AccueilPortailCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Il faut ouvriiiir la caaage à l'oiiseau ! ( Pv BiIiIIrd !)

Aller en bas 
AuteurMessage
Caitlyn Elioth
X-Men Beta
avatar

Messages : 1618
Date d'inscription : 06/04/2012
Age : 31

MessageSujet: Il faut ouvriiiir la caaage à l'oiiseau ! ( Pv BiIiIIrd !)   Lun 13 Oct - 9:05



Elle ne peut s’empêcher de siffloter discrètement pour accompagner musicalement  l’espèce de bouillie pseudo  mélodique qui se veut être une pâle copie version péruvienne et édulcorée lama-like  et bonnet ridicule d’ambiance  de Titanic de Céline Dion qui égaye la monotonie feutrée de l’ascenseur. D’un geste rapide, elle réajuste ses lunettes teinté de bleu sur le haut du nez, et dépoussière sa veste de tailleur d’un geste nonchalant de la main.
Les deux agents l’encadrant ne la quittent pas du regard, intrigués et faussement neutre. L’armoire à glace black dans son costume Men in éponyme attitré finit par céder au silence pesant alors que l’ascenseur descend dans les entrailles de la terre.

- Excusez-moi, Je peux vous poser une question ?  vous êtes vraiment le Beaver ? C’est ce qui se dit ici…

Son collègue hausse les yeux au ciel derrière ses ray bans avec un air affligé alors que la jeune californienne hausse un sourcil en finissant son sifflement sur un son aiguë.

- Possible…Mais.. Je suis ici au nom de l’Institut pas en tant que X Woman…

L’homme semble se rassurer alors que son comparse se force à regarder ailleurs avec une attitude blasée.
 
- Sans le costume rouge, et les accessoires…ce n’est pas évident de dire, vous savez une fille rousse res..
- ..ressemble à toute autre fille rousse. Oui je sais. J’évite la tenue de gala en pleine journée depuis Bleeker..les choses sont..changeantes..vous savez tout ça mieux que personne, non. Il me semble que « la ruche » va connaitre du changement ?
- Nous ne sommes habilités à …commence son collègue

- ..NOUS ne sommes pas habilités non plus. Rassurez- vous.

Le silence retombe, laissant Céline faire son envolée finale vers la pesante rouille du bateau dormant dans les abysses.

- Sinon ? Ma fille…elle..elle est fan, je peux avoir un autographe ?


Elle reste perplexe un instant avant d’afficher un large sourire presque carnassier et forcé.

- Ah ? Ben oui … Vous avez un papier et un stylo ? ♥ Elle s’appelle comment ?
- Britney.
- Ah ? Dommage… commente-t-elle en lui rendant son écrit.
- Merci madame Beaver.
- Vous savez...Beaver...c'est une connerie. Mon nom de code est Fuzzy...merci de vous en souvenir à l'avenir.

La porte s’ouvre enfin sur les souterrains lui remémorant les souvenirs d’une visite beaucoup moins agréable il y a quelques années. Ses talons hauts frappent le carrelage en rythme escortée des deux hommes et la troupe s’immobilise devant une simple porte frappée du sigle F32.

- Merci de rester au dehors Messieurs, je représente une institution tierce et son avocat commis d’office. Je vous demande aussi de désactiver tous les appareils d’enregistrements. Merci de votre coopération.

Elle ne frappe pas et entre directement, imposant sa silhouette féline, son tailleur bleu ciel impeccable et ses longs cheveux roux attachés en chignon. Occupant d’emblée l’espace par une attitude charismatique et désinvolte, elle pose le dossier sur le petit bureau de bois et fait face à la personne qu’elle doit rencontrer.

- Monsieur Ford ?
Madame Elioth-De Lauro. Je représente l’Institut Charles Xavier pour jeunes surdoués. On vous a parlé de cet endroit dans le cadre d’un programme de réinsertion en collaboration avec le BAM, le programme Hopes. C’est aussi moi qui me suis chargé d’instruire votre dossier par personne interposée, je suis spéciale en Droit Mutant. Vous devez avoir une multitude de questions au sujet de cette situation, je suis ici pour y répondre.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aiden Ford
Résident(e) à l'Institut Epsilon
avatar

Messages : 25
Date d'inscription : 23/09/2014
Age : 21

MessageSujet: Re: Il faut ouvriiiir la caaage à l'oiiseau ! ( Pv BiIiIIrd !)   Lun 13 Oct - 20:33

« Rooh, mais qu'est-ce qu'il fait ?! »

Aiden s'impatientait, dans la petite salle dans laquelle on l'avait enfermé. Aujourd'hui était le jour de sa libération. Enfin. Le matin même il ne tenait déjà pas en place quand on vint le chercher dans sa cellule. Il se voyait déjà dehors, pouvant enfin étirer ses ailes au gré du vent, voire s'envolant, directement. Il fut un peu déçu, frustré, lorsqu'on l'enferma dans une pièce grise, meublée d'une table en bois et de deux chaises l'une en face de l'autre, sans même lui avoir rendu ses affaires. En même temps, en tant que prison de haute sécurité ils avaient des protocoles à respecter, ils allaient pas non plus le laisser partir en lui laissant l'itinéraire pour se rendre à l'Institut, même si à vol d'oiseau il n'en aurait pas pour longtemps.
A vol d'oiseau, haha, faudrait qu'il la note quelque par celle là, à chaque fois qu'on la lui fait il l'oublie.

Ce qui était bien quand on était un accusé à tord, c'est qu'on était pas menotté à la table, et ça c'était cool. Enfin accusé à tord, ça se discutait, il l'avait quand même transporté, tout ce speed-X, et pour ça il s'en voulait toujours. On raconte que la prison sert à faire réfléchir les gens sur ce qu'ils ont fait, pour Aiden ça a bien marché, à chaque fois qu'il y repensait il était prit d'un sentiment de culpabilité qui lui donnait envie de se recroqueviller dans un coin de la pièce pendant des heures. Non, il avait été innocenté, il n'était pas responsable, il n'avait plus à s'en faire, il fallait qu'il pense à autre chose.
Mais du coup c'était super cool de ne pas être menotté à la table. En fait il doutait même avoir été un jour menotté à une table pour un entretient avec son avocat. C'est vrai ça, il ne s'en rappelait plus du tout.
Enfin bref, cela lui permit de se dégourdir les jambes. En attendant son avocat, puisqu'on l'avait quand même prévenu qu'il en verrait un avant d'être libéré, il commença à tourner en rond. Il fit quelques fois le tour de la table en bois au milieu de la pièce en marchant lentement, étira ses ailes un bon coup avant de les agiter faiblement, comme il en avait prit l'habitude dans sa cellule, puisque la salle était presque assez grande pour lui permettre de les déplier entièrement. Après quelques secondes pendant les quelles il regarda dans le vide, sans réfléchir à quoi que ce soit, debout à coté de la table, il fut prit d'un très rapide accès d'euphorie à l'idée d'enfin sortir de là, puis se rassit tout aussi rapidement, le plus sérieusement du monde, posant lourdement ses deux bras sur la table, pianotant des deux mains à la fois. Ça il avait apprit à le faire en prison, avant il ne le faisait que du bras droit, mais après se l'être cassé, il dut apprendre à être ambidextre, ce qui l'aida beaucoup à passer le temps. Bras qui était comme neuf d'ailleurs : il avait passé six semaines emplâtré, puis eut le droit à quelques semaines avec une attelle tout en faisant de la rééducation. Bien entendu, tout cela a été prit en charge par la prison, pour le grand bonheur de l'incarcéré.
C'est quand même dingue quand on y pense, Aiden n'a jamais été aussi bien traité que quand il fut emprisonné. Ça en dit long sur les priorités des États-Unis.

Ah, enfin il se passe quelque chose ! Aiden avait eu l'impression d'être enfermé là-dedans pendant des heures, même si en réalité il ne s'était pas écoulé plus d'une dizaine de minutes, mais impatient comme il était cela lui semblait bien plus long. Une voix de femme venait de l'extérieur, de derrière la porte, juste assez forte pour que le prisonnier puisse écouter ce qu'elle était en train de dire. Aiden s'attendait plutôt à un avocat masculin en fait. Après tout, on lui avait dit qu'il rencontrerait à un avocat, pas une avocate. Enfin pour ce que ça changeait. Elle avait l'air plutôt autoritaire quand même. Tout en l'écoutant donner ses ordres à des personnes dont Aiden n'avait aucune idée de qui ils pourraient être, le prisonnier prit une posture plus digne que celle qu'il avait auparavant, se tenant désormais droit, croisant ses deux bras, recouverts de l'uniforme de prison orange fluo, comme le reste de son corps sauf ses ailes, sur la table. Enfin, la femme entra.

Ça c'est de l'avocate ! Clairement, dans son tailleur bleu impeccable elle était plus présentable que le chauve transpirant qui lui avait été commis d'office pour son procès, surtout que la présentation est quand même quelque chose d'important pour quelqu'un qui s’apprêter à plaider, plaidoyer, enfin faire un discours pendant un procès quoi.
Lorsqu'elle demanda à Aiden si il était bien lui, il acquiesça rapidement avant d'écouter la dame faire son petit discours de présentations. Mme Elioth-De Lauro, Institut Charles Xavier, Programme Hopes, histoire de personnes interposées qu'Aiden ne comprit pas franchement et enfin l'heure des questions.

Il en avait plein, des questions à poser, c'était pas bête quand on y réfléchit de le faire passer par la case « avocat spécialisé » avant de le lâcher dans la nature, surtout dans son programme de protections de témoin, ça voulait quand même dire qu'il était sensé être en danger au départ, enfin pour ce qu'il en comprit. Parmi tout ce qui se chamboulait dans sa tête, certaines questions étaient quand mêmes plus importantes que d'autres: est-ce qu'il allait récupérer l’entièreté de ses affaires ? Combien est-ce qu'il lui restait à payer en frais d'hôpitaux étant donné que les huissiers sont venus se servir chez lui ? Est-ce qu'il pourrait garder son numéro de téléphone portable ? Est-ce qu'il pourrait garder contact avec ses anciens amis ? Comme ça se passe, la vie à l'Institut dont on lui a tant parlé ?
Il en fit un amas de question pas franchement très clair, qu'il énonça du mieux qu'il put considérant le bazar qui régnait dans sa boite crânienne, les yeux rivés droit dans ceux de son interlocutrice.

« Mais du coup c'est quoi les modalités de ce transfert ? Enfin j'veux dire y'a des trucs que j'aurais plus droit de faire, par rapport aux personnes que je fréquentais avant par exemple ?  Et en ce qui concerne mes frais d'hôpitaux, vous savez combien il me reste à payer ? Les huissiers sont passés chez moi mais on m'a pas communiqué ce qu'il me reste encore à supporter... »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Caitlyn Elioth
X-Men Beta
avatar

Messages : 1618
Date d'inscription : 06/04/2012
Age : 31

MessageSujet: Re: Il faut ouvriiiir la caaage à l'oiiseau ! ( Pv BiIiIIrd !)   Sam 18 Oct - 7:04


Tout en l'écoutant, elle croise les bras sur la poitrine et s’appuie sur la table afin de trouver un compromis un peu je-m’en-foutiste entre posture debout et assise. Son regard reste invisible sous ses lunettes teintées mais il observe avec un certain amusement les ailes de son vis à vis. Bordel, il faudrait signer un partenariat avec Green Peace à ce régime, à croire que tous les emplumés vont finir à l'institut. C'est Icare qui sera content, avec un peu de malchance, ils finiront par aller se faire un nid dans un des arbres du parc pour le peu qu'on leur file des graines à bouffer.
Il faisait bonne impression, une impression qui confortait les conclusions qu'elle s'était forgées après étude et défense de son dossier.
Birdboy etait un losekid pas trop méchant qui végétait entre coups faciles et préoccupations de jeunes désœuvrés. Il s'était retrouvé au mauvais endroit au mauvais moment. Il n'avait pas la tronche à vivre d'air pur et d'eau fraiche, l'oiseau,  cependant.  Un simple gamin tiraillé entre ses hormones, ses aspirations et un futur relativement compliqué vu les deux conneries géantes qui s’articulaient dans le dos. Elle esquissa un bref sourire à une pensée fugace de savoir quelle tête ce dernier ferait si elle lui lançait tout de go que les ailes de sa compagne lui servaient de couette la nuit.  

- Ok, question légitime.

L'Institut Charles Xavier est spécialisé en effet...mais spécialisé dans l'accueil, l'éducation, la protection des nôtres.


D'un geste lent, elle fit descendre le long de son nez ses lunettes afin de regarder le jeune hommes avec des yeux inhumains, d'un bleu intense et chargé d’électricité dansante, un regard surnaturel attestant à présent de sa condition de mutante et de fille-electrique.

L'Institut prendra à sa charge vos frais médicaux, il dispose de fonds spécifiques et à l'appuit de nombreux mécènes assez fortunés. L'un d'entre eux d'ailleurs a une mutation analogue à la votre et est une des plus grandes fortunes du pays. Vous n'étes pas sans savoir que les événements de Bleeker sont en train de faire bouger les choses, nous attendons de voir dans quel sens mais être jeune, criminel et de surcroit mutant...ca sera sans doute une situation TRES compliquée à gérer ces prochaines années, il en faut peu pour que nos têtes finissent sur une pique.
Ce programme est unique, nous avons l'initiative de « sortir » du système judiciaire certaines personnes que nous pensons apte à se réinsérer par la suite, des jeunes mutants qui sont...en quelque sorte...victimes de leurs mutation.


Elle replaça ses lunettes et ouvrit le document d'acceptation qu'elle fit glisser sur la table ainsi qu'un stylo.

Ensuite savoir si oui ou non vous vous considérez comme victime, j'en ai strictement rien à foutre. Ce que j'entrevois, c'est votre avenir, votre passé ne m’intéresse que si il devient un problème. L'Institut vous apprendra à vous tenir debout plutôt que ramper.
Ce n'est pas une maison de redressement, pas plus qu'une prison. Il y a peu de personnes du programme Hopes là bas, il accueille ceux qui veulent apprendre sur leur mutation et trouver une place AVEC les humains pas CONTRE. Ils viennent du monde entier, c'est un havre de paix et d'apprentissage.


Une légère pause avant qu'elle adopte une expression plus sérieuse.

Mais comme pour toute seconde chance, il y a un prix...

Un silence.

Monsieur Ford...Est-ce que vous pourriez me faire...des petits cris d'oiseau ? Genre tchiiip, tchiiip ?

Un très lourd silence avant de la voir esquisser un sourire et un gloussement amusé.

Huhuhu..Pardon mais...vous avez l'air tellement...tellement stressé ! En vous plaçant une olive dans les fesses on arriverait à soutirer 3 litres d'huile ! Il va falloir apprendre à vous détendre un peu !
Dooonc...Vous seriez assigné à résidence à l'Institut avec demande d'autorisation conjointe au BAM ET à l'Institut pour toute sortie, vous devrez vous engager à étudier et à vous investir pour prouver votre volonté de réinsertion..Vous devez connaître les conditions de liberté sous contrôle électronique dans des cadres d'application de peine ? C'est exactement la même chose, sauf que vous êtes dans nos locaux, jours et nuits. Vos effets personnels pourront être récupérer chez nous, sauf ce qui est illicite. Adios le bédo , vous verrez, on s'y fait ! Il est temps de prendre des distances avec votre ancienne vie.
Et si vous vous posez la question de savoir si ça mène quelque part, sachez qu'il y a plusieurs années de cela, j'étais à votre place sur cette chaise...et que c'est Daniel Hopes, le créateur de ce programme qui est venu me tendre la main.
C'est une chance Aiden, ne la laissez pas...hum..s'envoler.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aiden Ford
Résident(e) à l'Institut Epsilon
avatar

Messages : 25
Date d'inscription : 23/09/2014
Age : 21

MessageSujet: Re: Il faut ouvriiiir la caaage à l'oiiseau ! ( Pv BiIiIIrd !)   Sam 18 Oct - 16:33

La protection des nôtres ? Elle était de ceux d'Aiden ? Formulé comme cela, le détenu ne compris pas tout de suite, mais soit face à l'expression intriguée de son vis-à-vis soit par un geste prévu à l'avance pour étayer son propos, l'avocate fit glisser sur le bout de son nez ses lunettes aux verres tintés de bleu, révélant ainsi ses yeux, certainement les yeux les plus bleus qu'Aiden ait été donné de voir, couleur renforcée par le bleu du tailleur et des lunettes de la rousse. Comme beaucoup d'hommes, lorsqu'on présentait à l'ange une femme plantureuse, il ne pouvait s'empêcher de se perdre dans son décolleté, mais cette avocate pourrait avoir le plus beau décolleté du monde, Aiden arriverait à la regarder dans les yeux au moins pendant la moitié de leur conversation tant ils étaient d'un bleu que l'oiseau trouvait fascinant. C'était évident qu'ils étaient trop beaux pour appartenir à une humaine : l'avocate elle aussi était une mutante, ce qui était logique, en fait, vu qu'elle venait de la part de l'Institut.
En plus, avec son tailleur impeccable et ses lunettes en bout de nez, elle avait un petit air de secrétaire prête à tout de films pour adultes indéniable.

L'avocate annonça ensuite une deuxième bonne nouvelle à Aiden concernant ses frais d'hôpitaux, qui seront entièrement pris en charge. Si il avait su que ce serait si facile il aurait été les voir directement après être sorti de l'hosto, il aurait gagné plusieurs mois de sa vie. Enfin ils l'auraient pas remboursé si facilement, mais ça aurait toujours été mieux que de passer par la case prison.
Troisième bonne nouvelle, à l'Institut ils avaient quelqu'un avec la même mutation qu'Aiden. Il trouvait ça particulièrement cool, il n'avait jamais rencontré personne comme lui avant. Il aurait pleins de questions à lui poser, pleins de choses à comparer, comme la longueur des ailes, la couleur des plumes, leur vitesse de vol aussi. Ils devront faire la course, au moins une fois, histoire de voir qui est le plus rapide des deux. Pensant à tout ça, il n'écoutait plus vraiment l'avocate. Il savait qu'elle parlait de l'attentat de Bleeker qui avait eu lieu peu de temps auparavant, donc il refréna son sourire.

Elle sorti Aiden de sa torpeur en lui faisant glisser le document à signer sur la table, accompagné d'un stylo. A la vue du papier, le regard du détenu alterna de la feuille à la femme, avant de s'arrêter sur le stylo dont il se saisit et qu'il commença à faire machinalement danser entrer ses doigts alors qu'il écoutait désormais attentivement Mme Elioth-De Lauro. Le passé d'Aiden ne poserait pas trop de problèmes avec l'Institut normalement. Il en voulait aux humains de lui avoir pourri la vie mais avec les événements récents l'ange devrait bien faire un effort pour montrer que tous les mutants ne sont pas les dégénérés dangereux pour lesquels les humains les prennent, sinon ils finiraient arrêtés à vue, et Aiden aurait des progrès à faire niveau camouflage avant de pouvoir se balader en liberté. De toute façon, a en croire l'avocate, c'était exactement l'objectif de l'Institut. Il faudra bien qu'Aiden se fasse aux humains de toute façon, même si il risque d'avoir un peu de mal.
Après avoir rapidement regardé le papier d'allure très officiel, Aiden le signa sans le lire réellement avant de le rendre à l'avocate.

Ah, un prix ?
C'était trop facile en même temps. On pouvait pas aller le chercher en prison pour l'emmener dans un petit Institut parfait basé sur l'égalité, le partenariat et la solidarité sans rien lui demander en échange. Le monde le fonctionne pas de cette manière. Elle avait besoin de quoi ? Un service ? De l'argent ? Aiden n'en avait pas de toute façon, alors ce serait forcément un service dont elle aurait besoin. Le plus ironique serait qu'elle demande à Aiden de livrer quelque chose pour elle.

« Monsieur Ford...Est-ce que vous pourriez me faire... »

Quoi ? Lui faire quoi ? Sa phrase avait franchement une tournure étrange. Mais avec son allure de secrétaire de films X, Aiden se plaisait beaucoup à imaginer plusieurs fins possible pour cette phrase. Il fallait le comprendre, aussi, cette avocate était une des premières femmes que le détenu ai vu en plusieurs mois. En tout cas dans le classement elle était loin d'être dernière. Si elle avait besoin de ce genre de service, Aiden serait ravi de signer tout ce qu'elle voudrait où elle voudrait.

« des petits cris d'oiseau ? Genre tchiiip, tchiiip ? »

L'assenceur émotionnel, ni plus ni moins. Il ne pouvait s'empêcher d'être un peu déçu quand même, lui qui s'attendait à... pleins de choses, on lui demanda de faire des bruits d'oiseau. Blague originale, en plus. On ne lui avait pas faite depuis au moins deux heures. Visiblement pas amusé, mais vraiment pas du tout, il répondit d'un ton qu'il jugea lui même un peu glacial un simple:

« Ouais, je pourrais. »

Cette réponse la fit sourire, elle s'y attendait probablement. Elle surenchérit d'une blague pas drôle dans laquelle on fait de l'huile à partir d'une olive. C'était complètement débile, l'huile ça se fait à partir de tournesol, pas d'olives. Enfin bref.
Après ce petit intermède humoristique, l'avocate reprit ses explications. Assignation à résidence, c'était prévisible, mais les études un peu moins. Il s'attendait, et était disposé, à ce qu'on lui demande de travailler à l'Institut, comme surveillant, ou même en cuisine si il le faut, sachant qu'il avait de l'expérience en lavage de carreaux aussi, mais n'avait jamais envisagé de reprendre ses études. Rien ne l'intéressait en plus. Convaincu qu'il ne serait jamais embauché à part pour ses qualités de mutant, comme il l'avait été pour son boulot de laveur de vitres, il ne voyait pas l'intérêt de gâcher plusieurs années de sa vie en études supérieures. Mais vu qu'il y était forcé, il n'aurait pas le choix de toute façon. Il pourrait étudier quoi ? Un truc drôle si possible. Enfin pas trop chiant quoi. Une langue étrangère par exemple, c'est certainement plus utile que l'économie, les maths ou tout ce qui est artistique.
Pour ce qui est sevrage de trucs illicites, Aiden commençait a être rodé, en prison il arrivait à peine à se fournir en cigarette, réduisant à néant sa consommation, donc le reste devrait aller.

Sérieux ? Elle a fait le programme Hopes elle aussi ? Elle était la preuve vivante de l'efficacité de ce programme en fait, elle, l'avocate parfaite. Aiden ne réussit pas à cacher sa surprise. Qu'est-ce qu'une femme comme elle avait bien pu faire pour finir à sa place. Peut-être du speed-X elle aussi.

« Sérieux ? Mais vous avez fait quoi pour vous faire arrêter ? »

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Caitlyn Elioth
X-Men Beta
avatar

Messages : 1618
Date d'inscription : 06/04/2012
Age : 31

MessageSujet: Re: Il faut ouvriiiir la caaage à l'oiiseau ! ( Pv BiIiIIrd !)   Dim 19 Oct - 16:26


« Sérieux ? Mais vous avez fait quoi pour vous faire arrêter ? »

Elle resta interdite une ou deux secondes avant de soupirer lourdement et de ranger avec calme et professionnalisme les documents que le jeune ange-pigeon venait de signer.

Vous n'écoutez rien, jeune homme ? Ce que vous avez fait avant n'importe pas. C'est ce que vous allez devenir et les efforts que vous allez concéder pour parvenir qui comptent. J'ai fait des conneries bien plus grosses que les vôtres, bien plus expéditives que d'être un pauvre abruti qui transporte la « Mort Mutante » dans un sac. J'ai payé et je les paye toujours.

Elle se redressa alors lui adressant un charmant sourire.

Bien ? Il est temps de partir ...Je déteste m'attarder chez nos « amis », surtout depuis que nos relations sont à nouveau...très tendues. Il est temps de retrouver l'air libre, enfin...Façon de parler ! Ah ! Et s'il vous vient l'idée grotesque de vous envoler, je peux atteindre le sexe d'un moustique à 500 mètre en plein vol...et j'ai même pas besoin d'un gun, huhu. Vous n'envisagez pas de carrière en Castra de ce fait ?

Elle ouvrit la porte et se retrouva à nouveau devant les deux armoires à glace. Elle adressa un sourire crispé et faux à l'un d'entre eux tout en lui tendant le duplicata.

Taaaa-dahhh ! Voilà pour votre administrativisme aiguë cher mooossieur, Le Petit Oiseau est sous ma responsabilité à présent, et oui merci je connais la sortie.

Sans lui laisser le temps de rétorquer elle saisit le jeune hybride au col et l’entraîna avec elle le long du corridor.
Elle conserva le silence jusqu'à la porte de l'ascenseur où bras croisés, elle l'observa longuement avec un intérêt amusé.

Bah sinon ? Vous volez ? Je veux dire autre choses que des trucs à acheter. Dans les airs quoi ! J'ai essayé une fois, j'en ai flingué mon string. C'est vraiment pas mon dada. Vous aurez l'occasion de voler en escadrille à l'Institut...Vous ferez un remake de Top Gun, ça va être classe ! Top Gun ? C'est trop vieux pour vous ? Ptaiiiin...le temps passe non ? Allez en piste Maverick !

Elle le pousse dans l’ascenseur puis conservant un silence religieux, se raclant la gorge, elle poursuit d'une voix presque sensuelle alors qu'elle joue nerveusement avec le zip de sa fermeture de son tailleur.

Vous, je sais pas mais moi...les ascenseurs...ça me...ça me...

Un violent coup de poing dans le haut parleur situé à sa gauche et le son de la musique revient brutalement crachant cette fois ci un vieux tube de Moby.

Ça me stresssssssse !!! ...Scuzez...J'aime pas les ascenseurs...J'ai jamais aimé.

Elle sifflote et reporte à nouveau son attention sur lui.

Sinon ? Vous êtes gay ? Non parce que tous les ailés que je connais sont gays...ça doit aller de pair avec la mutation, je suppose. Le trip des anges asexués et tout...Si vous êtes gays, je pense qu'on va réfléchir à la question...génétiquement parlant ! ….Je suppose que vous ne mangez pas non plus des graines ? ...Non j'ai rien dit, je me regrette ! Évidemment que vous ne mangez pas de graines..
.( un silence)....Non hein ? ...Sur ? ...Okokokok. On a le droit d'être curieux, quoi !

Ils sortent de l'ascenseur au rez de chaussé du vaste hall du bâtiment en verre qui supporte l'entrée du Triskelion.

Bon, faut attendre une navette fluviale qui nous ramène au port et donc au parking et on y va.

La population est nombreuse dans les va et vient du hall et plus que les ailes de l'ange, c'est surtout la jeune rousse que les passants regardent avec étonnement. La notoriété du Beaver n'est plus à démontrer et beaucoup savent qu'elle arpente souvent le Triskelion dans des tenues civiles, tenues dévoilées lors des événements de Bleeker. La rançon de la gloire dira t-on.

- Erf...Faut qu'on bouge...désolée...sortons, s'il vous plait.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aiden Ford
Résident(e) à l'Institut Epsilon
avatar

Messages : 25
Date d'inscription : 23/09/2014
Age : 21

MessageSujet: Re: Il faut ouvriiiir la caaage à l'oiiseau ! ( Pv BiIiIIrd !)   Dim 19 Oct - 17:54

Et voilà qu'elle l'engueulerait presque, l'avocate. Pendant tout son bref discours sur « ce qu'Aiden deviendra au prix de ses efforts », il ne la quitta pas des yeux, jusqu'à ce qu'elle part speed-X. Il s'en voulait toujours, c'est évident, ça se voyait à la façon dont il trouvait toujours ses pieds bien plus fascinants que son entourage lorsqu'on lui parlait de la « Mort Mutante » en question. Enfin elle disait avoir fait bien pire, ça lui remontait presque le moral, à Aiden. Mais ça disait pas ce qu'elle avait fait non plus. Elle avait peut-être tué quelqu'un, qui sait ?

A l'instant où elle se tut, la tête d'Aiden et la rousse, souriante, se relevèrent. Elle expliqua quelque chose en se dirigeant vers la sortie, mais l'ancien détenu n'écoutait pas, il était trop heureux à l'idée d'enfin sortir de là, et évaluait discrètement l'arrière de son avocate, aussi. Le seul mot qu'Aiden entendit, le dernier, était castra. Il ne savait pas du tout de quoi elle avait parlé, mais étant donné l'impression qu'elle donnait, ce devait être une menace. Non, peu importe ce qu'elle avait dit avant, Aiden ne finira pas castra. Il refusait de finir gros, chauve, célibataire et avec une voix de petit garçon.
Enfin, l'avocate ouvrit la porte, agressa une nouvelle fois les gardes du corps qui surveillaient l'entrée, appela Aiden « Le Petit Oiseau » mais il n'eut le temps de protester car on lui jeta un cabas blanc contenant tous ses effectifs personnels. A peine eut-il vérifié qu'il y avait bien tout, ou au moins le plus important, l'avocate l'attrapa et le tira jusqu'à l'ascenseur. Si on lui avait dit que ce serait aussi violent d'être libéré... Non, il aurait accepté d'être libéré quand même en fait, même si il devra sortir dans son uniforme orange, vu que la gentille dame n'avait pas l'air de vouloir s'attarder ici.

Lorsqu'ils attendirent l'ascenseur, elle ne le quittait pas des yeux puis lui demanda si il volait, dans le sens le moins commun du terme. Il acquiesça avant qu'elle ne raconte la seule expérience de voltige qu'elle eut faite. Enfin le résultat seulement. Comment elle avait bien pu faire pour foutre en l'air un string en essayant de voler ? Elle avait fait du saut à l'élastique attaché uniquement à celui-ci ? Ou elle avait juste essayé de s'envoler simplement vêtue d'un string. Cette vision plut à Aiden, donc il la conserva.

« Hein ? Top Gun ? Jamais vu, désolé. »

Visiblement elle devait commencer à se sentir vieille. Enfin ça il le déduit à son « P'tain, le temps passe, non ? ». Pourtant elle n'en avait pas l'air, d'être vieille, mais bon, les femmes ça complexe pour un rien.
L'ascenseur arriva enfin, ses deux portes s'ouvrant en même temps. Aiden fut précipité à l'intérieur, mais c'est là qu'il allait de toute façon. Une fois le bouton Rez-de-chaussée appuyé, les portes fermées et la boite de métal suspendue dans le vide en mouvement, l'ancien détenu se permit enfin de fouiller dans le gros sac qu'on lui avait remit, ignorant tout ce qu'on pourrait lui dire. Les premiers objets qu'il chercha furent son énorme téléphone qu'il avait piqué sur un chantier. Il était franchement moche et pas pratique, mais Aiden l'avait déjà fait tomber en vol plus d'une fois, et il n'avait pas une égratignure. En plus il faisait lecteur MP3 et radio. Logiquement, il se mit ensuite à chercher ses écouteurs, qu'il trouva. Le reste, il s'en fichait, il n'y avait que des vêtements, les siens, tous lavés et repassés, mais pas par Aiden en tout cas. Ah si, son sac ! Il y était aussi. C'était un sac à bandoulière en cuir et en tissu gris foncé plutôt simple qui n'avait rien coûté à son propriétaire, comme d'habitude. Ce qui est bien avec la police, c'est que si on ne leur dit pas que quelque chose est volé, ils ne le devinent pas.

Ce qui fit sortir la tête d'Aiden du sac en plastique, c'est un bruit de fermeture éclair venu de nulle part. Elle se déshabillait ?! Ce serait génial ! Mais faudrait pas oublier d'appuyer sur le bouton pour arrêter l'ascenseur, Aiden détesterait être surpris sur le fait, même si il est loin d'être pudique.
Ah non, elle jouait juste avec la fermeture de son tailleur.
Dommage.
Décidément, elle semblait s'amuser à lui donner de faux espoirs.

« Non non, je suis pas gay, jamais de la vie. »
Et puis quoi encore ? Enfin si elle surveillait un peu là où il mettait les yeux, elle ne se poserait pas cette question.
« Non, non plus, non. »
Cette deuxième réponse fut bien plus glaciale que la précédente, laissant un très pesant silence dans son sillon. Franchement, elle avait pas plus con comme question ? Si c'était une blague, c'était ni drôle ni innovant. Bientôt elle allait lui demander si on devait lui prémâcher sa nourriture, c'est ça ? En fait, c'était facile de se rendre compte qu'elle était beaucoup moins à l'aise qu'elle le paraissait. Elle devait être claustrophobique, ou un truc du genre.

Enfin, l'ascenseur arriva à destination. Les deux en sortirent à la même allure, l'avocate expliquant qu'il fallait attendre la navette fluviale. Logique, en même temps, quand veut sortir d'une île, on allait pas faire le trajet en volant. Aha, ça ferait une bonne blague !
Dans le hall, elle marchait encore plus vite que d'habitude, mais Aiden arrivait à suivre, tout en profitant du grand espace pour étirer au maximum ses ailes. Ça allait plus d'une journée qu'il n'avait pas pu le faire, il avait horreur de ça. Au moins deux personnes faillirent rentrer dans ses ailes, mais tant pis pour eux, ils étaient sur le passage d'Aiden.
Quant à l'avocate, elle avait l'air plutôt stressée, tout d'un coup. Elle regardait droit devant elle, l'air d'avoir un balais dans le fondement et finit par bafouiller à l'ancien détenu qu'il ne faudrait pas rester là. Celui-ci ne comprit pas vraiment pourquoi mais obéit quand-même, accélérant encore d'avantage le pas.
Rapidement, ils se retrouvèrent à l'extérieur. Il y avait beaucoup moins de monde ici. Une fois arrivé là où il fallait attendre le bateau, Aiden regarda l'avocate dans les yeux avec un large sourire.

« Bon on s'retrouve de l'autre côté de la rivière ! »

Alors qu'il parlait, il déploya ses larges ailes et en battit un grand coup, soulevant leur propriétaire d'une quinzaine de centimètres du sol et envoyant une rafale à l'avocate.
Très vite, il se posa de nouveau au sol, au même endroit duquel il avait décollé, riant ouvertement.

«  Ha ! Si vous aviez vu vôtre tête ! Aiden imita pitoyablement l'expression de surprise de son avocate et se remit à rire aux éclats. Franchement c'était trop drôle! »

Bon, d'accord, il lui en fallait vraiment peu pour rire, mais il avait bien le droit de lui faire une petite blagounette après toutes les questions débiles qu'elle lui avait posé juste avant. Une fois calmé, Aiden s'assit sur un banc, les coudes appuyés sur ses genoux et ses ailes passant par dessus le dossier, sans remarquer qu'il avait oublié son sac là où il avait fait semblant de s'enfuir.

« Mais l'Institut c'est loin de New York ? On va en avoir pour combien de temps en voiture ? »

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Caitlyn Elioth
X-Men Beta
avatar

Messages : 1618
Date d'inscription : 06/04/2012
Age : 31

MessageSujet: Re: Il faut ouvriiiir la caaage à l'oiiseau ! ( Pv BiIiIIrd !)   Mar 21 Oct - 9:50

L’emplumé avait mangé du clown et ne se fit pas prier de me le faire savoir à grand renfort de battements d’ailes qui pour la peine me décoiffa totalement, ébouriffant ma merveilleuse et légendaire chevelure rousse en mode crinière de lionne, ce qui n’allait pas sans me contrarier de toute évidence (et convenons-en). Je n’aimais déjà que relativement avoir le ventilateur dans les cheveux et étais relativement douée pour éviter les choses volantes comme les ailes de ma compagne et divers objets qu’une Jade en colère étaient amené à m’expédier afin d’appuyer ses propos. J’hésitais donc un bref instant à lui expédier ma main dans la tronche ou à lui griller le fessier, et optais finalement pour un bon rire gras et forcé fort peu naturel ni à propos pour souligner combien sa petite blaguounette était d’une finesse et d’un drôle très appréciable en ces temps qui courent.

- Hilarant, mais vous savez, ce qu’on raconte sur les femmes est vrai, on met LONGTEMPS à se coiffer…moi plus encore, je vous remercie de ruiner mes efforts capillaires.


Sans rien ajouter, je lui fis signe de me suivre pour quitter les lieux et alors que nous cheminions le long du parapet en direction de l’embarcadère et après m’être assuré que personne ne nous observe, d’un geste précis de la main sous forme de balayage, j’expédiais droit devant une déflagration sous forme d’un éclair foudroyant pour carboniser déchets et feuilles mortes qui jonchaient le sol. L’air claqua sous le choc en un crépitement sinistre et les déchets retombèrent carbonisé en une fine pluie étincelante.

- Je ne plaisantais pas quand je disais que je pouvais vous faire rôtir à distance comme une dinde de Noël. Essayez encore de vous barrer et je vais tellement vous bottez le derche que votre progéniture n’aura même pas besoin d’avoir des hémorroïdes pour encore en avoir le cul qui saigne. Et puis un peu de respect pour mon standing, j’ai la classe américaine moi, je suis connue et aimée ! Vous n’avez pas idée de ce que combien de mutants peuvent VOLER et faire autre chose…Moi je fais PLEIN d’autres choses. Mais bon, vous verrez tous ces potentiels de vos propres yeux d’ici une petite heure…C’est effectivement la distance qui nous sépare de l’Institut…Un GROS manoir un peu isolé, genre Center Parc, vieux et jacuzzis en moins. Le seul vieux qu’on a c’est Xavier, il est pas très causant …un vieux chauve à roulettes, aussi sage que Maitre Splinter mais moins moche que Yoda.

Le long du trajet, je passais mon temps à textoter salaçement avec Amy (au sujet des ailes du jeune homme et de comparatifs peu racontable) et lâcher des phrases super constructives à base de « Ouais ouais… » « Hummm » « Non, y’a pas… » « jchais pas » « On verra… » « hummmmm ptete.. », " même pas en rêve". Autant dire que je m’emmerdais autant qu’à une explication du sujet de la thèse de ma compagne ou qu’à un concours de maths experts de Jade. Nous regagnâmes le véhicule de prêt et après lui avoir demandé d’aller à l’arrière à cause de ses ailes de merde puisque il me collerait dans les yeux au moindre virage, je pris la direction des grandes avenues en jurant comme une charretière à chaque incivilité et erreurs de conduite en foutant une musique d’ ACDC d’outre-tombe à fond dans les enceintes.

- Ca, c’est pas de la zique de tafiole ! Ah au fait ? Vous avez de la famille à prévenir de votre situation ou on fait sans ? J’ai une conduite assez brusque, désolée ! Gerbez pas dans la caisse ou je vous le fait lécher jusqu’à la dernière goute !

Par contre, arrivé là-bas, je vous balance dans les pattes de ma sœur pour l’installation, j’ai un travail de fou en retard à l’Intendance, et puis j’ai passé l’âge de torcher des fesses, même celles de mes filles ! Rassurez-moi ? Vous n’avez pas besoin de paille ou de conneries du genre pour construire un nid, non ? C’est sérieux hein ! Les mutations entrainent souvent toute sorte de comportements étranges, je connais un hybride loup qui ne peut pas s’empêcher de pisser aux quatre coins des couloirs de l’institut, on l’a dressé à donner la pate , à faire des tours…depuis il va mieux mais ne peux pas s’empêcher de renifler les fesses des filles, c’est un peu déstabilisant faut dire…

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aiden Ford
Résident(e) à l'Institut Epsilon
avatar

Messages : 25
Date d'inscription : 23/09/2014
Age : 21

MessageSujet: Re: Il faut ouvriiiir la caaage à l'oiiseau ! ( Pv BiIiIIrd !)   Mar 21 Oct - 12:33

Bon, ça ne l'avait clairement pas amusé. Vraiment pas. Entre ses vannes pourries et sa réaction à la blague du détenu, aussi nulle qu'elle soit en définitive, c'était facile d'en déduire qu'ils n'avaient pas franchement le même humour.
L'avocate demanda à Aiden de la suivre, alors celui-ci s'exécuta après un léger détour pour récupérer ses affaires qu'il avait oublié plus tôt. Au bout d'un moment, elle s'arrêta et... jeta des éclairs ? Oui oui, c'est ça, d'un geste de la main elle pulvérisa les quelques feuilles qui traînaient par là, qui retombèrent en cendres incandescentes sur le sol. Il avait bien fait de feindre sa fuite seulement, sinon il aurait finit en mauvais état...

S'en suivit tout un tas de menace (incluant au passage le fait qu'elles avaient déjà été faites, mais Aiden n'en avait aucun souvenir) qui finit par dévier sur le manoir. Aiden avait vraiment hâte d'y être, même si à en croire l'avocate, ça avait quand même l'air loin de toute civilisation, perdu au milieu de la cambrousse...

Sur le bateau, l'avocate passa son temps sur son téléphone tandis que celui d'Aiden n'avait plus de batterie. Évidemment, ces abrutis de gardes du Triskelion l'avaient laissé allumé pendant toute la durée d'incarcération du détenu. Il serait inutilisable jusqu'à ce qu'on lui trouve un chargeur. Du coup, pour passer le temps, Aiden tenta de faire la conversation à Mme Elioth-De Lauro, même si elle n'avait pas l'air très partante.

« Mais y'a du monde qui vit à L'Institut ?
-Ouais ouais...
-Et y'en à d'autres qui viennent du BAM à part nous ?
-Hummm
-Je vois... Et des filles avec des ailes, comme moi, y'en à ? Parce que bon, les mecs... hein...
-Non y'a pas...
-Oh... Mais y'a des trucs intéressants à faire là-bas quand même?
-Jchais pas. Elle n'avait même pas l'air de l'écouter en fait.
-J'aurais droit de sortir librement de l'institut quand même ?
-On verra...
-Et j'pourrais travailler à l'institut ? Parce qu'un salaire ça me serait utile quand même...
-Hmmm ptete...
-Ha, j'imagine que j'pourrais pas faire prof d'aviations ! Hein ? Encore une blague pas drôle...
-Même pas en rêve. »

Ouais bon, tant pis pour la conversation. Ils arrivaient à la voiture de toute façon. Sur ordre de la dame, Aiden alla s'asseoir sur la banquette arrière, ce qui était encore moins pratique en fait, puisque lorsqu'il s'asseyait devant, il pouvait passer ses ailes derrière et ainsi avoir une position presque normale. A l'arrière, à moins de les ranger dans le coffre, il n'avait nulle part où mettre ses ailes. Il dut donc les placer sur ses côtés, histoire de gagner de la place dans son dos. Une fois la voiture partie et la musique lancée, du ACDC comme s'en vantait l'avocate, Aiden commença à se changer, parce que bon, l'uniforme ça va bien un instant mais débarquer comme ça à l'Institut... Une fois sa ceinture de sécurité détachée, il commença à se déshabiller à l'arrière de la voiture (rien de lubrique là-dedans) et c'est seulement une fois en caleçon qu'il répondit à la conductrice.

« Non non, personne à prévenir dans ma famille. »

Pff, Aiden, famille, deux mots qui n'allaient pas ensemble. N'empêche, heureusement qu'il n'était pas pudique, sinon il n'aurait jamais osé se foutre en caleçon comme ça. Alors qu'il souriait stupidement à cette pensée, il commençait à se tortiller pour enfiler un pantalon bleu marine et un peu délavé. Quelques efforts plus tard, ce fut au tour de la chemise d'être enfilée, et comme d'habitude ce furent les ailes qui eurent le plus de mal à passer, si bien qu'Aiden dut pivoter sur 90 degrés pour faire passer la première dans le large rectangle découpé à l'arrière de son haut et fit de même dans l'autre sens pour la deuxième Il n'avait pas le mal des transports et tant mieux vu la conduite de l'avocate... Il réussit finalement à enfiler totalement sa chemise blanche et froissée, qu'il boutonna aussitôt avant de rattacher sa ceinture discrètement.

« Non, je dors bel et bien dans un lit. »

Il répondit très froidement avant d'entendre la suite et l'explication de cette question.

« Ah d'accord ! Bah non, je dors vraiment dans un lit, et non je fait pas cocorico au lever du soleil non plus ! Ha ha ! »

Il s'était un peu emporté au début, mais en même temps ça allait faire quoi, la quatrième fois qu'elle se moquait de lui ? Il fallait le comprendre aussi, il y avait le droit toute la journée, à ces blagues stupides, et à chaque fois qu'il arrivait dans un nouvel environnement il y trouvait toute une ribambelle de personnes qui se croyaient drôles ou qui pensaient inventer de nouvelles blagues. Il essaya de se rattraper ensuite, puisque si un courant d'air avait suffit à la mettre de mauvais poil, vaudrait mieux éviter de lui parler comme à un chien si son but n'est pas de se faire des ennemis.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Caitlyn Elioth
X-Men Beta
avatar

Messages : 1618
Date d'inscription : 06/04/2012
Age : 31

MessageSujet: Re: Il faut ouvriiiir la caaage à l'oiiseau ! ( Pv BiIiIIrd !)   Mer 22 Oct - 12:59

Depuis son rétroviseur, Caitlyn lui adressa un sourire amusé avant de se rencontrer sur la route et de laisser passer un long silence. Sa voix sembla un peu absente lorsqu’elle reprit la parole.

- Je vous agace avec mes questions stupides, hein ? C’est étrange vu votre mutation, je vous aurais cru habitué à ce genre de chose. La grande force d’être différent, c’est justement de ne plus se montrer toucher par ce genre de choses. Les gens poseront toujours des questions plus ou moins imbéciles concernant une différence. Mieux vaut tourner cette curiosité avec humour et dérision, sinon vous ne vous en sortirez jamais aux yeux du monde. Vous finirez colérique et aigris

Elle soupira tout en se passant une main dans les cheveux, adoptant une attitude emprunte de nostalgie.

- Je suis arrivée d’Irlande à San Francisco à cinq ans au décès de mes parents. J’ai toujours été une gosse des rues…j’ai connu les bandes, la castagne, les deals et les trafics. Quand on est une rouquine au teint de lait dans le quartier latino, ça ne pardonne pas. C’était jouer les durs ou s’en manger plein la tête. Je m’en suis mangé plein la tête, j’ai fini par choisir d’apprendre à mordre pour jouer les durs.
Quand ma mutation s’est déclarée, c’était encore plus chaud…C’était rigolo une meuf qui ne sent rien quand on la tabasse et même mieux ! Qui finit par faire des décharges. J’ai vraiment morflée…Rousse et mutante…Ajoutez-y lesbienne et vous avez le trio de la bizarrerie dans l’ordre. J’ai appris à m’en foutre Aiden. Ce n’est pas ces choses qui nous définissent, c’est ce que nous sommes capable de réaliser, ce que nous sommes capables de réaliser.
Je n’ai rien contre les autres, au contraire ! J’ai adopté une jeune fille d’origine asiatique et m’a femme que j’ai épousée dans l’Institut aux yeux de l’Etat américain possède de plus belles ailes que vous et des mutations bien plus importantes…Ma mutation a tellement évoluée que je doute même que je puisse encore être qualifié d’humaine mais il y a une chose que j’ai appris…C’est que le rire reste le propre de l’Homme.
Je suis a mi-chemin entre physique et énergie pure, j’ai acquis une sorte d’éternité me figeant à l’âge de mes 25 ans, je suis médiatiquement connue comme étant une X Men du nom ridiculement débile de Wonder Beaver…J’ai quand même intérêt à avoir un peu d’humour, sinon merde alors, la vie va vite devenir pénible, non Birdy?


L’atmosphère se détendit sur le reste du trajet, Cait tentait de rassurer avec sa bonne humeur et folie habituelle le jeune garçon jusqu’à ce que les larges grilles de l’Institut apparaissent à travers le pare-brise du véhicule.

- Voilà ton nouveau chez toi, tu vas y faire de grandes choses, si tu t’en sens capable et que tu t’en donnes les moyens sinon c’est pas compliqué, je te plomberais le fion, en tant que X Woman ou en tant que Intendante de cet Institut…Et puis si je suis nervous breakdown deborded, j’enverrais la personne qui nous a déjà dans le collimateur depuis quelques secondes, ma très chère sœur Agente de sécurité et Poulet cosmique.


_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aiden Ford
Résident(e) à l'Institut Epsilon
avatar

Messages : 25
Date d'inscription : 23/09/2014
Age : 21

MessageSujet: Re: Il faut ouvriiiir la caaage à l'oiiseau ! ( Pv BiIiIIrd !)   Mer 22 Oct - 15:56

Être fier de sa différence, tout prendre avec dérision, humour, c'est toujours plus facile à dire qu'a faire.

« Ouais, je sais bien, avant je ne répondais même pas, dans mon orphelinat on m'en a fait voir des vertes et des pas mûres, j'avais pris l'habitude de tout ça, mais à Mutant Town je l'ai perdue, cette habitude. Pi la prison ça apprend à rester sur la défensive aussi. Mais je vais essayer de faire des efforts, ce sera plus drôle pour tout le monde. »

Au moins à l'Institut, il n'y avait que des mutants, normalement. Aiden s'entendait toujours mieux avec les mutants qu'avec les humains, il rigolait plus facilement avec eux, que ce soit à propos de sa mutation ou de quoi que ce soit d'autre. Enfin pour sa mutation il aura besoin d'un peu de temps pour apprendre à en rire de nouveau.

Ah, voilà qu'elle racontait sa vie maintenant. Bon, au moins elle avait baissé ACDC, c'était déjà ça de bien. Elle et Aiden avaient quelques points commun sur leur jeunesse : ils avaient grandit sans parents et avaient été des victimes. Sauf qu'Aiden était le souffre-douleur des autres à cause de sa mutation, elle, elle l'était déjà avant, et après que sa mutation les choses n'ont faites qu'empirer. Non, en fait leurs histoires respectives n'avaient pas grand chose en commun à part l'absence de parents.

Quoi ? Lesbienne ? Mais naaan ! Impossible ! Aiden ne put s'empêcher d'avoir l'air surpris.
Bon, elle écoutait quand même du ACDC, donc tout était possible au final. Mais du coup maintenant Aiden était sûr et certain qu'il n'avait absolument aucune chance avec elle. Il avait déjà testé le coup du « Mais tu sais, je suis une lesbienne coincée dans le corps d'un homme, allez vient ! » pour convaincre une lesbienne de coucher avec lui, et cela n'avait pas marché. Le coup du « T'en es absolument sûre ? Je peux te faire changer d'avis j'en suis certains » ne fonctionne pas non plus. Tant pis.
Mais elle avait raison de n'en avoir complètement rien à battre, elle n'était pas à une différence près et si on voulait rire avec elle tout en restant dans le politiquement correct, trouver un sujet à plaisanteries serait difficile.

Elle continua à raconter sa vie, sa fille chinoise (elle avait dit asiatique mais l'ancien détenu avait d'énormes lacunes en géographie), sa femme ailée (il fut une nouvelle fois surpris puis se rappela que quelques secondes auparavant, l'avocate avait avoué être lesbienne, c'était donc normal qu'elle ait une épouse) et son pouvoir (mais Aiden ne suivit pas plus qu'il ne comprit ce qu'elle disait sur la fin).

C'est le mot x-men qui capta de nouveau son attention. Ce serait elle Wonder Beaver ? Mais non. Ce serait juste pas probable que ce soit elle qui soit là, avec lui, dans la voiture. C'était hautement improbable. Mais non. Enfin Wonder Beaver était rousse elle aussi. Par contre, impossible pour Aiden de se rappeler quels étaient ses pouvoirs, à la x-woman. Si il s'en rappelait il pourrait faire une comparaison, mais impossible. En attendant, il devra se contenter de la question « C'est vraiment elle Wonder Beaver ou c'est une mythomane ? », même si elle n'avait pas l'air d'une mythomane au premier abord.

Le reste du trajet de fit plus paisiblement, Aiden semblait avoir hérité d'un nouveau surnom, Birdy, qui ne lui plaisait pas forcément mais ça il l'avait gardé pour lui, il devait être moins regardant vis-à-vis des blagounettes qu'on lui faisait dorénavant.

Enfin ils arrivèrent à l'Institut ! Enfin ça c'est l'avocate qui le lui fit remarquer, parce que de la place qu'il occupait il ne voyait qu'un mur de briques derrière lequel s'élevaient des arbres. Beaucoup d'arbres. Si elle ne l'avait pas dit, le nouvel arrivant ne s'en serait jamais rendu compte en fait. Lui s'imaginait bêtement un endroit semblable au Triskelion, propre grand et moderne, mais il se retrouva en pleine forêt, en face d'un portail en fer sur lequel était forgé une grande croix entourée d'un cercle.

Une fois la voiture arrêtée, Aiden rangea les affaires qu'il avait éparpillé sur la banquette arrière lorsqu'il s'était changé, ouvrit la portière et sortit de la voiture, son cabas à la main. Il s'étira les ailes, qui commençaient à avoir un début de fourmillement, et constata que la conductrice n'avait pas arrêté le volant.

« Bah vous descendez pas ? »

En fait c'était débile comme question, elle n'allait pas laisser sa voiture, qui n'était même pas la sienne puisque c'était une location, ici au milieu de nulle part.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Caitlyn Elioth
X-Men Beta
avatar

Messages : 1618
Date d'inscription : 06/04/2012
Age : 31

MessageSujet: Re: Il faut ouvriiiir la caaage à l'oiiseau ! ( Pv BiIiIIrd !)   Jeu 23 Oct - 12:37

- Ben si ! je vais conduire par la seule force de mon esprit la voiture dans les garages de l’Institut tout en allant te préparer ta literie et sélectionner une petite berceuse pour quand tu voudras faire ton gros dodo ! Et en prime, je viendrais aussi te faire un gros bisou de bonne nuit pour éloigner les vilains de ton sommeil après t’avoir frotté le dos sous la douche ! Aiden, tu as peut être déniché une vie d’étudiant oisif mais garde à l’esprit que tu es dans le collimateur de mon œil bleu électrique à présent. A la moindre connerie, c’est dans mon bureau que tu finiras et comptes sur moi pour te secouer les plumes !

Le passage au tutoiement était rude mais elle marquait bien le fait qu’à l’Institut, elle était enfin chez elle et libre d’être comme elle le voulait. Le rôle d’avocate n’était utile que pour dehors. Caitlyn occupait certes un poste à haute responsabilité à l’Institut mais restait avant tout une enfant des lieux dont l’histoire personnelle  finissait par se confondre avec une véritable « légende »  de l’histoire de l’institution en question. La liste de ses exploits restait aussi démesurée que celle de ses frasques intramuros. Il était d’ailleurs fort probable qu’avec le temps le jeune finisse par en entendre des vertes et des pas mures à son sujet, on peut difficilement empêcher les gens de parler, sauf en les électrocutant bien entendu.  Elle se contenta pour toute chose d’indiquer la lourde porte  qui trônait par de là les marches du perron surplombant la petite cour où le buste de Xavier surveillait les environs d’un œil sévère.  

- Pour la suite de la visite, vas toquer la bas ! N’importe quel teubé est en capacité de voir qu’il ne s’agit pas de la cabane du Jardinier ! C’est Rachel qui prendra la suite de la visite et t’expliquera ce qu’il y a à savoir sur les règles de vie de l’établissement. C’est aussi une X Men et fait office d’Agent de sécurité des lieux. Fais gaffe à ce que tu dis, c’est ma sœur ! Et fais gaffe à ce que tu penses elle est télépathe. Sur ce Monsieur le Bel Oiseau, bonne chance pour des prochains jours et j’espère ne pas trop avoir à te rencontrer  pour le boulot…J’en ai déjà bien assez avec  la paperasse de ce foutu endroit pour jouer à la Mère Supérieure !
A plus, Aiden !!!


Tout en lui décrochant un magnifique sourire de circonstance, elle démarra brusquement le véhicule dans un vrombissement de moteur pour se diriger vers l’entrée des garages en laissant le jeune homme et ses ailes tout penaud dans la cours.



Fin de Rp, la suite à l’Institut.

Ps : Cruuunch Taaap tappp !

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Il faut ouvriiiir la caaage à l'oiiseau ! ( Pv BiIiIIrd !)   

Revenir en haut Aller en bas
 
Il faut ouvriiiir la caaage à l'oiiseau ! ( Pv BiIiIIrd !)
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Faut-il revoir le modèle d'intégration français ?
» comment leur expliquez-vous qu'il ne faut pas taper?
» les 100 films qu' il faut avoir vus dans sa vie...
» Faut-il obliger les détenus à travailler en prison?
» Heures supplémentaires : il faut arrêter les frais

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
X-men RPG :: Hors Jeu :: Topics Terminés :: Ailleurs-
Sauter vers: