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 Dalila Maneuf - Don't judge a book by its cover [Terminé]

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Dalila Maneuf
Résident(e) à l'Institut Delta-Epsilon
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Messages : 17
Date d'inscription : 22/06/2013

MessageSujet: Dalila Maneuf - Don't judge a book by its cover [Terminé]   Lun 12 Mai - 14:10

CARTE
D'IDENTITE

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    NOM : Maneuf

    PRÉNOM : Dalila

    ALIAS ET SURNOM : Jabberwock (alias), le Jabberwocky (alias), Jabber (surnom), Dal (surnom), le Caméléon (alias), l'éventail sur patte (surnom), Miss Cabriole (surnom), la plumeuse (surnom), la junkie (surnom), la hippie (surnom), la harpie (surnom) le singe volant (surnom), Puduc Casenmoins (surnom), et d'autres surnoms dans le même style

    ÂGE : 32 ans

    DATE DE NAISSANCE : 14 avril 1982

    METIER : Professeur de SVT à plein temps et professeur de gymnastique pour ceux qui font de la gymnastique en dehors des cours.

    NATIONALITÉ : Américain

    GENRE : Féminin

    CLAN : Institut Xavier (résidente)


Pouvoirs :

  • Description :

    Capacité à changer de couleur (passif/défensif)

    Jabberwock possède les plumes, les cheveux (qui sont ses seuls poils...), la peau et les iris capables de changer de couleur. Ce qui est très pratique lorsqu'on veut se cacher ou changer de couleur de cheveux sans passer chez le coiffeur. Elle est capable d'imiter toutes les couleurs que l'on peut trouver dans la nature : gris, blanc, noir, brun, jaune, orange, vert, bleu, turquoise, rouge, mauve, violet et tous les dégradés qui vont avec. En revanche elle est incapable de faire du magenta, cette couleur n'étant pas naturelle.

    Ses cheveux et ses iris sont toujours strictement de la même couleur. Si, par exemple, Dalila a les cheveux bruns, elle aura les iris bruns. Si elle a les cheveux rouges, elle aura les iris rouges – ce qui est assez étrange, d'ailleurs.

    De même, sa peau et ses plumes vont aussi de paire, donnant l'impression d'une continuité. Comme un pelage qui colorerait aussi la peau, en somme. Donc si, pour une raison X ou Y, le Caméléon décide d'imiter un tigre elle peut très bien avoir les ailes, le dos et la queue oranges rayés de noir avec le ventre et la poitrine blancs. Par contre sa peau sera toujours plus livide que les plumes. En effet, les couleurs de sa peau seront toujours pâles – verdâtre, bleuâtre, gris foncé faisant penser à du noir très délavé – tandis qu'elle peut avoir une plus grand gamme de couleur pour les plumes, allant des couleurs pâles aux couleurs flashies en passant par des couleurs... normales, dirons-nous.

    À l'état naturel, c'est à dire lorsque Dalila n'utilise pas cette capacité – ce qui est assez rare – ses iris sont gris, ses cheveux et ses plumes sont, à l'instar des poils des ours blancs, incolores et sa peau est... translucide, révélant ses veines bleus pâles, ses artères roses et sa chaire incolore.

    Physique hybride permettant de voler

    Dalila est un savant mélange entre un sauropode, un théropode (qui sont tous les deux de la famille des saurischiens, une branche de dinosaures), un caméléon et un humain. Le caméléon étant pour la capacité à changer de couleur. Elle possède une dentition digne d'un vélociraptor, des jambes à mi-chemin entre une jambe humaine et une jambe de vélociraptor – sa célèbre griffe en moins – des ailes de théropode volant dans le dos... en d'autres mots, des ailes d'oiseaux, ainsi qu'une queue longue et fine, faisant sa taille en longueur, se terminant par un éventail de plume. Elle a donc sept membres : ses deux bras, ses deux jambes, ses deux ailes et sa queue. Enfin, ses iris sont semblables à ceux des chats ou des reptiles, c'est à dire que lorsqu'il y a peu de lumière ils sont ronds et lorsqu'il y en a beaucoup de lumière ils sont fendus. Ce qui n'influence en rien sa vison, par ailleurs.

    Plus faite pour vivre en hauteur qu'à terre, les pieds de Dalila sont plus adaptés que pour s'accrocher à des branches que pour marche au sol, ce qui ne gêne pas sa marche au sol pour autant. Pour l'aider à agripper aux branches, elle a un doigt – griffu – qui se trouve à l'opposé des autres. Un doigt qui, lorsqu'elle est à terre, est relevé au même titre que la célèbre griffe des vélociraptors. Les griffes de Jabberwock, qu'elle a à la place de chaque ongles, ne sont pas plus dures ou tranchantes qu'une ongle ayant la forme d'une griffe. Lesdites griffes ne sont pas rétractables. Enfin, petite mutation inutile – du moins, d'après Dal – elle a quatre narines. Deux au nez, comme tout le monde, même si le sien tend à disparaître, et une en dessous de chaque œil, sur la pommette.

    Jabberwock ne peut pas dépasser les 7 000 mètres d'altitudes, son corps se recouvre alors de duvet pour la protéger du froid et ses quatre narines lui permettent de respirer l'oxygène nécessaire pour qu'elle ne souffre pas de l'altitude. Cependant le rôle de ses quatre narines et de son duvet ne fonctionne qu'en vole à haute altitude et au delà de 7 000 mètres, le froid et la raréfaction de l'oxygène rendront le vol impossible – d'où la limite. Elle peut voler à 40 km/h en vol "normal", c'est-à-dire qu'elle peut tenir cette vitesse indéfiniment au même titre que la marche à pied, mais elle peut aussi voler à 90 km/h pendant dix minutes en cas de problèmes. Grâce à sa queue elle est très maniable aussi elle peut voler dans une forêt sans se prendre un arbre et même faire volte-face en maintenant sa vitesse. En piqué elle ne dépasse pas les 120 km/h. Dal ne peut pas porter une personne dont le poids dépasse quarante kilogrammes lorsqu'elle fait deux mètres. Le Caméléon ne possède pas de force, de résistance, de sens, etc. surhumains.

    Zoomorphie

    Le Caméléon ne peut pas reprendre forme humaine, cependant elle peut atteindre une forme plus "humaine" et une forme plus "hybride". L'une faisant un mètre soixante-cinq et ayant des jambes à peu près humaines, l'autre faisant deux mètres, ayant les jambes hybrides et étant bien plus élancée. Sous cette forme plus hybride, ses cheveux sont à mi-chemin entre du poil et de la plume, ce qui est assez étrange.

  • Niveaux de maîtrise :

    Dalila est une zoomorphe qui, à la base, tend à devenir une sorte de dinosaure pouvant aussi bien marcher à quatre pattes qu'à deux pattes, possédant des ailes, une queue et des plumes. Le tout faisant deux mètres au garrot, entre sept et huit mètres de longs (quatre sans compter la queue) et quatorze mètres d'envergure. Une forme pouvant rappeler les dragons, un jabberwocky ou même un – étrange – griffon mais qui est en réalité un mélange entre un humain et un ancêtre en commun des sauropodes et des théropodes.

    Mais après une prise excessive et régulière de substances illicites pendant de nombreuses années et un petit passage chez un groupe de chercheur humains cherchant à "guérir" les mutants, elle a perdu la capacité à devenir complètement animal. Depuis elle oscille entre deux formes hybrides, l'une étant plus "humaine" que l'autre. Elle ne contrôle pas du tout ses changements physiques et passe de l'un à l'autre selon son humeur. Plus elle est calme ou fatiguée, plus elle sera humaine. Plus elle est excitée ou au summum d'une émotion, plus elle est... Jabberwocky.

    Du côté de sa capacité à changer de couleur, c'est une capacité que le Caméléon maîtrise plutôt bien car elle l'a énormément utilisés pendant cinq années. Lorsqu'elle est en état de stresse, elle prend "automatiquement" des couleurs l'aidant à se fondre dans le lieu où elle se trouve. Lorsqu'elle est agressive ou sur la défensive, elle va plutôt prendre des couleurs voyantes comme rouge sang, jaune citron, violet vif et orange. Et, enfin, lorsque Dal est assommée ou dans le coma, elle garde la dernière couleur "demandée" par son esprit. Si elle est très malade ou blessée, cette capacité de camouflage a tendance à "s'effacer" pour que son corps puisse se "concentrer" entièrement sur le problème. Elle redevient alors translucide.

    Sinon, ces cas exceptés, elle maîtrise suffisamment sa capacité pour se permettre de se faire des rayures, des tâches ou de se faire le manteau kaki des militaires sans faire d'effort pour maintenir ses couleurs. Malgré tout, elle a plus de mal à tenir des couleurs au bord du spectre comme le rouge et le violet que les autres couleurs. Pour ses deux couleurs, Dalila devra régulièrement vérifier qu'elles ne s'effacent pas tandis que des couleurs au centre du spectre ou naturelles, comme vert et brun, tiennent sans qu'elle ait besoin d'y penser. Concernant les couleurs "entre deux", comme le bleu, le orange et le jaune, Jabberwock arrive à les tenir très longtemps du moment que ce ne sont pas trois couleurs "entre deux" qu'elle a au même moment sur la peau et les plumes.

    De plus il ne faut pas espérer la voir faire des dessins sur ses ailes ou sa peau. Ça lui demande un poil trop de concentration à son goût et elle n'arrive pas à tenir la forme sans restée concentrée dessus. Donc Dal peut, mais à condition de restée concentrée sur son dessin, ce qui la fatigue. Ses cheveux et ses iris sont forcément unicolores – donc pas d'yeux verrons ni de cheveux avec deux couleurs. Par contre le Caméléon peut avoir trois couleurs de plumes et de peau en même temps maximum et ne eut en avoir une de plus même en se concentrant énormément. Attention, pas trois couleur pour la peau et trois pour les plumes, non, trois couleurs pour les deux. Et, enfin, ses cheveux et ses iris ont tendance à vouloir aller vers la couleur majoritairement présente sur son plumage ou sa peau lorsqu'elle est fatiguée.

  • Lien entre les Pouvoirs :

    Dalila a la capacité de pouvoir se transformer en ce qu'elle appelle affectueusement un Jabberwocky et que les autres appelleraient plutôt un dragon-griffon... ou un gros raptor à six membres. Une créature souple et maigre, rappelant le lévrier ou le guépard. Cette créature entièrement couverte de plumes fait deux mètres au garrot, environ sept mètres de longs (quatre sans compter la queue) et quatorze mètres d'envergure. Une forme pouvant rappeler les dragons, un jabberwocky ou même un – étrange – griffon mais qui est en réalité un mélange entre un humain et un théropode... très certainement un parent des raptors et des tyrannosaures. Elle peut d'ailleurs marcher sur deux pattes tout comme sur quatre.

    Sa tête est semblable à celle d'un théropode carnivore (la famille du tyrannosaure et du vélociraptor), des pattes plus adaptés à la vie en hauteur – dans les arbres ou les montagnes – dont la forme rappelle à la fois celle des félidés et des théropodes – pour les pattes arrières – et un mélange entre un bras humain et une patte de reptile pour les pattes avant. La queue de cette bête est très souple, pouvant facilement s'enrouler autour d'une cible telle une queue de singe arboricole et de finit par un éventail de plume comme chez les ancêtres théropodes des oiseaux. Ses ailes sont d'ailleurs semblables à celles des oiseaux avec deux petits doigts griffus au niveau de la seconde articulation (la première étant la plus proche de l'épaule).

    Cette créature n'a pas de griffes rétractables, comme tous les reptiles, et ne pourrait pas porter plus lourd qu'un homme de taille normale. Grand mais pas spécialement fort. En fait, cette créature est très légère et endurante, taillée pour la vitesse à l'instar des lévriers ou des guépards. Ah, et grâce à des bidouilleurs d'ADN, la version "Dalilienne" de ce dinosaure qui aurait pu exister est capable de changer de couleur encore plus efficacement d'un caméléon : elle fabrique des pigments (de rouge à violet en passant par le blanc, le gris et le noir) aussi naturellement que n'importe quel humain produit de la salive.

    Ce jabberwocky/dragon-griffon a une peau écailleuse comme un reptile qui est recouverte d'un fin duvet lorsqu'il fait chaud et entièrement recouverte de plumes bien chaudes – en plus du duvet – lorsqu'il fait froid. Les seules parties toujours recouvertes de plumes sont, bien évidemment, les ailes et le bout de la queue. Elle possède aussi, peu importe la température, une crête de plumes. Ces parties ont un plumage très léger lorsqu'il fait chaud. S'il fait vraiment très chaud, c'est-à-dire plus de quarante degrés dehors, le duvet tombe, laissant les écailles à l'air libre et permettant ainsi à la créature d'avoir moins chaud.

    Bien évidemment, il est peu probable qu'une telle créature ait existé un jour, même sans les parties "mammifères" – les pattes avant – mais il ne faut pas oublier que les scientifiques pensent que les oiseaux sont les descendants des théropodes, que les tyrannosaures avaient une crête de plume et que les raptors étaient recouverts de plumes. On peut donc supposer que cette forme "finale" de la transformation de Dalila n'est autre qu'un énorme théropode volant croisé avec un humain. Voici une petite image de notre monstre à plume :

    Spoiler:
     


Description Physique :


  • Apparence :

    Si vous le voulez bien, je vais diviser cette description physique en deux parties car notre chère mutante a un modificateur d'aspect et deux formes mutantes entre lesquelles elle navigue sans cesse et sans contrôle dessus. Son modificateur d'aspect, qui a la forme d'un collier, bloque ses changements de taille. Aussi lorsque son collier est activé, sa taille ne change pas. Ses vêtements, eux, sont suffisamment élastique pour qu'elle n'ait pas à changer de vêtements plusieurs fois par jour.

    Avec le Modificateur d'Aspect :
    "Car il faut bien ménager un peu les humains."

    Je vais commencer cette description par le physique qui marquera tous les humains. C'est celui qu'elle a lorsqu'elle utilise son modificateur d'aspect. Dalila utilise cet objet lorsqu'elle sort de l'institut pour faire des courses, par exemple, ou pour donner cours. En effet, elle a remarqué que certains élèves étaient moins perturbés lorsqu'elle avait l'air plus humaine... Étrange, mais bon soit ! Commençons, voulez-vous ?

    Cette apparence plus humaine, c'est celle que Dal avait de plus humain avant qu'on ne l'enlève pour la "guérir" de sa mutation. Sous cette apparence, elle est une femme blonde qui s'approche de la quarantaine. Elle n'a ni rides – pas encore – ni cheveux blancs et fait un petit mètre soixante-cinq pour... soixante-dix kilogrammes. Elle n'est pas grosse pour autant. En fait elle est même très élancée avec la ligne. Mais ses ailes et sa queue ne pèsent pas rien... Surtout que ses ailes sont musclées...

    Mais passons ! Avec le modificateur d'aspect, elle a la peau légèrement tannée, comme si elle avait passé beaucoup dehors mais pas au point d'abimer sa peau pour autant. Elle a un visage rectangulaire au front bombé et à la mâchoire forte. Sous des sourcils bien dessinés – et blonds – la prof d'SVT possède des yeux en amande aux iris bleus marines. Un peu plus bas, on peu voir un petit nez à la fois fin et aplatit, comme s'il souhaitait se faire le plus discret possible. En dessous, bien moins discrète, Dalila possède une grande bouche qui offre d'immense sourires à tout le monde. Une bouche dont la voix qui en sort est d'une normalité à mourir. À côté le l'oeil droit, sur la tempe, on peut voir un tatouage en forme de S à l'envers, qui peut rappeler un serpent. Un serpent qui ne manque pas de piquant – de roses – ou doté de pattes d'insectes. C'est un tatouage tribal composé d'arc de cercles.

    Hélas, et gâchant un peu le paysage, la trentenaire porte de longs cheveux blonds, mal coiffés et sales. Ses cheveux sont ondulés, et souvent parsemés de rastas et/ou de tresses. Ils sont rarement attachés, et lorsque c'est le cas c'est "à l'arrache" et ça se voit... Fort heureusement pour la grande majorité, elle porte tout aussi souvent des turbans, des bandanas ou des chapeaux qui cachent son front et les racines graisseuses de ses cheveux. Mais, comme vous pouvez vous en douter, elle ne sent pas très bon...

    Et oui, Dalila ne se nettoie pas souvent. Une vilaine habitude qu'elle a pris après avoir vécu cinq ans dans la jungle, où il n'y a pas l'eau courante et où faire trempette dans la rivière peu s'avérer mortel. C'est bien dommage d'ailleurs car c'est une femme élancée, maigre mais loin d'être squelettique, avec une poitrine bien dessinée. Tout en élégance – chose rare chez cette femme – elle possède aussi des doigts longs et fins aux ongles longs, et des jambes fines et élancés. Ce qui fait involontairement très féminin. Mais bon, comme personne n'est parfait il se trouve que Jabberwock a des hanches étroites et les fesses plates.

    Ensuite, il y a une chose que son modificateur d'aspect peine à dissimuler si ce n'est pas caché... Des choses, plus précisément. La queue et les ailes de la mutante. Fort heureusement, notre hippie puante porte souvent des vêtements larges typiques des hippies, ou alors des vêtements traditionnels africains ou indiens (que ce soit amérindien ou indien d'inde, d'ailleurs). Aussi elle peut aisément dissimuler ses membres en trop. En cours, elle porte des vêtements à dos nu (quand il fait chaud) ou qui recouvrent la base de ses ailes (quand il fait froid) pour ses ailes et des pantalons qui recouvrent uniquement la base de sa queue.

    Enfin, elle porte toujours un collier, qui est en réalité son modificateur d'apparence. Ce faux bijoux est vert et métallique, avec un médaillon en deux parties. L'une est ovale et verte, l'autre, sous l'ovale, ressemble à une pyramide renversée en métal. Du médaillon part de nombreuses chaines – neuf, pour être exact – ce qui en fait un bijoux assez volumineux. Ah, et elle porte toujours des sandales !

    Sans le Modificateur d'Aspect :
    "Je change de taille selon mon humeur, peu pratique pour les habits..."

    Sans son modificateur d'aspect, qui non seulement lui donne une apparence humaine (avec des ailes et une queue, certes, mais quand même) et qui bloque ses changements de tailles, Dalila possède un corps bien plus... étrange. Un corps terrifiant selon certains. Mais bon, il suffit d'apprendre à la connaître pour découvrir que, certes, elle est bizarre mais que ce n'est pas un monstre pour autant.

    Comme je vous l'ai dit, le Caméléon change de taille au gré de son humeur, et ses vêtements – les mêmes qu'avec modificateur d'aspect – sont suffisamment élastiques pour supporter ce changement de taille. En revanche elle marche pied nu car sa morphologie ne lui permet pas d'avoir des chaussures – de toute façon elle n'aime pas ça. Elle change aussi légèrement d'apparence entre ces deux tailles. Je vais donc vous parler en premier de ce qui est commun à ces deux formes. Déjà, la peau. Celle-ci est translucide, laissant à tous la possibilité de voir les veines bleus pâles et les artères roses claires de Jabberwock. Sa chair est, elle, de couleur blanche tirant légèrement sur le gris. De même, ses iris sont gris pâles et ses cheveux sont incolores, tout comme ses plumes et les poils d'ours blancs. Ce qui donne l'impression qu'ils sont blancs – ses cheveux et ses plumes.

    La mutante possède, comme dit dans l'autre partie, un visage rectangulaire et un front bombé. Ses yeux sont bel et bien en amande mais ses paupières sont dépourvues de cils, et elle n'a pas de sourcils non plus. Mais ce n'est que le début du bizarre. Ses pupilles sont sembles à celles des serpents ou des chats : elles sont fendues quand il y a de la lumière et rondes dans la pénombre – ce qui ne modifie en rien sa vision. Tout aussi étrange, et se trouvant sous les yeux de Dal, la trentenaire possède un nez qui tend à disparaître pour ne laisser place qu'à deux fentes en guise de narines.

    D'ailleurs, en parlant de narines, elle a une narine sur chaque pommette, sous chaque œil. Elle ne respire pas mieux pour autant là non plus. Ensuite, lui faisant un sourire carnassier, le Caméléon a une dentition semblable à celle d'un théropode carnivore. Une dentition de vélociraptor sur des mâchoires humaines. Ça ne donne pas envie d'être mordu par cette femme. Elle est aussi tatouée. Exactement le même tatouage que sous sa forme humaine. Enfin, avant-dernière chose qui ne change pas selon la taille de la miss, c'est sa capacité à changer de couleur. En fait, il est assez rare de la voir avec les cheveux "blancs", les plumes "blanches" ou la peau translucide.

    Mais pour cette capacité, je vous invite à regarder la partie "pouvoir" de Madame Maneuf. Maintenant, la dernière chose qui ne change pas selon la taille de la mutante : ses ailes et sa queue. Bon, d'accord, les deux changent de taille pour rester proportionnels... Mais sinon, les trois membres recouverts de plumes ne changent pas d'apparence. Sa queue fait toujours sa taille debout et se finit toujours par un éventail de plume – un éventail géant – qui, au repos, ressemble à un gros plumeau. Et ses ailes... Sont des ailes d'oiseau "normales". Des ailes dont chacune a pour envergue sa longueur en partant de l'épaule jusqu'au bout de la queue sans compter les jambes.

    Maintenant, ce qui change d'une taille à une autre. Bon, déjà, la taille. Celle-ci varie d'un mètre soixante-cinq pour soixante-quinze kilogrammes à deux mètres pour quatre-vingts kilogrammes. On va faire les changements de haut en bas, d'accord ? Alors en haut ce qui change ce sont... les cheveux. Ondulés à la plus petites tailles, ils deviennent raides à la plus grande, et ses cheveux deviennent alors un mixte parfait entre un poil et une plume. À peu près au même niveau, il y a aussi ses oreilles qui changent. Sous sa plus petite forme, elles sont petites et pointues, comme des mini oreilles d'elfe. À sa seconde forme elles sont toujours aussi petites mais encore plus pointues, le bout étant recouvert de duvet comme si ses oreilles souhaitaient devenir une collerette de plume. Pour finir la tête, sa voix – d'une grande normalité à un mètre soixante cinq – devient de plus en plus grave lorsqu'elle grandit, pour finalement devenir carrément masculine à un mètre quatre-vingt (sans pour autant être caverneuse).

    Ensuite, le tronc. D'abord bien proportionnée avec le ventre plat, sa poitrine devient plus aplatie et son ventre se creuse lorsqu'elle fait deux mètres. On ne peut pas vraiment dire, malgré tout, qu'elle est anorexique. Maigre, oui, mais plus comme un lévrier ou un guépard. Bon, moins que ces deux animaux mais ça s'en approche. À peu près au même niveau, il y a les griffes que Jabberwock qui changent. À un mètre soixante-cinq, elle possède des griffes de deux à quatre centimètres à la place de chaque ongle, soit la taille de sa plus petite phalange.. Lorsqu'elle fait deux mètres, ses griffes sont proportionnellement deux fois plus longues.

    Enfin, dernière chose qui change : ses jambes. Plus Jabberwock est petite plus, vous l'aurez compris, elle est "humaine". Aussi, à sa plus petite taille, ses jambes sont humaines mais ses pieds sont semblables à des pieds de théropodes. Un théropode volant. Elle a trois doigts griffus et un doigt tout aussi griffu à l'opposé des quatre autres. Ce quatrième doigt lui sert à mieux s’agripper aux branches et est relevé comme une griffe de vélociraptor lorsqu'elle est à terre. Lorsque Dalila fait deux mètres, ses jambes ne sont plus humaines mais celles d'un théropode. Ses doigts sont organisés de la même façon.

  • Signes Particuliers :

    - Dal a des ailes "d'ange" qui dont le plumage change de couleur tous les quatre matins, et une longue et fine queue qui se termine en un éventail de plume. Elle possède aussi deux fentes, une sous chaque œil, qui sont aussi des narines, ainsi qu'un nez très aplati, presque réduit à ne plus être que deux fentes pour le nez. Enfin, ses pupilles sont fendues comme celles d'un serpent – ou d'un chat – et elle n'a ni sourcils ni cils, sa nature de reptile l'empêchant d'avoir des poils... excepté les cheveux, bizarrement.

    - Des cicatrices d’origines diverses : morsures, griffures, passages à tabac, bagarres. Mais aussi des bleus et des bosses...

    - Elle change de couleur d'yeux et de cheveux très souvent. De même pour sa peau, qui est souvent blanchâtre ou verdâtre – ses couleurs favorites. Par contre elle a un tatouage à côté de l'oeil droit, sur la tempe.


Caractère :

  • Mental :

    La première chose à savoir sur le Caméléon, c'est que, psychologiquement, elle est un affreux mélange entre une hippie, une gamine sauvageonne surexcitée et une folle excentrique. Accrochez-vous bien à chaussettes, voici la description mentale de Dalila Maneuf !

    Une (Fausse) Hippie :
    "Fais l'amour, pas la guerre, mon frère !"

    Commençons par le moins terrible, voulez-vous ? Déjà, la première chose à savoir sur Jabberwock, une chose qui saute aux yeux généralement, c'est qu'elle est très sociale. Elle se montre amicale et sympathique avec tout le monde. Ceux qu'elle connait, ceux qu'elle connait pas, ceux qui l'apprécient et ceux qui l'apprécient pas. Oui, même ceux qui ne l'aiment pas. Dal se fiche pas mal qu'on l'aime ou non, qu'on aie ou non sa façon d'être. Elle, elle aime tout le monde. Enfin, à part quelques exceptions, bien sûr. Mais, à part eux elle aime tout le monde. Elle voit le monde comme une grande famille, principalement grâce aux solidaires freaks du cirque où elle a grandi, grâce à son père croyant qui prônait l'amour et le pacifisme ainsi qu'à certains individus de l'institut Xavier... Comme le professeur Charles Xavier dont le crâne la fascine tant.

    Dalila est très ouverte d'esprit et pas rancunière du tout. Elle serait capable de pardonner à son pire ennemi si elle estime que ledit pire ennemi mérite son pardon. Il faut dire aussi que la mutante n'aime ni les prises de têtes, ni les engueulades et encore moins la guerre. Aussi elle veille à ne se froisser avec personne. Et si jamais le Caméléon venait à se disputer avec quelqu'un, elle ferait très certainement le premier pas vers la réconciliation. En plus, elle est très à l'écoute, aussi elle saura écouter ce qui ne va pas entre elle et la personne avec qui elle est en froid pour qu'ils réfléchissent ensemble à un moyen de régler le problème.

    Mais n'allait pas pour autant vous imaginer que c'est un ange de gentillesse et de qualités ! Non, non. Contrairement aux vrais hippies, Dalila n'est pas non violente, même si elle préfère régler ses différents avec diplomatie qu'avec un poing dans la figure – quoi qu'avec certains c'est le seul moyen de régler un problème, hélas. Pour ne pas aider, l'hybride manque souvent de tact et est assez maladroite... Mais nous verrons ça dans une autre partie, vous voulez bien ? Autre défaut, et non des moindre, elle est sale – dans le sens où elle ne se nettoie pas souvent – et, pour couronner le tout, c'est une grosse paresseuse ! Elle a un cheveux de la princesse Raiponce dans la main.

    Ce défaut lui va tellement bien. En effet, si quelqu'un devait décrire Dal, il commencerait sûrement par "elle aime dormir ou ne rien faire dans les arbres". En effet, c'est une activité qu'elle a très souvent... Plusieurs heures par jour, pour être plus précis. Mais bon, ça fait partie de son côté baba cool : elle adore passer du bon temps, être tranquille et, comme tout bon hippie qui se respecte, c'est une écolo finie... D'ailleurs, et contrairement à bien des hippies, elle peut se vanter d'avoir vécu en harmonie avec la nature pendant cinq ans. Aussi elle est écolo, certes, mais elle n'est pas extrémiste non plus... Son séjour de cinq ans dans la nature était forcé et ce n'était pas une promenade de santé. Loin de là.

    Une Gamine Sauvageonne :
    "À l'abordage !!... Aïe, y avait une fenêtre..."

    Passons maintenant à une partie de sa personnalité bien plus corsée !... Mais pas la pire, hélas. Vous ne comprenez pas pourquoi je dis hélas ? Eh bien vous allez comprend en lisant cette partie. Donc ! Dalila est une grande gamine sauvageonne surexcitée. Je m'explique. Elle est à elle seule la caricature d'un gamin qui vit à la campagne, qui passe son temps à jouer dehors et à se sauver dans les champs/la montagne/on ne sait où – selon où vous habitez – pour salir ses habits en sautant dans les flacs de boue et en jouant à "la bagarre" avec ses amis. Vous voyez le topo ? Et, je vous le confirme, elle a bel et bien trente-deux ans. Désespérant, n'est-ce pas ?

    Pour ceux qui ne voient pas le topo, je vais vous le faire : elle est têtue, elle est irresponsable, elle est ronchon, elle est boudeuse, elle est bagarreuse, elle est irrespectueuse... dans le sens "ne sait pas ce qu'est une propriété ni une insulte... ou alors le sait mais adore vous voir enrager et vous noyer en explication". Mais bon, si ça peut vous rassurer, elle montre cette facette de sa personnalité à ceux qu'elle considère comme faisant partie de sa famille ou ses amis proches. D'ailleurs, plus elle se sent proche d'une personne, plus elle va chercher à se bagarrer avec, comme un chiot qui cherche la bagarre à ses frères et ses parents. Du coup, elle se bagarre au moins une fois par jour avec son frère.

    Bon, comme pour tout, il y a les exceptions. Ceux qu'elle considère trop vieux ou trop jeunes pour ce genre de bagarre amicale, et ceux qui lui font un caca nerveux à chaque fois qu'elle leur fait une tapette. De plus, et pour que vous ne la voyez pas en guerrière sanguinaire, notre grosse paresseuse abandonne généralement très vite et perd très souvent les bagarres qu'elle provoque. En fait ça se résume dans la plupart des cas à ça : je te frappe, tu me frappes, on arrête là. Ce qu'elle aime c'est s'amuser, pas faire la guerre pour rien. Mais rassurez-vous, ce n'est pas le seul jeu qu'elle aime !... En fait, elle aime à peu près tous les jeux.

    Naïve, il lui arrive même qu'on lui propose un jeu comme cache-cache où elle se retrouve seule à jouer. De même, telle une enfant trop naïve, elle a tendance à gober tous les mensonges qu'on lui raconte, aussi gros soient-ils. Bon, pour certains Dalila se doute qu'il y a anguille sous roche, mais elle a tellement d'imagination que ce n'est pas rare qu'elle rende logique un mensonge. Enfin je conclurais cette partie sur ceci : cette facette de sa personnalité est aussi la plus volontaire et la plus enjouée de toutes. Sauf, bien sûr, si elle a faim, soif ou envie de dormir... dans ces cas-là il ne vaut mieux pas s'approcher car elle se transforme en ours grognon.

    Une Folle Excentrique :
    "Alice au Pays des Merveilles, mon modèle !"

    Bien ! Vous devez très certainement vous dire que le Caméléon est un cas irrécupérable et bon pour la déchèterie, non ? Vous pourriez même, et à juste titre, vous demander comment une personne pareil a pu devenir prof ! Et bien je vous répondrais simplement ceci : avec ses élèves, et tout particulièrement en cours, sa facette "gamine sauvageonne" est quasi-inexistante. En revanche, son côté hippie et "folle excentrique" ressortent encore plus qu'ailleurs. Et vous allez très vite comprendre pourquoi je considère que cette facette de sa personnalité est, et de loin, la pire.

    Oh, ce n'est pas une facette avec un grand poil dans la main, comme son côté hippie, ni même une facette bagarreuse ou presque insupportable comme sa facette sauvageonne, non... Mais, en un sens, c'est pire. C'est sa facette la plus illogique et farfelue. Les seuls qui arrivent à comprendre cette part de Dalila sont... les fous et les excentriques. Dans la partie précédente je vous ai dit que notre chère mutante avait beaucoup d'imagination et qu'elle rendait des mensonges énormes logiques. Ce "don" est commun à son côté gamin et excentrique. Imprévisible et étrange à souhait, il lui arrive souvent d'avoir des idées complètements incompréhensibles pour une personnes normale et... de vouloir les réaliser.

    Pour vous donner un exemple, elle a tout le temps, ou presque, des lubies. Celle qui aura sans doute le plus marqué son frère est la fois où Dalila avait décida d'avoir un poisson de compagnie qu'elle promènerait en laisse dans une rivière. Et, le pire, c'est qu'elle l'a vraiment fait. Ces périodes ne durent pas longtemps, entre une semaine et un mois, mais elles sont toutes soient très bizarres soient très... idiotes. Souvent les deux, en fait. Parfois complètement dénudées de logiques, et irréalisable donc. Pour le grand malheur de tous, ce sont souvent ces lubies qui la tiennent le plus longtemps...

    M'enfin, cette facette de sa personnalité a cependant de bons côtés (si, si !) Le Caméléon est de nature très curieuse, dans le bon sens du terme. C'est-à-dire qu'elle va toujours chercher à comprendre ce qu'elle ne comprend pas et qu'elle est toujours ravie d'apprendre quelque chose, même si ça lui est inutile. Ce savoir qu'elle accumule presque sans s'en rendre compte fait d'elle une personne avec un grand savoir et, quand ça lui prend, elle peut se montrer sage. Mais n'allez pas vous imaginer un sage bouddhiste ou autre hein, non, non ! Plutôt un sage à la Rafiki dans le Roi Lion... Vous savez, le singe qui vous frappe lorsque vous avez pas compris...

    Enfin, et pour conclure cette ultime facette, je vous dirais simplement que Jabberwock est un bon stratège... quand elle accepte de ce creuser les ménages. Chose qu'elle déteste faire mais qui lui réussit beaucoup. En effet, quoi de mieux qu'une personne pleine d'imagination et imprévisible pour créer des plans que personne ne devinera ?... ni ne comprendra, d'ailleurs. Mais Dal préfère de loin lire et tout ce qui sort de l'ordinaire – chose courante à l'institut, elle est servie ! Ce qui tombe plutôt bien d'ailleurs, car elle n'aime pas s'ennuyer... Mais elle n'aime pas non plus qu'on tente de la stopper dans ses délires – ses lubies – ce qui arrive, hélas, assez souvent à l'institut... Mais bon, on a pas toujours ce qu'on veut, n'est-ce pas ?

    Le Monde des Mutants :
    "J'aime pas baver sur les autres, mais si t'insistes..."

    Comme Dalila aime bien la simplicité, je vais faire cette partie le plus simplement du monde ! Avec d'autres parties ! (Euh... … wait...!)

    X-men :

    Jabberwock vit très près des X-men, étant donné qu'elle est professeur à l'institut – qui est à la fois le lieu où elle a été à l'école, le lieu où elle a vécu, le lieu où elle vit et le lieu où elle travaille. Elle les aime bien même si elle se voit mal rejoindre leurs rangs. Ils veulent jouer les héros et c'est très bien. Mais elle n'est pas un héros. Elle laisse les combats aux autres et les regarde faire de loin en soutenant son camps favoris... mentalement. Le seul reproche qu'elle aurait à leur faire c'est qu'ils résolvent un peu trop souvent à son goût les problèmes avec les poings. À moins que ce ne soit ce que veut lui faire croire la télé ?... Bah !

    La confrérie :

    Dal les aime sans les aimer. Elle apprécie qu'on veuille défendre les mutants contre le racisme, mais elle n'apprécie pas trop – voire pas du tout – leurs méthodes... En fait, elle trouve que leurs actions ne font qu'envenimer les choses. À juste titre, d'ailleurs. Répondre au terrorisme par le terrorisme... Non seulement c'est stupide mais en plus ça fait du mal.

    Les purificateurs :

    Il en fait beaucoup pour que le Caméléon n'aime pas des gens sans les connaître. Eh bien eux ils ont réussi cet exploit. Ce sont des terroristes et des racistes. Ils sont très certainement étroits d'esprit... Et c'est quoi cette idée de bruler un quartier ? Il y avait peut-être des humains qui vivaient là-bas, des enfants et des vieillards aussi ! C'est exactement le genre de personne que, même avec toute la bonne volonté du monde, Jabberwock ne peut pas s'entendre. Au moins à la confrérie, de par sa nature de mutante elle se plait à rêver qu'elle pourrait les rendre plus pacifiques avec les mots. Pour ce groupe, elle n'essayerait même pas.

    Le BAM :

    Dal n'a pas trop d'avis pour le moment concernant ce groupe. Elle attend de voir comment ça va tourner, comme ça va être utilisé. Mais elle a un mauvais pressentiment...

    Ses pouvoirs :

    Elle peut voler et c'est une championne à cache-cache, bitch ! Et rien que pour ça, toutes les remarques qu'on pourrait faire sur son physique ne lui font ni chaud ni froid. À ses yeux, voler est mille fois mieux qu'une partie de jambe en l'air. Si elle devait choisir entre ne plus avoir de relations sexuelle ou ne plus voler, elle choisirait de devenir none. La perte de ses ailes lui ôterait très certainement l'envie de vivre.

    Ses Rêves et ses Peurs :
    "Ça c'est un secret pour personne, huhu !"

    Enfin, très cher lecteur, vous voyez le bout de ce fichu mental ! Haut les cœurs ! Voici la fin de cette description. Un détail que beaucoup oublies, à tort. En effet, il s'agit que ce qui effraie et fait avancer Dalila !

    Les peurs et les phobies en premier, comme ça on finit sur une note positive, d'accord ? Alors pour commencer, et comme tout le monde, le Jabberwocky ne supporterait pas qu'on fasse volontairement du mal aux êtres qui lui sont chers, et tout particulièrement son frère jumeaux qu'elle veut surprotéger alors qu'il n'en a pas vraiment besoin. En fait, le perdre serait pour elle aussi terrible que de perdre ses ailes. Ses deux plus grandes phobies sont que l'on tue son précieux jumeaux ou qu'on lui coup les ailes. D'ailleurs, si on lui demandait de choisir entre les deux, Dalila aurait du mal à faire son choix...

    La note positive maintenant ! Rêve impossible à atteindre car trop beau, Dalila souhaite la paix et l'harmonie universelle. Elle rêve d'humains et de mutants vivant en paix, sans racisme, et respectant la nature. Mais bon, comme ce serait trop beau elle a un but bien plus humble dans la vie : trouver son hakuna matata. Ah mais ! Elle l'a trouvé, suis-je bête... Et oui, son hakuna matata c'est vivre dans un coin où elle peut être elle-même et où elle peut embêter son frère tous les jours. Ce lieu, c'est l'institut. Le Caméléon serait en deuil si elle devait quitter ce lieu ou qu'il était détruit. Mais du moment que son frère est avec elle, elle peut facilement retrouver le "lieu parfait", alors tout va bien. Pour résumer son seul but dans la vie est que sa vie actuelle continue dans sa lancée.


Dernière édition par Dalila Maneuf le Ven 6 Juin - 13:21, édité 7 fois
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Dalila Maneuf
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MessageSujet: Re: Dalila Maneuf - Don't judge a book by its cover [Terminé]   Lun 12 Mai - 14:12

Histoire :



  • Talents Particuliers :

    - Bon stratège, elle sait se battre plutôt bien au corps à corps – à la sauvage, donc contre une personne entraînée elle a peu de chance de s'en sortir – mais préfère poser des pièges et attaquer à distance. Voire même ne pas se battre du tout, sauf si c'est amical – et qu'elle est motivée. Elle sait aussi fabriquer des outils et des pièges primaires à partir de rien. Bien préparée, elle pourrait transformer un endroit en terrain miné et donc se protéger donc des "envahisseurs" (à condition qu'ils soient peu nombreux ou très dispersés). Malgré tout, elle ne pourra pas se défendre contre des personnes bien entraînées (des militaires, par exemple) et si elle piège un endroit c'est généralement juste pour dissuader ceux qui l'enquiquinent de venir l'embêter dans sa cachette – un endroit souvent difficile d'accès si on est pas bon en grimpette et/ou qu'on ne sait pas voler.

    - Elle a été acrobate dans un cirque pendant toute son enfance, puis elle a fait de la gymnastique en salle, puis vécue dans la canopée Amazonienne avec des singes pour finalement en revenir à la gymnastique en salle, aussi c'est une acrobate professionnelle.

    - Étant donné qu'elle passe son temps à descendre des trucs – vu qu'elle atterri n'importe où et de préférence dans les arbres ou sur les toits – ou à les grimper – c'est plus facile pour s'envoler après – elle est assez doué en grimpette. Mais elle ne sait grimper qu'à la sauvage, c'est-à-dire dans baudrier ni rien.

    - Ayant vécu dans la forêt amazonienne pendant presque cinq ans, le Caméléon sait faire la différence entre ce qui se mange ou non. De plus elle a apprit à observer les animaux pour savoir ce qui est mangeable ou non pour survivre en pleine nature. Elle sait donc se débrouiller seule en pleine nature, loin de la civilisation.

    - Elle est botaniste et zoologue à ses heures perdues, et est spécialisée dans la faune et la flore des milieux tropicaux et équatoriaux, qui se situent de préférence dans la canopée des jungle. Elle s'y connait aussi en courant, mais plus de façon instinctive – à force de voler – que de façon théorique. Mais elle est pro de SVT, aussi elle connait quand même les courants de façon théorique. Mais moins bien.


  • Possessions :

    Une chambre à l'institut Xavier, un salaire d'enseignant et des vêtements adaptés à son physique particulier. À part ça elle ne possède rien, pas même des économies sur un compte bancaire, et ça lui convient très bien. Enfin, si, un modificateur d'aspect sous forme de collier, histoire de pouvoir sortir sans qu'on la montre du doigt. Cependant, et comme le Caméléon n'utilise pas plus d'argent que ce qu'elle a besoin pour vivre, elle devrait vite avoir des économies.


  • Biographie :

    Prologue :
    "Les voix du Seigneur sont impénétrables, dit-on."


    Pour la première fois depuis longtemps, Simon Maneuf rentrait "chez lui" d'un pas énergique. Autrefois prêtre dans une église catholique, l'homme de foi avait fait vœux de virginité et espérait un jour devenir pape. Mais la vie en avait décidé autrement. Elle mit sur sa route la plus délicieuse des créatures. Une femme répondant au doux nom de Marie McLean. Ce fut le coup de foudre pour le prêtre à double nationalité. Hélas la femme se joua de lui. Après leur mariage, elle le jeta à la rue et demanda le divorce en prétextant qu'il était pédophile. Ce qui était faux, bien sûr, mais ce fut suffisant pour briser sa carrière et sa vie.

    À la rue depuis cinq ans, le trentenaire avait désormais l'espoir d'une vie meilleure. Oh, bien sûr, pas une vie de luxe. Juste un job dans un cirque. Un boulot de clown qui lui assurait un lit dans une caravane et de quoi manger à sa faim. Il avait le contrat dans la poche de son manteau. Il ne lui restait plus qu'à récupérer ses effets personnels chez "lui". Quelques photos, quelques vestes, sa couverture... Il avait déjà sur lui sa croix, sa bible et sa bague de mariage. Il cachait bien évidemment sa bague et son collier, de peur de se les faire voler. Dans la rue, c'était souvent du chacun pour soit et la loi du plus fort. Un peu comme dans la jungle...

    Enfin, au détour de ce mur il serait chez lui. Plus qu'un pas... et toute sa jovialité s'envola. Près de sa poubelle, une femme. Elle semblait dans tout ses états. Elle ne resta pas bien longtemps et s'en alla bien vite d'un air pressé. Elle entra dans une voiture – la sienne sûrement – et s'en alla sans un regard en arrière. Simon resta perplexe, immobile derrière son mur à regarder là où la voiture avait disparue. Qu'est-ce qui pouvait bien horrifier cette jeune femme ? Le seul moyen de savoir était d'aller voir. D'un pas lent, appréhendant ce qu'il pourrait trouver – un cadavre ? – l'ancien prêtre se dirigea vers la poubelle. Celle-ci était grand ouverte et puait les ordures. Un braillement le fit sursauter. Bonté divine ! C'était un pleur de bébé ! Elle avait osé abandonner un enfant ? Mais pourquoi ?

    Le croyant se précipita vers la poubelle pour prendre l'enfant dans ses bras. Mais voilà. Il n'y avait non pas un mais deux enfants. Deux bébés jetés à la poubelle comme des ordures. Simon fut choqué par cette vision. Mais qu'est-ce qui avait bien passer par la tête de cette femme ? Avait-elle été violée ? À moins qu'elle ne soit juste trop pauvre ?... Mais, dans ce cas, pourquoi laisser sa progéniture dans une poubelle ? Un orphelinat aurait été plus avisé. Et, bien sûr, à tous les coups personnes ne viendrait réclamer les nourrissons. L'ancien prêtre regarda les deux bambins avec tendresse. Ils étaient adorables. Il ne pouvait tout de même pas les laisser comme ça ! Et il ne pourrait pas s'en occuper avec son maigre salaire de clown. D’ailleurs... c'est bel et bien des jumeaux, n'est-ce pas ? Donc deux garçons ou deux filles.

    Les nourrissons étaient habillés pareil et avaient la même couleur de cheveux pourtant ils ne se ressemblaient pas vraiment. Peut-être des faux jumeaux après tout... ou peut-être même des enfants enlevés à leurs parents ? Simon n'avait pas vraiment le temps de tergiversé. Il n'avait que quelques heures pour rejoindre le cirque. Sinon le cirque partirait sans lui. L'ancien prêtre grommela dans sa barbe. Il entassa ses affaires dans son cadi, les couvertures au dessus. Le trentenaire installa ensuite les bambins dans son cadi et se dirigea vers le poste de police le plus proche. Il allait rendre ces enfants. Et vite. Mais plus il entendait les enfants pleurnicher, plus il avait mauvaise conscience. Et s'ils se retrouvaient dans le système ? Le SDF regarda le duo joufflu.

    - Je ne peux pas vous garder !

    L'un des nourrissons – celui qui râlait le moins – regarda l'homme en faisant la moue. Comme s'il allait éclater en sanglot. Non, vraiment, il n'avait pas le cœur à les laisser partir. Simon fit la grimace en regardant le petit duo. R'ah et puis... après tout, ça lui ferait de la compagnie, non ? Et puis... C'était peut-être Dieu qui les mettait sur son chemin. Peut-être que le Seigneur voulait qu'il ait des enfants, après tout... L'homme de foi poussa un soupire.

    - Grmh... Bon, d'accord. Mais c'est seulement parce que je risque de rater le cirque si je vais au poste de police, hein !

    Chapitre I :
    "Il ne faut pas se fier aux apparences."


    - Aller, viens ! C'est amusant !

    - Non ! J'ai peur ! Papa ! Dal elle grimpe sur le chapiteau !

    - Quoi ?!

    - Même pas ! C'est pas vrai ! T'es qu'un sale cafteur !

    Simon, habillé normalement mais la face encore couverte de maquillage, arriva juste à temps pour voir son casse-cou de fille descendre en utilisant une corde du chapiteau comme un pompier descend au rez-de-chaussé en utilisant une barre. La jeune fille se tourna vers son père adoptif avec des airs de celui qu'on vient de prendre la main dans le sac. Fabrice, plus calme et craintif, observait la scène comme un type bien à l'abris chez lui regarde une tempête se préparer. Le clown se fâcha tout rouge. Il sermonna une fois plus Dalila et lui donna, pour punition, une page de mathématiques à faire en plus. Une fois la gamine enfermée dans sa "chambre", dans la caravane, le trentenaire qui approchait de la quarantaine entreprit d'enlever son maquillage.

    Du "haut" de ses six ans, Dalila était un véritable petit singe doublée d'une tête de mule. Elle admirait les acrobates et voulait faire comme eux. Fabrice lui était plus peureux et beaucoup moins casse-cou du coup. Il préférait jongler ou faire le clown avec son père. Sa sœur aimait bien faire le clown elle aussi, mais elle aimait bien plus faire l'idiote en hauteur. Ce qui était terriblement dangereux. Pour rendre ses enfants "rentables", Simon avait fait en sorte qu'on leur apprenne à jongler, à faire de l'équitation et un peu d'acrobatie. À assurer un show, quoi. Fabrice était un clown jongleur prometteur, et Dalila était faite pour l'acrobatie. Pourtant, l'ancien prêtre ne pouvait se résigner à laisser ses enfants devenir de simples "bêtes de cirque".

    Aussi l'homme essayait de leur faire l'école. Leur apprendre à lire et à écrire, ainsi que la religion, l'histoire, la géographie et les mathématiques. Il économisait de l'argent. La petite famille était obligée de se serrer la ceinture mais au moins le clown était sûr de pouvoir un jour partir d'ici. D'ici six ans, il aurait suffisamment pour s'acheter un petit appartement. Mais avant de faire ça, il chercherait un travail fixe. Ainsi ils pourraient tous se poser quelque part. Dans un coin qui serait chez eux. Dans quelle ville ? Bah, peu importait. Du moment qu'il avait un travail et que ses jumeaux pouvaient aller à l'école.

    - Papa...?

    La voix du petit garçon tira Simon de ses pensées il se tourna vers son fils adoptif et lui offrit un doux sourire.

    - Oui ?

    - Est-ce que c'est vrai que si on a pas de maman, Dalila et moi, c'est parce qu'elle ne nous aimait pas...?

    Le croyant eut un pincement au cœur. Il prit Fabrice dans ses bras d'un air préoccupé.

    - Qui t'as dit ça... ?

    - C'est le fils du dompteur...

    - Oh, je vois...

    En effet, cet adolescent était du genre à aimer embêter moins fort que lui. Et maintenant Fabrice état blessé. Il devait croire que c'était vrai. Simon se dit qu'il était peut-être temps de révéler la vérité à ses enfants. Mais en voyant le regard plein de détresse du petit garçon, l'ancien prêtre n'en eut pas le cœur. Au lieu de dire la vérité, il raconta à son fils que sa mère était morte en couche mais qu'elle les avait aimés dès qu'elle avait posé les yeux sur eux. Et, pendant qu'il racontait son mensonge, le fameux "Pardon mon Père, j'ai pêché" résonnait dans ses oreilles...

    Chapitre II :
    "Une porte se ferme, une fenêtre s'ouvre."


    Assis dans son lit d'hôpital, Simon Maneuf faisait le point sur sa vie. Il avait quarante-neuf ans et était sûr de ne jamais voir sa cinquantième année. Après avoir parcouru l’Amérique de long en large avec le cirque pendant douze ans, l'homme avait décidé de se poser. Pour lui. Pour les jumeaux. Ils s'étaient arrêtés à New York. Autrefois prêtre puis clown, le presque cinquantenaire était devenu éboueur. Il s'était installé dans un quartier assez récent... aussi appelé Mutant Town. Un endroit où tous les mutants convergeaient. Il mit ses enfants à l'école, une école pas très loin et envahie d'enfants de mutants ou d'enfants mutants... mais aussi d'humains pauvres.

    Fabrice avait très bien vécu ce changement de vie. Il avait gagné en assurance et était très bon en cours. Pour Dalila, en revanche, ça n'avait pas aussi bien marché. La jeune fille s'était transformée en vraie rebelle. Et il était très difficile de la punir : elle ne faisait pas ses punitions et fuguait dès qu'elle piquait une colère. Comme toujours, la mutante était une tête de mule détestant les disputes et s'envolait – au sens littéral du terme, maintenant – dès que quelque chose la contrariait. Le seul à savoir lui faire entendre raison était son jumeau. Simon poussa un soupire en se rappelant toutes les disputes qu'il avait eu avec Dalila concernant ses notes et ses amis.

    La pauvre avait découvert sa différence peu de temps avant qu'ils n'emménagent et l'avait plutôt bien vécu. Sans doute parce qu'elle s'entendait très bien avec les "freak". Et puis, comme mutation il y a bien pire que juste des ailes argentées dans le dos ainsi qu'une queue de la même couleur. Le seul hic à ses pouvoirs était sa capacité à se transformer en bestiole géante dès qu'elle était stressée. Un théropode volant d'une taille extraordinaire et doté de six membres au lieu de quatre, selon son professeur de sciences. Très vite, la petite famille apprit à cacher ses ailes et sa queue.

    Bien qu'ayant les mêmes facilités que son frère, elle avait tout le temps juste la moyenne. Pour couronner le tout, elle passait son temps à trainer avec des jeunes peu recommandables. À quatorze ans, la mutante buvait et fumait en cachette. Elle pensait que ça ne se voyait pas... mais ça se voyait. À seize ans, Simon eut sa première peur : après s'être enfuie, Dalila avait été retrouvée par la polices... en train de faire une overdose dans une boîte de nuit. Par la suite, tout n'avait fait qu'empirer. La mutante n'était pas méchante, mais elle avait vite succombé à la tentation de la drogue. Une drogue qui, visiblement, déréglait sa capacité à se transformer. Du coup au leu de la bête habituelle, ils avaient de plus en plus droit à un hybride de grande taille.

    Parallèlement, le père adoptif des jumeaux avait découvert qu'il avait plusieurs cancers, dont un en phase terminale et d'autres maladies dues à une exposition prolongée à des radiations. Il ne fut pas un cas isolé. Les habitants des appartements voisins tombèrent eux aussi malade à cause de radiations. Petit à petit, Dalila et des enfants à l'école furent eux aussi irradiés. C'était la panique, personne ne comprenait d'où venait la fuite radioactive. L'immeuble fut condamné et la petite famille fut obligée d'emménager ailleurs. C'est grâce à un cours que le problème trouva sa solution : en cours de physique, le professeur utilisa une machine permettant de trouver les objets radioactifs. Fabrice avait cassé l'engin tellement il était radioactif.

    Peu après cet incident, un homme chauve en fauteuil roulant avait rendu visite à Simon. Il lui avait parlé de son école. Une école spécialisée pour les mutants où Fabrice pourrait apprendre à contrôler son pouvoir sans plus faire de mal autours de lui et où les jumeaux pourraient s'épanouir. L'homme lui avait aussi promis de soigner sa fille des radiations. Bien évidemment, l'éboueur n'avait pas hésité une seconde pour accepter cette offre. Encore une fois, Dalila avait mal vécu ce changement, et Fabrice était triste d'être séparé de son père. Mais la jeune droguée était bien mieux éduquée et ne prenait plus de substances illicites. Ça faisait presque un an que les jumeaux étaient à cette école. Une année scolaire.

    Ils revenaient voir leur père dès qu'ils le pouvait, Fabrice étant toujours vêtu d'une tenue étrange qui l'empêchait d'irradier les gens. Hélas, le mal était fait. Et si Dalila semblait sur la voix de la guérison, ce n'était pas le cas de son père. Une photo d'eux trois dans les mains, l'homme repensait à tout ce qu'il avait vécu avec ses jumeaux. Ils étaient un cadeau tout droit tombé du ciel. Jamais il n'avait été plus heureux et épanouis qu'avec son petit duo, même s'il avait traversé des passes difficiles avec ses enfants.

    Dire qu'il avait failli laisser les abandonner au système, qu'elle honte... Il serait passé à côté de son bonheur. Cependant ce cadeau était empoisonné et provoquait sa perte. Mais il ne regrettait rien, pas même de ne leur avoir jamais dit qu'il les avait adoptés, ce que le chauve avait l'air de savoir d'ailleurs. Enfin, il y avait peut-être bien quelque chose qu'il regrettait : ne pas voir quel genre d'adultes deviendraient ses petits protégés de dix-huit ans. Mais il était persuadé au plus profond de son cœur qu'ils deviendraient des gens biens.

    Chapitre III :
    "Est-ce que ce monde est sérieux ?"


    Ça faisait trois ans maintenant. Trois ans que son père était mort. Son frère avait fait une dépression. Ayant l'habitude d'être la plus forte, la mutante s'était obligée à dissimuler sa peine pour soutenir son frère. Fabrice. Celui qui avait tué leur père. Certes, il ne l'avait pas fait exprès, mais c'était de sa faute. Dalila lui en avait beaucoup voulu, mais elle ne lui avait jamais montré. Du moins, pas jusqu'au mois dernier. Oui, le mois précédent elle en avait eu marre. Marre d'être forte, marre d'être gentille, marre de soutenir les autres. Elle avait tout foutu en l'air. Son frère, ses amis (tous des hippies), ses amants (des hippies là encore)... À peine majeure, la jeune femme avait décidé de quitter l'institut. De vivre seule, de s'isoler.

    Crâne d'oeuf à roulette n'avait pas tenté de l'arrêter. Peut-être qu'il n'attendait que ça – qu'elle devienne autonome –, ou peut-être qu'il avait lu dans son esprit son besoin de changer d'air, d'être seule pendant un temps, de se retrouver avec elle-même et soigner ses plaies. Jabberwock s'était trouvée un petit appartement à Mutant Town et un petit job pour payer ses études. Pendant trois ans elle avait masqué sa peine, faisant de la gymnastique dès qu'elle le pouvait, lisant sans cesse des histoires de science fiction ou de fantasy pour s'oublier. Surtout Alice au Pays des Merveilles.

    Mais cette fois-ci la mutante avait voulu se changer les idées et aller sur la tombe de son père. Peut-être aussi voir un psy. Mais Dal n'avait pas eu le courage d'aller voir un psy. À la place elle était allée en boîte de nuit et dans les bars pour boire jusqu'à plus soif. Puis, au détour d'une boîte, elle l'avait vu. Vous savez, le type louche qui devient nerveux dès qu'il entend une sirène. Un marchand de drogue. Elle avait cédé. Elle s'était dit "juste pour cette fois, juste une fois". Juste une fois, tss... Une semaine dehors et Dalila était déjà redevenue accro. Ce soir-là, la mutante se rendait auprès de son nouveau fournisseur. Elle voulait sa dose. Elle prenait toujours plus de drogue. Toujours plus près de l'overdose.

    Mais ce soir son fournisseur n'était pas seul. Il vendait la drogue du violeur à un autre type louche. Un humain. Un raciste en plus, vu comment il parlait à la jeune femme et la regardait. Malgré tout il lui offrit de la drogue. Deveniez laquelle ? La drogue du violeur... Mais Dalila s'en fichait. Quand elle était droguée, elle ne contrôlait plus du tout sa capacité de zoomorphe. Elle changeait de forme et de tailles toutes les cinq secondes. Aussi, elle était difficile à violer. Et si quelqu'un réussissait tout de même à la violer, eh ben... Elle n'aurait qu'à aller faire une overdose sur le toit d'un gratte-ciel. Telle était sa vision des chose tandis qu'elle laissait cet illustre inconnu la droguer.

    Grand mal lui en pris. Lorsqu'elle se réveilla, la cervelle complètement embrumée, Jabberwock découvrit qu'elle état dans une sorte de van ou de camion, saucissonnée comme un jambon avec d'autres mutants avec des anomalies physiques. Un homme la vit et lui enfonça une seringue dans le cou, et ce fut bonjour l'inconscience. Il fallut un certain moment à la mutante pour réalisée qu'elle avait enlevée. Elle ignorait où on l'avait emmener, mais elle était toujours le temps perchée. Visiblement ses ravisseurs n'avaient trouvés que ça pour l'empêcher de s'échapper. Parfois elle se réveillait et se retrouvait liée à des machines, entourée par des machines et des scientifiques qui se dépêchaient de la rendormir.

    D'autres fois, la jeune femme se réveillait seule, attachée dans une toute petite cellule avec des tuyaux dans le corps pour recueillir ses déjections et son urine – devinez où étaient ces tuyaux. Et comme il n'y avait pas toujours quelqu'un pour la surveiller, il lui arrivait par moment à éliminer juste assez de drogue dans son organisme pour avoir les idées à peu près claires. Mais un scientifique la trouvait avant qu'elle n'ait trouvé le moyen de s'échapper et lui donnait sa dose, la faisant retourner dans l'inconscience. Mais un jour, l'un d'eux fut moins vigilant, et il se fit étrangler par la queue de la mutante – dans laquelle il planta sa seringue. Elle prit ensuite les clefs avant que la drogue ne fasse effet, elle commença à s'enfuir... puis ce fut le trou noir.

    Chapitre IV :
    "Un paradis et piège des hommes."


    Lorsque la jeune femme de vingt-et-un ans s'était réveillée, elle était à cheval sur une branche, affalée comme une fiente sur le tronc, les ailes l'entourant comme pour lui faire un câlin, et la queue enroulée autour de la branche. La première chose qu'elle se demanda c'est "comment suis-je arrivée là ?" et la seconde fut "pourquoi je suis de la couleur de l'arbre ?" Dalila était déboussolée, perdue et en manque. Son premier réflexe ne fut pas de régler ses problèmes de pouvoirs mais sortir de la jungle. Ce qu'elle fit par la voie des airs. Hélas la fatigue et le manque entamaient gravement ses compétences et elle faillit se faire capturer de nouveau par ses ravisseurs. Paniquée, la mutante s'enfuit vers le cœur de la jungle.

    Tous les jours, faisant fi des effets secondaires de son manque du mieux qu'elle pouvait – effets secondaires dont elle commençait à avoir l'habitude – Jabberwock s'enfonçait un peu plus vers le cœur de la jungle, se guidant principalement grâce à la position du soleil. Très vite vint le problème de la nourriture. Par chance, la grande majorité des plantes mettaient des fruits. Ce devait être la période. Par contre l'eau avait un goût horrible et, après être passée à deux doigts de finir en casse-croute pour crocodile, elle essaya de limiter au maximum sa consommation d'eau. Il fut très difficile à la hippie de s'habituer à la jungle. Il y avait des insectes partout, elle ne savait pas ce qu'elle pouvait manger ou non, elle ne savait pas où dormir, elle ne savait pas où pouvait de cacher les animaux dangereux.

    Fort heureusement pour elle, sa nouvelle capacité de camouflage l'aidait à se fondre dans le décor. En revanche, il semblait qu'elle avait définitivement perdue la capacité à devenir une bête ou à reprendre un visage humain. Elle ignorait si c'était à cause de sa consommation abusive de substances illicites ou à cause de son séjour chez les kidnappeurs fous, mais ça lui manquait énormément. En effet, Jabberwock se disait souvent que sa vie dans la jungle serait très certainement plus facile si elle pouvait se transformer en prédateur ailé ressemblant à un gros vélociraptor croisé avec diplodocus et un oiseau. Mais hélas, si enfant elle contrôlait plutôt bien ses transformation, puis plus très bien une fois qu'elle fut accro à la drogue, depuis qu'elle s'était échappée elle ne contrôlait plus du tout sa forme physique. M'enfin bref.

    Lorsque la mutante jugea s'être suffisamment enfoncée dans la forêt pour qu'on ne puisse pas la retrouver – et qu'elle ne sache plus comment en sortir –, elle décida de s'installer dans un gros arbre solide et pas trop parasité par d'autres plantes ni envahi de fourmis. Un arbre qui, visiblement, donnait de bons gros fruits et se situait non loin d'un point d'eau. Dal commença alors à organiser sa vie en attendant que quelqu'un la retrouve – chaque soir elle pensait très fort aux télépathes de l'institut en espérant que l'un d'eux la capte. Et à son frère, pour qu'il a cherche. La première chose qu'elle fit fut un calendrier lunaire, pour avoir une idée du temps qui passe, et un abris en cas de pluie.

    L'abris fut très difficile à construire, surtout que la jeune femme voulait quelque chose de solide qui ne s'envole pas au premier coup de vent et qui pourrait la protéger des pluies diluviennes qu'il y avait dans ce genre de forêts vierges. Ah, et elle voulait aussi le construire de façon à ce que ça l'empêche de tomber pendant son sommeil. Après bien des échecs, Jabberwock réussit à se faire un nid inspiré de... nids d'oiseaux (sans blague ?) et protégé par un toit de grosses et grandes feuilles. La seconde chose qu'elle se fabriqua, une fois confortablement installée, ce fut des outils. Une lance taillée dans une branche, un récipient attaché à des lianes pour récolter de l'eau sans qu'elle ait à descendre de la canopée et bien d'autres choses encore.

    Une fois que tout cela fut fait, Dalila passait ses journées à chercher de quoi manger, à étudier la faune locale – pour repérer ce qui était comestible ou non – et... à s'ennuyer. C'est ainsi que commencèrent les périodes "lubie" de la mutante. Sa première lubie étant bien évidemment d'hurler mentalement à l'aide, en vain. Sa seconde lubie fut d'apprendre à maitriser son nouveau pouvoir. Au fils du temps, cette lubie pris elle aussi sa place dans le calendrier journalier de la jeune femme, lui permettant de maîtriser cette capacité assez vite – elle n'avait un peu de ça à faire. Par la suite elle eut de nombreuses autres lubies, comme essayer de faire du feu, tenter de se créer des vêtements en feuille – qui fut un fiasco, d'ailleurs – faire une carte des étoiles, faire une carte de son coin de forêt, écrire sur le tronc comme si c'était un journal, tenter de se faire accepter dans un groupe de singe, adopter un serpent, faire une scelle pour des papillons... Bref, vous l'avez compris, plus le temps passait, plus ses lubies devenaient étrange.

    Chapitre V :
    "Vous avez perdu quelque chose ?"


    - Elle est là !

    Dalila s'éveilla en sursaut encore une fois, réveillant un singe endormit près d'elle. L'animal se rendormit bien vite. La mutante en revanche se sentait parfaitement bien réveillée. En veillant à ne réveiller aucune de ses compagnons de fortune, la créature ailée grimpa à une des plus solides des hautes branches, pour sortir la tête au dessus des feuilles et regarder les étoiles. Ce serait bientôt le temps des pluies. En prévision, le groupe avait réparé les toits en feuilles. Jabberwock jeta un regard vers les singes endormis. Elle ignorait leur espèce, mais ils lui avaient permis de supporter plus aisément sa solitude. Ils l'avaient acceptés si facilement... ils étaient très généreux.

    La femme se tourna de nouveau vers les étoiles. Depuis quelques temps, elle entendait une voix dans sa tête. Une voix qui semblait venir de partout et nul part à la fois. Une voix qui apparaissait dans ses songes comme quand elle était éveillée. Une voix de télépathe. La première fois, l'acrobate avait cru sombrer définitivement dans la folie. Peu à peu, sa voix l'avait aidée à se remémorer qu'elle n'était pas un singe volant mais une mutante. Maintenant que c'était fait, la voix disait des choses comme "elle est là", "vient" ou encore "où es-tu ?" En bas, des créatures bruyantes et bipèdes passaient parfois, l'appelant.

    Le plus triste dans cette histoire, c'est qu'il lui avait fallu cinq jours pour reconnaître son prénom et ses surnoms. Mais bon, après cinq ans seule avec les singes, c'était un peu normal... Les secours n'avaient pas su la retrouver à cause de sa nouvelle capacité. Parmi eux, parmi les voix, Dalila avait cru entendre la voix de son jumeau. Qui l'appelait. Qui hurlait son nom. À la fois désespéré et plein d'espoir. Puis les voix s'étaient tues. Sans doute les recherches étaient trop pénibles. Peut-être que leur télépathe leur avait demandé un peu de temps... le temps de lui rappeler son humanité. Oh bien sûr, Dal n'avait jamais oublié sa vie précédente, mais pour vivre avec les singes elle s'était comportée de façon de plus en plus... singe. Les ailes en plus.

    - Je pars à l'aube, pensa-t-elle en boucle et le plus fort possible, les paupières fermés, en espérant que le télépathe l'entende.

    - Nous t'attendons.

    Encore une fois, la mutante sursauta. Elle n'avait pas rêvé ! La voix lui avait répondu ! Soudain lui vint à l'esprit une image qu'elle n'avait jamais vu. Une image envoyée par le télépathe. Elle eut la vision d'un campement. Il y avait plusieurs silhouette endormie, dont sont frère. Le télépathe était le seul réveillé. Près du camps, il y avait le bord de la jungle. De l'autre côté, un bâtiment aux allures militaires qui semblait abandonné. La végétation commençait à l'envahir. Ce bâtiment lui disait vaguement quelque chose, mais ce détail était moins important que le reste. Les mutants l'avaient retrouvés. Son frère l'avait retrouvée. Elle en pleura de joie.

    Une fois l'aube arrivée et les singes réveilles, la mutante leur fit ses adieux. Des adieux déchirants. Certains ne voulaient pas qu'elle parte, ils criaient, se lamentaient. Dal eut un pincement au cœur. Mais ici ce n'était pas sa place. Elle devait retrouver les siens. Déchirée entre une joie immense et la culpabilité d'abandonner le groupe, Jabberwock s'élança vers le ciel. Elle se laissa guidée par la voix dans sa tête. À la fin de la journée, elle arriva en vu du bâtiment. Celui où elle avait été retenue. De sa position aérienne, la mutante pouvait voir qu'une partie du bâtiment avait été pulvérisé. Et ça ne datait pas d'hier. Une attaque mutante ?

    - Oui, les prisonniers ont gagné de nouveaux pouvoirs au lieu d'être "guéris". Ils s'en sont servis pour s'échapper. C'était peu de temps après que tu te sois échappée, selon les quelques caméras encore fonctionnelles.

    Dalila plongea vers le bâtiment en ruine pour se poser sans délicatesse sur le bord du toit, du côté des campeurs. Aussitôt, son frère se dirigea vers elle en hurlant son nom. Il pleurait de joie. Un truc se mit à grésiller et le corps du mutant fut recouvert d'une étrange combinaison moulante. La mutante ailée fit les yeux ronds. C'était quoi ce bazar ? Mais personne ne semblait perturbé par cette étrangeté, à part elle bien sûr. Désormais méfiante, la jeune femme décida de restée perchée sur son toit jusqu'à ce qu'on lui explique ce qui arrivait à son jumeau et pourquoi on était pas venue la cherchée plus tôt. Le groupe obtempéra, certains passivement, d'autres en râlant. Le groupe du camper une nuit de plus dans le coin. Car une nuit, c'était bien le temps qu'il leur fallait pour tout lui expliquer.

    C'est ainsi qu'on lui expliqua que tout le monde la pensait morte d'une overdose quelque part. Fabrice avait quitté l'école pour faire ses études ailleurs, tout simplement parce qu'il ne supportait pas de vivre dans un lieu où il avait vécu avec sa jumelle. Il voulait s'enfuir, oublier. Plus tard, il s'était lié d'amitié avec un professeur qui était aussi zoologiste à ses heures perdues. Pendant les vacances scolaires, le professeur de biologie était parti en Amazonie pour étudier une certaine espèce de singe vivant dans la canopée. Et quelle ne fut pas sa surprise de découvrir une espèce de gros piaf caméléon vivre avec le groupe de singe qu'il avait trouvé. Il partagea sa découverte avec Fabrice et ce dernier eut une lueur d'espoir. Par la suite il avait demandé au professeur X d'essayer, rien qu'une fois, d'utiliser le Cerebro pour voir si sa sœur se trouvait en Amazonie. Et c'était le cas.

    Chapitre VI :
    "Ohlala les amis, quelle calamité !"


    Après avoir passée cinq ans seule en plein nature avec pour seule compagnie des singes, Dalila eut un peu de mal à se faire à la vie civilisée. À vingt-six ans, elle avait du mal à comprendre qu'il ne fallait pas faire ses besoins devant tout le monde, qu'elle devait s'habiller, qu'elle pouvait manger chaud, qu'elle n'avait plus besoin de chasser... Ah, et le terme de propriété aussi. Quoi que ça, même après six ans de vie civilisée, elle avait toujours autant de mal que pour se nettoyer. Mais ces sales habitudes, elle les avait déjà un peu avant son passage dans la jungle Amazonienne. Enfin, bref. Jabberwock termina ses études à l'institut pour devenir professeur de SVT et, à ses heures perdues, botaniste et zoologue. Elle continua de faire de la gymnastique en salle mais aussi le le toit, sur les gouttières, sur les arbres, sur les poutres, etc.

    Fabrice était devenu scientifique en physique – à moins que ce ne soit en chimie ? Mais il revenait souvent voir sa sœur et sa sœur allait souvent le voir. Ils redevenaient les jumeaux inséparables et bagarreurs qu'ils avaient toujours été. Lorsque Dalila obtint son diplôme à trente-et-un ans, pour devenir professeur de SVT et de gymnastique. Par la suite, elle partit avec son frère et l'ancien professeur de biologie de ce dernier dans la forêt Amazonienne pour étudier la faune et la flore des canopées. Les jumeaux y restèrent un an. L'ancien professeur de Fabrice, qui était désormais à la retraite, s'installa près de la jungle avec sa femme dans une maison écologique mais solide.

    Malgré leur éloignement géographique, le quatuor fut mis au courant des derniers évènements qui bouleversèrent l'Amérique. Les attentats de la confrérie, menée par un certain Magnéto, l'attentat des purificateurs sur Mutant Town puis la vengeance de Magnéto. C'était triste. Le monde actuel était divisé en deux. C'était une sorte de seconde guerre froide. Tout risquait de dégénérer en un rien de temps. Les deux mutants rentrèrent à l'institut après leur année éloignée de tout. Fabrice demanda à crâne d'oeuf à roulette – que Dalila avait beaucoup embrassée à son retour... sur le crâne, hein – s'il pouvait devenir professeur de physique à l'institut, et ainsi vivre de nouveau avec sa sœur.

    Les jumeaux ne voulaient plus être séparés plus d'une demi-journée. Ces cinq années avaient été trop dures... Étant donné que le duo était rentré en cours d'année, ils ne pourraient devenir professeurs qu'à partir du début de l'année scolaire suivante. En attendant, les deux trentenaires se rendirent à Mutant Town pour aider un peu à la reconstruction. Bon, je ne vais rien vous cacher, c'était en fait un idée de Fabrice. Dalila, en bonne paresseuse, ne mettait la main à la patte que si on avait besoin d'une assistance aérienne. Très vite, la future professeure se lassa de cette activité physique et arrêta d'aller à Mutant Town, agaçant hautement son jumeau.

    Plus le temps passe, plus le mutant radioactif a du mal à empêcher sa sœur de faire bêtises sur bêtises à l'institut. S'ennuyant comme un rat mort, ses lubies sont encore plus bizarres et dégantés que d'habitude. Elle a déjà mis une carpe en laisse – ce dont elle est très fière –, fabriquée une scelle pour chats et chiens – disponibles en plusieurs tailles –, mis des écrevisses géantes dans les toilettes pour voir si elles pouvaient y vivre ou non – ce qui a provoqué un peu de panique dans l'établissement –, testé les réactions des habitants de l'institut fasse à la surprise en leur faisant "bouh" après s'être cachée dans un coin grâce à son pouvoir de camouflage, etc.


Avatar : Andee Frizzell et une reine wraith (celle avec les cheveux blancs). D'ailleurs je crois que c'est Andee Frizzell qui fait celle aux cheveux blancs mais... je ne suis pas sûre de moi.
Personnage Marvel ? Non
Double/Triple Compte? : /
Si oui, Qui ? /
Pseudo : Alantlya
Votre Âge : *sifflote*
Comment avez-vous connu le Forum ? : En faisant la recherche Google : « forum rpg x-men » D'ailleurs, désolée d'avoir mis tant de temps à (enfin) poster ma fiche. Je voulais avoir tout mon temps pour pouvoir répondre à la modération, donc de préférence par faire ma fiche lorsque j'avais cours ni quand les partiels approchaient, et lorsque je commençais une fiche elle ne me plaisait pas... J'ai compté, j'ai SEPT fiches sur mon ordi, et sur les sept il n'y a que celle-ci qui m'a plu. Et pour celle-ci j'ai du faire deux physiques différents, trois pouvoirs différents, deux histoires à peu près similaires... Bref, je me suis rendue compte que j'étais vraiment archi difficile, d'où, principalement, le temps que j'ai mis à pondre cette fichue fiche ! (Essayer de dire "fichu fiche" de plus en plus vite sans vous tromper ! o/ *sort*) Encore désolée du temps que j'ai mis...



Dernière édition par Dalila Maneuf le Ven 6 Juin - 13:22, édité 4 fois
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Jubilation Lee
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MessageSujet: Re: Dalila Maneuf - Don't judge a book by its cover [Terminé]   Jeu 22 Mai - 16:54

Bonjour/Bonsoir,

Voici un premier tour de modération.

CLAN : Précise résidente.

POUVOIR :

Je croyais que le fushia venait d'une plante, m'enfin c'est pas très important.
Ses ailes sont en plus de ses membres avant ou pas ?

Elle peut voler indéfiniment ? Cela ne la fatigue pas au même titre que la marche ?
Étant donné sa taille et son poids, ses capacités physiques restent humaines ? (Force, résistance...)

BIOGRAPHIE :

Attention, la mutation ne s'active qu'à partir de 10-12 ans. Il est impossible qu'un nourrisson montre des signes de mutation à cet âge.
Il va donc falloir réadapter la bio.

Voilà pour le moment.
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Dalila Maneuf
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MessageSujet: Re: Dalila Maneuf - Don't judge a book by its cover [Terminé]   Ven 23 Mai - 13:49

Jubilation Lee a écrit:
CLAN : Précise résidente.

POUVOIR :

Je croyais que le fushia venait d'une plante, m'enfin c'est pas très important.
Ses ailes sont en plus de ses membres avant ou pas ?

Elle peut voler indéfiniment ? Cela ne la fatigue pas au même titre que la marche ?
Étant donné sa taille et son poids, ses capacités physiques restent humaines ? (Force, résistance...)

Ah, je me suis trompée, c'est pas fushia mais magenta. Enfin je crois. Il me semble que c'était ce que m'avait dit ma prof de couleur.

J'ai mis les modifications en vert pâle pour le clan, les ailes, le vol et les capacités physiques.

Je te préviens quand j'ai fini la modification de ma bio.

Édite : Voilà, j'ai modifié ma bio. J'ai aussi pris la liberté d'enlever, dans mon mental, la partie qui disait qu'elle avait ses pouvoirs depuis qu'elle était née.

Ah, et après quelques recherches pas très fructueuses, j'ai augmenté l'altitude à laquelle elle peut voler (de 5000 je suis passée à 7000) pour être sûr de pouvoir barboter avec les nuages les plus bas.

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Jubilation Lee
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MessageSujet: Re: Dalila Maneuf - Don't judge a book by its cover [Terminé]   Lun 26 Mai - 21:36

Voilà la suite et la fin, sans doute.

TALENTS :

Contre combien de personnes « normales » peut-elle se défendre ? (si les assaillants sont armés ou non. A toi de développer si tu le souhaites, l'objectif étant d'avoir un ordre d'idée)

POSSESSION :

Elle a pas d'économie sur une compte bancaire ?

BIOGRAPHIE :

Ajoute des repères temporels (années par exemple) dans ta bio.
Tu dis que « L'homme en fauteuil » lui a promis de soigner sa fille. Lorsque tu parles de « soigner » tu évoques les radiations ou sa mutation ? Le deuxième cas n'est pas possible. L'institut ne soigne pas la mutation puisque ce n'est pas une maladie.

Il est impossible que l'Institut l'ai laissée partir ou plutôt ne l'ai pas recherchée. Hors, avec Cérébro, il aurait été très simple de la localiser.
Je te conseille donc (plutôt que de modifier tout le reste de ra fiche) de changer sa fugue en départ volontaire et réfléchie de ton persos. Elle aurait informé tout le monde et obtenu l'autorisation de vivre de ses propres moyens, hors de l'Institut. Cela serait suffisent pour justifier le fait qu'elle se soit retrouver dans ce pétrin sans qu'aucun X-men ne viennent à elle tout de suite.

Voilà voilà.
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Dalila Maneuf
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MessageSujet: Re: Dalila Maneuf - Don't judge a book by its cover [Terminé]   Mar 27 Mai - 13:48

Modif' en vert clair là encore (mais comme c'est pas au même endroit, je me suis dit que ça irait)

Jubilation Lee a écrit:
TALENTS :

Contre combien de personnes « normales » peut-elle se défendre ? (si les assaillants sont armés ou non. A toi de développer si tu le souhaites, l'objectif étant d'avoir un ordre d'idée)

Alors j'ai essayé de préciser mais j'ai pas l'impression d'être claire scratch 

Jubilation Lee a écrit:
POSSESSION :

Elle a pas d'économie sur une compte bancaire ?

Pas pour le moment.

Jubilation Lee a écrit:
BIOGRAPHIE :

Ajoute des repères temporels (années par exemple) dans ta bio.

Euh... je trouve que ça casserait un peut le truc de rajouter des dates, du coup j'ai préféré rajouter l'âge de Jabber à chaque partie. Sauf à la fin qui est, comme tu dois t'en douter, entre ses 26 ans et ses 32 ans.

Jubilation Lee a écrit:
Tu dis que « L'homme en fauteuil » lui a promis de soigner sa fille. Lorsque tu parles de « soigner » tu évoques les radiations ou sa mutation ? Le deuxième cas n'est pas possible. L'institut ne soigne pas la mutation puisque ce n'est pas une maladie.

Bien sûr des radiations !

Jubilation Lee a écrit:
Il est impossible que l'Institut l'ai laissée partir ou plutôt ne l'ai pas recherchée. Hors, avec Cérébro, il aurait été très simple de la localiser.
Je te conseille donc (plutôt que de modifier tout le reste de ra fiche) de changer sa fugue en départ volontaire et réfléchie de ton persos. Elle aurait informé tout le monde et obtenu l'autorisation de vivre de ses propres moyens, hors de l'Institut.  Cela serait suffisent pour justifier le fait qu'elle se soit retrouver dans ce pétrin sans qu'aucun X-men ne viennent à elle tout de suite.

Modifié.

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Jubilation Lee
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MessageSujet: Re: Dalila Maneuf - Don't judge a book by its cover [Terminé]   Mar 27 Mai - 13:56

Parfait,
Je tenais à dire que j'avais beaucoup aimé ta fiche. C'est bien écrit et le personnage est sympa.
Du coup, premier avis positif.
La suite très vite.

A bientôt en RP j'espère =)
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Dalila Maneuf
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MessageSujet: Re: Dalila Maneuf - Don't judge a book by its cover [Terminé]   Mar 27 Mai - 14:02

Wah, la réponse était tellement rapide que j'ai sursauté et fait les gros yeux Oo (et c'est vrai en plus... *va se cacher, trop honte*)

Merci beaucoup Jub-Jub ! Very Happy

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Kaya Spencer
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MessageSujet: Re: Dalila Maneuf - Don't judge a book by its cover [Terminé]   Sam 31 Mai - 15:33

En avant toute pour le deuxième tour ! Je suis tu es il est nous sommes vous êtes ils sont, voilà, présentation faite. Ça va être rapide, vu que la fiche est vraiment cool et que Jub' a vu le plus gros. C'est parti ^^



Pouvoirs :

Description :
.) Voler à 7000m est un effort très particulier, notamment en raison de la température, de la raréfaction en oxygène, etc. Est-elle adaptée à ce niveau-là, ou souffrira-t-elle de l'altitude ?
.) De quelle façon change-t-elle de couleur ? Chromatophores de caméléon, mélanges de mélanines, cristaux dans les cellules qui reflètent la lumière différemment, ...?


Description Physique :

Apparence :
.) Quel genre de vêtements porte-t-elle quand elle a son modificateur d'aspect (à part les bandeaux/foulards/etc.) ?
.) A quoi ressemble sa voix (plutôt aigüe, grave, a-t-elle un accent...?).


Caractère :

Mental :
.) Dans la partie "une gamine sauvageonne", tu dis "Et, je vous le confirme, elle a bel et bien vingt-neuf ans", mais dans le profil et en haut de la fiche tu dis 32. A-t-elle 29 ou 32 ?
.) Où en est-elle au niveau hommes/femmes ? A-t-elle déjà eu des relations plus qu'amicales, quelle est son approche par rapport à ça ?
.) Quel est son point de vue et ses émotions sur la famille en général, vu que leur mère les a abandonnés son frère et elle ?
.) A-t-elle une envie terrible de dévorer l'humanité et prendre Atlantis par la force, afin d'accéder à la Terre par l'intermédiaire de la porte des étoiles d'Atlantis ? OO


Histoire :


Biographie :
.) Peux-tu donner des détails sur le groupe qui l'a enlevée ? Ils semblent organisés, ont des scientifiques, mais qui sont-ils/d'où sortent-ils ?


Bien entendu, si tu as des questions, tu peux les poser ici ou par MP et tagada !
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Dalila Maneuf
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MessageSujet: Re: Dalila Maneuf - Don't judge a book by its cover [Terminé]   Ven 6 Juin - 13:23

Les modifications sont faites en vert "normal" pour la deuxième modération.

Kaya Spencer a écrit:
Pouvoirs :

Description :
.) Voler à 7000m est un effort très particulier, notamment en raison de la température, de la raréfaction en oxygène, etc. Est-elle adaptée à ce niveau-là, ou souffrira-t-elle de l'altitude ?

Je l'ai précisé. J'ai mis que c'était la température limite et le taux d'oxygène minimum qu'elle pouvait supporter, j'ai aussi mis ce qui lui permettait de voler à une telle altitude et j'ai bien précisé que c'était uniquement en vol en haute altitude. C'est-à-dire que si elle se trouve dans une pièce et qu'il se met à faire froid ou à y avoir moins d'oxygène, ça marche pas.

Kaya Spencer a écrit:
.) De quelle façon change-t-elle de couleur ? Chromatophores de caméléon, mélanges de mélanines, cristaux dans les cellules qui reflètent la lumière différemment, ...?

J'ai mis dans le "lien entre les pouvoirs" qu'elle produisait des pigments.

Citation :
Elle fabrique des pigments (de rouge à violet en passant par le blanc, le gris et le noir) aussi naturellement que n'importe quel humain produit de la salive.

Bon après si tu me demandes de choisir je pencherais pour mélanines et/ou chromatophores (je ne sais pas lequel offre le plus de gammes de couleurs)... C'est possible d'avoir les deux à la fois ? Étant donné qu'elle est à la fois mammifère et reptile/oiseau, les deux vont.

Kaya Spencer a écrit:
Description Physique :

Apparence :
.) Quel genre de vêtements porte-t-elle quand elle a son modificateur d'aspect (à part les bandeaux/foulards/etc.) ?

Mmh... Il y a deux paragraphes sur le sujet. Si ça ne te suffit pas, je ne sais pas ce qu'il te faut xD La partie qui t'intéresse doit être plus précisément celle-là :
Citation :
Fort heureusement, notre hippie puante porte souvent des vêtements larges typiques des hippies, ou alors des vêtements traditionnels africains ou indiens (que ce soit amérindien ou indien d'inde, d'ailleurs). Aussi elle peut aisément dissimuler ses membres en trop. En cours, elle porte des vêtements à dos nu (quand il fait chaud) ou qui recouvrent la base de ses ailes (quand il fait froid) pour ses ailes et des pantalons qui recouvrent uniquement la base de sa queue.

Enfin, elle porte toujours un collier, qui est en réalité son modificateur d'apparence. Ce faux bijoux est vert et métallique, avec un médaillon en deux parties. L'une est ovale et verte, l'autre, sous l'ovale, ressemble à une pyramide renversée en métal. Du médaillon part de nombreuses chaines – neuf, pour être exact – ce qui en fait un bijoux assez volumineux. Ah, et elle porte toujours des sandales !

Donc ! Des habits typiques des hippies, des tenues traditionnelles africaines, amérindiennes ou indiennes, de préférence avec dos nu pour ses ailes – quand elle ne veut pas les cacher – ou traficotés pour lui tenir chaud au dos sans gêner ses trois membres de trop. Et le modificateur d'apparence – qui a la forme d'un collier – donne l'impression qu'elle porte des sandales.

Après si la question c'était "Quel genre de vêtements porte-t-elle quand elle n'a pas son modificateur d'aspect ?" dans ce cas je répondrais : "Exactement la même chose qu'avec, les sandales en moins !... Et je l'ai précisé !"

Kaya Spencer a écrit:
.) A quoi ressemble sa voix (plutôt aigüe, grave, a-t-elle un accent...?).

D'une morne banalité à un mètre soixante-cinq et grave/masculine à sa taille max.

Kaya Spencer a écrit:
Caractère :

Mental :
.) Dans la partie "une gamine sauvageonne", tu dis "Et, je vous le confirme, elle a bel et bien vingt-neuf ans", mais dans le profil et en haut de la fiche tu dis 32. A-t-elle 29 ou 32 ?

Voilà une erreur qu'on m'avait déjà mentionné... Je l'avais corrigée mais cette fourbe est revenue ôo Elle a 32 ans, j'ai rectifié (encore èoé)

Kaya Spencer a écrit:
.) Quel est son point de vue et ses émotions sur la famille en général, vu que leur mère les a abandonnés son frère et elle ?

Elle ne sait pas que sa mère l'a abandonné. Comme précisé dans l'histoire (peut-être pas assez bien), son père adoptif lui a toujours fait croire qu'il était son père biologique et que sa mère était morte en couche mais qu'elle les aurait beaucoup aimés si elle avait survécu. Ce qui est tout de suite moins traumatisant que "je t'ai trouvé dans une poubelle parce que personne voulait de toi".

Kaya Spencer a écrit:
.) A-t-elle une envie terrible de dévorer l'humanité et prendre Atlantis par la force, afin d'accéder à la Terre par l'intermédiaire de la porte des étoiles d'Atlantis ? OO

Han ! Tu as percé à jour son véritable but dans la vie ! D8

Kaya Spencer a écrit:
Histoire :


Biographie :
.) Peux-tu donner des détails sur le groupe qui l'a enlevée ? Ils semblent organisés, ont des scientifiques, mais qui sont-ils/d'où sortent-ils ?

Euh... Moi je les voyais pas spécialement organisés. Juste des scientifiques qui vont se cacher dans le trou du cul du monde pour mener des expériences sur des mutants drogués.

Et ton lien est... bizarre... x)

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Kaya Spencer
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MessageSujet: Re: Dalila Maneuf - Don't judge a book by its cover [Terminé]   Dim 8 Juin - 20:52

Yopyop !

Alors...!

Citation :
J'ai mis dans le "lien entre les pouvoirs" qu'elle produisait des pigments.

Exact... Le pire c'est que je l'ai vu mais je n'ai pas bien enregistré. Inutile de préciser du coup, vu que les pigments de couleur sont une explication suffisante.

Citation :
Mmh... Il y a deux paragraphes sur le sujet. Si ça ne te suffit pas, je ne sais pas ce qu'il te faut xD La partie qui t'intéresse doit être plus précisément celle-là :

Pareil, je viens de passer deux mois assez violents (9h-20h avec peu de sommeil) donc j'enregistre parfois mal les infos depuis quelques semaines. Désolée ^^'


Pour le reste, c'est bon de mon côté ! Voici donc un deuxième avis positif, un admin va passer sur la fiche asap ! =)
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Dalila Maneuf
Résident(e) à l'Institut Delta-Epsilon
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MessageSujet: Re: Dalila Maneuf - Don't judge a book by its cover [Terminé]   Lun 9 Juin - 0:20

Thank you ! ^^ Pense à dormir x)

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Caitlyn Elioth
X-Men Beta
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MessageSujet: Re: Dalila Maneuf - Don't judge a book by its cover [Terminé]   Lun 9 Juin - 16:01

Félicitations, nouveau resident institut Delta-epsilon, les portes de X-men rpg te sont enfin ouvertes!

Avant de commencer à jouer, n'oublie pas d'aller te recenser sur la liste des avatars , la liste des pseudos et la liste des pouvoirs.

S'il s'agit d'un double compte, pense aussi à poster sur la liste des multi comptes.

S'il s'agit d'un personnage marvel, n'oublie pas de te signaler sur cette liste.

Enfin, si tu veux qu'un joueur joue quelqu'un que tu as évoqué dans ta fiche, merci de remplir le formulaire que l'on trouve ici. N'oublie pas de mettre le lien vers la fiche de ton personnage dans ton profil, et si le cœur t'en dit, tu peux aller rédiger une fiche de relation ici.

D'avance merci et surtout, bon rp parmi nous!


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MessageSujet: Re: Dalila Maneuf - Don't judge a book by its cover [Terminé]   

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Dalila Maneuf - Don't judge a book by its cover [Terminé]
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