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 Routine {Ororo Munroe}

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Sage
X-Men Alpha
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MessageSujet: Routine {Ororo Munroe}   Dim 9 Nov - 12:01

Samedi 5 Juillet 2014 – 11 : 50 A.M.
Ce n’était ni une promesse ni une parole, c’était une décision pensée et elle s’y est tenue. Elle est restée là, même lorsqu’elle devait être ailleurs, parfois moins humainement qu’elle l’aurait voulut mais ce n’est qu’un ersatz, un simulacre d’humanité en définitive pas bien différent d’elle-même. Cela a son apparence et est son esprit, sa conscience, mais est plus distant encore qu’elle puisqu’il ne s’agit que d’un fantôme, une projection astrale. Elle fait parti des Télépathes aptes à contrôler leur corps et leur esprit séparément et elle ne s’en prive pas puisque ce dédoublement lui permet de continuer sa vie et ses devoirs tout autant professionnels que personnels avec simultanéité. Elle est secrétaire à l’Intendance, assise à seconder de ses capacités la nouvelle Intendante qui l’a recrutée et l’observe pour la découvrir et outrepasser le dégoût qu’elle lui cause, et elle est à l’Infirmerie, assise sur cette chaise à veiller ou discuter si l’envie prend Ororo. Ses deux parties se rejoignent régulièrement, les midis alors qu’elle apporte de la nourriture à l’autre femme et reste manger à ses côtés,  dans cette pièce impersonnelle et impersonnalisable qui n’a pas bougée, avec sa fenêtre extérieure et le lit qui lui est parallèle, avec la table de chevet et la commode, avec la salle de bain minimaliste et l’aspect clinique.

Quatre jours se sont écoulés, la médication est passée par prise de cachet et de pilules et non plus par intraveineuse, ce qui plus que retraduire la baisse des doses permet également une plus grande liberté tant physique que mentale. Quatre jours se sont écoulés et les choses ont commencé à changer mais ce n’est qu’un commencement. La solitude, il n’en est pas question car même si c’est l’état de rétractation naturel que l’on tend à prendre dans un tel cas il n’aide ni à la guérison ni à l’avancement ; se recentrer, Ororo en aura le loisir, s’abandonner non. Elle-même y veille : une mère doit voir son enfant même s’il n’est pas dit qu’elle puisse l’allaiter à cause des drogues qui lui parcourent les veines, une femme doit voir son mari même si ce n’est pas pour quelconque devoir conjugal et simplement discuter de ce qui ne va pas afin d’agir comme un couple, une personne doit savoir que ses ami(e)s sont là au besoin, même si c’est en tant que simple présence. Au congé maternité succédera un congé maladie, c’est un fait, mais c’est nécessaire pour trouver un équilibre afin de continuer et avant de reprendre la vie.

Cet équilibre, Sage a son idée de comment, plus qu’y contribuer, aider à le trouver. Le dernier jour de la semaine, le premier jour du week-end, elle ne travaille pas plus que la norme et même quant Ororo aura retrouvée cette norme elle ne travaillera pas non plus ainsi donc est-ce la pierre angulaire de l’équilibre de ses vies professionnelles et personnelles. C’est là le projet qu’elle a à proposer et elle le fera aujourd’hui, en prélude aux autres samedis à venir.

Débardeur blanc, jeans, sans gants ni chaussures à talon, cheveux néanmoins attachés en un chignon qui a de différent qu’il est banane et non simple, c’est ainsi qu’elle se présente un peu avant l’heure du repas avec un plateau entassant à la manière d’un Tetris les deux parts des deux personnes auxquelles il est destiné ; parts en provenance directe des cuisines même si elle n’en est pas la cuisinière et qui sont accompagnée d’une simple bouteille de vin originaire de sa réserve personnelle. Le plateau est déposé sur la table de nuit et les assiettes distribuées une fois la chaise rapprochée entre le lit et la fenêtre, laissant tant la luminosité extérieure entrer que les regards pouvoir sortir.

Pas de salutations puisque le corps physique vient succéder au corps astral qui tenait compagnie depuis une heure convenue, pas de mouvement du visage non plus même si ses yeux s’attardent sur Ororo alors qu’elle lui donne la nourriture. Elle n’a pas ses lunettes sur le nez, elles sont rangées à leur place à sa ceinture, et tend à regarder plus l’autre femme qu’elle ne le fait de la moyenne même si la plupart du temps elle continue de contempler le vide en laissant les autres en périphérie de son champ de vision. Calme, propre, comme toujours, seule la tenue diffère de la noirceur et de la rigueur, si courantes.

Lorsqu’elle s’assied enfin, à côté tant de la fenêtre que du lit, elle prend un instant pour se masser la nuque d’une main alors qu’elle tient son assiette et ses couverts de l’autre, croisant les jambes pour finalement s’adosser et déposer le plat chaud sur sa cuisse, sa main quittant son cou pour s’emparer du couvert adéquat. Elle ne parle pas tout de suite, attendant de voir si Ororo a quelque chose à dire avant d’elle-même entreprendre de suivre son idée. Elle est patiente, très patiente, cela lui permet de subir les humeurs sans en tenir rigueur tout comme de rester là à simplement l’être. Le silence ne la gêne pas, il n’est pas vide mais bouillonnant, il n’est pas creux mais calme. Une chose dont, elle pense, la vie d’Ororo a manqué.

Sa respiration régulière ne change que dans une inspiration nasale précédant sa parole.

- Que faisiez-vous les samedis après-midi, avant que l’on se rencontre ?

La question peut sembler dérisoire ou stupide puisque selon toute probabilité Ororo faisait la même chose qu’après leur rencontre, cette dernière n’ayant pas été un fait suffisamment marquant pour changer trop d’habitude alors même qu’il en avait bousculées certaines, comme les repas. Néanmoins c’est une parfaite phrase d’accroche pour ce qui va suivre, une fois que la réponse aura été donnée. Selon le ton la réponse peut venir plus ou moins rapidement, elle restera mesurée tant des ses paroles que dans leur rythme.

- De norme, la semaine est consacrée au travail et le week-end au repos. Néanmoins le repos n’est pas suffisant à l’évacuation du stress accumulé par la semaine et c’est pour cela que nombres de personnes consacrent leurs samedis après-midi à une activité de loisir. Cela contribue à leur équilibre de vie.

Elle n’est pas une habituée de cette tradition mais l’a suffisamment observée et intellectualisée pour la comprendre parfaitement. Ororo non plus et elle, il ne lui semble pas qu’elle n’en ait jamais profitée. Une pause est faite, le temps de prendre, mâcher et avaler une bouchée du repas, suite à quoi la parole est reprise, soulignée d’un regard direct.

- Si vous le voulez, lorsque vous sortirez d’ici, il sera possible de chercher à accomplir ce genre d’après-midi. New York City est loin, c’est vrai, mais il reste accessible et il n’est pas nécessaire de s’y rendre à chaque fois. Qu’en dites-vous ?

Ne pas se concentrer sur la maladie est un pas vers la guérison puisque même si elle est là il n’y a pas qu’elle. Ororo guérira, il s’agit de poser les pierres pour qu’elle ne rechute pas une fois cela fait.

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Ororo Munroe
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MessageSujet: Re: Routine {Ororo Munroe}   Dim 9 Nov - 13:56

Mercredi 2 juillet

elle est là, fidèle et silencieuse. C'est la première personne qu'elle voit et la dernière. Sage. Sage ne dit pas grand chose voir rien. Sage ne fait pas grand chose voir rien. Mais elle est là. Et Ororo l'en remercie d'un regard le plus souvent remplit de larmes.
Les infirmières passent à intervalle régulier. Elle les regarde parfois et parfois ne fait que les voir.
Elle mange un peu. Elle dort beaucoup. Dehors il fait beau.

Jeudi 3 juillet.

Sage, les infirmières, ballet incessant de va et vient. Meme visage. Amicale. Inquiet. Bourru. Occupé. Parfois un doux contact mental. Il ne l'oublie pas.

Vendredi 4 juillet

Fête nationale. Elle s'en fiche. Un feu d'artifice est tiré sur le lac pour les élèves. Elle s'en fiche. Le repas est amélioré. Elle s'en fiche aussi. Son mari est passé avec la petite. Cela lui a fait plaisir jusqu'au moment ou voulant la prendre le bébé s'est mis à pleurer entrainant la maman.
La nuit avait été agité de cauchemars plus terribles les uns que les autres à tel point qu'il avait fallu l'attacher.

Samedi 5 juillet - 11H50

Encore une journée sans. Encore une journée triste malgré le soleil. La nuit avait été si difficile qu'elle s'était réveillée tard abrutie par les médicaments. Elle n'était plus sous intraveineuse. Était ce mieux était ce pire, elle n'en savait rien et s'en fichait.
Sage arrive pile à l'heure. Toujours avec le plateau repas. Ororo se demande ce que pense réellement la jeune femme. Pourquoi fait elle tout ça ? Par pitié ? Par plaisir ? Ou juste, juste parce qu'elle est ce qu'elle est.
Mais elle n'a pas la force de lui demander. D'ailleurs elle ne lui demande jamais rien. Et ne lui a jamais rien demander.
Aujourd'hui c'est samedi et sa nouvelle amie est habillée en conséquence. Plus décontractée. Plus femme aussi. Plus naturelle.

Ororo remarque la coiffure, le débardeur blanc, les chaussures plates. Tout comme elle sait que c'est la "vrai" Sage qui vient de rentrer dans sa chambre.
Elle remarque aussi le plateau meme si elle n'a pas faim. Elle a fait l'effort de prendre une douche mais ses vêtements sont limites négligés et ses cheveux pendent lamentablement. Elle n'a rien de sexy enveloppée dans une chemise de son mari bien trop grande mais qui la rassure. Elle n'est pas maquillée, n'a pas de bijoux.
D'immenses cernes soulignent ses yeux qui semblent bien vides.

Sage mange, elle en fait autant. Plus par un reste de politesse qu'autre chose. C'est bon pourtant.
Sage ne parle pas, elle non plus. Par moment elle fixe la jeune femme d'un air absent avant de reprendre son repas.


- Que faisiez-vous les samedis après-midi, avant que l’on se rencontre ?

sa fourchette reste suspendue à mi course. Bouche ouverte elle regarde Sage comme si cette dernière venait de lui demander de résoudre une équation particulièrement difficile.
De quoi parle t elle ?
De qui parle t elle ?
Pourquoi lui demande t elle ça  et maintenant ?

Avant ?? leur rencontre. Il y avait un avant. Il y a eu un avant. Bien sur qu'il y en avait un mais lequel.
Elle n'en sait rien, elle ne sait plus.
Elle avait une vie.
Oui, une belle vie.
Sa fille
son mari
son autre fille
le professeur
les élèves.
Qu'ils étaient loin tous. Vraiment très loin. Une autre vie. Une autre Ororo.

Des larmes se mettent à couler tombant dans l'assiette, formant de petits cercles dans la sauce.

Sage poursuit. Une activité de loisir. Bien sur qu'elle en a eu mais quand et surtout lesquelles.

Nourrir le bébé, laver le bébé, câliner le bébé, ranger la chambre, faire le ménage, faire la lessive, repasser ...

au secours ...
Entre deux sanglots elle secoue la tête négativement. Le resto, un ciné, une simple balade.
Ah si elle se souvient. La balade, les fleurs, la tombe.
Sa dernière vrai sortie. Les grands magasins avec Cait.
Son dernier resto avec Sébastian ... ha non le 14 février son mari l'avait emmené diner. Il y avait un siècle de tout cela. Et il y avait aussi eu l'adoubement de Rachel.
Ce souvenir lui fait plus mal que les autres et repartir dans les pleurs.


- Si vous le voulez, lorsque vous sortirez d’ici, il sera possible de chercher à accomplir ce genre d’après-midi. New York City est loin, c’est vrai, mais il reste accessible et il n’est pas nécessaire de s’y rendre à chaque fois. Qu’en dites-vous ?

Ororo se met à renifler tout en cherchant un mouchoir. À ce rythme il allait lui en falloir des paquets.
Elle hausse les épaules. Sage était folle, c'était la seule explication plausible à ses propositions.
Car sinon pourquoi s'encombrerait elle d'une pauvre femme comme elle qui n'arrêtait pas de pleurer ?

Ororo la regarde un long moment. Appréhension de poursuivre, peur d’être laissé.


"pourquoi tu fais tout cela ?" sa voix est douce, ce n'est pas un reproche. Elle ne veut meme pas vraiment savoir. Juste ... juste quoi ?
Rien.
Elle apprécie meme si elle ne sait pas comment lui dire.

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Sage
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MessageSujet: Re: Routine {Ororo Munroe}   Dim 9 Nov - 15:06

Les questions sont tues mais les détails sont analysés comme toujours. L’entretient du corps reprend, c’est une progression personnelle, la chemise appartient à T’Challa, c’est une progression familiale… cela va doucement comme si le temps se ralentissait mais cela va et c’est là un pas ; et c’est en alignant des pas que l’on avance. Les cauchemars d’Ororo ont forcées ses gardiennes à l’attacher, preuve que la psychose plane toujours, mais elle est à nouveau libre et seule son apathie fatiguée est avocate de sa lutte, appelant à elle les petits témoins suscités pour confirmer la progression.

L’introduction cause une absence et l’absence cause des larmes, rapides et silencieuses. C’est une réponse comme une autre, une probabilité secondaire mais suffisante à la poursuite car malgré le goût amer des larmes si elles doivent couler elles le feront et une fois la pluie terminée le beau temps reviendra. Il ne s’agit pas de montrer à Ororo ce qu’elle a perdu, non, mais ce qu’elle retrouvera ; mal expliqué, la concision nuisant aux intentions comme si souvent.

Le développement conduit à la réflexion et la réflexion à un accroissement des larmes qui deviennent sanglots et négations. Le visage de la noire se crispe alors que la blanche confronte ses souvenirs ; désagréable moment mais s’il est possible d’en tirer du positif cela doit être fait. Tout cela ne sera pas agréable et c’est bien pour cela qu’il faut réussir à le traverser non à y stagner, avoir des motivations et des objectifs étant non négligeables. Reste à réussir à le considérer ainsi et ce n’est probablement pas ainsi qu’Ororo le fait.

La conclusion interrompt le cercle vicieux et plus que chercher à se reprendre l’autre jeune femme hausse les épaules et s’interroge. Mais à la différence de la quasi-totalité des questions que la cadette a pu se poser jusque là celle-ci est posée et fait remonter le visage à l’ainée, ainée qui la regarde impassiblement et laisse quelques secondes de silence. Pourquoi fait-elle tout cela ?

Doute, incertitude, perte sans doute. Les chiffres défilent depuis le visage d’Ororo et sa vis-à-vis en a une trop pleine conscience tout comme elle sait que son ressenti à elle est une information également, analysée et décryptée, même si cette information a un impact incontrôlé ; impact qu’il a longtemps été question de brider et qu’elle tâchera d’exprimer de son mieux à l’avenir. Son apprentissage restera long et elle n’en est qu’au début.

- Parce que vous en avez besoin.

Ses yeux se détournent de l’autre jeune femme et se perdent à travers la vitre et leurs reflets, manière comme une autre de continuer à observer même si le soleil approchant du zénith complique la tâche à l’en rendre pratiquement impossible. Elle n’a pas besoin de regarder les gens pour leur prêter attention, ils ne sont qu’une tâche parmi une potentielle infinité d’autres, et cela lui est plus facile lorsqu’elle ne regarde pas : moins d’analyse, moins de gêne pour autrui.

Sa réponse est aussi concise et neutre que le reste de ses paroles mais surtout elle la désengage complètement. Ce n’est pas de l’altruisme désintéressé même si cela pourrait sembler l’être, elle ne ferait pas cela pour n’importe qui mais elle ne le dira pas. Cela reviendra à impliquer ce qui se passe de son côté et ces informations sont bloquées. De la pitié ? Tout dépend la définition qu’on lui adjoint. De la tristesse, oui. Du plaisir ? Quel plaisir y a-t-il à voir une personne dans un tel état ? Du plaisir à l’aider et à être en sa compagnie ? Elle sait mais ne dira rien. L’information n’est pas secondaire, non, elle est justement classifiée : elle n’est pas sans importance mais d’une importance suffisante à ce que le sceau du secret lui soit apposé.

- Vous faisiez beaucoup de choses pour les autres, oui, mais pas assez pour vous. Pas assez avec eux, aussi, potentiellement.

Il est toujours plus facile de prodiguer des conseils que de les appliquer, soi-même ou pas ; la théorie et la pratique. Intellectualiser le monde revient à le comprendre mais non à le vivre, à y vivre ; une sorte de caverne de Platon inversée ou au lieu de regarder les illusions on fixe le monde sans y mettre un pied. Sa remarque n’a pas pour but de trouver réponse ni de faire pleurer même si le second est le plus probable. C’est d’ailleurs pour cela qu’elle reprend rapidement la parole.

- Il est temps de changer cela.

Là-encore ce n’est nullement une question mais une simple constatation. Ça ne se veut rien de plus. Elle continue de manger quelques instants encore. Elle n’en a pas besoin pour réfléchir mais elle laisse à Ororo le temps de le faire, de se laisser aller et de se remettre, les averses naturelles dans l’état de la maitresse des tempêtes.

- Qu’aimeriez-vous faire, en vous considérant exclusivement vous et non vos responsabilités et entourages ?

Beaucoup de lieux sont a sa portée, des lieux dans lesquels des gens comme Ororo ne peuvent mettre les pieds de part leurs conditions sociales ou monétaires insuffisantes. Elle peut les lui faire découvrir mais elle attend d’abord de savoir ce que voudrait l’autre femme. Elle ne jugera pas, elle constatera et évaluera et même si la différence peut paraitre fine elle est présente. Elle tâchera d’accomplir ce qui lui sera demandé parce qu’Ororo en a besoin, d’accomplir des loisirs, et qu’elle veut, non peut, l’aider ; c’est une question de choix même si, une fois encore, motivations et objectifs sont non négligeables même si tuent.

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