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 Puisqu'on est jeune et con, puisqu'ils sont vieux et fous • Charlie

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Enora Lacourt-Bourdieux
Élève à l'Institut Delta
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MessageSujet: Puisqu'on est jeune et con, puisqu'ils sont vieux et fous • Charlie   Lun 23 Mar - 23:03

Assise dans un fauteuil, je parcourais des yeux ces nouvelles aussi étonnantes qu’attristante. Les attaques répétées sur les mutants me faisaient bien trop souvent oublier que le monde n’avait pas forcément besoin de prétexte pour s’entre tuer. Ces attentats qui avaient eu lieu à Paris en étaient la preuve. Intérieurement, je me réjouissais de savoir mes proches loin de la capitale et, ainsi, de les imaginer en sécurité. Le foyer était animé par quelques jeunes élèves qui se racontaient leurs vacances et leurs réveillons respectifs. Je les écoutais à moitié, me contentant de me remémorer ma propre situation.

De toutes mes années passées à New-York, les seules durant lesquelles j’étais rentrée voir mes parents étaient les deux dernières. Depuis la mort de Daniel, je m’étais considérablement rapprochée d’eux, ayant besoin de ressentir leur présence et de savoir que je n’étais pas seule. Ils s’en réjouissaient plus encore que moi, trop heureux de pouvoir me revoir, me retrouver et me serrer dans leurs bras. J’étais partie en étant une jeune fille qui devait passer son baccalauréat, je revenais en tant que femme qui avait des responsabilités. Mes voyages en Europe s’étaient fait plus régulier de part l’entreprise qui m’y attendait. Jarvis tenait son poste comme il l’avait très bien fait avec Daniel, me tenant au courant de diverses choses et mon nom avait fini par arriver aux oreilles de certains autres grands dirigeants qui semblaient curieux de voir comment une enfant avait pu faire sa place dans ce monde de puissants redoutables.

Mais pour l’heure, à l’institut, c’était en jeune étudiante que je demeurais. Habillée d’un Jean et d’un col roulé, je bravais l’hiver New-Yorkais comme beaucoup d’autres. Mes bottines en cuir rajoutaient une note de fantaisie dans ce look tellement loin de celui que je pouvais porter dans d’autres circonstances. J’étais restée au foyer de l’institut, n’ayant plus grand choses d’autre à faire d’autre quand mes heures de libres arrivaient. Je n’avais plus personne. Daniel était mort, David était reparti loin d’ici, Alexandre était en prison et mon ami Simon tentait de se remettre des évènements qui avaient eu lieu fin Septembre. Si je ne m’en étais sortie qu’avec des blessures physiques, lui avait été affecté sur le plan mémoriel et ne se souvenait pas même de mon existence. J’avais fini par accepter cette situation et ma solitude. Elle me permettait de m’accorder d’avantage de temps plutôt que de continuer à vivre pour les autres. On m’avait beaucoup reproché ce fait et, aujourd’hui, j’avais cette impression d’être purement et simplement égoïste. Mais c’était pour mieux me sentir par la suite, je le savais. J’étais en train d’essayer de rééquilibrer ma vie et ça, c’était une chose que bon nombre de personnes de mon entourage cautionnait.

Feuilletant mon journal, je jetais un coup d’œil à ce groupe de jeunes qui étaient là, riant, partageant leur joie. Dans le fond, je les jalousais. Mais je me contentais de les observer, un léger sourire sur les lèvres. Les amis étaient une chose qui me manquait. Au lieu d’écouter Caitlyn, de relever la tête et d’aller de l’avant, j’avais fini par me renfermer sur moi-même. Certes, j’avais fait ce qu’elle avait attendu de moi en accueillant Sanzo dans l’établissement, mais c’était avant que je ne sombre. Avant que je ne m’imagine que personne ne puisse comprendre ce que je ressentais face à la perte de Daniel. Et puis, il y avait eu les évènements de Bleecker Street et les X-Men avaient fini par sortir de l’ombre. Rentrer avec eux, après cette journée là, avait été le choix le plus judicieux, mais aussi celui qui pouvait me catégoriser. Je ne redoutais pas les conséquences, cependant, me persuadant que chacune de mes décisions étaient réfléchies et que c’était ce que je pouvais faire de mieux. Aujourd’hui, j’avais envie de renouer le contact, de m’ouvrir aux autres.

Peut-être était-ce pour cela que j’étais sortie de ma chambre, n’hésitant plus à me montrer dans l’institut, ne me contentant pas de sortir pour manger et aller à l’université. J’étais d’ailleurs en dernière année d’étude et je n’avais aucune idée de comment j’allais faire face à la fin de ma vie étudiante et mon entrée dans le monde des adultes. Jarvis serait là pour m’épauler, mais où serait ma véritable place ? Devrais-je me contenter de gérer mon entreprise londonienne, ou bien avais-je envie de rester ici et de recevoir un enseignement d’une toute autre nature ?

Pour l’heure, je me faisais pensive, assise sur mon fauteuil, mon journal sur mes genoux.

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Charlie Reyes
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MessageSujet: Re: Puisqu'on est jeune et con, puisqu'ils sont vieux et fous • Charlie   Jeu 2 Avr - 21:19

Vendredi 9 Janvier 2014 - 18:45

-Eh mec, on parle encore de toi à la tv!

Le principal intéressé leva les yeux aux ciel. Deux jours. Deux jours depuis que le drame avait eu lieu, et deux jours qu'il avit droit à ce genre de blagues. Un peu plus tôt, alors que Charlie griffonnait sur une feuille en classe, Ian lui avait demandé s'il pourrait lui tirer dessus si son dessin ne lui plaisait pas.

Il repassa son attention sur l'écran qui, à sa droite, continuait à diffuser en boucle les mêmes informations. Un triste rappel que la haine ne se limitait pas à qu'au conflit mutant. Et pourtant, ça paraissait tellement impensable. Croire qu'on pouvait tuer quinze personnes pour une cause aussi surréaliste qu'un dessin. Mais d'un côté, il était rassurant de croire que tant de gens pouvaient se mobiliser pour dénoncer contre une telle injustice. Et cela laissait espérer beaucoup en ce qui concernait l'Idéal, puisqu'une vraie conscience existait visiblement dans la foule.

-Bon, t'annonces quoi?

Charlie ramena le regard vers la table et le gobelet retourné qui était posé dessus. Puis ses yeux se portèrent sur les deux dés placés à côté du récipient, affichant tous deux un valet sur la face supérieure. Quant aux trois autres dés, il les connaissait par coeur, aucun besoin de soulever le gobelet pour les voir à nouveau.

-Full des valets par les neufs, prononça-t-il après un instant de réflexion, faisant glisser le plateau contenant le gobelet vers Ian, à sa droite.

-Il bluffe, ricana Bashir, de l'autre côté de la table.

-Ouais, j'vais dire menteur, ajouta Ian avant de lever le gobelet, révélant effectivement le mensonge.

Charlie lança un regard assassin à Bashir. Tant de possibilités incroyables à l'Institut Charles Xavier, et lui optait pour celle de jouer au Poker Menteur avec un télépathe. D'autant que tous n'avaient pas la décence d'éviter de lire tout ce qui leur plaisait. Et moins encore avaient l'oeil qui brillait en signe d'avertissement lorsqu'ils le faisaient.

-Bon, bah ça te fait cinq point mon grand, t'as perdu, annonça Martin avec un air faussement désolé.

-C'est dégueulasse, il a triché!

-Tu déconnes? Tu sais pas mentir mec. Pas besoin de lire tes pensées pour voir quand tu bluffes.

Le plus jeune se renfrogna, mais il savait que c'était vrai. Sa mauvaise foi naturelle le poussait à l'évidence, mais il n'avait aucune chance face aux trois autres, il commençait à l'apprendre après six mois. Le bon côté, c'est que cette fois-ci il ne risquait rien à perdre au jeu. A défaut de jouer de l'argent, la petite bande avait trouvé d'autres moyens de pimenter leurs parties, ce qui faisait que dans la plupart des cas une défaite impliquait un gage aussi humiliant pour le perdant qu'hilarant pour les autres. Pour une fois, ils n'avaient rien décidé préalablement, se contentant d'une simple partie amicale.

-La revanche?

-Ouais non, j'ai plus envie, mais continuez sans moi.

Sans être particulièrement mauvais perdant, s'écraser sur trois parties à la suite avait refroidi le garçon. Il n'avait plus aucune envie de continuer à se faire laminer, de toute évidence ce n'était pas son jour. Il se releva donc, ignorant les moqueries de ses trois amis, avant de s'étirer brièvement. De toute façon il était bientôt l'heure de manger.

Se déplaçant de quelques pas, l'adolescent s'appuya sur le dossier de l'un des divans du foyer, devant  lequel s'affichaient une fois de plus les photos des deux terroristes toujours enfermés dans cette imprimerie. Il lança un bref regard à Bashir, toujours assis à la table derrière lui. Charlie avait écopé du mauvais humour dans cet évènement, mais le jeune musulman n'avait pas non plus été épargné durant les deux derniers jours. Et ce malgré le fait que par son statut de refuge, l'Institut bénéficiait d'un niveau de tolérance plutôt rare aux Etats-Unis.
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Enora Lacourt-Bourdieux
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MessageSujet: Re: Puisqu'on est jeune et con, puisqu'ils sont vieux et fous • Charlie   Jeu 21 Mai - 21:10

Je fus tirée de mes pensées par des protestations enfantines. Haussant les sourcils, j’adressai un nouveau regard à la table qui se trouvait non loin de moi où de jeunes garçons s’amusaient avec un jeu qui s’apparentait autant au hasard qu’aux capacités de l’un d’eux à pouvoir bluffer. Et apparemment, l’un des jeunes venait d’apprendre à ses dépens qu’il ne fallait jamais affronter une télépathe dans ce genre de jeu. Il ne tarda pas à accuser de triche son camarade ce qui eut pour effet de me faire sourire. Ce genre de joutes verbales me rappelait celles que je pouvais avoir avec David Haller, le fils de Charles. Combien de fois s’était-il amusé à regarder dans ma tête pour savoir ce que je voulais prendre au petit-déjeuner, juste pour avoir le plaisir de me devancer dans mes actions ?

De part son apparence physique, je ne tardais pas à conclure que ce jeune garçon devait être le plus jeune de la bande. Son air renfrogné, ses traits enfantins. Il me rappelait ma propre jeunesse, bien que je n’avais guère conscience de mon pouvoir à son âge. Cependant, son mauvais caractère et sa soif de réussir était palpable dans toute la pièce et il était tout simplement inutile de connaître ce garçon pour savoir qu’il était également mauvais perdant. D’ailleurs, il refusa la revanche lancée par ses camarades et s’éloigna d’eux. Je fis alors mine de me replonger dans mon journal, un léger sourire sur les lèvres cependant. Il s’approcha alors des divans et du fauteuil dans lequel j’étais assise.

« Eh bien… On ne t’a jamais dit de jouer à des jeux de bluff contre des télépathes ? N’essaie même pas le Poker, tu te ferais plumer en moins de deux. »

Je lui adressai un sourire à la fois moqueur et quelque peu compatissant à sa cause. Je n’avais aucune idée de ce don ce jeune homme était capable, mais, visiblement, ça ne lui donnait aucun avantage sur le plan des jeux de hasard et de bluff. Je reposai le journal qui était sur mes genoux sur la table basse et désignai la télévision d’un mouvement du menton.

« C’est horrible, n’est ce pas ? Encore deux cinglés qui osent prétendre qu’ils défendent une cause qui leur semble juste… Après tout, ce sont des mecs comme eux qui finiront par s’en prendre à nous pour de bon. Pour être différents… »

Il fallait peu de chose pour me replonger dans mon propre enfer et mes propres mots provoquèrent des frissons incontrôlables qui me secouèrent, parcourant tout mon dos avec une vitesse improbable. Je laissai un sourire triste sur mes lèvres, observant les images que diffusait la presse américaine. Si Paris semblait être the place to be en tant normal, je ne m’étonnai plus de savoir que nombreux de ses habitants avaient fui. Je lâchai un profond soupir, marmonnant quelques mots en français.

« Faut que j’appelle mes parents d’ailleurs… »*

Je déglutis avec difficulté à cette pensée. Pour une fois depuis les quelques années qui me séparaient de la découverte de mon pouvoir, c’était à moi de penser d’avantage à eux que eux à moi, soudainement inquiète pour leur vie et leur sécurité. Je les avais appelé le jour même et avait presque sauté dans un avion qui m’aurait ramené auprès d’eux dans l’instant qui suivait mais, me rassurant su mieux qu’ils le pouvaient, ils m’en avaient dissuadé, me rappelant combien mes études importaient.

Je souris un peu plus et soupirai légèrement avant d’adresser une mine désolée au jeune garçon. Je ne le connaissais pas, et pourtant, j’avais l’impression que je me lançai dans une conversation qui ne mènerait nulle part. Je mettais moi-même le mur entre nous, me rendant trop franche, trop curieuse et trop peu discrète dans mes propos. Je toussotai légèrement.

« Hum… Désolée, je dois te paraître antipathique comme personne. Faut que je travaille là-dessus… Je m’appelle Enora… Et toi ? »

HJ:
 

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Charlie Reyes
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MessageSujet: Re: Puisqu'on est jeune et con, puisqu'ils sont vieux et fous • Charlie   Dim 14 Juin - 0:57

« Eh bien… On ne t’a jamais dit de jouer à des jeux de bluff contre des télépathes ? N’essaie même pas le Poker, tu te ferais plumer en moins de deux. »
Surpris, l'adolescent se tourna vers la gauche et leva les yeux sur une jeune femme blonde en col roulé, assise dans un des fauteuils un journal en main. Pour seule réaction, il haussa les sourcils, à défaut d'être capable de n'en hausser qu'un. Qu'est ce qu'elle voulait? Elle se foutait de lui, c'était ça? Elle ne pouvait pas se le permettre, se moquer des inconnus c'était leur domaine, à ses amis et lui. Un domaine d'adolescent, et elle semblait avoir dépassé ce stade. Pour un peu, Charlie l'aurait mal pris, heureusement pour l'autre il n'avait pas mauvais caractère. Enfin, pas à ce point-là. Et puis elle avait tort. Bashir disait vrai, il n'avait probablement pas eu besoin d'utiliser ses dons. Le garçon était juste mauvais, mais cela son interlocutrice n'avait pas besoin de le savoir. Quant à se faire plumer... Ce n'était pas par hasard que la petite bande ne jouait pas de l'argent. Même si Martin pouvait largement se le permettre, ce n'était pas forcément le cas des trois autres. Comme quoi, ils savaient parfois se montrer responsables!

Etrangement, la jeune femme changea de sujet, reprenant d'un coup son sérieux en s'intéressant à la télévision. Oui, c'était horrible. Elle avait raison, voir ce qu'ils étaient capable d'accomplir sur une simple divergence d'opinion était assez terrifiant, et laisser présager des actions à une autre échelle pour une différence à laquelle on accordait tellement d'importance, la présence ou non du gêne X. Ou peut-être pas en fait, les mutants possédaient déjà leurs propres fanatiques religieux attitrés, peut-être qu'entre tarés ils avaient un peu de respect et évitaient d'empiéter sur le plate-bandes de l'autre.

-Oui, c'est vrai… Fut tout ce qu'il trouva à répondre, toujours un peu hésitant sur le comportement à adopter, puisqu'il n'avait pas la moindre idée de ce qu'elle lui voulait. Se redressant légèrement, il fit face à la jeune femme dont le visage s'assombrissait encore, tandis qu'elle prononçait certainement plus pour elle-même que pour lui des paroles dans une langue qu'il ne compris pas.

Cette fille avait une attitude assez étrange, l'abordant souriante, puis changeant d'idée, se parlant à elle-même en se refermant, puis souriant à nouveau… Charlie en était à se demander si elle jouait la comédie et avait une idée derrière la tête, ou si elle était simplement… spéciale. Par ailleurs, après une autre pause, elle s'excusa. Antipathique ? Non, certainement pas. Il avait vu pire, de toute façon. Enora, puisque c'était ainsi qu'elle s'était présentée, n'était pas désagréable. Juste assez perturbante de par son comportement. Mais elle en était apparemment consciente, ce qui permit à Charlie de mettre cela sur le dos d'une mauvaise journée, ou autre chose de la sorte.

-Je suis… Il s'interrompit un instant, jetant un regard à l'écran avant de se rattraper. Charles, je m'appelle Charles. Comme le directeur, oui. Et ne t'inquiète pas, tu n'es pas antipathique, du tout. Ravi de te connaître, d'ailleurs.

C'était mieux comme cela. Son surnom tellement plus utilisé que bien souvent il ne se retournait pas en entendant son véritable prénom – d'autant que Charles ne lui correspondait pas du tout – mais dans le cas présent, il n'était pas vraiment approprié. Au mieux elle relèverait la coïncidence, ce dont il avait assez eu ses derniers jours, au pire elle prendrait cela pour une blague de mauvais goût. Non, Charles n'était pas si mal. Quant à son nom à elle… Il se trompait peut-être, mais c'était à consonance française, non ? De même que les mots qu'elle avait prononcés, il lui semblait. Il ne connaissait pas réellement la langue, mais en y repensant cela ressemblait beaucoup. Quoiqu'à vrai dire, il n'en savait rien, elle avait marmonné, l'adolescent n'avait pas réellement cherché à comprendre, et ce n'était qu'avec le recul qu'il se donnait cette impression, probablement artificiellement. C'était sans doute le fait d'entendre parler de la France depuis deux jours qui l'influençait. Mais d'un autre côté, cela expliquerait pourquoi elle était dans un état un peu particulier. Si elle avait de la famille à Paris… Bon, de toute façon, il ferait aussi bien de demander.

-Excuse moi, mais… Tu es française, non? Ta famille, elle va bien?

Il regretta immédiatement d'avoir demandé, réalisant à quel point c'était ridicule. La probabilité qu'elle le soit réellement était minuscule, il passait encore pour un imbécile. Et si, par un hasard total, il avait raison… Eh bien dans ce cas, c'était très inconsidéré de sa part, d'aborder le sujet avec si peu de tact.

-Hem, désolé, je voulais dire, euh…

Il ne voulait rien dire, comme toujours il parlait avant de réfléchir. Se sentant s'enfoncer de plus en plus, le garçon préféra se taire, s'appuyant à nouveau sur le dossier du divan pour sembler se tourner encore une fois vers le téléviseur.

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