d’Assermentation des Limiers lorsqu’elle était en mission, se défigurant le visage en laissant paraitre ces tatouages rouges allant par paire et partant de sa face pour disparaitre sous sa combinaison.

La Salle des Dangers n’était pas une vraie mission, elle mieux que quiconque perçait à jour les artifices et les illusions puisque percevant bien au-delà de ses yeux, néanmoins Phénix s’acharnait à être en condition lorsqu’elle s’y rendait. Tous les jours, en sommes, et aujourd’hui c’était au côté de Jonathan Silvercloud, alias Forge. Jonathan, un nom qui ne lui était pas étranger pour avoir eu les faveurs de son mari, quand à la personne elle-même… il aurait été mentir que de dire qu’elle le connaissait et Rachel était d’une grande honnêteté. Elle n’avait jamais croisé Forge sur son monde mais croyait se souvenir, à force de recherche, qu’il avait réussi à rejoindre la Confrérie des X-Men, résistance face au régime anti-mutant et à ses deux armes principales, les Sentinelles et les Warhounds. Inutile de préciser que cela n’avait pas fait d’eux des alliés. Mais ils devaient le devenir aujourd’hui, elle devait unifier la X-Team comme cela n’était plus arrivé depuis trop longtemps et cela passait par du travail d’équipe, par un esprit d’équipe. Rien de tel que l’entrainement pour le forger. Encore fallait-il être à l’heure.

- Excuses-moi du retard, lança-t-elle lorsqu’elle s’approcha de lui, en guise de salutations.

S’arrêtant à son niveau, elle ne prit pas réellement le temps de le regarder, le percevant clairement dans son esprit. Ce qu’elle fixa fut la porte de la Salle des Dangers, laquelle commençait à s’ouvrir. Phénix la franchit rapidement, lorsqu’elle le put.

- Tu as fait beaucoup de missions en équipe ou tu as été formé tout seul pour opérer seul ?

Les membres des deux premières générations d’X-Men avaient été formés ensembles par Xavier, étant de véritables équipes, puis lorsque les X-Men avaient à leur tour commencés à enseigner à d’autres, les relations maitres-élèves étaient devenues plus exclusives et les aspirants n’avaient plus été entrainés à travailler en équipe au-dehors de leur Squad ; chose problématique puisque les X-Men s’étaient par la suite avérés incapables de travailler ensemble efficacement, du fait. Mais pour travailler ensemble il fallait se réunir et pour se réunir il fallait non seulement se connaitre mais en plus avoir des raisons de s’unir. Même pour les X-Men, un objectif commun était insuffisant alors il faudrait un leader pour le faire, maintenant que des figures comme le Professeur X, Cyclope ou Tornade n’étaient plus dans la X-Team. Phénix n’avait pas réellement de légitimité pour prétendre à ce poste, on lui avait déjà expliqué explicitement ; mais qui d’autres pour le faire, sinon elle ? Et puis elle se débrouillait, elle restait la fille de Scott Summers. Elle essaierait d’unifier les membres de X-Team autour d’elle maintenant que le projet X-Calibur était arrêté mais elle agirait naturellement comme un leader, elle ne s’imposerait pas comme tel ; Ororo avait essayé et cela avait fait exploser la cohésion. Même si cela la faisait grincer des dents par comparaison, c’était ainsi que cela c’était passé avec les Warhounds : ils avaient fini par se ranger naturellement derrière elle. L’Echo du Phénix verrait bien ce que cela donnerait, au naturel comme toujours.

Avançant vers le centre de la salle, Rachel entendit et perçu la porte se refermer mais ne fit halte que face à Danger, qui se tenait comme toujours au centre.

- C’est Sage qui a programmée la session, j’ai pas la moindre idée de ce qui va se passer, déclara-t-elle à son coéquipier. Tu me dis quand t’es prêt et on y va.

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Forge
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MessageSujet: Re: Il n'y a pas de fumée sans feu {Forge}   Sam 23 Mai - 23:39

Chambre de Jonathan Silvercloud | Institut Charles Xavier |  Etats-Unis | 7 mai 2015 | 02 : 20 PM

Aujourd’hui est un jour particulier.

je vais pénétrer dans ce lieu où j’ai effectué ma passation qui m’a fait devenir un X-men.
Cette salle dont je n’ai pas mis les pieds depuis tant d’années et qui refait surface à des souvenirs nostalgiques assez agréable. Hors, je n’y vais non pas pour me taper un exercice d’entrainement en solo juste pour le plaisir et le divertissement, mais bien séance de peaufinement de l’esprit d’équipe auprès de la fille biologique et légitime de Cyclope : Rachel Summers dit le Phenix. Du moins, pas celui de notre époque actuelle.
Ma curiosité exacerber sur cette jeune fille m’a poussé à aller consulter le registre sur ma jeune collègue dans la base de données de Danger. J’y aie trouvé un enregistrement vidéo où les premières secondes présentait une Rachel assise sur une chaise, au milieu d’une pièce blanche à huit clos et vêtu de la même tenue que lors de notre première rencontre à mon arrivée tardive dans le hall principale. Vidéo que j’ai visionné hier soir, juste après avoir terminé la rédaction de leçons et exercices de maths pour la matinée d’aujourd’hui. Ce que j’ai appris m’a tellement mis sur le derche que j’ai mis beaucoup plus de temps à m’endormir que d’habitude. Un peu comme le jour où j’ai regardé E.T l’extraterrestre pour la première fois au cinéma, en 1984, quand j’avais 13 ans.
En réalité, Rachel Anne Summers vient tout droit d’un future alternative dévastée par une guerre génétique entre mutant et humains, où les premiers été traqué, tuer ou déportées dans des camps de concentrations deux points zéro. D’un Institut rayée de la face du monde en passant par l’existence de machines humanoïde géante appeler Sentinelles et de mutants assermentés, capturés très jeune puis conditionnée à mort pour en faire des « Limiers » utilisée comme des chiens de guerre dans la traque de mutants.


Phenix faisait partie de ces Limiers.



Est-ce le fait qu’elle ait éliminés la quasi-totalité des X-mens de son monde qui m’avait causé ce sentiment désagréable la nuit dernière ? On pourrait le croire…. mais Nan. C’est plus le contexte qui m’a fait cet effet. Certes, elle a les mains immaculés de sang et elle a tout d’un monstre par ses actes commis, mais ceux qui l’on fait devenir ainsi sont pires que des monstres. C’est ce qu’ils ont fait endurer à Rachel et à ses camarades qui m’ont mis mal à l’aise et qui perdure encore à cet instant, bien que largement atténué. Au moins Rachel a fortement exprimée son désir ardent au repentir, à vouloir se racheter par les actes et a empêcher coute que coute qu’un tel monde ne voit jamais le jour dans notre future proche comme lointain. Ca me suffit amplement pour que j’accepte de ne pas trop lui en vouloir et lui donner une seconde chance les yeux bandés. En revanche pour ses tortionnaires….. même s’il y a très peu de chance, voir aucune, que je l’ai croisé un jour je ne leurs donnerait pas ce luxe. Du moins, il y aurait des chances infirmes. Quoiqu’il en soit, ça a plus que suffit à étancher ma curiosité sur Rachel. Ainsi qu’une bonne dose de surprise.

  C’est donc dans ma chambre que je revêtit de mon uniforme de X-men que je n’ai pas portée depuis les évènement d’Ygdrassil et que Charles m’a remis, le lendemain de mon retour. Une Combinaison bleue au contraste grisâtre, incrusté de bandes jaunes autour de mes genoux, sur chaque côté de mes cuisses qui démarrent au milieu pour remonter jusqu’en dessous du bassin. Celle de ma jambe artificielle peut se détacher se ressouder facilement, pour saisir ce qu’il y a dans le compartiment secret de ma prothèse. Mais également ces mêmes bandes sur mes épaules en faisant presque office de protections, ainsi qu’aux niveaux de mes flancs qui se courbe, désignant une boucle de ceinture intégré à la combi par mes soins et contenant un émetteur-récepteur et d’une oreillette. Un autre emblème un peu plus gros est marqué sur la manche droite qui, contrairement à sa sœur, s’arrête pile à mon poignet où se tient ma main cybernétique. Sa sœur, elle, fusionne parfaitement avec mon gant gauche. Après quoi c’est au tour des bottes à enfiler. De même couleur que le costume en costume en molécule instable, elles remontent jusqu’à la moitié de mes mollets et semble fusionner lui aussi avec ma tenue. Un des avantages de cette matière spéciale.
Faisant quelque mouvement pour vérifier qu’elle offre une liberté de mouvement optimale, en plus d’un certain confort fort appréciable, je sors un par un les éléments de mon attirail technologique ranger dans mon armoire-lit et fraichement recharger. J’attache ma ceinture ma ceinture de camouflage optique autour de ma taille, puis de mon bracelet téléporteur que je porte au poignet de mon avant-bras droit ainsi que de trois bracelets-annexeur que je range dans le compartiment pour permettre de téléporter plusieurs personnes avec moi, de mon bracelet projecteur d’un bouclier énergétique qui vient s’enrouler au poignet gauche, suivit de mon brouilleur télépathique que je viens loger contre mon oreille gauche, avant de porter mon blaster sonique en bandoulière.
Et au lieu d’aller rejoindre la salle des dangers à la marche, je me contente visualise la salle des dangers dont l’image mental se traduit par des coordonnée géographique sur mon appareil par processus BCI (Brain Computer Interface) grâce aux capteurs neuronaux à distance, puis d’un simple contact de mon index sur mon téléporteur je me téléporte aussitôt de ma chambre pour me retrouver au milieu d’une immense salle métallique que je reconnais entre mille, dans un flash et un grésillement électrique. Toujours aussi froid et futuriste, comme dans mes souvenirs. Et comme je suis plus qu’en avance je vais me contenter d’attendre gentiment ici, ajustant la sangle de mon arme puis faisant les cents pas pour passer le temps. Tout bien réfléchit, j’aurais mieux fait d’attendre plus longtemps dans mon dortoir….

Finalement, c’est avec une certaine marge de retard que Phenix arrive par la porte de la pièce sur ma gauche, s’excusant de son retard et fixant uniquement Danger planté en plein milieu de la salle tout en passant à côté de moi.

- Ça va, ça fait juste que dix minutes de retards.

Elle me demande ensuite si j’ai souvent fait des missions en équipes avec d’autres X-mens. Question qui me fait soupirer.

- A vrai dire, toutes mes missions effectuées ont toutes été faite en freelance. Non pas parce je ne me sentais pas à l’aise en équipe, bien au contraire….. mais je n’ai pas eu la chance d’être ai bons moment quand l’occasion se présentait. Généralement, j’étais déjà en missions. C’est en 2013, au début d’Ygdrassil, que j’ai failli effectuer une mission d’équipe avec ce bon vieux Beast et une jeune élève dont j’ai sapé le nom. Mais NAN, il a fallu que Charles ait besoin de moi d’urgence sur une autre zone.

La jeune rousse se rapproche alors de Danger jusqu’à ce tenir près d’elle, puis demandant une dernière fois si j’étais fin prêt pour démarrer la séance. Je ramène tranquillement mon arme entre mes mains pour l’activer dans un petit bruit énergétique aigue avant de la remettre en bandoulière.  

- C'est bon, on peut y aller.
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MessageSujet: Re: Il n'y a pas de fumée sans feu {Forge}   Mer 27 Mai - 22:17

Le moins que l’on puisse dire, c’était que Forge s’intégrait parfaitement à l’environnement futuriste lorsqu’il était en tenue d’X-Man ; plus que la tenue qui reprenaient des teintes similaires à son environnement, il y avait les parties mécaniques pour montrer déjà sa trans-humanisation. Rachel n’aimait guère les prothèses et autres implants mécaniques à défaut d’avoir quelque chose contre ceux qui en possédaient ; c’était comme les médicaments, chacun faisaient ce qu’il voulait. Après il était improbable que Jonathan ait décidé de remplacer des parties de son corps, il avait plus probablement du remplacer des parties manquantes à l’aide de ses pouvoirs. Un choix qu’elle comprenait parfaitement puisqu’elle en aurait fait de même, quand bien même ses pouvoirs étaient bien plus « naturels ». Elle notait également que les renforts de la tenue étaient à des endroits stratégiques, comme les genoux et les coudes, les flancs et les épaules ; enfin quelqu’un qui pensait un peu à la pratique du combat lorsqu’il faisait sa tenue ! Même si les molécules instables étaient pare-balles, cela n’en laissait pas moins de beaux hématomes ni ne protégeait lus que l’épaisseur de la couche contre les coups de corps-à-corps. Par contre, il avait des gants ; il n’était pas le seul à en avoir, c’était bien pratique pour protéger les mains et éviter de mettre ses empruntes partout, mais ça bloquait le toucher et faisait préférer au Phénix des mitaines. Quand à l’armement, il n’avait guère changé et elle ne faisait aucun commentaire dessus, chacun son équipement ; même si celui de Forge était un équipement de tricheur, déjà qu’elle-même était en retard alors si eh plus lui se téléportait pour ne pas l’être… Bon même sans cela il aurait été en avance mais la mauvaise foi ça ne se réinventait pas.

- A vrai dire, toutes mes missions effectuées ont toutes été faite en freelance. Non pas parce je ne me sentais pas à l’aise en équipe, bien au contraire… mais je n’ai pas eu la chance d’être ai bons moment quand l’occasion se présentait. Généralement, j’étais déjà en missions. C’est en 2013, au début d’Yggdrasil, que j’ai failli effectuer une mission d’équipe avec ce bon vieux Beast et une jeune élève dont j’ai sapé le nom. Mais NAN, il a fallu que Charles ait besoin de moi d’urgence sur une autre zone.

Ah, les réaffectations de dernière minute parce que malgré qu’il était déjà occupé, le X-Men était le plus proche à défaut d’être le seul disponible et qu’il n’y avait qu’un jet pour tous ceux présents à l’Institut donc que si un groupe sortait avec les autres pouvaient se tourner les pouces pour le transport. Il faudrait vraiment une X-Car ou un truc du genre, à discuter avec Forge peut-être du coup. C’était de bonnes capacités, le vol et la téléportation, en fait !

- C'est bon, on peut y aller.

- Oki d’acc', répondit-elle tout simplement. Rappelles-moi de te parler des conditions de transports quand on aura fini.

Rachel savait sa mémoire, même en excluant l’amnésie, peut fiable puisqu’elle-même fonctionnait à l’association d’idées mais elle espérait que quelqu’un comme Forge s’en souviendrait. Et sinon ? Et bien tant pis, cela lui reviendrait une autre fois, c’était l’avantage des associations d’idées. Le désavantage était qu’elle pourrait y penser à n’importe quel moment et ce voyait déjà dans trois semaines à interrompre Jonathan alors qu’il était très occupé pour lui dire qu’elle se souvenait de ce qu’elle avait voulu lui dire… ben trois semaines avant, lorsque ce n’était déjà pas le moment.

Le décor changea un instant plus tard, le temps que les projecteurs holographiques n’effectuent leur office pour générer l’image alors même que le sol se modifiait pour modeler une structure porche de celle qui devait les entourer. Ils se retrouvèrent donc dans un espace clos et cylindrique, tout en longueur, qui n’était pas sans rappeler les couloirs de la base, avec d’un côté un cockpit avec quatre sièges à haut dossier, appui-tête et ceintures,  et de l’autre un vaste espace dont les murs étaient porteurs de sièges pliables et le sol possédait une zone rayée pour avertir de la présence d’une rampe. Eux-mêmes se trouvaient entre ceux deux parties, dans un espace de stockage, avec à leurs pieds un X cerclé et au-dessus d’eux des projecteurs holographiques présentant la carte tridimensionnelle d’un quartier de Manhattan, depuis la 14e Street East à Houston Streat East pour le nord et le sud et les Avenues A et D pour l’ouest et l’est ; ce dernière indicateur suffisant à faire comprendre ce qui se tenait sous leur yeux. La projection s’éclairait de part les bords de lumières rougeoyantes, comme les bords d’une feuille de papier s’embrasant.

- Mutant Town, murmura Rachel, comprenant quelle mission Sage leur avait réservée.

- Le Révérend Stryker a lancé son appel à la Croisade anti-mutante, commença rapidement la voie de le concernée, synthétisée par l’appareil, et il ne s’est pas contenté de viser les terroristes du Front de Libération Mutant. A 02 A.M. une fusillade c’est déclenchée et quelques instants plus tard des incendies criminels ont été allumés sur les blocs en périphérie d’Alphabet City.

Rachel regarda Jonathan ; elle savait qu’il avait été présent durant l’Incendie et qu’il avait été mit en difficulté, moins que Warren qui avait fini à l’hôpital après avoir été retrouvé dans les décombres d’un bâtiment mais tout de même. Sage aussi devait le savoir, restait à comprendre pourquoi elle avait décidé de leur proposer cette mission et non une autre ; dissiper par l’illusion une éventuelle rancœur face à l’impuissance de l’X-Man cette nuit-là ?

- Actuellement, le quartier est encerclé et des hommes armés tentent de contenir les civils à l’intérieur. La plupart des voies d’accès par la route sont bloquées avec des véhicules incendiés et ceux des secours ont été sabotés, vous êtes parmi les premiers sur les lieux à l’exception de quelques patrouilles de force de l’ordre qui sont soit impuissantes à se frayer un chemin soit maintenues à distances par des fusillades. D’après les caméras de surveillance, les individus ce déplacent par groupes de cinq, sont entrainés et équipés de fusils à pompes et d’armes de corps à corps, plus un lance-flamme par escouade ; leur niveau de dangerosité est estimé à 2 sur 5, ils sont en mesure de poser problème à ceux qui y sont confrontés et de remettre en question l’ordre public par leur nombre. D’après les estimations, ils sont une cinquantaine ou une soixantaine. Votre priorité est de trouver un moyen d’évacuer les civils ; ils sont en paniques et certains commencent à suffoquer à cause des fumées. Les individus armés n’hésitent pas à ouvrir le feu sur ceux qui tentent de franchir leur périmètre.

Rachel détourna son regard de la carte tactique pour le porter vers la rampe du X-Jet, laquelle commença à s’abaisser.

- Votre position actuelle est le terrain vague à côté de l’East Side Community Hight School, au 420 12e Street East. Vous vous trouvez à 10m à l’ouest de l’Avenue A. Voulez-vous un appui tactique ?

- Si tu veux participer aux missions d’entrainement, nous colle pas un bot avec ta voix Sage, répliqua-t-elle avec un sourire amusé tout en se dirigeant à grand pas vers la rampe. Ça veut dire non.

Dernière précision alors qu’elle posait le pied sur sol meuble du terrain suscité, se tournant immédiatement vers le block résidentiel de trois-quatre étages qui lui faisait face, juste de l’autre côté de la rue, et dont la façade était léchée par les flammes. Les flammes émettaient une épaisse fumée noire, signe de l’utilisation d’accélérateurs, qui s'élevait dans le ciel nocturne, piquerait les yeux et ferait tousser plus que de norme. Danger avait beau ne générer qu’illusions, illusions que Rachel percevait dans leur construction dans la perception tri-dimensionnelle qu'elle avait dans l'esprit, elles étaient très réalistes même si l’odeur de la chair brûlée n’entrait pas encore en jeu. Les jeux d'ombres sur les murs et les sols suffisaient déjà à rendre le tout sinistre, de même que les brefs coups de feu et les cris de terreurs et de paniques raisonnants dans le lointain.

- On va avoir besoin d’deux choses, Forge, déclara Phénix en insistant sur son nom de code. Un respirateur et un plan.

Elle-même pouvait parfaitement se passer du premier et improviser le second mais elle escomptait bien agir en équipe. Poings serrés et jambes légèrement fléchies, elle attendit la réponse de son coéquipier.

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MessageSujet: Re: Il n'y a pas de fumée sans feu {Forge}   Sam 6 Juin - 21:46

La dernière phrase de Rachel sur le rappel des conditions de transport se grave bien dans un coin de ma tête et c’est avec une attention plus concentré sur l’ensemble de la pièce que j’attends la suite. Et elle ne tarde pas. Une fraction de seconde plus tard, la salle métallique d’un gris monochrome disparait peu à peu pour faire place à un décor plus restreint, mais dont je n’ai aucun soucie à reconnaître. Une sensation d’être dans un avion en plein vol, des sièges alignée en colonne et orienté vers le panneau de commande, au milieu d’un intérieur modernisé auquel le symbole X est inscrit par terre. Pas de doute, nous nous trouvons dans le cockpit du X-jet. Les seules fois où j’ai interagie avec lui, c’était que dans le cadre de révisions et de maintenances préventifs dessus, sous la demande de Charles. Et oui, toute machine contemporaine, aussi évolué soit -elle, a nécessairement besoin de ces deux paramètres au moins une fois. Et puis je vois mal Xavier, à son âge comme à son statut d’homme paraplégique, ce taper lui-même ce genre de tâche. Ma foi, je n’ai rechigné à accepter à cette époque. Après tout, contrairement à ce qu’on pourrait croire, j’apportais une aide précieuse. Aussi discrète qu’un ovni, mais précieuse quand même.

Une carte holographique est projetée de nulle part par un appareil calé dans un coin discret, révélant une carte parfaitement détailles de New-York. Plus particulièrement l’ile de Manhattan. Mais en regardant de plus près les indications en surbrillance tracées en rouge qui encadrait un quartier que je ne pouvais pas oublier et dont le nom s’échappe également des lèvres de ma coéquipière.

Mutant Town.

La… c’est un souvenir pas très réjouissant qui refait surface. J’en viens à tirer une tête un poil mal à l’aise, mêlée avec une pointe de culpabilité. Poings crispés qui se resserrent. Je garde quand même une oreille attentive sur les instructions d’une voix off féminine et robotisée émise à travers la pièce. Striker à prêcher sa parole nauséabonde de guerre sainte contre les mutants impies, ne se limitant pas seulement à mettre les terroristes du FLM en pièce, mais également les ménages comportant des mutants en leurs seins en provoquant fusillade est mise à feux des bâtiments. A 02 A.M.
Concernant la mise au point de la situation, on a un quartier quadrillé aux quatre vents afin d’empêcher quiconque entré dans la zone saccagé comme en sortir. Y compris les agents de polices qui se font tiré tels des lapins à l’ouverture de la chasse par les croisées des temps modernes. Sans parler de routes barricadées par des voitures dévoré par les flammes et aux moyens de communications H.S. Leurs effectifs se place sur une fourchette allant d’une cinquantaine à une soixantaine, se divisant en plusieurs groupes de dix personnes. A la fois entrainée comme des soldats militaires et surarmées jusqu’aux dents avec leurs fusils à pompes et d’armes blanches. Avec un lance-flamme en gage de supplément pour chaque troupe. L’échelle de 2 à 5 par Sage me donne une bonne idée sur leurs dangerosités. Bien qu’il y en a plus forts que d’autres comme des plus faibles, tous ne sont pas des brêles. Mais le plus important reste la priorité unique d’évacuer le maximum de civils coincé dans leurs appartements en flammes. De préférence, en vie. C’est pourquoi le travail d’équipe va être une d’importance cruciale dans cette mission de sauvetage.

Mon regard se porte une Rachel, puis vers l’objet de sa curiosité qu’est la rampe du X-jet qui s’ouvre, laissant entrer un courant d’air sifflant assez fort. Malgré ça, j’arrive quand même à suivre la suite des informations données par Sage. Me retournant vers la Carte, j’apprends que notre lieu d’atterrissage va être une zone étendue non loin de l’East Side Community Hight School, dans la 420 12ème Street East. A dix mètres de l’avenue A où se tient un petit parc garnie d’arbres où des immeubles sont placés. Puis s’en suit une demande de soutient de la part de Sage, vite rétorquer par Rachel par un refus avec une allusion de robot portant sa voix. Moi, je ne fais aucun commentaire.
Une fois le X-jet posée au sol, je me met à chercher si des respirateurs portatives seraient planqués quelques part, au cas où. Se serait bête que je m'emmerde à en fabriquer sur le terrain alors qu'il y en avait des tout frais ici. En ouvrants trois placards métallique dans le cockpit j'en trouve cinq dans l'un d'eux, juste près d'un siège au premier rang sur la gauche. Bien, ceci fait je les empoigne par la sangle noir, tous les masques empilés les uns sur les autres, je sors en dernier par la rampe, posant mes bottes sur un sol jongés de morceaux de bétons éparpillées. Bon sang cette odeur….. ces panaches de fumée noire qui monte aux ciels par les fenêtres des bâtiments et ces cris qui retentirent loin de nous. C’est une reproduction totalement fidèle à ce que ressemblait Mutant Town quand je m’y trouvais. C’est limite si je n’aurais pas été aspiré par une faille spatio-temporelle qui m’aurait fait retourner en 2012.
Sauf que là, ca ne vas pas se passer autrement……

Noble cible est l’immeuble de quatre étages où l’on va devoir pénétrer, lécher par les langues de feu. Rachel prends la parole en première, expliquant qu’il va falloir d’un respirateur et d’un plan. Le premier ne posera pas de soucis. Quant au second, je reconnais qu’il est un peu plus dur à élaborer. Néanmoins, je tente quand même le coup en prenant une posture de réflexion durant quelques secondes. La tranche de ma main cybernétique plié et plaqué contre mon menton que je frotte. Vieux réflexe maladive ancré dans mon subconscient. Je cesse mon geste et prends une inspiration nasale profonde, me tournant vers Phenix.

- Pour le respirateur, j'en ai récupérer cinq portatives dans un boitier rangé dans un coin du X-jet. Pour ce qui est du plan, Phenix, je propose que l’un de nous se charge d’évacuer une moitié du bâtiment tandis que l’autre se charge de la seconde. Comme ça on pourra évacuer les civils prisonniers plus rapidement et efficacement. Après, dans le cas où des purificateurs se ramèneraient, là encore il faudrait jouer la même tactique avec la diversion et l’évacuation. La partie la plus chaude va être de les faire sortir du quartier sans qu’ils se fassent dézinguer par les croisées des temps modernes. Surtout que la périphérie est en proie aux échanges de tirs entre purificateurs et forces de l’ordres. Va donc falloir prendre une autre voie plus sûr vers la sortie du quartier.  

Je balaye les alentours autour de moi d’un regard, s’arrêtant devant un élément qui me donne la solution. Je pointe un index bionique vers l’objet de ma trouvaille.

- On va essayer les faire passer par les égouts. C’est peut-être pas le passage le plus agréable à prendre, mais c’est certainement la voie la plus sûr pour les faires sortir hors de Mutant Town, selon moi. Sinon je peux également téléporter trois personnes avec moi pour les emmener hors du quartier, mais les effets secondaires sur le plan psychologique comme physique vont être assez désagréable, bien que court et temporaire. Tel qu’une perte de repères et des nausées, étant donnée qu’ils n’ont pas eu l’habitude d’avoir vécue ce genre de chose. Après, c’est pour les cas extrêmes de certaines personnes. T’en pense quoi ?
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MessageSujet: Re: Il n'y a pas de fumée sans feu {Forge}   Lun 8 Juin - 0:09

Forge ne tarde pas à la rejoindre et commence à réfléchir à ses parole, prenant son temps et parlant trop du point de vue de Phénix ; les longs discours n’avaient jamais été son truc et cela était un avantage dans les situations d’action. Elle ne le regardait pas, l’écoutait tout en restant en alerte, prête à agir. Son corps était aussi réceptif que son esprit précis, comme si elle n’attendait qu’un ordre pour commencer la chasse ; cela avait été longtemps le cas et l’expérience restait malgré les changements.

Forge avait récupérés des respirateurs dans le Jet, une bonne initiative qu’elle n’avait pas remarquée malgré sa perception mentale ; faute qu’elle attribuait aux illusions de Danger. Néanmoins, si son coéquipier en avait pris plusieurs, il ne lui en avait nullement proposé. Quand bien même elle n’en avait pas besoin, on sentait les apprentissages à faire en esprit d’équipe.

Quand au plan pour faire évacuer le bâtiment, la proposition de ce dernier la fit grincer des dents ; elle ne contestait pas qu’en équipe pouvait signifier se répartir les tâches mais Forge ne réfléchissait pas suffisamment grand : ils n’avaient pas un bâtiment à évacuer, mais un quartier entier. Non ils n’y arriveraient pas à eux deux mais ils devaient faire leur maximum. Néanmoins il avait juste : si les Purificateurs se ramenaient, ce qui finirait par arriver, il faudrait en découdre et la diversion/évacuation fonctionnerait tandis que la difficulté à faire sortir les gens du quartier, tant à cause des purificateurs que des bâtiments et des voitures en flammes qui faisaient bouchons.

- Surtout que la périphérie est en proie aux échanges de tirs entre purificateurs et forces de l’ordre. Va donc falloir prendre une autre voie plus sûre vers la sortie du quartier.

La sortie ? Avaient-ils vue la même carte holographique ? Mutant Town devait avoir pas moins d’une trentaine de sorties par la route, même si elles étaient à sens unique ! Rachel fut déstabilisée et tourna complètement le visage, se redressant légèrement alors que son vis-à-vis regardait l’endroit, finissant par désigner une bouche d’égout et argumenté en sa faveur à l’aide d’argument hors de propos ; plus agréable de marcher dans les égouts que de marcher dans un bucher à l’échelle d’un quartier ? Non, la merde c’était une chose, mais la chair brûlée et les fumées toxiques également. Sans rechigner à remuer la merde, Phénix avait surtout un problème sur faire descendre et remonter les personnes là-dedans ; beaucoup trop de personnes. Ce qui excluait également la téléportation au trois par trois, dont l’énoncée des symptômes était également hors de propos.

- Après, c’est pour les cas extrêmes de certaines personnes. T’en pense quoi ?

Rachel aurait aimé formuler cela avec plus de diplomatie mais ce n’était pas sa spécialité ; même si secourir des gens ne l’était pas non plus, malgré que son principal rôle dans la X-Team, depuis qu’elle l’avait intégrée, était l’extraction des autres X-Men.

- Perte de temps, répondit-elle assez froidement, au sujet de cette histoire d’égout principalement. Et tu vois trop petit : on peut pas se concentrer sur un seul immeuble.

Elle n’abandonnait pas les gens pris aux pièges dans la périphérie, dont les escaliers de secours étaient rendus inutilisables par les flammes qui imbibaient les façades de leur immeuble, mais gardait en tête qu’il n’y avait pas que celui face à eux et qu’ils ne pourraient pas sauver tout le monde.

- Y’a une trentaine de blocs et de routes, les gens sortiront d’eux-mêmes des immeubles mais faut qu’on dégage une voie assez large pour qu’ils puissent le faire du quartier en grand nombre.

C’était ça le plus compliqué mais c’était cela qu’ils étaient les seuls à pouvoir faire ; et qu’ils devaient faire au plus vite, car le temps jouait contre eux.

- Il faut ouvrir une brèche et montrer aux gens par où aller pour s’en sortir par eux-mêmes ; on les sauvera pas tous mais on doit en sauver le plus possible.

Une mission ce n’était pas un glorieux combat contre un super-vilain, c’était réussir à limiter des dégâts déjà fait et cela impliquait qu’il y avait et aurait toujours des dégâts, des morts, des traumatisés ; pas de justice, pas de victoire, juste faire de son mieux en espérant que cela changera quelque chose. Des objectifs à atteindre pour certains, un accomplissement d’une bonne action pour d’autres… Rachel restait dans le pratique et y voyait un nécessaire à accomplir. Aider, tout simplement aider, du mieux que l’on pouvait. Ou assimilé, dans son cas.

- Ça va attirer des Purifs et les bousiller, sinon ils tireront sur les gens.

Les X-Men ne tuent pas ; c’était l’un des commandements de son père et l’une des valeurs des premiers X-Men. Forge avait-il cette noblesse ? Phénix, clairement pas. Elle ne tuerait pas si elle pouvait l’éviter, se contentant de blesser plus ou moins gravement de part son entrainement, mais il était certain qu’elle y prendrait un plaisir sauvage tout autant qu’elle continuait à se délecter de la peur qu’elle infligeait. Elle n’avait pas été entrainée en tant qu’X-Woman et quelque soit ce qu’elle tenterait de faire en tant que tel, cela inclurait un combat contre sa nature hors Rachel était bien plus douée pour équilibrer la balance que pour réprimer des parties d’elle. Aussi gentille qu’elle pouvait être cruelle, aussi paisible qu’elle pouvait être violente, un équilibre d’extrêmes.

- Il faudra réunir les blessés pour que les secours n’aient qu’un point à investir, ça tombe bien on est sur un terrain vague. Faudra trouver des flics pour le défendre et les guider.

Rachel avait perçu comment cela avait fonctionné durant Bleecker et tâchait de le reproduire au mieux ; bien que moins choquant pour l’opinion publique vis-à-vis du fait que ce ne soit pas un attentat mais une guerre civile, l’incendie de Mutant Town était tout de même une situation critique où ils ne pourraient tout gérer seuls.

- Je suis plus adaptée au gros œuvre, toi à la finesse ; vrai ?

Levant une de ses mains à direction du grillage et des panneaux qui clôturaient le lieu, Rachel projeta à leur encontre une vague télékinétique qui les arracha aussi bien sur l’avenue A que sur la 11e Est, lui permettant d’accéder au croisement des deux sans problème.

- J’ouvre la brèche et commence l’évacuation, toi trouve des flics et convaincs-les de nous aider. Si les Purificateurs posent problèmes, tu sais quoi faire.

Cinq Purificateurs, tout entrainés qu’ils soient contre les mutants, cela ne devrait pas poser trop de problèmes. Et pour trouver les policiers comme leurs adversaires, il suffisant de suivre l’avenue A et les bruits de coups de feu ; le plus dur resterait de convaincre le NYPD de collaborer. Mais pas le temps d’attendre le BAM pour faire les intermédiaires.

- On reste en communication, dit-elle, confiante dans le fait que Forge avait l’oreillette son communicateur X-Men dans l’oreille. On se retrouve ici au plus tôt, d'accord ?

Pointant du doigt son coéquipier, Phénix lui fit face avec le plus grand sérieux du monde avant de conclure.

- Et n’oublie pas : tu n’as pas ma permission de mourir.

Cela était des plus étranges dit ainsi mais Rachel avait perdu plus de monde en mission que Forge n’avait rencontré d’X-Men et il était important pour elle de prévenir ainsi ; très con à faire en Salle des Dangers mais au moins, son coéquipier ne serait pas surpris s’ils venaient à réellement aller sur le terrain ensemble.

Se détournant et se soulevant à quelques centimètres du sol, Phénix commença à s’en aller vers les destructions qu’elle avait causées, franchissant le croisement pour suivre la 11e Est. D’un geste de la main, elle retourna et dispersa les carcasses automobiles amassées là par télékinésie. D'un autre, elle arracha les fenêtres liées aux escaliers anti-incendie se trouvant sur la façade du bâtiment au sud de la rue de cette même manière. S’élevant un peu plus dans les airs, elle tendit la main gauche vers ce bâtiment et s’évertua à repousser flammes et chaleurs autour desdits escaliers par l'esprit, calmant leur agitation moléculaire pour les faire refroidir, avant d’hurler aux personnes prises au piège d’évacuer. Ceci commencé, elle se tourna vers le bâtiment qui avait fait face au X-Jet et au terrain vague, recommençant la même action de son autre main afin que les civils puissent atteindre l’Avenue A.
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MessageSujet: Re: Il n'y a pas de fumée sans feu {Forge}   Lun 29 Juin - 21:10

Sa réponse ne tarde pas à fuser et c’est avec un franc bien directe que mon idée d’évacuer le people par la voie glamour des égouts est une perte de temps. En plus d’avoir une vision réduite sur l’immeuble d’en face à vidé au lieu de me focaliser sur tout l’ensemble des immeubles, où grouille tant de vies à sauver. En effet elle n’a pas tort si j’y réfléchis bien. Si on suit mon idée, le temps qu’on vide l’immeuble devant nous, à ce rythme-là ce sera davantage de morts qui périront dans les HLM enflammés. Hors, nous devons maximiser le plus de vie à sauvés du mieux qu’on peut. Et il faut qu’on trouve un moyen d’évacuation plus efficace que celui proposé par moi.
En me frottant le menton avec le plat de l’index bionique dans mon moment de réflexion afin de trouver une alternative, Rachel a été plus rapide que moi en proposant que l’on dégage une voie suffisamment grande et dégager afin que tout le monde puisse l’emprunter en grand nombre, au moment où ils sortiront des appartements par eux même. Une bonne initiative. Je suis également pour le coup de former des brèches dans les immeubles pour guidé les victimes par où sortir, bien que de mon côté ça risque d’être un poil tendue. Sans parler que nos actions vont vite faire échos et rameuter les squads fanatiques les plus proches de nous dont ils n’hésiteront pas un seul instant à nous canarder dessus, au même titre que les civils. Cela ne fait aucun doute. A ce moment-là faudra riposter, d’une manière ou une autre. Du moins, tant que l’on évite de tuer. Bon ça.... ça ne risque pas d’arriver avec mon arme sonique 100% non-létal, néanmoins c’est assez dur pour moi de ne pas éprouver une animosité noir pour ces ordures. Si une situation où je n’aurais pas d’autres alternatifs pour neutraliser un purificateur sans devoir lui ôter la vie, alors je n’hésiterais pas une seule seconde à le faire. Ce sera aussi brutal que sec......

Toujours les yeux tourné vers elle et hochant légèrement la tête affirmativement sur chaque fins de phrases, je continue de l’écouté alors qu’elle poursuit en proposant qu’on réunit les civils en piteuse état vers un point où les secours n’auront qu’à converger. Mais également des agents de l’ordre pour offrir une couverture protectrice contre les assaillants de Stryker. C’est là qu’intervient la répartition des tâches qui peut facilement se résumer à : Rachel se chargera du dégagement de la voie comme de la brèche en question, tandis que la persuasion et la diplomatie pour convaincre les flics de nous venir en aide est pour moi. Moi ça me va ! De toute façon mon Blaster n’est pas conçu pour défoncer des murs des briques façon Colossus. Et le simple fait de voir comment Rachel se débarrasse du panneau comme du large grillage barrant l’avenue A et la 11th street par une onde télékinétique générer d’un revers de main suffit à me convaincre de sa capacité à gérer le dégagement de la voie ainsi que l’évacuation des civils. Oui.... on fait ça comme ça. Un nouvel hochement plus vivace  et un regard plus profond de ma part se fait pour son commentaire sur ce que j’aurais à faire dès qu’un purif pointera le bout de son nez.
Tout en gardant un contact permanent avec nos communicateurs, elle ajoute que notre position soit également notre point de regroupement.

- Ca marche.

C’est le seule moment où j’ai ouvert la bouche depuis qu’elle a répondu à mon idée, par économie de salive. Après quoi, elle finit par pointé un index accusateur vers moi et un regard professionnel qui me laisse d’abord dubitatif, mais je tire vite un air confiant et déterminé quand elle me demande de ne pas mourir. Du moins, comme un ordre.
Je me retourne derrière moi, mais faisant quand même volte-face à Rachel.

- Dans ce cas tu ne seras pas déçu.

C’est après ça que ma tête se détourne de Phenix pour faire face au sommet d’un immeuble se trouvant à cinq cent mètre d’ici et longeant l’Avenue A devant moi, puis d’un simple contact de ma main gauche je disparait dans le même flash lumineux bleuté ovale dans un son de grésillement électrique pour réapparaitre à un mètre du sol du bâtiment que je visualisais. Un des blocs HLM situé derrière le DROM. Au moins sur les toits je peux me téléporter plus discrètement qu’en pleine route et j’ai surtout une vue panoramique qui me permet de repérer aisément la présence d’agents du NYPD dans les rues.
Ça tombe bien j’aperçois deux flics sur la 1st avenue entre les blocs HLM, au milieu d’un croisement de route, en face du Three of Cups. Par contre vaut mieux éviter de me téléporté devant eux, tendues comme ils sont avec leurs armes braqueurs chacun de leurs côtés. Tous en mode « je tire d’abord et je pose les questions après » si je les surprends brutalement. Déjà qu’ils sont assaillie par les purificateurs, je ne vais pas leurs rajouter une frayeur de plus.
J’opte donc pour me téléporter à la terrasse d’entrée du HLM que je visualise au bord du toit, puis je pars rejoindre le duo en passant par le parc couvert d’arbres où sont plantés les quatre blocs en forme d’éclairs. L’un d’eux me remarque et fait signe à ses collègues de ma présence. Malgré mon approche non suspecte, le flic embonpoint m’ordonne de ne plus faire un pas de plus. J’obéis sur le champ en interrompant net, les mains en l’air que je meus pour faire signe de se calmer.

- Du calme messieurs, je ne suis pas un purificateur ! Je fais partie des X-men. Je voudrais bien vous expliquer ce que je fais ici mais il y a plus urgent à faire. Ma collègue est en train d’aider les civils de l’avenue A à sortir de leurs immeubles en feu et de les rassembler en lieu sûr. Nous avons besoin de vous et vos collègues pour les protégés et les guidé.
- Et pourquoi devrions-nous travailler avec vous, X-men ? Vous n’êtes pas de la police et nous n’avons pas à recevoir d’ordre de types dans votre genre !
- Ouais, laisser faire les pro à l’œuvre ! On n’a pas besoin de vous.
- Monsieur l’agent..... le moment n’est pas opportun pour que cette discussion est lieu d’être. Rendez-vous compte que tous les moyens de communications ont été mis H.S par ces terroristes fanatiques, que vos collègues sont assaillies de partout et que plus nous perdrons notre temps ç parler et plus vous allez accroitre le nombre de morts !? Le temps que le BAM arrive il sera déjà trop tard. Je sais que vous vous méfiez des X-men, mais vous aurez tout le temps de m’interpelez une fois que cette incident aura pris fin. Sil vous plait....
- Huum.... Pour le coup il n’a pas tord, chef. Faut croire que de notre côté on est un peu mal barrés.
- Tain, tu vas quand même pas t’y mettre toi aussi !?

ATTENTION DERRIERE VOUS !!!




Sitôt crier que j’ai presser un bouton tactile du bracelet sur mon poignet droit pour déployer un bouclier énergétique jaune avec des reliefs hexagonales en ruches qui nous enferme dans un dome faisant office de protection contre les coups d’armes d’assauts et de fusils à pompes tirés par un groupe de cinq purificateurs dans une camionnette sortant de la 4eme Est qui se trouve derrière les deux flics pris par surprise à la fois par les assaillant que par la démonstration de mon gadget futuriste. Je leur fait signe de me suivre vers l’arrière du James Maher Photography sur notre droite, tandis que nos ennemis se mettent à couvert derrière  leur véhicule de transport avant de continuer à faire pleuvoir un déluge de balles. Une fois l’arrière du building rapidement atteint, je leur fait volteface et leur crie d’aller rejoindre ma collègue au plus vite à la 11eme Est, avant de moduler le champ de force pour qu’ils puissent quitter le dôme énergétique et d’accepter enfin de collaborer avec nous en allant de ce pas rejoindre la rue demandé. Enfin il été temps ! Bon maintenant, faut que j’aille m’occuper des cinq purifs....

Cette fois je désactive mon bouclier ionique pour presser sur la boucle de ma ceinture, déployant un camouflage optique sur toute ma personne et me faisant devenir invisible façon Prédator. Puis c’est à pas de loup que je sors de ma cachette et me rapprocher des cinq purifs qui ont cessé de tiré, mais gardant toujours leurs armes braqués sur le côté du bâtiment où je me suis planqué. Parfait, il ne me voit pas.
Une fois placé près du trottoir menant à l’entrée du restaurant baptisé « le Guayoyo » je fais cracher aussitôt cinq décharges soniques bruyantes de mon Blaster qui les frappent de plein fouet un par un, les envoient tous faire un gros dodo pour au moins dix minutes. Rapide, nette et efficace. Quoique pour le dernier, il a fallut que je fasse une roulade sur le côté pour évité de justesse la colonne incendiaire de son lance-flamme. J’en profite également pour m’emparant de leurs armes pour ensuite les jeter dans une bouche d’égout. Comme ça si je venais à les recroiser ils seront entièrement désarmés et donc plus facile à neutralisés. Après il n’est pas impossible que leurs collègues leur en donnent de nouvelles, mais ce n’est pas comme si les purificateurs étaient des magasins d’armes ambulants.

Maintenant que c’est fait, je réitère ma première action en me téléportant sur le toit du Edge. Puis je place une main près de mon oreille droite pour activer mon oreillette et entre en commucation avec Phenix.

- Phenix, c’est Forge. Deux agents du NYPD vont rejoindre ta position d’ici sept minutes. Ça avance de ton côté ?
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MessageSujet: Re: Il n'y a pas de fumée sans feu {Forge}   Jeu 2 Juil - 20:22

- Ça marche.

Simple, concis, explicite ; ils étaient sur la même longueur d’ondes et se fut au tout de Phénix de confirmer d’un acquiescement. La suite des opérations vint rapidement et la jeune femme croyait volontiers son coéquipier dans le fait qu’il ne la décevrait pas. Ni l’un ni l’autre n’avait été perturbé tant par l’étrange ordre que la réponse naturelle qui avait suivit et ils se séparèrent donc, chacun sachant que faire. Avant même qu’elle ne soit à faire évacué les civils, Forge avait déjà disparut grâce à son bracelet démolécularisteur ; Abraham aussi se téléportait et si Rachel n’était pas capable de se souvenir de la méthode employée sur le coup, elle dépréciait les démolécularisations car il n'y avait rien de plus dangereux ; l’enchevêtrement quantique était bien mieux, de son point de vue, et le trou de ver aussi. Autre point qui lui traversa l’esprit, ce fut la nécessité de calculs de Danger pour parvenir à gérer les distances et les téléportations ; s’eut été bête que Forge se retrouve au-dehors de la salle. Que de pensées parasites pendant que Phénix laissait les simulacres de personnes s’échapper comme les véritables n’avaient pas pu le faire, trois ans plus tôt.

Les X-Men avaient été sous-représentés lors de l’Incendie de Mutant Town, contrairement aux Confréristes qui c’étaient battus becs et ongles pour faire évacuer le quartier ; Forge et Storm avaient bien participé, sans aucune coordination ou réel impact sur le déroulement final, tandis qu’Angel y avait été grièvement blessé. Mais c’étaient là les seuls représentants de leur groupe, toute équipe confondue. Certains pouvaient considérer qu’ils c’étaient rattrapés avec l’Yggdrasil, où une fois encore la Confrérie des Mutants menait la danse, mais il n’y avait pas à se rattraper d’une intervention à l’autre, seulement à faire au mieux à chacune. Faire au mieux, une notion complexe et retorse, du point de vu de Rachel.

L’évacuation continuait alors que les simulacres faisaient ce que faisaient les voisins dans un incendie, du moins de ce qui semblait logique à l’Echo : s’entraider. Il ne s’agissait pas seulement de sauver sa vie même si certains avaient accouru de cette manière, il s’agissait aussi de sauver celles de proches et de connaissances. Cela donnait un résultat bien différent de ce qui avait pu être perçu dans les premiers instants de Bleecker Street ; Danger avait-elle raison ou tord de les faire agir ainsi ?

Danger qui suivait les mouvements avec quelques tricheries imperceptibles à l’œil nu mais que le sens de la matière de Phénix percevait aussi pleinement que le reste ; la salle ayant une taille fixe, il lui était impossible de générer un décor à l’infini quand bien même elle dissimulait ce fait derrière des images photoréalistes sur les parois. Ainsi donc, à mesure que les deux coéquipiers s’éloignaient, la simulation jouait des lieux et s’ils avaient l’impression d’être éloigné de plusieurs centaines de mètres il y avait en réalité deux environnements de générés. De quoi permettre à Rachel de suivre l’action de son coéquipier sans avoir à forcer sur son esprit, quand bien même il est perturbé par la mécanique et les jeux de lumières mis en place.

La réaction des policiers, encore à un bloc des flammes mais qui devaient être en patrouille de voisinage ou à la circulation et s’être dirigés vers le quartier suite à l’appel général où la simple émanation de lumières et de fumée, ne lui échappe pas, à l’inverse des paroles de Forge qui avance les mains en l’air. Rachel n’avait jamais comprit en quoi une personne, particulièrement un mutant, était moins dangereux les mains en l’air ; d’un autre côté on ne pouvait pas assommer ou anesthésier tout le monde. Enfin, sauf quand on s’appelait Caitlyn ou Sage ; pratique mine de rien.

Les secondes s’écoulent et la négociation de son allié tourne court avec un petit coup de pouce du destin ; ou en l’occurrence, de la Salle. Le cri lui parvint et la décharge énergétique fut encore le son et la lumière, laissant tout loisir à Rachel d’y accorder un peu d’attention pour l’analyser tout autant qu’elle le faisait de l’origine de l’attaque. Enfin, sans y avoir d’yeux, elle était incapable d’estimer une distance qui n’était qu’illusion d’optique et si elle comprenait l’attaque, elle n’avait pour l’heure aucune idée de quoi il en retournait. La seule chose qu’elle comprit fut le mouvement de protection de son collègue à l’encontre des simulacres, qui non seulement ouvrait la voie mais le rapprochait également de ses adversaires.

Un nouvel effet de son et lumière, de la part de Forge cette fois, et il gère la situation alors que les flics quittent sa position pour se rapprocher de l’autre avenue. Quelques ondes soniques et une nouvelle histoire de bouche d’égout plus tard, il y eut une nouvelle téléportation et une transmission la concernant. Sept minutes pour parcourir 400m… Rachel garda sa remarque sur l’estimation de son coéquipier. Les simulacres avaient intérêt à courir, c’était l’urgence ici !

- Phénix à Forge : reçu. T’éloigne pas trop, c’est au niveau des abords de Mutant Town que ça chie. Avenue A et Houston Street, pas la peine de chercher plus loin.

Marquant une pause, elle s’accorda un instant de réflexion alors même qu’elle tournait des poignets et jouait de l’index et du majeur de chacune de ses mains pour moduler ses champs psioniques de façon à former des toboggans pour que les civils s’échappent plus vite des escaliers d’incendie. L’idée lui était venue comme la quasitotalité des autres : par association d’idée à la pertinence douteuse. Elle savait que ça se faisait dans les avions mais c’était les stores du bâtiment sur lequel avait atterrit Forge qui lui avaient faite faire tilt. Mieux valait tard que jamais !

- Essais de m’en ramener un max et au plus vite, téléportes-les s’il le faut. Encore un peu plus d’une demi-douzaine et on aura de quoi monter la garde. Phénix terminé.

Danger pouvait-elle simuler la téléportation de ses illusions ? Improbable ; en tout cas, elle devrait pouvoir les faire disparaitre en un point et réapparaitre en un autre sans difficulté. Ceci n’étant pas son affaire, Rachel commença à gueuler aux civils afin de savoir s’il y avait des ns aptes à aider parmi eux, chose qu’elle aurait de norme sue par simple observation psionique et qui l’agaçait légèrement. Mais cela lui fit surtout penser à autre chose.

- Phénix à Forge : ça avance. Encore quelques minutes et les bâtiments sont évacués, sur l’Avenue A et les rues 10 et 11.

C’était con comme oubli mais comme elle laissait à Forge l’entière discrétion de sa partie, pas par désintérêt mais par croyance qu’elle ne serait pas déçue, Phénix ne c’était pas réellement préoccupée que lui s’inquiète de la sienne (de partie). L’oubli était néanmoins rectifié.

- Phénix re-terminé.

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MessageSujet: Re: Il n'y a pas de fumée sans feu {Forge}   Lun 6 Juil - 19:26

C’est pas faux de sa part à me rappeler que je dois me limité exclusivement aux rues et zones n’allant pas au-delà de l’avenue A et de la Houston street. Déjà qu’il y a un bon paquet de civils à sauver dans notre périmètre d’action, je ne vais va pas non plus se compliquer la tâche en me surmenant. D’autant plus que c’est principalement aux alentours de Mutant Town où sa bouillonnent sévère.

- Bien reçu, je fais ça. Terminé.

En attendant une prochaine réponse, j’aperçois d’ici Phenix se mettre à l’œuvre dans la 11ème avenue en train de demander aux civils de.... chuter des immeubles !? Pour l’instant je n’en vois que deux à travers des ruelles conduisant vers l’avenue où se tient la fille de Cyke, mais la suite devient plus rassurante : les habitants semblent glisser sur une sorte de toboggan invisible. Tant mieux, le contraire m'aurait étonné. Effectivement elle ne s’en sort pas trop mal, pour en pas dire parfaitement. Ça témoigne bien qu’elle est une télékinésiste de très haut niveau, comme stipulé sur la base de données.
Elle poursuit de nouveau en me réclamant encore une bonne demi-douzaine de flics pour clôturer la tache de sécurisation des civils et le plus tôt possible, quitte à les faire téléporter directement dans sa zone.

- Bien reçu, j’devrais pouvoir t’en ramener par lot de trois. Terminé.  

Je dis ça.... mais j’ignore si Danger est apte à gérer ce type de simulation. Réussira t’elle ? Il n’y a qu’une chose à faire pour en être sûr.....
Content d’apprendre qu’il reste qu’une poignée de minutes à Phenix pour vidés les blocs HLM de l’avenue A ainsi que les rues dix et onze, jusqu’ici tout se passe comme sur des roulettes.

- Excellent.

Une fois la communication coupé par ma coéquipière, je me mets de se pas rejoindre immédiatement le toit de la Chase Bank par une énième téléportation puis je balais rapidement la zone à contreplongée. Au sud Est de ma position. Cette fois c’est trois agents de l’ordre que je vois passer devant magasin Kabinett & Kammer. Par chance, aucun ne s’est retourné par le flash de mon apparition et c’est tant mieux. Je disparais pour réapparaitre dans la zone légèrement étendue devant le magasin puis je fais comme tout à l’heure en me rapprochant d’eux en courant tout en les appelants. Contrairement aux deux précédents, le trio se montre plus coopératif pour aider Phenix après avoir réitérer le même dialogue précédent. Parfait ! A part la partie où je dois les convaincre d’accepter de porter un des bracelets-annexeurs, que je viens de sortir du compartiment de ma jambe cybernétique sous leurs yeux méfiants, pour que je puisse les téléporter avec moi vers la position de ma coéquipière.
Mais après une minute d’hésitation ils finissent par accépter quand j’ai annoncé que deux collègues à deux les attendaient. Une fois les bracelets placer autour de leurs poignet je retape sur la surface lisse de mon téléporteur, c’est quatre flash énergétique qui se produit simultanément et qui se produisent à deux pas des deux flics en train de monté la garde et pris par surprise devant nos apparition soudaine.

Je demande à mes trois passagers de me rendre mes annexeurs que je tiens dans ma main gauche puis utilisant l’index de ce dernier sur mon gadget pour me téléporter cette fois-ci au sommet du restaurant Esperanto. Rien dans cette zone.... en revanche, j’entends une fusillade tout près d’ici. Cela semble provenir devant Urban Verts Animal Hospital, par des flashs de tirs. Je réapparais à l’entrée au flanc du bâtiment pour aussitôt réactiver mon camouflage d’invisibilité et analysé la zone de conflit en me déplaçant sur le côté. Cinq nouvelles croisées modernes alignées prennent d’assaut trois autres flics pris au piège dans le bâtiment. Ma méthode ne change pas : Je me place incognito derrière eux a pas de loup suivit de cinq tirs soniques pour les mettre hors d’état de nuire. Rapide et efficace, bien que répétitif.
Je vérifie qu’aucune escouade de purificateur ne passe dans le coin avant de redevenir visible. J’avertie les flics que leurs agresseurs sont H.S et qu’ils peuvent sortir. Ce que font les agents de l’ordre, se composant de deux hommes et d’une femme. Un speech plus tard, ils acceptent aussi bien de collaborer que d’accepter d’être téléportés. Sans plus attendre, je leur file mes annexeurs et hop, nous voilà télétransportés non loin de Phenix que je m’approche.  

- Le compte est bon, Phenix ! Avec les deux autres ça fait huit agents de l’ordre. Ça devrait amplement suffire pour protéger efficacement les civils.

Et en un temps record. Six flics dont chaque moitié étaient à deux endroits différents,  en moins de cinq minutes. Jolie. Une fois à deux mètres de ma partenaire, je tourne mon regard sur les civils rassemblés. Respirant un bon coup.

- Jusqu'ici, on se débrouille bien, hein ?
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MessageSujet: Re: Il n'y a pas de fumée sans feu {Forge}   Dim 12 Juil - 18:20

Les champs psioniques n’étaient pas visibles à l’œil nu, non ; à l’instar des champs psychiques, il y en avait parfois des suffisamment « denses » ou des particuliers qui pouvaient interagir avec la portion du spectre électromagnétique contenant la lumière visible et, si Rachel émettaient de la lumière depuis son œil gauche lorsqu’elle usait de sa télépathie de façon volontaire, ce n’était pas le cas avec sa télékinésie. Elle n’avait jamais réellement vu l’intérêt et même Excalibur, qui avait pourtant une part de ses pouvoirs et de son esprit en son sein, ne faisait aucun son ou lumière lorsqu’il s’agissait d’user des capacités n’en créant pas. Le plus visible chez Phénix était lorsqu’elle usait des flammes du phénix, flammes psychiques parfaitement visibles à l’instar de flammes classiques, mais sinon le reste restait plutôt discret ; seule les conséquences étant visibles.

Et niveau conséquence, oui faire sauter des gens dans le vide n’était pas la meilleure des solutions du point de vue desdits gens mais outre que Rachel ne leur laissait pas réellement le choix, par télékinésie à défait de télépathie et agitant donc ses annulaire et auriculaire pour amener à elle les récalcitrant, il valait mieux le vide que les flammes ; surtout quand après quelques uns de passés tout le monde comprenait que c’était presque sans risque. Presque parce qu’il y avait toujours un risque que la télékinésiste se merde, elle restait humaine malgré tout.

Ceci étant, elle en voulait bien d’autres des renforts humains, ce que Forge lui promit rapidement. De quoi la faire légèrement sourire malgré le niveau de concentration dont elle devait faire preuve. Tout suivre et faire la moitié, même quand on était capable de faire deux choses à la fois, c’était difficile ; et il fallait noter que Rachel n’avait jamais déclaré les faire bien, les deux choses à la fois, hors elle ne pouvait pas non-plus se permettre de les faire trop mal.

A l’extrême Sud de Mutant Town, d’autres patrouilleurs pédestres de la police accouraient ; sans doute provenant d’un commissariat proche et ayant conclus que même sans voiture, ils continuaient d’être des membres de la NYPD et donc de protéger et servir. La discussion se fait plus rapidement même si un certain nombre de secondes sont perdues à passer les bracelets de Forge ; Danger frileuse de se faire démoléculariser une partie de ses artifices ? Elle n’aurait qu’à les faire disparaitre un instant avant la téléportation et calculer le truc pour que les nouvelles illusions apparaissent à l’endroit précis où les bracelets le feraient. Si elle était capable de prévoir les sauts de Force et de générer l’environnement avant qu’il arrive, elle devrait en être capable également. En tout cas, à peine les deux premiers arrivés et entrain de faire leur devine que ce furent trois beaux officiers presque beau et presque neuf qui étaient livrés presqu’à domicile. La téléportation… si seulement les livreurs de pizza étaient aussi efficaces…

L’instant suivant, Forge disparaissait de nouveau pour réapparaitre en plein milieu de Mutant Town ! Il avait franchies les flammes et se retrouvaient dans le quartier où les civils y étaient prisonniers, diminuant drastiquement ses chances de trouver policiers et purificateurs mais accroissant fortement celles de découvrir des gens à sauver. Alphabet City était un coin plein de verdure et il était à craindre que cela n'accroisse que plus la propagation des flammes pourtant lâchée à l’origine contre les bâtiments de périphérie. Mais là où Tompkins Square Park semblait devenu une grande étendue incandescente, ce n’était pas encore le cas du jardin communautaire de la 9eme rue ou de la Plaza Cultural qui lui faisait face ; en revanche, les bâtiments plus à l’est étaient tout aussi charniers que ceux que Phénix tentait d’évacuer.

Mais la recherche porta ses fruits puisqu’une téléportation suivante à un bloc au nord conduisait Forge à confronter de nouveaux purificateurs, bien trop en avance dans le quartier pour n’avoir fait un excès de zèle bien stupide, pour aider de nouveaux flics qui devaient être en patrouille à l’intérieur du quartier lors du début de l’événement ; restait à espérer que ce soit le cas puisque des anti-mutants cela se trouvaient aussi bien chez les flics et, comme les informations télévisées l’avaient prouvés récemment encore, les bavures policières n’incluaient pas abattre un noir ou un mutant dans le dos. Il ne manquerait plus que de croiser des policiers préférant aider les purificateurs qu’eux-mêmes et la tâche s’en complexifierait d’avantage. D’un autre côté, Forge devait déjà avoir neutralisés un cinquième ou un sixième des purificateurs en moins de quinze minutes donc bon…

Redescendant de sa lévitation alors que les deux immeubles sont évacués et que les volontaires se présentent, Rachel laissa Forge convaincre les nouvelles recrues en notant que la présence d’une femme simplifiait largement la négociation. Et niveau des négociations, Phénix avait à en faire vis-à-vis des rescapés comme des policiers, alors même que le camp se mettait en place.

Les volontaires ce présentaient mais aucun n’avait de travail dans le secourisme et, malheureusement, les flics étaient ses meilleurs alliés si elle voulait les compétences de premier secours. Parmi les mutants, seuls trois sortaient du lot avec des capacités potentiellement utile : deux jeunes hommes, un voleur à la petite semaine capable de manipuler le fonctionnement des circuits électriques et de dérégler celui des synapses et un ex-militaire renvoyé de l’armée après s’être transformé en homme-lion de plus de 2m de haut et qui pouvait soulever un peu plus de 400kg et entendre avec précision à 500m, ainsi qu’un enfant-rat vagabond de moins de 90cm et très agile. Autant, si les deux hybrides se voyaient comme de normes, le troisième n’avait pas de caractéristiques physiques particulières mais Danger eue la gentillesse de faire expliciter aux volontaires leurs capacités. Désignant le voleur et le grand hybride, Rachel leur fit signe de la main afin qu’ils la suivent alors même qu’elle se rapprochait des policiers.

- Le compte est bon, déclara Forge un instant après avoir réapparu au côté de ses dernières recrues, Phenix ! Avec les deux autres ça fait huit agents de l’ordre. Ça devrait amplement suffire pour protéger efficacement les civils.

Hochant la tête brièvement, la concernée appela par télékinésie l’un des talkies-walkies de l’un des flics à elle, déclenchant une vive réaction à laquelle elle coupa court d’un geste de la main.

- Nous devons rester en contact. Vous et vos hommes devez pratiquer les premiers secours sur les blessés et montrer aux autres comment faire.

Ralentissant son pas, elle se tourna pour avancer à reculons tout en haussant le ton, reprenant la parole à destination des civils cette fois.

- Que ceux qui n’sont pas blessés aident ceux qui le sont, les flics vous montreront comment faire ! S’il y a des tirs, tout l’monde à terre ! La NYPD se chargera de les ralentir le temps qu’on arrive !

Accrochant le talkie-walkie à sa ceinture, Phénix se retourna pour reprendre son avance vers Mutant Town, au travers de la voie qu’elle avait dégagée. Désignant l’hybride lion, elle lui déclara simplement et sans ralentir :

- Tu fais la sentinelle, si les assaillant arrivent préviens tout le monde.

Avançant vers l’extérieur du terrain vague et les silhouettes embrasées de Mutant Town, Rachel se rapprocha de Jonathan qui reprenait son souffle.

- Jusqu'ici, on se débrouille bien, hein ?

La réplique la fit s’arrêter un instant, instant durant lequel Rachel perdit son regard dans le vide avant de le tourner vers son coéquipier.

- J’en sais rien, dit-elle assez tristement, avant de devenir plus sombre, ma formation c’était traquer et tuer des gens, pas les sauver.

Sur son monde d’origine, sa place aurait été à rabattre ceux qui tentaient de s’échapper de l’exacte même manière que les Purificateurs le faisaient et elle en était parfaitement consciente. Ces marques d’assermentation rouges et symétriques la défigurait, signe qu’elle assumait ce funeste héritage pour tenter de faire quelque chose de mieux ici, sur ce monde. Reprenant la marche, elle fit une fois de plus l’appel de la main à la suivre.

- Passes-lui un respirateur s’il te plait, déclara-t-elle à Forge en désignant leur allier tout aussi illusoire que ledit respirateur, et mets-en un.

Continuant à marcher à marche forcée afin de pénétrer entre les bâtiments en feu par la 11eme rue, Rachel ce concentra sur les perceptions qu’elle avait dans l’esprit ; les flammes se propageaient toujours plus loin grâce aux nombreux arbres de Mutant Town, incendiant entre les bâtiments et laissant tout loisir aux gens de s’en échapper pour se retrouver prisonniers des rues, courant et paniquant. Ceux de la onzième entre les Avenues A et B avaient vue la sortie et y couraient en panique, générant un flot de personnes qui ne s’étendrait guère sur plus d’une centaine de mètres mais les ralentirait tout de même.

S’élevant au-dessus du sol, à deux mètres environ, Rachel se tourna vers Forge et le voleur afin de les soulever à leur tour, un geste de main y suffisant. Les entrainants avec elle jusqu’à l’Avenue B, elle reprit la parole.

- Les flammes profitent du réseau d’arbres pour s’étendre, même contre le vent ; elles vont s’engouffrer toujours plus dans le quartier. Les gens vont fuir les bâtiments et courir dans le sens inverse.

Le quartier étant cerné par les flammes, il viendrait toujours un moment où les gens effrayés feraient demi-tour pour au final se retrouver coincé entre les blocks de bâtiments. Jusque là, tout était simple mais cela ne l’empêchait pas de le lâcher avec une voix froide, tant elle était concentrée sur ses perceptions mentales au-delà de ses yeux.

- Avec le bûcher sur le parc ils iront vers l’est, là où les vents marins vont agglutiner les gaz dans les rues Les purifs doivent vouloir les faire suffoquer.

C’était comme cela que les Limiers auraient fait avec les mutants : la fumée et les flammes pour faire sortir de la tanière, les flammes et les Warhounds pour rabattre ceux qui s’enfuyaient tandis que les fumées gazeraient ceux qui restaient sur place. L’affaire de quelques heures et les réseaux de métro et d’égouts seraient transformés en de véritables charniers. Ici, le charnier était juste à ciel ouvert.

Arrivés au croisement entre la 11eme et l’Avenue B, Rachel les fit s’élever entre les bâtiments pour prendre une vue d’ensemble. La suite de la rue était tant bordée d’arbre qu’elle en reviendrait impraticable dès que les flammes l’auraient atteinte tandis que la 10eme longeait Tompkins Square Park, qui avait déjà entièrement pris feu. Au Nord-Ouest, le parc et les jardins des deux blocs s’embraseraient sous peu et les gens fuieraient également, alors même que leur sortie se trouvait juste en-dessous ; Phénix jura.

- Ça va courir dans tous les sens et s’éloigner de notre sortie. Va falloir qu’on ce concentre sur le nord.

Désignant le parking qui se trouvait au-dessus de l’école, sur la 12eme, Rachel fit une petite pause en regardant ses deux coéquipiers.

- Toi, tu vas là-bas et tu allumes toutes les voitures, dit-elle en fixant le voleur capable d’altérer les circuits électriques. Passant à Forge, elle poursuivit : Nous on doit s’occuper des blocks alentours et ramener les gens sur le parking, les gens évacueront plus vite et en plus grand nombre comme ça.

Pour peu qu’ils ne déclenchent pas de carambolage dans la panique, chose que Phénix n’envisageait absolument pas.

- Moi je me charge de dégager les sorties de la 12eme, la 13eme et l’Avenue B. Si vous êtes ok, j’vous redescend et on fait comme ça.

Ils n’avaient pas de temps à perdre et toute phrase de plus de trente mots seraient jugées trop longue par la jeune femme, la conduisant à agir.

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Forge
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MessageSujet: Re: Il n'y a pas de fumée sans feu {Forge}   Dim 18 Oct - 19:34

Ah c’est vrai..... son passé de Limié.... je l’avais oublié. Vrai que quand on a vécu presque toute sa vie à traquer et tué des vies, difficile de savoir si l’on a bien fait ou non, vu qu’on n’a pas connue autre chose. Ma dernière phrase a un peu sapé le morale de Phenix, alors que j’en avais pas l’intention. Alors je me contente de hausser les épaules tout en rajoutant que cela n’est pas grave et qu’elle aura l’occasion de le faire, ici et maintenant, histoire de lui remonter un peu le morale.
J’hoche la tête en réponse à sa demande avant de m’approcher du pnj civil désigné par ma coéquipière pour ensuite lui filé l’un des masques respirateurs sur moi puis d’en porter un à mon tour. Etant donné que je vais en avoir besoin pour travers les zones saturées de fumées toxiques, même si ça reste qu’une simulation.

Pendant que j’ajuste mon masque, Rachel s’éloigne devant moi en lévitant hors du sol et établir un diagnostic des lieux. La suite devient palpitante. En effet, la fille de cyclope commence à nous faire léviter, moi et le civil à qui j’ai donné le respirateur, pour que nous rejoignions l’Avenue B à vol d’oiseau. Légèrement perturbée pendant une fraction de seconde, je me suis vite calmé pour ensuite profité du voyage en balayant les environs, vu du ciel. Ça me fait tout drôle de me voir flotter dans les airs par télékinésie. C’est une sensation assez particulière, à la fois intrguante et passionnante. Mais qui ne dure pas longtemps.
Elle reprend en mentionnant la propagation rapide de l’incendie à travers  les réseaux d’arbres qui va faire évacuer tous les habitants sous la peur et les éparpillés aux quatre coins de Mutant Town. Sans parler du « bûcher »  implanté au parc qui va le conduire à l’est de notre position. Plus précisément dans les rues, afin d’y saturer l’air de fumée pour étouffer les fuyants. Ils sont bien calculées leurs coups au millimètre près les salauds. Rien n’est laissé au hasard chez eux.
Nous virevoltons entre quelques bâtiments pour finalement atteindre le croisement entre l’avenue B et la 11ème. C’est également d’ici que j’aperçoive avec Rachel le brasier lécher aussi bien le parc que les jardins des blocs HLM. Va falloir qu’on se bouge au plus vite pour faire évacuer les civils avant l’incendie. En commençant d’abord par le Nord, ce que suggère aussi Phenix. Il est vrai qu’elle prend peu à peu le monopole du leadership, mais c’est dû au fait que je n’ai pas de solution meilleurs que la sienne et que je n’ai pas envie de nous faire perdre du temps en lui demandant son avis. Maintenant que la situation est plus tendue qu’à notre arrivée, difficile d’élaborer un plan alternative. Au pire, on verra pour la suite.

La prochaine étape est tout con : le civil prit sous l’aile de Rachel va faire diversion en allant allumés les voitures garés sur le parking devant l’école, tandis que moi et ma coéquipière rousse allons évacuer les HLM environnants les plus proches de nos positions respectifs. Bonne idée d’utiliser les voitures environnante encore fonctionnelle pour évacuer les vies le plus rapidement possible. Les routes ont surement dû être dégagées par Phénix à l’heure qu’il est. Malheureusement, il n’y en aura pas assez pour tout le monde, même en compactant l’effectif. Ceux qui n’auront pas eu la chance de s’être emparer d’un véhicule devra continuer sa fuite à pied.    

- Dans ce cas tu peux déjà me déposer.

Une fois les pieds poser sur le bitume que je m’apprête à me téléporter au milieu des sept blocs HLM situé aux Nord du parking. Il y a un bon paquet de monde à sauver par là et puis les gens rejoindront plus vite le parking qui n’est même pas à deux pas de chez eux.
Mais alors que je me déplace sur le côté pour avoir une meilleur vue d’ensemble sur les batiments pour voir s’il n’y avait pas une escouade de purificateurs trainant dans le coin, les hurlements de paniques venant des HLM entre l’Avenue D et la FDR Drive me pousse à intervenir la bas avant de m’occuper des gens près de la East Village Community School. Pour l’instant ils n’étaient pas en proie aux flammes, ce qui me laisse le temps de sauver en priorités les vies coincés dans les buildings par l’incendie. Je me téléporte donc devant les deux bloc HLM en forme de croix, près d’une petite zone de parking. Ca risque d’être très compliqué à vidé les deux immeubles, comme pour y entré, si des flammes ardentes me bloquent le passage. Réfléchis Jonathan.... il doit bien y avoir un moyen ! Je me gratte nerveusement l’arrière du crâne pendant une poignée de cinq secondes, avant que le TILT dans ma tête me fasse claquer des doigts avec le sourire aux lèvres. Analysant brièvement un des deux batiments à la recherche d’une zone où réapparaitre, mon choix s’est porté dans la salle à manger d’un appartement au troisième étage d’une petite famille hispanique, se composant d’un couple et de deux enfants, sursautant de peur devant mon apparition soudaine.
Je tente de tendre mes mains devant eux en les rassurant que je ne suis pas là pour leurs faires du mal, mais bien pour venir à leurs secours. Après m’être excuser pour la frayeur que je leurs ait fait. Pour aussitôt les invités à aller rejoindre le toit de l’immeuble sans discussion. Mon ton rassurant de ma voix m’aide grandement à les calmer et à les inciter à faire ce que je leur demande. Nous quittons l’appartement en trombe par la porte d’entrée, puis me séparant de la petite famille désœuvrée en restant au milieu du couloir rectiligne de dix mètres, tout en haussant le ton bien haut pour qu’il soit audible dans tout l’étage, je convainc les gens que des secours vont venir les chercher en haut de l’immeuble et qu’ils doivent se dépêcher de la rejoindre par les escaliers avant que le brasier s’infiltre dans tout le HLM. Les habitants ne mettent pas longtemps pour quitter leurs habitats et se hâtent de remonter la cage d’escaliers aux pas de courses. Voyant la masse monter les étages à toute vitesses, les quelques personnes trainant dans les couloirs suivent le troupeau, attirant l’attentions des civils d’ouvrir leurs portes d’entrée pour connaitre l’origine du boucan et générant un effet domino. Je peux facilement l’entendre d’ici. Il reste les deux étages d’en dessous qui ne sont pas au courant de l’évacuation.

Alors je m’empresse de descendre les marches deux par deux et de réitérer mon action dans ces étages, avant de plaquer ma main cybernétique sur mon commutateur tout en me faisant des signes aux passants avec l’autre main d’aller rejoindre le sommet du HLM.

- Ici Forge à Phenix. Je vais avoir besoin de ton soutien pour évacuer des vies en masse. Je rassemble tous les habitants d’un HLM au sommet du bâtiment, faute de ne pas pouvoir les évacuer par les portes de sorties. A cause des flammes qui lèches toutes les parois. Tu t’occupes de les redescendre par télékinésie pendant que je me charge de les convaincre à rejoindre le toit. Je vais m’attaquer au deuxième HLM, tout près de celui où je me trouve. Puis ce sera au tour de ceux qui se tiennent devant le East Village Community School. On ne pourra pas sauver les autres vies emprisonnées dans les autres HLM le long de la rivière, mais ça fera de nouvelles vies sauvées, en plus de celles près de l’école. C’est le plus important. Terminé.

C'est donc sans plus attendre que je pars m'engouffré dans un appartement positionnée en face du deuxième HLM concerné pour localisé une autre pièce où me téléporter. Génial.... cette fois-ci c'est dans les toilettes où je réapparais......

Aller, On refais la même chose dans ce nouveau bâtiment !
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MessageSujet: Re: Il n'y a pas de fumée sans feu {Forge}   Dim 1 Nov - 21:29

Faire mieux, aider les autres ici, Rachel y croyait. Pas par rédemption, plutôt par nature, une nature héritée de ses parents. Jonathan avait marqué un point dans les souhaits de la jeune femme et, oui, cela remontait le moral. Un fin sourire se dessina un instant en conséquence.

Quand à déposer les deux autres mutants au sol, ce fut fait dans l’instant et avec une légère précipitation ; Forge parlait peu et agissait beaucoup, cela lui plaisait et elle tâchait d’en faire de même. Ses mains se levèrent en direction des blocus et Phénix les explosa d’une vague télékinétique, tout du moins lorsqu’ils étaient matérialisés par la Salle et non de simples trompe-l’œil sur ses murs, laissant ses alliés poursuivre le plan.

La nouvelle téléportation de son coéquipier attira son attention visuelle alors que celui-ci s’éloignait bien plus que ce qu’il n’était prévu ; mais comme l’avait dit le père de Rachel, « aucun plan ne survivait au terrain ». Il fallait juste dresser des idées globales à suivre, c’était plus simple, ou distribuer les rôles, c’était plus stratégique. L’Echo était généralement plus dans la simplicité.

Ramenant son regard à sa propre position et se laissant tomber sur le bitume, Phénix fit face aux populations civiles pour entreprendre de suivre ce qu’elle avait dit. Il n’y avait pas de femmes et d’enfants d’abord mais des familles anonymes fuyant et cherchant simplement leur survie. L’effet de masse était impressionnant mais l’X-Woman n’en frémissait pas et escomptait l’utiliser pour les en guider vers le parking où les voitures s’allumaient progressivement. Les gestes des bras et les cris suffirent pour certains mais pour d’autre il fallut user de ses capacités télékinétiques, bondissant un instant pour fermer un point de fuite en indiquant celui qu’ils s’occupaient à créer ; de chienne de guerre, elle avait l’impression d’être passée à chienne de berger. C’était étrange et hors de propos : comme l’avait dit Forge, il fallait faire au mieux.

La voix de celui-ci raisonna dans l’oreillette après plusieurs minutes, de longues et épuisantes minutes à parler à l’impératif, pour réclamer de l’aide ; évacuer des vies en masse, Phénix tourna la tête à direction des bâtiments à l’autre bout de Mutant Town et s’envola à leur encontre avant même que son coéquipier n’ait fini d’exposer leur travail d’équipe.

Phénix à Forge. Excellente idée, je suis dessus. Terminé.

L’un regroupe, l’autre évacue ; un relais d’évacuation en somme. Se figeant dans les airs, Rachel tendit l’une de ses mains pour soulever les personnes amassées sur le toit, lesquelles ne pouvaient rester longtemps à cause des fumées. Jonathan leur demandait un risque en les faisant monter vers là-bas et faisait une confiance presqu’aveugle en sa coéquipière pour intervenir avant que celui-ci ne cause trop de dégât. Cela aussi c’était impressionnant et si l’Echo n’en sourit pas c’était uniquement parce qu’elle était concentrée à sa tâche.

Les soulever tous n’était pas des plus aisés, par en raison de leur poids mais plutôt de leur nombre : les champs télékinétiques devaient se déformer et les englober avant de pouvoir les soulever. Il aurait été plus aisé d’arracher le toit pour s’en servir de plateau mais c’était le genre de destruction qu’il fallait éviter en intervention, Rachel le savait.

Tout autant qu’elle savait qu’il était impossible de sauver tout le monde. Même considérant qu’ils n’étaient pas les seuls à intervenir dans le quartier, ils arrivaient toujours trop tard et ne devaient jamais en venir à pouvoir sauver toute personne. Avec la Force Phénix, sans doute aurait-il été possible de sauver toute vie puisqu’on pouvait ramener celles qui avaient péries mais cela ne devait être. La raison en était simple : plus rien n’importerait si c’était le cas. S’il y avait un génie exhaussant les souhaits et réparant tous les problèmes, les gens se reposeraient dessus. Il n’y aurait plus ni crainte ni réflexion et des choses comme Mutant Town, l’Yggdrasil ou Bleecker Street n’importeraient plus. Les choses avaient la valeur que les gens leur donnaient et bien souvent c’était mesuré au sang versé.

Une fois les gens du premier immeuble psioniquement portés jusqu’à la zone de parking au pied des flammes, Phénix s’en alla atterrir sur le second où Forge se trouvait encore ; de ses mains, elle repoussa gaz et fumées alors qu’elle réunissait les gens autour d’elle, attendant le retour de son coéquipier. La téléportation était peut-être plus rapide que le vol mais Rachel avant dans l’idée de reconduire tout le monde directement au parking où se trouvait l’électrokinésiste tout en poursuivant avec son allié jusqu’à l’école.

Une fois toutes les personnes rassemblées, elle sourit à Jonathan avant de les faire tous s’envoler à nouveau. Déposant les civils au point de rendez-vous, elle indiqua au voleur de voiture de conduire la file de celles qu’il avait activée vers l’extérieur. Qu’importait que les véhicules s’entassent l’Avenue A et au-delà, tant qu’il y avait du passage pour de nouveaux arrivants et que les flics pouvaient gérer.

Flics qui émirent d’ailleurs sur la radio pour signaler une attaque : une demi-douzaine de Purificateurs dont l’un d’eux portait un lance-flamme. Phénix regarda un instant Forge avant de s’élancer à direction du camp, repérant l’arme incendiaire en première du fait de la luminosité constante et familière. Le feu ne pouvait rien lui faire, contrairement à l’horreur physique et psychologique qu’il infligeait au camp, ainsi donc se fut sur le pyromane qu’elle fondit en premier.

L’impact fut celui d’un crash et Rachel senti les os de l’os céder alors même que son propre bouclier la protégeait aussi bien du sol que de l’explosion des bombonnes de gaz. Elle n’avait pas besoin de voir où ce trouvaient les quatre autres Purificateurs, puisqu’elle les percevait dans son esprit, et se prépara à bondir de nouveau.

Son père avait autrefois clamé qu’aucun plan ne survivait longtemps sur le terrain ; l’Echo en était convaincue. Mais il avait aussi dit que les X-Men ne tuaient pas…

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