AccueilPortailCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Emilia Lucia Cortes [Terminé]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Emilia Cortes
Apprenti Delta
avatar

Messages : 22
Date d'inscription : 25/07/2014

MessageSujet: Emilia Lucia Cortes [Terminé]   Ven 25 Juil - 8:57

CARTE
D'IDENTITE








© Avatar


    NOM : CORTES

    PRENOM : Emilia Lucia

    ALIAS ET SURNOM : Luci, Huesos, Squeletton

    AGE : 31 ans

    DATE DE NAISSANCE : 07/10/1982 (néanmoins ne connaissant pas sa date de naissance réelle, elle a choisi le 2 novembre comme anniversaire en référence à la fête des morts mexicaine)

    METIER : Transporteuse indépendante

    NATIONALITE : Mexicaine (elle dispose d’un visa de travail renouvelable tous les ans)

    GENRE : Féminin

    CLAN : Confrérie



Pouvoirs :

  • Description :
    Pouvoir offensif : En étant simpliste, on pourrait dire que la poussée de croissance d’Emilia ne s’est jamais vraiment terminée. Autrement dit, alors que ses muscles, ses tendons, ses nerfs, bref l’essentiel de son corps a fini de se former à la fin de l’adolescence, ses os continuent de croître indépendamment du reste. Ou plutôt, la capacité naturelle des os humains à se régénérer après fracture est amplifiée chez elle à tel point qu’elle peut créer de la matière osseuse sans perte préalable lors d’une fracture. Cela ne signifie pas que son temps de cicatrisation soit plus élevé en cas d’os brisé, mais plutôt qu’elle peut « forcer » ses os à continuer leur croissance au-delà de leur forme originelle, donnant ainsi naissance à des excroissances osseuses qui, par manque de place sous sa peau, n’ont d’autre choix que d’en sortir. Pour cela, l’excroissance nouvellement formée se détache par cassure de l’os dont elle est originaire à la demande du cerveau d’Emilia puis cette dernière peut exiger de l’excroissance qu’elle sort de sous son épiderme, le tout sans douleur, le Seigneur en soit remercié. Concernant la croissance accélérée, elle provient, quant à elle, de la capacité d’Emilia à jouer sur ses taux de calcium et de magnésium pour créer de la matière osseuse grâce au calcium et assurer sa durabilité en fixant celui-ci grâce au magnésium.
    Alors que ses premières excroissances étaient d’une difformité totale, simple résultat d’un pouvoir non contrôlé, avec l’âge et l’entraînement, elle peut désormais modifier la forme de ses excroissances pour créer des armes dont elle use une fois celles-ci sorties de sa peau. Elle ne peut cependant pas créer des demi-excroissances dont une partie serait interne et une partie externe. Ainsi, elle ne peut pas se créer une série de piques sur le bras et ce pour une raison bien simple. Si son pouvoir est doublé d’une conséquence bien utile, à savoir une capacité de cicatrisation des lésions tissulaires extrêmement rapide pour compenser la sortie régulière d’excroissances osseuses de sa peau(une fois une excroissance sortie, en dix secondes la plaie tant externe qu’interne est refermée sauf si quelque chose la maintient volontairement ouverte), cette cicatrisation a une durée de fonctionnement extrêmement limitée : un maximum d’une minute après le début de la sortie de l’excroissance concernée. Ainsi, elle ne fonctionne qu’à condition que rien ne bloque la plaie plus d’une minute. Autrement dit, si une excroissance venait à rester à moitié en dehors d’Emilia, à moitié en dedans pendant plus d’une minute, la plaie ne se refermerait plus naturellement mais nécessiterait une intervention médicale. Cette limite de temps implique par conséquent également une limite de taille aux excroissances qu’Emilia peu produire puisqu’elle ne peut produire et donc sortir de sous épiderme qu’un centimètre d’os toutes les cinq secondes. La limite maximale d’excroissance qu’elle peut produire en poussant au maximum ses capacités est donc une arme de douze centimètres ; ce qui exclut tout type de lances et autre armes de jet longues. Mais comme la spécialité de la demoiselle est le combat rapproché, ça ne lui cause que peu de problèmes.
    Par ailleurs, cette cicatrisation accélérée est totalement liée à la création d’excroissances osseuses et ne fonctionne nullement en cas de blessures causées par des agents (externes ou internes) différents.

    Pour créer jusqu’à deux excroissances de suite, les taux anormaux de calcium et de magnésium produits par son corps sont suffisants, néanmoins si elle en veut plus d’un coup, elle doit avaler des compléments industriels. De même, une fois deux excroissances produites, elle doit attendre huit à dix heures pour que ses taux de calcium et de magnésium atteignent de nouveau leur niveau habituel. Et, si elle veut accélérer le processus, elle doit également user de compléments extérieurs. Elle se balade donc toujours avec son tube de compléments dans la poche au cas où.

    Pouvoir défensif : En jouant avec les taux de calcium et de magnésium dans ses os, Emilia peut non seulement créer de la matière osseuse mais également renforcer ou ramollir la densité de ses os existants. C’est un avantage certain lors des combats rapprochés puisqu’elle peut augmenter la résistance de tout ou partie de son corps. Bien entendu, la résistance de ses os ne joue en rien sur celle de sa peau et ce n’est pas parce que son squelette tient le choc qu’elle ne finit pas avec des bleus partout, conséquence de vaisseaux sanguins explosés lors du choc. De même, si elle ne touche pas aux taux de calcium/magnésium de ses os, ces derniers peuvent se briser comme ceux de n’importe qui.
    Côté durcissement, au maximum de leur densité, ses os ont une résistance de classe 2. Néanmoins, ses taux de calcium/magnésium ont beau être plus élevés que la moyenne, ils ont eux aussi une limite et elle ne peut maintenir cette résistance sur la totalité de son squelette plus d’un quart d’heure sans ingurgiter de compléments industriels. Il est ainsi rare qu’elle use tant de son pouvoir, se contentant bien souvent de renforcer son squelette jusqu’à une résistance de classe 0,5 ou 1. Attention néanmoins : si le renforcement de ses os les immunise jusqu’à un certain point aux chocs de quelque type qu’ils soient, une attaque par le feu par exemple sera toujours aussi efficace puisque les tissus entourant les os seront eux totalement touchés. Ainsi, s’il fallait conclure, la résistance de ses os est très pratique mais, plus elle est renforcée, plus les dégâts causés aux tissus entourant les os - voire aux organes protégés par ces derniers - est forte et prend ensuite du temps à cicatriser. Elle évite par conséquent, les bagarres incessantes contre des brutes à la puissance surhumaine à la suite desquelles son corps finit par ressembler à une œuvre abstraite multicolore de très mauvais goût. Car s’il fallait chiffrer la résistance globale de son corps, celui-ci s’en sort sans trop de dégâts contre des coups de force 1 – voire dans un bon jour 1,5 – mais au-delà, les conséquences sont plus que chiantes.
    Pour ce qui est du ramollissement, elle peut rendre ses os complètement élastiques, ce qui lui permet certaines positions peu naturelles mais fort utiles dans sa branche professionnelle, grâce évidemment aussi à une souplesse naturelle entretenue par des exercices quotidiens. Ainsi, elle use essentiellement de cette possibilité pour ramollir quelque peu sa colonne vertébrale - pas trop néanmoins pour éviter des problèmes au niveau du soutien du cou et de la tête - pour pouvoir se tordre vers l’arrière et surtout se redresser avec une facilité et une rapidité dépassant celle d’une gymnaste professionnelle, ce qui l’aide grandement lorsqu’il s’agit d’éviter un objet lui arrivant droit dessus. Elle use cependant rarement de ce pouvoir en-dessous de la ceinture pour des questions évidentes de stabilité. Après tout, avec des jambes en caoutchouc, on ne va pas bien loin.
    Tant pour le durcissement que le ramollissement, modifier la densité de sa masse osseuse prend entre cinq secondes pour une modification légère (durcir son poing juste ce qu’il faut pour casser le nez d’un adversaire sans trop user de sa force par exemple) jusqu’à deux minutes pleines pour atteindre ses limites de renforcement et ramollissement. Ainsi, elle ne peut user de ce pouvoir n’importe comment en plein combat pour des questions évidentes de temps. Soit elle s’est préparée d’avance, soit elle a besoin de se mettre à couvert pour changer de manière consistante sa densité osseuse. Cependant, la surface d’os concernée ne modifie pas la vitesse du changement, elle est aussi rapide pour changer la densité d’une simple phalange que pour le faire sur la totalité de son squelette, ce qui est à la fois un avantage et un inconvénient.
    Au-delà du renforcement maximum de ses os, elle ne peut maintenir le renforcement général qu’elle applique à son squelette qu’en ingurgitant deux comprimés de complément de magnésium et de calcium matin et soir. Concernant le ramollissement, vu qu’elle ne l’utilise que très rarement et à très petite dose, ses taux naturellement élevés de calcium et de magnésium sont suffisants pour faire ce qu’elle fait. Il faudrait qu’elle maintienne le ramollissement d’un os plus d’une heure pour nécessiter des compléments, or ce n’est encore jamais arrivé.


  • Niveaux de maitrise :
    Après la découverte de son pouvoir, Luci s’est tout d’abord entrainée à l’orphelinat plusieurs fois par semaine, en compagnie du Dr Testillo, avec moult tests d’endurance pour éviter que des excroissances ne se créent sans son accord. Autrement dit, le docteur l’a forcée à créer encore et encore des excroissances jusqu’à ce qu’elle comprenne instinctivement ce qui amenait la création de masse osseuse et qu’elle puisse par conséquent contrôler ces dernières. Au début, il a bien voulu le lui expliquer théoriquement mais face à l’incompréhension totale de l’adolescente, il a vite abandonné et c’est à force de travail acharné qu’elle a fini par comprendre.
    Une fois son pouvoir sous contrôle et l’orphelinat laissé derrière elle, c’est là qu’elle s’est mise à s’entraîner par elle-même pour essayer d’user de ses excroissances comme armes, en particulier en cherchant à en modifier la forme puis la densité avant de les sortir. Evidemment, elle faisait ça à l’abri des regards indiscrets, ce qui limitait son temps d’entraînement mais au jour d’aujourd’hui, tout ce travail a payé et elle peut désormais créer des excroissances comme elle respire tant qu’elle respecte les limites qu’elle a découvertes peu à peu à son pouvoir.
    Son contrôle du durcissement de ses os est également total. Elle maintient d’ailleurs en quasi-permanence son squelette à une densité supérieure à la moyenne de manière à éviter qu’un choc violent (être éjectée d’une voiture en marche par exemple) qui causerait immédiatement une fracture chez un humain lambda ne la handicape ; renforçant ponctuellement encore plus telle ou telle partie de son anatomie lors d’un combat. Son contrôle du ramollissement est néanmoins bien plus aléatoire car elle ne l’utilise que très peu. Autrement dit, il y a un toujours un risque qu’après l’avoir utilisé, ses os restent mous pendant une durée pouvant aller de dix minutes à deux heures selon son état de fatigue.
  • Lien entre les Pouvoirs : Ses deux pouvoirs découlent de la même anomalie génétique qui donne à son cerveau un contrôle renforcé sur la production de calcium et de magnésium de son corps. La différence entre ses pouvoirs consiste en ce qu’elle fait de ces deux éléments : modifier la consistance de sa masse osseuse existante ou en créer de la nouvelle.



Description Physique :


  • Apparence :
    Luci est on ne peut plus fière de son mètre soixante-dix qu’elle aime à rehausser encore un peu de chaussures à talons de tout type. Elle a en effet horreur que les gens la regardent de haut, que l’expression s’applique littéralement ou métaphoriquement. S’entraînant un minimum de quatre heures quotidiennes, sa silhouette athlétique voit se découper nettement chacun de ses muscles. En effet, étant donné sa carrière, il ne s’agit pas seulement là d’un caprice esthétique mais d’une nécessité professionnelle, son corps étant son meilleur instrument de travail. Son poids tourne ainsi autour des 65 kilos, pouvant descendre jusqu’à 61-62 dans les meilleures périodes ou monter jusqu’à 68 lorsqu’elle se laisse un peu aller.
    Ce corps léger et sportif lui permet ainsi une démarche assez aérienne sans que cela soit excessif. En effet, son côté fonceuse et décidée l’amène à avoir toujours l’air de savoir où elle va et d’y aller avec entrain, voire vitesse. Il n’est donc pas rare qu’elle fasse une première impression assez forte, celle d’une femme qui sait ce qu’elle veut et ne se laisse pas faire. Impression rarement démentie par la suite puisque c’est très précisément ce qu’elle est. Elle s’assume comme elle est et n’a rien à cacher au monde.
    Côté peau, elle ne cherche pas particulièrement à perfectionner son bronzage naturel, les heures passées à travailler en extérieur faisant le travail pour elle. Elle n’aime pas non plus se barbouiller de maquillage, reconnaissant son honte que la nature l’a déjà bien aidée à attirer les regards sur elle sans besoin d’artifices hors de prix. Une touche de crayon pour les yeux et un peu de mascara pour définir encore plus l’amande de ses yeux et faire ressortir le chocolat fondu de ses prunelles est donc bien souvent suffisant, à moins qu’elle ne cherche à impressionner quelqu’un en particulier. Ses pommettes hautes sont, quant à elles, sa véritable fierté, compensant son nez un peu plat qu’elle trouve pour sa part empâté et inesthétique. Son attachement à ces dernières est d’ailleurs parfois à la limite de l’obsession si l’on se réfère à la fois où elle laissa dans un état proche de la catatonie un adversaire qui, d’un coup de poing bien placé, lui avait ouvert la pommette. Heureusement, aucune marque n’est restée de ce regrettable incident. Du moins de son côté.Son front est également un peu grand à son goût mais elle reconnaît que dans l’ensemble, ayant un visage assez carré, à cause essentiellement d’un menton peu avancé, le tout se combine bien. Surtout que cela lui crée assez pulpeuses qu’elle aime mettre en avant avec une touche de gloss brillant, voire de rouge-à-lèvres lorsqu’elle est d’humeur plus provocatrice.
    Enfin, sa chevelure brun foncé et naturellement bouclée est le plus souvent laissée longue, lui permettant mille et une fantaisies, depuis le chignon ou la queue simple pour le travail jusqu’aux coiffures les sophistiquées pour sortir. Il lui arrive cependant sur un caprice soudain de prendre les ciseaux et de couper tout ça pour passer à la coupe courte - et le plus souvent lisse – un certain temps.

    Pour ce qui est de sa garde-robe, elle aime par-dessus les tenues confortables, depuis le simple jogging/débardeur lorsqu’elle est dans l’intimité de son appartement jusqu’aux tenues serrées, n’empêchant aucun de ses mouvements, le plus souvent noires ou foncées pour le travail. Elle se déplace par conséquent le plus souvent en tennis adaptées à tout type de terrain. Elle aime néanmoins se faire plaisir une fois le boulot terminé et possède une petite collection de tenues de soirées plus osées qu’il s’agisse de jeans ou de hauts mettant comme il se doit en avant ses atouts naturels ou bien de robes laissant fort peu à l’imagination. Le tout, associé évidemment aux talons qu’elle aime tant et qui sont peu recommandés dans sa branche professionnelle.

    Sa voix, elle, est plutôt grave. Sensuelle vous dirait la principale intéressée si vous lui posiez la question. Quoiqu’il en soit, son ton plutôt bas est d’autant plus renforcé lorsqu’elle parle en anglais avec son accent bien marqué.


  • Signes Particuliers :
    Souvenir d’une péritonite ayant failli lui ôter la vie au tendre âge de cinq ans, Emilia possède une cicatrice de huit centimètres sur le côté droit de son abdomen là où se trouvait originellement son appendice.Son poignet gauche, quant à lui, possède également sa propre cicatrice, de deux centimètres cette fois-ci, souvenir de la découverte de ce qu’il se passe lorsqu’elle cherche à outrepasser les limites de son pouvoir en créant une excroissance de plus de douze centimètres. Mais l’élément le plus frappant de la physionomie d’Emilia est probablement le tatouage qu’elle acquit pour ses 18 ans dans une volonté mi identitaire de ne pas oublier ses origines, mi- provocatrice de rappeler à tous son pouvoir. En effet, elle s’est fait dessiner sur tout le visage un tatouage de la fête des morts mais, n’étant pas complètement stupide, elle a exigé que ce dernier soit réalisé avec une encre ne se révélant que sous un éclairage ultraviolet. Ainsi, elle peut choisir quand impressionner et quand sembler normale. Elle aime par exemple particulièrement se rendre en boîte de nuit pour attirer tous les regards sur elle de temps à autres.
    Enfin, un amant observateur pourra peut-être remarquer le trio de grains de beauté en forme de triangle qu’elle a sous l’omoplate gauche. De la même façon que ses amis proches savent presque tous que lorsqu’elle est stressée la demoiselle a une sale manie de se mordiller la deuxième phalange de l’index droit, allant parfois jusqu’à laisser la marque de ses dents.


Caractère :


  • Mental :
    Pendant longtemps Emilia fut une bombe à retardement. Son adolescence en particulier est ponctuée de crises monumentales qui faisaient bien souvent plus de dégâts autour d’elle que sur elle. En effet, sa colère n’était jamais autodestructrice comme celle de beaucoup de ses camarades à l’orphelinat, non au contraire dirigée contre le monde dans lequel elle vivait. Un monde violent et injuste, encore plus lorsque vous étiez femme et mutante par-dessus le marché. Alors, bien entendu, si avec le temps, elle a appris à contrôler cette rage qui bouillonne en permanence en son intérieur - en particulier en se recueillant à l’église - il suffit parfois de bien peu pour rallumer la mèche et le résultat est rarement beau à voir. Elle a par exemple déjà envoyé plus d’une mission par la fenêtre parce que son commanditaire ne lui revenait pas. Elle a par conséquent acquis une réputation sulfureuse de femme instable avec qui il vaut mieux éviter de faire affaire mais ses capacités lui permettent heureusement de faire vite oublier son mauvais caractère. Surtout que ses opinions nullement cachées vis-à-vis des mutants ont tendance à attirer vers elle des clients recherchant discrétion voire compréhension. Cela ne veut pas dire que tous ses commanditaires soient des mutants mais une grande majorité l’est et elle leur donne toujours priorité.
    Elle possède aussi un côté très protecteur envers ceux qu’elle apprécie lui ayant déjà valu des sobriquets idiots comme celui de Tigresse ou de Mamacita. Enfin, après un coup de poing renforcé bien placé, les gens arrêtent avec ce genre d’idioties. Ce qui ne change rien au fait qu’elle peut devenir extrêmement dangereuse si ceux auxquels elle tient sont en danger, au risque de perdre le sens des réalités et d’empirer parfois la situation. C’est qu’elle a malheureusement tendance à agir d’abord et réfléchir ensuite, avec toutes les conséquences que ce comportement suppose. Mais qu’elle vous garde une place spéciale dans son cœur ou non, cela ne changera rien au fait qu’elle a horreur de perdre et que son caractère de cochon peut très vite la faire se retourner contre les personnes de qui elle est le plus proche par pure mauvaise foi pour ne pas reconnaître ses torts.
    Côté sentimental, elle n’aime pas s’attacher. Elle a souvent besoin de sentir un corps viril près du sien pour relâcher sous les draps la tension engendrée lors de la journée mais lorsque ces messieurs se mettent en tête de vouloir une relation durable, elle leur montre la sortie. Ce qu’il lui faudrait c’est un homme aussi indépendant qu’elle. Un roc vers lequel elle pourrait revenir dériver régulièrement sans avoir besoin de s’y attacher définitivement. Le problème c’est que cet homme miraculeux n’a pas encore fait son apparition. D’où les multiples nuits sans lendemain après une soirée collé-serré dans une boîte quelconque.
    Néanmoins, si elle n’a pas trouvé l’homme de sa vie, cela ne l’empêche d’être relativement heureuse au jour le jour. En effet, lorsqu’elle ne travaille pas, elle aime aller se balader dans Central Park pour se vider la tête. Ayant cependant parfois besoin d’un peu plus d’adrénaline, il lui est déjà arrivé de s’inscrire à une ou deux courses illégales de moto. Elle le fait plus pour le goût du risque qu’autre chose mais elle reconnaît sans difficulté que les gains remportés à la fin de la course lorsqu’elle gagne sont un bonus appréciable. Enfin, elle aime tout particulièrement danser, que ce soit bouger son corps au rythme d’une musique électro en boîte ou bien s’infiltrer dans un club de danse de salon pour tournoyer en tous sens.
    Inversement, ne lui demandez pas de vous faire la cuisine, elle en a une sainte horreur. Elle sait se faire des plats pour survivre au jour le jour mais, en règle générale, elle vit au rythme des surgelés qui peuplent son congélateur. Ce qui ne veut pas dire qu’elle n’apprécie pas la bonne cuisine au contraire. Elle adore manger, c’est juste qu’elle n’a pas la patience de se faire à manger tous les jours. En généralisant, les tâches quotidiennes (courses, ménage, cuisine, …) lui pompent l’air au plus haut point.
    Concernant son avenir, elle n’y pense pas souvent, considérant qu’à chaque jour suffit sa peine mais elle s’est déjà surprise à s’imaginer reprendre l’orphelinat une fois que María sera partie pour un monde meilleur et que Juan sera trop vieux pour tout gérer seul. Pourtant, c’est plus un rêve fou qu’une réalité parce que pour cela, il faudrait abandonner sa vie actuelle et elle n’y est pas prête. Laisser derrière elle le danger, l’adrénaline, la cause mutante, c’est trop. Ce qui ne veut pas dire qu’elle ne s’inquiète pas de la suite. Après tout, Juan a déjà cinquante ans et María soixante-dix-sept, bientôt, ils auront besoin d’aide pour faire face à la population de l’orphelinat qui, sans augmenter, ne diminue clairement pas. Alors peut-être que ce serait une façon de poursuivre le combat par d’autres moyens  puisque l’orphelinat continue d’accueillir un petit pourcentage de mutants mais l’idée de prendre en charge des enfants et adolescents humains alors qu’il y a tant à faire pour la nouvelle génération de mutants ne l’attraie que très moyennement. Or, elle sait que María ne lui pardonnerait jamais si elle fermait sa porte à un enfant dans le besoin et, pour autant qu’elle se refuse à le reconnaître, la reconnaissance de la seule figure maternelle qu’elle ait connu compte terriblement pour elle.
    En effet, si Luci n’a pas de phobies à proprement parler. Les insectes, araignées, serpents, rats et autres animaux qui traumatisent habituellement les femmes lui sont complètement indifférents, ayant grandi dans des locaux que les subventions gouvernementales ne permettaient pas toujours de maintenir au maximum de leur propreté. De même, la hauteur ne lui fait ni chaud ni froid. Pourtant, malgré cela, elle possède une véritable peur. Une peur totalement irrationnelle et dont elle est cependant complètement incapable de se défaire : celle de mourir d’un cancer des os. En effet, à cause de son pouvoir, elle s’est progressivement informée des maladies touchant les os et depuis qu’elle a découvert le chondrosarcome, elle n’en dort plus. En effet, ce type de cancer – extrêmement rare – se développe chez la personne adulte entre 30 et 70 ans et la seule façon de s’en débarrasser est d’opérer la zone touchée. Or, comme elle produit de la masse osseuse en permanence, elle est profondément convaincue que si jamais elle venait à être attaquée par un de ces cancers, une opération ne serait pas suffisante puisque la moelle touchée pourrait se reproduire bien plus vite que pour un patient normal. Conséquemment, dès qu’elle a une douleur un peu forte au niveau des os, elle panique. Elle n’a cependant pas les moyens de se faire des tests fréquents sinon vous pouvez être sûr qu’elle le ferait. C’est que, sur ce point tout au moins, la demoiselle est paranoïaque au dernier degré. Mais, bien évidemment, elle ne l’a avoué à personne. Il ne faudrait pas donner l’impression qu’elle est faible !

    Concernant la cause mutante, en arrivant aux USA tout juste majeure, elle s’est tout d’abord sentie attirée par l’Institut Xavier qui avait un petit air familier avec l’orphelinat d’où elle était issue – protection de mutants persécutés et tout le toutim – mais très vite elle a déchanté. Là où La Casa de María offrait un refuge et aucun jugement – enfin presque – Xavier endoctrinait. Récupérant des victimes de brimades anti-mutantes, il s’efforçait de les convaincre que la cohabitation avec les humains était possible. Un putain d’idéaliste en somme. Alors si ça marche pour lui très bien, mais ce genre de contes pour enfant très peu pour elle, merci bien. A l’inverse, la Confrérie assume fièrement l’appartenance mutante de chacun de ses membres. Parce que, mine de rien, vouloir « s’intégrer » à la société humaine, n’est-ce pas considérer sa propre mutation comme une erreur, un défaut à cacher ? Or, Emilia n’a pas honte, bien au contraire, elle est orgueilleuse d’avoir le privilège d’être plus puissante que les simples humains. Et si cela leur pose un problème, tant pis pour eux. En effet, elle n’a rien en particulier comme la « race » humaine ; au contraire, elle a rencontré des individus sans gène X très bien – María et la plupart des pensionnaires humains de l’orphelinat en premier lieu – mais elle ne se voile pas la face pour autant. Ce sont eux l’exception, la majorité est terrifiée qu’une minorité plus puissante prenne le pouvoir. Comme si la politique les intéressait ! Magneto ne cherche pas à être Président des Etats-Unis jusqu’à nouvel ordre, non ? A moins qu’elle ne soit pas au courant. Ce ne serait pas une si mauvaise idée que ça après tout. Lui au moins agit pour venger leurs frères mutants sacrifiés au nom d’une peur panique cachée sous de nobles idéaux.
    Parce qu’en dehors de l’attaque de Mutant Town qui fut le déclencheur final pour l’amener à entrer dans la lutte armée, ayant vécu toute son enfance dans un orphelinat connu dans le quartier pour son accueil des enfants mutants, elle a connu sa dose d’intolérance. Car comment appeler l’attitude des crétins qui aimaient s’en prendre aux « monstres » à l’école sous prétexte que si les mutants répliquaient ensuite en légitime défense, ils étaient systématiquement punis pour avoir usé d’une force « injustifiée » envers des camarades qui ne pouvaient pas se défendre. Mon c** ils ne pouvaient pas se défendre ! Depuis quand des brutes d’un mètre quatre-vingt et quatre-vingt kilos ne peuvent pas se défendre contre un gamin trois ans plus jeune et deux fois plus petit qu’eux pour ne citer qu’un exemple ! Parce qu’il ne faut pas croire que les pensionnaires de la Casa maitrisaient tous leurs pouvoirs à l’époque, loin de là. Rares étaient à vrai dire ceux qui le pouvaient.  Alors, oui, lorsqu’elle a enfin pu s’engager pour montrer au monde entier que les mutants ne se laissent pas marcher sur les pieds, elle l’a fait.
    C’est qu’il s’agit de survie. Parce que, dans le fond, Emilia ne demande qu’une chose : qu’on la laisse vivre sa vie en paix. La preuve, à l’orphelinat ça se passait très bien et elle n’a jamais eu de difficultés à se lier d’amitié avec des humains. Le problème c’est que, déjà à l’époque et encore plus depuis qu’elle en est sortie, elle s’est rendu compte que, cette paix, elle ne l’obtiendra que par la force. En effet, étant donné que les mutants sont ni plus ni moins qu’une version améliorée des humains et que ces derniers - qu’ils acceptent ou non d’admettre cette supériorité - sont terrifiées à l’idée d’être remplacés, ils cherchent par conséquent à se débarrasser ou tout au moins à contrôler les mutants. Or, Luci se refuse à être « contrôlée », elle veut vivre sa vie comme elle l’entend, sans personne pour lui dicter ce qu’elle a le droit ou non de faire. Sauf que, pour faire respecter les droits des mutants, elle sait qu’il n’y a qu’une solution viable : il faut user des mêmes méthodes que les humains, à savoir la violence. Ils s’amusent à traiter les mutants comme des aberrations de la nature qu’il faut « maîtriser » et « contrôler » et bien autant leur montrer que s’ils veulent jouer à ce petit jeu, on peut y jouer à deux. Et, il faut être aveugle pour ne pas réaliser que les mutants ont dix fois plus de chance de gagner une guerre entre mutants et humains. Alors bien sûr, dans le meilleur des mondes, en attendant que l’humanité entière mute, elle voudrait bien croire au rêve d’égalité de María, voire du professeur Xavier, mais elle vit dans la réalité et des actes comme ceux de Mutant Town démontrent on ne peut plus clairement qu’il n’y a rien à attendre des humains si on ne leur montre pas d’abord qu’on peut leur faire autant de mal qu’ils nous en font.
    Parce que si elle n’était pas présente pendant l’attentat conte Mutant Town – elle était alors au beau milieu d’une mission – et que miraculeusement, le fait de vivre aux abords de Mutant Town a permis à son immeuble de ne subir que des destructions mineures, ce n’est pas moins son chez elle qui fut détruit ; ses voisins, ses amis parfois, qui furent tués. Elle était donc parmi les plus motivées pour se lancer dans le plan Yggdrasil. Cela n’a pas ramené les morts à la vie mais au moins cela a calmé une partie de sa douleur. Le reste elle la cultive en secret pour la relâcher toute entière sur le prochain Purificateur qui croise sa route. Parce qu’alors eux, la seule façon de leur faire payer le génocide qu’ils ont provoqué c’est en les faisant souffrir encore et encore, jusqu’à ce qu’ils en viennent à prier celui qu’ils ont l’audace d’appeler leur Dieu pour qu’il les achève. Et à cet exact moment, quand ils n’en peuvent plus, il faut continuer à les torturer encore un peu, ne serait-ce que pour avoir osé tâcher le nom du Seigneur de leurs horreurs.
    Parce que, oui, on ne grandit pas dans un orphelinat mexicain sans accepter Jésus-Christ en son cœur. Après tout María l’a toujours dit, qui d’autre que Dieu a pu offrir un tel cadeau du ciel à ses enfants ? Qui d’autre que Lui a pu en élire certains pour les élever plus haut que la simple humanité ? Alors que des ignorants citant Son nom osent s’en prendre à des mutants, ç’en est trop ! A la limite, ce sont les mutants qui devraient crier leur supériorité sauf qu’ils ne le font pas car Dieu ne donne pas des pouvoirs à quelqu’un pour qu’il s’en serve pour oppresser son voisin, mais pour qu’il en profite pour vivre mieux, voire qu’il aide son prochain. Simplement si le dit voisin décide qu’il veut jouer au plus malin, alors là tout est permis. Bon là ce n’est pas vraiment une citation de la Bible, c’est plutôt l’interprétation d’Emilia elle-même mais bon vous avez compris le système.
    Pour finir sur le BAM, Luci n’a rien contre eux en particulier. Ils ne lui sont pas spécialement agréables en soi mais c’est probablement plus lié à la méfiance envers les autorités qu’elle a toujours eue qu’à quoique ce soit d’autre. Après tout, ce sont des policiers comme les autres, ils se spécialisent simplement dans la capture de criminels que les poulets normaux n’ont pas les moyens d’arrêter. Après qu’ils se décident à la considérer comme une « criminelle » et on va rigoler !


Histoire :
A cause d'une édition trop longue - la fiche une fois terminée ne tenait pas en un seul post - l'histoire est postée quelques messages plus bas (à la fin du septième pour être plus précise). Vous m'excuserez pour le dérangement.



Avatar : Rosario Dawson
Personnage Marvel ? : Oui [] Non [X]
MultipleCompte? : Oui [X] Non []
Si oui, Qui ? : Nikolaï M. Kolyakov
Pseudo : //
Votre Age : 23 ans
Comment avez vous connu le Forum ? : Par Lilian D’Eyncourt

Mot magique : vu par  Cyrène


Dernière édition par Emilia Cortes le Mar 5 Aoû - 7:36, édité 8 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Caitlyn Elioth
X-Men Beta
avatar

Messages : 1618
Date d'inscription : 06/04/2012
Age : 29

MessageSujet: Re: Emilia Lucia Cortes [Terminé]   Sam 26 Juil - 17:10

Bonjour, en rade de modo, je m'y colle pour débroussailler cette fiche. J'essaye de faire au mieux, en tout cas à l'essentiel.
Bon courage.


Profil : ok


POUVOIR.

Apres lecture du premier paragraphe, j'avoue que malheureusement à mes yeux , ton pouvoir ne tient pas debout même avec un minimum de recherche scientifique pour aider à une vision « pseudo réaliste » des pouvoirs.

La migration.
Impossible de la faire se produire à une vitesse au point d’arrêter une balle en créant une carapace sans causer des lésions fatales aux tissus et aux organes internes du corps qu'ils labourent au passage. De même, sans parler de vitesse de migration, la migration en elle même est invraisemblable provoquant beaucoup trop de dégâts internes au corps pour qu'il survive. Les Os ne sont pas « isolés » du corps, ils sont reliés les uns aux autres mais aussi à la chair, au système sanguin et nerveux. Un déplacement implique des dégâts allant de la paralysie totale à l’hémorragie interne.

Extériorisation de l'os.
Idem. Complètement absurde vu le rôle d'un os dans le corps et à quoi physiologiquement et anatomiquement il est relié. Sert toi de ton tibia comme masse, à moins de jouer l'unijambiste, je ne vois pas. L'extraction est destructrice, la remise en place l'est aussi, comment expliquer que cet « composante » du corps devenue indépendante puisse se replacer dans le corps comme cela, sans dommage corporel.

Mais l'idée reste bonne et a été utilisé par Marvel dans le personnage de Marrow. Tu donnes toi même la solution dans le pouvoir défensif. Jouer sur le taux de calcium et donc la production d'os plutôt que le déplacement. Après tout les griffes de Wolverine, faites d'os peuvent pousser et jaillir, pourquoi ne pas faire de même et se placer sur la production et l'extraction d'excroissance d'os plutôt que le déplacement ? Je t'invite à te pencher sur cette solution.

Pouvoir Défensif.

Bien vu pour cet aspect du pouvoir. C'est assez bien décrit, me manque la vitesse du phénomène, et le chiffrage de résistance (surtout si elle se sert des os comme arme après durcissement)
« ses os peuvent aller jusqu’à se rapprocher de la densité du béton, rendant quasiment impossible de les briser »


Niveau de maîtrise.

A revoir selon pouvoir mais j'insiste que si « elle maîtrise bien par entraînement » reste à m'expliquer quand et comment elle s'est entrainé.

LIEN

Lien à revoir car s'il y a contrôle des os, quid des chairs et systèmes sanguin et nerveux ? Tout est dépendant.
 
Physique ; OK

Psycho : Ok

Biographie : Ok, a revoir les passages sur le pouvoir.

Franchement, c'est une belle petite fiche, seul le fonctionnement du pouvoir pose problème. Il est franchement plus raisonnable de considérer la création d'os plutôt que le déplacement ( Je te renvois à Marrow), surtout que l’excédent d' os crée peut être « réguler » par une désintégration en modifiant la composition de l'os en jouant sur le  second pouvoir.
Tu pourrais étoffer ton pouvoir en y ajoutant une conséquence naturelle de ce dernier en une hyper cicatrisation des tissus de l'épiderme. Un effet secondaire, si tu préfère. Il ne s'agirait pas là, d'un troisième pouvoir mais plutôt d'une conséquence des deux autres pour éviter l'hémorragie ou les cicatrices.
A toi de jouer.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Emilia Cortes
Apprenti Delta
avatar

Messages : 22
Date d'inscription : 25/07/2014

MessageSujet: Re: Emilia Lucia Cortes [Terminé]   Dim 27 Juil - 8:54

Merci pour la rapidité de réponse.

Tes remarques font sens et démontrent au passage mon manque total de connaissance anatomique, je vais donc prendre en compte les options que tu m'as proposées pour modifier le pouvoir et dès que c'est fait je reposterai pour préciser que la modification a été effectuée.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Emilia Cortes
Apprenti Delta
avatar

Messages : 22
Date d'inscription : 25/07/2014

MessageSujet: Re: Emilia Lucia Cortes [Terminé]   Dim 27 Juil - 11:21

Douple post pour indiquer que les modifications ont été faites (en vert sur la fiche). J'ai reécrit complètement le pouvoir (même si le défensif n'a pas changé, c'était plus simple de tout refaire d'un coup) et modifié le reste des sections lorsque le changement de pouvoir l'exigeait.

En espérant que cette fois-ci, ce soit plus crédible. Mais si ça ne l'est pas, je suis ouverte à toute critique constructive Very Happy 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Caitlyn Elioth
X-Men Beta
avatar

Messages : 1618
Date d'inscription : 06/04/2012
Age : 29

MessageSujet: Re: Emilia Lucia Cortes [Terminé]   Lun 28 Juil - 17:08

bien !

Il faudra à présent expliquer les mécanismes de la fabrication d'os et ses limites, ainsi que la façon de désagréger l'excédent d'os dans le corps.

Mais pour un premier passage, c'est largement suffisant !

Tu as donc ton premier avis positif !

Un autre prendra le relai pour creuser ces points de détails.

Courage.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Emilia Cortes
Apprenti Delta
avatar

Messages : 22
Date d'inscription : 25/07/2014

MessageSujet: Re: Emilia Lucia Cortes [Terminé]   Mar 29 Juil - 17:29

Parfait merci beaucoup. J'attends donc la suite pour rajouter les précisions qui s'imposent. I love you 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Amy de Lauro
Agent du BAM Gamma
avatar

Messages : 2226
Date d'inscription : 07/04/2012
Age : 23

MessageSujet: Re: Emilia Lucia Cortes [Terminé]   Mer 30 Juil - 20:53

Bonjour & Bienvenu,

Je suis la personne qui va s’occuper de ton second tour de modération et voici comment cela va se passer : je vais lire ta fiche et faire des remarques, en en gras les importantes, en italique les facultatives et en normal le développement de ma pensée, suite à quoi tu vas me maudire et y répondre. Je préviens de suite que je ne cherche pas à compliquer mais que je suis compliqué de nature ainsi si jamais tu as toi-même des question, n’hésite pas à me les poser. Une bonne dose de courage et de patience te permettront d’rp très bientôt parmi nous, alors…

Silence, ça pousse oo

Nom : Ok
Prénom(s) : Luci étant un surnom, il va dans la section suivante
Alias & Surnom(s) : Ok
Age & Date de Naissance : Alors même si ton personnage ne connait pas la date exacte, et par extension son âge véritable, il doit apparaitre dans la fiche ; précise simplement les données qu’elle croit et celles qui sont vraies.
Métier(s) : Ok
Nationalité(s): Justifie sa présence aux USA en expliquant si elle y est illégalement ou si elle dispose de passeports (si oui, lesquels)
Genre : Ok
Clan : Ok

Pouvoir(s) :
  • Description :
    • Excroissances osseuses :
      • Tu dis que ton personnage ne peut pas faire de « demi-excroissances », à savoir des excroissances toujours liées à son squelette, cependant à aucun moment tu ne parles d’éjection ou de rejet des excroissances créées ; tel que je le comprends pour l’instant, ton personnage, une fois une excroissance osseuse générée, doit la casser pour pouvoir s’en servir et ce en moins d’une minute pour ne pas empêcher la régénération. Explicite la production d’excroissance et leur séparation du squellete ainsi que ses éventuelles conséquences sur la régénération normale des os en cas de blessure.
      • Concernant la guérison des lésions tissulaires (il n’y a pas que l’épiderme qui soit endommagé par une telle excroissance mais tout ce qui se trouve entre l’os et l’épiderme, donc plusieurs couches de tissus biologiques), apporte le temps de cicatrisation ; de plus, même si cette cicatrisation accélérée est déclenchée par les excroissances, explicite si elle est ou non limitée à elles. En gros, je voudrais savoir si elle fonctionne uniquement contre les dégâts infligés par le pouvoir (auquel cas, il peut s’agir d’un seul pouvoir) ou si elle fonctionne contre toutes les blessures (auquel cas il s’agit d’un pouvoir supplémentaire de régénération).
      • Cette capacité ne nécessite pas une absorption supplémentaire de calcium et de magnésium ?
    • Densification osseuse :
      • Donne la force nécessaire pour briser les os d’Emilia en classe de force à son maximum de résistance.
      • Explicite l’amélioration de sa résistance physique ; le fait d’avoir des os plus solides peut se rapporter à une super-résistance, j’aimerai que tu développes contre quoi elle la protège et quelle est sa puissance (en classe de résistance, liée à la force de la question si-dessus).
      • Développe ce que tu entends par les « positions peu naturelles » qu’elle peut adopter ; la souplesse des os ne permet pas toutes les positions considérant que les muscles, même souples, ont eux-aussi leurs limites d’étirement et de tension.
      • Cette capacité ne nécessite pas une absorption supplémentaire de calcium et de magnésium ?
  • Niveau de Maîtrise :
      Ok
  • Lien entre les Pouvoirs : Ok

Description Physique :
  • Apparence :
    • Donne son poids qu’il soit précis ou une fourchette dans laquelle il peut varié.
    • Décris plus son visage : front, menton, bouche, etc.
    • Parle de sa démarche, de son attitude et de la première impression qu’elle laisse généralement.
    • Parle de son style vestimentaire.
    • Décris le son de sa voix.
  • Signes Particuliers :
    • Des tics, des tocs ou des gestes/mimiques particulier(e)s ?
    • Des marques de naissance ou des grains de beauté ?

Caractère :
  • Mental :
    • Explicite sa position vis-à-vis de l’Idéologie Confrériste.
    • Parle de ses hobbies et des activités qu’elle déprécie.
    • Parle de ses aspirations pour son avenir.
    • Parle de ses éventuelles phobies et de sa plus grande peur.
    • Parle des raisons qui l’ont poussée à rejoindre la Confrérie et à s’engager dans le combat de Magneto

Histoire :
  • Talents Particuliers :
    • Donne, en conditions théoriques, le nombre de personnes entrainées (entrainement d’un policier/militaire/pratiquant d’art martial moyen) et/ou armées qu’Emilia peut confronter et vaincre ; il est vrai que cela dépend énormément des conditions du combat, cependant on reste dans un domaine théorique visant à donner une idée de son niveau.
    • Donne, en conditions théoriques, la précision qu’elle atteint fonction de la distance et du type d’arme.
    • Dis les types d’armes qu’elle sait manier.
    • Précise que les voies de 6b-6c sont en rapport avec l’escalade
    • Pas de compétences de conduite ?
    • Pas de connaissances particulières, qu’elles soient générales ou scholastiques ?
  • Possessions :
    • Chiffre ses réserves d’argent et ses revenus mensuels.
    • A-t-elle des objets affectifs ou porte-bonheurs ?
    • Détaille Squeletton Corps.
  • Biographie :
    • Insère des repères chronologiques aux moments clés de l’histoire de ton personnage afin de nous aider à suivre son développement à travers le temps et vis-à-vis des événements du BG du Forum.
    • Parle plus de son enfance et développe plus les personnes de Maria et Juan (noms, passés, etc.) ainsi que les relations qu’entretenaient ton personnage avec eux.
    • Citation :
      mauvaise perdante comme je l’ai toujours été
      Tu ne parles pas de ce trait dans le Mental, corrige cela
    • Citation :
      vu que la sortie des excroissances n’est jamais douloureuse
      Tu n’as jamais précisée cette insensibilité dans la partie Pouvoir, corrige cela
    • Ton histoire s’arrête avant l’attaque d’Yggdrassil, qui est pourtant plus que sous-entendue, est-ce normal ? J’aimerai que tu décrives ce qui est arrivé à ton personnage durant l’Attentat et ce qui lui est arrivé depuis.


Avatar : Ok
Personnage Marvel : Ok
Double/Triple Compte : Ok
Si oui, Qui ?: Ok
Pseudo : Ok
Votre Age : Ok
Comment avez-vous connu le Forum ? Ok

Voici pour mon premier passage de modération, bon courage pour les modifications. N’hésite pas à me mp si besoin est, ce n’était pas une formule de politesse. Je pense que d’ici deux-trois passages maximum tu serras bon pour la validation Wink

Amycalement

_________________
Nephilim

La seule constante de l'univers est le changement





1.174 Messages Rp
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Emilia Cortes
Apprenti Delta
avatar

Messages : 22
Date d'inscription : 25/07/2014

MessageSujet: Re: Emilia Lucia Cortes [Terminé]   Sam 2 Aoû - 12:10

Et voilà, après trois jours de correction, j'ai enfin terminé ^^ Bon premier détail gênant, avec tous les rajouts, le message était trop grand pour le poster en une seule fois donc la partie "Biographie" je l'ai rajoutée à la suite de ce message. Désolée mais je ne voyais pas quoi faire d'autre.

A part ça, j'ai rajouté tellement de choses que, bien que j'ai relu, il est possible que j'ai oublié de faire quelques raccords donc n'hésite pas à me les faire remarquer. D'ailleurs, remarque importante, au final, pour des questions de crédibilité de visa et de nationalité, j'ai fini par faire de Squeletton Corp une filiale de la compagnie pour laquelle Emilia travaillait en premier lieu. Sinon ça aurait été un bordel monstre pour rendre ça crédible vis-à-vis de la loi américaine.

Dernier point, concernant le pouvoir, j'ai modifié comme j'ai pu mais je te marque ici quelques interrogations que j'ai eus pour que tu éclaires ma lanterne et que je modifie de nouveau si le besoin s'en faisait sentir :

Amy a écrit:
Tu dis que ton personnage ne peut pas faire de « demi-excroissances », à savoir des excroissances toujours liées à son squelette, cependant à aucun moment tu ne parles d’éjection ou de rejet des excroissances créées ; tel que je le comprends pour l’instant, ton personnage, une fois une excroissance osseuse générée, doit la casser pour pouvoir s’en servir et ce en moins d’une minute pour ne pas empêcher la régénération. Explicite la production d’excroissance et leur séparation du squelette ainsi que ses éventuelles conséquences sur la régénération normale des os en cas de blessure
Concernant la guérison des lésions tissulaires (il n’y a pas que l’épiderme qui soit endommagé par une telle excroissance mais tout ce qui se trouve entre l’os et l’épiderme, donc plusieurs couches de tissus biologiques),apporte le temps de cicatrisation ; de plus, même si cette cicatrisation accélérée est déclenchée par les excroissances, explicite si elle est ou non limitée à elles. En gros, je voudrais savoir si elle fonctionne uniquement contre les dégâts infligés par le pouvoir (auquel cas, il peut s’agir d’un seul pouvoir) ou si elle fonctionne contre toutes les blessures (auquel cas il s’agit d’un pouvoir supplémentaire de régénération).

Pour le temps de cicatrisation des lésions tissulaires et savoir si la création d’excroissance facilite la régénération normale des os, j’ai mis en bleu ce que j’avais déjà écrit sur la question parce que je ne comprends pas ce que tu veux savoir en plus. Le reste en rouge sont des informations que je n’avais pas données sur le reste des points que tu as soulevés et que j’ai donc rajoutées.

Amy a écrit:
Donne la force nécessaire pour briser les os d’Emilia en classe de force à son maximum de résistance.

Pour la force, j’aimerai savoir ce que tu veux savoir exactement puisque je précise déjà qu’il faut l’équivalent d’un choc d’un camion lancé à soixante km/h pour briser ses os

Amy a écrit:
Explicite l’amélioration de sa résistance physique ; le fait d’avoir des os plus solides peut se rapporter à une super-résistance, j’aimerai que tu développes contre quoi elle la protège et quelle est sa puissance (en classe de résistance, liée à la force de la question si-dessus).


Une fois de plus, je ne suis pas certaine de savoir ce que signifie le terme « classe de résistance »







Histoire :


  • Talents Particuliers :
    Pour Emilia, se battre est une seconde nature, cela lui vient aussi naturellement que marcher ou respirer. Il faut dire aussi que la vie qu’elle a vécue a été propice à renforcer cette tendance innée. Cependant, les nombreuses bagarres de rue auxquelles elle s’est mêlée dès son plus jeune âge pour une raison ou pour une autre ont contribué à lui forger un style non conventionnel qu’il serait difficile d’apparenter à un art martial en particulier. Elle se bat comme une fille des rues, sans honneur et sans style, cherchant simplement à remporter la partie. Car dans les bas-fonds, c’est la survie qui prime, tout le reste est secondaire. Alors, certes, en grandissant, elle a progressivement assimilé des techniques observées chez d’autres mais son style reste profondément chaotique ce qui est un atout non négligeable lors d’un combat, l’adversaire ne sachant jamais à quoi s’attendre. Ainsi, en rajoutant à cela la maîtrise de son pouvoir se débarrasser de trois adversaires disposant d’un entraînement militaire (y compris s’ils possèdent des armes blanches) ne lui coûte pas d’efforts excessifs. Elle finit habituellement bien fatiguée mais en relative bonne santé. Néanmoins, si lesdits adversaires sont armés de flingues, deux est sa limite et encore finit-elle rarement en un seul morceau. En même temps j’aimerais vous y voir à vous déplacer plus vite qu’une balle de semi-automatique.
    A part ça, Emilia est une tireuse respectable. Elle n’aurait pas sa place dans un concours de tir mais elle vise suffisamment bien pour faire mouche deux fois sur trois en mission et c’est tout ce qui compte. Surtout qu’elle préfère de loin le combat au corps à corps. Si vous voulez plus de précision néanmoins, avec un semi-automatique, elle est capable d’atteindre n’importe quel cible immobile jusqu’à 50 mètres, mais lorsque cette dernière est en mouvement sa limite est à 25 m. Avec une carabine, dans des conditions optimum, elle peut toucher une cible mouvante jusqu’à 80 mètres et immobile jusqu’à 150m. Cependant, elle n’utilise que très rarement les armes de longue portée. Quitte à viser loin, elle préfère de loin un fusil d’assaut qui fait quasiment le travail tout seul et ce jusqu’à 300m de distance. Pour cela, sa préférence allant depuis toujours à l’AK-47 si facile à manier. Elle n’aime en effet que très peu les armes complexes, demandant une attention particulière, s’arrangeant très bien avec les semi-automatiques, voire des armes complètement automatisées. Elle est ainsi totalement incapable d’user de l’arme d’un sniper.
    Concernant la conduite, bien qu’elle ne possède qu’une moto, Emilia possède trois permis de conduire : un permis moto, un permis voiture et surtout un permis poids lourd sans lequel l’essentiel de son travail serait un peu compliqué. Elle sait également manœuvrer un bateau de petite envergure bien qu’elle ne possède pas officiellement de permis.
    Pour ce qui est des compétences scolaires, ayant abandonné les rangs de l’école après l’équivalent du bac mexicain, elle est plutôt ce qu’on appelle street-smart que book-smart. Elle se débrouille à merveille avec les chiffres pour faire tourner son business et en sait suffisamment question software informatiques pour faire ses transactions par voie informatisée, ce qui lui suffit largement. Après tout, si elle a besoin d’aide, elle sait demander. Surtout que son anglais bien que marqué d’un très clair accent hispanique est désormais tout à fait respectable après plus de dix ans passés sur le territoire américain.
    Pour finir, autant pour rester en forme que pour des raisons pratiques – on ne sait jamais les circonstances d’une mission de transport – Emilia peut nager 6km sans avoir à s’arrêter et elle grimpe des voies d’escalade de 6b-6c sans difficulté particulière.

  • Possessions :
    De par sa profession, Emilia possède un petit arsenal personnel d’une douzaine d’armes de poings diverses allant du Beretta 92 au coup de poing américain en passant par la lame courte. S’il fallait en faire l’inventaire complet, on y trouverait quatre semi-automatiques, une demi-douzaine de dagues, un point américain et un nunchaku dont elle ne se sert pratiquement jamais. Le tout gardé bien au chaud dans un compartiment qu’elle a aménagé sous les lattes du parquet de sa chambre. Son propriétaire n’apprécierait probablement pas les changements s’il venait à l’apprendre mais ce n’est pas comme si elle s’en inquiétait. Elle paye déjà un prix prohibitif rapporté aux quarante misérables mètres carré dans lesquels elle se meut, elle considère par conséquent être dans son droit d’apporter au logement les améliorations dont elle a besoin.
    Pourtant elle a les moyens de se payer un autre appartement, elle pourrait même investir dans un petit nid douillet si elle faisait quelques économies mais elle n’en a pas envie. Elle n’a jamais été du style sentimental. Un appartement sert à se reposer entre deux missions et c’est bien suffisant. Sans compter qu’elle ne veut pas quitter Mutant Town, elle s’y sent chez elle et pour améliorer son quotidien elle devrait certainement se résigner à changer de quartier. Alors à a place, elle claque tout son fric dans sa Kawasaki z1000sx noire qu’elle traite comme la prunelle de ses yeux et dont elle ne cesse de s’occuper ainsi que dans le système informatique haut de gamme qu’elle a fait installer chez elle. En effet, elle est loin d’être une crack de l’Internet mais elle en sait suffisamment pour faire toutes ses transactions professionnelles par écran interposé. C’est bien plus anonyme et par conséquent plus sûr. Le reste de son salaire se divise entre son compte en banque qui sans se porter mal ne se porte pas bien non plus car son argent sert essentiellement à agrandir son business sans jamais créer de véritables profits (location de véhicules, parfois de main-d’œuvre, …) et l’argent qu’elle envoie mensuellement à l’orphelinat où elle a grandi à Ciudad Juarez.En d’autres termes, malgré une charge de travail très irrégulière selon les périodes, elle gagne un peu moins de 45 000 dollars par an dont elle réussit à mettre environ 10 000 de côté. Ainsi, à côté de son compte d’épargne qui approche des 80 000 dollars, on compte courant, quant à lui, selon les besoins du moment peut varier entrer moins de 2 000 dollars lorsqu’elle a du faire de gros investissements et une moyenne de 7-8 000 dollars.

    Squeletton Corp est officiellement la filiale à New-York de la Still Company, ouverte au nom d’Arthur Still et dont Emilia n’est que la directrice, son statut d’immigrante ne lui permettant pas d’ouvrir une entreprise indépendante. Dans les faits cependant, Emilia gère totalement seule son business, ne rendant aucun compte à son ancien patron. Arthur n’est en effet que la façade légale qui permet à Emilia de se faire passer pour l’employée d’un Américain et de conserver ainsi son visa de travailleuse année après année. Les deux entreprises se sont néanmoins déjà associées pour des commandes de grande envergure. Car, là où la Still Company se spécialise dans le transport d’objets lourds (véhicules, machinerie agricole et industrielle, …), la Squeletton Corp est plus pointue dans ses services. Elle offre ainsi un service de qualité pour le transport d’objets fragiles et/ou importants, peu importe leur taille. Du moins pour la partie officielle du business. Officieusement, Emilia transporte de tout tant que la paye est bonne (armes, immigrants, objets de contrebande, …), profitant tout particulièrement de sa nationalité pour passer aisément la frontière sans que sa marchandise ne soit en permanence examinée. Elle refuse cependant de participer à n’importe quel type de trafic de drogues ou de personnes, ayant eu plus d’un accrochage sérieux avec de potentiels clients sur la question.  
    Pour ce qui est de l’organisation de l’entreprise c’est simple. Sauf lorsque la commande exige une sécurité supplémentaire, elle travaille seule. Dans le cas où elle aurait besoin de bras supplémentaires, elle engage deux ou trois mutants dont elle a fait la connaissance depuis son arrivée à New-York et à qui elle fait confiance. Pour ce qui est des véhicules, lorsque sa Kawasaki n’est pas suffisante, elle a un arrangement avec un garage de Mutant Town qui lui fournit tout ce dont elle a besoin pour 25% du prix final de la commande.

    Pour finir, je vous déconseille d’essayer de lui retirer le médaillon représentant la Vierge de Guadalupe, patronne de sa ville natale, qu’elle porte en permanence autour du cou. Il s’agit en effet d’un cadeau de María pour son dixième anniversaire et elle ne s’en sépare jamais. Un imprudent a en effet un jour tenté de le lui retirer en même temps que ses vêtements pour s’adonner à des activités de sport en chambre et elle a failli lui briser le bras sous la colère. Autant dire que la soirée s’est bien vite terminée.

  • Biographie :
    Toute histoire commençant dans un orphelinat se doit d’être tragique, c’est la règle d’un bon roman. Sauf que ma vie est tout sauf un roman et que, toutes proportions gardées, mes années à La Casa de María sont probablement les meilleures de mon existence. J’y étais en territoire familier, entourée de personnes qui m’appréciaient et mes problèmes majeurs consistaient à remettre à leur place deux ou trois crétins qui se croyaient supérieurs sous prétexte qu’ils étaient dotés de deux géniteurs encore en vie. Une vie simple et sans complications en d’autres termes. Du moins dans mon cas. Nombreux étaient en effet mes camarades de chambrée que l’horizon de l’orphelinat ne satisfaisait pas. Ils en voulaient plus, toujours plus, ressentant le manque d’une vie antérieure à laquelle ils avaient déjà goûté.
    Personnellement, je n’ai jamais vraiment voulu connaître l’identité de mes parents. Lorsqu’on vous abandonne au tendre âge de trois mois sur le perron d’un orphelinat, vous avez tendance à en déduire que vous n’étiez pas particulièrement un être humain désiré. Sans compter qu’on ne peut pas être en manque de ce que l’on n’a jamais connu. Par conséquent, je n’ai jamais ressenti le besoin de mettre un nom et un visage sur les silhouettes anonymes qui hantaient parfois mes rêves. María et Juan étaient bien suffisants. Ce qui ne veut pas pour autant dire que je n’ai pas expérimenté des périodes dangereusement troubles durant mon adolescence, des crises pendant lesquelles j’en voulais au monde entier et en premier lieu aux deux salauds qui m’y avaient amené. Qui leur avait demandé quoique ce soit à ces deux-là ? Certainement pas moi.
    Heureusement, María – de son nom complet María Santana Etxeberria – avait déjà un certain nombre d’années d’entrainement à gérer des enfants difficiles quand je suis arrivé dans sa vie et elle sut par quel bout me prendre, me prodiguant autant d’amour que nécessaire tout en me laissant l’espace dont j’avais besoin pour respirer. En effet, cette ancienne diplômée d’une licence de psychologie de l’enfant et de l’adolescent  ayant travaillé pendant longtemps dans les services sociaux mexicains avant de décider d’ouvrir son propre orphelinat une fois la trentaine passée, lorsque son fils biologique, Juan, avait une demi-douzaine d’années, est la femme avec le plus de patience et de chaleur humaine que je connaisse. Alors qu’être une mère célibataire dans les années 60 était loin d’être évident, elle choisit d’assumer son fils et son choix de carrière et d’ouvrir La Casa malgré tous les obstacles sur sa route. Qui plus est, lorsque la mutation de son fils fit son apparition et qu’ils en furent encore plus mis à l’écart de la société, au lieu de l’abandonner, elle se mit à la recherche de quelqu’un capable de l’aider à s’occuper de son fils. C’est comme ça qu’elle fit la rencontre du Dr Testillo en 1978, mais nous reparlerons de lui plus tard. Ainsi, le temps passant, elle choisit d’accueillir les enfants dont les autres centres ne voulaient pas parce qu’ils n’étaient pas équipés pour gérer leur mutation. Et c’est comme ça que La Casa et sa propriétaire devinrent avec le temps un des refuges des mutants abandonnés de Ciudad Juarez. A ma connaissance, il y en avait d’autres, en particulier spécialisés dans les adolescents ayant fugué après la découverte de leur mutation mais je ne m’y suis jamais intéressée de trop près. J’étais bien où j’étais et le reste m’était égal, malgré toutes mes crises.
    C’est que jouer aux victimes incomprises ça va bien cinq minutes mais quand on vit dans une des villes les plus dangereuses au monde – ce n’est pas moi qui le dit, c’est le gouvernement – il faut se sortir la tête du derrière relativement vite si on veut avoir une chance de voir arriver sa majorité. Ainsi donc, quand vous faîtes partie des innombrables chanceux habitant les mauvais quartiers de Ciudad Juarez, vous apprenez à fermer votre gueule et à vous endurcir ou vous ne vivez pas bien vieux. Heureusement pour moi, j’ai toujours été de celles qui agissent plus qu’elles ne réfléchissent. J’étais par conséquent bien plus dans mon élément lorsqu’il s’agissait de défendre le territoire de l’orphelinat de l’arrivée incessante de scouts des nombreux cartels qui rêvaient de s’attacher les petits orphelins de María – plus particulièrement les mutants – qui ne manqueraient à personne s’ils venaient à crever que devant mes bouquins de cours. J’ai ainsi un souvenir d’une après-midi particulièrement brillante alors que j’avais douze ans et qu’avec quatre autres pensionnaires de mon âge, nous avions grimpé sur le mur entourant sur l’orphelinat avec les boules puantes qu’on avait fabriquées dans les toilettes pour les lancer sur les scouts venant faire leur tournée. Autant vous dire que cette histoire aurait pu très mal se terminer si Juan n’avait pas son apparition alors que les gangsters s’apprêtaient à nous rattraper. Or, mutation mise à part, le damoiseau pesait bien cent-vingt kilos pour près d’un mètre quatre-vingt-dix alors évidemment les gens évitaient de lui chercher des noises. Pourtant, dans le fond, Juan a toujours été un gros nounours inoffensif, il a horreur de la violence – combien de fois a-t-il joué le rôle du grand frère lourd parce que je m’étais encore battu, je préfère ne pas compter, ça me déprimerait – mais s’il s’agit de faire usage de sa force pour protéger l’orphelinat, il l’a toujours fait. Malgré le fait qu’après il s’en sent coupable. En gros donc, c’est une grosse fillette et ça m’énerve très souvent mais il compte trop à mes yeux pour que je le critique de trop.
    Mais, bref, assez disserté sur Juan, je vous disais donc que les cours ce n’était pas vraiment ma tasse thé, n’est-ce pas ? Cependant, María tenait à ce que chacun de ses pensionnaires soit scolarisé jusqu’à sa majorité et croyez-moi pour une femme d’aussi petite stature – le père de Juan devait être grand parce que ce n’est certainement pas de María qu’il a hérité sa silhouette – elle avait une capacité de persuasion assez impressionnante, surtout si l’on prend en compte qu’un tiers de la population de l’orphelinat était dotée de pouvoirs. Pour notre défense, Juan, qui avait déjà la vingtaine quand j’arrivais à l’orphelinat est lui-même un mutant avec qui il vaut mieux ne pas déconner. En effet, son pouvoir - particulièrement utile pour faire se tenir à carreaux des adolescents mutants en pleine crise - consiste à annuler le pouvoir de tout mutant dans un rayon de dix mètres autour de lui. C’est d’ailleurs sa présence qui permet à María de faire face aux plus ou moins 10% de mutants qui atterrissent chez nous, qu’ils soient alors des mutants déclarés ou bien que leur mutation apparaisse en grandissant s’ils arrivent jeunes. Sauf que, comme je vous le disais, à force de concentrer du potentiel de soldat à un même endroit, ça attire l’attention des gros joueurs de la zone, j’ai nommé les Cartels.
    Ainsi, tous les ans, on perdait un ou deux des membres les plus âgés face aux Cartels. María ne faisait rien pour les retenir mais la règle était immuable : si vous quittiez la Casa pour mettre [votre puissance – surnaturelle ou non – au service d’un Cartel quelconque, vous n’y reveniez pas. J’ai souvenir d’une seule fois – je devais avoir une dizaine d’années et mes propres pouvoirs ne s’étaient pas encore déclarés – où un garçon a voulu revenir. Il était clairement sous l’influence d’une drogue quelconque. María nous a demandé à tous de rentrer à l’intérieur pendant que Juan réglait la situation. Mais je n’ai jamais été très bonne pour faire ce qu’on me disait, alors une fois que les yeux de la doyenne n’étaient plus sur moi, je suis ressortie pour observer la scène. Je me souviendrais toujours de la loque humaine qui suppliait Juan de le réaccepter parmi nous. Je ne sais pas comment l’histoire se termina parce qu’une des filles plus âgées s’était rendu compte de ma disparition et était partie à ma recherche, elle me ramena donc à l’intérieur avant que je ne puisse en voir plus. Ces quelques minutes furent néanmoins suffisantes pour engendrer ma haine toujours existante des Cartels. J’accepte d’ailleurs de travailler avec toutes sortes d’organisations illégales, mais j’ai toujours mis un point d’honneur à refuser toute demande provenant du monde de la drogue sud-américain. Non pas qu’il y en ait eu tant que ça après l’état dans lequel je laissais le QG du gang des Calaveras avant de quitter Juarez mais nous reviendrons à tout cela plus tard. Prenons les choses dans l’ordre.
    Comme pour toute mutante, le tournant de mon existence fut sans doute aucun la découverte de mes pouvoirs. J’avais environ quatorze ans– on était en mars 1996 – et, malgré un corps en pleine puberté qui laissait de moins en moins indifférents mes camarades masculins, je continuais à trainer avec eux plutôt qu’avec les filles de mon âge. Si j’avais pu, j’aurais eu les cheveux courts, mais María refusait de « gâcher ma beauté pour mon confort », je n’avais donc pas d’autre solution que de m’attacher constamment les cheveux lorsque je jouais au foot ou à tout autre activité physique avec mes amis. J’étais par conséquent au beau milieu d’un match de catch avec Domingo, un des rares pensionnaires présents à l’orphelinat depuis aussi longtemps que moi lorsque, profitant des dix centimètres qu’il me prenait, il effectua une prise après laquelle je me retrouvais sous lui, le bras droit tordu derrière le dos.Il exigea donc ma reddition mais, mauvaise perdante comme je l’ai toujours été, je refusais et il continua d’exercer de plus en plus de pression pour m’obliger à accepter ma défaite. Sauf que ladite reconnaissance n’arriva jamais, à la place une excroissance horrible commença à sortir de mon coude. Le cri de dégoût de Domingo et mon propre cri de douleur – liée à cette croissance inattendue ou simplement à la position de mon bras, je ne saurai jamais mais je penche pour la deuxième option vu que la sortie des excroissances n’est jamais douloureuse – se mêlèrent dans une belle cacophonie et les adultes furent bien vite appelés à l’aide. Je fus immédiatement amenée à l’infirmerie tandis que l’excroissance continuait de croître jusqu’à finir par s’échapper de mon bras et tomber sur le sol dans un bruit sordide. Ce qui se passa ensuite, je ne m’en souviens qu’à moitié parce qu’après avoir rendu mon déjeuner sur le parquet de l’infirmerie, je tournai de l’œil.
    Une fois remise de mes émotions et l’idée que j’étais apparemment une mutante progressivement installée dans mon esprit j’entamais une série de tests en compagnie du Dr Testillo, le médecin ami de María qui venait toujours s’occuper de nous gratuitement. Vous savez on en déjà parlé. Eh bien, dans une vie antérieure, il avait été un grand spécialiste du gène X à Mexico mais une erreur lors de l’opération du fils d’un grand ponte de la politique dont la mutation était incontrôlable lui avait coûté son poste. Il s’était donc retrouvé rejeté de toutes les universités du pays, obligé d’ouvrir un dispensaire dans la ville où personne ne voulait se retrouver pour survivre. Je suis certain que vous vous dîtes que c’est un sort horrible et totalement injustifié, moi personnellement, je suis bien contente que le gosse ait clamsé parce que sans ça, nous n’aurions jamais reçu l’aide du docteur et plus d’un des pensionnaires n’aurait pas survécu au développement de sa mutation, moi y comprise.En effet, je peux vous assurer que lorsque votre corps éjecte des bouts d’os comme bon lui semble, votre santé physique n’est peut-être pas en danger immédiat mais votre santé mentale c’est une toute autre histoire. Non mais sans rire, imaginer un peu le suicide social que constitue être en plein cours de mathématiques quand votre épaule commence à grossir et qu’une boule osseuse en sort. Et bien ça m’est arrivé à quinze ans.  
    A l’inverse, lorsque les multiples tests du docteur découvrirent ma capacité à jouer sur la densité de mes os, je n’eus aucune difficulté à éviter que ce pouvoir se déclenche sans mon accord. Par contre, lorsque je voulais effectivement le déclencher, c’était une toute autre histoire. Le mur de derrière l’orphelinat s’en souvient encore qui a dû recevoir plus d’éclaboussures de sang en provenance de mon poing droit que de la part de tous les autres pensionnaires réunis tandis que je m’entraînais à renforcer les os de ma main.
    Quoiqu’il en soit, au bout de cinq ans, la maîtrise que j’avais sur mon pouvoir était pour le moins raisonnable. J’évitais cependant encore de sortir la moindre excroissance de sous ma peau car ma maîtrise du processus était on ne peut plus chancelante et n’en valait pas l’avantage obtenu si ce n’est pour admirer le visage dégoûté de mes adversaires. Sauf que, peu après mon dix-septième anniversaire puisque Noël 1999 approchait, alors que je rentrais des cours avec deux amies, des crétins de nouvelles recrues du principal gang du quartier, les Calaveras, durent trouver marrant de « s’amuser » avec des lycéennes. Autant vous dire que je n’ai pas apprécié et que je me suis un peu laissée aller. A tel point que les deux filles qui m’accompagnaient me traitèrent de monstre après coup. Comme si je ne les avais pas sauvées ces connasses ! Ce n’est pourtant pas comme si je cachais mon statut de mutante au lycée mais il faut croire qu’imaginer et voir sont deux choses très différentes. A partir de ce moment-là, ma méfiance envers les humains commença donc à se développer peu à peu. Et, lorsque ma majorité arrivant, la loi exigea que je quitte l’orphelinat, je décidai de partir en fanfare.
    Avec l’aide du docteur, j’obtins tout d’abord un passeport et un visa pour pouvoir entrer aux Etats-Unis où un ami du docteur qui dirigeait une entreprise de transport de marchandises à Houston se proposait de m’engager le temps que je trouve autre chose. Puis, j’allais chez le meilleur tatoueur de la ville pour qu’il m’appose un tatouage de la fête des morts à l’encre visible uniquement sous ultraviolets – j’ai toujours eu un petit côté dramatique je n’y peux rien. Enfin, attendant la nuit, je m’habillais tout de noir et profitant des goûts extravagants du chef des Calaveras qui aimait à illuminer son QG de lumière noire, je fis mon entrée sous le costume de Huesos, la justicière de la nuit. Je sais, c’est ridicule comme nom mais que voulez-vous ? On est con quand on est jeune et je devais être trop gavée aux comics américains. Peu importe dans le fond parce que je fis un sacré effet et, si je ne peux pas me vanter d’avoir mis à bas les Calaveras – ce serait trop en demander à une mioche de tout juste dix-huit ans –, je peux tout de même fièrement proclamer que je mis un sacré bordel dans leurs installations avant de quitter les lieux lorsqu’ils étaient sur le point d’avoir le dessus. Ah c’est sûr ce 15 novembre 2000, ils doivent encore s’en souvenir ces salauds.
    L’attaque de la mutante masquée fit le tour du quartier mais personne à l’orphelinat ne mentionna mon nom et je pus quitter le pays en toute tranquillité en janvier 2001. Je promis néanmoins à María de lui envoyer régulièrement de l’argent. Elle aurait préféré des cartes postales aucun doute là-dessus mais je ne suis pas vraiment du style sentimental. Mon truc c’est plutôt le sens pratique. Je commençais donc à travailler chez l’ami du docteur, usant pour la première fois de mes pouvoirs contre un salaire et, plutôt que de chercher à changer de job, je me découvris un véritable plaisir à ce que je faisais. Pour ne pas dire une vocation. Je restais ainsi au service de Monsieur Still neuf ans puis, à vingt-sept ans,en 2010, je pris tout mon barda et décidai de partir créer ma propre boîte de transport à New-York. L’hostilité latente que j’avais ressentie durant toutes ces années de la part de mes collègues dénués du gène X m’avait en effet convaincue encore plus de l’importance de la cause mutante, sans compter la toute récente création du Cube dont j’avais appris avec un plaisir non dissimulé la destruction par la Confrérie dont les idées m’attiraient de plus en plus. Ainsi, je savais que si je voulais aider ma communauté, je devais le faire depuis la Grosse Pomme. Bon, en réalité, comme je refusais catégoriquement de renoncer à ma nationalité mexicaine juste pour faire plaisir à des connards de bureaucrates ouvrir ma boîte en n’étant pas américaine fut impossible, et Squeletton Corp – je n’ai jamais été douée avec les noms – est une filiale de la Still Company. Mais, il s’agit là du cadeau de départ de Mr Still et, au jour le jour, je gère mon affaire par moi-même. Arthur se contente juste d’être ma façade légale, me chargeant parfois de quelques missions lui-même pour maintenir la fiction du lien entre nos deux boîtes en vie mais c’est tout. Et, vu l’aide qu’il m’a apportée je peux bien faire ça pour lui.
    A côté de ça, je m’installais à Mutant Town – enfin aux abords parce que le centre était vraiment trop délabré même pour mon goût - et grâce aux contacts que j’avais ramenés de mes années au service de la Still Company, je commençais peu à peu à me faire un nom. En particulier dans les milieux pro-mutants plus ou moins undergrounds. Je ne fus par conséquent qu’à moitié surprise et franchement contente lorsqu’un envoyé de Magneto finit par m’approcher au bout d’un an et demi, un peu avant la fin de l’année 2011. Au début, sa proposition consistait uniquement à m’inviter à mettre mes talents de transporteuse au service de la Confrérie mais, après une demi-douzaine de contrats réussis, notre alliance se fit plus certaine et j’intégrais définitivement les rangs de la Confrérie.
    Je m’y sentis immédiatement à ma place. Leurs idéaux résonnaient avec les miens et, à part pendant les missions, ils n’exigent pas de moi que j’arrête mon activité professionnelle ou que je quitte mon logement. Au contraire, tant que je suis présente lorsqu’on m’appelle, j’ai toute liberté de faire ce que je désirais de mon temps. Ma première mission importante fut lors de l’attaque sur Manhattan. Je n’eus même pas à être appelée, j’étais volontaire. Ces connards de Purificateurs avaient attaqué mon chez moi – qui plus est au nom du Seigneur qu’il souillait de leurs actions – et commis ce qui n’est ni plus ni moins qu’un génocide, il était temps de rendre la pareille à l’humanité. Temps de lui montrer qu’un mutant attaqué sait se défendre. Et s’il y avait des victimes collatérales, autant vous dire que j’en ai vu suffisamment dans ma vie pour savoir qu’elles sont inévitables. Surtout que lorsque l’on est prévenu, on sait éviter d’en devenir une, j’ai vécu dans cette situation toute mon enfance après tout, je sais de quoi je parle. Pas de ma faute si les richards de Manhattan se croient protégés de tout et que, par conséquent, ils sont incapables de se défendre comme il faut. Je n’en perdrais pas le sommeil pour autant, ça pour sûr.
    Ainsi, j’étais dans un motel de Seattle lorsque les premières images des ruines de Mutant Town furent diffusées au JT. Sans y réfléchir, je choppais mon téléphone et commençait à tenter de joindre les quelques véritables amis qui devaient y être. Mais les lignes étaient saturées et ce n’est que lorsque je revins en quatrième vitesse dès le lendemain que je découvris l’étendue des dégâts. Mon quartier étant aux abords s’en sortait mieux que le reste mais un bon tiers de mes connaissances avait péri dans l’attentat, parmi elles Dean Harper, un mutant que j’avais l’habitude d’engager pour m’aider sur les missions demandant plus de bras et, accessoirement un amant de plus d’un soir. Pour être honnête, cela fait désormais deux ans et je ne pensais pas qu’il me manquerait autant. Il faut croire que notre amitié était plus forte que ce que je pensais – bon ça et c’était un sacré bon coup.
    Quoiqu’il en soit, la colère et la douleur m’aveuglèrent bien vite et – une fois María et Juan rassurés sur ma santé – je déboulais au QG de la Confrérie pour exiger des explications. C’est comme ça que je me portais volontaire pour la revanche. L’idée de voir des humains soudainement mutés en ces monstres qu’ils détestent tant me plut grandement et, toute à ma haine, je passais le plus clair de mon temps à empêcher des humains de fuir les tentacules de la plante pour qu’ils soient le plus nombreux possibles à connaître la douleur d’être considéré comme des aberrations. Des apprentis justiciers vinrent bien m’emmerder mais très vite, ils furent le dernier de mes soucis puisque nous nous rendîmes compte aussi bien eux que moi qu’Yggdrasil attaquait sans faire de distinctions entre mutants et humains, Confréristes ou non et que la seule façon d’en sortir en un seul morceau fut la fuite pour tout le monde. Bon, depuis, je me fais plutôt discrète parce que si je doute que les autorités m’aient identifié comme membre de la Confrérie, les X-Men à mon avis ont plus que de sérieux doutes sur la question. De toute façon, je ne tiens pas tant que ça à ce que tout le monde - María et Juan encore moins - apprenne ma participation à Yggdrasil. Parce que si, à aucun moment, je ne regrette mes actes, je dois avouer que je me suis un peu trop laissée aller comme j’en ai l’habitude et je suis certaine que plusieurs des personnes que j’ai dirigé droit dans les bras végétaux d’Yggdrasil ne le méritaient probablement pas. Enfin, ce qui est fait est fait, j’assume les conséquences de mes actes et m’en mordre les doigts n’y changera rien. Parce que, même si beaucoup se refusent à l’admettre, nous sommes en guerre ouverte et la guerre est une sale affaire où bien des innocents crèvent pour que les vainqueurs obtiennent ce qu’ils désirent. En l’occurrence la place qui revient de droit aux mutants.


Dernière édition par Emilia Cortes le Mar 5 Aoû - 7:34, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Amy de Lauro
Agent du BAM Gamma
avatar

Messages : 2226
Date d'inscription : 07/04/2012
Age : 23

MessageSujet: Re: Emilia Lucia Cortes [Terminé]   Dim 3 Aoû - 15:59

Emilia Cortes a écrit:
Bon premier détail gênant, avec tous les rajouts, le message était trop grand pour le poster en une seule fois donc la partie "Biographie" je l'ai rajoutée à la suite de ce message. Désolée mais je ne voyais pas quoi faire d'autre.
Signale dans ton premier post de fiche qu’elle se trouve plus bas histoire que des personnes la cherchant la trouvent plus facilement.

Emilia Cortes a écrit:
A part ça, j'ai rajouté tellement de choses que, bien que j'ai relu, il est possible que j'ai oublié de faire quelques raccords donc n'hésite pas à me les faire remarquer.
Noté

Prénom(s) : Ok
Alias & Surnom(s) : Ok
Age & Date de Naissance : Ok
Nationalité(s): Ok

Pouvoir(s) :
  • Description :
    • Excroissances osseuses :
      • Emilia Cortes a écrit:
        Pour le temps de cicatrisation des lésions tissulaires et savoir si la création d’excroissance facilite la régénération normale des os, j’ai mis en bleu ce que j’avais déjà écrit sur la question parce que je ne comprends pas ce que tu veux savoir en plus.
        C’est le fait que tu ne parlais que de la peau, non de l’entièreté des tissus biologiques, qui me faisait poser la question. Après, il est vrai que le « tant externe qu’interne » y répondait déjà, je l’ai pas enregistré ; mais plus c’est explicite, mieux c’est.
      • Ok
    • Densification osseuse :
      • Emilia Cortes a écrit:
        Pour la force, j’aimerai savoir ce que tu veux savoir exactement puisque je précise déjà qu’il faut l’équivalent d’un choc d’un camion lancé à soixante km/h pour briser ses os
        […]
        Une fois de plus, je ne suis pas certaine de savoir ce que signifie le terme « classe de résistance »
        Les Classes de Force et de Résistance sont une échelle « simplifiée » utilisée dans le Comics pour mesurer la puissance et la résistance des personnages, échelle reprise sur le forum pour des questions de simplicité de classification et de comparaison entre les personnages. En gros, une force classe 1 permet de porter/soulever/presser 1 tonne et une résistance classe 1 d’encaisser des coups de force classe un. Je voudrais que tu définisses cela pour ton personnage car cela permettrait de connaitre son niveau plus précisément qu’un camion lancé à 70km/h (sachant que fonction de la masse du camion ça peut énormément varier). Donner la classe de force nécessaire à briser ses os comme la classe de résistance qu’ils lui apportent (même si elles sont variables, puisque ton personnage les altères) permettra ainsi de te comparer simplement avec d’éventuel autres PJ ou PNJ mutants dotés de puissance et de résistance accrues. Je suis également parti du principe que, du fait que ce sont juste ses os qui résistent, la classe de résistance du personnage était peut-être différente de celle de ses os (après tout, même s’il ne passe pas au travers des os un coup de super-force peut tout de même infliger des dégâts aux organes et compagnies) mais si tel n’est pas le cas, la force nécessaire à briser les os sera la classe de résistance, tout simplement.


Description Physique :
  • Apparence :
    • Citation :
      Surtout que cela lui crée assez pulpeuses qu’elle aime mettre en avant avec une touche de gloss brillant, voire de rouge-à-lèvres lorsqu’elle est d’humeur plus provocatrice.
      Tu as oublié quelques mots.
    • Ok
  • Signes Particuliers :
      Ok

Caractère :
  • Mental :
    • Citation :
      Surtout que depuis qu’elle est partie, le pourcentage de mutants parmi les pensionnaires a augmenté pour approcher de très près la moitié des membres.
      Qu’un orphelinat recueillant des enfants abandonnés dispose d’une certaine population de mutants, d’accord, mais je préférerai éviter qu’il ne devienne une sorte d’Institut secondaire car, surtout considérant les jeunes âges des pensionnaires, cela serait un élément BG qui pourrait impacter sur les grands clans ; la Confrérie pourrait chercher à s’en faire une antenne pour recruter, l’Institut tenterait de faire des partenariat pour la « bonne cause », voir les Purificateurs pourraient y foutre le feu, d’autant plus que tu en fais quelque chose de relativement connu. Réduit l’importance dont dispose cet orphelinat afin qu’il n’impacte pas le BG global.
    • Citation :
      Bon, l’idée que les humains sont nécessairement inférieurs aux mutants que Magnéto aime à répéter inlassablement la gêne un peu
      Je te renvoie à la lecture de l’Idéologie Confrériste car ce n’est ce qui est prôné par Magneto même si c’est ce qu’un certain nombre de Confréristes pensent ; comme les autres idéologies, elle se trouve dans Groupes & Clans.

Histoire :
  • Talents Particuliers :
      Ok
  • Possessions :
      Ok
  • Biographie :
    • Tel qu’indiqué dans le sujet de présentation et d’inscription d’Yggdrasil, l’Arbre ne semblait plus capable de distinguer amis et ennemis et attaquait tout le monde, forçant les Confréristes à évacuer également ; Edite pour en tenir compte.

_________________
Nephilim

La seule constante de l'univers est le changement





1.174 Messages Rp
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Emilia Cortes
Apprenti Delta
avatar

Messages : 22
Date d'inscription : 25/07/2014

MessageSujet: Re: Emilia Lucia Cortes [Terminé]   Lun 4 Aoû - 9:22

Dernière édition terminée en jaune orangé (ma fiche ressemblera bientôt à un arc-en-ciel raté ^^).

Merci pour les informations sur les classes de force et résistance, j'ai précisé tout ça selon tes explications.

Pour l'idéologie confrériste, je l'avais lue mais très mal rendue dans la fiche donc j'espère que désormais ce sera plus juste et plus clair.

Enfin, j'ai bien limité le nombre de mutants accueillis à l'orphelinat ainsi que sa "célébrité", et j'ai édité la fin de l'épisode "Yggdrasil".
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Amy de Lauro
Agent du BAM Gamma
avatar

Messages : 2226
Date d'inscription : 07/04/2012
Age : 23

MessageSujet: Re: Emilia Lucia Cortes [Terminé]   Lun 4 Aoû - 13:36

Si tu veux éviter que ta fiche ne soit trop colorisée, enlève les couleurs au fur et à mesure ; ou alors, dis-moi et juste avant la validation je te laisserais les enlever toutes d’un coup Wink

Pouvoir(s) :
  • Description :
    • Densification osseuse :
        Ok

Caractère :

  • Mental :
      Ok

Histoire :
  • Biographie :
      Ok


Bon, et bien voici le Second Avis Positif dont je t’ai parlé ; je te laisse un temps si tu veux virer les couleurs de corrections, dis-moi dès que tu l’as fait (sauf si tu ne veux pas le faire) et puis je te valide.

_________________
Nephilim

La seule constante de l'univers est le changement





1.174 Messages Rp
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Emilia Cortes
Apprenti Delta
avatar

Messages : 22
Date d'inscription : 25/07/2014

MessageSujet: Re: Emilia Lucia Cortes [Terminé]   Mar 5 Aoû - 7:37

J'avoue, je n'ai pas pensé à enlever progressivement les couleurs des premières modifications Rolling Eyes Bref, voilà j'ai tout remis en blanc donc pour moi c'est fini

Encore merci Smile
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Amy de Lauro
Agent du BAM Gamma
avatar

Messages : 2226
Date d'inscription : 07/04/2012
Age : 23

MessageSujet: Re: Emilia Lucia Cortes [Terminé]   Mar 5 Aoû - 16:40

Félicitations, nouveau Apprenti Delta, les portes de X-men rpg te sont enfin ouvertes!

Avant de commencer à jouer, n'oublie pas d'aller te recenser sur la liste des avatars , la liste des pseudos et la liste des pouvoirs.

S'il s'agit d'un double compte, pense aussi à poster sur la liste des multi comptes.

S'il s'agit d'un personnage marvel, n'oublie pas de te signaler sur cette liste.

Enfin, si tu veux qu'un joueur joue quelqu'un que tu as évoqué dans ta fiche, merci de remplir le formulaire que l'on trouve ici. N'oublie pas de mettre le lien vers la fiche de ton personnage dans ton profil, et si le cœur t'en dit, tu peux aller rédiger une fiche de relation ici.

D'avance merci et surtout, bon rp parmi nous!

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Emilia Lucia Cortes [Terminé]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Emilia Lucia Cortes [Terminé]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Emilia Lucia Cortes [Terminé]
» Corvée terminée !!!!
» Quels sont ces produits MAC que vous avez terminé?
» recherche copie de faire part de décès a reggio emilia dans quel journal merci sos
» recherche numero tel de la police de reggio emilia

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
X-men RPG :: Avant de commencer... :: Le Bureau des Inscriptions :: Fiches validées-
Sauter vers: