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 Anna, Marie. Rogue [Terminé - Extended Cut]

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MessageSujet: Anna, Marie. Rogue [Terminé - Extended Cut]   Ven 1 Aoû - 1:28

CARTE
D'IDENTITE








Rogue (Comics), dans ses jeunes années


    NOM : Née Rabensdottir. Sur son permis de conduire, on peut néanmoins lire "Marie", son deuxième prénom, devenu fort benoîtement nom de famille.

    PRENOM : Anna, Marie

    ALIAS ET SURNOM : Rogue

    AGE : 26 ans

    DATE DE NAISSANCE : 7 Juin 1988

    METIER : Membre des X-Men et Professeure de Langues à l'Institut, mais elle a été serveuse, tatoueuse, dealeuse de drogue et vendeuse chez un disquaire. Fugitive, meurtrière et aspirante terroriste aussi, mais ça ne peut pas apparaître sur la déclaration d'impôts.

    NATIONALITE : Américaine

    GENRE : Féminin

    CLAN : Institut - X-Men



Pouvoirs :

  • Description : Selon les rapports établis par le Bureau des Affaires Mutantes, le dossier appartenant à Anna "Rogue" Marie liste les capacités suivantes :

    • Absorption biochimique renforcée par la Souche 88 : Le pouvoir originel de Rogue, considéré à tort ou à raison comme le plus dangereux. Elle peut copier par simple contact tactile toutes les capacités surhumaines ou non, pour une durée équivalente à 60 fois la durée d'exposition au corps extérieur, en plus de copier les souvenirs et les personnalités de sa victime, qui ressortira du contact dans un état variant du simple épuisement au coma, ou à la mort. Après la période de copie "directe", le pouvoir et la personnalité disparaissent, mais des traces subsistent dans l'inconscient de Rogue, que les télépathes peuvent sentir et même éventuellement réveiller, mais par elle-même, Rogue est pour l'instant incapable d'y faire appel, bien qu'elle sache qu'ils sont là et qu'elle se souvienne les avoir eu.
      Dans le cas d'un mutant Omega, elle ne copie que la personnalité de sa victime et non son pouvoir, et elle souffrira aussi du contact.
      Récemment, Rogue a été contaminé par un virus expérimental dénommé "Souche 88", conçu spécifiquement à partir de ses gènes pour neutraliser son pouvoir d'absorption. L'instabilité du gène X fit cependant que le virus eût précisément l'effet inverse de celui escompté, transformant le toucher d'absorption de Rogue en toucher plongeant instantanément dans un état critique tout être doué de conscience la touchant, avec la possibilité de le tuer en quelque secondes. En plus de cela, le pathogène utilisé comme vaisseau, une souche modifié du Virus Marburg suffisamment puissante pour infecter l'organisme de Rogue, s'est réveillée et cause depuis l'injection de multiples douleurs chroniques à Rogue, qui la rendent dépendantes à divers médicaments afin de calmer ses symptômes.
      Un mal pour un bien, semble-t-il, est que son pouvoir original est maintenant intégralement dirigé par le virus contre les êtres "intelligents" (et/ou dotés du gène X), lui permettant de toucher les animaux, mais pas les zoomorphes, les hybrides ou quoique ce soit qui, même si il a des poils, a un gène X qui traîne quelque part. Même si le mutant pense comme un animal, ressemble à un animal et agit comme lui, le terme "mutant" indique implicitement qu'il a un gène X, et qu'il n'est donc pas un animal.

      Pour copier complètement un pouvoir et la personnalité d'un individu de manière permanente, Rogue doit être en contact avec l'individu jusqu'à ce que celui-ci entre en état de mort clinique, dépendant de l'état de santé de l'individu. Son pouvoir finit en effet son processus par une copie du modèle de fonctionnement du corps de manière globale, qui a pour effet d'"éteindre" le cerveau et le cœur de l'individu copié. Ceux-ci se rallumeront quelques secondes plus tard si Rogue interrompt le contact, mais pas si elle le maintient.

      Actuellement, avec la Souche 88, un simple contact suffit à causer le coma, et un contact prolongé de 4 secondes provoque la mort pure et simple sur un individu en bonne santé.


      Pour l'instant, elle a absorbé deux schémas de pouvoirs de manière permanente : ceux-ci sont ancrés si profondément en elle qu'ils sont présents de manière permanente, indépendamment d'autres pouvoirs copiés qui peuvent venir s'adjoindre de manière secondaire. Ces deux schémas ne sont toutefois pas présents en même temps : Ils dépendent de la rage de Rogue. Enragée, celle-ci se tourne inconsciemment vers les pouvoirs bien plus destructeurs et moins défensifs du Feu du Soleil que de Carol.

    • Pouvoirs de Carol (Passif): Ces pouvoirs sont constamment activés, tant que Rogue ne sombre pas dans une rage trop violente pour être canalisée par la personnalité de l'héroïne. Les pouvoirs du Feu du Soleil et de Carol sont pour l'instant inutilisables conjointement, car le corps de Rogue se "reprogramme" en fonction de ses besoins, qui sont pour l'instant inconsciemment dictés par sa colère.

      • Force Surhumaine (Offensif): Elle est classée au niveau 50 sur l'échelle commune, ce qui signifie donc une force dont les limites se situent autour des 50 tonnes, dans tout les usages communément établis.
      • Résistance Surhumaine (Défensif): Sa résistance est également classée au même niveau que sa force. Il est conseillé aux opérateurs de ne pas engager Rogue avec des armes antipersonnelles standards ou des dispositifs incapacitants : en cas de contact, se replier en couvrant sa retraite et attendre le déploiement des opérateurs en mandroides équipés pour traiter la menace.
        L'engagement avec des armes blanches standards, à l'exception de lames en "matériaux exotiques" comme l'Adamantium ou le Carbonadium est bien sûr hautement déconseillé.
        La résistance électrique de Rogue va de pair avec sa résistance balistique, et elle n'est sensible au courant qu'à partir de 50.000 Volts avec un ampérage de 1500 Ampères équivalent à celui d'une ligne à haute tension (Soit, selon la formule Watts  = Ampérage X Voltage, 75 Mégawatts), ce qui ne la rends sensible qu'à la foudre, au contact direct avec une ligne à très haute tension ou à des dispositifs électriques de neutralisation dédiés extrêmement puissants.
        Sa résistance thermique, sans compter ses pouvoirs d'origine thermiques, tient à la résistance de ses tissus, équivalente à la résistance de ceux d'un corps humain classique, soit 400 degrés Celsius environ pour "détruire" les nerfs et le cerveau et -80 degrés Celsius environ pour la congeler. La différence avec un corps humain "lambda" étant que son enveloppe charnelle la protège des dommages et des sensations entre ces latitudes, là où une personne ne disposant pas de sa résistance sentirait la chaleur et serait incommodée par elle, ainsi que du fait que c'est par l'"intérieur" plutôt que par l'"extérieur" que viendrait sa neutralisation, puisque ses organes internes succomberaient avant son enveloppe externe.
        Il est à noter également que son organisme est résistant à la quasi-totalité des toxines, poisons, drogues, maladies et virus connus, mais qu'il ne dispose pas de régénération accélérée.
        Par ailleurs, de par ses réactions à l'électricité extrêmement différentes de celle d'un humain normal, le corps n'accepte pas de protons supplémentaires, ce qui court-circuite les réactions produites par les acides, quelque soit leur origine, "l'immunisant", à eux. Son corps est toutefois sensible aux maladies rares et/ou exotiques crées par des mutations d'autres individus, ou aux virus conçus spécifiquement pour l'agresser, comme la Souche 88, ou d'éventuels nano-virus.
        Rogue peut résister à une exposition aux radiations de 50.000 milliSievert, ce qui correspond à 5 la dose létale pour un humain normal. Cela correspond à environ 20 minutes de balade dans les alentours directes du réacteur endommagé de Fukushima (167 Sieverts/Heure)

      • Endurance Surhumaine (Passif): Le corps de Rogue est infiniment moins sensible à la fatigue que celui d'un individu lambda, ce qui lui permets de pouvoir exercer son plein potentiel pendant 24 heures avant de commencer à sentir les effets de la fatigue. Il lui faudra ensuite 3 heures pour être vraiment "essoufflée". Après cela, elle reprendra son souffle au bout d'1 heure de repos, à l'instar d'un humain normal. Elle ne nécessite de plus que de dormir 3 heures par nuit pour être fraîche et dispo, mais dispose de la même nécessité de se nourrir et de boire qu'un humain standard.
      • Vitesse Surhumaine (Offensif): Rogue peut se déplacer jusqu'à 611 kilomètres par heure en gardant la maîtrise totale de ses mouvements et de la perception de son environnement. Elle est ainsi capable d'esquiver les obstacles, notamment en s'envolant, mais pas de faire des virages extrêmement serrés ou immédiatement demi-tour : Elle réagira globalement avec la même physique qu'une voiture si elle veut conserver toute sa vitesse tout au long de sa manœuvre. Elle accélère pour cela de 0 à 100 en 0.4 secondes, à 200 en 5 secondes, à 300 en 11 secondes, à 400 en 20 secondes, à 500 en 35 secondes et atteindra les 611 kilomètres par heure en 55 secondes. Freiner depuis cette vitesse prendra 10 secondes, sur 500 mètres, ou 700 sur revêtement mouillée. Elle peut descendre à 100 mètres en utilisant sa force et sa résistance pour s'agripper au sol et laisser un sillon d'une profondeur variant entre 20 centimètres pour le corps et 50 centimètres pour les bras, bien qu'elle évite pour des raisons évidentes de coûts au contribuable, aux assurances et d'impact sur les relations publiques.

        En combat, elle dépasse rarement les 100 kilomètres par heure, pour garder sa mobilité par des impulsions rapides. L'arrêt à 100 kilomètre/heure dure 0.1 seconde et peut se faire sur 1 mètre, en laissant des traces de pied d'une dizaine de centimètre dans le sol.

      • Agilité et Réflexes Surhumains (Passif): Son cerveau et ses terminaisons nerveuses, ayant trait à son agilité, ce qui comprends notamment son équilibre et sa coordination motrice, ainsi que ses réflexes, réagissent à un niveau de l'ordre du dixième de seconde, quand un humain tourne autour de la seconde. Cela fait qu'elle analyse son environnement et "rafraîchit" sa perception 10 fois plus vite. Grossièrement, on pourrait dire qu'elle réfléchit 10 fois plus vite, ce qui ne la rends pas plus intelligente, mais plus vive. C'est ce qui lui permets de se mouvoir avec une précision extrême à des vitesses qui le sont tout autant, ou d'attraper les métaphores qui lui passent au-dessus de la tête.
      • Vol (Défensif): Un don de lévitation "standard" lui permettant de se mouvoir à la vitesse maximale où elle dispose encore d'une maîtrise parfaite de ses mouvements (611 kilomètres par heure), jusqu'à un pallier de 7.000 mètres, au-delà duquel la manque d'oxygène devient problématique. Avec une réserve d'oxygène et sans combinaison spécialisée et en partant du principe que la température chute de 6.4 degrés tout les 1000 mètres d'altitude, elle serait capable de monter jusqu'à 12.500 mètres, avant que le froid ne la fasse geler.
      • Septième Sens (Défensif/Passif): Sens supplémentaire relié directement aux réflexes permettant d'anticiper les mouvements avant qu'ils n'aient lieu par le biais d'une analyse brute de la situation et des issues logiques. Carol le maîtrise relativement bien mais Anna ne fait que l'effleurer. Cela ne fonctionne que lors d'un combat au corps-à-corps ou dans l'usage des pouvoirs, mais permets dans 30% des cas pour Rogue, et 70% des cas pour l'agente d'esquiver et de parer le coup, voir de riposter. Hors des conditions de stress extrême, et notamment à l'institut, c'est ce pouvoir qui lui permets de pouvoir s'habiller autrement qu'avec une combinaison intégrale en permanence sans assommer personne par inadvertance, en lui permettant de prévoir les "ouvertures de portes sauvages" ou encore les personnes courant sans regarder devant elles.
      • "Concentration" télépathique (Défensif/Passif/Personnalité de Carol): Quand elle est aux commandes, la personnalité de Carol et ses pouvoirs font qu'elle est capable de résister aux télépathes. Si elle ne peut pas bloquer son esprit aux incursions, elle les ressent, et se protège contre la lecture de pensée, les contrôles et les neutralisations mentales en "pensant très vite", ce qui n'affecte néanmoins pas ses centres mémoriels et donc la lecture de souvenirs. Carol a consciemment bloqué cette capacité pour Anna, qui a déjà du mal à se concentrer à cause de son cerveau rendu plus rapide par ses pouvoirs.



    • Pouvoirs du Feu du Soleil - Pyrurgie (Offensif/Passif): Rogue a absorbé les pouvoirs d'un mutant qui désignait ses pouvoirs comme étant le "Feu du Soleil". Si elle s'abandonne à la rage et que la personnalité de Carol ne peut plus prendre le contrôle de son corps pour la calmer, la personnalité du mutant de feu prendra sa place, avec des pouvoirs différents. Si sa rage est trop importante, comme avec l'assassinat ou l'enlèvement d'un être très proche (Qui correspond seulement à l'un de ses oiseaux, pour l'instant.), le Feu du Soleil prendra possession du corps pour se lancer dans l'extermination de la source de la rage de son hôte.

      Cela se caractérise par la ionisation d'air ou de matière par le biais d'un phénomène biochimique inconnu pour le transformer en plasma sans charge. Elle peut par ce biais se transformer en véritable "torche humaine" et atteindre une température pouvant aller jusqu'à un maximum d'environ 550.000 degrés Celsius (suffisant pour fondre tout les matériaux à l'exception de l'adamantium "pur" tel que celui de Wolverine, nécessitant une déstabilisation moléculaire préalable.), bien qu'elle se limite à des températures bien moindres, dépassant rarement les 2.000 degrés Celsius afin de ne pas vaporiser la matière ou d'aveugler par sa seule présence. La vitesse de chargement "maximale" de ce système de pouvoir dépends de la personnalité qui a le contrôle du corps : si c'est Anna, elle mettra une seconde à monter à 2.000 degrés Celsius, mais environ une minute pour le charger complètement, si c'est le Feu du Soleil, il le chargera en moins de cinq secondes, à raison de 110.000 degrés Celsius par seconde, et si il sait contrôler ses pouvoirs, il ne voit aucune raison de se limiter.

      Il est à noter que tout les pouvoirs issus du feu du soleil, à l'exception de la vision infrarouge et de la protection psionique, nécessite l'activation préalable de sa pyrurgie.

      La méthode la plus simple pour combattre un "Départ de Rogue" à 2.000 degrés est d'attraper l'extincteur à CO² ou à mousse (Utiliser de l'eau serait inutile puisqu'elle s'évaporerait quelques millimètres avant d'atteindre la peau.) le plus proche, de lui braquer en direction du visage et de l'arroser copieusement. Si cela ne l'éteint pas à proprement parler, ça a le mérite de l'assommer, et de couper sa génération de plasma qui n'est pas inconsciente. Si malgré vos efforts, elle reste consciente, aspergez-la une deuxième fois et frappez-là au visage avec l'extincteur. Enchaînez avec un coup au sol. Juste pour être sûr.

      Pour le Feu du Soleil, néanmoins, l'extincteur n'est pas suffisant, et la seule arme de maîtrise des flammes efficaces est la lance électrique. Si vous n'en avez pas, courrez chercher le télépathe le plus proche et demandez-lui gentiment - C'est de toutes façons dans son intérêt. - de pénétrer dans son esprit pour le neutraliser.
      Frappez ensuite Rogue avec l'extincteur, pendant qu'elle se tient la tête et que sa pyrurgie est mise à mal.


      • Décharge de Plasma (Offensif): Rogue peut utiliser le Plasma qu'elle génère comme arme à distance, sous des formes allant du lance-flammes avec une portée efficace de 33 mètres à des tirs de "boules de plasma" extrêmement destructrices à des vitesses proche des 170 kilomètres par heure, mais incapables d'exploser, ce qui rends leur précision au-delà des 100 mètres relativement faible sur une cible de taille humaine. A une température de 2.000 degrés, le lance-flammes comme les décharges de plasma vaporisent l'humain en ne laissant que les os. Le plasma a une chaleur suffisante pour endommager un blindage léger en titane, ou en acier. Sur un char de combat principal américain Abrams, le blindage en uranium appauvri/acier sera seulement noirci, mais la chaleur déclenchera les briques de blindage réactif.
        Le lance-flammes, lui, par son flux continu, rend la plupart des dispositifs électroniques inopérants en les surchauffant.

      • Vision Infrarouge (Passif): Les yeux de Rogue, quand elle utilise les pouvoirs du Feu du Soleil, perçoivent le spectre infrarouge, et peuvent ainsi détecter la chaleur, dans des spectres de couleurs que le langage ne peut définir, sinon par un "C'est joli.". Il est à noter que cette vision est aussi efficace dans le noir total qu'en plein jour et dans le brouillard ou la fumée - A l'exception des fumigènes militaires de dernière génération, chargés de particules spécialement imperméables aux infrarouges. -, mais qu'en dehors de cela, elle ne voit pas mieux que quelqu'un d'autre.

        Il est à noter que comme braquer une lampe-torche puissante dans la figure de quelqu'un le perturbera, braquer une lampe-torche infrarouge puissante dans la figure de Rogue la perturbera. Cela peut toujours être utile, si vous n'avez ni extincteur, ni télépathe sous la main quand Rogue ou le Feu du Soleil cherchent à vous faire la peau.

      • Bouclier à plasma (Défensif): A pleine puissance, elle peut utiliser son plasma pour former un écran protecteur capable de faire fondre les projectiles et de dissuader les attaquants au corps-à-corps par simple dégagement de chaleur. Concrètement, le bouclier n'a pas de résistance "physique". Elle prendra simplement la forme d'une bulle de plasma en feu à même se déployant dans un rayon pouvant aller jusqu'à 2 mètres autour de Rogue, indépendamment de ce qui se situe à l'intérieur de celui-ci : il faudra juste qu'il se montre capable de résister à une chaleur de plusieurs centaines de milliers de degrés. La protection fonctionne uniquement par dégagement chaleur, en créant un "zone de mort" de 20 mètres aux alentours où la chaleur vaporise instantanément toute matière à l'exception de l'adamantium. Jusqu'à 30 mètres, elle est à même de déclencher des incendies et de faire fondre quasiment tout les métaux ayant un point de fusion inférieur à 3600 degrés. Jusqu'à 50 mètres, la température est insupportable pour une personne standard, qui recevra des brûlures au troisième degré. Jusqu'à 100 mètres, une personne standard aura l'impression d'être dans un sauna. De plus, la luminosité du plasma est équivalente à celle du soleil, ce qui a donc les mêmes effets que de regarder le soleil droit dans les yeux.

        Pour "transpercer" le bouclier et toucher Rogue, il faut donc utiliser de l'adamantium, ou subjuguer psychiquement Rogue ou le Feu du Soleil afin de briser sa concentration. Une tension de 2000 Watts surchargera le bouclier en électricité.

        A la puissance "faible" (2000 degrés) qu'utilise conventionnellement Anna, le bouclier est simplement mortel dans un rayon de 3 mètres autour de la bulle où il sera suffisant pour faire fondre les humains, les projectiles d'armes à feu et déclencher les projectiles explosifs tels que les grenades ou les roquettes, fait l'effet d'un sauna dans un rayon 15 mètres supplémentaires et n'est pas aveuglant, . Néanmoins, une voiture lui fonçant dessus à 50 kilomètres heure au minimum pourra traverser le mur et la faucher. Elle sera néanmoins inutilisable après à cause des dégâts causés par la chaleur, et si le pilote est un humain normal et qu'il ne sort pas avant l'impact, il y laissera la vie.

      • Vol (Défensif): En utilisant le plasma généré pour créer une dépression qui l'aspire vers l'avant, selon les principes liés à la Magnétoaérodynamique (une branche du Magnétohydrodynamisme), elle est capable de neutraliser un grand nombre de contraintes limitant sa vitesse, comme le frottement de l'air, pour voler à des vitesses hypersoniques allant au maximum jusqu'à Mach 12. Il est toutefois à noter que les réflexes de Rogue sont conditionnés pour sa vitesse de vol standard et que l'efficacité de cette propulsion est directement dicté par la présence d'air en quantité suffisante pour maintenir sa génération de plasma, ce qui la limite à la Troposphère (15.000 mètres) au maximum. Ce pouvoir est donc peu utilisé car peu contrôlable en situation de combat au-delà de 200 kilomètres par heure, et laisse une signature repérable avec des satellites de surveillance au niveau de l'intensité thermique.
      • Protection thermique d'origine psionique (Passif): Rogue génère automatiquement et inconsciemment autour de sa personne un "champ de protection" psionique en présence du phénomène de friction de l'air. Celui-ci l'immunise, elle et son équipement, contre ses pouvoirs, et notamment les dégagements de chaleur et les radiations mortelles, ainsi que contre les attaques incendiaires jusqu'à 550.000 degrés Celsius. Ils protègent de plus ses yeux des dégagements de luminosité extrêmes, puisqu'elle peut produire une luminosité analogue à celle du soleil à pleine puissance (Environ 2.2x10 puissance 28 candelas, là où une grenade flash ne produit "que" 6 à 8 millions de candelas.)
      • Décharge de Plasma Massive (Offensif/Personnalité du Feu du Soleil): La personnalité du Feu du Soleil dispose de la capacité de décharger subitement ses pouvoirs pour totalement vitrifier une bulle d'un rayon de 275 mètres autour de lui. Tout ce qui est dans ce rayon est soumis à une brutale décharge thermique de 550.000 degrés pendant une seconde. En utilisant cela, il décharge totalement le corps de Rogue, et la laisse dans un coma critique pendant 12 heures, avant qu'elle ne se réveille épuisée, avec la personnalité d'Anna. Elle nécessite de récupérer 1 heure de plus avant de recommencer à utiliser les pouvoirs du Feu du Soleil.






  • Niveaux de maitrise : Elle maîtrise les pouvoirs qu'elle a absorbé à un niveau équivalent à celui de leurs détenteurs originaux, notamment du fait de l'absorption de leurs souvenirs et de leurs personnalités. Pour le "Feu du Soleil", cette maîtrise est donc quasiment parfaite, à l'exception d'une capacité : une "explosion" de plasma lui permettant de décharger ses pouvoirs en une brusque décharge extrêmement destructrice, que Rogue ne semble pas en mesure d'utiliser. De plus, Rogue ne peut pas passer à son niveau maximum de puissance instantanément, et doit "chauffer" pendant une minute pour atteindre son plafond de chaleur. Il se peut toutefois que le possesseur original de ses pouvoirs puisse refaire surface à la faveur d'une crise émotionnelle forte (Rage consécutive à l'assassinat d'un proche.), transformant Rogue en guerrière furieuse scandant des cris de guerre en japonais et utilisant quasiment instantanément ses pouvoirs à leur plafond de température, souvent dans l'objectif de vaporiser la forme de vie à l'origine dudit "Choc Émotionnel" d'une façon nette, rapide et sans bavure (bien que ses pouvoirs en eux-mêmes causent beaucoup de dommages.).

    Pour l'agente du gouvernement, si elle maîtrise ses pouvoirs parfaitement à leur niveau actuel, elle ne dispose pas de la pleine puissance originale, notamment au niveau de la vitesse de vol.

    Enfin, pour ce qui est de son pouvoir d'absorption, malgré des efforts énormes et toute l'aide qu'a pu lui importer l'institut, il reste encore aujourd'hui incontrôlé, ce qui prohibe absolument tout contact direct avec les êtres humains.

  • Lien entre les Pouvoirs : La Physique Marvellienne, une domaine de la physique théorique encore balbutiant et connue des seuls auteurs de comic-books.



Description Physique :


  • Apparence : Sombre, c'est le principal adjectif que l'on pourra voir qualifier Rogue. Si, en tant que femme, elle est plus que désirable à la vue de son physique de mannequin, aux attributs on ne plus marquées - et qui, comme pour beaucoup, frôlent la limite du super-pouvoir pour leurs seules présences -. Allié à une taille respectable d'environ un mètre soixante-quinze, elle n'en reste pas moins une personne qui ne donne pas envie d'être approchée. Pour certains, ce sera l'aura de mystère mélancolique qui émerge d'un maquillage tirant souvent sur des couleurs sombres et grisâtres, ou violettes par certains jours heureux, adjoint à une invraisemblable teinte de cheveux pouvant renier son brun naturel pour le pourpre et le blanc. Pour d'autres, ce seront ses tenues, à bases de bustiers et de hauts sans manches, ou de t-shirts aux tons sombres et aux manches souvent déchirées, toujours accompagnés de gants, de pantalons amples ou de pantalons de treillis, et d'un très long manteau à capuche d'un vert forêt couvrant une grande partie de son corps - et s'accordant d'ailleurs fort bien avec ses yeux d'un vert de jade -. Enfin, pour d'autres encore, ce ne sera que sa simple démarche ou son attitude, transpirant la nonchalance et le dédain le plus suprême pour son environnement, comme si elle vivait ailleurs, dans son propre monde.
    Aux plus jeunes, elle pourra même aller donner l'impression d'être beaucoup trop cool et jolie pour être abordée, car elle les fera se persuader qu'elle ne prendra même pas la peine de seulement leur retourner un mot. Les plus vieux, quant à eux, se diront plutôt qu'à sa dégaine, et surtout à ses bottes de motarde, elle doit être la copine de quelqu'un plus qu'à même de venir les retrouver chez eux pour leur exploser les parties génitales à la batte de baseball sous le regard amusé de ses comparses bikers, et cela pour avoir simplement parlé à sa copine.

    Son visage, d'une pâleur confinant au maladif, n'inspire d'ailleurs lui même pas confiance, avec des oreilles communes mais abondamment piercées, et surtout des yeux d'un vert de jade perçants, mais constamment en mouvement, comme si ils étaient persuadés d'être toujours menacés, vissés dans un visage aquilin. Ils lui confèrent d'ailleurs la parfaite impression de confronter un oiseau de proie : en apparence calme et flegmatique, autant qu'il est concentré à des matières qui ne concernent que lui. Bien aventureux celui qui pourrait se targuer de savoir à ce visage si Rogue se sent dominante, ou au contraire une proie, car elle peut tout à la fois donner les deux impressions, en fonction de la lecture que veut bien lui donner son interlocuteur.

    Plus curieusement, elle porte une collection de pendentifs dont elle ne se sépare quasiment jamais, pas même dans son sommeil : un pendentif à l'effigie d'un as de pique, accompagné plus bas de plusieurs pendentifs pieux : Une main de Fatima, une Ankh, une croix chrétienne, une autre orthodoxe, une étoile de David et une roue bouddhique. Tous sont attachés sur la même cordelette, très longue, qu'elle a enroulé plusieurs fois autour de son cou. C'est une démarche apparue depuis qu'elle est revenue à l'Institut, qui est d'autant plus curieuse que Rogue avait elle-même déclaré ne pas croire en un quelconque "Dieu" lors de ses sessions avec un psychologue, en prison.

    A l'institut, pour le non-initié, elle peut sembler particulièrement dérangeante, car on peut aisément douter de son appartenance même au lieu. Son style à mi-chemin entre le gothique et le biker, au vu de son âge, fait douter de son poste d'enseignante, et l'alignerait plutôt avec la redoublante éternelle. Cela serait toutefois sans compter sur son manteau quasiment sorti de l'imaginaire de Tolkien, et l'oiseau apprivoisé qui trône sur son épaule et n'hésite pas à croasser vivement de manière menaçante si un inconnu s'approche de trop près - La jalousie terrifiante de ces volatiles se transformant en espèce de mécanique d'avertissement invitant à ne pas la toucher, la peur du coup de bec étant souvent plus dissuasive que de simplement préciser "Attention, tu vas mourir." -. Associé à sa propension à fumer énormément, à avaler des doses industriels de médicaments et à la nécessité d'utiliser une canne dans les moments où la douleur devient insupportable, elle donne l'impression de sortir elle-même d'un livre, d'être une espèce de sorcière. Elle a parfaitement conscience de cela et en tire étonnamment une certaine fierté, qui atténue sa mélancolie naturelle et la rage intrinsèque qui est celle de souffrir en permanence.

    Jusqu'au moment où un fou plaisante un jour de démarche douloureuse en l'interpellant d'un "Salut, Mémé !". Là, elle ne réponds plus de ses gestes.

  • Signes Particuliers : Plusieurs mèches de cheveux blanches, tout d'abord, qu'elle a hérité de certains abus de sa jeunesse, et qui s'en est allée devenir la majeure partie de l'originalité de ses coupes de cheveux. Rogue est porteuse de piercings multiples aux oreilles, cachés sous ses cheveux, mais elle est également porteuse de plusieurs tatouages, dont les plus remarquable sont issus des rares moments où elle a pu sortir de sa cellule, en prison, et qui lui ont été faits par un mutant d'origine russe : Un tigre sur le coté droit de la nuque, et un chat souriant, coiffé d'un tricorne et tenant des clés entre ses pattes. Tout deux sont cachés par ses cheveux, en temps normal. Elle porte également deux paires d'étoiles à huit branches du même artiste : deux sur les genoux, deux sur les omoplates. Les autres de ses tatouages sont plus "triviaux" qu'elle a acquit plus jeune, comme des lettrines elfique sur le haut des pieds et des runes scandinaves autour de son nombril.

    Par ailleurs, l'utilisation du "schéma" de pouvoirs thermiques est immédiatement repérable par une sorte d'"illumination" du système sanguin de Rogue, comme si son sang se transformait en plasma, ainsi que le passage de ses yeux à un jaune iridescent.

    Enfin, depuis que son pouvoir lui permet de toucher les animaux, elle atténue la frustration inhérente à son incapacité à toucher qui que ce soit en étant aussi souvent que possible avec des animaux. Cela se caractérise dans l'institut par la présence quasi-permanente sur son épaule de sa corneille apprivoisée, servant autant de "défouloir" pour les mains de la jeune femme que comme système d'alerte pour les inconnus qui se risqueraient à la toucher. Elle se révèle en effet extrêmement possessive, et refuse catégoriquement que quelqu'un qu'elle ne connait pas l'approche de trop près.


Caractère :


  • Mental : Dans l'esprit de Rogue, il y a trois personnalités :

    Anna Marie (Rabensdottir, si on veut réveiller de mauvais souvenirs.), tout d'abord, est une mutante, avant d'être une humaine. Tout ses efforts pour se fondre dans la société se sont toujours soldés par des échecs : il en seront toujours qui se poseront des questions sur son accoutrement, ou sa relative froideur de surface qui n'est jamais loin du souvenir des traumatismes qui l'ont forcé à adopter le nom de "Rogue". Les personnes ne sont pour elle que bonnes à agir qu'à travers le prisme d'une société façonnée par des conventions établis des éons auparavant. Des conventions qui ne peuvent pas s'appliquer à elle : elle ne peut toucher personne, et elle ne peut pas même ressentir une quelconque normalité au quotidien. Elle s'est convaincue qu'elle était un véritable cauchemar pour la société, l'incarnation même de la peur : elle est cet agent dormant, cette personne que l'on pourrait penser fantasque mais normale d'un coup d’œil furtif, mais que l'on percera sans mal à jour, dévoilant l'archétype de l'arme dormante fantasmée par les extrémistes. C'est pour cela qu'Anna en veut à la société, et qu'elle se refuse à diriger la colère qu'elle a contracté à cause de ses traumatismes contre les individus, qui ne sont à ses yeux que des pions. Elle déteste faire souffrir si cela n'est pas justifié, et vit pour cela très mal l'utilisation de son pouvoir, fut-il à des fins offensives : elle a quasiment tué son premier amour et véritablement "siphonné" son seul vrai petit ami, et s'est pas là d'elle-même persuadée qu'elle ne peut connaître l'amour.
    C'est ce "pacifisme" qui l'a orienté vers l'Institut Xavier, qu'elle voit comme une chance pour pouvoir éviter aux autres d'avoir à vivre ce qu'elle a vécu. Elle est profondément réformiste, souhaitant transformer la société dans le meilleur intérêt des humains comme des mutants par le recours aux institutions, en plus de l'exemple - qui pourrait venir, pourquoi pas, d'un président mutant. -. C'est pour cela qu'elle a accepté d'entrer dans les X-Men, pour montrer qu'elle pouvait faire la différence, et participer à cet "exemple". C'était une initiative de Carol, à la base, une espèce de directive qu'elle lui avait imposé pour qu'elle arrête de se morfondre sur son corps et son pouvoir.
    En tant que membre des X-Men, qu'elle a dès le début vu comme des phares et des espèces de figures parentales au sein de l'Institut, elle a réellement peur que l'équipe ne devienne un simple groupement mercenaire à la solde du gouvernement, surtout depuis l'apparition du B.A.M. et avec la pression des Purificateurs - qu'elle voit comme le seul lobby extrémiste contre lequel elle pourrait être capable de violence dans un état autre que la légitime défense. -. Pour elle, les X-Men sont là favoriser le dialogue et la transition vers une société qui ne considère pas les mutants comme des citoyens de seconde zone, autant dans l'esprit des gens que dans celui des lois.
    La B.A.M., justement, est pour elle une aberration, un monstre terrible, créé pour traquer et neutraliser tout les mutants qui refusent de se conformer gentiment à ce que la société humaine, dans ce qu'elle a de plus cruelle, veut voir en eux : des animaux, et cela malgré les nombreuses garanties de leur impartialité que l'on a produite devant elle - "Butée" est en effet un terme qui pourrait la désigner. -. Toutefois, elle n'agira jamais contre eux avec violence, et se contentera de moyens de pressions pacifiques, qui correspond surtout pour elle au mensonge par omission et à l'application de beaucoup de mauvaise volonté en cas de collaboration forcé, un peu comme lorsque les agents du gouvernement se livrent entre eux à la guerre des services.
    On pourrait donc définir Anna Marie comme une excentrique et une rêveuse pacifiste aux idéaux peu consensuels, grandement conditionnés par son pouvoir originel. Elle est butée et parfois même franchement rigide, bien qu'elle manque de cette once de cruauté -ou de détermination, en fonction du point de vue- nécessaire à basculer dans l'idéologie de la Confrérie, parce qu'elle pense au présent plutôt qu'à un avenir hypothétique. C'est la personnalité la plus souvent "aux commandes", et on peut aisément la reconnaître à ses excentricités - que les psychologues décrivent comme des conséquences directes de son type "INFP" selon le Myers-Briggs Type Indicator. -, notamment à son goût définitif pour les jeux vidéos ou la musique "bourrine", ou à un accent d'Amérique profonde ; ce n'en est qu'une plus originale parmi d'autres, mais elle fait cela en raison de son admiration inconditionnelle de Scarlett O'Hara, raison pour laquelle elle garde sous son matelas un Blu-Ray d'Autant en Emporte le Vent, en compagnie d'un exemplaire du livre.
    C'est aussi à sa nonchalance, son flegmatisme et l'acidité avec laquelle elle traite les inconnus, qu'on la reconnaît, tout en étant en même temps capable d'une improbable conscience quasi-maternelle avec ses élèves les plus jeunes et ses oiseaux. Pleine de paradoxes, elle est tout particulièrement effrayée par les télépathes, et plus généralement tout ceux qui cherchent à la comprendre, et semblent l'observer d'un peu trop près. Elle a déjà mis beaucoup de temps à se faire à une personnalité, doit faire avec une deuxième plus exotique encore que la première, avec tout les commentaires sur ses pensées les plus profondes qu'elle doit subir, et n'est ainsi spécifiquement pas encline à partager cela avec des curieux qui, eux, ont un corps à l'extérieur du sien pour aller cracher leur bile sur son dos. C'est de la violation de vie privée, sans compter qu'eux, contrairement aux autres habitants de son esprit, ne lui apportent strictement rien.
    Elle aime ainsi tout particulièrement être seule, ou avec des amis très proches, avec ses pensées et sa douleur, à s'occuper en jouant ou en se passant un film, ou bien en conduisant sa voiture. L'interrompre dans ces petits moments de joie quasiment solitaires sans une raison valable, c'est s'exposer à se faire envoyer bouler, car ce sont bien ces moments-là, à se "ressourcer", en quelque sorte, qui lui permettent de retourner au Monde avec au moins un peu de bonne volonté dans ses rapports humains.
    Par ses frasques, elle a acquis la réputation d'une professeure "franchement space", surtout par sa pédagogie curieuse façonnée par son refus de l'autorité. Elle préfère les relations horizontales, et en cela, refuse les tutoiements ou autres formes honorifiques lorsqu'on s'adresse à elle, et accepte quasiment tout tant que cela s'inscrit "dans l'intérêt pédagogique", comme d'aller faire cours dans les jardins de l'Institut ou de laisser les élèves apporter des films.
    Enfin, elle aspire pour l'instant à pouvoir maîtriser son toucher et guérir du virus qu'on lui a inoculé, et ne regarde ainsi pas vraiment vers l'avenir, sinon un avenir à la temporalité incertaine

    La deuxième personnalité qui partage son esprit appartient à Carol, une ancienne agente de la C.I.A., celle même qui, dotée des capacités surhumaines, les a vus copiés de manière permanente au sein de Rogue. Initialement outrée d'être reproduite dans un corps étranger, elle a pris connaissance du passé de son hôte, et s'est révélée extrêmement touchée, passant d'un comportement extrêmement défensif à une sorte de comportement invasif, en vue de supplanter les souvenirs traumatisants d'Anna Marie avec ceux de sa jeunesse beaucoup plus normale. Après une période troublée où Rogue s'est persuadée qu'elle était folle, elle a finalement pris connaissance de cette personnalité vivant dans son esprit, et les troubles de personnalité se sont calmés au profit d'un espèce de partage des connaissances et de l'espace, comme deux colocataires. Mutante elle-même, avec des capacités relativement faciles à cacher, elle était pourtant initialement d'obédience sceptique face aux mutants, quelque soit leur idéologie, du fait de la perte de son frère dans un attentat de la Confrérie. Elle a néanmoins appris à vivre, à travers les yeux de Rogue, au sein de l'Institut, et a appris ainsi à faire la différence entre les deux idéologies qui divisent les mutants, et a évolué pour respecter et partager l'Idéal de Xavier, différent de son hôte par une approche qui se veut plus rigoriste, et refusant de voir la Confrérie comme des égarés méritant une seconde chance, contrairement à Anna. Elle les voit depuis Yggdrasil simplement comme des terroristes devant répondre de leurs actes devant la justice, quelque soit leur parcours, leur idéal étant fondamentalement dangereux. Si elle voit les X-Men et l'Institut exactement comme Anna - puisqu'elle est en grande partie responsable de cette vision. -, pour elle, le B.A.M. est nécessaire, et elle appuie cette initiative avec ferveur, au grand dam de son hôte.
    De plus, Carol est beaucoup plus apte à accepter l'autorité et, surtout, dispose d'une discipline qu'elle doit à un entrainement militaire approfondi : cette même discipline qui l'a fait plus considérer sa mutation comme une aide inestimable à la nation et au Monde que comme une simple mutation. Malgré donc l'"éducation" qu'elle a faite à Anna Marie sur l'art du combat et l'utilisation de ses dons, c'est souvent elle qui prend le contrôle du corps dès lors qu'elle sent un danger trop sérieux pour le laisser entre les mains de la jeune femme qu'elle considère intelligente mais parfaitement irresponsable, voyant ses pouvoirs emmagasinés comme des "passe-temps cools" plutôt que comme des outils. C'est elle qui s'occupe la plupart du temps des interventions avec les X-Men et des apparitions publiques. Elle est dépourvue d'accent, et tranche singulièrement avec le caractère fantasque de la Rogue originale en étant à la fois bien plus diplomate et en disposant de cette capacité à exercer la violence sans remords qui révulse tant Anna. Elle ne dispose pas de sa compassion, de sa curiosité ou même de sa patience -aussi étrange que cela puisse paraître-, et se révèle donc une combattante bien plus pragmatique, une caractéristique que son hôte trouve fascinante autant que terrifiante, surtout lorsqu'elle devient observatrice de son propre corps. Pourtant, celle qui voudrait être une agente implacable et parfaite a une phobie plutôt ridicule, puisqu'elle a peur des clowns ... C'est même d'ailleurs sa seule faiblesse psychologique, suffisante pour déclencher des crises de paranoïa prodigieuses. Elle a même peur que l'on se moque d'elle pour cela, et déteste souverainement quand les autres personnalités occupant l'esprit de Rogue - dont elle se veut une sorte d'éducatrice et de lien stable vers le Monde extérieur, comme une mère ou une grande soeur. - se mettent à la railler sur cette question.
    Elle a des goûts bien plus "communs" que son hôte, qui se manifestent surtout par la lecture, les animaux, et le soin qu'elle apporte aux maquillages et aux tenues de Rogue, que cette dernière a trop longtemps négligé. Si Rogue ressemble à une femme, si excentrique soit-elle, plutôt qu'à une sans-abri vivant en marge de la société, c'est principalement par sa faute.
    Enfin, Carol caresse l'espoir de pouvoir peut-être un jour retrouver son corps, mais si cela n'est pas possible, elle aimerait voir Anna sortir de sa léthargie et s'assumer complètement, afin de pouvoir mener une vie normale, avec des relations sociales normales, même si elles doivent être privées de contacts physiques.

    La troisième personnalité est un peu plus originale. Le Feu du Soleil est immédiatement reconnaissable, puisque lorsqu'il prends le contrôle du corps de Rogue, celle-ci ne s'exprime plus que dans un japonais lourdement marqué d'un accent du Kansai, faisant immédiatement tiquer les personnes parlant japonais, puisque outre son accent, son vocabulaire et son registre de langage correspond à celui des hommes. Cette seule raison rend ses apparitions extrêmement rares, puisque si Rogue et l'agente peuvent le comprendre, puisqu'elles connaissent le japonais grâce à ses souvenirs, il se refuse obstinément à parler une autre langue que la sienne. Élevé chez son oncle traditionaliste et extrêmement rigoriste, il s'est mis à admirer très jeune les figures mythiques des Ishin Shishi, ce qui conditionna ses loisirs et son objectif de vie pour ressembler à l'un de ces guerrier courageux de la fin du XIXème siècle, pivot entre la tradition des samouraïs et le progrès. Quand ses pouvoirs se sont manifestés, son oncle prophétisa cela comme un signe bienfaisant pour le Japon tout entier, ce qui le conforta dans ses rêves de gloire et lui fit adopter un complexe de supériorité particulièrement prononcé à l'égard de tout le monde, mutants compris, à l'exception de sa famille. Personnage extrêmement rancunier envers les Etats-Unis, il se moque éperdument des luttes d'influence entre mutants. Xavier comme Magneto sont deux vieux singes qui ont fait leur temps : il voit le premier comme le pantin du gouvernement, et le second comme un personnage trop timoré, surtout si l'on considère la douleur qu'il a traversé dans les camps : Descendant déjà d'irradiés d'Hiroshima, il estime avoir une dette vis-à-vis de ses ancêtres. Il ne voit ainsi les américains que comme des bouchers, et crache à la figure de toutes leurs valeurs, même si, dans l'absolu, il peut être considéré comme plus proche de la Confrérie parce qu'il privilégie la violence. Son caractère hautement nihiliste le rendrait incapable de cohabiter avec eux.
    Étonnamment, le contact avec les autres personnalités habitant le corps de Rogue l'a néanmoins assagi, le calmant suffisamment pour qu'il ne se jette pas sur chaque opportunité pour prendre le contrôle du corps et utilise ses pouvoirs pour commettre des exactions. Il refuse néanmoins toujours de vouloir prendre parti dans la lutte entre les confréristes et les partisans de Xavier. Dans les faits, il combat pour Xavier, puisqu'il est de facto membre des X-Men. Ce curieux revirement de situation pourrait être expliqué par la relation particulièrement étrange qu'il entretient avec la personnalité d'Anna : en partageant le corps et les pensées de celle-ci, il est tombé pour ainsi dire amoureux d'elle. Un amour unilatéral et platonique assez étrange, qui est connu des deux autres personnalités, bien qu'aucune d'entre elle ne sache réellement comment réagir ou, dans le cas du Feu du Soleil, comment le pratiquer. C'est une personnalité extrêmement traditionnelle et idéaliste dans son approche inspiré d'une vieille école adepte de l'amour courtois et platonique - qui s'accorde avec ses distractions, puisqu'il ne se livre qu'à la lecture, l'écriture ou aux arts martiaux. -. Il tente concrètement ainsi d'être toujours en accord avec Anna pour s'attirer sa sympathie, et de cacher derrière de violents coups d'éclats impulsifs derrière une prétendue volonté d'honorer une "dette" vis-à-vis de Rogue qui lui a permis d'échapper à la mort. Lorsqu'Anna s'énerve et que Carol tente de la calmer, elle se retrouve donc plus facilement proche du Feu du Soleil, qui ne cherche qu'à la satisfaire. C'est ce qui caractérise le changement de ses pouvoirs.
    Il ne prend réellement possession du corps de son hôte qu'en des occasions très spéciales, lorsqu'il rencontre d'autres japonais - avec lesquels il est étonnamment sociable, sympathique, jovial et même prompt à l'humour, bien que franchement déconnecté de la réalité. -, ou lorsqu'une rage extrême d'Anna (consécutive à l'assassinat ou l'enlèvement d'un être cher, par exemple), touche sa corde sensible de samouraï héroïque. Il déchaînera sa fureur contre la source des sentiments négatifs, dans l'idée qu'il s'attribuera les faveurs d'Anna, avec une violence vertueuse pouvant paraître néanmoins barbare - puisque sa philosophie de samouraï l'engage à tuer, bien qu'en faisant souffrir le moins possible, ce pour quoi ses pouvoirs aident grandement. -. Bien que jaloux, il ne s'en prendra pas directement à quelqu'un faisant des avances à Rogue, comme il ne s'en prendra vraisemblablement à personne dans l'Institut, puisqu'il n'est pas idiot au point de vouloir se faire enfermer par Xavier, et ainsi être éloigné de la seule personne qu'il ait un jour estimer avoir pu aimer.



Histoire :


  • Talents Particuliers : Rogue, en tant que personne entière et indépendamment de ses personnalités, a de nombreux talents. C'est d'abord une guitariste géniale, sinon divine - bien qu'elle s'en veuille de l'avoir acquis par le biais de son pouvoir plus que de son seul talent. -. Elle a tenté de se former au synthétiseur et à la batterie sur le tas, mais avec moins de succès, à son grand dam. Elle dispose aussi d'une voix capable de couvrir un très grand répertoire et de nombreux timbres. Soprano d'origine, celle-ci est "amplifiée" vers le bas par un tabagisme à peine refréné, bien que dans les graves, elle sonne bien plus comme un castrat camionneur que comme une diva.

    Du point de vue linguistique, puisqu'elle est censé être professeur de Langues, elle est née au sein d'une communauté Amish traditionnelle parlant un dialecte très proche de l'Allemand, qu'elle peut comprendre et dans lequel elle peut se faire comprendre, bien qu'elle sonne "vieux jeu". Elle a de plus appris lors de son passage à Montréal à parler couramment le français Québécois. Grâce aux connaissances partagées entre les différentes personnalités habitant son corps, Rogue (et ses "colocataires") parle également Russe et Japonais.

    Au niveau purement scolaire, Anna Marie s'est arrêté à un niveau équivalent à la fin du Collège français, mais l'agente de la C.I.A. a eu un parcours plus brillant, puisqu'elle a terminé le secondaire avant d'entrer dans l'U.S. Air Force et de sortir dans les premières de sa promotion, ce qui a permis d'acquérir des connaissances en mathématiques et en physique appliquée nécessaire au pilotage d'avions de combat et de prototypes, avant d'être récupérée par la C.I.A. pour une formation d'opératrice de terrain, rajoutant à cela une maîtrise approfondie du Close Combat - et avec lui de l'anatomie des parties sensibles du corps humains. -, des compétences en guérilla, en contre-insurrection, en techniques d'interrogatoire poussées - incluant le fameux "waterboarding". -, ainsi qu'en maniement des armes à feu, étant précise à leur distance d'engagement effective maximale. Cela dépends de l'arme, mais tournera pour un fusil d'assaut standard américain à 460 mètres, et à 350 pour une kalashnikov standard. On lui a aussi appris à manier les armes blanches, couteau et lames courtes assimilées, matraque et armes contondantes assimilés, machette et armes de tranche assimilées, tomahawk et hachettes assimilées. Enfin, son entrainement comprenait aussi une formation liée à la conduite des véhicules automobiles en conditions extrêmes, ce qui lui permets de conduire les voitures et les motos avec un talent certain, même dans des conditions très stressantes.

    Du Feu du Soleil, elle a acquis les compétences de ce dernier, qui s'est voué une grande partie de sa vie à concorder en un maximum de point à l'idéal des samouraïs. Elle a donc hérité de sa maîtrise des arts traditionnels du samouraï : Le Ju-jitsu, l'Aïkido, le Kenjutsu et le Iaijutsu (La rendant apte à utiliser les Katana, et par la même la plupart des sabres, en utilisant souvent un style à une main à cause de leur poignée.) ainsi que le Kyûjutsu (Le tir de combat spécifiquement dédié à l'arc Yumi.). Dans les faits, elle délaisse ce style de combat plus "noble" au profit du Close Combat de Carol beaucoup plus instinctif et expéditif, ne répétant les katas que dans un but de relaxation et de maîtrise de soi - un aspect que leur détenteur initial a quelque peu oublié. -. Elle est aussi grandement versée, malgré elle, dans la culture traditionnelle japonaise, et notamment l'Histoire, la Calligraphie et la rédaction d'Haïkus. Anna trouve toutefois cela foncièrement cliché, ne les pratiquant quasiment pas elle-même, et se prenant à citer des penseurs nippons malgré elle.

    Anna Marie, pour sa part, dispose d'elle-même de connaissances en botanique étonnamment étendues, notamment dans le domaine des cultures à forte valeur ajoutée, comme le cannabis et le pavot, en plus d'avoir été une consommatrice avertie - bien qu'elle ait arrêté depuis que son organisme résiste à leurs effets. -. Elle se débrouille aussi assez bien avec du matériel à tatouage et à piercing, surtout en considérant le fait qu'elle doit porter des gants de cuir par-dessus ses gants de plastique. Elle a appris d'elle-même à conduire, et notamment les motos, mais doit surtout son talent aux connaissances qui ne sont pas les siennes. Elle sait toutefois tout les bricoler, par l'aspiration des compétences du musicien, son premier - et dernier - vrai petit ami.

    Ce ne serait pas se leurrer que de dire qu'à moins d'être agressée par au moins cinq personnes entraînées, armées et protégées - pour éviter de s'assommer en l'attrapant à mains nues, ou d'être neutralisé par son "toucher". - en même temps, Rogue ne sera que très difficilement neutralisée à courte distance. Si la personnalité principale, celle d'Anna, dispose de tout les talents de l'agente, elle rechigne encore à blesser des attaquants, ce qui aura tendance à lui jouer des tours dès lors qu'elle dépasse la demi-douzaine d'assaillants entrainés, sans ses pouvoirs. Pour ce qui est de ses deux autres personnalités, moins regardantes pour l'intégrité physique de leurs ennemis, elles pourront sans problème lutter contre le double : la différence viendra du japonais, qui privilégie sur le Close Combat ses propres connaissances en Karaté, car il ne se fait pas aux "techniques d'américains".
    Evidemment, si l'on considère ses capacités surhumaines dans la balance, alors elle est virtuellement inarrêtable par une menace humaine en combat rapproché, indépendamment du nombre de combattants ou de leur entrainement. Cela, qu'elle utilise le schéma de pouvoirs de Carol ou du Feu du Soleil - A moins que la personnalité d'Anna ne soit combattue par des personnes équipées toutes d'extincteurs et de lances à incendie. -.

  • Possessions : Une tenue en molécules instables, un Zippo orné d'une gravure à l'effigie de l'emblème des Hell's Angels - Dernier souvenir de son premier petit ami. - , des cigarettes, plusieurs centaines de cartes "Magic : The Gathering", une guitare acoustique, un étui-sac à dos pour contenir ladite guitare et ses autres effets, un smartphone, un couteau-suisse, un Harmonica, son salaire de professeur ($3.027 TTC/par mois) reversé sur un compte qui flirte tout les mois le découvert à la succursale de Yonkers de la Bank of America, une Ford Mustang Shelby GT500 Super Snake de 2014 et Triss Merigold, une jeune corneille apprivoisée.

    Sa chambre de l'Institut est là où passe la majeure partie de son argent, avec un projecteur, un home-cinema complet, toutes les consoles des deux dernières générations, des dizaines d'éditions collectors de jeux achetées hors-de-prix, un PC "de brute" qu'elle a monté elle-même, des statuettes plein les étagères entourant une collection de figurines Warhammer 40.000 -des Tyranides et des Gardes Impériaux-, des livres de science-fiction ou de cyberpunk, des manuels de jeux de rôle, des manuels de langue, de psychologie, de philosophie et de pédagogie. Au mur, ce sont des posters de groupes de rock indépendants ou de metal relativement confidentiels, côtoyant des affiches de films ou de jeux vidéos.

    Sa garde-robe quant à elle est d'une taille raisonnable sans être pourtant l'ombre de celle des fashionistas de l'Institut. Il y a un stock impressionnant de T-shirts et de sweats que l'on qualifierait de "geeks", car porteurs de références empreintes de pop-culture ou à l'effigie de jeux, de films ou de groupes de musiques, qui sortent rarement de leur étagère à cause du refus quasi-catégorique de même les savoir portés de la part de Carol. A coté, on trouve des affaires moins tapes à l’œil, beaucoup plus sombres et gothiques, oscillant entre le vert ocre et le pourpre pour aller s'enfoncer dans les tréfonds du noir. Ce sont aussi ces habits beaucoup plus moulants, suggestifs et "artistiques" qu'on la voit très souvent porter, ne serait-ce que parce que Carol l'oblige à "se respecter". On peut enfin y croiser son "Cuir de motarde" et celui de Lefty, son ancien petit ami, qu'elle garde aussi par nostalgie, de nombreuses paires de bottes et de chaussures militaires - Anna refuse même d'entendre simplement parler de "Talons", elle cille d'ailleurs à la simple notion de "Tennis". -. Sous une pile de pantalon de treillis - dont Anna est une fan inconditionnelle -, enfin, on peut trouver dans un carton, plié avec minutie, une robe d'enfant en piteux état. C'est celle qu'elle avait au moment de s'enfuir de son village natal, et qui traduit un attachement plus important que l'on ne pourrait le croire à son passé.





Dernière édition par Rogue le Mar 26 Aoû - 21:23, édité 34 fois
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MessageSujet: Re: Anna, Marie. Rogue [Terminé - Extended Cut]   Ven 1 Aoû - 17:04


  • Biographie :

    " Jeune fille ? Jeune fille ? Pardonnez-moi, auriez-vous ... "

    Et ses deux mains se portèrent vers elle. Lui, le vieillard croulant sous son propre poids, assis sur sa chaise roulante, la main tremblante et la clope au bec. Fatale Erreur. Déjà, elle sentait cette seringue dans son bras, et en l'espace d'un instant, c'était toute une existence qui glissait en elle. Ses souvenirs, ses peurs, ses aspirations, toute une personnalité qui venait de s'infiltrer en elle en une seconde que l'on n'aurait pu imaginer plus furtive. Pourtant, quelque chose n'allait pas, cette fois-ci. Ces souvenirs, ils étaient violents, pénibles, sauvages. Elle ne pouvait les refréner. Cette homme avait connu l'enfer. Le véritable Enfer. Elle revivait en l'espace d'une seconde toute la guerre du Pacifique, le Vietnam, toutes ces opérations militaires secrètes, toutes ces guerres sales que le gouvernement n'osait pas avouer, et celle qui avait du être sa femme, ses enfants, son divorce. Si il existait au Monde une seule personne qu'elle n'aurait au grand jamais voulu toucher, c'était bien celle-ci. Cette ... chose, cette ... bête humaine. Une seconde lui avait suffit à le détester. Une autre seconde fit germer quant à elle une interrogation : Pourquoi ? Pourquoi spécifiquement la toucher, elle ? Comment avait-il seulement su ? Il avait été méthodique dans son cheminement, il avait agrippé sa manche, il l'avait relevé, et il l'avait touché.

    Il la connaissait. Là, dans les dernières neiges de Décembre, dans le froid mordant de la veille de Noël, au milieu d'une rue bondée par toutes ces familles encore en courses, elle en avait la certitude. Il la connaissait.

    Choqué, elle l'était. Les anciens auraient même pu parler d'"obusite" dans son cas. Elle était sonné et choquée, plus profondément qu'aucune attaque n'aurait pu le faire. Un choc tel qu'elle ploya le genou et en perdit son souffle. Elle haletait, et s'achemina avec peine au suicidé roulant. En quête de réponses, elle tira. Pataude, elle le renversa. La foule ne prenait même pas la peine de considérer la scène, à de rares exceptions près. Des badauds observant, tantôt stupéfait, tantôt inquiet, une jeune femme se débattre avec le cadavre d'un vieil homme. Sous son manteau, elle put voir le vieil uniforme d'officier - son, vieil uniforme -, bardé de décorations. Lieutenant Walter Konrad, premier groupe des forces spéciales de l'armée des Etats-Unis d'Amérique, et à coté de toutes ces insignes, ces rubans et ses médailles, une simple lettre, arborant une simple déclaration, "Merci Rogue". Une lettre qu'elle ouvrit en la déchirant, pour y découvrir une lettre, qu'elle avait maintenant l'impression d'avoir écrit, dans une autre vie.

    Folie. Simplement. Elle s'en souvenait clairement, et rien ne pouvait l'expliquer autrement. Ce vieux croulant la prenait pour une sauveuse, son moyen de braver la mort, et il souriait. Et il souriait, cet illuminé. Il la narguait à travers la mort. A travers elle-même. Pourquoi, mais pourquoi ? Elle se mit à le secouer, à crier, et par cela, à se violenter elle-même, comme pour se réveiller de cette virée hallucinée dans les tréfonds d'une psyché plus torturée qu'elle n'en avait jusqu'alors vue, et elle les revit alors. Les hommes en noir qui lui avaient cette seringue d'un métal étrange, la découverte de son existence, sa traque, sa volonté de se venger de toute une vie gâchée, de se venger du gouvernement qu'il l'avait exploité, de sa femme qui l'avait trompé et abandonné, de sa propre impossibilité à concevoir des enfants, de cette période folle qui l'avait laissée sur la touche. Déjà, ils ne faisaient plus qu'un. Son sombre dessein était accompli.

    Trahie, violée, elle se releva avec peine. Elle lui en voulait, et surtout, elle s'en voulait. Elle ne s'en rendit compte que trop tard. On l'avait déjà encerclé. La rue avait été vidée, des hommes lourdement équipés étaient descendus de SUV équipés d'armes automatiques et on la sommait de se remettre face contre terre.

    Étonnant, ils s'étaient écarté quand elle s'était relevé.

    Elle faisait donc peur, à nouveau ? Délectable...

    Cela ne dura qu'un instant, pourtant. Elle se sentait partir, comme droguée, ou ... malade.

    A son réveil, elle était piégée dans une boite métallique. Que s'était-il passé entre temps ? Impossible de le savoir, c'était comme si son esprit avait tendu un grand drap blanc entre sa mémoire et son esprit. Comment s'appelait cela ? Amnésie ? Non, ce ne pouvait être cela ! Pourtant, elle paniqua, haleta, remua, cria. Elle était nue, dans cet espèce de caisson.

    Tout ce dont elle se souvenait était la terreur que tout ces souvenirs complètement hallucinés avaient inscrit en elle. Elle se souvenait de la terreur, mais pas des souvenirs. Une maigre consolation que de se savoir ignorante de tout, comprenant ce qui nous effrayait.

    Son seul effet semblait à son poignet, un bracelet de plastique. Elle se contorsionna pour le porter à sa vision, profitant de la très faible luminosité ambiante dont elle n'arrivait pas à déterminer la source. Ses yeux la brûlait, son corps tout entier était douloureux, paisible, brûlant et gelée tout à la fois. Qu'était-elle, que faisait-elle ici ? Cela lui revenait par bribes. Elle portait plusieurs noms, et dans sa tête, des tas de souvenirs s'entremêlaient à présent. Le drap s'était déchiré, et la douleur fondait sur son cerveau, alors que sa vision lui revenait, et qu'elle parvint à identifier trois lettres. Trois lettres et une date. A, M, R, et le 24 décembre 2013. Date du jour ? Comment savoir, tout se chamboulait dans sa tête, et tout semblait vouloir indiquer une date différente. Ici, son premier chien, 1990. Son père l'admonestant devant sa maison, 1993. Le bombardement de Bagdad, 2003. Plus subtilement, maintenant, elle peut le lire : "Date du décès".

    Morte ? Plus rien ne semblait avoir de sens. Deux mots de plus, "Anna" et "Marie". Un flash, des pleurs et des rires. Une musique lancinante, des chœurs, les pieds à même le sol.

    Elle se souvenait, maintenant. Anna Marie, deux prénoms chargés de significations, et on le lui avait rabâché très tôt, sans relâche. Anna Marie Rabensdottir. Voilà son nom. Née le 7 Juin 1988. Les Amish ne laissent rien au hasard, semblait-il, car on devait vivre "selon l'exemple". Un exemple profondément déprimant, l'eût-on interrogé. Élevée dans le refus de la technologie, l'humilité et le déni de l'individualisme, elle eût à subir une enfance spartiate, laissant plus de temps à l'école et aux travaux manuels qu'aux jeux, et à la collectivité qu'à une famille qu'elle n'eût jamais l'occasion de connaître réellement. Très tôt, on mettait les enfants ensemble, et ils devenaient les enfants de la collectivité avant d'être ceux de leur famille. Avant même ses premiers contacts avec l'extérieur, elle savait que cette vie de fermier n'était pas pour elle. Trop de contraintes, une vie toute tracée ... Elle n'en voulait pas.

    Elle fut exposée aux alentours de ses douze ans, en 2000, à une famille égarée dans son village, avec tout les bénéfices que la technologie moderne leur avait offert, des vêtements autrement plus bigarrés que ses tristes robes, et surtout, des mœurs bien plus libérées.

    Cela lui prit deux ans, deux ans de dure labeur, mais elle reproduisit cette drôle de chose qu'elle avait constaté dans la voiture. Son premier baiser eût lieu le jour de son quatorzième anniversaire, le 7 Juin 2002. Elle attira l'un de ses amis d'enfance, son voisin blondinet, Cody Robbins. Elle le prit par surprise, lui faisant croire à un jeu. Une sensation admirable, un véritable instant d'extase pour eux deux, et puis, la douleur. Pas la sienne, non, celle de Cody. Elle la ressentait, comme à travers lui, sans pouvoir l'arrêter. Elle sentait affluer en elle des souvenirs qui n'étaient pas les siens, des sentiments. Toute une vie. Elle interrompit le baiser, mais le mal était déjà fait. Cody gisait sur le sol. On la retrouva quelque minutes plus tard, pleurant sur le corps du jeune garçon. On tenta de la rassurer en lui caressant le front. Un autre évanouissement.

    Possédée par le Malin, voilà ce que l'on diagnostiqua. Elle tenta de s'enfuir, mais on l'attrapa au bout de quelques minutes, et on l'assomma d'un solide coup sur la tête. Un coup tellement violent qu'elle en retirera plusieurs mèches blanches, phénomène décrit par le médecin plus tard comme une "destruction des circuits hormonaux de coloration", ou quelque chose comme ça. Comme dans cette bande dessinée qu'elle lira plus tard, avec un homme tatoué d'un chiffre romain, retrouvé amnésique sur une plage. Une analogie troublante avec elle-même, pensait-elle d'ailleurs, et elle sourit. Est-ce que comme lui, avant sa "mort", elle avait tué le président ?

    Elle avait fuit. Elle avait fini par réussir. Comment attraper ce qu'on ne pouvait toucher, après tout ? Elle était devenu une arme ambulante. Une vagabonde, une paria. "Rogue", voilà comment elle se ferait appeler. Un nom fort, une promesse en elle-même, pas comme ses deux prénoms ridicules ! Ah, elle leur crachait bien dessus, à la Sainte Vierge et à sa comparse ! Qu'est-ce qu'elle avaient fait pour la sauver de l'injustice ? Qu'est-ce que Dieu avait fait, sinon la laisser faire, et quitter son village avec une mort sur la conscience ? Allez croire en la bonté d'un être omnipotent et tout puissant, après ça ! Il n'était pas de Dieu, juste elle, et son toucher mortel.

    Commença alors un long exode, et un long pèlerinage solitaire. Une sorte de quête initiatique, avec sa première cigarette moins de dix jours après sa fugue : le 15 Juin 2002, elle l'a consigné. Son arrivée à Philadelphie, sa vie parmi les sans-abris. Elle était une gamine anonyme comme il en existait des tas, dans ces rues, et elle avait ses propres connaissances, ses propres "amies" : un vendeur de hot-dogs afro-américain du nom de Dwight, qui était tombé instantanément sous le charme de ses mèches blanches, et la nourrissait à ses frais, ou la vieille Fang, chinoise tenant un salon de toilettage canin, et qui l'ayant pris en pitié, la laissait se laver dans l'arrière boutique. Elle trouva même du "travail" : dealeuse de drogues, pour le compte d'un monsieur dans un joli costume qu'elle rencontrait toujours dans un petit diner, le matin, et qui lui payait un petit déjeuner, en lui recommandant les oeufs.
    En 2003, à quinze ans, elle trouvait déjà un échappatoire à sa misère et à sa détresse dans la drogue. Elle devait s'évader, elle souffrait de ne pouvoir toucher personne. Elle sortait couverte en permanence, du vert de la tête aux pieds et jusqu'au bout des mains, sa couleur préférée, qu'elle ne s'expliquait pas elle-même, mais pour laquelle elle pouvait s'offrir autant de vêtements qu'elle voulait, avec son argent. Des vêtements, de la nourriture et des chambres d'hôtels, des fois, quand les réceptionnistes étaient peu regardants. A de nombreuses reprises, l'homme avec son costume lui avait proposé de rester chez lui, mais elle avait vu les autres filles, et elle ne voulait pas devenir comme elles. Elle savait pertinemment ce qui leur arrivait. Un jour, il essaya de lui forcer la main. Grand mal lui en fit, il resta tétanisé sur place, et elle, traumatisé par les atrocités qu'elle avait vu. Imaginer ce qu'il arrivait aux filles était une chose. Le constater, et savoir qu'il y avait même pris plaisir, en était une autre. C'était fini au bout de quelques minutes. Elle l'avait oublié, et pourtant, elle ne pouvait oublier qu'elle avait constaté quelque chose d'horrible. Un peu comme une certitude gravée de marbre, comme une croyance. Rogue fuya.

    Elle venait d'avoir seize ans, nous sommes en 2004, et elle en profita pour devenir serveuse, son premier vrai travail. Rapidement virée pour s'être prise la tête avec son manager qui ne voulait plus se balader avec des manches longues vertes sous son uniforme, elle alla quérir un emploi chez un ami tatoueur, qui le lui offrit bien volontiers. Pendant trois ans, de 2004 à 2007, elle dormira dans l'atelier, et se mettra au service du client, se montrant même plutôt douée, en profitant pour elle-même se marquer et se piercer à de nombreux reprises. Une certaine façon pour elle de se sentir vivante, de pouvoir sentir le contact de quelque chose directement contre sa peau.

    Malheureusement, même les meilleures périodes ont une fin, et le salon de tatouage dut mettre la clé sous la porte, faute de rentabilité, propulsant Rogue sur les routes, une fois de plus. Quittant Philadelphie vers le Nord, dans l'espoir de voir la Grande Pomme, elle tomba sur un chapitre des Hell's Angels, sur une aire d'autoroute. Tombant sous le charme du mécanicien et guitariste de la bande, Denis "Lefty" Callahan - du fait qu'il soit gaucher, il n'en fallait guère plus -, un charmant irlandais un poil dégarni de la caboche mais non sans un certain mental pour le compenser, dans ce qui sembla être un coup de foudre réciproque, elle se fit embarquer comme la tatoueuse officielle du groupe, l'opportune arrestation du précédent tenant du titre laissant la place vacante.

    2008 : A vingt ans, Anna-Marie "Robin Hood" Rogue - du fait de sa capuche verte. -, sillonnait les routes sur une Harley Davidson volée, entre Philadelphie et Québec, aux cotés d'un gang de bikers peu recommandables, et au cotés d'un joyeux luron adepte de Jimi Hendrix, et apparemment tout à fait à même de l'imiter. Elle avait bien plus vécu que bien des personnes, mais elle en venait à s'interroger sur son pouvoir. Sur cette capacité malsaine à se voir projeté le mental des autres. Pour elle, c'était comme vivre avant tout le monde la prochaine évolution du cinéma, un peu comme celui décrit dans Le Meilleur des Mondes, d'Huxley : un cinéma des sens. Oui, elle avait beaucoup vécu, mais il lui manquait encore quelque chose : elle était vierge. Quelque chose qu'elle trouvait extrêmement triste. Triste et cruel. Elle avait vu les souvenirs de l'homme en costume. Elle se souvenait qu'il avait fait des choses terribles, et pourtant, elle se souvenait de quelque chose. Ce quelque chose qui lui avait fait peur à l'époque. Ce quelque chose qu'elle avait pu ressentir comme un plaisir malsain. La passion charnelle. Quelque chose de sourd et de pressant. Quelque chose qu'elle se souvenait avoir ressenti sans même pouvoir la cerner. Quelque chose que son pouvoir ne lui permettait pas, car elle n'était pas même capable de toucher qui que ce soit sans l'assommer, sinon le tuer, ou le placer à l'article de la mort...

    Un soir, elle ouvrit donc son cœur à l'irlandais aimé, et celui-ci, grand prince, voulut remédier au plus grand traumatisme de sa dulcinée.

    Alcool ? Drogue ? Une abnégation incroyable ? Nul ne pourra vraiment le déterminer, mais il s'effondra raide mort sur Rogue en une poignée de secondes, dans ce qu'elle avait jusqu'alors expérimenté de plus intense. Une montée fantastique qui n'eût d'égal que la descente, particulièrement lente et cruelle, une fois de plus. Elle revint à ses sens quelques heures plus tard, après avoir été subjuguée dans une communion qu'elle n'avait plus connue depuis la manifestation originelle de son pouvoir. Elle l'avait tué, aspiré tout entier, elle est sentait en elle chacune des parcelles de son être, comme si il l'accueillait maintenant en lui. Cette impression, qu'elle voulait une constatation, l'emplit de joie et la brisa tout à la fois. Jamais plus elle ne l'entendrait. Jamais plus elle ne le sentirait. Elle pleura, de joie et de désespoir tout à la fois, en silence et pendant plusieurs heures.

    Elle partit sans demander son reste à l'aube, emportant la guitare et le briquet du défunt, et roula. Roula, roula encore, passant la frontière canadienne, vers le grand nord, pour atterrir à Montréal, loin de toutes les problématiques mutantes frappant les Etats-Unis, comme cet institut attaqué par une "confrérie" quelconque. Les guerres de mutants entre eux ... Nous sommes toujours en 2008, et elle avait été toujours été apolitique, agnostique et surtout, solitaire. Elle n'avait besoin de rien, ni de personne, et cachait fort bien sa nature de mutante à la vue de tous. A l'époque, on ne les dépistait pas encore avec tant de violence ou de coercition. A l'époque, elle était encore tranquille, et put sans peine se faire embaucher chez un disquaire. Ce dernier remarqua très vite ses compétences à la guitare, à travers un style mélancolique, et pensa à la mettre en contact avec un groupe de rock amateur, qui devint très vite un cercle d'amis proches, avec lequel elle se mit à sortir et petit à petit, se remettre du traumatisme du meurtre de son ancien petit ami. Elle devint leur guitariste, puis leur chanteuse, et en l'espace d'un an seulement, avait reprit "goût" à la vie, se sentant enfin capable de ne plus avoir à se droguer.

    Et puis il y eût l'incident du Pont Georges Washington, à New York, en 2009. Il ne se passa rien au sein de sa colocation, évidemment, mais la terreur et la paranoïa, elles, peuvent faire des ravages. On ne s'était pas jusqu'alors formalisé de la tendance de Rogue à ne jamais quitter une tenue intégrale, ni même pourquoi elle dormait dans son lit, dans un sac de couchage intégralement fermé. On se moquait juste de ce qu'on supposait être sa frilosité d'américaine au pays des caribous. Pourtant, du jour au lendemain, les amis devinrent des délateurs potentiels. On la soupçonnait ouvertement. On lui demanda ce qu'elle avait à cacher sous ses vêtements.

    Rien, évidemment. Elle se déshabilla pour l'inquisition, n'ayant à montrer que ses tatouages et ses piercings. Elle accepta même de dormir sans son sac de couchage, pour prouver que ce n'était pas une "mesure de défense de mutant". Mal lui en prit, puisqu'ils vinrent l’ausculter pendant la nuit, et elle se réveilla quand elle sentit une main froide sur son bras.

    Trop tard. Des cris, la peur, elle tenta de s'expliquer, pensant encore voir en ces personne ses amis. Trop tard, la police vint sonner à la porte.

    Ce fut la première fois qu'elle utilisa son don pour "combattre", réellement. Cette nuit-là, elle en eût la certitude. Elle n'était pas seulement différente. Non, cela était trop facile. Ces humains tombaient comme des mouches devant une lampe, pris de crampes terribles ou comateux. Était-elle meilleure qu'eux ? Elle ressentait dans tout ces esprits la peur, une peur panique. Pas la peur simple de la mort, non, une peur plus terrible. La peur du néant, la peur d'assister à l'extinction d'une civilisation au grand complet. La peur pour soi, la peur pour sa famille, la peur pour sa descendance, qui serait peut-être traitée comme du gibier sur l'autel de l'évolution.

    Elle ne savait que penser. Elle ne voulait pas penser, alors elle se mit à fuir, une fois de plus. Une fuite physique autant que métaphysique. Elle se vida l'esprit par le bitume, avalant les kilomètres sur moto, avec ses maigres possessions, jusqu'à la frontière américaine.

    On l'y attendait déjà. La police canadienne et une équipe du SWAT américain appelé en renfort.

    Qu'est-ce que qui l'a pris ? Une nouvelle fois, il était dur de le déterminer, mais elle tenta de forcer le passage en moto. Peut-être l'infime espoir de rejoindre les siens, à New-York, quelque part. La Confrérie dont on parlait tant, ou peut-être ce professeur si médiatisé, qui saurait peut-être l'aider.

    Elle se dégonfla au dernier moment. Il n'y avait pas de place pour passer. Elle tenta de s'en faire une, et à nouveau, elle se rua sur ceux qui tentaient de l'arrêter, avec leurs matraques. Tout allait bien, tant qu'ils se risquaient à la toucher. Elle les assommait eux aussi, sans peine, et parvint même à récupérer une arme automatique sur le corps inconscient d'un officier. Elle força le passage, mais fit moins d'un kilomètre sur le territoire américain. La deuxième vague arriva, et ceux-ci ne furent pas aussi présomptueux que les premiers. Elle le sut quand elle fut frappée dans le dos par un taser. Là, face contre terre, dans la neige, du sang plein les yeux, elle se surprit à s'interroger ... Était-ce aussi une sorte de perte de contrôle, que ressentait ses victimes ? Une immobilisation insurmontable, une sorte d'erreur généralisée du corps, laissant le cerveau prisonnier dans une enveloppe catatonique ?

    L'an de grâce 2010, elle fait partie des premiers prisonniers du Cube. Son premier séjour en prison. Il fut court, mais il restera indélébile dans son esprit. La cruauté des matons, la cruauté des autres détenus ne la voyant que comme un bout de chair. Elle était pour la première fois au contact des siens, et elle constatait la folie humaine, celle qui vous réduisait, par l'adversité, à un état primal, quasiment bestial. Elle ? Pour lutter contre son pouvoir, on l'avait placé dans une camisole de force, une muselière sur le visage. On ne la nourrissait qu'avec une paille, limité à de la nourriture liquide, pour rendre inenvisageable le moindre contact avec sa peau. On avait fait rentrer une violeuse de frontière soupçonnée de terrorisme parce qu'on ne trouvait aucune information sur elle. Sa naissance dans une communauté de reclus lui revenait dans la figure, et l'avait transformé dans cette institution en misanthrope absolue.

    Le principe de précaution. Il était devenu à ce moment le pire ennemi de l'être humain.

    Et l'heure de la Libération sonna. Les murs tremblèrent, les alarmes raisonnèrent, et ils était là. Les siens étaient venus à sa rescousse. Les portes s'ouvrirent, et on vint la défaire de ses entraves. On la guida même vers la sortie avec une infinie douceur, elle qui n'avait plus vu la lumière du jour depuis des mois. La liberté, enfin, lui tendait les bras, alors que devant elle, une brèche dans le mur d'enceinte sonnait comme une promesse d'évasion ... Mais non. Il fallait que l'on vienne tout briser, ses rêves et ses espoirs : une femme seule, dans un costume grotesque. Une collaboratrice. Celle qu'elle connaîtrait plus tard sous le simple nom de "Carol". Elle neutralisa ses sauveurs, la leva de terre avec violence, et la traîna jusqu'à sa cellule, de nouveau.

    Non. Non. Non, elle ne voulait plus rester ici. Elle ne pouvait plus rester ici. Elle se débattit alors, avec fugue et désespoir. Rien n'y fit, sa tortionnaire ne bougea même pas, et la reposa dans sa cellule. Elle la reposa, et lui tourna le dos pour se diriger vers la sortie. Erreur de débutante.

    Rogue sauta sur elle, s'harnacha avec l'énergie du désespoir, colla ses mains sur son visage, collant sa figure contre toutes les parties dépassantes que sa combinaison moulante ne couvrait pas.

    Elle sentit sa douleur, le cri de détresse de son âme, la force de ses coups contre elle, leur puissance. Plus elle frappait, plus elle-même s'agrippait profondément, avec toute la force qu'elle pouvait retirer de cette vidange méthodique et violente. Alors qu'elle s'abandonnait, petit à petit, Rogue, enfin, comprenait. Elle ne prenait simplement possession des souvenirs de cette "Carol", qui n'était pour elle qu'une terroriste : elle prenait possession de ses capacités, de toutes ses capacités ! Elle était plus forte, plus rapide, plus dangereuse. Elle savait combattre la douleur et la fatigue, et surtout, elle savait par où fuir.

    Pelotonnée contre le corps de la combattante, qu'elle avait siphonné jusqu'à la dernière étincelle d'énergie, la jeune femme se mit à rire. Un rire de soulagement, un rire malsain, un rire machiavélique. Elle en voulait plus, elle avait soif de ce pouvoir. Elle se sentait bien, et elle resta ainsi, sur le corps de cette raclure qui avait cru pouvoir la remettre, en enfer. En fin de compte, c'était elle qui lui tout pris : ses souvenris, ses capacités, son ... âme.

    Elle connaîtrait l'enfer, en elle.

    Celle qui fut un jour une paisible Amish n'était plus que rage. Oui, en ce moment précis, elle était la fille du Diable, véritablement ... Et elle rigola, en fuyant à la faveur du chaos terrible et majestueux de situation. Riante, toujours, face aux futiles attentes des gardes pour la stopper. Bienvenue en Enfer, messieurs...

    Dans l'immédiate suite des événements, toujours en 2010, elle suit les siens, jusqu'à la Confrérie. Là, elle peut enfin assouvir sa rage, dans un environnement qui la comprends enfin. Elle se livre pleinement, elle se livre à une cause qui lui semble juste, car elle a pour la première fois de sa vie, l'impression de faire quelque chose de bien. C'est aussi à ce moment qu'elle se mets à entendre des voix. Une seule, en fait. Une fois qui se rappelle à elle. Une voix qui resurgit, comme une sanction, ou une promesse. Cette voix, elle lui montre des choses. Des souvenirs qui ne sont pas les siens. A nouveau, son esprit flanche. Qui est-elle vraiment ? Elle se livre à sa cause, mais pourtant, n'est plus sûre. Est-ce cela la Justice ? Elle ne sait plus...

    Et un jour de 2011, elle perd le contrôle. Cette voix, elle ne put plus la combattre. C'était celle de cette folle sanguinaire qu'elle croyait avoir neutralisé au Cube, elle en était persuadée. Cette voix, elle prit possession de son corps. Elle constata avec horreur qu'elle n'était plus maîtresse de ses mouvements. Par moments, elle reprend le dessus, et dans les couloirs de la base de la Confrérie, elle fait encore illusion, mais combien de temps avant qu'elle ne devienne une bombe, une arme tournée vers les siens ?

    Elle aura la réponse bien assez tôt, lorsqu'elle perd une nouvelle fois le contrôle de ses mouvements, lors de sa première opération, et qu'elle déserte. La voix se veut rassurante, calme. Elle la convainc qu'elle agit pour son bien, mais pourtant, elle ne peut la croire. Pendant des heures, s'acheminant dans une direction inconnue, elles discutent, elles s'expliquent. La tortionnaire n'est plus qu'une agente du gouvernement envoyée pour aider à régler un problème, et cette tortionnaire fait la connaissance avec une personne qui sort grandement de ses images d'une Amérique glorieuse et généreuse envers tout ses enfants.

    Le terme de son périple est un institut de la banlieue new-yorkaise, où officie le Professeur le plus renommé sur le sujet des mutants. Un homme bien plus mesuré dans ses propos que le chef de la Confrérie. Il ne pouvait rétablir Carol, qui s'était présenté à lui dans l'espoir un peu fou de pouvoir retrouver son corps. Toutefois, ce qui marqua Rogue, et avec elle, l'autre occupante de son esprit, ce fut sa proposition de l'accueillir au sein de son Institution, dans un environnement où elle ne serait pas traquée, et où elle n'aurait pas à se voiler la face avec un désir de revanche mettant en danger des innocents. Il ne lui en voulait pas pour ces mois passés pourtant chez ce qu'elle avait pensé être leur ennemi intime. Il lui expliqua sa vision, directement.
    Rogue n'y adhérait pas complètement. Elle le trouvait trop complaisant, et pourtant, elle lui faisait confiance. Elle était persuadé qu'il agissait pour un Bien plus proche de ses idéaux. En bonne idéaliste, elle se prends même à penser pouvoir s'exprimer, là où dans la Confrérie, beaucoup l'aurait pensé faible. La diplomatie sur la violence. Voilà ce qui lui plaisait, malgré ses divergences de points de vue. Elle exécrait cette violence superflue que la Confrérie semblait être capable d'exercer. Carol, elle, commençait à prendre ses marques dans son nouveau corps, et trouvait dans cette jeune fille une sorte de famille de substitution, quand elle en vint à admettre que malgré ce qu'elle avait considérée comme une vie réussie, elle n'avait finalement pas eu de famille réellement aimante. Son père avait toujours favorisé son frère, et ce dernier était mort alors qu'elle était encore au lycée...

    2012 : Incident de Mutant-town. Elle est à l'Institut depuis moins d'un an, et s'est intégrée de manière plutôt partielle. Regardée de travers au départ de par son passé dans la Confrérie, les plus jeunes sont effrayés par ce pouvoir et son aspect, alors qu'elle réussit à nouer quelques contacts avec de plus vieux habitants, notamment James Howlett, que l'on connaissait aussi sous le pseudonyme de "Wolverine". Comme elle, c'est un homme à qui la société n'a pas fait de cadeau, et c'est bien qui peut la comprendre, selon elle. Lui n'a pas besoin de venir triturer son cerveau. C'est lui, sa principale ancre idéologique à l'Institut, et celui qui sera le plus à même de lui expliquer comment et pourquoi elle peut fonctionner. Et pourtant, La rage revient. Cette rage qui l'avait poussé à rejoindre la Confrérie. Cette rage qu'elle sentait capable de la pousser à bout. Elle le sait pourtant, comme toutes les facettes de son esprit, fussent-elles à une autre : Ce ne sont pas les humains qui veulent mettre fin aux mutants, non. C'est la civilisation, le carcan d'une époque révolue, luttant pour tenter de survivre, et ce Dieu dont les Purificateurs se déclarent les portes-paroles n'en était qu'une représentation de plus. Une figure dépassée, dont on avait même cessé de suivre les enseignements pour le reléguer au rang de justification, de classique indépassable, et qu'on se bornait pourtant à mal-interpréter. Elle ne voulait pas les tuer : elle voulait leur montrer leurs erreurs, et consciente d'avoir un rôle à jouer, Rogue suit l'idée un peu folle de celle qui partage son esprit : Accepter la formation offerte qui ferait d'elle une X-Woman, elle qui pourtant s'est mise à détester la violence. Ce fut d'ailleurs Wolverine qui devint son formateur principal - Et, elle le découvrirait plus tard, celui qui avait poussé l'idée de lui proposer en premier lieu. -, tandis qu'elle suivit des cours intensifs, dispensés dans le froid de la toundra canadienne, sur le rôle qui allait être le sien, et notamment sur les responsabilités et devoirs qui allaient lui incomber. Une charge qu'elle se sentit un temps vouloir abandonner, devant la difficulté de la formation, si Carol ne s'était pas interposée à chaque fois pour la remotiver.

    Un an plus tard, en 2013, sa formation est achevée, et elle se considère "partie intégrante de l'équipe", malgré son statut de jeune addition. A Seattle, elle observe, impuissante, la catastrophe d'Yggdrasil. Elle avait su que quelque chose se passerait. Elle en avait eu l'intime conviction dès le lendemain du massacre. Malgré son pacifisme, une part d'elle-même n'a jamais vraiment pardonné. Cette même part qui n'avait jamais pardonné son emprisonnement ... Cette part aspirait à cette vengeance. Elle aspirait à la mort des Purificateurs et de tout les fanatiques. Pas cela. Un massacre inutile. Une légitimation absurde de la lutte que les humains mèneraient dorénavant contre eux avec toute leur puissance. Elle faisait face à la télévision, agenouillée, dévastée devant les images d'un carnage sans nom. On l'avait envoyé enquêter sur un laboratoire clandestin de manipulation génétique que l'on suppose affilié à la Confrérie et au sein d'une Task Force du B.A.M.. C'était sa première mission en solitaire au sein d'une équipe étrangère. Connaissant sa réserve vis-à-vis du Bureau, Xavier envisageait que cette opération permettrait à sa dernière recrue de nouer avec des liens positifs avec le Gouvernement dans une mission au milieu d'éléments particulièrement entraînés du B.A.M.. Devant le spectacle d'une Manhattan meurtrie, elle partage la rage et la peine de tout ces badauds. Comme eux, elle ne comprend pas comment le gouvernement a pu laisser passer ça. Une partie de son esprit même revient en 2001 : une partie de cette autre femme qui a déjà connu le pouvoir de la fureur populaire. Cette partie qui s'était engagée dans l'armée pour trouver un sens à sa vie.

    C'est cette même partie qui lui intima l'ordre de sortir du bar et de se mettre à l'abri, avant de se faire lyncher.

    Anna, que l'on avait envoyé pour normaliser ses liens avec le B.A.M., en ressortira étonnamment d'autant plus sceptique. Elle se persuadera même que si elle était envoyé à l'extrême opposé géographique de New York, sur une piste qui se révélera sans suite, c'était pour l'éloigner de là où la véritable action se déroulait, comme si on suspectait encore son allégeance, elle qui avait tourné casaque au péril de sa vie.

    Jamais plus les mutants ne pourraient regarder leur reflet sans voir le spectre d'un monstre leur faire face.

    Et puis ce fou l'avait touché, et elle était maintenant dans une caisse. Toute sa vie avait défilée devant elle, à la simple lecture de ses deux prénoms.

    Qu'était-elle, en fait ? Avant de se retrouver là, elle avait été bien des choses. Elle s'était entraînée pour devenir combattante de la liberté, puis avait rejoint l'opposé exact de ces terroristes, mais toutes ses idées s’étaient enfuies, elle n'était plus capable de rien, ici. Ne se sentait plus qu'une coquille vide. Cette folie qu'elle avait aspirée, cette caractérisation des affres les plus terribles de la pensée humaine ... On avait utilisé une arme contre elle, mais qui, pourquoi ? Elle sentait dans son corps-même une véritable bombe à retardement : elle le sentait, dans son esprit, ce fluide que le vieux vétéran lui avait injecté, pour tenter de la neutraliser. Elle la sentait, la douleur, maintenant. Elle avait été la cible d'une attaque.

    Une guerre, voilà ce qu'il se livrait. Une guerre invisible. Tout était bon pour faire tomber l'ennemi.

    Mais qui, qui était-elle, elle ? La jeune Anna Marie craintive ? La Rogue vagabonde ? Carol, avec qui elle partageait son esprit ?

    Plongée dans ses réflexions, elle fut éblouie lorsque l'on ouvrit son tiroir. Le médecin-légiste ouvrit d'énormes yeux, des yeux surpris, des yeux apeurés.

    " Oh, merd... "

    Ce n'était plus Anna. C'était la guerrière, et sa main avait fusée, vive comme l'éclair, un réflexe. Faire taire l'ennemi.

    Et les souvenirs affluèrent. Elle avait une fille, une femme, une maison dans le New Jersey, un petit chien, une saloperie de prêt immobilier à rembourser et des saletés de voisins incapables d'arrêter de faire du bruit après dix heures du soir.

    Et maintenant, il était mort. Un simple contact.

    Elle l'avait effleuré, et tué. Elle avait senti ce fluide s'exciter dans ses veines, et elle sut, instinctivement. On avait fait d'elle une arme. La jeune Anna réfléchissait. Celle qui avait travaillé été une espionne agissait. Déjà, elle avait recouvert ses mains de gants et avait revêtu les effets du praticien, le laissant dans le coffre qui l'avait contenu. Pourquoi la contaminer ? Qu'était cette substance ? Tant de questions qui ne semblaient pouvoir trouver de réponses, alors qu'elle venait de neutraliser deux gardes et avait récupéré un pistolet. Un vieux réflexe, ça aussi. Où était-elle ? Elle entrait maintenant dans une salle. Un scientifique. Elle tire pour l'intimider. Il refuse. Elle l'attrape et lui plaque le canon brûlant de l'arme sur le visage. Il avoue.

    La Souche 88. Un virus créé à partir de ses gênes pour l'infecter et la neutraliser, conçu à partir de relevés de son sang fait au Cube. Bienvenue en 2014...

    Pourtant, il a agi dans le sens inverse et fait d'elle une tueuse quasi-instantanée. Ils l'ont gardé plusieurs mois dans le complexe, la pensant morte. Il ne sait rien d'autre. Elle l'assomme. Anna était persuadé qu'on pouvait en tirer plus. Qu'il pouvait donner des noms. Pas le temps. Elle devait agir, pour sortir du bâtiment avant de subir les effets d'une nouvelle arme. La douleur est terrible. Elle titube. Elle abat un homme, trouve l'infirmerie, s'injecte de la morphine, ne sachant trop que prendre. La douleur s'éteint. Elle se sent flageolante. Elle croise d'autres hommes. On remarque sa présence. On donne l'alerte. Fallait-il retourner à l'Institut ? Si oui, comment pouvait-on seulement savoir où était l'Institut par rapport à cet endroit ? Encore des question superflues. Elle s'est réfugiée dans une salle d'opération. Il y a un homme sur la table. Un asiatique. Il respire à peine, murmure des choses dans une langue indiscernable. Elle s'approche, pour savoir à qui elle a affaire. Les gardes arrivent, ils fouillent une à une toutes les salles du bâtiment. Elles sont toutes blanches, identiques. Une sorte d'hôpital ? Anna s'interroge encore. Un instant d'inattention, de distraction, l'homme sur le billard lui agrippe la main avec ce qui semblent être ses dernières forces.

    Ce n'est plus l'agente qui commande son corps, alors. Elle sent cette rage bouillonnante. Elle entends une nouvelle. Une voix d'homme. Une voix qui la menace, qui la fustige, elle, son assassin. Elle n'est plus maître d'elle-même. Elle est cette fois totalement autre, comme lors des premiers contacts avec l'autre femme. Elle sent cette nouvelle entité. Elle se sent investie de nouvelles capacités. Son corps chauffe. Elle se sent atteindre des températures ahurissantes. Elle voit son corps rougeoyer, ses veines comme parcourues de lave. Les gardes enfoncent la porte. Ils braquent leurs armes dans sa direction. Sa rage ne connaît plus de bornes, et cet homme qui a pris possession de son corps veut écraser ces vermines. Elle lève ses mains, et c'est un cri de détresse qui s'échappe de ses lèvres. C'est Anna qui réussit à faire échapper un "Non !" pitoyable, alors que les assaillants ne sont plus. Tout juste restent-ils à leur place des tas d'os noircis qu'une seule seconde de plus aurait suffi à vaporiser à leur tour.

    La folie l'avait prise. Elle aussi, et elle consacrait maintenant toutes ses forces à enfermer ce tueur au plus profond de son corps. Elle le sentait faiblir, elle se sentait gagner du terrain, mais cela ne suffisait pas. Elle avançait, pas après pas, dans ces couloirs, tuant scientifiques comme gardes, sans faire aucune distinction. Elle les immolaient, à son corps défendant, dans les flammes de l'Enfer. Ils ne tentaient même plus de l'arrêter : ils fuyaient, ils imploraient sa grâce, trébuchaient et pleuraient en rampant derrière de maigres bureaux qu'elle vaporisait tout aussi facilement que leurs enveloppes.

    Quand elle réussit enfin à reprendre le contrôle de son corps, Anna était en sueur. Elle entrait dans ce qui ressemblait au bureau du directeur du complexe, dans lequel elle avait détruit la totalité des données exploitables : l'ordinateur et les classeurs n'avaient pas résisté à la décharge de flammes. Ne restaient plus le directeur, un bonhomme joufflu, tout en sueurs. Il était terrifié, dos à un coffre-fort dans le mur, des billets verts glissant du compartiment secret, qu'il avait vraisemblablement charger dans un sac de sport. A ses pieds, un petit chimpanzé piaillait, strident, avec sa petite face absurde. D'ici, on pouvait sentir sa peur, bien que celle-ci n'avait pas d'odeur en elle-même, pas pour Rogue. En fait, c'était l'odeur de ses selles qu'elle pouvait sentir, et lui aussi se mettait à l'implorer. Elle ne voulait plus tuer, elle avait peur de cette folie qu'elle venait de commettre, et le gros bonhomme d'en profiter pour lui jeter des liasses de billets, lui arguant que cet argent serait à elle si elle le laissait partir, car il avait une femme, des enfants. Lui aussi, sûrement comme tant d'autres qu'elle venait de massacrer. Elle ne lui faisait pas confiance, évidemment, car comment pouvait-elle pardonner ce qu'elle avait subie ? Comment pardonner à ceux qui vous avait tué, ou du moins l'avait sciemment cru ?

    Dans son doute, elle baissa les mains, et sa rage se calma, comme les flammes qui avaient recouvertes. Elle regarda ses mains, et ses mains disparaissant à nouveau sous la peau, la voix de Carol revenant à elle, s’enquérant de la situation, et une troisième voix, qui répétait un seul impératif, dans une langue exotique que son esprit encore embrumé et douloureux ne pouvait identifier, mais qu'elle pouvait comprendre : "Tues-le. Tues-le. Tues-le."
    Elle ne pouvait s'y résoudre, et entreprit de s'écarter pour laisser son tortionnaire terrifié s'enfuir. Vivre et laisser vivre. Un vieux principe de sa tendre jeunesse qui lui revenait en tête, alors qu'elle ne pouvait s'empêcher de se remémorer chacune de ces morts qu'elle avait causé en perdant le contrôle de son corps, ou en cherchant à le découvrir...

    Et le chimpanzé profita de ce moment pour courir vers elle, lui sauter dessus et l'escalader en hurlant, pour s'agripper à son visage et commencer à essayer de lui crever les yeux. La petite bestiole était teigneuse, elle eût le frapper, rien n'y fit. Dans sa tête, tout s'embrouillait, et la douleur de son visage agressé s'ajoutait à sa migraine, et à ses courbatures. De l'autre coté de la salle, elle pouvait entendre une arme que l'on chargeait, et instantanément, elle sut qu'elle était trahie.

    Une fois de plus.

    La rage bouillonnait en elle, et la voix de Carol s'était éteinte dans un murmure. Seule restait cette voix qui l'invitait à se baigner dans ses pouvoirs nouvellement acquis. Elle l'invitait à faire cesser cette folie, à punir ceux qui avaient abusé de sa gentillesse naturelle.
    Instinctivement, elle se laissa aller, et elle sentit ce pouvoir revenir, celui qu'elle avait tant redouté, quelques minutes à peine auparavant, venir la sauver. Elle apposa ses mains sur le singe, et elle entendit un cri déchirant à mesure que celui-ci commençait à brûler. Une simple impulsion, une simple pensée, et elle le vaporisa, ne laissant sur son visage qu'un squelette immaculé.

    Elle rigolait comme une possédée. Réflexe absurde, mais réflexe de celle qui venait d'échapper à une mort plus stupide encore. Tuée par un chimpanzé... Et elle le vit, le gros directeur, médusé, un pistolet richement orné entre les mains. Un pistolet de nickel et d'ivoire, qui semblait être sortie d'une boite qu'elle avait vu dans le coffre. Elle le fusilla des yeux, cet espèce d'ordure qui avait tenté de lui faire croire qu'il était réglo.

    Elle était gentille. Trop gentille. Elle le sentit à nouveau, en le voyant esquisser lui aussi un "Oh, merde..." avec ses grosses lèvres, haletant comme un bœuf. Il appuya sur la gâchette en fermant les yeux. Instinctivement, un mur de flammes se forma devant elle. Il recommença deux, trois, puis sept fois au total. Pas un seul coup n'était passé, et le mur était retombé, laissant un homme quasiment catatonique, appuyant frénétiquement sur sa gâchette, alors que son visage se tournait en un rictus absurde et gêné, avec un rire qui l'était tout autant. Un rire jaune, alors que Rogue braquait à son tour son bras dans sa direction, et qu'elle afficha un sourire carnassier, alors que les flammes se ruèrent sur lui. En un instant, il était totalement consumé, ne laissant dans ce bureau qu'un tas de cendres, d'os, et une odeur de cochon grillé.


    Aussi absurde que pouvait sembler être, il fallut plusieurs minutes à Rogue pour finalement simplement penser à bouger. L'horreur de la situation, qui l'avait tant révolté, s'était d'un coup envolée, comme la douleur. Elle se sentait bien, calme. Calme mais contradictoire. Elle venait de tuer un homme de sang-froid, mais elle ne ressentait rien d'autre que de la rage. Elle entendait cette voix qui la félicitait, sans sa tête, et elle sourit. Pragmatique, elle se dirigea vers le coffre-fort, pour observer ce qu'elle ne voyait guère que comme son butin de guerre. La mort vous changeait une personne, et une deuxième tentative d'assassinat pouvait révéler des traits de caractères insoupçonnés. Tout l'argent, ainsi que le sac que le ventripotent énergumène avait stocké avait brûlé avec lui, mais il restait la carte grise et les clés d'une voiture. Ne trouvant rien d'autre, elle sortit du bureau, il lui fallut plusieurs dizaines de minutes d'exploration des décombres pour retrouver la salle dans laquelle avait été stocké ses effets, et plus d'une heure pour retrouver la sortie. Ce temps passé à errer la fit redescendre de son état d'esprit extatique pour se rendre compte que ce n'était pas dans un état second qu'elle avait tué... Elle avait véritablement tué un homme de sang-froid, et en avait rit. Anna avait peur. Peur d'elle-même, peur de ce dont elle était capable, et en même temps, elle s'interrogea. Comment ce chimpanzé avait pu la toucher sans mourir ?

    Le complexe reposait au beau milieu de nulle part, dans les restes d'une ancienne enclave hippie, dans le comté de Caldecott, au beau milieu du Mississippi. Là, dans ce terrain vague abandonné, elle dut se rendre à l'évidence : elle partageait maintenant son esprit avec une troisième personnalité, bien moins prête à collaborer que la personne qu'elle avait absorbée au Cube. Elle eût pour ainsi dire plusieurs jours pour y penser, et s'y accoutumer, en faisant connaissance avec les souvenirs de ce nouvel individu. Plusieurs jours prompts aux expériences, puisqu'elle voulut d'abord s'assurer de la portée de son pouvoir d'absorption, maintenant qu'elle ne savait plus dans quelle mesure il agissait. La hasard voulut qu'elle tombe sur un nid de corneilles dans les décombres d'une hutte. Elle finit par réaliser que son pouvoir n'affectait vraisemblablement plus les animaux quand la mère corneille se rua sur elle pour protéger sa portée.

    A la décharge de cette dernière, toutefois, Rogue avait assez stupidement subtilisé ses œufs, dans l'espoir d'évaluer son pouvoir quand ils auraient éclos, et dans sa fuite, et elle en lâcha même la quasi-totalité en se ruant vers le parking du complexe. Elle n'avait à vrai dire pas envie de tuer quoique ce soit de plus aujourd'hui, fut-ce un volatile dangereux et enragé.

    Son esprit était coupable de meurtre, et en regardant les clés de la voiture, une partie d'elle-même savait qu'il était mal de voler un mort. Toute son enfance avait-on tenté de lui inculquer des valeurs chrétiennes typiques, mais maintenant qu'elle était confronté au fait accompli, la curiosité était trop forte. Peut-être trouverait-elle des informations supplémentaires sur ses ravisseurs ? Là, elle dut se rendre à l'évidence : dans son esprit, Carol comme ce nouvellement arrivé "Feu du Soleil" s'exprimaient en faveur de la subtilisation du bien du défunt, maintenant qu'il était mort, et Anna seule était contre ... Et elle qui pensait trouver en l'agente l'équivalent de ces petits anges que l'on voyait dans les œuvres de fiction, cherchant à orienter le héros dans la bonne voie...

    En fin de compte, en cherchant la voiture, elle ne trouva pas le moindre indice. En fait, elle ne trouva que le véhicule à proprement parler : une Shelby rutilante et quasiment neuve, n'affichant que quelques centaines de kilomètres au compteur. Dans celle-ci, rien sinon une photo de la famille du directeur, une autre de sa fille, des cigarettes, des anxiolytiques, un siège enfant et un soin maniaque qui donnait l'impression que la voiture sortait du show-room.

    Encore une fois, au fond d'elle-même, il y a avait une petite fille qui ne pouvait s'empêcher de penser que cela était mal. A vrai dire, dans son esprit, Carol se demandait pourquoi elle ressentait tant de nostalgie à caresser le cuir du volant, ou à passer les vitesses dans le vide. Elle aurait pu rentrer chez elle en volant bien plus vite que cette voiture n'aurait pu la porter. Pourtant, Rogue posa ses affaires sur le siège passager, balança la photo par la fenêtre sans un remord, mit le contact, alluma l'autoradio, fit vrombir le moteur et décolla sur la route, direction l'Etat de New York. Un périple de plus de 1900 kilomètres à travers l'Amérique. Une façon de revenir à cette période bénie où elle avait pu sentir cette liberté que seule la route avait su lui offrir, avec son premier amour, ou les seuls amis humains qui n'avaient pas tenté de la planter ... Evidemment, il était difficile de savoir ce qui aurait pu se passer si elle était restée, mais à quoi bon s’apitoyer sur le passé ?

    Insouciante, elle se mit à flâner sur les routes, s'arrêtant pour manger et admirer le paysage des Grandes Plaines en réfléchissant, et en dormant sur les sièges arrière. Au troisième jour, elle fut réveillée par les piaillement frénétiques d'un bébé corneille qui, non content d'avoir ruiné sa besace de fortune avec les reliquats de sa coquille, en avait profité pour faire ses besoins dedans. Initialement, la Rogue à peine réveillée eût la volonté de le laisser sur le bord de la route, pour les dégâts qu'il avait causé. Elle ne put pourtant décemment s'y résoudre, c'était plus fort qu'elle. Elle ne pouvait pas tuer de sang-froid. Pas comme ça. Elle ne voulait pas donner raison à cette peur qui la tenaillait depuis qu'elle avait véritablement incinéré l'ancien possesseur de la voiture. Cette peut qui faisait qu'elle se croyait capable de tuer comme si cela ne représentait qu'un acte innocent, même contre un animal. Sur cette simple question rhétorique, elle resta une journée entière à la terrasse d'un motel d'une petite bourgade de Géorgie, à s'interroger en nourrissant comme une mère poule la petit tas de plumes qu'elle avait subtilisé sur un coup de tête stupide. Le jour d'après, ce fut d'elle-même que Rogue dut s'occuper, alors qu'une crise de douleur la prenait subitement et manquait de l'envoyer dans le décor.

    Il lui fallut 32 jours, au total, pour rejoindre Westchester, en comptant les différents arrêts et ses détours. Elle alla même se perdre au fin-fond de la Pennsylvanie, sur les terres de son enfance. Par défi, ou par nostalgie... Elle ne savait pas vraiment le définir. Comme ces égarés de la civilisation qui avaient un jour participé à son départ, elle se présenta, curieuse, dans son village natal. Comme en son temps, elle put observer la curiosité des enfants et leur chaleur, et comme à son époque, elle put observer les parents les faire rentrer dans les maisons, certains tentant tout de même de se cacher pour observer de loin. Elle ne resta pas plus de deux heures, discutant de manière innocente. L'illusion ne tint pas longtemps, car nombre de ceux qu'elle avait côtoyé dans son enfance la reconnurent à ses mèches blanches. Connaissant les us et coutumes de ceux qui un jour avaient été les siens, elle se savait excommuniée, et elle le sentait à leur froideur. Pourtant, elle réussit à aller se recueillir sur la tombe de ses parents, une dernière fois, et appris même que Cody Robbins, celui qu'elle avait embrassé pour la première fois, avait quitté la communauté à sa recherche à ses seize ans.

    Elle quitta le village en paix avec elle-même, satisfaite même que la pratique de l'excommunication chez les Amish prohibe tout échange entre l'excommunié et les membres de la communauté, y compris et surtout les politesses aussi simples que les poignées de mains.

    Pourtant, pourquoi ne pas appeler simplement l'Institut, alors, pouvait-on décemment se demander ?

    Parce qu'elle était libre, pour une fois. Vraiment. On la supposait morte, et elle-même était souffrante. Elle avait une corneille à charge et elle avait une nouvelle personnalité curieuse qui, sous ses aspects de brutal guerrier oriental, s'était mis à fantasmer sur une espèce de curieuse relation amoureuse. Elle avait beaucoup donné pour l'Institut, et la nuit, lorsqu'elle ne trouvait pas le sommeil, son esprit allait à s'interroger sur ceux à qui bénéficierait sa mort, sur ceux qui pouvaient lui en vouloir, et si la Confrérie, le B.A.M. ou les Purificateurs étaient en très haute position, elle se demandait parfois si son statut de X-Men n'en avait pas dérangé d'autres. Elle se demandait si, en fouillant son esprit sans même qu'elle ne s'en rende compte, les gens de l'Institut n'avaient pas trouvé qu'elle était trop dangereuse ... Elle avait des responsabilités. Elle avait des devoirs. Elle considérait même qu'elle avait un honneur, maintenant qu'elle savait ce que cela signifiait d'un point de vue nippon, mais elle ne savait pas trop à qui accorder sa confiance.

    Voilà pourquoi elle n'avait pas appelé, et pourquoi elle ne savait pas trop à quoi s'attendre, en se présentant après tant de temps devant le portail de l'Institut.




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MessageSujet: Re: Anna, Marie. Rogue [Terminé - Extended Cut]   Lun 4 Aoû - 14:07

Bon, cette fois, c'est vraiment fini. J'ai supprimé ses capacités de Miss Marvel et légèrement retravaillé l'histoire pour s'accorder à cela.
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Amy de Lauro
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MessageSujet: Re: Anna, Marie. Rogue [Terminé - Extended Cut]   Jeu 14 Aoû - 19:49

Un Bienvenu officiel qui ne s’étendra pas plus que le nécessaire pour passer au plus vite à la modération que tu attendais tant. Voici comment je fonctionne : en gras les remarques importantes, en italique les facultatives et en normal le développement de ma pensée. Si tu as des questions, sur mes questions ou sur un autre point du forum, n’hésite pas à les poser. Une bonne dose de courage et de patience te permettront d’rp très bientôt parmi nous et, comme le veut la tradition…

Silence, ça pousse oo

Nom : Donne le nom d’origine même si ton personnage n’en a pas connaissance
Prénom(s) : Ok
Alias & Surnom(s) : Ok
Age & Date de Naissance : Ok
Métier(s) : Ok
Nationalité(s): Ok
Genre : Ok
Clan : Ok

Pouvoir(s) :

  • Description :

    • Absorption d’Energie Vitale :

      • Bon, premier GROS problème d’ordre hors rp : tu transformes Rogue, mutant certes relativement puissant (comme tous les Marvel) mais incapable de bouleverser l’ordre mondial, en ce que tu qualifies toi-même de « tout autre niveau » (en parlant de Magneto qui est l’un des mutants les plus puissants de notre univers), de « la mutante la plus à même de porter le titre d'"Homo Superior", car son corps se dirige de lui-même vers la perfection génétique. », qui pourrait « être la cause de la disparition de l'Homo Sapiens en moins de deux siècles ! ». Soit un personnage qui serait nécessairement central au BackGround du forum puisque l’une des créatures les plus puissantes et son avenir. Pour des raisons d’espace de jeu commun à tous et de refus d’un centralisme BG autour d’un personnage, je t’interdis tout ce qui placerait le personnage de Rogue comme THE MUTANTE du forum, il n’est pas question d’un forum Rogue et les X-Men. Ceci n’est pas négociable.
      • Ensuite, problème d’adaptation : le pouvoir de Rogue est puissant mais pas dénué de défauts, des défauts qui ne se limitent pas à ne pas pouvoir toucher les gens sous peine de leur faire du mal. Tu t’acharnes à éliminer ces parties difficiles pour n’en retirer QUE des avantages afin d’acquérir une puissante toujours supérieure afin de créer un personnage EXTREMEMENT puis et sans doute bien plus qu’il ne l’est dans le Comic. A corriger ; nous laissons une certaine liberté d’adaptation mais si la plupart des joueurs choisissent de baisser la puissance de leur personnage, afin de passer la modération ou de pouvoir évoluer par la suite, il n’est pas question d’augmenter celle-ci librement en se cachant derrière l’excuse « personnage Marvel ».
      • Les pouvoirs des personnages étant la propriété intellectuelle de leur joueur tu as, à l’instar des autres personnages disposant d’une capacité de copie, la nécessité d’obtenir l’accord dudit joueur pour copier les pouvoirs d’un de ses personnages en rp.
      • Comme il t’a été expliqué en CB, il est impossible pour un mutant non Oméga de copier un gène X apportant des capacités Oméga ; rajoute-le dans ta description. Cette règle est toujours aussi arbitraire, tel que tu l’as décrié, mais en vigueur également.


    • Résistance Mentale :

      • Pouvoir que je soupçonne être arrivé là après notre « jeu » CB avec le personnage d’SVO, il n’est pas possédé par le personnage comics donc simplement refusé.


    • Emission de radiation :

      • Pouvoir non présent chez le personnage comics donc refusé.




  • Niveau de Maîtrise :

    • Citation :
      Nous aurions alors une véritable menace sur les bras, d'une ampleur jamais encore vue. La première terroriste génétique de l'histoire, à même de reprogrammer l'évolution de toute l'espèce humaine dans un processus contre lequel nous serions tout bonnement impuissants.
      Le terrorisme génétique, ça fait des années que Magneto et la Confrérie le pratique, et pour les mêmes raisons que le premier point de la description de pouvoir, c’est non.




Je m’arrête là pour un premier passage pour une simple raison, qui est aussi en cause du fait que ta fiche n’ait été absolument pas prioritaire au niveau de la modération : le fait que tu ais déclaré en CB que si la modération de ta fiche ne te plaisait pas, tu te casserais tout simplement, sans le moindre respect pour ceux ayant passé du temps à se pencher sur une fiche tout bonnement inacceptable en terme d’impact BG. Supposant que cette modération ne soit vraiment pas à ton goût, puisque le seul intérêt que tu sembles manifester à travers la description de pouvoir de ton personnage est de faire de lui le centre de notre univers de jeu, quelqu’un que les clans majeurs devront s’arracher pour avoir une chance et qui pourra simplement faire ce qui lui chante parce que ça lui chante une fois qu’il aura récupérés tous les pouvoirs de tout le monde, je pense que s’en sera suffisant pour que tu tiennes parole.

Je reconnais que tu es un(e) bon(ne) joueur(se) avec un taux de présence appréciable et un niveau d’écriture bon néanmoins les attentes que tu sembles placer en notre forum, à savoir tourner autour de ton personnage, sont incompatibles avec ce que l’on recherche comme type de joueur. Si tu escomptes rester dans cette optique de jeu, je te conseillerai de chercher ailleurs car ce ne sera jamais accepté ici.

_________________
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Amy de Lauro
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MessageSujet: Re: Anna, Marie. Rogue [Terminé - Extended Cut]   Mer 20 Aoû - 16:20

Nom : Ok
Clan : A voir après édition ultérieure.

Pouvoir(s) :
  • Description :
    J’aimerai que tu catégorises les pouvoirs en fonction de leur origine, en faisant passer celui de Rogue d’abord puisqu’il s’agit du pouvoir « naturel » du personnage et qu’il lui a permis d’acquérir les autres. Concernant les autres, précise les conditions d’apparition à moins qu’elle ne les ai constamment ; du fait qu’elle n’ait pas eu, dans le comics, les pouvoirs de Miss Marvel et de SunFire simultanément et qu’ils sont pas mal nombreux et puissants, je n’accepterai pas leur utilisation simultanée à l’inscription. Cela pourra apparaitre plus tard mais il n’est pas question pour l’heure d’une Rogue ayant accès à tous les pouvoirs absorbés simultanément. Indique également pour chaque capacité si elle est Offensive, Défensive ou Passive.
    • Absorption Biochimique :
      • Citation :
        pour une durée équivalente à 60 la durée d'exposition au corps extérieur
        Tu as oublié un mot je crois
      • Citation :
        Dans le cas d'un mutant Omega, la personnalité et les pouvoirs peuvent se révéler trop puissants, et créer une "boucle de flux" neutralisant à la fois Rogue et sa victime, en plus du fait qu'elle pourrait se retrouver au terme du contact "contrôlée" par l'esprit de la victime pour un court moment.
        La personnalité n’est pas réellement impliquée et plus qu’une impossibilité de contrôle c’est une impossibilité de contenir le pouvoir Oméga que l’on impose. En gros, si Rogue absorbe un gène Oméga, la victime subira les effets normaux mais Rogue sera consumée par le pouvoir et subira également des dégâts sans possibilité de le contrôler ou de l’utiliser ; Edite en ce sens. Même lorsque Rogue absorbe une personnalité, elle reste sous ton contrôle (sauf éventuelle décision avec le joueur concerné) donc il n’est toujours pas question d’une simple « possession » à la Sinister mais d’une réelle impossibilité de jouer les pouvoirs, de quelque façon que ce soit.
      • Une fois le délai dépassé, qu’advient-il des personnalités, souvenirs, connaissances, compétences, pouvoirs, etc. qui ont été absorbés ? Sont-ils définitivement oubliés ou peuvent-ils ressurgir ?
      • Explique le processus d’absorption définitive qui lui a permit d’acquérir ses autres pouvoirs ainsi que les processus de résurgence de ces mêmes autres pouvoirs (s’il y a lieu)
      • Tu dis que le virus se limite à ce qui est intelligent, lui permettant de toucher les animaux ; que ce passe-t-il dans le cas de mutants hybrides ou zoomorphes ? Sont-ils considérés comme humains, animaux ou font-ils partie d’une troisième catégorie ? Est-ce qu’une forme animale influence cela notamment si elle entraine une modification du cerveau et des schémas de pensée pour qu’ils deviennent animaux et non humain ?
    • Pouvoirs de Miss Marvel :
      • Super-Force :
        • Ok
      • Super-Endurance :
        • Citation :
          Il est conseillé aux opérateurs de ne pas engager Rogue avec des armes antipersonnelles standards ou des dispositifs incapacitants : en cas de contact, se replier en couvrant sa retraite et attendre l'arrivée des blindés emportant des pénétrateurs à énergie cinétique dédiés.
          Les équipes d’intervention du BAM disposent généralement d’armes spéciales basées sur une technologie sonique permettant d’outrepasser les super-résistances naturelle, donc il n’est pas besoin d’une Mandroïde pour vaincre Rogue. Edite en ce sens
        • Chiffre sa résistance électrique en Watt pour sa résistance à la puissance brute ainsi qu’en Ampère puisque les Volts et les Ampères semblent également limitant.
        • Sa résistance protège-t-elle les maladies, les virus et les drogues ?
        • Sa résistance protège-t-elle des acides et des radiations ?
        • Qu’advient-il dans le cas de maladies, virus ou acides mutants ?
      • Super-Endurance :
        • Donne le temps maximum avant qu’elle doive se reposer pour récupérer de son effort. Elle commence à fatiguer au bout d’une journée mais elle peut tenir combien de temps encore, en gros.
        • Son endurance ne fonctionne qu’à l’effort ou également vis-à-vis de son besoin de sommeil ou de nutrition ?
      • Super-Vitesse :
        • Explicite sa vitesse de pointe et sa vitesse de croisière.
        • Explicite l’interaction entre sa super-vitesse et ses capacités d’analyse ; ou formuler plus simplement, lorsqu’elle court très vite, Rogue dispose-t-elle de difficulté à manœuvrer ou à réagir, que ce soit en esquive d’un obstacle sur son passage ou en nécessité de freinage par exemple.
      • Super-Agilité :
        • Donne des chiffres pour sa vitesse d’action, son temps de réaction, ses réflexes, etc. ; si cela t’es plus simple, parle en comparaison d’un humain normal.
        • Explicite l’impact sur sa coordination motrice, son sens de l’équilibre et sa précision gestuelle ; d’accord, elle a un meilleure sens de l’équilibre et une meilleure coordination mais dans quel mesure et comment cela se traduit de façon courante ? (exemple : elle retombe toute sur ses pieds ou ne fait jamais de faux-mouvement)
      • Vol :
        • Considérant que les pouvoirs absorbés ne seront pas utilisés en simultané, je modérerai cette section pour Miss Marvel et pour SunFire séparément au prochain passage
      • Résistance Télépathique :
        • Citation :
          Rogue dispose de trois personnalités. La sienne ainsi que celles des deux détenteurs de pouvoirs qu'elle a privé de leurs capacités. Si la conscience de Rogue et du "Feu du Soleil" sont accessibles, celle de la troisième personne, une agente du gouvernement particulièrement entraînée ayant la pleine maîtrise de ses pouvoirs de protection, sait se protéger des télépathes.
          Explicite ce que tu entends par « sait se protéger des télépathes » ; sur notre forum, à l’instar du comics, la force de volonté fait office de résistance mentale naturelle mais les Télépathes s’en sortent relativement couramment face à cela, pouvant selon le niveau soit forcer l’accès (en se faisant repérer par un mal de crâne) soit l’infiltrer. En gros, « se protéger des télépathes » est très limité et l’entrainement se limite à savoir qu’un télépathe est dans son esprit, il n’est pas possible de lui en bloquer l’accès même si on peut lui compliquer la tâche avec de la discipline mentale (même si ce n’est efficient que dans les pensées de surface, le reste touchant à l’inconscient). La Confrérie, le BAM et les hauts échelons de l’armée et du gouvernement (et affilié) usent de télépathes afin de verrouiller les informations secrète par sceau psychique, pouvant aller de la simple « boite » au BAM et à la Confrérie à une véritable bombe qui tuerait l’agent et celui qui fouille pour Weapons X et le HellFire Club. Les résistances de nature mutante vont de la simple résistance passive à la véritable immunité mais nécessite une description détaillée et des limites clairement définies.
      • Sens du Danger :
        • Cela fonctionne-t-il tout de même lorsque Rogue est inconsciente du danger ? Par exemple, contre une attaque surprise ou de la part d’une personne invisible.
        • Explicite le fonctionnement de ce pouvoir ; s’agit-il d’une analyse inconsciente de son environnement, d’un septième sens qui interagit avec ses réflexes, etc.
    • Pouvoirs de SunFire :
      • Pyrurgie :
        • Est-il possible de combattre la Pyrurgie ? Par l’intermédiaire d’eau ou d’agents extincteur par exemple.
        • Combien de temps lui faut-il pour atteindre sa température maximum ?
      • Décharge de Plasma :
        • Explicite les capacités destructrices du lance-flammes et des boules de feu en donnant leur température (même si c’est la même que celle déclenchée par Pyrurgie) et une idée de ce que cela fait sur une constitution humaine.
        • Cela nécessite-t-il qu’elle ait activé son pouvoir de Pyrurgie auparavant ?
      • Détection thermique :
        • Décris le fonctionnement.
        • Donne la perception qu’en a Rogue : qu’entends-tu par « sentir » ? S’agit-il d’un sens supplémentaire, d’un instinct, ou autre ?
        • Donne la portée ainsi que les limites de perception de cette capacité.
      • Bouclier plasmique :
        • Chiffre la puissance et les limites du bouclier ; incluant la classe de résistance et le volume qu’il peut englober.
        • Explicite et chiffre les dégâts que peut infliger le bouclier à l’instar de la Pyrurgie.
      • Bouclier Thermique :
        • Chiffre la puissance et les limites du bouclier ; il s’agit probablement de la même que n’en génère la Pyrurgie mais il faut que ça soit explicite sans quoi cela pourrait très bien être plus.
  • Niveau de Maîtrise :
    • Explicite ce que tu entends par « crise émotionnelle forte » ainsi que les conditions pouvant la déclencher ; selon ces dernières, cela pourra être incompatible avec le titre d’X-Men si Rogue est trop instable, attention.
    • Si la personnalité alternative de Rogue liée aux pouvoirs Pyrurgiques peut utiliser l’explosion de plasma, rajoute cette dernière dans la description de pouvoir ; si elle n’y figure pas elle sera inaccessible à l’entièreté du personnage, pas uniquement à la personnalité principale (les trois personnalités composant ton personnage).
  • Lien entre les Pouvoirs : Ok

Description Physique :
  • Apparence :
    • Décris son visage : front, sourcils, nez, bouche, menton, joues, oreilles, etc.
  • Signes Particuliers :
    • Citation :
      Elle porte une collection de pendentifs dont elle ne se sépare quasiment jamais, pas même dans son sommeil : un pendentif à l'effigie d'un as de pique, accompagné plus bas de plusieurs pendentifs pieux : Une main de Fatima, une Ankh, une croix chrétienne, une autre orthodoxe, une étoile de David et une roue bouddhique. Tous sont attachés sur la même cordelette, très longue, qu'elle a enroulé plusieurs fois autour de son cou. C'est une démarche apparue depuis qu'elle est revenue à l'Institut, qui est d'autant plus curieuse que Rogue avait elle-même déclaré ne pas croire en un quelconque "Dieu" lors de ses sessions avec un psychologue, en prison.
      Cela va dans l’apparence, non dans les signes particuliers ; on se limite à tout ce qui est intégré à son physique, non à d’éventuelles tenues.

Caractère :
  • Mental :
    Tu parles de « véritablement trois personnalités principales » ; qu’entends-tu par là ? Réponds-moi à la suite du post.
    • Anna :
      • En l’état actuel des choses, la psychologie d’Anna est incompatible avec son rôle d’X-Woman. Nuance-là pour qu’elle soit en adéquation avec l’idéal Xavier ; tu le trouveras dans le sujet Groupes & Clans.
      • Telle qu’adaptée sur notre forum, la Confrérie n’est pas pour le suprématisme mutant et n’est en rien cruelle ; je t’invite à aller lire le sujet Groupes & Clans puis à éditer en fontion.
      • Parle de ce qu’elle pense de la Confrérie en tant que groupe terroriste, de l’Institut en tant qu’Ecole et des X-Men dans leur rapport à l’Institut comme sa perception de ce qu’est un X-Man.
      • Parle de ses hobbies et de ce qu’elle aime ainsi qu’à l’inverse, ce qu’elle déteste et n’aime pas faire.
      • Parle de ses espoirs et aspirations personnelles pour l’avenir.
      • Parle de sa plus grande peur et de ses éventuelles phobies.
      • Donne son point de vu vis-à-vis de la cohabitation avec les autres personnalités et des autres personnalités elles-mêmes ; en gros, ce qu’elle pense de la cohabitation et des deux avec qui elle la fait.
    • Carol :
      • Parle de ses divergences de points de vus avec Anna, que ce soit sur l’Institut en tant qu’école, les X-Men en tant que groupe, le BAM, les Purificateurs, la Confrérie en tant que groupe terroriste ou encore les Idéaux de Cohabitation Pacifique de Xavier et de Résistance à l’oppression humaine et tentative de fonder une société meilleure de Magnéto
      • Parle de son avis sur la mutation, la sienne (puisqu’elle était mutante à l’origine) ainsi que celle d’Anna et dans le cas général.
      • Parle de ses hobbies et de ce qu’elle aime ainsi qu’à l’inverse, ce qu’elle déteste et n’aime pas faire.
      • Parle de ses espoirs et aspirations personnelles pour l’avenir.
      • Parle de sa plus grande peur et de ses éventuelles phobies.
    • Feu du Soleil :
      • En l’état actuel des choses, la psychologie de Feu du Soleil est incompatible avec le rôle d’X-Woman du personnage global ; édite de manière à nuancer son caractère sans quoi il bénéficiera logiquement des mêmes entraves psychiques que les personnalités de Légion et compromettra la place d’X-Woman de Rogue.
      • Même s’il se fout de la géopolitique il a forcément un avis sur les idéologies, il en est forcément une vers laquelle il tend plus que l’autre Explicite-le. De plus, considérant qu’il vit à l’Institut et qu’il est, indirectement, membre des X-Men, donne son point de vue sur ces deux organismes.
      • Parle de son avis sur la mutation, la sienne (puisqu’il était mutant à l’origine) ainsi que celle d’Anna et dans le cas général.
      • Parle de ses hobbies et de ce qu’elle aime ainsi qu’à l’inverse, ce qu’elle déteste et n’aime pas faire.
      • Parle de ses espoirs et aspirations personnelles pour l’avenir.
      • Parle de sa plus grande peur et de ses éventuelles phobies.

Histoire :
  • Talents Particuliers :
    • Parles des compétences du Feu du Soleil.
  • Possessions :
    • Chiffre son salaire mensuel et ses réserves d’argent ; le salaire d’un prof à l’Institut tourne dans les 3.000$/mois.
    • Donne une idée de la taille et de la composition de sa garde-robe.
    • Pas d’objets de valeur sentimentale ou porte-bonheur ?
  • Biographie :
    • Insère des repères chronologiques aux dates importantes de la vie de ton personnage (naissance, apparition des pouvoirs, fuite de chez elle, meurtre de son copain,
      rencontre avec les X-Men et l’Institut, passation, etc.) afin de nous aider à suivre son évolution dans le temps et vis-à-vis de l’évolution du BG propre à notre forum.
    • Détaille plus son enfance, notamment au niveau de sa famille et de sa perception de la vie qu’elle avait à l’époque.
    • A la lecture de la biographie, on a l’impression que plus qu’une absorption biochimique c’est du toucher mortel que possède ton personnage, là où à l’époque elle était sensée laisser ses victimes « dans un état variant du simple épuisement au coma, ou à la mort. » ; considérant son infection actuelle par le virus, je n’ai pas demandé de précision quand aux délais pouvant entrainer les divers symptomes cependant il semble que tu la traites comme déjà en possession du Virus, capable d’envoyer les gens en perte de conscience ou pire d’un simple contact. Edite afin d’être plus mesurée.
    • Citation :
      Elle ne prenait simplement possession des souvenirs de cette terroriste : elle prenait possession de ses capacités, de toutes ses capacités !
      On ne comprend pas tout de suite qu’il s’agit de Carol Danvers, considérant que dans tout le reste de ta fiche elle n’a pas le droit à une autre désignation que « l’agente du gouvernement ». A défaut de pouvoir citer le personnage Marvel, trouve un moyen de faire comprendre qui elle est histoire qu’on ne soit pas surprit quand, quelques paragraphes plus loin, elle se transforme subitement de « terroriste » à « agente du gouvernement ». N’hésite pas, et ceci est valable pour le reste des sections de ta fiche, à lui trouver un sobriquet ou simplement à l’appeler « Carol » sans en préciser plus (ou encore l’un des noms secondaires) ; même si le personnage de Miss Marvel est considérée comme de l’univers X-Men par le staff (justement parce qu’il serait hypocrite d’accepter des Rogues avec les pouvoirs de Miss Marvel en refusant l’original) et donc adaptable, la personnalité secondaire de ton personnage fait parti de Rogue et peut donc être prénommée « anonymement » (dans le sens que l’appeler Carol n’implique pas que ça soit Carol Danvers).
    • Citation :
      Ce ne sont pas les humains qui veulent mettre fin aux mutants, non. C'est la civilisation, le carcan d'une époque révolue, luttant pour tenter de survivre, et ce Dieu dont les Purificateurs se déclarent les portes-paroles n'en était qu'une représentation de plus. Une figure dépassée, dont on avait même cessé de suivre les enseignements pour le reléguer au rang de justification, de classique indépassable, et qu'on se bornait pourtant à mal-interpréter.
      Ce point de vue est, une fois encore, parfaitement Confrériste ; avec de tels idéaux impossible pour Rogue de devenir X-Woman puisqu’elle renie le tendre la main et la tentative d’intégration qu’incarnent l’Institut et les X-Men.
    • Développe plus son premier passage à l’Institut ; pour l’instant, on sait que Xavier l’invite, elle rejoint le truc, et après un an elle demande à être entrainée pour devenir X-Woman. Qu’a-t-elle fait entre temps ? Comment devient-elle X-Woman ? Approfondi. De plus, on ne poste pas sa candidature pour rejoindre les X-Men, il s’agit d’une formation faite par un ou plusieurs autres X-Men et non d’un banal recrutement ; formation aussi bien sur l’apprentissage du combat que des autres aspects de ce qui fait un X-Man, tel qu’expliqué dans l’idéologie.
    • Qui l’a envoyé à Seattle et qu’y fait-elle ? On ne comprend pas, cela arrive on ne sait pas trop comment et elle n’est même pas encore X-Woman de ce qui est écrit puisqu’elle n’a eu ni entrainement ni passation.
    • La scène avec les oiseaux est étrange et assez incohérente ; elle vient de massacrer tout le monde, elle est à bout de force après tant un combat physique que mental avec une nouvelle personnalité, et les deux oiseaux d’un mec qu’elle vient de tuer (avec des flammes qui ont tendance à provoquer la fuite des animaux) l’adoptent comme leur maitresse… D’autant que s’ils sont laissés en liberté c’est qu’ils reviennent naturellement à leur maitre. Rend l’acquisition des animaux de compagnie plus crédible.


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Bon, une modération très longue mais j’ai fait l’entièreté de la fiche cette fois malgré le temps monstrueux que ça m’a prit. Pas mal de choses à changer, surtout certains points à approfondir notamment au niveau de la connaissance du BG du forum et des idéologiques. Les 14 pouvoirs font assez mal, aussi, mais à personnage puissant modération adaptée. Je te souhaite bonne chance pour les modifications et n’ai pas réellement de pronostique à donner sur combien de passage il faudra pour l’instant.

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MessageSujet: Re: Anna, Marie. Rogue [Terminé - Extended Cut]   Mar 26 Aoû - 0:20

Amy de Lauro a écrit:

Pouvoir(s) :
[list]
[*]Description :
J’aimerai que tu catégorises les pouvoirs en fonction de leur origine [...] précise les conditions d’apparition à moins qu’elle ne les ai constamment [...] Indique également pour chaque capacité si elle est Offensive, Défensive ou Passive.

C'est fait. Sunfire quand elle est colère, Miss Marvel le reste du temps.

Amy de Lauro a écrit:

Absorption Biochimique :

C'est fait aussi.

Amy de Lauro a écrit:

Tout le reste en "Super" + "Vol"

Tout y est, normalement.

Amy de Lauro a écrit:

Résistance Télépathique :

Résistance aux contrôles et neutralisations et détection, mais pas protection à la lecture, en gros.

Amy de Lauro a écrit:

Sens du Danger :

Ça aussi, c'est fait.

Amy de Lauro a écrit:

Pouvoirs de SunFire :

Tout est fait + Ajout de l'explosion.

Amy de Lauro a écrit:

[*]Niveau de Maîtrise :

  • Explicite ce que tu entends par « crise émotionnelle forte » ainsi que les conditions pouvant la déclencher ; selon ces dernières, cela pourra être incompatible avec le titre d’X-Men si Rogue est trop instable, attention.

Simplifié en "Quand elle est très très très colère qu'on ait tué un proche.".

Amy de Lauro a écrit:

Apparence :

Tout y est normalement.
Amy de Lauro a écrit:

Tu parles de « véritablement trois personnalités principales » ; qu’entends-tu par là ? Réponds-moi à la suite du post.

C'était pour faire un effet stylistique dans le texte. En fait, elle n'a que trois personnalités. C'est déjà suffisamment compliqué à jouer avec trois personnalités.

C'est corrigé, aussi.

Amy de Lauro a écrit:

Anna :

  • En l’état actuel des choses, la psychologie d’Anna est incompatible avec son rôle d’X-Woman. Nuance-là pour qu’elle soit en adéquation avec l’idéal Xavier ; tu le trouveras dans le sujet Groupes & Clans.
  • Telle qu’adaptée sur notre forum, la Confrérie n’est pas pour le suprématisme mutant et n’est en rien cruelle ; je t’invite à aller lire le sujet Groupes & Clans puis à éditer en fontion.
  • Parle de ce qu’elle pense de la Confrérie en tant que groupe terroriste, de l’Institut en tant qu’Ecole et des X-Men dans leur rapport à l’Institut comme sa perception de ce qu’est un X-Man.
  • Parle de ses hobbies et de ce qu’elle aime ainsi qu’à l’inverse, ce qu’elle déteste et n’aime pas faire.
  • Parle de ses espoirs et aspirations personnelles pour l’avenir.
  • Parle de sa plus grande peur et de ses éventuelles phobies.
  • Donne son point de vu vis-à-vis de la cohabitation avec les autres personnalités et des autres personnalités elles-mêmes ; en gros, ce qu’elle pense de la cohabitation et des deux avec qui elle la fait.

Les hobbies et les espoirs, c'est fait. Les personnalités, c'est en rapport avec ses peurs : elle a une répulsion quasi-phobique envers les télépathes, car elle sait précisément ce que c'est de n'avoir absolument aucune vie privée avec d'autres personnes habitant dans sa tête et ayant connaissance de tout ses secrets. Elle tolère ses autres personnalités car elles lui apportent des choses, tandis que les télépathes ne servent pour elle qu'à briser sa vie privée.

Amy de Lauro a écrit:

Carol :

  • Parle de ses divergences de points de vus avec Anna, que ce soit sur l’Institut en tant qu’école, les X-Men en tant que groupe, le BAM, les Purificateurs, la Confrérie en tant que groupe terroriste ou encore les Idéaux de Cohabitation Pacifique de Xavier et de Résistance à l’oppression humaine et tentative de fonder une société meilleure de Magnéto
  • Parle de son avis sur la mutation, la sienne (puisqu’elle était mutante à l’origine) ainsi que celle d’Anna et dans le cas général.
  • Parle de ses hobbies et de ce qu’elle aime ainsi qu’à l’inverse, ce qu’elle déteste et n’aime pas faire.
  • Parle de ses espoirs et aspirations personnelles pour l’avenir.
  • Parle de sa plus grande peur et de ses éventuelles phobies.

Ça, c'est épongé.

Amy de Lauro a écrit:

Feu du Soleil :

  • En l’état actuel des choses, la psychologie de Feu du Soleil est incompatible avec le rôle d’X-Woman du personnage global ; édite de manière à nuancer son caractère sans quoi il bénéficiera logiquement des mêmes entraves psychiques que les personnalités de Légion et compromettra la place d’X-Woman de Rogue.
  • Même s’il se fout de la géopolitique il a forcément un avis sur les idéologies, il en est forcément une vers laquelle il tend plus que l’autre Explicite-le. De plus, considérant qu’il vit à l’Institut et qu’il est, indirectement, membre des X-Men, donne son point de vue sur ces deux organismes.
  • Parle de son avis sur la mutation, la sienne (puisqu’il était mutant à l’origine) ainsi que celle d’Anna et dans le cas général.
  • Parle de ses hobbies et de ce qu’elle aime ainsi qu’à l’inverse, ce qu’elle déteste et n’aime pas faire.
  • Parle de ses espoirs et aspirations personnelles pour l’avenir.
  • Parle de sa plus grande peur et de ses éventuelles phobies.

Voilà, alors c'est un sombre connard qui trouve les deux cotés timorés, et qui réglerait bien tout ça à coups de lance-flammes si on lui demandait de prendre partie (Donc, de facto, il est un chouille plus proche de la Confrérie, mais c'est vraiment un chouille.). Dans les faits, ça reste un homme malgré sa nouvelle enveloppe charnelle, et il est amoureux d'Anna, ce qui fait qu'il tend à s'accorder au maximum avec ses vues pour se faire remarquer d'elle (et ne pas s'en faire séparer, aussi, puisqu'il est conscient qu'on le couperait de la sphère consciente.) et ne se manifeste que lors de flamboyantes apparitions à vocation chevaleresque surannée.

Amy de Lauro a écrit:

Parles des compétences du Feu du Soleil.

Ça, c'est réparé.

Amy de Lauro a écrit:

Possessions :

  • Chiffre son salaire mensuel et ses réserves d’argent ; le salaire d’un prof à l’Institut tourne dans les 3.000$/mois.
  • Donne une idée de la taille et de la composition de sa garde-robe.
  • Pas d’objets de valeur sentimentale ou porte-bonheur ?


C'est fait, et comme tu as été sage, tu as même sa chambre.

Amy de Lauro a écrit:

Biographie :
[list]
[*]Insère des repères chronologiques aux dates importantes de la vie de ton personnage (naissance, apparition des pouvoirs, fuite de chez elle, meurtre de son copain,
rencontre avec les X-Men et l’Institut, passation, etc.) afin de nous aider à suivre son évolution dans le temps et vis-à-vis de l’évolution du BG propre à notre forum.
[*]Détaille plus son enfance, notamment au niveau de sa famille et de sa perception de la vie qu’elle avait à l’époque.
[*]A la lecture de la biographie, on a l’impression que plus qu’une absorption biochimique c’est du toucher mortel que possède ton personnage, là où à l’époque elle était sensée laisser ses victimes « dans un état variant du simple épuisement au coma, ou à la mort. » ; considérant son infection actuelle par le virus, je n’ai pas demandé de précision quand aux délais pouvant entrainer les divers symptomes cependant il semble que tu la traites comme déjà en possession du Virus, capable d’envoyer les gens en perte de conscience ou pire d’un simple contact. Edite afin d’être plus mesurée.

Il n'est marqué nul part qu'elle tue, à part son premier petit ami, et quand le vieux lui injecte le virus, au début (Et il est à deux pas de la mort lui-même.). J'ai tout de même bien re-précisé qu'elle ne tuait pas.

Amy de Lauro a écrit:
Carol

C'est fait aussi.

Amy de Lauro a écrit:

Ce point de vue est, une fois encore, parfaitement Confrériste ; avec de tels idéaux impossible pour Rogue de devenir X-Woman puisqu’elle renie le tendre la main et la tentative d’intégration qu’incarnent l’Institut et les X-Men.

Elle refuse de tendre la main à la vision de Dieu et de la société que défendent les Purificateurs, mais pas aux individus eux-mêmes, bien au contraire. J'ai quand même édité, dans le doute.

Amy de Lauro a écrit:

Développe plus son premier passage à l’Institut ; pour l’instant, on sait que Xavier l’invite, elle rejoint le truc, et après un an elle demande à être entrainée pour devenir X-Woman. Qu’a-t-elle fait entre temps ? Comment devient-elle X-Woman ? Approfondi. De plus, on ne poste pas sa candidature pour rejoindre les X-Men, il s’agit d’une formation faite par un ou plusieurs autres X-Men et non d’un banal recrutement ; formation aussi bien sur l’apprentissage du combat que des autres aspects de ce qui fait un X-Man, tel qu’expliqué dans l’idéologie.
[*]Qui l’a envoyé à Seattle et qu’y fait-elle ? On ne comprend pas, cela arrive on ne sait pas trop comment et elle n’est même pas encore X-Woman de ce qui est écrit puisqu’elle n’a eu ni entrainement ni passation.

Je me suis arrangé avec Logan, il est devenu celui qui a poussé l'idée de me faire entrer et, m'a formé dans la forêt canadienne loin des autres, histoire que ça ne rentre pas en conflit avec les éléments du background qui faisaient tiquer Caitlyn.

Et elle a même une raison d'aller à Seattle maintenant.

Amy de Lauro a écrit:

La scène avec les oiseaux est étrange et assez incohérente ; elle vient de massacrer tout le monde, elle est à bout de force après tant un combat physique que mental avec une nouvelle personnalité, et les deux oiseaux d’un mec qu’elle vient de tuer (avec des flammes qui ont tendance à provoquer la fuite des animaux) l’adoptent comme leur maitresse… D’autant que s’ils sont laissés en liberté c’est qu’ils reviennent naturellement à leur maitre. Rend l’acquisition des animaux de compagnie plus crédible.

Aurais-tu perdu ton âme d'enfant ? Enfin, soit, j'ai refait toute la section pour coller au caractère exotique de ma Rogue. C'est au moins 30% plus cool. A défaut, c'est 30% plus long.
Ah, et y'a plus que la corneille.


Voilà, j'ai donc effectué la première refonte, et comme il est 2 heures 10 ou plus du matin, j'ai un peu l'occiput dans le pelvis, ce qui excusera, je l'espère, les légers problèmes de mise en forme de cette réponse dont la substance devrait néanmoins être intacte.

Je te souhaite une bonne lecture !
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Amy de Lauro
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MessageSujet: Re: Anna, Marie. Rogue [Terminé - Extended Cut]   Dim 31 Aoû - 19:59

Pour des raisons de réduction du personnel Modérateur, les règles normales applicables à la modération se retrouvent changées : si la modération en deux tours ne s’appliquera pas à ta fiche, les diverses sections de celles-ci seront confiées à divers membres du Staff afin de diviser le travail et de parvenir à accroitre nos délais de postage jusqu’à ce que nous ayons renouvelés nos effectifs. Je ne m’occupe donc plus que de ta section pouvoir, une autre personne viendra se charger des autres une fois que j’aurai terminé. Merci de ta compréhension.

Pouvoir(s) :
  • Description :
    • Absorption Biochimique :
      • Citation :
        Après la période de copie "directe", le pouvoir et la personnalité disparaissent, mais des traces subsistent dans l'inconscient de Rogue, que les télépathes peuvent sentir et même éventuellement réveiller, mais par elle-même, Rogue est pour l'instant incapable d'y faire appel, bien qu'elle sache qu'ils sont là et qu'elle se souvienne les avoir eu.
        Les compétences et connaissances sont incluses dans la personnalité ou restent présentes chez Rogue ?
    • Pouvoirs de Miss Marvel :
        Il s’agit d’un ensemble de pouvoirs, pas d’un pouvoir unique, il n’est donc pas classable comme tel ; Enlève le « (Passif) »
      • Super-Endurance :
        • Premier jet a écrit:
          Il est conseillé aux opérateurs de ne pas engager Rogue avec des armes antipersonnelles standards ou des dispositifs incapacitants : en cas de contact, se replier en couvrant sa retraite et attendre l'arrivée des blindés emportant des pénétrateurs à énergie cinétique dédiés.
          Second Jet a écrit:
          Il est conseillé aux opérateurs de ne pas engager Rogue avec des armes antipersonnelles standards ou des dispositifs incapacitants : en cas de contact, se replier en couvrant sa retraite et attendre le déploiement des opérateurs en mandroides équipés pour traiter la menace.
          Considérant que les équipes d’intervention du BAM disposent toujours d’armes soniques permettant d’outrepasser les super-résistances et une majeure partie des boucliers psychique qui, comme la tienne, ne protègent pas du son, il n’est toujours pas besoin d’une Mandroïde pour vainre Rogue, une équipe d’intervention se positionnant correctement avec des armes spéciales standards pouvant la neutraliser ou la tuer. Edite en ce sens
      • Super-Endurance :
          Ok
      • Super-Vitesse :
        • Citation :
          Rogue peut se déplacer jusqu'à 611 kilomètres par heure en gardant la maîtrise totale de ses mouvements et de la perception de son environnement.
          Explicite s’il s’agit là de sa vitesse maximum ou juste de celle de croisière, où elle reste en pleine possession de ses moyens.
        • Citation :
          Elle accélère pour cela de 0 à 100 en 0.4 secondes
          Trop court et illogique considérant les temps qu’il lui faut pour continuer d’accélérer par la suite (même si je suis conscient qu’à cause d’un certain nombre de facteur dont les frottements de l’air ça devient de plus en plus difficile, chose que tu prends déjà en compte)
        • Citation :
          l'arrêt à 100 kilomètre/heure dure 0.1 seconde et peut se faire sur 1 mètre
          Trop court là aussi ; tel que tu la veux, en 1 seconde Rogue a le temps de passer et de revenir 2 fois à 100km/h. C’est trop.
      • Super-Agilité :
        • Explicite l’impact sur sa coordination motrice, son sens de l’équilibre et sa précision gestuelle ; d’accord, elle a un meilleure sens de l’équilibre et une meilleure coordination mais dans quel mesure et comment cela se traduit de façon courante ? (exemple : elle retombe toute sur ses pieds ou ne fait jamais de faux-mouvement)
      • Vol :
        • Comme pour la super-vitesse, explicite les éventuelles difficultés à manœuvrer ou à réagir, que ce soit en esquive d’un obstacle sur son passage ou en nécessité de freinage, lorsque Rogue emploi cette capacité.
      • Sens du Danger :
        • Cela fonctionne-t-il tout de même lorsque Rogue est inconsciente du danger ? Par exemple, contre une attaque surprise ou de la part d’une personne invisible.
      • Résistance Télépathique :
        • Explicite ce que tu entends par penser très vite et s’il s’agit en effet d’une accélération de pensée, quel est le degré de réaction que cela permet à Rogue ; si ton idée est de faire comme mon personnage, sache qu’un télépathe suffisamment doué (ou disposant d’un cerveau suffisamment rapide) peut tout de même l’affecter.

    • Pouvoirs de SunFire :
        Alors, autant tu réussies à garder la mesure avec les Pouvoirs de Miss Marvel, autant ceux de SunFire sont d’une puissance telle que, considérant que tu es une nouvelle joueuse qu’on ne connait absolument pas et qu’on ignore ton comportement rp mais qui tente d’être la plus puissante possible après avoir démontrée une volonté d’être au centre du forum, je me contenterai de te les interdire. Oui c’est arbitraire et extrême mais tu pars avec un personnage capable de raser l’Institut en une seconde sur une petite colère en espérant que cette puissance fera d’elle le centre des attentions et ainsi te permettra de t’imposer non de t’intégrer. C’est donc non. Si tu baisses SERIEUSEMENT la puissance il est envisageable de les laisser passer mais pas pour l’heure.

  • Niveau de Maîtrise :
      Ok

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MessageSujet: Re: Anna, Marie. Rogue [Terminé - Extended Cut]   Lun 8 Sep - 16:44

Pas de nouvelles depuis le 26 aout.

Des news sur cette fiche ?
Dans le cas contraire dimanche prochain , elle sera refusée.

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MessageSujet: Re: Anna, Marie. Rogue [Terminé - Extended Cut]   Dim 14 Sep - 1:11

Non non, je prépare bien un truc.
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MessageSujet: Re: Anna, Marie. Rogue [Terminé - Extended Cut]   Dim 14 Sep - 6:08

Fiche refusé , cause : Abandon du joueur ? en tout cas incompatibilité d'humeur envers le staff (apparament 2 admins et bande de moutons suiveurs..qui encadrent une bande de moutons qui restent)


Je me permet de poster ici le gentil MP de cette gentille personne où on y retrouve un panel de sentiments bien frappant et tellement prévisibles allant de la frustration, à la leçon de morale a cinq balle, de l'analyse fine basée sur une magnifique connaissance de ce forum et de son histoire,  du jugement ex cathedra, de l'insulte gratuite....un peu de tout en fait.

Tu as parfaitement raison, tu as parfaitement tout compris avec une intelligence éblouissante : nous ne sommes que des sales connards, spécialement moi,surtout moi,  de simples suiveurs arrogants qui n'ont rien construits pour cet endroit et nous sommes admin par accident et tenons par la peur tout un tas de joueurs imbécile, et nous n'avons surtout pas compris combien TU étais exceptionnelle (ce qui si je comprend le fond de ta diatribe, est "vraiment dommage")

J'espère qu'un autre forum, où tu t’éclates déjà, le comprendra et aura la chance de recevoir un tel talent... (pour le peu qu'il possède assez d'espace pour y caser ton ego)
Si tu savais le nombre de fois où j'ai voulu laisser cette place d'admin à d'autres, si tu savais le nombre de fois où j'ai du revenir car personne ne voulait de cette tache ingrate (et on le voit encore par ce parfait d'exemple de stupide réaction en non connaissance de cause), Non c'est vrai , je n'ai pas construit ce forum...mais reconstruit 2 x suite à deux destructions et tenu la barre quand tout le monde l'avait quitté et y a fait vivre 3 personnages d'une puissance faible a travers presque 3000 posts rps cumulés. (tu crois que ca compte, dis ?)

Mais je comprend ton aigreur parce que très vite nous avons su te cerner.
Ce forum sera juste une mauvaise expérience de plus mais je gage (si ce n'est déja fait) que tu continueras à semer cette aigreur ailleurs qu'ici et sur d'autres staffiens, d'autres forums...


Pour clore je vais quand même donner un autre éclairage à cette pauvre affaire puisque tu nous donnes gentiment le tien.

Rogue est arrivé sur ce forum et a tres vite manifesté cette volonté gros bill d'être placé au coeur de toutes les attentions, par un comportement "c'est moi que v'la" et un déluge de "rogue, elle peut tout faire" dans les discussions. Prenant rarement en compte ce qui s'est joué avant son auguste présence, se braquant lorsqu'il fallait s'adapter dans sa biographie à des fais rps de clans joués alors qu'elle IMPOSAIT sa présence dans les lieux à l'époque. Elle a choisit délibérément de débuter par un Marvel Hyper badass et là où tous les autres joueurs avaient eu la pertinence de baisser leur puissance pour s'adapter au niveau, Rogue l'a adapter à l'inverse en la boostant pour en faire LE personnage le plus puissant proposé à la modération depuis des années en augmentant ses pouvoirs.
En Cb ; elle adoptait un comportement contestataire ( manifestant son agacement de ne pas être modérée alors que sa fiche etait en postage depuis 24 h), critiquant ouvertement le travail d'administration sur telle ou telle décision, de modération, sur le reglement (et pourquoi je ne peux pas être oméga ou absorber ses pouvoirs) et échafaudant des plans sur ses intentions de jeu ( quand je serais modérée, je créerais un clan à moi seule, je vais révolutionner le jeu"
TOUS les indicateurs d'un joueur Gros Bill et  égocentrique etaient là et ce n'est pas 2 admins qui parlent, mais LE staff qui l'a remarqué et une partie des joueurs.

Franchement.
Si j’étais tyrannique, je ne me serais pas cassé le derrière et l'aurais bannis (c'est d'ailleurs ce qui se passe ailleurs). Nous l'avons laissé monter sa fiche et la modérons, elle etait d'ailleurs quasi fini en modération...

Je crois qu'avec ces éléments, ce charmant MP à la relecture vient enfoncer le clou.
Faites vous juge, en tout cas et comme toujours depuis que VOUS m'avez confié ce poste, mon mandat, vous en faites ce que bon vous semble.
Il ne me coute que des emmerdes, du travail en plus, des soucis de sommeil, des deceptions et ce genre de message gratuit.


Bon vent a "Rogue" où qu'ils aillent , elle et son ego.




"Bon,

Je ne vais pas y aller par quatre chemins. Ça me gonfle. J'ai laissé retomber la moutarde quelques jours histoire de ne pas me lancer dans un pavé de jurons, mais je vous assure que mon état n'en est pas loin.

Si Amy s'accorde le droit d'être énervé, alors je m'accorde le droit d'être énervé, aussi.

J'ai mis un petit moment à réfléchir, et je me suis rendu compte d'une chose toute bête. Ce n'est pas un manque de respect envers la modération de qui que ce soit que de la laisser en plan. Ça le serait si cette modération servait à quelque chose, ou si elle prenait . Ce qui n'est même pas le cas ici.

Je pense qu'il est salvateur de la laisser reposer, seule et orpheline.

C'est vous, qui n'avez strictement aucun respect, pour qui que ce soit, ou quoi que ce soit.

Vous (et c'est pour cela que j'inclus aussi Caitlyn à la liste des récipiendaires.) n'agissez aucunement en administrateurs, vous agissez en metteurs en scène autoritaires d'une espèce d'énorme parodie de fan-fiction dont vos personnages sont les seuls héros tout-puissants (d'aucuns diraient que nous rentrons même dans la catégorie du Mary-Sue), et tout les autres personnages forcément des figurants, au mieux des seconds couteaux. Ce jusqu'aux personnages les plus importants, pour lesquels des années et des années de lore et de passion peuvent être détruites parce qu'ils "n'ont pas le niveau", une bien belle blague. Comment s'étonner d'avoir connu trente Rogue, soixante Wolverine, deux-cent-cinquante-trois Jean Grey ou plus encore de Cyclope quand il faut un mois pour pouvoir jouer, et un mois de plus pour se faire recaler ?

Ce n'est pas qu'ils n'ont pas le niveau, c'est qu'ils ont conscience d'avoir affaire à un jeu, et pas à Pole Emploi.

Cette modération, parlons-en, d'ailleurs. Elle n'a pas pour but de rendre réaliste, moins encore de limiter le grosbill. Elle a pour objectif d'assurer l'administration que son petit commerce ne sera pas perturbé par quelque chose de trop intéressant. N'en déplaise aux plus tatillons, on peut faire absolument tout passer du moment que l'on extrapole wikipédia, sans avoir la moindre connaissance la plus basique de son sujet. Il n'est question que de s'assurer que le personnage ne perturbe par un background "très étoffé" et "construit sur plusieurs années", auquel on n'offre même pas le joueur l'occasion de s'imprégner : Il doit le respecter, c'est tout.

Et là, c'est le passage spécial Caitlyn de ce message, parce que c'est grâce (ou à cause) d'elle que j'ai découvert cela : je ne sais pas si tu t'en rend compte, mais tu es absolument odieuse et exécrable en tant que personne, au moins sur le chat. Peu me chaut, ou chaut d'ailleurs qui que ce soit, que tu sois la plus vieille ou supposément la plus mature, ou même que tu travailles (puisque cela semble être un argument.). Un joueur cherche à s'amuser, il ne cherche pas à se faire prendre de haut par une administratrice qui ramène tout à elle et à sa petite zone de confort, et plus encore quand il est question de respecter des éléments lilliputiens de background que seul le staff connaît et qui ne seront jamais évoqués, si ce n'est pas le personnage de l'admin concerné qui n'hésitera pas à l'utiliser pour rabaisser le joueur et le rendre coupable de choses qu'il n'a pas pu objectivement commettre, puisqu'il n'était pas présent.

Soyons objectifs : vous ne cherchez pas des bons joueurs, vous cherchez des personnes qui sont frappés par un curieux syndrome de Stockholm une fois que leur modération arrive. Vous n'êtes pas exigeants, vous êtes égocentriques.

Dans l'état actuel des choses, vous n'aurez jamais de véritables "bons joueurs". Vous aurez des "bons moutons" qui suivront vos intrigues (Et je ne blâme pas les joueurs, mais vous qui leur forcez la main par vos stratagèmes.), mais vous n'aurez jamais de bons joueurs. Il suffit de regarder une fiche comme la mienne, qui finiront dans les limbes des refus. C'est vraiment dommage. Ce qui est plus dommage encore, c'est de voir que le seul argument qui fait tenir ce forum est que c'est le seul forum X-Men francophone quasiment potable. C'est la seule raison qui m'a faite tenir.

Oui, "quasiment". Je le précise, et si cela peut sembler parfaitement irrespectueux du travail accompli, c'est parce que ça l'est. Pourquoi ? Parce que le forum n'est pas le vôtre. Vous vous êtes contentés de reprendre ce qu'un autre avait fait.
J'ai du respect pour ceux qui créent, je n'en ai pas pour ceux qui reprennent et qui s'arrogent pourtant le droit de pouvoir prendre les autres de haut.

Maintenant, cette diatribe pourrait s'éterniser encore longtemps, mais je n'en ai pas vraiment la force. Je préfère encore aller me coucher.

J'espère au moins que ce message atteindra son but..."

fin de l'histoire.

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