AccueilPortailCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Retour aux sources [Confrériste]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Lamia
Confrériste Delta-Epsilon
avatar

Messages : 58
Date d'inscription : 21/04/2012
Age : 23

MessageSujet: Retour aux sources [Confrériste]   Sam 29 Nov - 11:05

« Il est rare de me voir revenir ici »  pensais je, moi la prédatrice, celle dont la mission était de nettoyer les rues, pourfendre la racaille. J'étais le monstre au masque de porcelaine, la brebis aux dents de loups, la mutante qui était le Serpent, un nom plus qu'un visage. Mes sorties nocturnes avait refrénées l'ardeur de plus d'un caïd de basse extraction. La Bête grouillait, vivait, féroce, dangereuse et assoiffée. Et elle avait faim, tout comme moi. Pour me venger.

J'éloignais ses tergiversation nocives de mon esprit. Pas de ça. Pas ici. Pas maintenant. Suppliais je intérieurement, l'angoisse tordant mon ventre. Les événements m'avaient accablés malmenés, maltraités, je m'étais laissée aller par ce courant que j'avais moi même conçu en manquant de choir, d'autres innocents avaient failli payer le prix. Cette folie devait s'évanouir une fois le jour levée, ma part animale rassasiée de ses méfaits au risque de me perdre moi même. Sans cela je risquais de me perdre, de me noyer au plus profond d'Elle sans pouvoir revenir en arrière.
Je secouais la tête, les sourcils légèrement froncés. Je pensais beaucoup trop à cela, pour l'instant tout allait pour le mieux, pourquoi se préoccuper d'incidents passés alors que le présent m'offrait ses bras ?
Peut être pourrais je de nouveau parler avec David ? Enfin s'il acceptait de me côtoyer à nouveau. A cette pensée ma gorge se serra, était se de la grisaille qui embrumait mon essence ? Mais il n'y avait pas de place en mon cœur pour cela. Aujourd'hui je voulais rire, partager et échanger.

Silencieusement je marchais à l'intérieur de ces murs, nostalgique, retrouvant peu à peu ma jeunesse à chacun de mes pas. La Confrérie avait été mon refuge, ma maison, le foyer doux et accueillant que les mutants persécutés recherchaient à mon époque.
Mes rencontres en ces lieux avait été innombrables, du mutant pouvant transformer l'eau en glace à celui qui pouvait se rendre en passant par un autre ayant les capacités de transformer la matière. Et que dire des personnalités ? Des meneurs d'hommes ou des sous-fifres, de êtres sensibles ou d'une extrême violence, des âmes tourmentées par la guerre ou des anges salvateurs. Cet abri dissimulait une population hétéroclite d'hommes et de femmes œuvrant conjointement pour un avenir meilleur.
Ma pensée trébucha sur le mot « meilleur », non, certains n'étaient que des bêtes assoiffées de sang qui ne valaient guère mieux que le pire des humains.  Mes jointures blanchirent alors que je pensais à ces ignominies... leurs actions décrédibilisent les efforts de mes paires luttant pour une Terre de respect, leurs disparitions ne seraient peut être pas une si grande calamité que ça. Peut être pas.
Je souhaitais tuer les mâles  néfastes de cette espèce que l'on nommait Homme, je le reconnaissais aisément et mes vendettas nocturnes en étaient la preuve. Mais tous n'étaient pas si malsains, il y avait malgré des « bons » : mes clients au salon de tatouage, les inconnus faisant preuve de charité, . Il fallait faire deux poids, deux mesures, même si cela était dur à accepter.. Même  pour moi.

Je recadrais mes pensées, il ne me fallait pas dévier de mon objectif principal, voir l'évolution de cette « famille », qui était resté, parti, mort, vivant ou même mutilé... Car Confrérie ne rimait pas seulement avec paix et espoirs, à ce mot s'ajoutait douleur et sacrifices. Tel les résistants durant la Seconde guerre mondiale, nous luttions pour les droits de tous, mettant notre propre prix vie en jeu, pour l'Avenir des futures générations. « Mais quel avenir en des temps si cruels ? » Pensais je, des enfants nourris par la violence des conflits, les représailles, la discrimination et le rejet.
« L'Homme ne tolère pas la différence, dans les premiers temps les individus noir furent soumis car décrété comme étant des sauvages, puis vain le tour de chaque peuple : juif, arabe... La liste est longue. Maintenant c'est aux Mutants de subir un coup du sort. L'Ennemi commun. » Voilà comment je concevais cette atmosphère.
L'Histoire se répétait telle une spirale, les erreurs du passé se commettant à nouveau sans que rien n'évolue. Si l'homme est un loup pour l'homme selon Plaute... Alors je serais le Serpent, la créature qui chasserait de la terre les êtres malsains, tout comme furent exclus Adam et Eve du Paradis. Quels qu'en soit les sacrifices, je nettoierais cette ville de sa souillure afin qu'elle retrouve sa splendeur  d’antan.

Mes pas m'avaient menés machinalement vers le foyer communs, la  pièce la plus riche en animation de tout le bâtiment, si l'on oubliait les salles d’entraînement et autres lieux d'activité.
Le brouhaha des discussions chatouillait mes oreilles à l'image d'une vieille chanson dont les paroles disparaissent peu. Cette mélodie me rappelait des souvenirs de jeunesse : des gens qui m'appelaient, certains qui me saluaient. Les beuveries entre amis ou les bagarres amicales, sans oublier les disputes et moments de réconfort que j'avais connu . Je souriais chaleureusement au fond de moi, sursaut de joie à peine visible sur mon visage impassible, mes yeux de saphir scrutant d'un œil averti chacune des personnes, ne découvrant que des visages inconnus parmi tous ses mutants.

Où étaient donc passés mes compagnons de guerre ? Mes amis de souffrance et de rire ? M'avaient ils oublié et laisser pour compte ? Où même, étaient ils morts ? Pas eux... Il fallait que je me ressaisisse ! C'était chose courante que de perdre des proches, cette sensibilité n'avait plus sa place en ce monde de batailles où chaque jour était une lutte.
Le repos du guerrier me serait offert qu'une fois les affrontements terminés, mon katana resterait l’unique preuve matérielle d'un temps révolu. Seulement à ce moment je pourrais  pleurer  les sacrifier sur l'autel des preux. Il était trop tôt pour se laisser aller.
Ces groupes soudés, ces fratries réuni sous une même égide, voilà ce qu'était le Confrérie, notre famille, notre mémorial, le panthéon où les survivant écriront les noms des amis tombés.
Mais alors qui se souviendrait de moi si je mourrais ce soir ? Cette vérité me renvoyait à ma condition de loup solitaire, une vie de solitude et d'amertumes... C'était mon choix, ma décision, de quoi pouvais je me plaindre ? *De beaucoup de choses qui sont de ton fait* était se ma pensée ou bien celle d'une voix qui faisait partie de moi, bien sur ça ne pouvait être que moi.

Je respirais calmement, laissant courir ma langue sur mes crocs rétractés sentant dans le fond de ma  gorge mes glandes à venin gonflées.  Je ne connaissais aucun d'entre eux, ma place n'était pas ici, tournant le dos à cette profusion d'allégresse, je partis m’asseoir dans un coin tranquille, retirant dans la foulée la longue veste qui dissimulait mon katana en Omniurn. Ce dernier était attaché dans mon dos, facilitant son transporter lors de mes déplacements, le rendant invisible aux yeux des curieux.
Ma tenue était des plus simple aujourd'hui : un corset noir avec des roses bleus marines, se fermant par des lacets situés dans mon dos, mon pantalon avait la couleur de l'ébène, ainsi que des bottines en cuir me remontant jusqu'au  genou. Mes vêtements toujours de couleur sombre, afin de me dissimuler dans la masse, de me fondre dans l'obscurité rassurante de la nuit. Mes cheveux étaient attachés en queue de cheval, laissant quelques mèches rebelles retomber de manière indisciplinée, ayant pour seul maquillage le grain de ma peau écailles et mes yeux à la pupille fendue.
Du bout des doigts je caressais ma précieuse arme, son fourreau et sa garde étaient aussi sombre que mes cheveux, reflet de mes crimes, de mes actes. Combien de vies avait elle prise alors que nous dansions ensemble ? Des dizaines pour ne pas dire des centaines. Combien en prendrait elle encore ? Elle était assoiffée de sang, vampire glouton qui réclamait toujours plus de proies... à l'image de la bête qui dormait au fond de moi, ce monstre que je chérissais autant que je le haïssais.
Mon sac à dos était posé à ma droite, mon fourreau sur mes genoux tel un enfant requérant toute mon attention. Personne d'autre que moi n'avait le droit de la toucher, sous peine de se retrouver avec crocs dans le cou, un couteau sous la gorge. C'était ma lame, mon âme, une extension de moi même, concept étrange pour certains individus.

Je sortais un calepin ainsi qu'un crayon, entamant la commande fantaisiste d'un de mes clients : un lapin magicien sur un tapis volant.  Mon crayon courrait sur la page, entité vivante assoiffée de vivre. Il allait et venait au rythme effréné de mon imagination, dansant, virevoltant au rythme de mes idées.
Je laissais mon esprit vagabonder, libre de se torturer sur milles et une questions existentielles, sans demander son reste il fila, libéré de ses chaînes, libre de pointer du doigt les questions que je refoulais. Que venais je vraiment faire ici ? Chercher un compagnon ? Un ami ? Une personne avec qui parler ? Savoir que je n'étais pas seule dans ce combat quotidien ? Ou tout simplement un échange de sourire ? Une tape amicale dans le dos. De la chaleur mutante tout bonnement.

Je venais de terminer la tête du rongeur .

Non, la raison ne pouvait pas être aussi futile, la solitude me dérangeait peu, j'étais habituée à  ma vie de tueuse, j'avais tout ce dont il me fallait au final : un travail, une occupation nocturne, ma petite personne pour m'occuper de moi même. Que demander de plus ?

*Peut être que tu veux guérir de ton traumatisme, de toi même. * Je reconnaissais ce grain de folie, voix passagères et au combien dangereuses. Depuis quand ne les avais je pas entendu ? Plusieurs semaines ? A la suite de mon incartade avec ce fou, de ce... Ma vision changea brutalement, les corps se parant de teintes rouges, oranges et jaunes tandis que les  objets viraient au bleu et vert, mes crocs sortant sans crier gare, proéminents et dangereux, les muscles autour de mes glandes à venin s’apprêtaient à cracher leur poisons. Je crispais mes mains sur le cahier de notes, écrasant la mine dans mon élan, arrachant la feuille de son support tel un artiste mécontent de son œuvre. Il devait mourir. Ce salaud allait payer.

Machinalement je recommençais à dessiner. La tête. Le chapeau etc...

Je devais me calmer rapidement avant d'attirer l'attention sur moi. D'un main je me pinçais le haut du nez, la tête penchée en avant, les sourcils froncés. David m'avait aidé, guidé au travers de ce chemin, désormais c'était à moi de faire le reste, à unir le Serpent et sa fureur avec mon être sans que l'un  ne domine l'autre.

« Nous sommes un, Lamia et le Serpent, l'un tirant l'autre, l'animal et la mutante, mais sans équilibre ni distinction.  »
Ajoutais je dans un murmure.
*Tu sais ce qu'il te reste à faire, pour nous, avant que je ne te prenne*, riait elle au fond de moi cette ignoble bête ? Ou était sérieuse. Le Serpent me déroutait, me laissait par moment pantoise mais elle avait raison.
Je cherchais l'équilibre, je voulais guérir de lui, je cherchais des compagnons pour aller au delà cet instant, des personnes pour m'aider à devenir plus forte, pour que plus jamais un tel accident ne se produise, que ce salaud paie enfin, ce petit vaurien de l'institut.

Je venais de terminer, le crayon trônant à côté du dessins.

La Confrérie n'avait pas à m'offrir que des souvenirs, elle pourrait à nouveau me donner des compagnons d'infortune pour qui je prêterais ma lame en échange de la vengeance, de leur savoir.

Spoiler:
 

_________________



Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Surion
Confrériste Delta
avatar

Messages : 269
Date d'inscription : 29/03/2012
Age : 23

MessageSujet: Re: Retour aux sources [Confrériste]   Dim 30 Nov - 0:39

Et bien ! Encore une recrue de testée ! On a peu de nouvelles têtes ces temps-ci, mais le peu qu'il y a sont de confréistes prometteurs, en tout cas du côté combat. Le plus important pour un confrériste, c'est sa psychologie, sa mentalité, ses convictions. Mais ce n'est pas le boulot de Surion que de vérifier ça, et surtout c'est pas en restant une heure avec la recrue qu'il saura comment il pense, il n'est pas télépathe. Laissons ça à Exodus, qui sera plus à même de savoir si une recrue pourra un jour être le confrériste idéal.

Surion rangea la salle d'entrainement, le nouveau avait mis une sacré pagaille, un troupeau d'éléphant serait passé dedans que ça aurait été pareil. Lorsque la dernière épée fut reposé sur son socle, Surion décida de se balader dans les différentes pièces de la confrérie, cherchant un de ses collègues à qui parler. Il passa dans toutes les pièces de vie, la cuisine, le réfectoire, le hall d'entrée, pas une trace de Salad Man, ou d'Emilia ou de Cymrod. Il essaya dans le foyer de vie, et toujours aucune trace de ses compagnons, juste quelques recrues encore perdues, qui discutent entre elles.

Au moment de sortir du foyer, son regard se posa sur une personne, à peine visible, car cachée dans l'ombre, assis sur un fauteuil. Il put voir juste ses jambes, croisées, donc on peut soupçonner que c'est une femme. Surion décida de se rapprocher un peu. Un fauteuil était placé juste en face d'elle, il s'y dirigea alors.
Il arriva enfin à porter de vision de cette inconnue. Il put enfin voir son visage, et Surion ne l'avait jamais vu dans les papiers des nouvelles recrues. Donc c'est une ancienne (pas mal Captain Obvious). Mais Surion ne l'avait jamais croisé, c'est sur, car on ne peut pas ne pas se souvenir d'un visage comme ça. Pas seulement parce qu'elle est jolie, ça c'est autre chose, mais surtout à cause de sa peau du visage, très spéciale , comme des écailles. Mais aussi ses dents que Surion put entre voir, et qui font penser à des dents de vampires. Autant dire que si Surion l'avait déjà vu il s'en souviendrait. Donc qu'est qu'il l'amène ici ?


-Jolie sabre !

Ah oui et elle portait un katana, pour dire à quel point c'est étrange, personne ne porte ses armes à l'intérieur de la confrérie, ou en tout cas pas Surion. Donc soit elle attend quelqu'un qu'elle souhaite décapiter, au quel cas, il ne vaudrait mieux pas rester, ... ou alors tout simplement elle ne veut pas s'en séparer, ce qui serait bien sur plus logique.

-Je peux m'asseoir ? Dit-il en montrant du doigt le fauteuil.

Et oui, avec quelqu'un qu'on ne connait pas vaut mieux se montrer poli, encore plus quand celle-ci a un sabre.
Surion s'assit et commença la conversation. Elle a l'air d'une personne assez froide. Ça tombe bien, de base Surion l'ait aussi (sans mauvais jeu de mots), mais le problème, c'est qu'entre de personnes froides, les conversations sont parfois très tendues
.

-Moi c'est Surion ! Enchanté !

Peter tendit sa main afin qu'elle puisse la serrer... Et non pas la couper, j'espère qu'elle a bien compris.

_________________
Couleur des paroles
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Morgan Clayton
Apprenti Delta
avatar

Messages : 71
Date d'inscription : 22/01/2014
Age : 26

MessageSujet: Re: Retour aux sources [Confrériste]   Dim 30 Nov - 16:37

VROOOOMM !!!

Le rugissement de ma moto biker pourfend le silence religieux d’une foret baigné dans la pénombre nocturne. Guidé par le phare gyroscopique éclairant la vaste terrain forestier tandis que je me fraie habilement un passage entre arbres et buissons, le tout en faisant gaffe à n’pas trop poussée sur l’champion au risque de devoir l’emmener chez l’mécano le plus proche d’ici.
Aujourd’hui, c’huis content qu’ma journée passé en ville s’est dérouler pénard. Pas d’blanc bec pour venir te titiller d’la mauvaise herbe, ni d’histoire qui s’est finie en mains courantes avec les routards en chemin et encore moins d’sang coulé d’mes poings. Juste un passage rapide dans l’une de mes plaques secrètes perdue au fin fond de la forêt dominicale New-Yorkaise pour récupérer du matos personnelles que j’vais entreposer dans mon dortoir. Vu qu’mon domicile « officiel » qu’est le QG d’la confrérie se trouve être la meilleur cachète au monde, pourquoi me privée de l’occasion pour transférer tous mes biens là-bas ? Au moins, y aura pas un plouc de randonneur qui tombera d’ssus. Bon, ça n’empêchera pas un p’tit rigolo d’colocataire d’emprunter mes outils d’travail en mon absence, mais vue que j’en ai aucun pour le moment j’ne risque rien. Au pire, dès qu’un confrère colocataire se pointera, je l’avertirais. Du coup,  c’est avec un coffre surchargé ainsi que deux sacs de voyages gros comme des valises, accrochés sur les côtés de ma bécane par des crochets que j’retourne au bercail. A l’intérieur, rien d’autres que des grenades, armes d’assauts, de poings, explosives et caisses de munitions. Ah si, autre chose ! Un vieux Nokia des années 2003 accompagnée cette fois-ci d’un ordinateur portable Dell standard fraichement payés en cours de route. Il était temps que j’entre au 21 ème siècle, et j’aurais pas à demander à Cymrod sa permission d’utiliser le sien, bien que j’imagine aussi qu’il réclamera une coquette somme en échange. Même pas en rêve !

J’en route, j’en ai également profité pour contacter l’un d’mes meilleurs contact, et avec qui j’ai d’excellente relation limite fraternel, afin d’lui demander s’il n’avait pas un truc intéressant sur lui qui m’aiderais grandement pour de futures objectifs en tête. Non seulement il avait bien quelque chose d’utile, mais qu’il a beaucoup insistait sur le fait que ça allait m’plaire. Hum….. j’me demande bien quoi. Faut croire que j’suis pas d’un naturel à être facilement impressionnable, et en vue du ton très optimiste du bougre ça à l’air d’être prometteur. Sur l’coup j’lui fais confiance. Si j’ai un don idée, bien que sale, pour la chasse à l’homme et la torture, lui c’est plutôt le chic pour dégotter des trucs aussi insolite qu’utile. J’me souviens encore du jour où il m’avait montré une arme ultra futuriste fraichement sorti d’un film de science-fiction, il y a 20 ans. Elle n’était p’têtre plus fonctionnelle, n’empêche qu’elle avait d’la gueule, j’me demande même s’il l’a encore.......
J’arrive enfin devant l’entrée secrète de la base, pour ensuite me diriger vers l’entrée du garage planqué 20 mètres plus loin. L’entrée d’une grotte dont l’intérieur et l’entrée sont aménagés par des structures métalliques. J’l’entrepose à côté d’une autre, j’descends peinard pour aussitôt empoigner la sangle des deux gros sacs. J’passe par la porte de sortie d’la pièce qui débouche direct aux couloirs métalliques et résonnants du QG. En seulement trois virages plus tard, j’atteins déjà les quartiers des confréristes. J’ouvre en trombe la porte 134 d’un dortoir qui semble vide depuis toujours et qui doit puer le renfermer, mais ça n’a pas d’importe pour moi. Paf ! J’fais glisser les sacs en même temps sous l’lit qui s’présente au hasard devant moi, avant d’me barrer aussitôt d’ici. Direction, le foyer de vie.

Pour une fois, j’suis pas l’premier à squatter le foyer avant les autres. Parmi les deux confréristes j’reconnais entre mille ce chère Surion avec qui j’ai palabrer y a pas si longtemps qu’ça, en train d’taper la causette avec un jolie bout d’femme qui semble bien aimer les fringues gothique avec son corset en cuir montée sur ce chemisier blanc en dentelle blanc, suivit d’un pantalon aussi noir que son corset et de même matière que son corset, pour finir avec des bottines que porte ces gens sensible au rock. Faut bien reconnaître qu’elle a une belle bouille harmonieuse et légèrement anguleux, encadrée par une chevelure carré et mi-long d’un ébène profond. Un pif droit, des lèvres fines viennent parfaire son portrait, et à en juger par ses pupilles reptiliennes ainsi que ces marques d’écailles sur son visage m’donne une bonne idée sur la nature de sa mutation. C’est-à-dire, une hybride reptile, du style cobra ou taipan du désert vue la tronche de ses crocs dépassant légèrement de sa lèvre supérieur. Certainement une nouvelle, vue que j’ne les jamais vue. Mine de rien, tant mieux ! Une nouvelle consœur dans nos rangs. Au passage, j’ai vite remarqué son sabre japonais qu’elle porte sur son dos. Chacun ses préférences en matière d’armes.

Comme toujours, le foyer est aussi sombre que d’habitude, bien qu’il soit éclairé par quelques cônes de lumières projeté par les appliques. Et comme chuis d’bonne humeur, je n’résiste pas à l’envie de m’approcher hâtivement vers Surion pour plaquer brusquement une grosse paluche verte tout en m’penchant rapidement vers son oreille droite en même temps……


BOUH !


Un bouh spontanée, mais bien sombre et caverneux retentit. Suivit d’une barre de rire courte pour la plaisanterie. Sourire de faux-cul aux lèvres.

- Comment vas-tu mon gaillard !? Avoue qu’tu as eu peur, hein ?

Tape amical qui claque sur son épaule avant qu’mes pas lourds m’amènent vers mini l’congélateur calé à l’angle du mur non loin du comptoir, portant quand même ma tête en direction de la choupinette assise devant l’balafré.

- Salut p’tite ! J’me souviens pas t’avoir vue dans les parages auparavant. Tu viens tout juste d’arriver ?

J’ouvre la portière, mais pas d’bouteille d’eau. Rien que d’la binouze et autres boissons gazeuses. Si j’avais toujours eu un corps humain j’aurais pas dit non, mais ça c’était avant. A présent j’carbure soit à l’eau d’source et de lumières. Un juron gras sort tout seul alors que j’referme la portière, m’installant au côté d’mes collègues confréristes. J’vais surtout ici car cette zone du local est la plus éclairé, du coup une photosynthèse excellente. D’autant plus que j’ai un p’tit creux.

- Moi c’est Greenbane. Et toi ?

_________________



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lamia
Confrériste Delta-Epsilon
avatar

Messages : 58
Date d'inscription : 21/04/2012
Age : 23

MessageSujet: Re: Retour aux sources [Confrériste]   Lun 8 Déc - 1:43

Je continuais à dessiner, tentant des croquis divers et variés, laissant ma créativité s'exprimer sur le papier sans retenu. Point de frontière ni de mur pour retenir mon imagination, pas de limites ni de différence dans ce monde où j'étais seule maîtresse.
Les nuances de gris s’entremêlaient pour former des lignes, des formes et des ombres ; des visages aux expressions humaines, des animaux aux courbes simples renforçant l'impression de mouvement.
Oui, c'était mon domaine, mon univers, un lieu où nulle puissance ne pouvait s'imposer : ni dieu, ni humain, ni mutant ; mon carnet de dessins. Il était rempli de brouillons, d'esquisses et de notes griffonnées presque illisibles.
Je me sentais en paix avec moi même, un état de calme que seul le dessin et la chaleur humaine pouvaient me donner. La Bête était repartie dormir, ignoble créature dont je ne pouvais me débarrasser sans me détruire. Son ronronnement imperceptible était une musique, calme, douce, suave, qui allait et venait au rythme de mon cœur, attendant que l'heure de la chasse recommence.
Était elle réelle ou simplement le fruit de mon esprit ? Je n'avais que faire de cette réponse, Lamia était le Serpent et le Serpent était Lamia, à l'image de Bastet et de Sekhmet, deux faces d'une même pièce qui ne se contredisaient pas.

Le silence et la quiétude était revenu en même temps que mes yeux couleur de saphir guidaient ma main. Une page, deux pages, je ne comptais plus le nombre d'esquisses que j'avais réalisé depuis mon arrivée, les bruits extérieurs avaient été occulté par ma concentration, fonds sonores aux voix distordues et aux discussion sans queue ni tête. J'étais seule au milieu de la foule. Inconnue dans la masse.
Quand soudain une phrase vint briser mon silence tel une flèche brisant un mur de glace, me faisant me crisper légèrement. Elle était proche de moi, suffisamment pour m'indiquer que cette tirade m’était adressée. La tonalité de cette voix ne me disait rien, l'odeur que je percevais non plus, c'était celle d'un homme, les composants olfactifs me l'indiquaient clairement : mâle adulte apte à se reproduire était en face de moi.
Présenter la chose ainsi était crue, tout le charme de l'attirance physique était détruit par la logique, la parade nuptiale entre deux individus n'était que purement chimique, des messages hormonaux ayant pour but de séduire et d'attirer l'autre. Rien de plus, rien de moins. Qu'étions nous après tous ? Des animaux appréciant le contact charnel, des êtres ne refusant pas une étreinte qui n'avait pour but que de satisfaire ses propres plaisirs. Je soupirais en silence, exaspéré de penser à cela alors que l'on venait m'aborder.

Je levais mes yeux pour la première fois, fixant de mes pupilles fendues l'individu qui me faisait face. Il se tenait près d'un fauteuil à l'allure confortable recouvert un tissus bleu marine, attendant peut être un signe de ma part pour continuer la conversation.
Ne souhaitant pas le faire attendre davantage je rangeais mon matériel de dessin dans mon sac, mes mains posées sur  mon katana, le caressant du bout des doigts avec tendresse. C'était une partie de mon âme, une extension de moi même, à cause de cela je ne m'en séparais presque jamais au risque de me sentir nue. Même les couteau dissimulés  dans mes bottes ne me suffisaient pas, une mesure que j'avais prise et qui m'avait sauvé plus qu'une fois la vie.
Son regard semblait faire des allers retour sur mon arme, comme peu rassurée par sa présence. En effet je n'avais pas pensé que mon sabre pouvait mettre à l'aise autrui, mais sans lui c'était moi qui me sentait mal. Un acte égoïste et cela ne m’empêchait pas de dormir.

-Merci.

Répondais je avec un sourire désinvolte, un léger accent russe dans ma prononciation trahissait mes origines étrangères. Ce simple mot montrait l'intérêt que je lui portais, que mon attention était sienne avant d'entamer une véritable conversation. Connaissait il les sabres ou était se une approche comme une autre pour m'appréhender ? J'allais le découvrir d'ici peu.

-Allez y! Asseyez vous ! Je m'en veux de ne pas vous avoir proposé cela plus rapidement. Toutes mes excuses.

Je calais entre mes cuisses le fourreau, m'amusant à le dégainer rapidement et le rengainant d'un simple coup du pouce Je voulais voir sa réaction, s'il avait peur ou non, le jauger pour savoir face à qui je me trouvais. Croyait il que j'allais me présenter ainsi alors qu'il avait engagé la conversation ? Il se trompait lourdement. Si cet inconnu était entré dans mon espace, c'était à lui qu'incombait de faire le premier pas. Serait il assez courtois pour commencer ?
Installé dans son fauteuil  tel un chat dans son coussin, prédateur dans un milieu qui était le sien je me sentais détaillé par ce balafré, enfin Surion, tel était le patronyme qu'il me donna. Un surnom tout comme moi.
Sans gêne ni retenue je le parcourais du regard, inscrivant son visage dans ma mémoire. Il était  grand avec une musculature solide et travaillée par les entraînements. Ses cheveux gominés étaient aussi noirs que yeux. Son visage à la peau clair était pourvu d'une balafre, unique détail qui marqua mon esprit. Une particularité qui le rendait  unique à sa manière. Cette blessure à l'arme blanche ajoutait un certains charme à ce jeune homme, fait que je ne pouvais pas réfuter.


-Lamia, ravie de vous rencontrer. N'ayez pas peur, je ne tranche rien de moins que des mannequins de chiffons.

Alors  que sa main se rapprochait de la mienne je sentais mon sixième sens crier au danger, légèrement, menace sourde qui désignait sa main comme étant la coupable de son emballement. Ma vision se changea en thermique révélant un détail plus que curieux : son corps n'irradiait aucune aura aux couleurs orange pale ou jaune, seulement des auréoles de violet, de bleu marine... Une température anormalement basse pour un corps humain. Vingt degrés tout au plus.
Était se cela sa mutation : le froid ?
Je serrais donc sa main semblable à de la glace pillée, froide comme la mort, aussi glaciale que nos apparence respective, lui offrant mon plus beau sourire malgré mes crochets sortis.


-Sans vouloir vous paraître désagréable votre main est des plus rafraîchissante.

J'allais commencer à parler davantage de moi, risquant même à me laisser aller à des échanges de banalités, de détails sur nos capacités respectives, sur ce qui l'amenait ici.  
Quand un colosse de verdure apparu derrière l'homme de glace, silencieux, massif, imposant... Je voyais dans son regard cette étincelle de malice qui annonçait une farce, dans son comportement la proximité que les unissait. Je le voyais à sa démarche chaloupée pour le surprendre, à ce demi sourire sur son visage de mousse. Je ne décidais de ne rien laisser paraître, tachant de rester impassible pour ne pas trahir sa plaisanterie.
Je les laissais jouer ensemble, cela les regardait eux, pas moi, fixant mon attention sur la tsuka de mon arme, observant le laçage sombre de la garde. Je n'avais aucun droit de m’immiscer entre eux. Du coin de l’œil je gardais un semblant d'attention sur les faits et gestes du géants de plantes, ne sachant pas comment me comporter avec lui, attendant qu'il parle pour savoir qu'elle position adopter.


-Tout le contraire,je suis bien plus ancienne que vous. Avant que vous ne rejoignez les rangs de la Confrérie j'avais déjà passé les tests et j'étais envoyée en mission. Je n'ai pas pour habitude de me faire remarquer Greenbane. Appelez moi Lamia si vous le voulez bien.

Il me tutoyait, j'allais le traiter de la même manière que je traite un inconnu, avec respect et sympathie. Je rangeais mes crochets donnant l'impression de canines plus proéminentes que la moyenne sans pour autant révéler leur secret.
Les présentations avaient été faites, je me contentais de suivre le mouvement pour savoir quel comportement adopter face aux deux hommes.


Spoiler:
 

_________________



Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Surion
Confrériste Delta
avatar

Messages : 269
Date d'inscription : 29/03/2012
Age : 23

MessageSujet: Re: Retour aux sources [Confrériste]   Lun 8 Déc - 22:29

A sa façon de parler, elle n'était pas comme les autres confréristes. Le vouvoiement et la façon de s'excuser rien que pour ne pas avoir proposer de s'asseoir montre que cette fille n'a pas été élevé chez les porcs. Très bien, enfin quelqu'un qui sera moins bourrin que la normale... Oui bon d'accord c'est débile venant du gars qui entraine les recrues à se battre. Mais c'est pas pour autant qu'il peut se montrer raffiné à tout moment. Il est écossais après tout, c'est dans sa nature d'être un gentleman (et de casser des bouches et de boire des bières, aussi mais c'est autre chose).

-Pas besoin de t'excuser, c'est pas bien grave. Et puis tu peux me tutoyer, je préfère. On est entre confrère et consœur, on fait en quelque sorte partie de la même famille, alors pourquoi pas agir comme tel. Mais tu fais comme tu veux, je ne te force pas.

Surion tutoies quasiment chaque personne qu'il rencontre, on pourrait croire qu'il est mal élevé, mais pas du tout, c'est juste qu'il a perdu beaucoup de son savoir vivre en passant prêt de dix ans dans les rues ne pouvant se fier à personne et traquant ceux qui ont tué sa famille, tout en échappant à Interpol. Et puis surtout, comme il l'a dit, entre confrériste, on peut se tutoyer. Il y a juste avec Magneto et Exodus que Surion évite le tutoiement, même si au début c'était plutôt difficile de s'y faire.

Peter l'observa entrain de jouer avec son katana. Sans doute pour essayer de l’impressionner, pas de chance, il en faut plus pour épater le jeune homme aux mains de glace. Surtout qu'il connait les armes blanches comme sa poche. Mais c'est vrai qu'elle a un très joli sabre. Surion avait dit ça au départ sans trop réfléchir, mais en le voyant de plus prêt, il était comme ceux fabriqués au Japon. Le peu de la lame qu'il voyait lorsqu'elle jouait avec, Surion pu voir qu'elle est très bien aiguisée. Et même le fourreau était très beau
.

-Que des mannequins ? Vraiment ? Les poupées de chiffons n'ont qu'à bien se tenir.

Soit elle disait vrai, et dans ces cas là, c'est vraiment du gâchis d'avoir une si belle lame pour de simple mannequins. Ou alors elle rigole, et elle a tué plus de personne avec cette épée que ceux de Surion réunit.

-Navré j'ai oublié de remettre mes gants, normalement tu n'aurais pas du ressentir ça. Cela vient de mon pouvoir, qui m'empêche d'avoir une température de mes mains normale.

Surion enfila alors ses gants, afin de ne plus gêner Lamia, (joli nom par ailleurs). Rien que ses mains sans gants, et sans utiliser ses pouvoirs peuvent baisser la température de la pièce de quelques degrés, ce qui est très désagréable pour des gens qui n'ont pas de résistance particulières au froid.
A peine Surion s'était remis confortablement dans son fauteuil, qu'une branche d'arbre en forme de main se posa sur son épaule et une grosse salade verte lui cria à l'oreille. Pas de bol pour lui, le sang de froid de Surion lui empêche toutes formes de sursaut et les screamers sont absolument inutiles, mais bien tenté
.

-Ah bah là j'ai la chair de poule, j'en tremble encore ! Annonça Surion de manière sarcastique.
Ça va et toi vieux ?

Ah le bon vieux Salad Man, Surion a hâte de faire une missions avec lui, histoire de casser quelques bouches en bonne compagnie, ça faisait longtemps que Surion n'a pas été affecté à une mission annexe à sa mission principale. Il aimerait retourné sur le terrain.
Mais revenons à notre fille aux dents pointus. Elle dit qu'elle était là bien avant nous, donc sa mission a du durer plus de quatre ans alors, parce que Surion ne l'avait jamais vu
.

-Ça fait un peu plus de quatre ans que je suis à la confrérie, et je ne t'avais jamais vu. Donc soit tu es en effet très discrète, soit ta mission a dû être vachement longue. Enfin bref, je suis content qu'il y ait encore des vieux de la vieille à la confrérie. Ça fait tellement longtemps que je n'ai pas vu un "ancien" que je me demandais si je n'étais pas l'un des derniers encore en lisse.

Sans compter Magneto et Exodus bien sur, ils sont toujours là...

_________________
Couleur des paroles
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Morgan Clayton
Apprenti Delta
avatar

Messages : 71
Date d'inscription : 22/01/2014
Age : 26

MessageSujet: Re: Retour aux sources [Confrériste]   Dim 14 Déc - 17:58

Et bah zut alors…… il est insensible à la peur. Arf ! Dommage ! C’était mon p’tit moment d’Halloween à l’avance. j’aurais bien aimé voir au moins la tête qu’il aurait fait, genre une tête d’ahurie couplé à une voix de crécelle à faire briser les vitres. Quoiqu’il n’y en a pas vraiment dans les parages. Enfin bref c’est pas grave, au moins j’aurais essayé ! Peut-être une prochaine fois. Ou pas…..

- Ca va, j’ai la grosse patate, p’tit. J’reviens fraichement d’New-York avec une bécane flambe en neuf ! Ma salade mobile si tu préfére, huhuhu.

Ouais je sais, j’ai commencé à faire de l’humour. Cette petite mention pour la salade mobile vient d’la remarque du balafré lors de notre première rencontre à mon arrivée ici. Certes, j’étais pas de bonne humeur ce jour-là, à cause de la grosse déception en découvrant une confrérie en pleine crise d’effectif. Pendant un instant j’avais hésité à rebrousser chemin pour me reconvertir à autre chose qui soit dans mes cordes. J’me tourne alors vers la donzelle Ruskov rien qu’en écoutant son accent de la mère patrie. Lamia qu’elle s’appelle, comme la mythologie Indienne parlant de créature mi femme mi serpent. Des sirènes avec une queue de serpent en gros. Après j’me suis p’têtre tromper de définition en me renseignant sur les mythologies des peuples du monde. Tient donc, voilà qui est intéressant ! Il semblerait que la brunette est en réalité plus ancienne fraichement revenue a la maison-mère après une mission dont j’ignore encore quoi, ni même depuis combien de temps elle bosse ici mais j’en saurais plus une autre fois.
Par contre, Surion m’apprends que cela fait 4 ans qu’il a rejoint nos rangs. Ça va, il a dû avoir du galon depuis tout c’temps. Au moins chuis content pour l’Susu de ne plus s’sentir être la seule relique vivante d’un passé glorieux à séjourner ici. Si la chance nous souris, peut-être que les acolytes de la confrérie reviendront tous au QG au compte-goutte. Ce serait bien que Dent-de-Sabre soit l’un des premiers a faire son come back. Aaaaah Dent-de Sabre….. la dernière fois que je l’ai croiser c’était quand je l’avais aider dans l’une de ses missions de massacre chez des trafiquants d’organes mutants qui, au passage, ne date plus d’hier. J’me demande c’qu’il doit faire en c’moment. Quoiqu’il en soit, je serais le premier à être parmi ses meilleurs axillaires.  

- P’têtre qu’ils sont toujours en mission quelque part dans une base confrériste d’un autre pays. Si c’est l’cas, c’est que la tâche a l’air foutrement bien ardu pour séjourner aussi longtemps dans leurs lieux de mission. P’têtre qu’ils doivent infiltrer ceux qui vendent cette drogue que vendent les dealers aux mutants. Le quoi déjà….. euh…. ah oui, le Speed X !  

Eux non plus j’ne les ai pas loupés d’vue. J’suis pas devin mais j’ai comme l’impression que cette drogue particulière n’est pas prête d’arrêter à massacrer nos semblables. Et je compte bien moi aussi infiltrer ce groupe pour voir ce qu’il traficotte. Mais pour l’heure, j’ai mes petites affaires personnelles qui passe en priorités. Surtout que les fabricants de cette « Dead X » n’sont pas né d’la dernière pluie, donc pas des p’tits rigolos d’services……

J’me tourne vers Lamia

- Sinon, c’était quoi comme mission qu’on t’avais refilé, hum  ? Casser de l’anti-mutant ? Recrutement ? infiltration ?

Spoiler:
 

_________________



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Retour aux sources [Confrériste]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Retour aux sources [Confrériste]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Retour aux sources de Lanza del Vasto
» D Day - le 6 juin 1944, débarquement allié en Normandie
» Retour aux sources
» Retour aux sources.
» [12*23] Retour aux sources 11/06/2016

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
X-men RPG :: Hors Jeu :: Topics Terminés :: La Confrérie-
Sauter vers: