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 O'Connor Joshua ~I wanna touch you but it's too late~ //TERMINEE/

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Joshua O'Connor

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Messages : 2
Date d'inscription : 27/01/2015
Age : 21

MessageSujet: O'Connor Joshua ~I wanna touch you but it's too late~ //TERMINEE/   Sam 31 Jan - 20:09

CARTE
D'IDENTITE








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    NOM : O'Connor

    PRENOM : Joshua

    ALIAS ET SURNOM : Dendrobates. Probablement le cadeau le plus empoisonné au monde : des grenouilles aussi magnifiques par leurs couleurs vives que destructrices par leur poison mortel.

    AGE : 19 ans

    DATE DE NAISSANCE : Le 16 mars 1995

    METIER : Fouteur de merde, mannequin. Sans oublier terroriste, dans tous les sens du terme.

    NATIONALITE : Américaine et anglaise.

    GENRE : Difficile à croire mais masculin.

    CLAN : La confrérie



Pouvoirs :

  • Description :

    Pouvoir Offensif: Absorption de l'âme.

    La description de ce... Truc n'est franchement pas facile. C'est assez ambiguë comme don, même si j’appellerais ça plus une malédiction qu'autre chose et je n'exagère pas du tout. En plus d'avoir pourrit mon existence et celle de plusieurs autres personnes, ça m'a valu une double étiquette en plus de mon visage féminisé et d'être surnommé "la chatte à bite", j'étais un monstre, un mutant, et pas avec n'importe quel pouvoir. Caractéristiques que le ciel m'a laissé endossé sans pitié le salop. Mais vous voulez savoir pourquoi on me surnomme Dendrobates ? Cette petite grenouille tellement belle et qui a l'air inoffensive, mais qui pourtant pourrait tuer 10 éléphants en un seul touché ? Parce que j'ai deux points communs avec cette boite de pandore, la première, c'est que tout le monde a envie de me toucher, que se soit de caresser mes cheveux, prendre ma main, me faire un câlin, et ceci pour je ne sais quelles raisons. Le deuxième point commun est la similitude entre sa capacité et mon pouvoir. En effet là ou si on le touche, on est directement infecté par son poison, mon pouvoir est nettement plus horrible. Par un simple contact, en plus de drainer l'énergie vitale de toute chose (vivante ou non), je peux m'approprier la personnalité, les qualités, les défauts, les souvenirs de mes victimes. Dit plus simplement, je lui vole son âme, enfin pour une durée limitée. Comme je l'ai dit, cela s'applique aux êtres vivants (humains, animaux, insectes, végétaux) et aux objets (ordinateur, miroir, etc).

    En plus de cela, j'ai également la capacité de m'approprier une caractéristique disons physique de celles-ci. En touchant l'un comme l'autre les effets seront les mêmes. Si je touche par exemple de l'acier, ma peau ne sera pas couverte d'une surface en acier, mais elle deviendra par contre aussi dure que de l'acier. Des éléments beaucoup plus complexe peuvent être aussi aspiré (si je touche des flammes, elles seront comme étouffées et diminueront, mais, en contre parti, mon corps sera comme bouillant tant il dégagera une chaleur insupportable), même si cela n'a jamais eu d'effet avec de l'eau, oui lorsque je suis en contact avec l'eau (et l'air éventuellement haha) rien ne se passe. Par contre si je touche un animal ou un insecte, j'aurais une capacité qui s'apparente à lui (si je touche un chien, j'aurais un flair hyper développé, mais pas une truffe, seigneur). Il faut aussi savoir que l'énergie vitale est la seule chose que je prends vraiment (et quand c'est le cas, c'est quand je suis blessé, il joue comme un facteur de guérison), si je vous aspire vos caractéristiques, vous les aurez toujours. Les limites de mon pouvoir ? Franchement mis à part l'eau, rien ne peut supporter mon contact. Car même un mur ne vous protégera pas de moi. Ce mur se désagrégeras jusqu'à se désintégrer et vous serez à ma merci. Mais c'est assez chiant, en touchant un mutant je ne peux pas lui prendre ses pouvoirs, c'est même très chiant. Je pourrais dire qu'un défaut de mon pouvoir (si on peu le dire) est la rapidité. En effet, en touchant quelqu'un cela prendra quelque minutes ( le temps est aussi proportionnel à comment je vous touche, ce ne sera pas la même chose si je vous touche avec un doigt que si je vous fait un câlin) pour le liquider, disons une dizaine de minute. Mais la douleur est toujours bel et bien là peu importe le temps que ça coûte pour vous éliminer.

    Quoi je ne vous avais pas dit ? Haha vous ne croyiez quand même pas que se sera aussi paisible que de se faire caresser par la queue d'un chat. Malheureusement, la douleur n'est même pas comparable à 10 poignards qui vous transpercent la peau en même temps, tant elle est élevée. Elle est si agressive que les nerfs de votre peau grossiront de toutes parts, car votre cœur battant tellement fort, il propulse le sang à une vitesse inimaginable. Si vous avez de la chance, elle vous fera vous évanouir et vous ne sentirez rien.

    J'aime mieux le spécifier une nouvelle fois, mon pouvoir agit beaucoup comme un désintégrateur. C'est comme un « tue la vie ». En touchant à long terme, un arbre, il s'asséchera jusqu'à se décomposer. En touchant à long terme un animal ou un humain, le corps se retrouvera comme desséché, réduit à l'état de cadavre en claquant pratiquement des doigts. En touchant une porte, elle se fissurera jusqu'à éclater. Cette chose qui m'abrite depuis ma plus tendre enfance... Même à mon pire ennemi, je ne lui souhaiterais jamais cela. Quoi que, c'est la meilleure chose qu'on puisse souhaiter à son ennemi n'est ce pas ?

    Je ne dois pas oublier aussi de vous dire cela: lorsque j'aspire plus d’énergie qu'il ne m'en faut, je la garde en moi pour plus tard. Vous voyez pas? Bon... Un exemple: j'aspire la totalité de l'âme d'un arbre assez gigantesque, alors que je suis en plaine forme et que je n'ai aucun mal. Si après cela je reçois une balle, mon corps se guérira tout seul, en puisant dans la force vital de l'arbre qui est en moi, c'est un peu comme une batterie. Plus on me tirera de balle, plus l'énergie de l'arbre sera consommé et disparaîtra. Dans le cas ou j'aurais vidé entièrement l'énergie en moi de l'arbre à cause d'autres balles, j'aurais de nouveau besoin de toucher quelque chose pour me re-soigner.

    Ah oui, mes pupilles enveloppent l'ensemble de mes quand j'utilise mon pouvoir, en somme: mes yeux deviennent noirs.


  • Niveaux de maitrise :
    Bah la plupart du temps je le maîtrise ! Écoutes, j'ai pas vraiment le choix, vu que mon pouvoir n'est pas exclusif et qu'il aspire carrément les composantes de toute chose, mes vêtements se retrouveraient en lambeaux, je serais même pratiquement nu. J'ai du donc très vite (vers l'âge de 8 ans peut-être) réussir à "bloquer" ce pouvoir. Même si ça ne déplaisait pas à tout le monde. Après même les choses les plus bien organisée partent souvent en couille donc il est clair qu'il arrive des fois que mon pouvoir me sorte par les pores du visage. Enfin plus que d'habitude. Dans ces cas-là, généralement, ce sont mes émotions, disons, chamboulées qui me font perdre le contrôle. Alors là, même la terre sous mes pieds peu commencée à se fissurer légèrement vu que l'absorption sera telle, qu'elle agira à travers mes chaussures, histoire de vous montrer à quel point il est ingérable de rester avec moi lors de ces moments de trouble. Ce pouvoir est des plus instable alors il faut à tous moments s'en méfier. Mais je me dis que si je prends tant de chose avec ce pouvoir de merde... Je pourrais peut être les rendre et transformer ce pouvoir chiant en une source de vie et de bonheur. Ce genre de nian-nianterie quoi.

  • Lien entre les Pouvoirs :
    Le lien entre mon pouvoir d'absorption de l'âme et d'intégration de caractéristiques est simple. C'est comme mettre un chiffon dans de l'eau. Lorsqu'il va absorber cette eau, elle ne va pas se téléporter ou s'envoler, les caractéristiques physiques de ce chiffon vont « capturer » les molécules d'eau et les maintenir, les garder. Mais à un moment, avec les rayons du soleil, l'eau accumulée dans le chiffon va lentement s'évaporer lorsque ce dernier sera en train de sécher. Eh bien mon pouvoir par du même principe. En touchant quelqu'un, je vais capturer des parcelles de son âme (des souvenirs, des émotions, de l'énergie vitale) et les intérioriser dans mon organisme, vu qu'ils ne vont pas sortir par mes yeux une fois aspiré. La seule différence est le fait que si j'aspire toute l'âme de ma victime, ses émotions, souvenirs et caractéristiques seront ancrés à moi à jamais, mais si je touche une victime sans la tuer, ses émotions et ses souvenirs resteront dans ma tête mais je pourrais les oublier, ils deviendront comme des souvenir éphémères et ses caractéristiques disparaîtront au bout de quelques temps (temps proportionnel à la durée du contact).



Description Physique :


  • Apparence : Androgyne. Cela résume tout mon physique. Mais savez-vous ce qu'est un androgyne ? Bon, on s'en fiche de votre réponse, je vais quand même vous le dire (histoire de montrer que je connais un minimum de choses, tu vois ?). Un androgyne est un individu qui ressemble à son sexe opposé. Une fille qui ressemble à un garçon, c'est une androgyne. Un garçon qui ressemble à une fille, c'est un androgyne, comme dans mon cas. Non mais sérieux, il me faudrait juste des nichons en plus parce que j'ai même déjà un cul hyper sexy. J'ai tout d'une fille, enfin d'une fille normale, mis à part le « vagina » (eurk). Les traits de mon visage sont hyper fins, une des raisons pour laquelle on me confond souvent avec une meuf. En effet, j'ai des yeux en amande avec des sourcils hyper bien tracés (chaque 3 jours, je me les fait). On m'a souvent dit que j'avais un regard disant : « Putain, tu me fais chier, vas-y dégage » la plus par du temps. Même quand je suis content d'après certaines personnes. J'ai également un nez assez droit mais normal, c'est un nez quoi. Mes lèvres sont pulpeuses juste comme il faut (histoire de proliférer un certain bonheur héhé), ma lèvre supérieure est plus fine que celle inférieure. J'ai des oreilles sans lobes. J'ai toujours remarqué que mon coup était bizarre, je le trouve trop mince et trop long, c'est chiant. Sinon au niveau du corps tout entier, je suis svelte. TRES selve. Mince à la limite, mais jamais maigre. J'ai l'air un peu chétif quand même, je l'avoue. Des boutons ? Jamais de la vie, j'oserais même dire que ma peau est parfaite si je n'avais pas quelques points de beauté un peu partout (j'en ai une même sur ma fesse gauche pour vous dire), pas de poils non plus je suis imberbe de partout. Oui de partout. Partout partout. Par contre, au niveau de la chevelure, j'ose espérer que vous avez remarqué que mes cheveux sont hyper longs. Ils m'arrivent souvent à la hanche. Mais quelque fois, je les coupe, que ce soit pour embellir mes pointes ou pour les couper parce qu'à un certain niveau, ils font chier. Mais mes cheveux ont toujours poussé anormalement rapidement. Si je me coupe les cheveux jusqu'aux épaules. Il me faudra 2 ans pour qu'ils arrivent jusqu'à la moitié de dos. Je ne les attache que très rarement, ça me donne mal au crâne, je préfère les laisser se balader sur mes épaules ou mon dos. Au fait, je suis blond, mais un blond assez marron en fait. Plusieurs facteurs me rendent similaire à la gente féminine, comme ma démarche assurée (on dit que mes hanches dansent la salsa et que mes fesses twerkent tout seul comme des grands), ma voix flutée et douce (malgré les obscénités qui sortent de ma bouche) et même mon rire de pute. Mais ce qui fait ressortir encore plus mon côté « meuf », c'est mon attitude. En effet, le fait que je sois maniéré (encore plus qu'une fille normale) me rend encore plus androgyne, comme quand je parle avec les, mais, c'est-à-dire tout le temps. Je sais pas si vous trouverez plus efféminé que moi. J'ai quand même beaucoup de mimiques : me caresser la joue à certains moments embarrassants, tripoter avec mes cheveux plusieurs fois dans la journée, je me lape les lèvres à chaque fois que je les sens sèches. Pour le style vestimentaire, je n'ai pas vraiment de référence ni de préférence, je porte vraiment de tout. Mais j'ai quand même une attirance pour les pulls ultra large (pour ma corpulence). Sinon, je porte souvent des trucs de meufs. Je vous emmerde si vous me jugez, il faut bien que je profite de cette situation d'androgyne, ça me fait très souvent des économies et en plus, personne ne se doute que j'ai un pénis, ils sont trop occupés à se demander pourquoi une fille comme ça est sans la moindre parcelle de nichon. Ah oui, je fais 1m68 pour 54 kilos.

  • Signes Particuliers : Signe particulier ? Hm, pas vraiment. J'ai très souvent un manteau noir à fourrure marron. Mes oreilles sont percées. J'ai aussi une bague de mon père et la chaîne de ma mère. A part ça franchement, j'ai rien d'autre qui me distingue particulièrement.


Caractère :


  • Mental : Bitch. Son caractère est ainsi décrit. Car je crois pas qu'il existe une plus grosse salope (au niveau du comportement et non physique, Dieu) que Josh'. Il fonctionne comment il veut, ou il veut et quand il veut, eh ouais, c'est ça son quotidien. Même les sœurs de sa maison d'accueil n'ont pas sues le dresser. Mais bon, la plus part du temps, ça lui coûte bien des soucis, mais ça ne veut pas dire qu'il ne s'en sort jamais.

    Au tout début de toute cette foire, c'était toujours un enfoiré de première, qui n'avait pas peur de dire ce qu'il pensait et surtout qui n'avait pas peur de blesser les gens en disant ce qu'il pense, mais il était tellement serviable. En plus d'être sous infirmier ou un truc du genre, il conseillait tout le monde ! En effet, tous étaient passés dans le bureau de Josh : conseil d'une Pute (en fait ça chambre). Et quand je dis tous, je veux dire TOUS, les sœurs, les orphelins de tout âge et de tout sexe en passant par le jardinier et le vitrier, etc. Et bizarrement, tout ce qu'il disait ou conseillait était vrai et bénéfique. Il se dévouait corps et âme pour sauver tout être qui se présentait à lui.
    Il avait aussi longtemps entendu parler des mutants, il n'y prêtait guère d'attention, après tout, en quoi, c'était ses oignons ? Mais le jour où il découvrit ses pouvoirs, tout pris une dimension différente. Il devint, un fier protecteur moral de ceux-ci, même s'il cachait sa vraie identité.
    Depuis là, plusieurs éléments firent de lui ce qu'il est maintenant : une parfaite sorcière à la langue remplacée par un serpent venimeux, qui ne prolifère plus des paroles auxquelles ils n'a pas peur de prononcer, mais des paroles qui se veulent aussi blessantes et tranchantes qu'une hache, ayant un ennemi devant lui, il le bute psychologiquement et avant de lui aspirer son âme.
    Ça l'a également conduit chez les confréristes, il dit à tout le monde que c'est parce qu'il manquait de pif, mais la vérité est plus profonde, pour lui, il a trouvé une famille, et ce mot là, avait plus de sens dans ce milieu que dans tous les autres qu'il avait côtoyé. Même s'il rigole et papote avec les gens de son camps, il se méfie d'eux autant que du reste du monde, malgré qu'ils soient une famille, car la première chose qu'il a apprit dans cette vie impitoyable, c'est que même dans les êtres purs comme de l'eau de roche, ça n'existe pas. Et la seule personne qui s'apparentait à cette image merveilleuse... Est morte.

    Malheureusement, il fait partie des victimes du sombre côté du monde. Ce monde noir et cruel qui a arraché en lui toute trace de croyance envers une humanité juste et limpide. Maintenant, c'est lui, lui, lui. Plus rien ni personne n'a de l'estime pour lui, qu'il soit humain ou mutant. Mais malgré cela, même s'il ne veut pas ce l'avouer, il croit toujours en l'amour, le vrai, le sincère, celui sans couteau dans le dos, mais il se demande également si il mérite un jour de connaître ce bonheur.

    Après ça il y a d’autre points de caractère sympa à savoir sur lui :
    - Il ne supporte pas d’être confondu avec une fille, même si c’est son lot quotidien
    - Il fume beaucoup mais ne bois JAMAIS, ça fait grossir
    - Il méprise les enfants à papa et les individus « Bonbon sucre et Arc-en-Ciel »
    - Enfaîte, il méprise tout le monde pour être exact,
    - On va dire qu’il est ingrat mais bon, il s’en fou un peu
    - Aussi, c’est un gros jemenfoutiste, il excelle dans cette pratique
    - Il est gay, mais il déteste le dire car ça augmente le degré de préjugé comme lequel « ressemble à une fille = sodomite »
    - Il fait tout ce que vous voulez pour un peu de chocolat
    - Dans le fond, il reste toujours probablement le mec le plus gentil de toute la planète, donc il est assez facile de l’adoucir si votre cause est juste (et si éventuellement vous avez du chocolat)
    - Il peut hyper bien marcher avec des talons hauts, et même courir
    - N’hésite pas à menacer quiconque avec son pouvoir (des fois pour ce protégé, des fois juste pour faire faire les autres dans leurs pantalons)
    - Dévisage tout le monde, et la plus part du temps il s’en rend même pas compte tellement que c’est une habitude.
    - Malgré tous ses défauts, il réussit à avoir quand même une vie social (maintenant qu’il fait parti des confrériste)
    - Vu qu’il a souvent des cernes, il se maquille les yeux mais très légèrement.
    - Il déteste le café
    - Sauf quand c’est un beau spécimen qui l’offre.



Histoire :


  • Talents Particuliers : Bah comme talent particulier... Le premier que je citerais, c'est secouriste. J'ai "aspiré" toutes les connaissances d'un secouriste à part entière et j'ai ainsi toutes les connaissances nécessaires pour aider quelqu'un, enfin si mon pouvoir me le permet. J'ai également aspiré les connaissances médicinales de plusieurs docteurs, donc bon, on va dire que je sais plus que soigner une plaie et en plus de cela, lorsque j'étais dans mon orphelinat, j'ai été sous infirmier et infirmier malgré l'absence de mon diplôme. J'ai une connaissance assez élevé en se qui concerne ce genre de truc. Un moment de ma vie, j'ai aspiré la totalité de l'âme d'un gangster qui s'avérait être un expert au maniement du couteau et qui en plus de cela pratiquait assez de sport de combat. C'était une sorte de Jet Lee black en fait. Bref, j'ai réussi à lui sucer toutes ses caractéristiques so, don't piss me. Après bah au niveau scolaire, on va dire que je sais lire, écrire, calculer et surfer sur internet, vous avez pas besoin de savoir la suite. Toute façon, c'est pas le fait de faire des dissertations qui va m'aider dans ma vie. Et en plus, j'aurais qu'à caresser la joue d'un prof de français pour ça héhé. On va dire également que je sais... Bouger mon corps. Me regarder pas comme ça ! J'ai dû trouver un moyen de survivre, même si ça impliquait d'être strip-teaseur ! Donc maintenant, je sais forcément assez bien danser pour pas dire très bien... Sinon des fois je dessine, des portraits, des paysages, des animaux, des trucs abstraits. Faut dire que je me débrouille hyper bien, et en plus j'ai pas été obliger de toucher picasso.

  • Possessions : Ma mère m'a légué tous ses biens, mais mon père a trouvé le moyen de tout me prendre avec l'aide d'un avocat en rubis. Le salo, maintenant j'ai vraiment plus rien. Ce merdeux me versait une caution vu que j'étais mineur, mais maintenant que j'ai 19 piges, il doit être hyper heureux. C'est une des principales raisons pour lesquelles, je rejoins la confrérie. Un toit, à bouffer, un lit douillet, et des potes : que demander de mieux ? Je possède néanmoins le collier de ma mère, sauf que ce collier pourrait m'acheter peut-être 7 fois. C'est vraiment la seule chose de valeur que j'ai, mis à part quelques vêtements de marques que j'ai. Mais bien sur, je ne vendrais jamais le seul bien de ma mère que je possède, mon cœur n'est quand même pas si rugueux. Je me suis également acheté plusieurs cahiers de dessin pour pouvoir me livrer et développer le seul talent que je n'ai pas vraiment volé, savoir dessiner.

  • Biographie :

    Il était une fois, la naissance d’un enfant qui allait apporter le bonheur et la satisfaction dans la vie d’un jeune couple qui se chérissait et s’aimait infiniment. Cet enfant, bien qu’il fût une surprise, fut attendu impatiemment par les parents et leur entourage. Mensonge. Ma mère était une prostituée et mon père était accro à elle (rien de romantique, il a un problème psychologique) et vu qu’il avait assez de fric pour prendre soin d’elle et bien, elle a fait la sainte pour qu’il l’a mari et elle s’est bien débrouillée, la salope, pour trouver une charge qui les lierait à jamais, moi. Mais problème ? La première fois que mon don s’est activé, c’était le jour de ma naissance. Elle n’aura pas profité longtemps parce qu’automatiquement que ma belle tête de fils de pute apparut, je lui aspirai toute son énergie. Ce fut tellement suffisant que je n’ai même pas pleuré ni crié à ma naissance, je rigolais. Vous imaginez ? Un bébé qui, en plus de buter sa mère, se marre après. Dès ma naissance je faisais une belle salope je dirais. Les sages-femmes firent part à mon père que la cause du décès de sa femme fut causé par un arrêt cardiaque ou quelque chose du genre, mais pour mon bonheur, elles ajoutèrent qu’elle lui avait laissé un adorable bébé qui lui ressemblait (pour lui ressembler, je lui ressemblais ! C’était presque surnaturel, la seule chose que j’ai prise de mon père c’est ses yeux). Mais il a fallu qu’une emmerdeuse de sage-femme catholique dise à mon père que la mort de sa femme n’était due à rien sauf moi. Que lorsque je sortais de son orifice, des nerfs surgirent de partout sur le corps de la malheureuse et que dans son regard, elle sentait une douleur affreuse qui la paralysant, l’empêchant de ne dire un traître mot ou de crier sa souffrance.

    Après ce préambule de ma vie, je me suis retrouvé dans un orphelinat, qui pour moi ressemblait plus à une maison de correction pour catho’ qu’à autre chose. C’était comme un camp militaire, sauf qu’ici, au lieu de faire des pompes, on se tuait à apprendre la bible, faire la lessive et autres conneries de ce genre. Le bâtiment était entièrement gardé par des sœurs qui, pour des religieuses, étaient un tantinet barbare. Plus qu’il n’en faut pour l’éducation. Même si ça ressemblait plus à un dressage qu’à une éducation. De mon côté ? Pff Osh’ n’est jamais maltraité ni mis dans une impasse mes cocos. J’étais l’ami, la connaissance, le bouffon, le psychologue, le protecteur et le raisonneur de tous les individus vivant dans cette propriété. J’étais une poule qui s’occupait de ses poussins. Qu’ils soient plus âgés, plus diplômés, plus avancés ou [plus je sais plus quoi] que moi, tous étaient passé au moins 2 fois dans mon bureau surnommé par tous « Conseil d’une pute ». D’un côté, ce titre me correspondait plutôt bien, car j’insultais plus mon patient qu’autre chose, tenez par exemple, quand une fille m’a demandé pourquoi elle n’a aucun ami :



    -  Personne ne m’aime, je crois que je vais en finir…

    -  Nana, si tu te butes, ça fera des frais supplémentaires pour les sœurs et la, personne ne t’aimeras vraiment plus.

    -  Que dois-je faire alors ?

    -  T’as déjà pensé à te faire refaire les niches ? Ils pourraient t’ouvrir des voies sociales et même plus si tu es chanceuse.

    -  Je veux pas être une dévergondé.

    -  Seigneur, tu aurais plus besoin d’une chirurgie psychologique ma pauvre fille. Bon tu vois le mec tout seul là-bas ? Oui celui avec l’appareil dentaire. Tu lui dis bonjour et tu lui joue ton numéro de pute en chaleur.

    -  Mais je ne le connais même pas, en plus il pue un peu du bec.

    -  Tu louches et pourtant personne ne se plaint.

    -  Mais…

    -  Tu vas la fermer et partir farfouiller dans sa bouche si tu veux pas que je dise à tout le monde que tu t’es offerte au prof de math.




    Elle aura joué la sainte nitouche, mais je suis si fier de mon œuvre. Après ça je lui a conseillé de rompre et bingo, c’est la proie de tout mec dans le bâtiment. Pas une seule soirée n’est organisée sans qu’on l’invite. Et mieux, en plus d’être comblée socialement, un de ses admirateurs lui a donné les moyens de s’acheter des lunettes pour qu’elle arrête de loucher.

    En plus de tous ces rôles que je jouais, j’étais le subordonné de l’infirmier. A dire vrai, je me sentais plus comme l’infirmier en chef qui devait se taper un alcoolo et aigri fini de la vie qui passait pas deux minutes sans ce plaindre de son existence et qui en plus, ni connaissait rien à son travail. C’est dire s’il savait nettoyer une plaie avec de l’alcool. Qu’est ce qui m’avait poussé à alors faire ce « job » ? Surtout pas la vu de ce monsieur qui m’inspirait par son travail et sa volonté hardie de sauver son prochain. Non, j’ai toujours aimé le statut « sauveur ». Celui qui prend soin des autres et tout. C’est cool ! Alors je me suis mis à lire des tas de bouquin sur ce qui se reportait à de la médecine et la maintenant je suis assez bon. Enfin, on m’engagerait pas dans le meilleur hôpital de la contré, mais je pourrais me débrouillé quand même sans trop de problème vu que j’y acquis plusieurs sciences médicinales utilisée par des acteurs comme les vétérinaires, les pédiatres, les docteurs, les infirmiers, les sages-femmes etc… Donc on va dire que sur ce côté, je suis au point.

    Un jour j’ai entendu quelqu’un crié à l’aide. J’accourue, c’était le gardien. Un jeune homme était allongé près de lui le pied en sang. Il me rapporta que deux chiens érant s’étaient attaqué à ce pauvre jeune homme. J’ai alors dit au gardien de le porter pour qu’on aille à l’ infirmerie. Je lui soigna méticuleusement sa plaie. La douleur était telle que le pauvre c’était évanouit. Je me suis assis à côté de son lit et ai attendu son réveil. Malheureusement, je m’endormis.  A mon réveil, il était toujours dans les pommes on dirait, mais il avait beaucoup mieux bonne mine, je lui toucha le front pour évaluer sa température mais il se réveilla et sursauta automatiquement de son lit. Maintenant je voyais a quel point il était grand. Je sentais que je rougissais, à ce demander pourquoi… Quand il commença son questionnaire :



    -Ou suis-je ?

    -Bonjour a toi aussi.

    -Répondez moi

    -Les bonnes manière d’abords chéri

    -Bonjour

    -Te rappelles tu de ce qui c’est passé ?

    -Plus ou moins… Une bande de chiens m’a sauté dessus…

    -J’ai cru entendre qu’ils étaient que deux mais bon.




    Il rougit, c’est trop mignon. Non, je ne devais pas trouvez sa mignon, être gay s’était comme dire « oui vous avez raison » à tout ceux qui m’ont jugé d’avance… Mais quand même il était trop craquant et il fallait donc que je joue le grand jeu, je tend donc la main :



    -Je m’appelle Joshua, Joshua O’Connor, mais tu peux m’appeler Osh’.

    -Moi c’est Tomas Goodway, Tom pour les plus proches.

    -Je vais me considérer comme un plus proche alors, Tom. Bon en fait, tu t’es évanouis et tout et ta plaie est très moche, j’ai du prendre hyper soin de ça et tout et…

    -Attend, c’est toi qui m’a soigné ? Sérieux ?

    -Bah, je vois pas qui d’autre aurait pu le faire




    Je l’ai pris assez mal vu que pour lui quelqu’un comme « moi » n’était pas capable de soigner. Sottise, mais comme je suis bon et chaleureuse (mon œil) je fis profile bas et je rangea ma boîte à insulte virulente. Après cet incident, lui et moi furent hyper proche, on faisait pratiquement tout ensemble. Vous allez me dire qu’on est même tombé amoureux l’un de l’autre. Erreur de débutant, il avait une copine. Je ne comprenais pas pourquoi j'avais l'impression de me retrouver coincé dans une friendzone, pathétique. Mais un jour pendant qu’on se promenait autour de l’enceinte de l’établissement, on est tombé sur un groupe de gangster. 4 ou 5 d’entre eux m’avait siffler. Chacun à leur tour. Lorsque le dernier voulu s’y mettre aussi je me suis retourner et j’ai pu pas m’empêcher de leur dire que leurs mères étaient des lèches qui n’étaient même pas bien payer et qui en plus avait fourré l’éducation de leur salo de fils. Je l’avais chercher, il courait vers nous, Tom voulu se jouer les héros et ne pas courir, mais je lui pris par le col et on commença à déballer les rues. Ils se rapprochaient de nous, jusqu’à ce se que un de ses connards me prenne la main gauche et le la tord. Oh mon Dieu ce fut douloureux. Il en profita pour me tailladé celle-ci, me laissant deux plais assez profondes. Mes premières cicatrices. J’imaginais déjà deux vilaines lignes sur mon bras. Tom voulait me venger mais je réussi à le convaincre et à m’envoyer à l’orphelinat. Après de longues minutes a rassuré Tomas de mon état, je me suis rendu a l’infirmerie ou j’ai nettoyé tant bien que mal celle-ci. Après quoi, je suis monté me couché, il était déjà 21h.

    Vers 02h du mat’ je me suis réveillé pour pisser rapide. Ayant fini, au moment d’utiliser le robinet, pile poil au moment ou je le touche, il se concasse. J’ai tellement eu peur que j’ai sursauté en me reculant, et j’ai touché la porte. Etant sans chandail, au contact de mon dos contre la porte, elle s’est désagrégé jusqu’à ce décomposer pratiquement. C’était incroyable. C’est comme si ma peau détruisait tout ce qu’il touchait. Mais était ce normal ? Je sentais ma blessure se refermer. J’ai cru que c’était mon bondage et que je me jouait des tours. Mais je l’ai quand même enlevé et lorsque j’ai vu ma bras à moitié cicatrisé, j’en revenais plus. Étais ce les effets du robinet et de la porte qui avait fait cela ? Je me regarde dans le miroir. Pour en avoir le cœur net, J’approcha ma main de la vitrine et au contact de mon doigt contre la surface de la vitre. Comme prévu la vitre commençait à ce fissurer, en contre partie, l’état de mon bras s’améliorait a vu d’œil. J’étais abasourdi. Mais ce n’est pas tout. C’est comme si dans ma tête, tout ceux qui c’était regarder dans ce miroir apparaissait dans mon esprit, c’était si clair. Je ne me suis même pas rendu conte que la vitre était dans une très mauvaise posture et en un instant, elle se brisa en 1000 morceaux s’étalant sur le sol. Un bout de verre heurta violemment mon visage. Je me suis dit merde, une cicatrice au visage c’est pas chic du tout, mais héhé, avec ce pouvoir, je n’aurais plus jamais de cicatrice. Je me suis alors caressé le visage, enfin la partie blessé de mon visage et je n’ai pas senti de sang. C’était plutôt bizarre de se blesser sans qu’il n’y ai de sang, trop insolite à mon goût. Je me suis alors regardé dans le deuxième miroir de la pièce et j’ai remarqué que le bout de verre avait… fissuré mon visage. C’est comme si il y avait du verre sur la surface de ma peau, non. C’est comme si ma peau était le verre. Mais elle n’était pas blanche ou transparente, elle restait… bah comme une peau quoi. C’est alors que ma petite cervelle c’est mis à danser la samba dans mon crâne, j’ai tout compris. Tous ces mutants, ces capacités, ces dons, en plus de pas être des craques il s’avérait que je faisais parti du phénomène de foire. Mais si je touche un humain que va-t-il lui arriver ? Je me suis posé cette question et y réfléchis pendant un bonne dizaine de minutes. Non, je suis peut être un monstre génétique, mais je ne deviendrais pas un monstre psychopathe. J’ai pas besoin de savoir plus que je savais, j’avais la capacité de drainer … Tout ce qui pouvais être drainer, l’âme de ma victime et l’acquérir. En sortant de là, j’en profitais pour toucher une plante, histoire que mon visage s’arrange. Le lendemain je suis, comme tous les vendredis soirs sorti avec Tom. C’étais tellement bien, on est d’abord aller au parc d’attraction et après au cinéma. En revenant, je voulais nous offrir une glace, il n’était pas d’accord et voulait lui payer. Finalement le vendeur nous a offert ces glaces. On est reparti en rigolant. Presque arrivé à l’orphelinat, Tom me prends tout d’un coup par la main. Non on est pas en couple et ça ne risque pas d’arriver. Mon regards le lui fait savoir. Il me lâche la main en même temps… Je suis peiné pour lui… Pour moi… Pour nous, mais je ne veux pas… Je ne le suis pas, point. On est enfin arrivé sur les lieux, lorsqu’on se dit au revoir, un coup de feu retenti dans le bâtiment. Sans réfléchir je me hâte de rentrer dans le bâtiment malgré les avertissement de Tom qui me disait de ne pas entrer et que c’est dangereux. Je ne prends même pas le temps de considérer ses paroles. En entrant, je vois 3 corps par terre. Je suis choqué, abasourdi, je ne tiens plus sur mes jambes, Tomas me rattrape in extremis. Des bruits de pas, ils viennent d’en haut. Des gens descendent rapidement par l’escalier, par réflexe, Tomas nous permet de ce cacher. Pendant ce cour instant, nos corps étaient si proche qu’ils se entre-collaient. J’arrivais à sentir son souffle sur mon coup, et je suis sur qu’il sentait mon cœur battre la chamade. Près de 6 hommes noirs en cagoules sortirent du bâtiment via l’escalier, Dieu merci ils ne nous avaient pas vu. On sortis alors de notre cachette, mais pour notre plus grand malheur, un autre homme en retard sur sa fuite nous était tombé dessus. On était vis-à-vis devant un mec armé. Je redoutais le pire. Cette fois c’est moi qui tint la main de Tom. J’avais peur, j’avais peur de mourir. J’avais peur que la seule personne que j’aime à en mourir, meurt. Oui, je l’aimais, et même si je n’arrivais pas à l’avouer je l’avais toujours aimé, toujours, même quand il me tirait les cheveux, même quand il me tapait le dos, je l’aimais. L’idée de perdre cet être cher rempli mes yeux de buée, mais mes larmes n’arrivaient pas à couler, j’étais bien trop tétanisé pour pleurer. Ma main tremblait, en fait, tout mon corps tremblait. Et Tomas qui le ressenti fit ce qu’il a toujours fait, essayer de me défendre :




    -Nous n’allons rien faire alors partez tranquillement sans violence okey ?

    -FERME TA GUEULE T’AS COMPRIS ?




    Il pointe son arme sur nous, Tom se met instinctivement entre moi et le gangster



    -DESOLE MEC MAIS TU POURRAS PAS PROTEGER TA PETITE AMIE VU QUE JE SUIS OBLIGÉ DE VOUS BUTER !

    -Je ne suis pas sa petite ami !... Je suis son petit copain.





    Tom me regarda comme si je venais de lui offrir le monde. Malgré qu’un bouffon avait son arme pointée sur nous, il trouvait le moyen de sourire en étant émerveillé.



    -DES PD ?! SÉRIEUX ?! ALLEZ AU DIABLE BANDE DE SALOPES.



    Tout s’est passé tellement vite. Un coup de feu. Un deuxième. Le gangster qui s’enfuit. Tomas et moi qui s’éffondront. Du sang gicle de sa poitrine. Mon bras est également touché. Malgré la douleur insupportable, je réussi à le redresser et à poser sa tête sur mes genoux. Sa blessure a l’air beaucoup plus grave que ce que j’imaginais. Il avait du sang, beaucoup de sang, trop de sang. Je sentais qu’il partait. Il m’abandonnait peu à peu dans ce monde de merde. Il suffoquait, il n’arrivait pas à respirer mais il eu quand même assez de force pour me caresser la joue et attirer mes lèvres contre les siennes. Je l’embrassais. Je ressentais tellement de chose en même temps. La peur, la douleur, l'envie, la satisfaction, la tristesse. Je sentais que ma tête allait exploser. C’est alors que mon pouvoir s’enclencha à mon insu. Sans le vouloir en l’embrassant, je lui prenais le reste d’âme qu’il lui restait. C’est seulement quand sa vie commença à défiler dans mon esprit que je compris ce qui se passait, mais il était trop tard. Lorsque j’ouvrais les yeux et que je rompis le contact, je aperçue alors de quelque chose. Sa tête était couverte de veine très visibles partant de sa bouche, partant de l’endroit où on s’était embrassé. Ses yeux étaient rouges sang et écarquillés. Mais la chose qui me tourmenta le plus était l’expression horrifié et souffrante de son visage. C’était comme s’il venait de souffrir le martyre et qu’il avait tout senti passé. Cette balle l’avait peut être blessé, mais je me suis charger de l’achever. De l’achever dans la pire des morts, avec une souffrance indescriptible à la clé. Ce n’est seulement lorsque j’ai remarqué que mon bras était redevenu intact, que j’entendis un cri. Un cri tellement fort et assourdissant qu’il pourrait détruire le tympan de tout être qui se tenait la. Le mien. Après je ne me rappelle plus que de l’obscurité.

    Je me suis réveillé à l’hôpital, hospitalisé. Je reconnu mon nom dans les paroles d’une patiente. Un mec en costard cravate entra subitement dans ma chambre et en me voyant réveillé, averti les docteurs. Ils prirent soin de moi pour ensuite me laisser dans la chambre avec deux hommes, dont un était celui qui avait découvert mon réveil. C’était des inspecteurs, ils enquêtaient sur le terrible incident qui c’était passé la veille. Je ne fus pas capable de placer ne serais ce qu’un seul mot. Découragé, ils s’en allèrent, mais avant d’ouvrir la porte, j’eu la force de leurs demander :



    -Combien il y a de victimes ?

    -Hm… Il y a eu en tout 5 morts et 9 blessés.

    -Les morts comptaient qui ?

    -Oh, un infirmier, deux professeur, le gardian et une personne inconnu de tous.

    -Quel est le nom de cette personne ?

    -Tomas Goodway, quoique, la mort de ce dernier soit plus que bizarre, c’est semblable à une crise cardiaque, mais c’est comme si cela partait de sa bouche… Ou un truc du genre.




    Mon souffle se coupa un instant. L’expression de mon visage resta indemne, je n’ai même pas haussé un sourcil. Je restais immobile. Mais je ne pouvais retenir mes larmes qui ruisselaient sur mes joues. Elles ne s'arrêtaient jamais. J’ai pleuré continuellement pendant 3 jours, sans dormir et avec que 2 barres de chocolat dans mon estomac. C’était Tom qui m’avait fait découvrir cette marque de chocolat. Cela me faisait pleurer encore plus, cet épisode me marqua par des cernes qui ne me quitte pratiquement plus sans l’utilisation d’un peu de maquillage. J’avais la biographie de cet homme ancré dans le crane. Il avait tout au long de sa vie été l’homme le plus bienveillant que je connaisse. Tout le monde acceptait son homosexualité sauf lui, et ceci avait changé lorsqu’il m’avait rencontré, il voulait qu’on ai une vrai relation d’un vrai couple. Cette idée m’écrasait, j’avais en plus de l’avoir tuer, ruiné sa vie sentimental et c’est juste au moment ou j’étais prêt a affronter le monde avec lui que ce monde me l’arracha, non pas sans mes compétences…

    Après 2 semaines à l’hôpital, j’ai décidé de quitter ce foutu endroit qui me donnait tout le temps envie de gerber. On me proposa une voiture mais je leur foutu un doigt d’honneur, qu’ils me foutent la paix. Sur la route, je me suis pris une cigarette, enfin je l’ai volé. Oui je fume. Depuis à peut près maintenant… Bref, qui s’en fou ? Vu que dans ce quartier on sait toujours tout sur tout le monde, une petite dispute entre couple peut etre de sujet de discutions de toute la place, alors un cambriolage en plus de meurtre, ils devaient jubiler de l'intérieur. Grace à cela si j’avais pas droit aux « on est vraiment désolé pour tes amis et ton… », j’étais submergé de regards remplis d’une fausse pitié et compassion. Mes jours à l’internat furent plus que dégueulasse, c’est comme si au fur et à mesure que le temps passait, j’avais de plus en plus envie de me suicider. J’avais enfoui entre temps mon pouvoir au plus profond de moi-même, souhaitant désespérément ne plus en entendre parler. Vu que l’infirmier s’était aussi fait buter, la directrice des lieux me supplia comme il faut pour que je puisse devenir le nouvel infirmier en plus d’étudiant. Je lui ai imposé une seule condition : ne plus être étudiant. Elle n’avait pas le choix, avec toutes les dépenses qu’elle avait fait, elle n’avait mais vraiment pas le choix. J’ai aussi arrêté subitement mes heures de psychologue, c’était inconcevable que tout le monde autour de moi se sente bien, et que moi je sois plus bas que terre :



    -Osh… En faite je venais pour deux choses, j’espère que tu pourras m’é…

    -Vas y crache ce foutue morceau

    -Erm… C’est que…

    -Si t’es venue pour blablater de la merde et postillonner son mon sol, tu peux dégager.

    -D'abord je voulais te dire que je suis désolé pour…

    -J’ai pas besoin de compassion, surtout de ta part.

    -Oh… Ok… Après, il y a un nouveau tu sais, le grand blond… Il est plutôt mignon et j’aimerais lui parl…

    -‘Savez quoi ? J’en ai marre de vous entendre vous plaindre toute la journée ! Vous avez qu’à vous débrouiller merde, maintenant tu sors de ma chambre, ou tu veux que je te donne encore un coup de main ?!




    Les jours passaient ainsi. La directrice me fit savoir que si mon « mauvais comportement » ne cessait pas, elle serait dans l’obligation de me virer de l’établissement. « Je vous emmerde » que je lui ai répondu, toute façon, elle peut pas me virer, elle a besoin de moi. Si je suis pas la, personne, je dis PERSONNE ne pourras soigner sa petite populass’ de merde. Sauf que le jour ou un infirmier s’est pointé et qu’elle l’a embauché, j’ai su au plus profond de moi que mes jours dans cet endroit étaient terminés. Elle n’eut même pas le courage de m’éjecter, j’ai du donc demander à partir, après tout, j’avais maintenant 18 ans. J’étais libre de partir. Le jour de mon départ, certains versèrent des larmes, d’autre me regardait de travers, je les emmerdais tous, tous autant qu’ils sont, tous. Avec le peu d’argent que j’avais reçu de la part de la directrice, j’ai pu me payer un petit studio à une seule pièce. Bref, il me fallait trouver un travail. Partout ou j’allais, je me faisais recaler, jusqu’au jour ou un mec me remarqua et me demanda bien évidemment si j’étais un garçon ou une fille.



    -Je suis un mec… Qu’est ce que vous me voulez ?

    -Je suis désolé que votre entretient d’embauche est foiré

    -Merci de votre délicatesse

    -En fait, je voudrais vous proposer un job ! ça vous dit ?

    -Hm… ça se pourrait.

    -Super ! Une seule condition, tu sais danser ?




    Je me suis ainsi retrouver gogo-danseur. Mais attention, gogo-danseur professionnel, j’étais aussi bien appelé dans les bars normaux que dans les bars pour homosexuel (lesbien ou gay). Finalement, mon physique de meuf m’a sauvé la mise en me faisant gagner plus que ce que j’imaginais. Bien sur ce métier contenait assez de risques. J’ai faillit me faire violer à plusieurs reprise, mais je m’en fichais pas mal, je continuais. Mais un jour où un gang de black c’était ramené pour fêter l’anniversaire de leur bosse. Comment ils me regardaient, comment ils salivaient… Plusieurs hommes (pour ne pas dire tous les hommes) qui venaient ici avait la même expression facial mais ceux la me dégouttaient plus que prévu, en les regardant l’épisode où Tom se faisait tuer défilait encore et encore et encore… J’en avais marre, depuis leur arrivée je me sentais sale, et dégueux enfin… Autant qu’eux… Mon show était enfin terminé, je descend aussi vite que je peux de la scène.

    Un en particulier ne me lâche pas du regard. A plusieurs reprises j’ignore ses sifflements, mais finalement, il me vient une idée vengeresse… Je lui fait un clin d’œil, le plus érotique que je puisse faire, en me mordant la lèvre. Je sors ensuite de la boîte. Ce mouton me suit sans réfléchir. Lorsque il sort. Je le surprend en l’attrapant par le col et en l’entraînant de plus en plus dans l’ombre. On est maintenant assez loin de tout regard. Il m’agrippe à la taille et me soulève. Je me laisse embrasser sans ronchonner. Le sale porc, il enlève déjà son pantalon. Tout d’un coup, j’arrête de lui caresser le torse et ce pouvoir enfouit en moi resurgit tel le phœnix. Je lui agrippe le cou et automatique, il se paralyse et tremble. Pour la première fois, j’assiste aux effets de mon pouvoir. Il tremble comme s’il était en train de convulser, des nerfs gros comme des auriculaires surgissent de la surface de sa peau. Il souffre, ses yeux, oui, la lueur dans ses yeux. C’est comme si tout son être hurlait, entre temps sa vie défilait dans mon esprit. Une vie de minable et de débauche, il garde tout le temps sur lui un couteau que sa mère lui a offert et il a appris à s’en servir, en plus de cela il a fait des sports de combat comme le taekwondo ou la boxe thaï. Mais qu’est ce qui que passe, j’ai l’impression de… De m'imprégner de ses capacités, c’est comme si c’était moi qui avait toujours fait ces sports, ces battles, ces compétitions. Il arrête subitement de bouger. De respirer. Il tombe et moi avec lui. Sauf que moi je tombe assis sur son torse, avec mes mains toujours sur son cou. Il se « décompose » à vue d’œil. Pas qu’il commence à puer, mais c’est comme s’il avait la peau sur les yeux et plus étrange encore… Ses pupilles ont disparus. C’est yeux sont complètement blancs. Je lui ai pompé toute sa vie et il n’y a même pas une goutte de sang, je suis fier de moi. Je ne prend même pas soin de cacher son corps, par contre, vu que je suis un fan des Experts Miami, je prend le temps de lui nettoyer scrupuleusement toute partie ou nous sommes entrez en contact. J’espère que les rats et les cafards se chargeront de son corps. Je m’en vais un mégot à la bouche.

    Les patrons de tous les bars que j’ai fréquenté m’avait toujours complimenté sur les traits super fins de mon visage, et ce, en sachant que je suis un homme. « Même les hétéros pourraient devenir gay pour toi » m’a dit l’un d’eux. En me référant à cela, j’ai décidé de démissionner et de devenir… Mannequin. La chance étant de mon côté cette fois, j’ai été embauché du premier coup. Mais je ne me suis pas arrêté la, je fut le visage et le corps de 8 autres studios. Sans compter les nombreux artistes qui ont fait appelle à moi. Cela me fit gagner beaucoup d’argent, et je mâche mes mots. J’habitait maintenant un appart avec le luxe nécessaire et j’ai commencé à porter de plus en plus de vêtements de marque. Qu’ils soient pour femme ou pour homme, oui, je m’en fichais éperdument de sortir avec un  croc top ou une longue jupe. Mais je porte pratiquement tous les jours le premier vêtement cher que j’ai pu m’acheter. Un manteau de fourrure.

    Un jour, en sirotant une limonade, je reçu une lettre… écrite ? Eh ben, l’évolution d’internet et des e-mails ne parvenaient pas à tout le monde on dirait. Bref, elle venait d’un certains Charles Xavier. Ça disait, si j’ai bien compris, qu’il savait de un que j’étais un mutant et de deux que je pouvais intégré une sorte de « maison pour surdoué ». Sur le moment j’ai éclaté de rire, mais en continuant ma lecture, je me suis rendu compte qu’il s'agissait en fait d’une école pour monstre. Cela m'intéressait. J’ai sur le coup pris mon manteau de fourrure habituel et je me suis rendu là bas. Après avoir franchi les barrières, j’ai remarqué en plus de l’énorme ampleur de la propriété, qu’il y avait des personnes de tout age dans ce lieu. Vieux, adolescents, nouveaux nés. Il y régnait également une atmosphère tellement... Agréable et chaleureuse. Une fille pris même le temps de me remarquer et de m’aborder :



    -Hey, tu es une nouvelle tête, tu as besoin de quelque chose ?

    -En faite, je viens juste m'imprégner des lieux, j’ai reçu une sorte de lettre de proposition d’inscription ou quelque chose du genre. Du professeur Xavier quelque chose.

    -Ouais, monsieur Charles Xavier, le propriétaire et le grand patron des lieux haha. Mais je peux te poser une question indiscrète ? C’est quoi ton truc ?

    -Mon truc ?

    -Bah ta mutation… Ton pouvoir si tu veux.

    -Ben je… Tu veux voir ?




    Elle répondu par la positive. Je lui demanda alors de me suivre jusqu’à un endroit où se situait un arbuste. Je sentais qu’elle était très impatiente, et moi aussi je dois avouer. J’ai alors tenu une branche de cet arbre, et il s’est automatiquement désagrégé, ses feuilles vertes ont commencé a jaunir, il perdait de la consistance également.



    -Comme tu peux le voir, j’aspire l’énergie vitale de toute chose, qu’il soit vivant ou non. Mais pas que ça, j’aspire les souvenirs, les pensés, les caractéristiques et les capacités de celles-ci. Enfaîte, je m’approprie leurs âmes.



    Elle ne disait rien, son regard me parlait déjà, elle était tétanisée. Elle avait peur, elle tremblait presque. Surement qu’elle se disait que j’allais surgir sur elle et là tripoter jusqu’à ce qu’elle meurt. Tout d’un coup, mon regard sur tout cet endroit changea, je ne voyais que des hypocrites portant des masques joyeux. Finalement, je les emmerdais également. Je lâchai cette feuille et quitta les lieux dans une colère et une déception épouvantable. Cette pute n’essaya même pas de me retenir. Je me suis alors rendu dans un jardin municipale, ou je me suis étendu sur l’herbe. Je voulais pleurer. Mais je ne le voulais pas. Même mes semblables me haïssait j’avais l’impression… J’étais complètement perdu… Je me suis retourné en me couchant sur le côté. Je suis tombé nez à nez sur une fleur qui avait l’air de s’épanouir à merveille. Rien qu’en la caressant, ses pétales s’envolèrent, et elle mourra. Tellement belle et tellement fragile… Tomas avait l’habitude de me le dire d'innombrables fois… Tom… Pourquoi a-t-il fallut que tu disparaisses…



    -C’était magnifique…

    -Pardon on se connait ?

    -Tu es un mutant n’est ce pas ? Je t’ai vu faire ce que tu as fais à cette fleur.

    -Tu n’as absolument rien vu.

    -Ne t'inquiète pas, je suis comme toi

    -Ça ne change en rien le fait que tu es en train de me faire chier là

    -Rejoins la confrérie.

    -Je te demande pardon ?

    -C’est un endroit ouvert à tous les mutants, là bas, on défend le droit des nôtres, on se bat pour notre cause et celle de personne d’autres. Et avec ce merveilleux dont que tu as, tu nous seras plus que nécessaire, je te conjure de nous rejoindre !

    -Merveilleux don ?

    -Ton pouvoir est l’un des plus beaux que j’ai vu… Il est si puissant et classe à la fois, tu ferais des ravages !

    -…

    -Alors ?

    -Je suppose que je n’ai rien à perdre… Et en plus, je pense que j’ai besoin de voir du monde. Ma sociabilité est en train de prendre un coup.




    C’est ainsi que je le suivi jusqu’au repère de ce supposé Magnéto donc il m’a parlé en route. J’étais conscient qu’aux yeux du monde, ce n’était qu’une association terroriste, mais ça on s’en fichait. De toute les façons, même en aidant, j’ai toujours terrorisé tout le monde, c’est dans mes gènes. Cet endroit allais devenir une partie de moi et de mon futur… Mais alors… Quel serais mon futur ? Il est plus que temps de le découvrir.



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Dernière édition par Joshua O'Connor le Sam 7 Mar - 15:49, édité 13 fois
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Amy de Lauro
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MessageSujet: Re: O'Connor Joshua ~I wanna touch you but it's too late~ //TERMINEE/   Mar 17 Fév - 19:04

Ciao,

cette fiche ne semble pas avoir bougée depuis plus de deux semaines, est-elle toujours en cours ou bien abandonnée ?

Si nous n'avons pas de nouvelles d'ici une semaine, nous partirons du principe que c'est le second cas et la placeront dans les fiches refusées.

Merci de ta compréhension

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Joshua O'Connor

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MessageSujet: Re: O'Connor Joshua ~I wanna touch you but it's too late~ //TERMINEE/   Mer 18 Fév - 0:56

*j'ai enfin compris, merci*

Effectivement, j'ai du faire un travail hyper important pour mon examen, et en plus d'être en fin d'année, ça se complique encore plus. Mais je pense que j'aurais maintenant un peu plus de temps pour éditer plus souvent ma fiche. J'espère que je la finirais pour très bientôt 8D

Merci!
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Abraham Blackwood
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MessageSujet: Re: O'Connor Joshua ~I wanna touch you but it's too late~ //TERMINEE/   Mer 4 Mar - 14:13

Salut Joshua !

Cela fait 15 jours que nous n'avons pas eu de nouvelles sur ta fiche ... peux-tu nous dire ce qu'il en est s'il te plait ?
Tu peux demander à ce qu'elle soit déplacée dans "En attente" si tu as besoin d'un délai.

Si nous n'avons de retour de ta part d'ici 7 jours, elle sera considérée comme refusée.

Merci de ta compréhension,

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Abraham Blackwood
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MessageSujet: Re: O'Connor Joshua ~I wanna touch you but it's too late~ //TERMINEE/   Mar 10 Mar - 18:16

Yo,

Une petite réponse à mon message aurait été appréciée pour signaler que tu étais toujours là. Heureusement que j'ai vu le "Terminée" dans le sujet ...

Autrement, ton avatar n'est pas tout à fait à la bonne taille, 199x398 au lieu de 200x400 ou 200x320. Ce n'est pas grand chose à corriger ^^

Cela étant, il manque tout de même un élément dans ta fiche.
Pour qu'elle soit apte à la modération, je te renvoie au règlement que tu peux trouver à peu près dans ce coin-là ~

A bientôt Very Happy

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Abraham Blackwood
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MessageSujet: Re: O'Connor Joshua ~I wanna touch you but it's too late~ //TERMINEE/   Mar 24 Mar - 9:33

Salut Joshua ~

Et oui, c'est encore moi \o
Cela fait de nouveau 15 jours que nous n'avons pas la moindre nouvelle alors si tu pouvais nous en donner, en réponse ici ou par MP, pour que l'on sache si tu es toujours parmi nous ou non, ça serait sympa Very Happy

Si nous n'avons rien d'ici une semaine, ta fiche sera malheureusement considérée comme refusée.

Merci de ta compréhension !

Bonne journée,

EDIT : Fiche déplacée en attente suite à un MP

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MessageSujet: Re: O'Connor Joshua ~I wanna touch you but it's too late~ //TERMINEE/   

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O'Connor Joshua ~I wanna touch you but it's too late~ //TERMINEE/
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