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 Morgan Clayton AKA Greenbane (Terminée)

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Morgan Clayton
Apprenti Delta
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Messages : 71
Date d'inscription : 22/01/2014
Age : 27

MessageSujet: Morgan Clayton AKA Greenbane (Terminée)   Jeu 30 Jan - 7:57

CARTE
D'IDENTITE







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    NOM : Clayton

    PRENOM : Morgan

    ALIAS ET SURNOM :  Greenbane / Le monstre du Bayou/ Le maudit / Géant Vert

    AGE : 90 ans

    DATE DE NAISSANCE : Le 20 juillet 1923 en Louisiane. .

    METIER : Terroriste, Ex-mercenaire du Hellfire Club.

    NATIONALITE : Américain, mais légalement décédé

    GENRE : Homme

    CLAN : Confrérie



Pouvoirs :

  • Description :

    Entité psionnique Phytokinétique (defensif) :

    La mutation de Morgan a fait de lui, au moment de sa mort (moment précis de l’activation), une entité psionnique. Mais plus précisément un être désincarné étroitement connecter et lié psychiquement à un réseau de force psychique de la conscience collective des végétaux. Coincé dans l’une des couches moyennes du plan astral dont il ne peut quitter. Il est, pour ainsi dire, comme une sorte d’esprit élémentaire, d’entité végétale. Dans le sens où son esprit n’est plus humain, mais bien végétal. Ce stade psychique lui confère certains avantages défensifs contre d’éventuelles télépathes recourant « uniquement » à la lecture de pensée et à certaines formes de contrôle psychique sur lui. En principe, si les mentalistes adverses ont un niveau mineur, ces derniers auront du mal. Et sa s’arrête là ! Ceux ayant un niveau au-dessus n’auront même pas à beaucoup d’effort. Juste une pincée. D’autant plus que cette résistance accrue, bien qu’utile, n’apporte aucune défense contre les attaques psychiques, la détection et autre variété télépathique. Comment perçoit’il le plan astral ? Et bien il y voit un univers qui semble sans fin, éclairer par des soleils étincelants dont la luminosité et la couleur varient en fonction de l’environnement des hôtes végétaux (aquatiques, arides, tempérer, tropical…...). Peupler de psychés microbiennes désincarnées, errant au milieu d’une myriade de racines, de plantes, de fleurs, feuillages et de toiles végétales d’aspect varié et relié entre elles et qui se perd dans l’espace. Comment peut-il y avoir ça ? Pour la simple et bonne raison que tout ceci constitue l’organisme microscopique des végétaux hôtes qu’il habite. Et que les soleils en questions sont leurs psychés. En ce qui concerne les mutants hybrides plantent, animaux en symbiote avec les végétaux et les rejetons OGM, il voit leurs signatures psychiques  dont l’intensité est supérieure à celles des végétaux naturels. Envelopper chacune dans une structure végétale complexe et facilement reconnaissable par leurs échelles macroscopiques, comparable à des planètes, des lunes ou des satellites. Des mondes statiques ou en mouvement qu’il peut rejoindre et s’en servir comme véhicule. Il ne voit que ça, du coup il ne peut savoir s’il se trouve en ville, dans un parc ou encore dans une forêt. Quand des végétaux meurent, une zone plus ou moins étendue s’assombrit rapidement pour ensuite disparaitre. Un vide vite comblé par cet « univers végétal » qui se comprime autour de lui. D’aspect intangible, invisible et inodore, Morgan ne peut être vu par personne d’autre hormis des mutants télépathe et sont les seules personnes à pouvoir communiquer avec lui. Bien qu’il puisse rectifier ce défaut par une autre facette de son pouvoir (voir pouvoir suivant).

    En tant qu’entité psychique, Morgan se déplace en faisant passer sa conscience d’un végétal à un autre par transfert. Dont la portée s’étend sur un rayon de 250 mètres qu’il peut voyager à une vitesse de pointe atteignant les 400 km/h pas plus. Déplacement qu’il peut maintenir pendant des jours, des mois voire même des années. D’autant plus que si son hôte végétal venait à être détruit, Green se ferait expulser automatiquement dans un autre végétal qui soit à sa portée. Donc il ne mourrait pas. Après, s’il n’y avait qu’un végétal unique dans son environnement, et hors de sa portée, la par contre il serait coincé. Il ne s’épuise pas dans ce geste si bien qu’il pourrait errer ainsi durant un temps indéterminé. Et comme il est composé exclusivement d’énergie psychique, il n’est donc plus soumis aux lois physiques qui régissent les corps charnels. Ainsi il ne vieillit plus, est exempt de la faim, de la soif, de respirer et de se soulager. Seul le sommeil fait exception. Pourquoi ? Tout simplement, car le simple fait de réfléchir et se mouvoir constitue un effort mental qui tend à l’épuiser psychiquement. Sinon, le fait de ne pas vieillir ne veut pas dire qu’il soit complètement immortel. L’énergie psionnique de sa psyché lui donne néanmoins une espérance de vie d'un millénaire grand max. Toujours sous cette forme, il est constamment invisible et intangible. La chaleur, le froid, l’absence d’oxygène, la gravité, la pression de l’air, tout ça il n’en est pas affecté ! Car comme je l’ai déjà dit plus tôt, les lois physiques sont inexistantes dans le plan astral et que Morgan vit une vie purement psychique ! Autre inconvénient dérangeant, il est pratiquement vulnérable contre n’importe quelle attaque psychique provenant d’un mentaliste et peut même mourir par de multiples attaques psychiques. Comme il est facilement détectable par ces derniers sans qu’il puisse se défendre ou contre-attaquer en tant qu’esprit (élémentaire). Il est donc réduit à fuir l’agresseur. Comme si cela ne suffisait pas pour notre désincarné, il ne dispose plus aucune fonction sensorielle telle que la vue (sur le plan physique), le gout, l’odorat en plus d’être sourd et muet. Il n’a conservé uniquement le sens du toucher qu'il le doit aux plantes qu'ils habitent (le fait de sentir ce que les plantes touchent en gros, y compris la douleur qu'ils ressentent).

    Incarnation végétale (offensif) :

    Morgan n’est pas seulement une entité psychique phytokinétique qui erre dans la conscience collective des végétaux. Il lui est possible d’interagir dans le plan physique en « habitant » dans un corps de substitution végétal construit à partir d’humus, de feuillages et de plantes compactées que Morgan emprunte dans l’environnement naturel. Et c’est l’unique capacité phytoknétique qu’il possède (pour le moment). Pour cela, l’esprit de Morgan s’étend et se fond dans la matière à puiser. Puis en utilisant son énergie psychique, il opère une liaison psionnique avec la matière végétale, dans un processus semblable au déversement d’une coulée d’argile dans un moule. Formant à la fin un corps humanoïde végétal. Il lui est même possible de choisir la taille et la masse du corps de substitution. Il peut aller jusqu’à 20 cm pour 500 grammes kilos pas plus, nécessitant un délai d’une trentaine de secondes d’incorporation. Jusqu’à  2 mètres et 200 kilos maximum, exigeant 5 minutes. Évidemment, sa force est sa résistance en est affecté. Le premier corps n’est pas plus fort et résistant que celui d’un gosse de 2 ans. Alors que le deuxième possède une force qui lui permet de soulever, tracter et presser jusqu’à 1 tonne maximum, pour une résistance équivalente, mais uniquement en fonction des éléments végétaux puisés pour former son incarnation. Des végétaux insuffisants pour constituer une enveloppe végétale de géant, par exemple, lui conféra une résistance purement humaine voir bien inférieur. Une puissance physique lui permettant de sauter à 4 mètres de haut, en plus d’avoir une vitesse de pointe qui planche dans les 45 km/h pour une endurance olympique. Bref, une constitution de grosse brute ! Mais rien ne l’empêche aussi de s’incarner partiellement, dans le but d’appréhender son environnement ou encore d’espionner pour des actions d’espionnage et de reconnaissance. Mais également. Ce genre d’action se manifeste par-là formation d’un yeux et d’une oreille au végétal hôte. Petit détail à préciser. Qu’il s’agit d’une incarnation partielle ou complète, en raison de sa nature d’entité végétale sa perception visuel fut altéré. Le contraste de cette dernière est viré à pris une teinture orange. En revanche la désincarnation peut varier en fonction du temps passé dans son enveloppe végétale. Plus il y demeura longtemps, plus la désincarnation volontaire sera longue. Car rester dans ce type d’enveloppe ne demande aucun effort tout comme il n’y a aucune limite de temps. Donc forcément, après des semaines séjourner dans son corps de substitution c’est extrêmement galère et chiant à s’en sortir volontairement. Par contre, c’est plus aisé pour lui de quitter son vaisseau lorsqu’il y reste pendant une journée. La désincarnation peut se faire d’une fraction de seconde en une minute selon l’état du corps et l’humeur de Morgan. Sa décorporation se traduit par une désagrégation à vitesse exponentielle de son corps végétal. Le seul souci, c’est que s’il n’y a aucun végétal à sa portée au moment de se faire expulser. Et bien sa conscience s’évapora et il sera donc mort. Évidemment, les plantes et végétaux synthétiques ne sont pas compatibles avec l’incarnation puisqu’elles ne sont pas vivantes. Les mutants hybrides plantent, animaux en symbiote avec les végétaux et les rejetons OGM non plus.

    Une fois qu’il s’est incarné, Morgan peut parler et retrouve la totalité de sa vue sur le plan physique et de l'ouïe, mais pas les autres pour appréhender son environnement (le gout et l'odorat). Comme quand il habite dans les plantes, Morgan ressens la douleur lorsque son enveloppe végétal est détériorée par une arme blanche, des balles d’armes à feu et autres attaques conventionnelles. Puis lorsque ce dernier est endommagé au point où il n’est plus envisageable d’habiter (le corps démembrer et détruit à 95 %) Morgan en est expulsé automatiquement pour retourner à son état d’entité élémentaire. Si tous les végétaux constituant son corps de substitution venaient à mourir par manque de dioxygène et les températures extrêmes, Morgan serait obligé à reconstruire un nouveau corps végétal puisque cette forme de destruction ne diffère pas des attaques conventionnelles. Bien entendue, il lui est possible de réinvestir dans un autre corps de substitution terrestre, mais il ne peut pas le faire indéfiniment ! Il est apte à pouvoir réitérer l’acte une bonne vingtaine de fois, après quoi il est contraint de ressourcer ses forces psychiques dans le plan astral. Mais du fait de sa nature psionnique non-humaine, il récupère assez rapidement. Épuiser psychiquement de manière extrême, il sera rechargé à bloc en moins d’une demi-heure. Si Morgan n’a plus à respirer sous sa forme désincarnée, ce n’est plus le cas quand il habite un corps végétal. Sauf que cette fois-ci il dispose alors de deux capacités héritées provisoirement des végétaux constituant intégralement son corps : l’autotrophie et la photosynthèse végétale. Grâce à ça, il ne peut être asphyxié par des gaz toxiques. De même si son enveloppe est constituée principalement de végétaux adaptés pour la vie aquatique (plantes hydrophytes). Par cette intermédiaire Morgan peut donc respirer sous l’eau, sauf qu’en contrepartie son corps de substitution fait de ses végétaux dépérira si Greenbane est exposé hors de l’eau pendant un quart d’heure. Évidemment, bien qu’ ils soient considérés tous comme des pouvoirs à part entière pour des mutants, dans notre cas ce ne sont que des aspects de son enveloppe végétale. D’autant plus que cette dernière l’oblige en contrepartie d’être soumise aux besoins vitaux des plantes qui sont l’eau et le soleil. Cette absence n’impacte pas sa résistance aux blessures, mais cela lui octroie ainsi qu’une tolérance accrut à la douleur (mais pas surhumaine). N’empêche qu’il devient pratiquement très vulnérable physiquement contre un phytokinésiste qui pourrait manipuler son corps de substitution et même le détruire ! Ce qui est logique.



  • Niveaux de maitrise : Après tant d’années derrière lui, il a largement eu le temps de maitriser de son pouvoir d’incarnation qui n’a pas été facile à dompter durant ses premières années en tant qu’entité psionnique. Au début, ses corps de substitution tenaient plus de l’abominable monstre végétal que de l’humanoïde. Ce qui a fait naître des légendes locales par ceux qui l’auraient vu errer la nuit sous cette forme.  D’autant plus que ses émotions n’affectent nullement sur sa maitrise. Malgré tout cela les possibilités d’évolutions de ses pouvoirs sont possibles puisqu’il n’a pas pris la peine d’exploiter toute l’étendue de son pouvoir ainsi que ses aspects encore inexplorés. Les perspectives d’évolutions sont légion. Parmi quelques exemples puisés Il y : immortalité psychique (longévité éternelle),  résistance télépathique, force et une résistance surhumaine, contrôle des végétaux, croissance accélérée des végétaux, réanimation des végétaux, régénération, empathie bio-végétale  Bref ! Des exemples parmi tant d’autre.

  • Lien entre les Pouvoirs : Il s’agit-là de deux pouvoirs de nature psionnique, dont l’un engendre son état d’entité désincarné tandis que l’autre est une variante de la possession, mais exclusivement  élémentaire. Le second pouvoir ne peut exister sans la présence du premier, puisqu’il serait possible pour lui de s’incarner dans des corps de substitution sans l’affranchissement du joug charnelle. La mort brutale du mutant est la cause directe de ses pouvoirs.



Description Physique :


  • Apparence : Jadis, quand il était un être fait de chair et de sang, Morgan avait l’image du bel homme que toute femme de son époque désirait épouser. Du haut de son mètre quatre-vingt, ses 100 kilos tout mouillés avec sa tête de Donjuan à la mâchoire angulaire, mais aux traits adoucis. Sur son visage se dessinait une bouche fine et charnue cachant une dentition d’un blanc immaculé et parfaitement aligner, un nez aquilin suivit d’un regard aux pupilles sombre sous des sourcils légèrement arqués. Encadrer par une chevelure brun mi-long. Soutenue par un cou robuste, attaché par des solides épaules de granit épaules s’écoulant deux puissants bras  de combattant jouant dans la cour des muscles secs qui se terminaient par des mains fortes. Un large abdomen taillé en V et couvert par de puissants muscles pectoraux fortement développés. Descendants sur deux jambes parfaitement harmonieuses qui lui donnaient une démarche lourde, sèche et assurée révélant un déterminisme inébranlable. Une ceinture abdominale dessinée par une succession de creux réguliers, semblable à des blocs de pierre bruts empilés les uns sur les autres.

    Mais ça, c’était avant. À présent, l’aspect de sa conscience est semblable à celui de ses corps de substitution. À la seule différence près est l’aspect de sa conscience teintée d’un vert végétal luminescent. Quant à l’apparence en elle-même, elle est plus effrayante que séduisante avec son visage aux traits plus rudes et plus agressifs, crâne lisse, absence d’appendice nasal et ses yeux rouges au contraste orangé de ses pupilles. Sans parler des 200 kilos et ses deux mètres de haut de son enveloppe végétale constituer principalement d’une myriade de végétaux en tout genre superposés et juxtaposés harmonieusement. Difficile pour lui de passer inaperçue en ville quand on ressemble vachement au monstre des marais, même quand il revêt des vêtements amples et discrets qu’il ne revêt pas généralement, sachant qu’il ne risque pas d’attraper froid ou d’avoir chaud dans son corps de substitution. Sa démarche reste toujours la même que lorsqu’il était humain : lourde, sèche et assurée comme une masse. Une gestuelle décontracter et dépourvue de tic ou de mimiques encombrantes, trahissant son penchant pour l’action sur le terrain. Forcément qu’avec tout ça, il laisse souvent une impression de malaise chez le commun des mortels, humain. Il n’est pas rare que ce soit le cas pour des mutants. Mêlée à un sentiment de peur, tantôt de méfiance.



  • Signes Particuliers : Difficile de lui donner un signe particulier sous forme d’entité, mais ça l’est autrement une fois incarner dans un corps de substitution. Ce dernier est imposant, composés exclusivement d’humus, de plantes et de feuillages très compactés suivant le milieu naturel où Morgan à puiser la matière végétales.  


Caractère :


  • Mental : Morgan, c’est avant tout un gars qui, peu importe les remparts, peu importe les adversaires qui se dressent sur sa route, trouve toujours les ressources nécessaires à la victoire. Si bien que ses ennemies peuvent se demander ce qui pourrait l'arrêter. Aucun travail n’est trop dur, aucune mission trop difficile pour lui ! Cependant, il est conscient de la difficulté accrue des épreuves. Chaque nouvelle étape le rend plus fort, certes. Mais elle le rapproche également tant et plus de la mort. Ce n'est pas comme si cette dernière lui faisait peur ! Professionnel de la traque, amateur de violence et de sang. Lorsqu’il est en mission, il devient alors un meneur d’hommes charismatique et rusé, spécialiste des chasses à l'homme ! Capable d’affronter sans faiblir les pires conditions, il ne lâchera jamais sa proie avant qu’elle ne rende l’âme.  Si bien qu’il se permet à chacune de ses batailles de combattre en premières lignes de front. Pour atteindre son but, tous les moyens sont alors bons ! Pour lui c'est le résultat qui prime ! Ce n’est pas comme si le fait d’ôter la vie à quelqu’un lui faisait quelque chose. Le fait d’avoir fauché tellement de vie dans sa longue vie que voir des gens mourir autour de lui l’indiffère au plus haut point. Il n’éprouve aucun regret, ni de remords dans ses actes comme dans sa conscience quand il se regarde dans une glace. Ce qui est fait est fait et se culpabiliser n’y changera rien. Il se contente que rarement de ce qu’il obtient. Il lui en faut plus, toujours plus ! Tendez-lui la main et il vous dévorera le bras ! Remuant ciel et terre pour déloger l'objet de ses désirs.

    Ainsi, il ne passe pas non plus par quatre chemins pour dire tout haut ce que les gens pensent tout bas et se fiche éperdument que cela remue le couteau dans la plaie d’autrui. Chez lui la subtilité n’est pas le bienvenue ! Cela se traduit même par une honnêteté étonnante dans ses propos,  allant jusqu’à assumer pleinement ses faiblesses. Il sait bien qu’il est à la fois un prédateur et une proie dans ce vaste théâtre de la vie, depuis l’existence officielle des mutants dans les années soixante. Cette révélation lui a fait comprendre que des mutants plus puissants pullulent la terre, dont certains peuvent l’anéantir en un battement de cil. Il se définit aussi par un goût prononcé pour les combats aussi violents qu’expéditifs qui mettront en valeur sa puissance. C’est le genre de gaillard qui fait dans le sonore et le dégueulasse. C’est son style. À l’image de ses répliques acides venant de l’art de répandre du sel sur les plaies. Si vous ajoutez à ça le fait qu’il est susceptible/rancunier/colérique/direct/immédiat, vous comprenez vite qu’il n’est pas le genre d’homme qu’il est bon de se mettre à dos. Si bien que lorsqu’il est sur le terrain, il a tendance à s’exciter assez facilement, sortant de ses gonds pour pas grand-chose. D’une fierté proverbiale d’être mutant, il n’a ainsi que très peu de considération pour les humains qu’il voit comme une espèce obsolète refusant leur destin : celui de céder la place aux homos-Superior et rejoindre les limbes de l’histoire. Les mutants sont, à ses yeux, une nouvelle espèce humaine génétiquement supérieure aux humains. Il est, en revanche, convaincu que sur le plan moral les mutants sont sur le même pied d’égalité que les humains. Si au début Morgan réprouvait l’aspect physique de ses corps de substitution, il a fini par vite accepter sa nouvelle vie à bras ouvert en découvrant tous les avantages qu’il venait d’acquérir. Et pourtant…..il y a bien une chose dont il craint le plus au monde : celle de voir les mutants disparaitre de ce monde. S’il devait se sacrifier pour sauver, ne serait-ce 1% de la population globale mutante, pour sûr qu’il serait le premier à le faire !

    Avec un tel panel de défauts, on peut se demander comment peut-il avoir de vie sociale ! C’est à moitié vrai. Morgan a tendance à se faire plus d’ennemies que d’amis avec son caractère et son lourd passé qu’il se trimbale perpétuellement tel un prisonnier au pied enchainer par son boulet de prison. Car il fut un temps où il n’était qu’une pâte à modeler informe, sans but ni de perspectives d’avenir. Un temps où le vieil adage « la fin justifie les moyens » était l’alpha et l’oméga de son schéma de pensées. Un arriviste sans scrupules qui mettait tout en œuvre pour satisfaire ses envies et ses ambitions personnelles. Mais en passant beaucoup d’temps avec lui, de converser et d’avoir la patience de supporter son caractère de loup solitaire, il devient quelqu’un sur qui on peut compter. Un véritable ami avec qui on apprécie beaucoup d’être avec lui dans des lieux où l’on boit à outrance dans des effluves de tabac, au cœur des éclats de rire et où l’on se tape fort dans le dos. Un gaillard qui ne laissera jamais tomber ses alliés, même au prix de sa vie si son lien avec eux est fort. Toujours présent pour épauler ceux qu’il chérit, aussi bien dans les heures les plus sombres que dans la vie de tous les jours. Même s’il est incapable de savoir quoi faire une fois l’acte de présence fait. Il n’empêche qu’une présence, bien que silencieuse, vaut parfois mieux que la solitude. Mais il n’est pas rare aussi que Greenbane se soucie du sort de ses frères d’armes lors d’un affrontement. Ce dernier peut devenir votre meilleur ami comme votre meilleur ennemi si par malheur vous veniez à le trahir de la manière la plus fourbe soit-il. Faites ça et vous subirez son courroux spartiate. D’autant plus qu’il éprouve une répulsion pour les petits vantards imbus de leurs forces pitoyables. C’est donc avec joie qu’il les mouche a coup de joutes verbales, quand l’envie de leurs coller une trempe pour les faire redescendre sur terre ne lui vient pas à l'esprit. Il est encore moins attiré par le désir de tisser des relations amoureuses. De toute façon il n’voit pas quel genre de fille trouverait attachant le golem végétal qu’il est, à moins qu’elle soit comme lui, mais ça c’est une autre histoire. Cela dit, il éprouve un certain plaisir sur les loisirs tournant autour des jeux de cartes sous toutes leurs formes (black jacks, poker, solitaire), dont il est un joueur habile et chevronné. Le jazz est sans aucun doute le style musical que Morgan préfère de loin. Lui rappelant « le bon vieux temps » comme tout bon nostalgique qui s’respecte. Avant d’être ce qu’il est aujourd’hui, à savoir un mutant, s’était un adepte des cigares cubain. Il lui arrivait d’en fumer un bon paquet par jour. L’absence du gout et de l’odorat l’a obligé à se passer des joies du tabac.  

    A ses yeux, la confrérie est la seule organisation qui vaut largement le coup de rejoindre pour construire un avenir meilleur aux opprimés mutants sur le long terme. Il a trouvé dans l’idéologie de Magnéto une noble cause qui soit pragmatique. Un sens beaucoup plus grand que de continuer à bosser comme chien de guerre sous la férule du Hellfire Club dont il se lassait peu à peu de son maître et de l’os qu’il rognait copieusement. C’était un sympathisant qui était de plus en plus attiré par la confrérie et ceux depuis le début des années 2000. Mais il a fallu attendre l’incident de mutant Town et d’Ygrassil pour pousser Morgan à changer de camp pour de bon. Il voit en Magnéto un leader charismatique transpirant la prestance pur et dur. Il a donc accueilli l’idéologie du maître du magnétisme à bras ouvert, compatible avec sa soif de justice. La seule personne au monde pour qui il offre tout son respect. Pour cela il est prêt à user ses pouvoirs de mutant, sa volonté inébranlable, son expérience et ses talents aiguisés de mercenaire aguerrie pour construire un avenir durable pour sa race. Devenir un pilier de la confrérie qui ne puisse décevoir personne. De là est née cette obsession de se montrer à la hauteur de ce qu’on attend de lui, que seul le gain de puissance peut résoudre. La puissance donne du pouvoir, et le pouvoir offre des multiples moyens à instrumentaliser aux services de la cause mutante. Ô il sait très bien ce qu’il en coute de prendre cette voie périlleuse  semer de ronces, d’épines et d’obstacles. Qu’importe sur quoi il tombera, il ira jusqu’au bout de ses ambitions démesurées. Même s’il faut pour cela le payer dans le sang et les larmes, allant jusqu’à côtoyer à maintes reprises l’ange de la mort ! S’il veut décevoir le moins de monde possible et pouvoir accomplir les missions les plus cruciales, il faudra bien avoir les moyens nécessaires qui dorment en lui et qui n’attendent qu’à être exploité. Car comme le dit si bien le vieil adage « on reconnait le bon ouvrier à ses outils ».

    Il ne voit pas les X-mens comme des ennemies, mais bien comme des semblables suivant une autre voie différente de la sienne. Ils les respectent donc, tout comme leur mentor. Mais il considère leurs idéologies qui, dans la pratique, n’est pas faisables. Ils semblent être à des années-lumière de la dure réalité. Cette réalité qui montre à quel point les humains et les mutants ne vivront jamais en paix. Et l’incident de Mutant Town n’arrange pas les choses, c’est même tout le contraire. Ce n’est donc qu’une question de temps avant que les X-mens se rendent à l’évidence et décide de rejoindre la confrérie quand tout pétera le moment venu. La seule chose qu’il voit de positif chez les X-mens c’est le rôle de l’institut comme maison d’accueil pour les jeunes mutants, pas prêts pour la vie de confrériste. Il vaut mieux ne pas avoir de confréristes plutôt que de mauvais confréristes.  

    En revanche il ne porte pas le BAM dans son cœur, voyant cette organisation étatique comme un moyen à l’ordre établi humain de retourner ses confrères et consœurs mutants contre leurs semblables. Combattre le feu par le feu en recrutant des agents mutants collaborateurs. Ils ne méritent donc que d’être mépris et d’être combattus si aucune alternative n’est possible pour éviter la confrontation. Et dans ce cas-là il n’éprouvera aucune forme de pitié à leurs égards. Des traites à leurs espèces qui, tôt ou tard, le jour où le gouvernement n’aura plus besoin d’eux et s’en débarrasseront comme l’avait si bien fait les États-Unis envers l’Afghanistan une fois la guerre froide terminée. C’est comme ça qu’il voit les choses.  

    Que dire des purificateurs, si ce n’est qu’il éprouve une haine viscérale à leurs encontre ? Une bande d’ordures dégénérée auquel il n’hésitera pas à un seul instant à massacrer l’un d’eux s’il en croise un de vue.  D’ailleurs, son plus grand regret est de ne pas avoir était la quand ces fanatiques religieux ont embrasé le quartier mutant, au lieu de se trouver ailleurs. Car l’affaire d’Ygdrassil fut très décevante. Humains comme mutant furent tués, mais aucun purificateur dans le lot. « Des représailles coordonnées avec le derche » comme il dirait. Il compte bien à ce qu’une tel erreur ne se reproduise plus à l’avenir.



Histoire :


  • Talents Particuliers : De par son âge avancé, son passé militaire et ses années en tant que mercenaire, Morgan a acquis beaucoup de connaissance et de savoir-faire dans certaines compétences :

    Tout d’abord, c’est un redoutable combattant au corps à corps capable de mettre au tapis 5 individus armés et entrainés. Et encore, le chiffre peut doubler si c’est l’inverse (non armés et non entrainés). En même temps ça peut paraître normal pour un géant de deux mètres avec une force et une résistance de classe 1 ! Mais c’est également couplé avec son très haut niveau d’expérience dans le pugilat, notamment la boxe anglaise et thaïlandaise. Tout comme la lutte libre et le combat de rue. En clair, c’est un combattant dont le style est violent, brutal, lourd et sauvage dans le but d’en finir rapidement avec ses adversaires. Avec d’excellents réflexes qui vont avec ! Il sait également utiliser de son environnement et des objets qui s’y trouvent à son avantage en toutes situations difficiles.

    Il maitrise parfaitement toutes les armes à feu contemporaines, de toute catégorie comme de tout type. Qu’il s’agisse du lance-roquet à la grenade, de la gatling au glock, en passant par le maniement des explosifs. Capable de démonter et remonter chaque arme à feu en un temps record par leurs utilisations fréquentes, à tels points que s’en est devenue un réflexe,  comme s’il avait fait que ça toute sa vie. Ainsi qu’une précision de tir digne d’un tireur d’élite. Armé d’un fusil de précision et d’une bonne lunette de visée, il peut faire mouche à 2200 mètres en étant statique. 90 mètres avec un fusil d’assaut  et les armes de poings en statique, 50 en étant mobile. Les armes blanches n’ont jamais été sa tasse de thé, se limitant exclusivement au couteau de combat.

    Morgan est en mesure de conduire tous types de véhicule civil : de la mobylette au camion-citerne. Bien entendue ce fut au tas qu’il a appris à conduire. Précisément lors de ses missions,  vu que sa mutation ne lui aurait pas permis de passer le code auprès des écoles de conduite ! Ce qui n’est pas le cas pour les véhicules de combat. En tout cas il les maitrise au point d’accomplir toutes sortes de fuites et courses poursuites bien croustillantes.

    L’ensemble de ses expériences diplomatiques dans des conglomérats de réseaux plus ou moins obscurs a développé chez lui un sens tactique et stratégique capable de s’unir avec ses pouvoirs de mutants pour en faire expert aguerri dans l’art du renseignement. Capable de tirer les vers du nez de presque n’importe qui par des méthodes diverses et varier dont il garde jalousement le secret. Un redoutable interrogateur doublé d’un éclaireur de haut niveau, épiant des conversations téléphonique ou sociale de personnes sous sa forme désincarnée dans une discrétion quasi parfaite. Accomplissant ses missions de reconnaissance toujours, ou presque, avec brio en ramenant les informations essentielles au succès des opérations.


    - Pour finir, il parle, lit et écrit couramment l’anglais, l’espagnol, le portugais, l’Arabe et très récemment le russe. Avec de très petites bases de chinois.

    - Niveau scolaristique moyen, en raison de son transfert dans un asile psychiatrique à l’age de 15 ans.



  • Possessions : Morgan dispose de deux grosses planques secrètes dont lui seul a le secret :  Une dans un marais perdu au fin fond du Bayou et une autre dans une forêt situer à l’extérieur de New York. Toutes renferment des arsenaux d’armes à feu avec une bonne dizaine de caisses de munitions et quelques sacs contenants 10 millions de dollars en liquide. Somme résultant d'une accumulation de bénéfices sur ses contrats, dépouillages d'argents provenant de réseau criminels démantelé selon les termes de ses contrats. Aucun revenus mensuel, vu qu'il a cessé de jouer les mercenaire au service du Hellfire Club. Bien que c’est celle de New York que Morgan utilise le plus pour ranger ses affaires personnelles (téléphone portable, vêtement urbain).  

  • Biographie :

    Né dans une nuit printanière en 1923, Avec pour père un agriculteur aussi rustre que sa carrure de géant, vétéran de la Première Guerre mondiale dont le visage à moitié déformé lui donnait un aspect terrifiant qui faisait brailler un bébé Morgan âgé seulement de quelques mois (pour vous faire une idée, il ressemblait beaucoup à Victor Crowley du film Butcher). Earl Clayton. Et pour mère une femme au foyer comme il était coutume à voir dans une famille américaine des années 20 vivant au fin fond de la campagne. Wendy Clayton. À une dizaine de kilomètres d’Alexandria. Le bougre n’a pas eu la chance de naître dans une famille stable et aimable en cette période houleuse. L’endroit était tellement paumé, coupé de toute civilisation, que même le Temps n’avait même pas l’envie de passer dans ce bled miteux, préférant le contourner. À l’image de ses habitants locaux aussi crasseux et rustre que leurs chaussettes. Faisant passer les pires bouseux racistes du fin fond du Texas pour des gens civilisés.

    Le 15 juin 1924 marque l’année où son père meurt du syndrome d’Hundington un an après la naissance de son fils. La perte de son marie et les difficultés financières gravissimes qui en suivent obligent sa mère à devoir l’abandonner devant la porte d’un orphelinat de la New-Orleans. Un soir d’une nuit torride. Il y passera toute sa malheureuse enfance où, déjà, c’était un teigneux hyperactif qui se bagarrait comme un diable sur ceux qui le malmenait, le tourmentait des manières les plus dégelasses. Juste parce qu’il fut choisi par les petites brutes pour être le bouc émissaire de l’orphelinat. Mais surtout pour le rejet permanent de ses camarades pensionnaires qui ne voulaient pas de lui comme ami. Seule contre tous. Sa haine meurtrière pour ses persécuteurs le possédait complètement, le poussant à faire des actes surréalistes pour un gosse de son âge. Comme le fait d’attendre qu’ils se séparent, afin de les tabasser sauvagement dans un coin à l’aide d’objets contondants trouver sur place. Allant même jusqu’à leur crever les yeux avec des ciseaux, scarifier leurs visages à vie et se faire plaisir de les envoyer à l’hôpital grièvement blesser. Ses actes gravissimes lui ont valu de multiples châtiments corporels exemplaires s’abattant sur lui, mais qui n’ont fait qu’aggraver son cas psychologique. Cela ne l’avait même pas empêché de continuer à déchainer sa rancœur bestiale sur les amis de l’autre. Leurs infligeant des représailles barbares. Tous les pensionnaires furent traumatisés devant l’horreur et la cruauté inhumaine de Morgan.

    Il faudra donc attendre le 6 février 1931 pour qu’il soit transféré en maison de correction, faute de moyen punitif pour arranger son comportement. Le scénario se répéta une énième fois. En plus de se faire de plus en plus d’ennemies qu’il avec perte et fracas. Ajoutant sur le bilan un nombre incalculable de bagarre entre camarades, d’heures de cours séchez, d’insolence envers les surveillants, dégradations des biens matériels. Morgan était comme un loup enfermer dans un poulailler.  

    Voyant en Morgan un enfant incorrigible et pratiquement instable, le directeur de la maison n’eut d’autres choix que de l’envoyer dans l’asile psychiatrique de Morgan City à l’âge de 13 ans. Le 3 septembre 1935. Pour n’en ressortir qu’en 1940, enfin stabilisés psychologiquement. Nous sommes au début de la Seconde Guerre mondiale. Comme moyen de se repentir de ses fautes passées, il s’enrôle dans la marine américaine en tant que volontaire. Rejoignant l’une des flottes américaines se préparant pour la bataille de Midway. Une fois la guerre terminée en 1945 il décide de fêter la victoire en se mariant avec une ravissante infirmière et fonder une belle famille au large de Miami. Abbygail Jefferson. Afin de tourner un nouveau chapitre de son histoire et tirer un trait au passé. William devient par la suite père de deux jumelles monozygotes : Mandy et Mindy. Le couple vit dans une modeste maison dans la banlieue du Bâton Rouge. La vie familiale était idyllique, les disputes conjugales étaient très rares et l’avenir de cette humble famille semblait leurs sourires. Morgan était le plus heureux des hommes.  Mais  rien n'est linéaire et jamais les choses ne se passent comme les modèles et les mathématiques le prévoient.

    Car tout bascule subitement en juin 1958. Lorsqu’une bande de dix lascars font irruption dans la maison familiale. Morgan est vite mis à terre dans un 1 contre 7, sans avoir pu lyncher un seul de ses agresseurs. Lorsqu’il reprend conscience, c’est en plein cœur d’un vaste marécage tropical qui n’est d’autres que le Bayou. Ligoté pieds et poings liés. Il découvrit très vite que parmi les malfrats autour de lui n’étaient d’autres que ses vieux ennemis de son ancienne maison de correction. Dont tous portaient toujours les marques indélébiles que Morgan le leur a fait graver dans la chair pour qu’ils n’oublient pas : visage défigurer, membre en moins. Ils avaient mis du temps pour retrouver l’Object de leurs rancœurs dévorante. Chose que l’un d’eux le lui avoua, crachant toute sa haine rancunière et injures à flots avant que tous exorcistes leurs vengeances par la furie des poings rageurs sur sa trogne. Au nez et à la barbe de sa femme et de ses enfants aux Cries étouffés, bâillonner et ligoté sur des pontons montés sur des monticules de terre. Et ce n’est qu’après un passage à tabac d’un quart d’heure qu’ils forcèrent un Morgan, à la tronche déformer par les coups et immaculée de son sang, de regarder ses êtres les plus chers périrent dans les flammes. Sans pouvoir se libérer de ses entraves, même en se débattant comme une bête sauvage. Entendre et voir leurs Cries d’agonies fut la plus horrible torture psychologique de sa vie, un traumatisme d’une profondeur infernal ! Leurs morts lentes et douloureuses générèrent une explosion d’émotions extrêmes poussées à leurs paroxysmes. Haine, rage, colère, tristesse tourbillonnaient dans un maelstrom du feu de Dieu. Ils les maudissaient sur des centaines de milliers de générations, les insultants de tous les noms de p’tits oiseaux qu’ils connaissaient tout en se débattant férocement de ses liens sous ses excès de colères sourdes et aveugles. Le voir dans tous ses états était un régal aux yeux de ses assassins. Un délice qu’ils savouraient avec joie et allégresse jusqu'à le voir épuiser et briser psychologiquement. À ce moment-là, l’un d’eux n’a pas hésité à lui sectionnant la tête de son buste d’un puissant coup de machette. Sa tête et son corps furent jetés dans les fonds profonds et vaseux des marécages. Mais il n’était pas mort ! Une telle expérience n’a fait éveiller brutalement son gène en dormance depuis ses 12 ans.

    Le 6 juillet 1959, soit un an plus tard, est une année noire pour Bâton Rouge qui est secoué par une série de meurtres barbares et sanguinaires qui font la une des journaux de l’époque. Des domiciles saccagés, jongés de cadavres en morceaux, éventrés et mutilés de familles entières.  Bilan : pas moins de 50 morts. Les rares témoins oculaires avoueront avoir vu roder un monstre végétal autour des foyers. Les cadavres calcinés dans le bayou seront retrouvaient, embarquer puis identifier par les forces de l’ordre comme étant la femme et les enfants de Morgan. Leur principal suspect. La carcasse de ce dernier, elle, ne sera jamais retrouvée.  L’homicide de Mindy, Mandy et Abbygail à déclencher chez Morgan un come-back fracassant de l’ancienne personnalité Clayton. Plus violente que jamais. C’est comme si sa nouvelle page de son histoire fut déchirée et que son passé coupable continuait d’être écrit par une force invisible. Il fut satisfait de sa vengeance, mais troublé par ce qu’il lui arrivait et incapable de comprendre son nouvel état, il errait dans tout le pays sous sa forme d’entité à la recherche de réponse. Mais en vain. Les rares personnes le croisant du regard prenaient leurs jambes à leurs cous, criant au monstre. Il constatait alors que sa vie ne serait plus jamais comme avant, que toute vie en société n’était plus possible du tout. Ayant tout perdu, sa femme, ses enfants et sa maison, rejeter de tous et de toutes comme une abomination de la nature, il a donc choisi le chemin sale, mais lucratif du mercenariat. Il faisait alors de son mieux pour dissimuler son apparence peu commune par un long manteau, un chapeau, une paire de gants et de quoi masquer son visage afin de ne pas faire fuir sa clientèle. Très vite, il devient réputé par ses clients pour son professionnalisme et sa fiabilité à toute épreuve. À la fois craint et respecter sous le nom de code qu’il s’est auto proclamer : Greenbane. Accomplissant des myriades de contrats l’impliquant dans des assassinats, intimidations, espionnages, vol, enlèvement, sabotage qui fut l’essentiel de son catalogue. Accumulant des richesses colossales qu’il stockait dans ses planques secrètes, puis s’en servir quand le besoin s’en faisait sentir. Sa notoriété conséquente dans le milieu lui donnera la possibilité de travailler pour le Hellfire Club, chance qu’il saisit sans la moindre hésitation.  

    Et c’est Le 16 octobre 1965 qu’il débute sa carrière à la solde des hautes personnalités du Hellfire Club. La nature des contrats était à peu près les mêmes qu’avant. La différence ? Elles étaient plus lucratives, certes, mais bien plus risqué. Il a frôlé à maintes reprises le seuil de la mort en affrontant des mutants télépathes servant de garde du corps à ses cibles. Parfois de véritable monstre en termes de force et de résistance surhumaine. Toutefois, ceux qui lui avaient donné le plus de fil à retordre fut un mutant régénérateur aux blagues aussi foireuses que son costume moulant noir et rouge. Ainsi qu’un homme vêtu de blanc de la tête au pied dont le nom commençait par un F. Mais borné comme il était, cela ne suffisait pas à faire chasser son amour pour le gain par tous les moyens. C’était un enfoiré de première, un monstre à l’état pur qui satisfaisait que ses intérêts personnels. Et de rechercher une réponse sur cette nouvelle vie qu’il vivait depuis sa mort corporelle. C’est dans cette période qu’il apprit par l’intermédiaire d’une mutante à la peau et aux cheveux blancs, pourvu de puissants pouvoirs psychiques, qu’il sut ce qu’il était devenu. De là est né ce sentiment de fierté de faire partie de cette nouvelle race qu’étaient les mutants. C’est alors que Greenbane apprenait à s’habituer à sa nouvelle vie d’entité, tout en peaufinant sa maitrise encore imparfaite de son pouvoir d’incarnation qui lui octroyait des corps de substitution à peine humanoïde.

    Mais l’année 2000 est une année particulière pour Morgan, puisque c'est l’annonce de l’existence officielle des mutants dans les médias. Découvrant dans la même période la médiatisation massive d’Érik et de son homologue chauve fondateur de l’institut pour élèves surdoués. À cette époque, il commençait à se lasser de son job monotone. Sa mentalité avait également changé. Il était plus sensible envers les mutants exclus et rejeter de la société. Mettant au placard son égo pour secourir ses semblables ciblés par des anti-mutants, sortir d’autres de la rue par leurs parents à coup de charités financières. Notamment en donnant un don colossal à une association caritative aidant les sans-abris de Mutant Town en leur offrant un logement, de la nourriture et de la nourriture saine. Et en a profité pour se lier d’amitié ainsi qu'une forme de partenariat avec la fondatrice qui est elle aussi une mutante qui est né dans les bas-fonds du bronx. Anna Cleaveland. Quel évènement a-t-il put changer Morgan à ce point-là ? Le résultat de 20 ans de tourment, de regret  qui le frappaient de plein fouet. Une étincelle d’humanité au milieu des ténèbres de la monstruosité qui lui a fait subir une remise en question de son schéma de pensés. L’idée de rejoindre la confrérie lui trottait à la tête, mais faute d’avoir trouvé de contact lié à la confrérie il a donc préférer continuer d’aider les parias de la société. Restant qu’un simple sympathisant envers cette organisation. Jusqu’à ce que l’incendie de Mutant Town en décembre 2012, réduise en flamme le fruit du dur labeur d'Anna, l’oblige à devoir arrêter son job de mercenaire pour le Hellfire club et se joindre à l’organisation terroriste pour de bon. Plus déterminé que jamais à mettre l’idéologie de Magnéto en pratique. Du moins, après avoir aidé Anna financièrement à remettre à neuf l'association victime de l'incendie. Malgré son vaste réseau de contacts plus ou moins fiable, contacter un confrériste était difficile, très difficile même. L’évènement d’Ygdrassil n’a pas arrangé les choses. Il a fallu qu'il s’arme de patience et de persévérance pour enfin déloger un contact, bien qu’il fût en mission ce jour-là. Un mutant plutôt balèze avec des griffes métalliques sur ses doigts avec des crocs proéminents sur sa mâchoire inférieure qui pouvait feuler comme un tigre. Ça tombe bien, ils s’étaient déjà croisés une ou deux fois auparavant. Malgré cela, ce fut dur pour Morgan de convaincre le mutant qui réclamait des preuves qu’il peut être digne de confiance. Ce n’est qu’après une mission d’élimination de purificateurs et deux autres nécessitant de démanteler de petits réseaux de trafic de mutants qu’il accepta de lui donner l’emplacement du QG dans une cachète secrète du mutant.

    Notre histoire commence ici……..



le mot magique est: Vu par Jub



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