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 On est les X-Men, on veut aider – Part. 1 {Caitlyn Elioth + demandes MP}

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X-Men Oméga
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MessageSujet: On est les X-Men, on veut aider – Part. 1 {Caitlyn Elioth + demandes MP}   Ven 6 Déc - 12:46

Dimanche 10 Novembre 2013 – 08 : 14 P.M.
C’était toujours intéressant pour le Phénix de regarder la télévision, car il y avait de tout à la télévision, pour le meilleur et pour le pire ; c’était un peu comme pour internet, sauf que c’étaient d’autres qui choisissaient les programmes, et que du coup, elle-même s’emmerdait moins. Non, elle n’était pas du genre à buller devant sans rien faire, d’autant plus qu’elle avait des responsabilités désormais, mais ces dernières ne changeant pas tellement d’avant, elle gardait ses petites habitudes. Et le JT alors qu’elle était au self, cela en faisait parti.

Ce n’était pas passionnant, mais en règle général, cela lui faisait sa culture et lui permettait de se tenir au courant, elle qui n’avait ni FaceBook, ni Tweeter, ni rien, pas même une adresse mail ou un téléphone. Oh, elle ne tenait pas tout ce qui y était dit pour vérité, non, consciente que lorsqu’il y avait un reportage sur une quelconque guerre, rien ne les empêchait de mettre des images d’une autre guerre puisqu’après tout, pour le citoyen lambda, c’étaient toutes les mêmes, et ainsi de suite, cependant cela restait une source d’information quotidienne valable – sinon, il fallait vraiment se demander pourquoi les gens payaient la redevance, car payer pour devenir plus bête qu’on ne l’était déjà, c’était une arnaque monstrueuse !

Toujours était-il qu’alors qu’elle absorbait ses spaghettis comme elle j’aurai fait pour une boisson avec une paille, se foutant de la bolognaise partout autour de la bouche, sous le menton et sur les joues alors que les pauvres pâtes découvraient la loi de la cinétique et partaient dans tous les sens, la présentatrice de Saphir News releva les yeux de ses notes, espérant surement que le spectateur masculin moyen en ferait de même pour son décolleté, et prit la parole.

- Le typhon Haiyan a dévasté le centre des Philippines. Selon des premières estimations, au moins 10.000 personnes ont été tués après son passage vendredi. Des vents de plus de 360 km/h ont été enregistrés par les experts, faisant de Haiyan l’un des typhons les plus puissants recensés à ce jour.

Des scènes filmées illustrèrent les propos suivants.

- Deux îles du centre de l'archipel, Leyte et Samar, ont été particulièrement affectées. Plusieurs villages ont été rayés de la carte tandis que d’autres sont coupés du monde. Autant de scènes qui rappellent le tsunami de 2004 en Asie du Sud-Est qui avait alors causé la mort de plus de 220.000 personnes, principalement en Indonésie.

Le Tsunami en 2004, Rachel se souvenait l’avoir étudié en classe avec Ororo (la mieux placée pour en parler), mais le typhon Haiyan ne lui disait rien ; aucun souvenir. Par contre, Nelson Mandela en avait pour moins d’un mois avant de partir, mais elle ne spoilerait personne, se contentant de faire la minute de silence pour ce grand héros de l’acceptation à qui Charles Xavier devait secrètement espérer de ressembler.

- Faute de moyens, les secours ont beaucoup de mal à s’organiser. 15.000 soldats ont été dépêchés pour venir en aide aux sinistrés. L’aide internationale d’urgence s’organise en parallèle. De nombreux ONG internationales ont lancé des appels aux dons.

Le Phénix soupira ; le temps de trouver des personnes généreuses, de réunir les fonds, d’en détourner une partie, et d’envoyer de l’aide sur place, ou quelque soit l’ordre dans lequel tout cela se ferait, un bon mois serait passé, et le nombre des victimes ne feraient que croitre. Dix milles personnes, la jeune femme ne se figurait pas ce que cela représentait, et qui pouvait réellement le dénombrer et en prendre la mesure ? Oh, à l’échelle de l’Humanité, ce n’était rien, et à l’échelle humaine, c’était surement plus que ce que l’on pouvait connaitre de personnes en une vie. Cependant, les morts étaient moins importants que les vivants, et le nombre de personnes dans la merde, cela on n’en parlait pas.

Finissant son bol de pâtes encore plus rapidement (et salement) qu’elle ne l’avait commencée, Rachel se leva et expédia son plateau jusqu’aux rangements prévus à cet effet par télékinésie, bien qu’elle l’accompagna d’un simple geste de la main. S’excusant après de Kaede et son amie, elle leur déclara qu’il était possible qu’elle soit absente quels jours, mais qu’il ne fallait rien changer au quotidien. Ce ne serait pas la première fois qu’elle partirait pour une certaine durée, même si se serait l’une des premières fois pour lesquelles elle pouvait passer à la télé ; elle tenait là une nouvelle occasion d’aider un peu le monde, mais elle voulait que cela serve à quelque chose, non que ce soit un fait divers comme ses précédentes interventions. Si cela pouvait aider la cause des X-Men et de la communauté mutante, c’était un plus.

Mettant les mains dans les poches de son sweat-shirt rouge, qui malgré son apparence était tout autant en Molécules Instables que son jeans et ses bottines, la jeune femme se dirigea vers le couloir où se trouvait sa nouvelle chambre, consciente qu’elle devrait se changer pour intervenir, et qu’elle trouverait conseil auprès de Caitlyn, comme d’habitude. Elle en avait parlé, de faire des interventions médiatisée pour promouvoir l’acceptation, pour tendre la main, cependant cela ne semblait pas être l’apanage des X-Men, alors autant qu’elle sache si elle allait se faire engueuler en essayant d’aider (chose pouvant sembler stupide, m’enfin c’était comme la redevance, il fallait se méfier), voir si elle pouvait avoir un coup de main.

Caitlyn et Amy, dans leurs grandes capacités sociales et leur appartement qui n’était que trop petit pour elle(s), mangeaient entre-elles, isolées, tous les soirs. Suite à quoi, il y avait une pause digestion, puis leur copulation quotidienne. Rachel allait-elle déranger ? Surement. Le tout était de le faire avant les préliminaires. Arrivant à la porte de la chambre aménagée, le Phénix frappa deux coups à la porte, avec une finesse exemplaire digne d’elle-même, qui dut faire que même sous la douche, les deux l’eurent entendue.

- Coucou, c’est moi. J’voudrais vous parler de ce qui se passe aux Philippines.

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Caitlyn Elioth
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MessageSujet: Re: On est les X-Men, on veut aider – Part. 1 {Caitlyn Elioth + demandes MP}   Sam 7 Déc - 20:04


Je la regardais avec intensité, espérant faire bleuir un peu plus mes iris (chose que je savais hors de mon contrôle de toute façon) afin de pouvoir la déconcentrer, qu’importe, c’était un véritable combat psychologique et c’est pourquoi j’essayais depuis mon poste d’observation stratégique, agenouillée sur le lit de jouer de mes pauvres armes qui restait en mon pouvoir : la connaissance de l’adversaire. Jouant de quelques œillades assassines, je m’évertuais à tirer peu à peu sur la bretelle de mon soutient gorge afin de laisser paraitre plus en avant la blancheur laiteuse de la peau du haut de ma poitrine car tout était bien sur une question de déconcentration ! Je passais ma langue sur le dessus des dents avec un geste lent et entièrement provocateur avant de l’entendre me déclarer d’une voix plutôt neutre « B – 5 ». Mon sourire aguicheur se grippa alors que mon regard doucement se baissait sur le plateau de jeu. Je remontais les yeux d’un air suppliant avant d’inspirer avec désespoir. «  ….Touché ».

Putaiiiiiiiiiiiiiiiiin ! Mon porte-avions en plus !!!! Le Strip Bataille Navale, c’est comme tous les autres jeux avec Amy, c’est une GROSSE ARNAQUE et c’est toujours moi qui finit à poil quand je n’ai même pas réussit à lui faire enlever une chaussette ! Quand on vit avec quelqu’un qui ne regarde pas la télé et se fout de l’ordi, il faut bien qu’on trouve une activité le soir, non ? On n’allait pas quand même résumer notre vie maritale au sexe, non ? (Quoique puisse en dire certaines mauvaises langues). Donc on cherchait toute sorte d’activité et ma jalousie pour Frost et leur passion commune des échecs m’avait mené à investir à mort dans toute sorte de jeux de société. Bien entendu, il fallait pimenter la chose alors l’effeuillage, c’était une bonne idée et puis ça augurait en apéritif l’activité suivante. Oui mais voilà….Amy n’est pas n’importe qui en terme de joueuse, c’est ZE joueuse. Cluedo était passé par la fenêtre et moi à la casserole au bout de dix minutes, A poil en trois parties à Puissance 4, même au Docteur Maboul j’avais fini à jouer la patiente et elle la doctoresse avant la fin du diagnostic. Autant dire tout de suite. On ne jouait pas aux jeux de société, je PERDAIS aux jeux. Me restait encore un deck bien bourrin à Magic a essayé (en lui sabordant les règles) et je finirais à pierre papier feuille ciseaux.

Je lui balançais un hochement de tête mécontent avant de soupirer et me préparer à dégrafer mon soutient gorge par anticipation

- Ah quoi…Fais pas ta sucrée hein ! d’façon, dans 4 coups, il dégage et il me reste que ma culotte…donc je déclare forfait, comme ça on passe en phase de reconstruction après la Guerre, ok ?

Renversant le plateau, je me jetais à quatre pattes sur elle lui atterrissant entre les bras en plantant mon regard dans le sien.

- Huhu ! tu connais Pearl Harbor et les attaques de Kamikaze ? Tu veux voiiiiir ?

Et c’est alors que je  m’apprêtais à lui faire une attaque de chatouilles en passant mes mains sous son t shirt qu’on tambourinait avec la discrétion d’un éléphant à la porte d’entrée. Oui, je connais cette façon fracassante de s’annoncer. Je baisse la tête en écrasant un « shiiit » étouffé avec une expression vaincue.

- Rachel…

Je me redresse en boutonnant mon soutient gorge tout en murmurant alors que je m’affaire a récupérer mes affaires.

- Tu peux aller ouvrir puce, toi t’es visible moi nan.  

J’apparais à sa suite, une fois la porte ouverte un peu débraillée et intriguée.

- Quoi les Philippines ? T’as pas Google Earth pour voir où c’est ? Je t’ai dit de demander à Jade pour les tucs d’ordinateur, elle connait !

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Amy de Lauro
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MessageSujet: Re: On est les X-Men, on veut aider – Part. 1 {Caitlyn Elioth + demandes MP}   Sam 7 Déc - 21:57

La bataille navale, appelée aussi touché-coulé, est un jeu de société dans lequel deux joueurs doivent placer des « navires » sur une grille tenue secrète et tenter de « toucher » les navires adverses. Le gagnant est celui qui parvient à torpiller complètement les navires de l'adversaire avant que tous les siens ne le soient. Le principe du jeu de bataille navale semble trouver son origine dans un jeu français nommé L'Attaque apparut lors de la Première Guerre mondiale, même si des liens de parenté avec le jeu Baslinda créé par E. I. Horseman en 1890 ont été trouvés, et qu’il est possible que des officiers russes y auraient joué antérieurement à WWI. La première version commerciale du jeu fut publiée par la Starex Novelty Co. sous le nom de Salvo en 1931, mais il ne devint populaire que lors de son apparition en 1943 dans les publications américaines de divertissement de la Milton Bradley Company qui l'exploita sous la forme papier jusqu'en 1967, où elle sortit un jeu de plateau, puis en réalisa une version électronique en 1977. Quelque soit la version, la grille de jeu est toujours la même, numérotée de 1 à 10 horizontalement et de A à J verticalement. Chaque joueur possède les mêmes navires, dont le nombre et le type dépendent des règles de jeu choisies, tandis que conventionnellement, les joueurs placent des pions blancs sur la grille lorsque les coordonnées n'ont pas touché de bateau adverse, et rouge lorsqu'une touche a été faite. Les règles de nous employons avec ma tendre et douce nous laisse le droit à un navire de chaque, soit un porte-avions, un croiseur, un contre-torpilleur, un sous-marin et un torpilleur, dont le nombre de case va de cinq à deux, tandis que chaque navire coulé signifie une épaisseur enlevée ; la première c’est les chaussettes, la seconde c’est le haut, la troisième le bas, la quatrième le soutien gorge et la cinquième, la culotte. Bienvenu dans notre Strip Bataille Navale !

‘Fin, bienvenu, façon de parler quoi, j’invite personne à venir jouer avec nous et la première qui essaie se prend un lancé de Laurette en pleine tronche. Propriété privée, défense d’entrer ou même de regarder !

Bon, nous savons toutes les deux que nos parties ne sont pas équilibrées, après tout, je ne porte pas de soutien-gorge, ainsi à défaut d’avoir un bateau en moins, elle doit m’en éliminer un de moins pour que je finisse nue. D’un autre côté, c’est un bien maigre avantage pour elle, sachant qu’en règle générale, toutes les modifications dont m’a dotée ma mutation font que, quelque soit le jeu, je gagne. Elle est bonne perdant, alors je ne fais pas exprès de perdre pour la contenter, et puis le fait qu’elle soit déjà nue m’éviter d’avoir à craindre d’arracher ses vêtements au sens propre (comment ça, je ne le craignais pas déjà avant, on a retrouvé les cadavres ?). Après, c’est chouette aussi de pouvoir virer les fringues, quant on n’y va pas comme une brute, cela permet de justifier des caresses… oui, bon, on ne les justifie plus depuis longtemps non caresses, c’est vrai. J’ai horreur de m’interrompre toute seule.

Et puis, la bataille naval est surement l’un des jeux où les parties durent le plus longtemps, et où l’intérêt intellectuel est le plus présent. Le Cluedo était pas mal dans le genre, même si une vraie scène de crime est plus complète et qu’il n’était pas à la hauteur de sa réputation, quant au Puissance 4, c’était vraiment pour la rigolade, j’explorais toutes les possibilités de jeu dès qu’elle avait posé son premier jeton ; autant jouer au morpion. Docteur Maboul, c’était chiant, je vais pas le caché, d’une parce que mon adresse est surhumaine, de deux parce que mon imagination associant Docteur et Caitlyn, cela donne un vieux souvenir d’elle en tenue d’infirmière sexy volée dans la chambre de Frost (et trop grande d’une vingtaine de centimètre pour elle, donc), avec une bouteille de Pogron dans les mains et du foin qui dépasse des deux côtés de la charrette (même si ma libido s’arrête à « tenue d’infirmière sexy » sachant que cela fait parti de mes fantasmes – que je sois doc ou patiente, d’ailleurs). M’enfin, si elle perdait toujours, cela n’était qu’une raison de plus pour elle de se promener nue, chose qui me va parfaitement. Et puis, ses petits jeux pour essayer de me déconcentrer sont comme des sucreries…

Aimable de penser que cette idée lui est venue parce que je passais une partie de mon temps de glandouille à jouer avec Frost aux échecs, et qu’elle a fait cela par jalousie, mais c’est également ironique puisque mon amour des jeux intellectuels me vient d’Emma. M’enfin, si ma nymphomanie me vient également d’elle, ou au moins une partie, ma libido a été entièrement développée par et pour Caitlyn. Et elle le sait.

Cela se sent à son regard, que j’aime beaucoup lorsque je le vois changer pour le bleu électrisant des émotions qu’elle a à mon égard, cela se voit à ses gestes « innocents », comme maintenant qu’elle dévoile un peu plus de sa poitrine au s’ôtant de son soutien gorge avant l’heure (heure qui arrivera dans quelques instants, cinq tours exactement). Elle est agenouillée sur notre lit, de l’autre côté du plateau, alors qu’il ne lui reste déjà plus que les sous-vêtements, et moi, je suis étendue sur le flanc de mon côté, n’ayant d’yeux que pour elle, sans même avoir à regarder le mien pour savoir où j’ai déjà tiré, vêtue d’un sous-pull à col roulé blanc, dont j’ai honteusement enroulé le bas pour qu’il me remonte jusqu’au buste, dévoilant tout mon ventre qui n’attend que caresses et baisers, et cachant ma poitrine en geste de protestation contre l’espèce d’ineptie qu’elle porte encore en ces instants et qui a pour but d’amplifier ses formes (ce qui marche vachement bien, puisque d’un bonnet B, on croirait qu’elle est passée à D, mais qui me gêne, pour les mêmes raisons qu’elle n’aime pas que je m’amuse à me polymorpher), ainsi que d’un simple jeans, descendant jusqu’à mes chaussettes qui s’agitent au même rythme que mes pieds, non pour la narguer, mais parce que je ne suis pas indifférente à ces actes, qui valent puis pour moi que notre partie.

Le vrai jeu est là, dans la séduction, et ce jeu-là, je peux le perdre, plutôt deux fois qu’une, considérant que c’est elle qui se dévêtit.

Oh, alors ce geste de la langue, il me fait suffisamment envie pour que j’avance un peu la tête, avant de regretter que la partie ne soit pas finie ; tant pis, tu l’auras voulut !

- B, 5.

A la bataille navale, j’ai deux techniques : la première est le classique tir en croix. En admettant que le navire le plus petit du jeu fasse deux cases, il suffit de jouer une case sur deux pour le repérer, chose qui évite de jouer les cases qui sont entourées par nos tirs parce qu’on sait qu'aucun bateau adverse ne peut s'y trouver ; c’est purement mathématique, et c’est une stratégie efficace. Ma seconde technique est celle que j’applique pour tout et n’importe quoi : la détection des micro-expressions. Le fait que je pense et analyse bien plus vite qu’elle me permet d’énoncer une lettre, regardant la réaction de son visage sachant qu’elle sait parfaitement si elle a un bateau sur la colonne concernée, grâce à sa mémoire améliorée, puis il me suffit d’évaluer les probabilités qu’un de ses navires soit en vertical, ou entre les deux colonnes, se qui ajouté à la méthode précédente, fait que si je veux toucher, je touche. Et il est des choses que je refuse de mettre à côté.

- …Touché.

Non, ce n’est pas de la triche, la triche, ce serait de me servir de la vitre ou du reflet de ses pupilles pour apercevoir son jeu, ce dont je serais capable mais que je ne fais pas. D’après la réaction du regard, j’ai eut le plus gros, et comme sa réaction n’est pas allée que dans un sens, je l’ai pas touché à une extrémité. Une case à gauche, trois cases à droite. Voilà, le soutif va pouvoir s’enlever complètement !

Je me roule sur le dos, les bras toujours contre le buste, et me tordant sur le côté, je la regarde avec des yeux de chats dont très peu de personnes connaissent l’existence, et dont elle-seule peut être l’objet de ce regard. T’as vu ma puce, je ne souris pas ; enfin, mon sourire est à l’envers, du coup, ça fait un smiley pas content. Non ? Tant pis alors.

- Ah quoi… Fais pas ta sucrée hein ! – j’ai pas le droit, c’est vrai ? – d’façon, dans 4 coups, il dégage et il me reste que ma culotte, déclare-t-elle avant d’en effet le dégager ; zut, moi qui adore avoir raison, j’ai eut tord, il ne m’a fallut qu’un tour… d’un autre côté, la vue est telle que je suis contente d’avoir eut tord. donc je déclare forfait, comme ça on passe en phase de reconstruction après la Guerre, ok ?

D’un geste leste, je me remets sur le flanc, dans ma position initiale, et lui tend un bras, alors qu’elle se jette littéralement sur moi, envoyant tout valdinguer – et m’offrant ainsi la punition de devoir chercher tous les petits pions ainsi éjectés – pour qu’on se retrouve corps-à-corps, collées l’une à l’autre. Si je connais les kamikazes ? Je connais le principe, oui, c’est foncer dedans. Quant à si je veux voir, tu auras ta réponse dès que tes mains auront suffisamment remontées sous mon sous-pull, parce qu’elles me déclenchent déjà des frissons et le durcissement mammaire ; mais tu la connais déjà, ma réponse, hein ?

Je me fige totalement alors que là où je m’attendais à une attaque de contact sur Pearl Harbor, nous avons le droit aux bombardements d’Hiroshima et de Nagasaki sur notre porte. Et y’en a qu’une pour tomber à pique et avec autant de délicatesse que ça…

- Coucou, c’est moi. J’voudrais vous parler de ce qui se passe aux Philippines.

Rachel, gagné. On dira que c’est dans son rôle de petite sœur que de venir nous péter les noix au plus mauvais moment pour un motif pas forcément hyper-urgent. Remarque, Kyle et Sébastian nous ont déjà fait le coup, une fois chacun, donc bon, c’est pas réservé à ceux d’en dessous.

Merde, oui ma chérie, je suis entièrement d’accord avec toi. Pas besoin de l’étouffer, tu sais ?

- Tu peux aller ouvrir puce, me demandes-tu alors que tu m’abandonnes lâchement pour retourner à ton Wonderbra, toi t’es visible moi nan.

- Je me dépêche avant qu’elle n’ait défoncée la porte, chuchote-je avec un sourire.

Seigneur-Dieu, heureusement que c’est dur de me frustrer, parce que des fois, je devrais avoir droit à mon équivalent de Castor Frustré. Non, pas Fougère frustrée, ça s’est Laurette ; d’ailleurs, on dit que les plantes grandissent mieux avec de la musique, et vu qu’elles ont bien grandies les nôtres, le bruit qu’on fait la nuit ne doit pas être si désagréable à entendre que cela, c’est juste Jub’ qui sait pas l’apprécier. M’enfin, maintenant, notre seule voisine c’est Emma, donc on a deux chambres d’écart, et c’est suffisant pour que le son se perde. A moins que les murs ne soient insonorisés.

Enfin Bref, Rachel. Redescendant mon sous-pull jusqu’à mon jeans, je m’en fais lui ouvrir, ne l’invitant pas à entrer d’ailleurs.

- Les Philippines ? On était sur l’île d’Oahu, c’est à la moitié du chemin, réplique-je avec ironie, conscience que ma référence lui passera complètement au-dessus de la tête.

Caitlyn me rejoint, habillée à la hâte, surenchérissant alors que d'une main distraite, je descends le bas de son t-short pour cacher sa culotte ; propriété privée, défense d’entrer ou même de regarder !

- Quoi les Philippines ? T’as pas Google Earth pour voir où c’est ? Je t’ai dit de demander à Jade pour les tucs d’ordinateur, elle connait !

On est vache, enfin je suis vache, avec elle, des fois, m’enfin, j’ai mes raisons, et elle les connait aussi bien que moi !

- Qu’est-ce qui s’y passe ma grande ?

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Dernière édition par Amy de Lauro le Dim 8 Déc - 21:48, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: On est les X-Men, on veut aider – Part. 1 {Caitlyn Elioth + demandes MP}   Dim 8 Déc - 15:55

C’était le commencement des préliminaire, le début du début, elle n’avait donc pas réellement dérangé, ou en tout cas, le moins possible ; victoire ! M’enfin, d’après ce qu’elle visualisait dans son esprit, le Phénix avait quant même interrompue une Caitlyn en pleine charge dans les bras d’une Amy en plein lézardage, toutes deux responsables de la traumatisassion d’un plateau de jeu, qui n’avait de toute façon rien à foutre la considérant qu’il se trouvait, entre elles, sur leur plateau de jeu. Alors que sa sœur de cœur baissait la tête puis s’en remettait de son soutien-gorge push-up, sa « belle-sœur de cœur » (ou plutôt son amie, c’était plus simple) se relevait et redescendait son haut, ayant visiblement encore gagnée. Et après Caitlyn osait demander à Rachel pourquoi elle perdait toujours à Mario Kart ; c’était sa place, la douzième, c’était la seule qu’on lui avait laissée la première fois, et elle ne voulait pas embêter tout le monde, tout comme c’était Fuzzy qui finissait toujours à poils dans les parties de « strip » jeux de société (un concept qui n’avait pas été présenté à Kaede par mesure de précaution, d’ailleurs).

Restant pensive jusqu’à ce qu’Amy lui ouvrit la porte, Rachel la regarda lui parler d’un truc à la moitié du chemin et appelé Oahu, qui était parfaitement inconnu au bataillon, mais devait être du sens figuré, puisque les deux avaient été présentes physiquement dans la chambre. Peut-être Oahu était une île imaginaire, ou une métaphore pour dire qu’elles étaient à la moitié du chemin avec leur activité quotidienne, et qu’ainsi, le Phénix ne dérangeait qu’à moitié. Dans tous les cas, une seule réponse s’imposait :

- C’est pas faux.

Caitlyn arriva et Amy marqua son territoire, chose complètement inutile considérant les sens psychiques de Rachel, mais qui l’amusait néanmoins, presqu’autant que le fait que Caitlyn soit en Wonderbra au premier étage et en Lovely Castor au rez-de-chaussée, mais passons.

- Quoi les Philippines ? T’as pas Google Earth pour voir où c’est ? Je t’ai dit de demander à Jade pour les tucs d’ordinateur, elle connait !

Rachel bugga à nouveau ; un point pour les deux, les Philippines, elle n’avait pas la moindre idée d’où s’était ; mais elle savait que c’étaient des îles, donc sur l’océan. Après, c’était pas comme s’il y avait une majorité d’océan sur Terre, m’enfin… Rah, Cait’ venait de lui foutre le doute là !

Puis il ne fallait pas impliquer Jade dans l’histoire, hein ! L’espèce d’ex-pseudo-Confrériste et elle étaient en grand désaccord sur « l’un des premiers points du civisme féminin », à savoir l’hygiène. Oui, Rachel se lavait une fois par jour, le corps comme les dents, et les cheveux deux fois par semaine, plus si besoin était, mais merde à la fin, elle n’allait pas se laver les mains dès qu’elle faisait un truc ! Puis, bon, elle bouffait comme elle bouffait, pas besoin de faire des manières ! L’autre OVNI de Silent allait jusqu’à bouffer le pain avec la fourchette et le couteau, là où Rachel s’attaquait à la viande à main nue si cette dernière l’emmerdait. Différence culturelle, qui faisait de l’animation à l’heure des repas, la demoiselle ne voulant être placée ni à côté, ni en diagonale, et surtout pas en face du Phénix. Quelle prise de tête ! M’enfin, il y avait aussi des choses positives, Rachel et Kaede n’avait plus à faire pierre-feuille-ciseau pour savoir qui changerait la caisse de Cerberus, elles avaient une volontaire pour la nettoyer dès qu’une petite odeur s’en échappait.

Là n’était pas la question, cependant, comme le souligna rapidement Amy. Trop rapidement même.

Levant une main pour poser son index et son majeur contre sa tempe, elle attendit le consentement des deux autres pour user de la Télépathie. Se concentrant un instant alors que son œil gauche se mettait à émettre la marque lumineuse du Phénix, Rachel leur transmit à toutes les deux les images du reportage qu’elle avait vu précédemment, se retirant de leurs esprits l’instant suivant.

- J’pense que ce serait une bonne chose qu’on intervienne, reprit-elle à haute-voix. En tant qu’X-Men je veux dire.

Elle, elle irait, à moins d’une interdiction formelle donnée par la seule personne envers qui elle les acceptait ; en tant qu’X-Woman ou que Phénix, cela ne lui importait pas. Cependant, c’était peut-être l’occasion de se faire bien voir, d’accomplir un acte « bon », un acte civique et utile envers les humains.

- J’y croyais quant je parlais des interventions médiatiques, et même si on profite un peu de leur situation, c’est pour moi un geste de tendre la main, comme on est sensé en accomplir.

Oui, elle profitait de la situation, d’une certaine manière, mais c’était à ses yeux différents de la relation qu’avait put entretenir Reverse avec la basse criminalité de New York : les X-Men n’avaient pas besoin de catastrophes pour exister, et s’ils tenteraient de se faire une image, se serait en aidant, non en cognant. On n’empêcherait pas la récidive d’un typhon, mais tendre la main et aider les victimes qui étaient derrières, c’était une bonne chose. Même si cela en devenait discutable puisque les X feraient également cela pour se faire bien voir.

Néanmoins, plutôt que philosopher toute la nuit là-dessus, Rachel était précisément venue voir les deux pour cela. ‘Fin, surtout une d’ailleurs.

- Vous pensez qu’on peut monter une équipe pour une mission d’aide aux victimes du typhon Haiyan ?

Quant à trouver les Philippines, elle se débrouillerait très bien toute seule, elle savait utiliser Google Earth !

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Caitlyn Elioth
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MessageSujet: Re: On est les X-Men, on veut aider – Part. 1 {Caitlyn Elioth + demandes MP}   Dim 8 Déc - 19:54

J’attendis d’avoir visualisé les images que m’envoyais Rachel avant d’afficher une mine un peu circonspecte. Mon regard croisa celui de mon épouse avec une sorte d’inquiétude sourde. Je baissais le regard avant d’ouvrir un peu plus la porte pour la faire entrer, prenant la décision. C’était un sujet des plus complexes, on devait en parler. Je lui jetais un regard tout en fermant la porte derrière elle en lui désignant les poufs du living.

- Vas t’installer, je vais nous faire un chocolat chaud.

Ce n’était même pas une proposition, plus une affirmation, j’incluais Amy puisque la frustration de nos « préparatifs » pouvait peut être s’en trouver moins amer par une bonne boisson chaude alors qu’il gelait à pierre fendre au dehors. Je me dirigeais vers la kitchenette plus pour cacher mes états d’âme qu’autre chose. La vérité était que ne n’arrivais jamais à compatir à grande échelle. J’en tirais une certaine honte, autant dans les contacts humains j’arrivais à ressentir de la compassion et j’étais une éponge à émotions mais lorsqu’une catastrophe faisait des victimes, ça me laissait assez monstrueusement froide. C’était dommage, oui, terrible, oui…mais…C’était loin de moi, loin de ce que je pouvais ressentir et de ce fait, ça ne m’atteignait pas. Etait-ce anormal ? Blâmable ? Sans doute…Mais franchement, j’avais toujours fonctionné ainsi avec un horrible détachement. Ce qui me poussait dans un sentiment de honte et de culpabilité de ne pas être ce que certain dirait « humaine ».

Je revins dans le living pour y déposer sur la table basse le plateau contenant les tasses alors que j’avais mis le lait à chauffer.

- J’y croyais quant je parlais des interventions médiatiques, et même si on profite un peu de leur situation, c’est pour moi un geste de tendre la main, comme on est sensé en accomplir.

J’eu une mimique un peu embarrassée alors que je disposais les tasses et la boite de chocolat en poudre hors du plateau

- Tu sais Ptite Sœur, la médiatisation est un outil …très dangereux…j’en sais quelque chose. J’ai dû verrouiller mon compte Facebook début de semaine et je commence à découvrir des horreurs qui me font franchement froid dans le dos. Au début je trouvais ça rigolo, Wonder Beaver et tout…Mais…y’a des choses glauques…j’ai vu des trucs pornos avec des « sosies » et certains ont récupéré mon image pour vendre leurs saloperies, même une pub pour pâté pour chat…Je te parle même pas des propos qu’on me porte, rapportés et inventés…Je n’ose même plus sortir avec l’uniforme depuis Octobre…c’est…c’est oppressant. Nobody a dû te dire pour le courrier, certains savent que je vis ici…y’a plus de cinquante lettres qui arrivent par jour. Certains journalistes font même le forcing pour des infos ou des demandes. Danger a du « éconduire » des paparazzis qui tentait de planquer dans les environs de l‘enceinte du domaine. Je ne sais pas si c’est…une si bonne chose…J’ai une famille à présent, une femme et des amis…Je ne veux pas qu’on devienne des monstres de foire médiatique, je veux préserver ma…ma vie privée. Alors m’exposer encore plus…je..bah…je ne sais pas. Je crois qu’on devrait faire appel à un Chargé de Commination, un pro de ce genre de truc…j’ai reçu des courriers à ce sujet.

Je me levais pour retourner à la cuisine, le lait étant presque porté à ébullition.

- Oh…J’ai demandé à Forge de me confectionner un masque bandeau en molécules instables pour cacher une partie de mon visage…Quand je pense que je me foutais de Reverse, j’en suis réduite à ça. Quelle connerie…on prêche l’intégration et je suis forcé de me travestir pour qu’on me foute la paix. Servez-vous en chocolat en poudre pour doser…j’arrive avec le lait.

- Vous pensez qu’on peut monter une équipe pour une mission d’aide aux victimes du typhon Haiyan ?

Je revins avec une cruche, emplissant les tasses tour à tour.

- Ça me parait très louable, oui…C’est surement une bonne chose pour notre image et notre idéal. Mais…Qui tu vois pour cette mission ?...Attend, c’est Amy que t’es venu chercher ? Han…Oui, ca me parait logique, elle pense et gère les situations cinq fois plus vite qu’un humain, ca permettrais de coordonner les actions plus efficacement ! C’est bien pensé en fait, bravo Rachel !

Je lui adressais un franc sourire en portant aux lèvres ma tasse…Du coin de l’œil je vis mon épouse m’adresser un petit signe discret pour me signifier que c’était encore brûlant. Je lui adressais un clin d’œil avant de reposer ma tasse, fichu pouvoir…Je ne m’en rends pas compte, mais j’ai toujours auprès de moi mon étoile protectrice. Heureusement !

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MessageSujet: Re: On est les X-Men, on veut aider – Part. 1 {Caitlyn Elioth + demandes MP}   Dim 8 Déc - 23:50

Ce qu’il y a de bien, avec Rachel, c’est qu’elle prend le temps de réfléchir. Même quant elle comprend, cela lui prend toujours un moment. Là, avec notre double enchainement conjugal, on a le droit à plusieurs secondes de mise à jour, alors qu’elle cherche le sens de ce qu’on a dit. C’est beau le premier degré. Heureusement que j’ai la bonté de la sortir de ses pensées pas ma simple question, qui la raccroche à sa précédente, et la conduit à pauser une main sur la tempe pour nous demander tacitement d’entrer dans nos têtes.

Alors, là, on en touche à un problème insoluble : comment faire du namoe pour l’esprit de ma femme, auquel je n’ai pas accès, sachant qu’en plus d’y avoir accès à volonté (puisque Caitlyn la laisse faire), Rachel a un lien psychique latent, tant entretenue par l’esprit de MA Cati que le sien ? Bah la réponse est très simple : je ferme ma gueule. Ou je négocie pour espérer avoir, un jour, un tel lien avec Caitlyn, et un lien que je n’aurai pas à partager ; et je suis prête à payer très cher ce lien et à donner de ma personne pour l’avoir, parce que le territorialisme, ça n’a pas de prix, et que partager ses pensées avec celle qu’on aime, non plus, à mes yeux. C’est l’aboutissement de notre promesse de sincérité.

Pour ma part, je tolère de mieux en mieux la présence de Rachel dans ma tête, pour deux raisons : je lui fais confiance comme à l’amie qu’elle a réussit à devenir, et elle ne sait rien modifier, donc les craintes de changement de mémoire ou de personnalité, elles sont inexistantes ! Un simple hochement de tête, et pouf, passage éclair dans nos esprits, et on sait ce qu’elle a bouffé à l’instant, ainsi que le reportage qu’elle regardait. Elle ne s’arrête même pas pour lire, et reprend par la parole, chose plus difficile pour elle, mais qu’elle s’entraine à faire.

Intervenir aux Philippines suite à un typhon en tant qu’X-Men. Je ne sais pas si c’est dans nos cordes, la seule mission que j’ai faite c’était libérer un réseau d’esclaves mutants avec Emma, on en a bien chié d’ailleurs, mais cela ne m’étonne absolument pas que Rachel vienne nous demander cela. Elle ne fait jamais les choses à moitié, elle ne sait pas faire les choses à moitié, si elle veut être « gentille », elle le sera complètement, et c’est malheureusement réciproque pour son agressivité et sa cruauté. Mais la bonne partie prédomine toujours envers les personnes qu’elle aime, dans les lieux où elle se sent en sécurité, et ainsi de suite ; il faut déclencher la mauvaise partie pour la voir apparaitre, et c’est en cela qu’on peut lui faire confiance, selon moins.

Je regarde Cait’ me regarder avec inquiétude, une inquiétude que je ne partage pas mais que j’appréhende. Je m’écarte en synchronisme avec elle, la laissant ouvrir la porte mais restant à son côté, tant pour ne pas gêner le passage que pour être à son côté, tout simplement. La regardant fermer la porte puis l’inviter à s’assoir, je l’écoute nous déclarer un dos que j’apprécierai bien, celui d’un chocolat chaud, si je ne croyais pas que c’était là une tentative pour s’isoler de nous. J’aime le chocolat chaud, surtout que, on ne va pas se mentir, les hivers atlantiques caillent bien plus que les méditerranéens, et je commence à être bien frileuse je pense, cependant je hais le fait qu’elle nous cache des choses, d’autant que la dernière en date, c’était de la boulimie. Elle n’aura pas le temps de le faire, ici, mais ses pensées seront une fois de plus hors de portée, tout comme son ressenti, et je crains tant le pire que je serais prête à demander à Rachel de lui parler par la pensée. Mais c’est son choix, non le notre, alors je me la ferme et j’attends que cela passe, c’est après que je pourrais lui être utile.

Suivant notre invitée dans le salon, je m’adosse au mur et croise les bras, laissant mes pensées défilées à toute allure alors que je cherche le problème, pour finir par me résoudre à me contenter de pauser la question quant on sera de nouveau seule, car même si Rachel doit appartenir aux personnes envers qui elle accepterait de s’effondrer, je préfère gérer cela seule. Principalement parce qu’après le seul effondrement public de Caitlyn, sa sœur de cœur a merdé. Et dire que c’était pour elle, qu’elle avait consenti à le faire. A force de chercher à ne pas se compliquer la vie, elle passe à côté de certaines choses, je lui ai reproché ce fait ; si elle perçoit les émotions les plus intenses de Caitlyn, comment peut-elle passer à côté de lorsqu’elle-même lui fait du mal ?

Enfin bref, la discussion reprend lorsqu’elle revient avec notre seul plateau, le déposant sur la petite table devant l’écran noir de la TV.

- J’y croyais quant je parlais des interventions médiatiques, et même si on profite un peu de leur situation, c’est pour moi un geste de tendre la main, comme on est sensé en accomplir.

Ah, certes, vu comme ça, c’est plus une simple mission X-Men, il y a de la suite dans les idées. Personnellement, je ne trouve pas que se soit profité de la situation, même si je n’irai pas jusqu’à déclarer que c’est du donnant-donnant ; on les aide et on est reconnus pour, même si c’est éthiquement discutable si on va les aider pour être reconnu. Le médecin-chercheur en chef qui a fait l’étude sur ma mutation a publié ses résultats, il s’assurait que j’étais en bonne santé et essayer de trouver comment aider d’autres gens avec mes capacités ; il n’a pas réussit, puisque les Sanguis n’avaient plus aucun comportement une fois extraient de mon organisme, mais s’il avait réussit, il aurait été reconnu pour, cela me semble normal. De mon côté, tant que j’étais en bonne santé, cela m’allait.

Quant à la médiatisation, j’y ai déjà songé suite à notre opération avec Emma, mais elle était trop mal en point pour le faire, et puis, Caitlyn a raison, quant on ne sait pas ce qu’on fait, c’est très dangereux. Le compte FB, je suis au courant, les horreurs par compte, non. Je crois que je vais voir avec Emma ou Sébastian comment on pourrait attaquer tous ces « sosies » et autres détournements d’images, histoire de les calmer un peu. M’en tape de l’argent que cela coutera, je ne veux pas qu’on salisse l’image de mon aimée, et encore moins qu’on la fasse se sentir mal dans sa peau, elle s’inflige ça déjà trop toute seule.

- Certains journalistes font même le forcing pour des infos ou des demandes. Danger a du « éconduire » des paparazzis qui tentait de planquer dans les environs de l‘enceinte du domaine.

Heureusement que c’est elle, j’aurai surement été moins diplomate. Et dire que tout ça, c’est pour deux vidéos ! Reverse et Kaya rêveraient d’un tel succès. Peut-être voir avec le BAM, aussi, pour le harcèlement ; c’est pas les contacts qui nous manque, s’ils veulent les emmerdes, ils vont les avoir, j’en fais une affaire personnelle.

Non, ce n’est pas une bonne chose, et tu ne deviendras ni un monstre de foire, ni ne perdra notre vie privée, Cati Mia, compte sur moi. Quant au Chargé de Comm, c’est une bonne idée, tant qu’il casse pas du sucre sur notre dos…

- Oh… J’ai demandé à Forge de me confectionner un masque bandeau en molécules instables pour cacher une partie de mon visage… Quand je pense que je me foutais de Reverse, j’en suis réduite à ça.

Je ne dis rien, même si je découvre ça à cet instant même, et que cela me plait encore moins. Je modifie légèrement mon visage, ainsi que la couleur de mes cheveux, ma voix et mon odeur, lorsque l’on est sur le terrain, histoire de brouiller les détecteurs quel qu’ils soient, cependant, je n’aime pas l’idée que cela devienne une chose forcée, et pas à cause du danger, juste de l’avarice des gens.

- Vous pensez qu’on peut monter une équipe pour une mission d’aide aux victimes du typhon Haiyan ?

- Ça me parait très louable, oui… C’est surement une bonne chose pour notre image et notre idéal. Mais… Qui tu vois pour cette mission ? ...Attend, c’est Amy que t’es venu chercher ? Han… Oui, ca me parait logique, elle pense et gère les situations cinq fois plus vite qu’un humain, ca permettrais de coordonner les actions plus efficacement ! C’est bien pensé en fait, bravo Rachel !

- C’est trop tôt pour que les ONG s’organisent entre elles, et elles ne laisseront pas quelqu’un de l’extérieur faire la loi. Quant aux soldats, j’en parle même pas, sans compter qu’en règle générale, les armées ne nous aiment pas, en tant que « terroristes » ou même que mutants.

Je parle simplement, un bras soutenant l’autre, dont le pouce et l’index me pincent le menton en signe de réflexion. Alors même que cela se fait, mes yeux se tournent un instant vers Caitlyn, et ma main libre lui indique de ralentir de rythme, puisque son lait est encore bouillant.

- Et en cas d’intervention de notre part, le Triskelion pourrait nous demander des comptes, également. Surtout que t’es pas fichée comme X-Men, même si tu n’as pas à l’être. Je sais que tu veux bien faire et aider tout le monde, mais tu risque de te mettre dans la merde, voir de nous mettre dans la merde, si on fait cela. Je sais aussi que tu as déjà fait quelques fois des interventions filmées, mais tu n’as jamais été identifiée. Si on fait le lien entre les X-Men, toi en tant que Phénix, celui qu’est apparut au-dessus de New York et qui a « figé » le BAM, ça risque de foutre un bordel pas possible. Et pour être franche, je ne pense pas que les faux papiers que t’as fournit mon frère soient aptes à passer un contrôle approfondit, ce n’est pas pour rien qu’il se crée de véritables papiers lui.

Cela m’agace, parce qu’elle veut juste bien faire, qu’elle veut juste faire ce en quoi nous sommes tous sensés croire, mais la complexité du monde nous en empêche. Hors, comment changer le monde si on n’ose pas l’affronter ?

M’interrompant dans mon geste, je m’avance pour prendre ma tasse, la pinçant du pouce, de l’index et du majeur, alors que mon autre main prend le pot de chocolat en poudre pour m’en verser adroitement des grains, suite à quoi je commence à touiller avec une cuiller, squattant le pouf de mon aimée avec un sourire.

- Merci puce, dis-je simplement en lui souriant, avant de me retrouver vers Rachel. L’idée est bonne, le geste est généreux, mais il faut qu’on se couvre. Déjà, pour garder le contrôle de notre image, il faudra un partenariat d’exclusivité pour nos interviews, ça évitera la horde de journaliste. Ensuite, le problème du Triskelion, c’est qu’ils ne te connaissent pas ; agir à visage découvert est problématique, et je sais de quoi je parle. Nous n’avons pas l’obligation de leur en référer pour toutes nos actions ou même pour nos effectifs, mais je reste persuadée qu’à chaque fois qu’un X-Men montre sa tête dans les médias, ils cherchent à savoir qui il est, et à retracer son histoire ; hors pour toi, ils n’obtiendront rien. Il nous faudrait une assurance qu’ils ne cherchent pas à en savoir plus, ou qu’on leur monte un flan convainquant. J’ai déjà quelques idées, mais je dois connaitre notre marge de manœuvre avant de savoir si elles sont viables ou pas.

Les deux mains sur ma tasse maintenant qu’elle n’est plus trop chaude, et également collée à ma Cati, je suis dans un cocon plutôt douillet, chose qui ne m’empêche pas de réfléchir et de parler rapidement.

- Pour ce qui est des problèmes que tu rencontres actuellement, Cati Mia, je pense qu’on règlera cela à coup de procès, ça calmera du monde. On doit pouvoir faire interdire tes vidéos sur Youtube. Je suis également pour un porte-parole de l’équipe, et je pense qu’Emma s’en sortirait bien, elle est déjà un personnage relativement public, et son lien avec l’Institut est un emploi, donc peu passer en annexe. Et si la médiatisation des X-Men en général commence à approcher trop près de l’Institut, il suffira de déclarer notre collaboration avec le BAM et de laisser les fonctionnaires se démerder.

- Mais je m’égare du sujet. Donc, oui je pense qu’on peut monter une équipe pour une mission humanitaire, mais c’est avec Ororo que tu devras voir cela. Ensuite, il faut que vous voyiez qui en prend la tête, qui y va et comment vous organisez ça, par rapport aux points suscités. Je peux en effet filer un coup de main logistique, ça reste ma spécialité, mais je pense que tu nous destinais plutôt à du « gros œuvre », recherche des blessés, déblaiement des décombres et compagnie, non ? Là on te sera tout de suite beaucoup moins utiles.

- Comment est-ce que tu envisages les choses, une fois là-bas ?

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MessageSujet: Re: On est les X-Men, on veut aider – Part. 1 {Caitlyn Elioth + demandes MP}   Lun 9 Déc - 19:55

Le principal problème du couple Elioth de Lauro, du point de vue du Phénix, était leur complexité. « Vous pensez qu’on peut monter une équipe pour une mission d’aide aux victimes de ceci ? » ; « oui », « non », « j’en sais rien », à la limite « c’est pas faux », mais pas une dissertation !

D’un autre côté, Caitlyn l’avait invitée à entrer et à s’assoir, consciente qu’elles en avaient pour un moment, proposant même de lui faire un chocolat chaud, provoquant tant son contentement que son inquiétude ; elles en avaient pour aussi longtemps ? Cela ne la dérangeait pas du tout, elle appréciait la compagnie des deux, juste qu’elle ne s’attendait pas à un tel discours. Et quel discours !

Première partie : la médiatisation, un outil très dangereux. Oui, elle savait pour le compte FB et non, elle ignorait pour les horreurs, oui c’était rigolo Wonder Beaver au début, mais des pornos avec des sosies ou des pubs pour des saloperies, elle n’avait jamais vu, pas plus qu’elle n’avait entendu les propos ; après, s’ils s’expliquaient bien, ils éviteraient les problèmes de mécompréhensions, même si bien s’expliquer impliquait qu’elle ferme sa gueule. Quant à ne plus oser sortir, cela la fit grimacer, avec ou sans l’uniforme, elle n’aimait pas que sa sœur se sente oppressée. Finalement, Jade pourrait être utile pour retrouver tous les détraqués et aller leur demander, poliment d’abord, d’arrêter leurs conneries. Le courrier, elle n’avait pas fait gaffe, par contre les journalistes virés, elle savait, elle avait même filée la main à Danger ; ni blessés ni morts, pas d’inquiétude à avoir là dessus, mais un nombre incroyable de mecs ayant fait dans leur froc, une méthode comme une autre.

- Je ne sais pas si c’est… une si bonne chose… J’ai une famille à présent, une femme et des amis… Je ne veux pas qu’on devienne des monstres de foire médiatique, je veux préserver ma…ma vie privée. Alors m’exposer encore plus… je… bah… je ne sais pas. Je crois qu’on devrait faire appel à un Chargé de Commination, un pro de ce genre de truc… j’ai reçu des courriers à ce sujet.

Ouef, la médiatisation, c’était compliquée, m’enfin ça m’empêchait pas la mission, si ? Un masque bandeau en molécules instables pour cacher son visage, autant c’était une protection potentiellement utile, autant de faire cela parce qu’elle voulait qu’on lui foute la paix… les explications n’étaient-elles pas suffisantes ? Comment était-ce possible que Fuzzy ait fait autant le buzz alors que Reverse et Kaya avaient du mal à avoir 300 abonnés ?

Obéissant quant à se servir du chocolat en poudre, Rachel remplit la tasse à moitié, comme d’habitude, puis la reposa, et reprit son idée de question, qui l’intéressait plus que la médiatisation d’ailleurs même si elle aurait dû commencer par là, du fait. Très louable, c’était pas faux, une bonne chose pour l’image et l’idéal, oui, mais qui elle voyait pour la mission, euh… partant du principe qu’elle venait pour savoir si elle pouvait la faire au nom des X-Men, ou si elle devait la faire en tant que Phénix, elle n’avait pas réfléchit jusque là.

Amy pour faire de la coordination efficacement ; cool ! Rachel fut fière, quant bien même elle n’y avait pas pensé, qu’on croit qu’elle l’ait fait. Elle devrait juste trouver quoi coordonner sur place, mais l’idée était bonne. Les ONG, ouef, m’enfin les X-Men n’allaient pas réellement aller là-bas pour prendre la tête des opérations, elle ne pensait pas non-plus que sans ramener une autorité supérieure, il suffisait de dire « je commande » pour que se soit le cas ; enfin, en système démocratique. Quant aux soldats, elle en faisait son affaire au besoin, elle était assez grande pour leur expliquer que s’ils étaient trop cons pour refuser qu’elle leur simplifie la vie, bah… ils étaient trop con, déjà, et pas assez professionnel. Et ça ne changeait rien pour eux, certes, mais ça partait d’un bon sentiment.

Comme le discours d’Amy, surement, d’ailleurs ! Le Triskelion n’avait rien à foutre là-dedans pour Rachel, puisqu’elle ne transgressait aucune loi en plus de d’habitude, se portant simplement bénévole pour aider, quant à être fichée, qu’ils essaient. Non, ils ne trouveraient rien sur elle, parce qu’il n’y avait rien à trouver, mais surtout, ils n’avaient pas à chercher. Quant au fait qu’elle eut légèrement attaqué le BAM, c’était le minimum, sinon elle aurait dût leur péter la gueule, et avec le recul, le Phénix restait persuadée d’avoir bien agit. Quant à ses faux papiers, faudrait déjà qu’elle les retrouve, pour savoir s’ils passaient un test ou pas.

- L’idée est bonne, le geste est généreux, mais il faut qu’on se couvre.

Pourquoi, l’ouragan était déjà passé ? Garder le contrôle de l’imagine, faire un partenariat d’exclusivité, raconter des bobards au BAM… tout cas pour une malheureuse sortie humanitaire. Si elle s’inscrivait à Médecin Sans Frontière, ça passait mieux ?

- Mais je m’égare du sujet. Donc, oui je pense qu’on peut monter une équipe pour une mission humanitaire, mais c’est avec Ororo que tu devras voir cela.

Oui, l’égarement c’était le gros problème, associé au fait que la plupart des choses dites précédemment, Rachel n’y pouvait rien, et n’y comprenait pas grand-chose, plus par refus de comprendre il était vrai, les problèmes étant cernés et se résumant, pour la plupart, à un point : elle n’avait pas le droit d’être ici, légalement. Quant à voir avec Ororo, elle irait l’emmerder ce soir même, aucun problème, même si pour s’organiser avec elle, ça risquait d’être plus compliqué, surtout s’il fallait ressortir les discours qui venaient de lui être fait – Storm n’accepterait pas que la jeune femme lui refile le souvenir, m’enfin elle ne perdrait rien à demander.

Quant au « gros œuvre », oui, c’était plus ou moins ce qu’elle aurait pensé, parce qu’elle n’était pas capable de faire autre chose, mais elle avait pensée pour elle-même, pas pour les autres. Et oui, Caitlyn comme Amy lui seraient beaucoup moins utile dans ce domaine là, m’enfin il faudrait surement de tout, à savoir du gros œuvre, de la logistique et un intervenant communication.

- Comment est-ce que tu envisages les choses, une fois là-bas ?

Rachel baissa le regard sur son chocolat chaud, contemplant les îlots de poudre qui flottaient encore à la surface, avant de regarder de nouveau Amy.

- Si je tu réponds que j’envisage pas les choses, tu le prends mal ?

N’ajoutant rien et attendant de voir commence cela se passait, le Phénix reprit rapidement la parole, cependant.

- En fait, je fonctionne à l’improvisation, à l’instinct. J’ignore comment la médiatisation marche, et j’ai pas de plan. Je voulais savoir si on pouvait y aller pour faire bien voir les mutants, et une fois là-bas, j’aurai fait ce qu’il fallait faire. C’est tout.

Portant sa tasse à ses lèvres, Rachel but une gorgée du liquide encore chaud, mais plus tellement brulant, laissant une magnifique marque poudreuse sur sa lèvre supérieure.

- Je pensais sérieusement que se ramener là-bas « on est les X-Men, on veut aider », ça passait. C’est ce que j’ai fait les deux dernières fois, et j’ai jamais eut de problème avec les médias. Passant sa langue sur sa lèvre pour absorber le sucre en poudre, le Phénix reprit : M’enfin, je leur ai pas fait de déclaration non-plus, j’ai juste montré une mutante en train d’aider, même si j’avais l’habit du Phénix, la grande majorité des gens n’y verront qu’un costume simple.

D’ailleurs, vu qu’il n’y avait eut ni violence, ni coupable, ni faute à rejeter sur quelqu’un, cela avait été presque anecdotique. Un mutant tuant une personne, cela faisait la une et on disait qu’il avait tuée la personne parce qu’il était mutant, un autre arrêtant un incendie qui avait déjà tué quarante pompiers, tout le monde s’en foutait. Pas de sensationnel, pas de spectaculaire, pas de méchant, c’était pas vendeur. Il fallait choisir si un rapportait l’actualité ou si on la faisait, à un moment donné.

- Pis pour l’équipe, vient qui veut venir, je forcerais personne.

Rebuvant une gorgée, elle resta pensive un instant.

- Vous croyez qu’Ororo va le prendre mal, que je la dérange à cette heure pour aller faire de l’Humanitaire dans un endroit que je sais même pas où c’est ?

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"Des monstres ont fait de moi un monstre,
Des divinités ont fait de moi une divinité,
Seuls les humains peuvent faire de moi une humaine."






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Caitlyn Elioth
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MessageSujet: Re: On est les X-Men, on veut aider – Part. 1 {Caitlyn Elioth + demandes MP}   Mar 10 Déc - 10:18

- Si je tu réponds que je n’envisage pas les choses, tu le prends mal ?

J’esquisse un sourire plein de tendresse et d’indulgence. Rachel fonctionne à l’instinct, c’est une chose très utile en combat ou lorsqu’une situation critique nécessite que l’on prenne des risques en un temps très limité pour le décider. Mais c’est surtout révélateur du caractère fonceur de la jeune femme, caractère forgé par l’urgence du terrible monde dans lequel elle a toujours vécu et qui était tourné vers une logique d’action simple : agir ou se laisser dépasser. Cyke disait toujours qu’un plan ne survit jamais au contact de l’ennemi, Rachel avait vécu dans un monde fait de « présent » pas de futurs et où l’ennemi était omniprésent. Tout le contraire d’Amy qui d’emblée commençait à ordonner et rationaliser les choses, posant les étapes, délimitant l’action et envisageant contraintes et difficultés. Ses capacités cognitive lui permettaient de faire ce genre de chose et sans doute sa personnalité qui bien souvent détestait que les choses ne soient ni pensées, ni envisagées afin de sécuriser une action…La reine de la planification, oui, et sans doute son ultime filet contre cette frayeur d’enfance : ne pas être à la hauteur faute de préparation, se confronter à quelque chose qu’elle ne connaissait pas. Moi, j’étais un peu paumée entre les deux. J’avais certes une nature de suiveuse, surement pas de leadeur, mon expérience me poussait vers la destruction plutôt que la construction. Une bourrine, oui…Mais une gentille bourrine ! Marrant, les castors sont doués pour construire des barrages, moi plus pour les faire voler en éclat ! Il faut cependant noter que de voir Rachel s’investir ainsi avait du bon et je tenais à le lui dire.

- Vous croyez qu’Ororo va le prendre mal, que je la dérange à cette heure pour aller faire de l’Humanitaire dans un endroit que je sais même pas où c’est ?


J’aime ces moments de connivences, loin des batailles et des enjeux de mutation. Nous ne refaisons pas le monde, certes mais nous pouvons contribue à le changer. Je me perds un instant à le penser alors que d’une main je porte aux lèvres le liquide appétissant et que de l’autre, je pose une main caressante sur la cuisse d’Amy pour profiter de sa chaleur et lui signifier mon affection de l’avoir ainsi, chez nous, dans notre cocon. Mon univers…je suis heureuse même si il n’y a pas de raison particulière de l’être.

- Tu devrais en effet aller la voir et nous dire ce qu’il en est demain. Tu n’es pas une « élève » Rachel, tu es une X Woman et je crois qu’il est temps que tu t’affirmes en tant que telle puisqu’ils n’ont toujours pas décidé officiellement de te confier l’équipe de récupération… Il est temps de prendre cette place qui te revient et d’avancer sur ta propre route….celle que tu as su si bien m’expliquer il a peu.


Oui, une fois le carrefour passé, nos chemins nous apparaissait bien plus clair à présent. Pour ma part, je m’éloignerais du terrain sauf en cas de nécessités. Les examens de Décembre afin de décrocher une accréditation en Droit approchaient, je ne me faisais aucune illusion là-dessus, je ne passerais pas les oraux parce que j’étais incapable de faire une plaidoirie. J’avais monté un projet d’action sociale pour expliquer la mutation dans les écoles et les universités, mais je voulais le faire en tant que Mme Elioth -De Lauro pas en tant que X Men. C’était là mon champ de bataille désormais, agir DANS le monde afin d’expliquer la mutation, afin de lever les peurs et j’allais donc me consacrer à expliquer sur le plan pédagogique et défendre sur le plan juridique.

- J’aurais aimé de donner quelques conseils avec Ororo mais depuis ta passation, les choses sont devenues un peu compliquées entre nous. Il en va de même avec le Professeur et tous les autres… J’ai fait mes choix sans ménagements, j’ai blessés beaucoup de personnes…Je crois qu’il leur faudra du temps pour oublier et pardonner. Moi en tout cas, je ne m’excuserais pas, on ne s’excuse que lorsqu’on a fait une faute, je ne me considère en rien fautive. Je reste peut-être une X Men, pas LEUR X Men.


Je reposais ma tasse vide tout en plissant les yeux.

- Ororo n’est pas une couche tôt, après ça dépend de si elle a de la compagnie…ou pas.


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Amy de Lauro
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MessageSujet: Re: On est les X-Men, on veut aider – Part. 1 {Caitlyn Elioth + demandes MP}   Mer 11 Déc - 20:05

Rachel m’amusera toujours, fière comme une gosse d’une idée qui l’a faite hésitée l’instant d’avant, et donc qu’elle n’a pas eut ; contente du compliment, cela n’est pas plus compliqué que cela, sans parler du fait qu’elle baisse les yeux et me sort une phrase à laquelle je m’attendais à moitié ; je préfère d’ailleurs éviter de lui demander à quoi elle pensait, de crainte de me retrouver avec un « mais je pense pas ». M’enfin, elle a enduré mon monologue, et vu sa tête, je commence à croire que Caitlyn n’a pas tord, ils doivent être un petit peu chiant ; pour ceux incapables de les suivre en tout cas. Mais cela ne m’empêchera jamais de continuer !

Je me retourne un instant vers ma femme pour lui sourire, et la vois en faire de même ; la naïveté dont se dote sa petite sœur de cœur est celle d’une petite sœur, mais d’une petite sœur enfantine, et je pense que sans cela, ce serait désespérant, mais là c’est juste amusant, et mignon. Elle a beau pouvoir faire tout ce qu’elle sait faire, avoir fait tout ce qu’elle a fait, Rachel a cette fragilité et cette bonne volonté  qui pousse à s’y attacher non-pas comme on le ferait avec une adulte responsable, mais comme une enfant ; cette enfant qui a été brisée et qu’on s’évertue tous à réparer, même si c’est tellement plus complexe que cela en réalité.

Oh, je comprends bien le principe de fonctionner à l’improvisation et l’instinct, Caitlyn est dans ce domaine là également, mais c’est le fait d’être venue les « mains dans les poches » nous voir nous pour savoir si c’était possible, pas comment, juste si, qui est attendrissant.  Et la voir s’attaquer à son chocolat chaud à défaut de pouvoir se cacher dedans, l’entendre dire une énormité avec tout le bon cœur du monde, y apportant le fait qu’elle l’ait déjà fait (chose techniquement inexacte, elle le reconnait elle-même, puisqu’elle n’a pas dit qu’elle voulait aider, elle l’a simplement fait sans rien demander à personne), c’est… je ne sais pas comment dire. Quant je pense que la majeure partie de mes échanges avec elle ont été à coups de poing, je ne la reconnais presque pas ; et c’est là tout le danger, je ne fais pas son suivit psychologique pour rien : Rachel reste dans les extrêmes, pour le meilleur et pour le pire. Et elle en est consciente.

- Vous croyez qu’Ororo va le prendre mal, que je la dérange à cette heure pour aller faire de l’Humanitaire dans un endroit que je sais même pas où c’est ?

Je pouf ; je suis désolée, mais c’est comme ça. Empiriquement, elle ne le prendra pas plus mal que les autres fois, puisque ça fait déjà deux fois que Rachel va lui casser les pieds exactement quant ce n’est pas le bon moment, mais elle est douée pour tomber à pic, son arrivée ce soir le prouve bien.

Je descends mon regard sur un frottement contre ma cuisse, et souris à mon aimée avant de descendre ma main sur la sienne, consciente de partager un moment familiale comme elle les aime, loin des violents règlements de compte des Kenneth ou des Grigori, loin des engueulades des Elioth ou de mes émasculations éclairs (oui, je suis la seule à avoir ce monopole pour l’instant).

- Tu devrais en effet aller la voir et nous dire ce qu’il en est demain.

La seconde partie est aussi importante que la première, voir plus ; c’est utile de le préciser, sinon dès qu’elle se sera faite jetée par Ororo, elle reviendra nous interrompre durant nos préliminaires, voir pire, elle attendra devant la porte qu’on est fini, puis toquera ensuite. Savoir qu’il y a quelqu’un devant la porte alors qu’on fait l’amour est perturbant, l’entendre l’est encore plus, surtout quant ladite personne fait des commentaires à voix basses (oui, on est longues, on a de l’entrainement !) ou risque de devoir retenir des petits bruits parce qu’elle a des échos de ce que l’on fait. Puis le fait qu’elle perçoive tout dans un certain rayon, c’est salaud, aussi ! En fait, c’est une putain de voyeuse, Rachel…

Mais oui, elle est X-Woman, il est temps qu’elle s’affirme en tant que tel, et son affirmation se passe à interrompre Ororo et T’Challa, pas ici !

- J’aurais aimé de donner quelques conseils avec Ororo mais depuis ta passation, les choses sont devenues un peu compliquées entre nous. Il en va de même avec le Professeur et tous les autres…

Je la laisse finir, avant que ma main ne quitte la sienne pour lui caresser la joue.

- Emma s’en veut surtout, plus qu’à toi, ma puce, et Jub’ t’as pardonnée, si elle t’en a jamais voulut. Tu n’as pas à être leur X-Men, tu n’as pas à t’excuser et ils seront capables de te pardonner, tous.

Je ne m’engage que pour les gens que je connais suffisamment, ce qui n’est ni le cas d’Ororo, ni selon du Prof X, et pour le reste, je pense pas que Warren ait été là, et je connais pas tellement plus d’X-Men que cela, puisque Paladin est en mission, qu’Hank n’a pas de vie sociale, que Laura n’est pas une X-Men – enfin, si on considère ce qui a été dit dans la passation, nous n’avons que deux X-Men, donc bon. Personne n’a été au-dessus des éclaboussures, d’où qu’elles viennent.

M’attaquant à mon tour à mon chocolat chaud, puisque mon aimée à fini le sien – chose me permettant au passage de passer un bras autour de ses épaules et de la coller contre mon flanc pour que la chaleur acquise ne se dissipe pas – je laisse la fin de la discussion arrivée, ayant dit ce que j’avais à dire à un détail prêt :

- Nous par contre on est des couches tôt, déclare-je gentiment, sachant qu’elle ne renchainera pas sur mon allusion au sexe, allusion qui est la plus grande que je puisse faire sans virer rouge-tomate, même si mes joues s’empourprent légèrement tout de même. Si tu pouvais prendre la nuit pour réfléchir, et ne revenir nous en parler que demain, ce serait cool ma grande. Merci.

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MessageSujet: Re: On est les X-Men, on veut aider – Part. 1 {Caitlyn Elioth + demandes MP}   Jeu 12 Déc - 21:48

Elles réagissaient bien, elles souriaient de ces dires, pour quelques raisons que ce soit cela n’importait pas, mais le fait de les faire sourire lui suffisait. La sincérité qu’elle mettait dans sa simplicité les amusaient, tant mieux, tant que cela restait dans l’affectif Rachel se sentait à sa place, une place où elle était bien, avec des gens avec qui elle était bien. Et c’était là une réussite bien plus dure que le sauvetage qu’elle voulait tenter.

- Tu devrais en effet aller la voir et nous dire ce qu’il en est demain. Tu n’es pas une « élève » Rachel, tu es une X Woman et je crois qu’il est temps que tu t’affirmes en tant que telle puisqu’ils n’ont toujours pas décidé officiellement de te confier l’équipe de récupération… Il est temps de prendre cette place qui te revient et d’avancer sur ta propre route… celle que tu as su si bien m’expliquer il a peu.

Le Phénix hocha la tête ; il était vrai qu’elle avait énoncé son plan de route, même si elle ne l’avait pas conceptualisé comme tel et c’était contenté de répondre sincèrement à ce que Cait’ lui avait demandé, tout comme il était vrai que les interventions « massives » et « médiatiques » en faisait partie, même si sans les X-Men ou les médias, la jeune femme y serait allée quant même. Non, elle n’était pas une élève, elle n’avait jamais été élève de l’Institut de ce monde d’ailleurs, cependant elle y avait apprit des choses, et elle voulait protéger cela comme y participer ; mais cela ne signifiait pas s’y limiter. Cependant, s’affirmer comme une X-Woman lui posait problème, car elle n’avait jamais été dans l’affirmation, elle n’avait jamais eut à s’affirmer : ses gestes et ses actes parlaient pour elle, simplement. La seule chose ou elle pouvait « s’affirmer », c’était dans sa condition de Phénix, et c’était plus une constatation qu’autre chose, ainsi que les craintes que cela impliquait.

- Désolée de pas avoir put t’aider comme il le fallait, dépondit-elle doucement, grimaçante en évitant le regard d’Amy. Pour l’équipe de récup’, faudra qu’on en parle d’ailleurs, mais plus tard. Pour l’instant, faut que j’aille voir Ororo.

- J’aurais aimé de donner quelques conseils avec Ororo mais depuis ta passation, les choses sont devenues un peu compliquées entre nous. Il en va de même avec le Professeur et tous les autres… J’ai fait mes choix sans ménagements, j’ai blessés beaucoup de personnes… Je crois qu’il leur faudra du temps pour oublier et pardonner. Moi en tout cas, je ne m’excuserais pas, on ne s’excuse que lorsqu’on a fait une faute, je ne me considère en rien fautive. Je reste peut-être une X Men, pas LEUR X Men.

- Emma s’en veut surtout, plus qu’à toi, ma puce, et Jub’ t’as pardonnée, si elle t’en a jamais voulut. Tu n’as pas à être leur X-Men, tu n’as pas à t’excuser et ils seront capables de te pardonner, tous.

- Je pense aussi, tant qu’ils te pardonneront que tu n’as pas faite de faute. La sincérité n’est jamais une faute, même si elle fait mal.

Et sans doute avait-elle faite mal, vue ce qui avait été dit, d’un côté comme de l’autre ; mais Rachel voulait croire qu’au-delà des égos froissés, les X-Men allaient se remettre en question et s’améliorer, même si elle était incapable de dire où se plaçait Nephilim par rapport à ces dires. Après tout, elle ne l’était pas plus qu’Emma du point de vue du Phénix, même si le seul reproche que l’italienne lui eut balancé dans les dents était celui de n’avoir vu que Caitlyn allait mal. Quant bien même s’était un mal que seul l’Amour pouvait guérir, et que seul l’Amour devait guérir, cela n’importait pas aux yeux de l’amoureuse, qui n’en voyait que le fait que Caitlyn ait eut mal. La petite sœur le déplorait, mais elle savait aussi qu’il y avait au-dessus d’elle dans la hiérarchie du cœur, et que c’était cet au-dessus qui devait témoigner de sa fidélité malgré l’épreuve, elle-même l’ayant déjà fait, et se devant de le faire à un point, non-pas moins important, mais différent. Le Phénix avait parlé d’avenir, et Amy rassuré sur cet avenir, c’était aussi simple que cela.

- Ororo n’est pas une couche tôt, après ça dépend de si elle a de la compagnie… ou pas.

- Nous par contre on est des couches tôt. Si tu pouvais prendre la nuit pour réfléchir, et ne revenir nous en parler que demain, ce serait cool ma grande. Merci.

- Nope, z’êtes des coucheuses tôt, vous, répliqua innocemment la jeune femme à sa cadette, l’une des rares qui avait ce titre mais qui le contredisait par sa maturité.

Elle percevait tout dans un rayon de dix mètres, cependant, la chambre d’Ororo était juste hors de portée ; Rachel avait eut la bonne place, car sa chambre, l’ancienne du couple, se trouvait entre celles d’Ororo et de Jub, d’un côté, et celle d’Emma et des Elioth de Lauro, de l’autre, chose qui faisait qu’allongée le soir, elle était au courant de toute ce qui se passait chez les voisines ! Et considérant qu’aux deux extrêmes du couloir, cela se battait à qui sera le plus bruyant en faisant l’amour, elle avait souvent du mal à s’endormir, et faisait des rondes de nuits, du coup.

- Mais ne vous en faites pas, vous êtes toujours celles qui font le plus de bruits, et pas parce que vous criez plus aigu…

S’interrompant en réalisant que ce qu’elle venait de dire était complètement déplacé et qu’elle n’était pas sensée être au courant de ce petit jeu tacite entre les couples, le Phénix essaya de se rattraper tant bien que mal, d’autant que les deux autres allaient réagir au quart de tour, et que si Cait’, à défaut d’en parler, assumait, ce n’était pas le cas d’Amy.

- M’enfin, je dis ça, je dis rien, hein ? Faut pas vous stresser pour ça, en plus, j’ai qu’une modélisation dans la tête, j’ai pas les ondes sonores, et je… enfin… je peux finir mon chocolat chaud avant de fuir ?

Portant sa tasse à sa bouche, Rachel ingurgita aussi vite que possible le reste de son breuvage, réussissant un « cul sec » comme elle avait essayé d’en faire à la soirée d’halloween (puisqu’elle avait commencé avant que sa mémoire ne s’arrête), puis elle se leva et s’en alla leur faire la bise d’au-revoir.

- Merci de vos conseils en tout cas, contente d’avoir put vous parler, et merci pour le chocolat. Profitez-bien des heures creuses, ce sont les meilleures… mais pourquoi tu rougis encore plus ?

- Ok, j’ai comprit, me sauve,
ajouta-t-elle en se dirigeant vers la porte, l’ouvrant avant de terminer par la formule habituelle : Bonne nuit quant même, soyez sages… D’oh !

Refermant la porte pour mettre fin à la conversation, consciente d’avoir enfoncé le clou à chaque fois qu’elle avait essayé de se rattraper, Rachel se détourna de la chambre d’où, malgré le séjour et deux portes  closes, on entendait les bruitages à l’origine de son vote, et qui le justifiaient amplement.

Mais maintenant, en bonne arbitre, elle allait interroger l’autre parti, ou plutôt Ororo et son mari, envers qui elle n’avait pas intérêt de lâcher ce qu’elle savait, d’autant qu’elle en savait encore plus ; ils étaient peut-être les perdant du concours, mais ils avaient un prix de consolation qui, dans quelques mois et pour quelques autres, réussirait peut-être à détrôner leurs adversaires au niveau du volume sonore, et tout seul. Mais cela ne la regardait pas, et comme pour Mandela, le Phénix se devait de tenir sa langue.

Avançant en direction de la chambre des Munroe, Rachel put rapidement percevoir ce qui s’y passait ; ils s’étonnaient d’être battu à plate couture, m’enfin ils s’entrainaient tellement moins aussi ! Le pire, c’était que dans les débuts de grossesses, la libido était encore plus présente ! Alors à part ne pas être nymphomanes, ils n’avaient aucune excuse. Ne surtout pas dire ça devant eux…

S’arrêtant devant la porte, Rachel recommença à tambouriner de la même manière que précédemment, deux coups forts puis l’annonce de sa présence, d’autant qu’Ororo ne devait pas tellement être habituée à ce qu’on frappe à sa porte, même si le terme frapper tenait de l’euphémisme.

- Excusez-moi, je sais que je vous emmerde à toujours vous interrompre, m’enfin j’aurai besoin de parler à Ororo d’une autorisation pour une intervention humanitaire. Vous préférez que je repasse demain ?

En fait, ce n’était pas « on est les X-Men, on veut aider », mais « je suis une X-Men, j’vais vous faire chier », limite…

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Caitlyn Elioth
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MessageSujet: Re: On est les X-Men, on veut aider – Part. 1 {Caitlyn Elioth + demandes MP}   Ven 13 Déc - 9:04

- Nope, z’êtes des coucheuses tôt, vous.

Ah la la, Rachel avait autant de délicatesse qu’un bulldozer, ce qui était franchement très appréciable lorsqu’elle était sobre ( un peu plus piquant lorsqu’elle était éméchée à dire vrai) mais je ne pus m’empêcher de pouffer un instant devant la justesse de la remarque et puis après tout, bien involontairement la pauvre Phénix restait placée en première loge concernant nos activités et par ses pouvoirs et surtout par le lien psychique permanent qui nous reliait l’une à l’autre. Quand même, on se trainait une sacrée réputation de nymphos…quoi que nymphos impliquait qu’on reste open à d’autres partenaires, ce qui n’était absolument pas le cas..bah , ca ne serait pas la première fois qu’on soit obligé d’avoir recourt à un néologisme pour nous définir, non ? En attendant, c’était la réaction inévitable de ma chère épouse qui m’amusait le plus : brave dans l’action, presque choquante en paroles susurrées en duo ais complètement bloquée dès qu’on abordé le sujet en public ce qui la transformait inévitablement en hybride tomate à défaut d’hybride fougère.

- Mais ne vous en faites pas, vous êtes toujours celles qui font le plus de bruits, et pas parce que vous criez plus aigu…

Et allez, elle en rajoutait des caisses et toujours de la façon la plus innocente qui soit. Je crois qu’on avait de toute façon perdu Amy depuis quelques secondes, sans doute cherchait-elle du pétrole et impossible de chercher la fuite dans sa tanière, elle y était DÉJÀ ! Que du bonheur donc, de toute façon, Rachel etaitsur le départ et ca me donnerait une petite consolation en basse vengeance de me faire toujours laminée aux jeux des préliminaires : jouons donc. J’élargissais un sourire plein de sous-entendu en tapotant sur la cuisse de ma chère et tendre.

- Hey , t’as vu ? On reste the best ! T’es rassurée ?

Je me tourne vers Rachel en me levant de mon pouf pour mettre fin à la conversation.

- Tu sais, Sœur : deux filles ensembles, ça fait toujours plus de bruit qu’un mec et une nana. Et on sait toi et moi, que des deux, ce n’est pas moi qui hurle le plus fort…là aussi, elle aime gagner…bon bon bon…
- - M’enfin, je dis ça, je dis rien, hein ? Faut pas vous stresser pour ça, en plus, j’ai qu’une modélisation dans la tête, j’ai pas les ondes sonores, et je… enfin… je peux finir mon chocolat chaud avant de fuir ?
- Oui oui…on va dire ça. Bois tu diras moins de bêtises. Excuses ma petite femme, elle a fusionnée avec le décors de l’appart…Toutes ses lignes sont momentanément occupées.

La regardant finir son breuvage avec un sourire au fond des yeux, je lui fit une accolade chargée de tendresse avant de me diriger vers la porte.

- Merci de vos conseils en tout cas, contente d’avoir put vous parler, et merci pour le chocolat. Profitez-bien des heures creuses, ce sont les meilleures… mais pourquoi tu rougis encore plus ?


Un rire comme réponse alors que je lui montrais la porte et le couloir au-delà en agitant l’index.

- Rachel….
- Ok, j’ai comprit, me sauve
- Bye ma puce.

Je refermais la porte en adressant un haussement d’épaule à l’intention de ma compagne alors que depuis le couloir un nouvel éclat de voix se fait entendre.

- Bonne nuit quant même, soyez sages… D’oh !

Je me tourne vers le panel de bois avec une expression un peu outrée

- Maieuh ! Rachel !!

Je croisais ensuite les bras, m’adossant contre la porte après l’avoir verrouillée rageusement tout en affichant un air mutin.

- Bien ! cette porte ne s’ouvrira plus avant demain ! Rachel a réveillée en moi la X men assagit. Elle a raison ! L’humanitaire c’est vachement important, je vais moi aussi me lancer dans une mission de sauvetage.

Décroisant les bras, je m’approchais à pas mesurés, sourire énigmatique aux lèvres, avant d’ôter mon t-shirt et l'encombrant wonder bra avec un geste lascif, me débarrasser en un autre pas plein de dextérité de ma culotte et de poser mes bras sur ses épaules pour m’installer nue sur ses genoux à califourchon.

- J’ai entendu dire que les Hybrides Taupes étaient une espèce des plus menacée, je vais me vouer à la protection de cet étrange mais oh combien charmant animal…corps et âme !


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MessageSujet: Re: On est les X-Men, on veut aider – Part. 1 {Caitlyn Elioth + demandes MP}   Sam 14 Déc - 14:15

- Nope, z’êtes des coucheuses tôt, vous, me claque-t-elle spontanément à la tête, sans même y faire réellement attention.

Non, elle a osée renchainer sur mon allusion au sexe, pour me corriger en plus ! J’aime avoir raison et j’accepte généralement d’avoir tord, cependant l’un comme l’autre me son entièrement indifférent pour le coup : si j’avais commencé à être mal à l’aise avec ma propre blague, espérant qu’elle passerait inaperçue, Rachel ne l’a effectivement pas comprise, mais l’a relevée et renvoyée ! J’ai eut honte de ma gentillette allusion, et la réplique de la Grande Rousse et d’une telle finesse que, pour le coup, c’est moi qui veux me cacher dans mon chocolat chaud.

Et elle continue ! Seigneur-Dieu, pourquoi elle continue ?

Qu’est-ce qu’elle en sait qu’on est toujours celles qui font le plus de bruit ? Plus que cela, d’où qu’elle nous compare ?
Et surtout, pourquoi ça l’intéresse ? D’où qu’elle joue les arbitres ? Pourquoi elle nous compare ? Avec qui ? (bon ça à la limite, je pense savoir…). Et pis… pis…

- Hey , t’as vu ? – Non, j’ai pas vu, je veux pas voir – On reste the best ! – je suis actuellement indisponible, ne laissez pas de message, contentez-vous de rappeler plus tard, merci de votre compréhension – T’es rassurée ?

- M’enfin, je dis ça, je dis rien, hein ? – mais justement, ne dis rien ! – Faut pas vous stresser pour ça, – ne pas stresser pour ça ? C’est une blague ? Qu’est-ce qu’elle veut que je fasse d’autre, je ne peux pas parler de ça, et… –  en plus, j’ai qu’une modélisation dans la tête, – Seigneur-Dieu, elle tente de se justifier, ou de me faire trouver du pétrole ? – j’ai pas les ondes sonores, et je… – pétrole, c’est obligé, là… – enfin… – non, j'oubliai, c'est Rachel : le pétrole l'intéresse pas, le centre de la Terre est plus probable – je peux finir mon chocolat chaud avant de fuir ?

J’en sais rien, je m’en fous, je suis cachée. Non, je ne rentre pas dans mon chocolat chaud, mais je suis aussi rouge que la tasse, là, et mon univers se résume à ce rond de liquide couleur chocolat parfaitement délimité, même mon bras a lâché Caitlyn lorsqu’elle s’est levée, pendant lamentablement alors que ma contenance a fuit mon corps et que tous mes neurones ont concentrée leur attention sur les détails de ce puits sans fond où elle s’est enfuit, puis matérialisé par cette simple tasse, et…

- Oui oui… on va dire ça. Bois tu diras moins de bêtises. – c’est trop tard, elles sont dites – Excuses ma petite femme, elle a fusionnée avec le décors de l’appart… – Juste avec ma tasse, si cela peut te rassurer ; c’est plus simple de faire la vaisselle que les poussières – Toutes ses lignes sont momentanément occupées.

Voilà une personne qui me comprend !

Le temps passe, elles agissent autour de moi, j’ose même pas bougé, en mode fougère « personne ne fera attention à moi », mais le problème, c’est que Rachel est partout, et qu’une fois lancée, elle ne s’arrête plus – tant qu’elle ne me confirme pas que moi, une fois lancée, on ne m’arrête plus, pire que le Juggernaut, ça me va. A non, elle fait pire…

- Merci de vos conseils en tout cas, contente d’avoir put vous parler, et merci pour le chocolat. Profitez-bien des heures creuses, ce sont les meilleures… mais pourquoi tu rougis encore plus ?

Mon cœur fait du morse : court-court-court, long-long-long, court-court-court, S.O.S. mais aussi : long-long-long, long-court-long-court, court-court-court-court, O.C.H. pour Oh C’te Honte.

- Rachel…

- Ok, j’ai comprit, me sauve,

- Bye ma puce.

J’essaie de faire l’effort d’un « bye », d’un « à plus » ou même le surhumain d’un « à demain », mais alors que je relève la tête vers la porte, j’ai droit à un magnifique « soyez sages » et… parfaitement d’accord avec Caitlyn : Maieuh !

Je regarde ma compagne croiser les bras contre la porte, la fixant avec un visage devant contenir plus de cinq litres de sang tellement il est rouge, et n’ose rien ajouter alors qu’elle déclare que cette porte ne s’ouvrira plus avant demain. Il faut penser à fermer la fenêtre, aussi, je l’ai montré une fois à la Ptite Sœur, et depuis elle y passe dans les deux sens, et pas uniquement dans sa chambre à elle… Quant à la X-Men assagit… je veux pas savoir, je veux juste me cacher, plus de X-Men ce soir, on a déjà trop bouffé de leur héroïsme et… non, elle n’a pas raison ! Enfin, si, on fait peut-être plus de bruit, mais je veux pas savoir ! Je suis cachée ! L’Humanitaire c’est vachement important, oui, va sauver les hommes et laisse-moi à ma honte, il me faudra un certain temps pour retrouver ma contenance.

En fait, je ne suis pas une fougère, je suis un coquelicot, tout rouge et tout fragile…

Ma Cati s’avance vers moi, visiblement je suis sa mission de sauvetage, et elle passe par faire se re-répartir le sang dans tout mon corps, chose que les signes d’attirance sexuelle devraient en effet contribuer à obtenir. Je souris doucement et ma passivité comme ma rougeur s’en vont progressivement, même si je me laisse entièrement faire lorsqu’elle s’installe sur moi, me prenant à l’encolure.

- J’ai entendu dire que les Hybrides Taupes étaient une espèce des plus menacée, je vais me vouer à la protection de cet étrange mais oh combien charmant animal… corps et âme !

Si c’est un animal, c’est plus de l’humanitaire, mais je m’en fous ; il va falloir me décoincer, mais si nous essayons de le faire corps et âme, on va y arriver. Mon sourire se fait un peu plus grand, et je dépose un baiser timide sur ses lèvres, comme à nos débuts.

RP TERMINE pour Amy

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MessageSujet: Re: On est les X-Men, on veut aider – Part. 1 {Caitlyn Elioth + demandes MP}   Sam 14 Déc - 14:42

(10 novembre - 20h30)

Dimanche, enfin un moment de repos. La semaine avait été dure.
La passation de Rachel et les propos de Cait lui avaient laissé un goût amère. Elle en voulait à sa fille, non pas d'avoir tenu un tel discours mais de l'avoir fait à cette occasion. Pourquoi n'était elle pas venue la voir ... Ororo prenait ça comme une trahison. Elle n'en avait pas parlé à son mari, du moins elle n'était pas entrée dans les détails.
Une chance qu'il l'aimait autant car elle s'était "vengée" sur lui. Pauvre T'Challa il l'avait écouté, il l'avait subi et au lieu de claquer la porte comme beaucoup l'aurait surement fait, il lui avait apporté ses petits gâteaux préférés ... Ce geste avait d'ailleurs été pire que s'il avait manifesté la moindre colère ... elle avait bien sur fondu en larme une nouvelle fois. Les mots étaient sortis sans aucun sens ...

Comment pouvait elle être si méchante et égoïste ... c'était normale que Cait la traite ainsi .. elle ne méritait pas d'etre mère ..
Elle savait qu'elle était ridicule mais c'était plus fort qu'elle ...
Cette fois, T'Challa l'avait repris avec douceur mais fermeté ... peut être commençait il quand meme à en avoir un peu marre.

Il était 20h30 et Ororo était fatiguée.
Une boite de mouchoir à gauche, celle de petits gâteaux à droite, vêtue d'une ample chemise appartenant à son mari, emmitouflée aussi bien dans la couverture que dans ses grands bras, elle se tamponna furtivement les yeux .. en vain. Mais pourquoi avait elle insisté pour regarder ce film d'une mièvrerie affligeante .. Elle aurait mieux fait d'accepter celui que voulait son mari ...
Elle avait hâte d'entrer dans sa 10ème semaine. En effet la docteur l'avait informé de la disparition des nausées au cours de cette 10ème semaine et surtout elle pourrait enfin le/la voir. Son bébé. Elle caressa doucement son ventre en reniflant bruyamment. Heureusement qu'ils étaient seuls ... Enfin pas pour longtemps.

2 coups forts à la porte et la voix de Rachel.

 Excusez-moi, je sais que je vous emmerde à toujours vous interrompre, m’enfin j’aurai besoin de parler à Ororo d’une autorisation pour une intervention humanitaire. Vous préférez que je repasse demain ?

{Oui tu nous emmerdes ... et oui repasse demain ...} pensa t elle fortement, vraiment très très fortement avant de soupirer et de couler un regard vers son cher et tendre.

Ce dernier l'embrassa gentiment avant de se lever et lui murmura : "sois gentille, elle n'a que de bonnes intentions" Ororo soupira de nouveau ... oui Rachel avait surement de bonnes intentions, elle avait toujours de bonnes intentions mais elle arrivait aussi toujours comme un chien dans un jeu de quilles ....

T'Challa ouvrit la porte.
"bonsoir Rachel, comment vas tu ? Entre je t'en prie. Toutes mes félicitations pour ta promotion."

il lança un dernier regard plus ou moins d'avertissement à sa bien aimée avant de s'éloigner.

Ororo fit signe à Rachel de venir s'assoir sur le lit puisque de toute façon elle était là. Elle éteignit la tv et fixa la jeune femme, elle avait quelque chose d'un peu différent .. une sorte d'assurance qu'elle n'avait pas avant.
Ororo finit par lui sourire gentiment puisque de toute façon elle était là autant faire avec. Elle lui tendit la boite de petits gâteaux au chocolat
"je t'en prie sert toi. Qu'as tu donc de si important à me demander un dimanche soir et c'est quoi cette histoire d'intervention humanitaire ?"

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MessageSujet: Re: On est les X-Men, on veut aider – Part. 1 {Caitlyn Elioth + demandes MP}   Lun 16 Déc - 20:30

Elle foutait la honte à Amy pour se faire virer par Cait’, et elle se faisait envoyer chier par elle ne savait qui à peine sa phrase terminée ; merde à la fin, elle voulait juste bien faire, elle ! L’écho de la pensée forte avait été audible, et à défaut de savoir d’où il provenait, Rachel commença simplement à se détourner, alors qu’il y avait du mouvement à l’intérieur de la pièce.

Les deux étaient dans une position « décontractée » (parce que seul un sur deux l’était également, décontracté), l’un enlaçant l’autre, qui était emmitouflée dans la couette et regardait la télé à grand renfort de chocolats et de mouchoirs, mangeant et s’épongeant régulièrement devant une chose que le Phénix ignorait, et qui ne l’intéressait pas, de toute façon.

Si Ororo avait été la première à réagir, soupirant et tournant le regard vers son amant, ce dernier fut le premier à agir, surement suite à la demande muette de sa femme, et après un simple baiser et quelques paroles, T’Challa se leva et vint lui ouvrir. S’interrompant pour se retourner vers lui et l’écouter, la jeune femme fut surprise des félicitations, ne percevant pas de quelle promotion il parlait. L’agent de sécurité? C’était pas réellement une promotion, puisqu’une promotion c’était grimper dans une hiérarchie, et qu’elle n’était pas dans la hiérarchie avant cela. Peut-être le fait d’être « chef » de la sécurité, m’enfin c’était vite dit, sachant qu’elle était la seule « employée » à le faire, et qu’en cas de pépin, les X-Men prenaient le relais. A moins qu’il ne parlât d’X-Men, justement ? Mais c’était le même problème, elle n’était même pas élève X-Men, donc comment pouvait-elle avoir été promue ?

Toujours était-il qu’après plusieurs secondes de réflexion, le Phénix finit par songer qu’il était peut-être bien de lui répondre, aussi, et de rentrer comme il l’avait proposé.

- Euh… merci. Deux fois, répliqua-t-elle avec simplicité, u merci pour les félicitations, et l’autre pour la proposition. Et je vais bien, comme vous je suppose, même si les hormones travaillent un peu.

Le laissant se positionner en retrait sans rien dire, Rachel avança jusqu’à Ororo, qui n’avait pas bougée et l’invita même à s’assoir sur le lit, virant même la télé où la jeune femme put tout de même entrapercevoir un film à l’eau de rose. D’un autre côté, si Storm jouait ainsi avec ses émotions alors que ces dernières étaient déjà chamboulées par la grossesse, fallait pas s’étonner qu’elle finisse en fontaine. Consentant à s’assoir, la rousse répondit au sourire par un sourire, et ne dit pas non quant à se servir dans les petits gâteaux. Il faudrait qu’elle pense à emmerder les gens plus souvent le soir, ils donnaient tous des trucs chocolatés. Prochaine étape, Juju, parce qu’à coup sure, Emma ne s’approchait pas de tout ce qui pouvait avoir plus de 0,01% de matière grasse, histoire d’être sure que la seule chose qui dépasse la norme physiologique chez elle, se soit sa poitrine. D’un autre côté, si elle pesait un peu plus lourd, peut-être que la Reine Blanche semblerait avoir une plus petite poitrine… le Phénix devrait penser à en discuter avec sa Sœur de Cœur, de ce coup-là : maigrir pour que la poitrine semble plus grosse. A mais oui mais non, la poitrine devait diminuer proportionnellement si elle était naturelle… Enfin, elle n’était pas là pour cela !

- Bah, en fait, c’est l’intervention humanitaire, le truc important à te demander, déclara-t-elle en s’emparant de l’un des biscuits avant se l’enfourner entier dans le bec, chose qui ne la dérangea pas pour poursuivre. Merchi. Ils chont bon. En gros, y’a eut un typhon aux Philippines, ils en parlaient à la télé, j’aurai voulut chavoir chi on pouvait intervenir là-bas. En tant qu’iche-Men j’veux dire.

Avalant le biscuit, la jeune femme enchaina sur un autre, continuant d’exposer sa demande avec précision, concision, et la bouche pleine.

- Cha nous permettra d’aider des gens, et p’t-être de nous faire un peu mieux voir auchi.

Troisième biscuits, qui cette fois eut droit à se faire trifouiller alors qu’elle semblait mal à l’aise.

- Amy et Cait’ m’ont déjà parlés de tous les ‘blèmes que peut causer la médiatisation, avec quelques propositions aussi, mais ça me dépasse complètement, ça, reprit-elle avant de manger la sucrerie. Je voudrais juste chavoir chi ch’est possible qu’on pointe là-bas pour filer la main. Che cherait une belle fachon de tendre la main, je trouve.

S’interrompant, elle prit plusieurs instants pour repenser à ce qui avait été dit précédemment, constatant que ce qu’elle avait le mieux retenu, c’était les âneries, même si elle se souvenait encore de la majorité des dires.

- Par contre, j’ai pas d’idée pour qui irait. Moi j’y vais, mais après, je veux forcer personne. C’est d’la recherche et déblayage, mais y nous faudra surement des gens capables de leur parler et de coordonner ; faire du social et de la logistique, en gros. Même si on dit rien aux médias, juste aux gens de là-bas, quoi.

Sa phrase n’était pas forcément des plus clairs. Recherche & Destruction, c’était un ordre de mission basique, mais Rachel n’avait pas voulut résumer leur aide humanitaire à du « Recherche & Extraction », ne comptant pas les emmener ailleurs. Cependant, elle n’était pas satisfaite de son « rechercher et déblayage », mais de toute façon, c’était dit, c’était dit.

- Voilà, c’est ça l’histoire, conclut-elle en reprenant encore un gâteau, avant de commencer à le mâchouiller en écoutant la réponse.

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MessageSujet: Re: On est les X-Men, on veut aider – Part. 1 {Caitlyn Elioth + demandes MP}   Ven 20 Déc - 9:00

Ororo regarda Rachel avec stupéfaction. Elle ne savait d'ailleurs ce qui la consternait le plus ... Que la jeune femme vienne la déranger un dimanche soir à 21H, qu'elle s'enfourne ses petits gateaux comme un vulgaire morceau de pain (quoique le pain aurait probablement eu moins de succès), qu'elle parle la bouche pleine ou qu'elle lui parle de mener une action humanitaire à l'autre bout de la planète dans un pays pas vraiment réputé pour son amour des X-men ... ou bien enfin qu'elle n'ait absolument aucun plan, aucune idée ..
non cela ne la surprit pas tant que ça. Rachel avait beaucoup de coeur et pensée et action étaient simultanées chez elle .. encore plus qu'elle-meme, les plans c'était pas son truc ... Peut être que cela découlait de ses pouvoirs, elle en avait tellement ...sauf que là ...

bon déjà une bonne chose elle en avait parlé à Cait et Amy et elle était ici ... comment lui répondre sans la blesser.
Rachel ne faisait que réaliser ce qu'elle avait dit lors de sa passation : se rendre utile.
Sur le fond, Ororo la comprenait ... mais dans la forme ...

Bien sur si Rachel était venue 3 mois plutôt les choses auraient été probablement différentes mais aujourd'hui ...

Aider les gens oui c'était bien mais cela aiderait il les X à mieux se faire voir .. Ororo en doutait ..
comment ces peuplades qui venaient de tout perdre allaient ils accueillir des êtres capable de telles "prouesses" ...
Les verraient ils comme des "dieux" ou bien lanceraient ils une chasse aux sorcières ...
Allaient ils les acclamer comme des sauveurs ou bien les rendre responsable de leur malheur ..
Ororo était à peu prêt certaine de la réponse ...

Elle prit à son tour un gâteau histoire de se laisser du temps pour formuler sa réponse


"Heu Rachel ... ta proposition part d'un bon sentiment mais .. outre les problèmes logistiques et médiatiques crois tu sincèrement que ces gens seront contents de nous voir ... Ils viennent de tout perdre et ..."

comment lui expliquer .. Aller là bas aider oui mais y aller en tant qu'X-men ... c'était vraiment risqué

" et il n'y a pas que les victimes ... D'autres organisations humanitaires vont être dépêchées, l'armée ... Comment penses tu qu'ils vont réagir .. Crois tu que ces pauvres gens ont besoin d'une guerre en plus du désastre qui vient de les frapper ... "

elle mordilla pensivement son gateau " je comprends que tu veuilles aider mais si nous allons là bas, ça ne sera pas en tant qu'X-men et nous n'utiliserons pas nos pouvoirs. Je refuse de vivre un autre Mutant town. Tous ces gens ... ces corps ... et ces journalistes qui n’arrêtaient pas .. Tu n'étais pas encore là mais je t'assure que c'était horrible. "

Des souvenirs qu'elle avait vainement tenté de refouler remontaient, Ororo n'aimait pas qu'on lise dans son esprit mais là ... Elle leva les yeux et fixa Rachel avec un sourire un peu triste.

"je vais te montrer ... Je t'en prie regarde. "

flash back:
 

La situation serait à la fois si semblable et si différente ... mais pourrait elle réellement le supporter ... et ne pas y aller .. laisser à d'autres cette "corvée" ou laisser ces gens dans leur misère...

un peu désemparée, elle fixait toujours Rachel ...
Un long silence s'établit entre les jeunes femmes  

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MessageSujet: Re: On est les X-Men, on veut aider – Part. 1 {Caitlyn Elioth + demandes MP}   Sam 21 Déc - 21:52

Sweet Dreams (Are Made of This) by Sucker Punch on Grooveshark

"Heu Rachel, commença Ororo après un temps de réflexion chocolaté (les meilleurs, après ceux à la pâte d’amande, aux yeux de la rousse), ta proposition part d'un bon sentiment mais… outre les problèmes logistiques et médiatiques crois tu sincèrement que ces gens seront contents de nous voir… Ils viennent de tout perdre et…"

Justement, s’ils venaient de tout perdre, leur prêter main forte, leur apporter aide et soutien, c’était nécessaire, qu’ils ne se sentent pas ignorés du monde, seuls et abandonnés.

"Et il n'y a pas que les victimes… D'autres organisations humanitaires vont être dépêchées, l'armée… Comment penses tu qu'ils vont réagir… Crois tu que ces pauvres gens ont besoin d'une guerre en plus du désastre qui vient de les frapper…"

La guerre laissa perplexe le Phénix, qui s’interrompit dans sa mastication ; comment l’armée allait-elle réagir ? Peut-être connement, mais ils n’en étaient pas à tirer sur tout ce qui bougeaient, surtout les casques bleus qui n’avaient le droit d’ouvrir le feu qu’en second.

"Je comprends que tu veuilles aider mais si nous allons là bas, ça ne sera pas en tant qu'X-men et nous n'utiliserons pas nos pouvoirs. Je refuse de vivre un autre Mutant Town. Tous ces gens… ces corps… et ces journalistes qui n’arrêtaient pas… Tu n'étais pas encore là mais je t'assure que c'était horrible."

Elle avait vue, par curiosité, elle avait vu le passé d’Amy et le traumatisme que cela avait causé à son amie, elle avait vues et contemplées les flammes de ce que les Purificateurs avaient nommé « Projet Néron », elle avait vu Stryker faire sa déclaration, elle avait vu les morts, la peines, la douleur, et la seule chose que cela lui avait évoqué, c’était une sensation de bien-être, celle d’être à nouveau chez elle. Non, Rachel n’avait pas le mal du pays, mais elle avait trouvés en ces événements une familiarité agréable. Purifier par le feu, c’était son job également, et le Phénix ne le faisait pas au nom d’une divinité quelconque, il le faisait en son propre nom, en sa qualité de Phénix. C'était là une chose qu'elle craignait, mais qui était déjà arrivée par le passée.

La marque psychique de la jeune femme apparue sur son œil gauche alors qu’Ororo lui dévoilait un souvenir, un témoignage, de ce qui c’était passé.  Oui, c’était un massacre, c’était un charnier, visionnaire pour son temps, d’ailleurs, c’était une horreur, mais les mots pouvaient aisément la décrire. Il n’y avait rien de choquant aux yeux de la jeune femme, il n’y avait là qu’une preuve de plus qu’il fallait se battre, qu’il fallait lutter, pour éviter que cela se reproduise, que cela ne devienne la norme. Il fallait le garder en mémoire, mais cela n’était pas suffisant pour l’empêcher de se reproduire, il fallait prendre conscience du mal, il fallait démontrer le tord, comme cela avait été fait à chaque fois, sinon ce ne serait qu’un fait divers, l’avant-garde d’un mouvement à bien plus grande échelle. Ce n’était qu’un massacre de plus, ni le premier ni le dernier, mais si on ne faisait rien, ce ne serait qu’un massacre parmi d’autres, anonyme.

Oui, Ororo avait échouée, mais pas là où elle croyait.

Les images n’avaient été qu’un témoignage de l’atrocité, comme celui d’Ororo pour cet événement, ou celui de Rachel pour son futur passé. Et un témoignage ne retranscrirait jamais l’horreur complète, réelle, car il était soumit à l’imagination de ceux qui l’écoutait. Ils avaient bien agit, alors, essayant d’aider, de jour comme de nuit, aux côtés des humains, et malgré certains d’entre eux. Et puis Ororo avait échouée. Elle avait attaqué, non pour faire mal, mais elle avait tout de même attaqué, crachant sur cette paix qu’elle déclarait défendre et qu’elle était venue essayer de défendre. Et malgré tout, le gouvernement leur avait tendue la main, mais la « chef » des X-men avait abandonnée.

*Ton geste est un échec, simplement.*

Rachel rompit le canal télépathique, préférant s’exprimer à haute voix et ignorer ce qu’Ororo penserait d’elle. Lâchant définitivement son chocolat, elle se leva pour se positionner face à son ainée, lui faisant face ; Caitlyn n’avait put la conseiller sur comment lui parler puisqu’elle était en froid avec Storm, cependant elle avait déclaré qu’il était temps de s’affirmer comme une X-Men, alors elle répéterait encore ses convictions.

- Ce que tu me montres là m’encourage dans ma démarche, déclara-t-elle avec une fermeté inhabituelle. Tu raisonnes comme une Confrériste, Ororo, tu penses que les Humains ne nous accepteront jamais et chercheront à nous détruire, quoi qu’il leur en coûte.

S’interrompant brutalement, le Phénix essaya d’adoucir le ton, non pour la ménager, mais pour elle-même ne pas s’emporter.

- Oui, ces gens ont tout perdu, c’est pour cela que nous allons les voir, et s’ils sont incapables d’accepter cette aide, alors ils méritent de rester là où ils sont. Mais au moins, on aura essayé, on aura tendue la main, comme on le prône. Il n’y aura pas de guerre, il n’y a aucune raison d’en avoir.

Sa voix montait à nouveau, alors qu’elle recommençait à déclarer des choses, à les exposer, n’appelant ni réponse, ni avis.

- Peut-être nous cracheront-ils au visage, mais ce ne sera pas comme Mutant Town. Tu parles d’une chose, tu témoigne d’une chose, et tes souvenirs ne me font que deux choses : ils me donnent faim, d’abord, faim de cette chair brûlée répandue par les Purificateurs et de cette chasse qu’ils ont accomplie…

Elle tremblait presque à l’idée d’y participer, de redevenir la meilleure, de se battre et de tuer, quelque soit le camp, cela ne lui aurait pas importé, tant qu’elle pouvait sentir la puissance affluer dans ses veines, tant qu’elle n’avait plus à se brimer et à se retenir, tant qu’elle pouvait faire ce pourquoi elle avait été formée, dressée. Mais elle se ressaisit, ayant depuis longtemps censuré ces instincts par l’espoir dans le fait d’améliorer le monde, et à la méthode des X-Men de par son récent choix.

- Et l’autre, c’est qu’ils me motivent à lutter contre cela. Pour que cela ne se reproduise plus jamais. Je ne te montrerais pas mes souvenirs, si quelques crucifiés et un quartier réduit en cendres te font perdre la foi dans le genre humain ils te briseraient, mais sache que j’ai participé à de tels massacres, et que moi, ils n’avaient que deux choix pour finir leurs vies : sur place en tant que cadavres, ou dans les camps de la mort, isolés du reste du monde à attendre qu’ils crèvent de faim, de maladie ou de vieillesse, le temps que les chambres à gaz soient autorisées par la loi.

Crispée alors qu’elle parlait de son vécu d’une façon inédite, non-plus comme victime ou témoin mais comme résistante, le Phénix marqua une pause assez longue, soupirant et baissant les épaules.

- Si nous allons là-bas en tant que simple bénévole, reniant notre condition, nous crachons au visage de Xavier et de son idéal, ni plus ni moins. Ils enverront des bras, mais cela prendra des mois, des années. Nous pouvons changer le cours des choses en bien moins de temps que cela.

- Tu veux te cacher, mais que diras-tu à ton enfant ? Le condamneras-tu à vivre caché pour toute sa vie, parce qu’il est mutant ou enfant de mutant ? Alors même que tu lui enseigneras en cours qu’on est tous égaux, et qu’il faut accepter les différences ?


Elle était triste, triste de devoir dire cela, triste de constater que dans ce qui était sensé être la plus haute instance des X-Men après Xavier lui-même, il n’y avait plus de foi, plus d’Idéal, juste une routine et une peur qu’elle réservait à leurs « ennemis ».

- Je n’avais su si tu me demandais à moi, la dernière fois qu’on s’est vues pour que je te demande une permission, quant tu t’étais égarées ; quant n’importe pas, mais sache une chose : égarée, tu l’es toujours, Ororo. A mes yeux, tu n’es pas une X-Men, tu l’as été, mais tu n’as pas sue le rester, pour la simple raison que tu as perdue la foi, la foi en l’Homme.

Mettant ses mains dans ses poches, Rachel continua doucement, détournant le regard pour regarder T'Challa

- Nous luttons pour que l’Homme accepte le Mutant. Nous luttons en tentant de montrer que nous sommes semblables, même si différents, et que nous aussi, nous avons la volonté d’aider, de nous intégrer. Comment peux-tu enseigner de telles valeurs et mener les champions de cette cause, si tu n’y crois pas, Ororo ? Comment veux-tu que d’autres t’acceptent alors que tu ne t’acceptes pas toi-même ?

Se détournant d’Ororo, consciente que ses paroles blesseraient de part leur franchise et leur absence de compromit, Rachel commença à se détourner vers la porte avec amertume.

- Je n’irai pas en tant qu’X-Men, mais j’irai en tant que représentante de la communauté mutante. J’irai prouver notre bonne foi et tendre cette main, car je crois en ce qu’à dit Xavier, car je crois en son idéal. Peut-être me ferai-je jeter, mais je m’en irai simplement, en ce cas. J’aurai essayé, au moins.

Arrivant à la porte, le Phénix entreprit de l’ouvrir, concluant simplement.

- Je te redonnerai espoir, Ororo, je te prouverais que l’œuvre de l’Institution Charles Xavier n’est pas vaine, que l’idéologie de son fondateur n’est pas pure théorie, mais peut être appliquée. Je ferais tout pour que ton enfant n’ait pas similaire avenir à celui que j’ai eut, et pour qu’il ait meilleur monde que celui que tu as connu.

Elle leur avait donnée une chance de l'y aider, de respecter leur serment et leur idéal, mais le Phénix commençait à comprendre comment Caitlyn avait perdue la foi dans les X-Men. Ororo voulait une guerre avec Sinistre, elle voulait du sang et de la violence, elle voulait une chose qui nuirait à l'image des mutants, les montrant comme des animaux s'entretuant entre eux, mais lorsqu'on lui proposait d'aider des humains victimes du sort, elle refusait sous prétexte qu'ils seraient violent envers eux. Que fallait-il y comprendre ?

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Ororo Munroe
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MessageSujet: Re: On est les X-Men, on veut aider – Part. 1 {Caitlyn Elioth + demandes MP}   Ven 10 Jan - 9:23

Ororo écoutait la jeune femme tout en grignotant pensivement son biscuit.

*Ton geste est un échec, simplement.*  / Tu raisonnes comme une Confrériste, Ororo, tu penses que les Humains ne nous accepteront jamais et chercheront à nous détruire, quoi qu’il leur en coûte.

Peut être .. meme si elle n'était pas d'accord .. Rachel était sur cette terre depuis quoi .. 3 ans guère plus alors comment pouvait elle savoir ...

Son monde était si différent et si semblable ... Elle n'avait donc rien appris là-bas ...
Ororo n'avait pas la science infuse mais l'histoire était là. L'Homme aimait la guerre et surtout il n'aimait pas la différence. Oh bien sur il y avait toujours des marginaux, des "idiots" pour prôner la paix, la tolérance mais l'Histoire ne retenait que les guerres.


 - Oui, ces gens ont tout perdu, c’est pour cela que nous allons les voir, et s’ils sont incapables d’accepter cette aide, alors ils méritent de rester là où ils sont. Mais au moins, on aura essayé, on aura tendue la main, comme on le prône. Il n’y aura pas de guerre, il n’y a aucune raison d’en avoir.

Mais tout n'était pas noir ou blanc Rachel ... le monde était gris, une multitude de gris. C'était là tout son dilemme. Des mains tendues elle l'avait fait de nombreuses fois encore et encore mais être rejeté sans cesse laissait un trou au fond de son coeur.
Non elle ne pouvait aller dans ce pays ravagé, et en revenir aussi simplement si les habitants la rejetaient ...
Rachel était bien trop catégorique, elle ne laissait place à rien : soit ces gens acceptaient son aide, soit elle partait les laissant potentiellement mourir ..
Ororo trouvait cela horrible, bien plus que de ne rien faire car dans le lot il y en aurait toujours qui accepterait l'aide, Rachel les laisserait elle mourir ... aiderait elle une mère pleurant sur son enfant sans vie pendant que le mari lui cracherait dessus ..
Rachel était une gentille fille mais elle n'était pas réaliste.  


  ils me donnent faim, d’abord, faim de cette chair brûlée répandue par les Purificateurs et de cette chasse qu’ils ont accomplie…

Ororo grimaça ... il ne manquerait plus que le Phénix s'en mêle .. et si cela se produisait là bas, si grisé par cette odeur de mort et assaillit par la défiance des humains, il se mettait en tête de tout raser ... Si Rachel pouvait vivre avec ça pas Ororo ...

 - Et l’autre, c’est qu’ils me motivent à lutter contre cela. Pour que cela ne se reproduise plus jamais. Je ne te montrerais pas mes souvenirs, si quelques crucifiés et un quartier réduit en cendres te font perdre la foi dans le genre humain ils te briseraient, mais sache que j’ai participé à de tels massacres, et que moi, ils n’avaient que deux choix pour finir leurs vies : sur place en tant que cadavres, ou dans les camps de la mort, isolés du reste du monde à attendre qu’ils crèvent de faim, de maladie ou de vieillesse, le temps que les chambres à gaz soient autorisées par la loi.

Mais cela se reproduira encore et encore, peut être pas tout de suite mais cela viendra .. Finalement la remarque de Rachel comme quoi elle pensait comme une confrériste devenait de plus en plus "possible".

Ororo secoua la tête .. non jamais, jamais elle n'accepterait la violence pour la violence, ni tuer avant d'etre tué mais là ... ne rien faire n'était ce pas une forme de violence, de meurtre par inaction ..
Rachel l'embrouillait ... ou plutot appuyait sur ce qui faisait mal ... Ororo soupira et passa instinctivement sa main sur son ventre. Pourquoi ne pouvait elle pas simplement profiter de sa grossesse comme n'importe quelle femme ...
{peut être parce que tu n'es pas n'importe quelle femme} lui susurra sa petite voix. Rachel n'avait pas entièrement tord et meme raison en partie ...

  Tu veux te cacher, mais que diras-tu à ton enfant ? Le condamneras-tu à vivre caché pour toute sa vie, parce qu’il est mutant ou enfant de mutant ? Alors même que tu lui enseigneras en cours qu’on est tous égaux, et qu’il faut accepter les différences ?

Rachel avait elle suivit ses pensées ou bien ce ne fut qu'un hasard ... Ororo ne fut pas vraiment surprise que Rachel soit au courant de sa grossesse. Elle ne se demanda meme pas comment elle pouvait le savoir ...

égarée, tu l’es toujours, Ororo. A mes yeux, tu n’es pas une X-Men, tu l’as été, mais tu n’as pas sue le rester, pour la simple raison que tu as perdue la foi, la foi en l’Homme.

C'est vrai ... au bout d'une trentaine d'année elle avait perdu cette foi qui l’animait. Elle voulait simplement être une mère ... Ororo sourit , un sourire un peu triste. Elle se rappelait certaines paroles de Cait et Amy .. les filles voulaient simplement être .. des filles. A ce moment, Ororo n'avait pas compris ce qu'elles voulaient .. mais aujourd'hui ... avec son mari et leur enfant, elle les comprenait et surtout les approuvait.

Rachel se détourna, Ororo ne lui en voulait pas de ses paroles si dures. D'une autre que Rachel elle n'aurait probablement pas apprécié mais tout ce qu'elle disait était si criant de vérité, une vérité nue, une vérité brutale mais dite sans méchanceté. C'est ce qui faisait la force de la jeune femme.

Les mots tournaient dans la tête d'Ororo, beaucoup de vérité et surtout beaucoup de question. Voyant Rachel sur le point de partir, elle se leva mais son mari qui avait assisté à la conversation la devança.


"tu es dure Rachel, et injuste. " Ororo le regarda inquiète, son mari n'intervenait jamais ...  "tu veux sauver le monde, le rendre plus "vivable" mais tu oublies une chose, l'Homme aime la guerre, il aime les conflits. Tu ne peux supprimer tous ceux qui sont "mauvais" à tes yeux car il te faudrait supprimer l'humanité entière et tu ne vaudrais pas mieux que lui. Il n'y a pas un seul être humain qui au fond de son coeur n'éprouve de l'envie, de la jalousie, de l'orgueil .. et tous ces "beaux" sentiments, c'est comme ça. Certains font avec et finissent par les réprimer plus ou moins mais il y en aura toujours pour vouloir dominer. Tu veux partir à l'autre bout de la planète pour aider une population qui vient de souffrir c'est tout à ton honneur mais que fais tu du mendiant à ta porte ? De l'enfant battu par son père ivre dans les beaux quartiers new yorkais ? De la femme violée ? De l'ado junkie crevant d'overdose ? Ils n'ont pas droit à ton aide ... ils ne la méritent pas ? Faire de grandes choses pour de grandes causes c'est de l’orgueil Rachel mais tendre la main au plus pauvre, discrètement ça c'est le vrai amour. Utilise tes pouvoir pour réchauffer le mendiant, arrêter la main, réconforter la femme et là tu pourras dire que tu respectes l'idéologie du professeur Xavier, que tu montres que les mutants savent faire preuve de bonté, d'humilité et que finalement ils ne sont pas différents des humains. Tu as surement beaucoup souffert et tu ne veux pas que ça se reproduise pour les enfants et j'admire ça mais il y a des choses que tu ne sauras jamais comme être noir par exemple, et encore moins humain ou plutôt sans pouvoir. Vous, je parle des mutants en général, vous vous plaignez de vos pouvoirs, mais vous ne pouvez imaginer ce que ça fait de ne pas en avoir, de se sentir impuissant. Tous vos beaux discours, toutes vos bonnes actions n'y changeront rien. Certains l'acceptent, la plupart s'en fiche mais d'autres vous haïront toute votre vie pour ça et plus vous vous montrerez plus ils vous haïront. C'est triste mais c'est comme ça. "

il s'interrompit quelques secondes tout en s'éloignant de la porte "je suis dur mais tu dois savoir, savoir ce que sont réellement les humains. Fait ce que tu penses être le mieux Rachel mais n'attend rien en retour, sinon tu risques d’être déçue "

Ororo le regardait bouche bée, son mari ne parlait jamais autant et surtout il n'évoquait jamais sa condition d'humain.  

"Rachel une dernière chose, tu vas partir là bas mais il est hors de question qu'Ororo t'y accompagne. Pas cette fois."

le ton était ferme et définitif. Ororo n'avait pas son mot à dire.

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MessageSujet: Re: On est les X-Men, on veut aider – Part. 1 {Caitlyn Elioth + demandes MP}   Ven 10 Jan - 17:22

Ororo se leva, peut-être pour la suivre, peut-être pour autre chose, Rachel n’en savait rien et s’en foutait, car le numéro complémentaire s’impliquait, cessant d’être un gentil animal de compagnie pour défendre sa maitresse acculée, commençant par une simple constatation qui ne manqua pas d’interrompre la plus jeune personne présente, mais la plus expérimentée au final.

"Tu es dure Rachel, et injuste."

Tournant son regard vers l’humain, le Phénix l’écouta silencieusement, alors qu’il dénigrait sa propre espèce, n’ayant pas plus de considération pour elle que sa propre femme. Décevant. Plus elle côtoyait le T’Challa d’ici, plus elle regrettait celui qu’elle avait connu, car même si son enfance avait dût idéaliser le personnage, celui-ci n’en était qu’une parodie, une pâle figure de ce qu’il aurait put, et dut, devenir. Elle ne pouvait supprimer tous ceux qui étaient mauvais car il lui faudrait supprimer l’Humanité entière ? La jeune femme se tendit, car c’était là l’une des principales choses qui lui faisait craindre de détruire ce monde, oui ; mais l’idiot ne savait pas de quoi il parlait, et se mêlait de choses qu’il ne comprenait pas et qui le dépassaient tellement, alors même qu’il n’avait pas été invité à savoir la vérité. Mais pire, il ne comprenait même pas l’idéal Xavier, le déformant pour s’en servir contre elle, pour s’appuyer dessus à l’instar des élèves nouvellement arrivés, et cela, elle détestait.

"Utilise tes pouvoir pour réchauffer le mendiant, arrêter la main, réconforter la femme et là tu pourras dire que tu respectes l'idéologie du professeur Xavier, que tu montres que les mutants savent faire preuve de bonté, d'humilité et que finalement ils ne sont pas différents des humains. "

Elle avait surement beaucoup souffert ? S’il continuait à aller sur la pente glissante, il allait s’en prendre une, et une belle, qu’il l’admire ou pas. Non, elle ne saurait jamais ce que cela faisait d’être noir, mais humaine, elle le savait. Et Sapiens, car c’était la la définition d’humaine de T’Challa, visiblement, elle l’avait sut aussi.

"Vous, je parle des mutants en général, vous vous plaignez de vos pouvoirs, mais vous ne pouvez imaginer ce que ça fait de ne pas en avoir, de se sentir impuissant. Tous vos beaux discours, toutes vos bonnes actions n'y changeront rien. "

Pathétique, navrant et méprisable, preuve que malgré qu’il sautait une mutante, et vivait à l’Institut, il ne connaissait rien d’eux. Son point de vue était aussi erroné qu’inexpérimenté, et commençait à l’agacer plus qu’autre chose. « C’était triste mais c’était comme ça ? » on ne pouvait rien y faire ? Quel con.

"Rachel une dernière chose, tu vas partir là bas mais il est hors de question qu'Ororo t'y accompagne. Pas cette fois."

*Je n’en attendais pas autant d’elle, rassure-toi,* répliqua froidement le Phénix, avec une pointe d’agressivité, dans leurs deux esprits. *Mais sache que tu n’es qu’un con. Le monde est injuste et la seule justice serait de le détruire, et oui, j’ai peur qu’un jour, ce soit ma charge. Mais ça, on s’en fout, les X-men m’ont demandé les moyens de me tuer, et je leur ai donné, donc vous pourrez lutter contre l’inéluctable, s’il vient à venir.*

*Maintenant, tu me parles d’un idéal de justice, mais ce n’est pas cela que Xavier a dit. T’es-tu jamais intéressé à ce qui se faisait ici où n’es-tu rien de plus que le bouche-trou d’Ororo ? L’idéal Xavier est un idéal d’intégration, il n’a que faire de la justice ; il vise à intégrer le mutant dans la société, non à s’occuper des malheurs de chacun. Nous ne sommes pas des héros, contrairement à ce que tu penses, on est juste des militants idéalistes. Les mutants ne sont pas meilleurs que les humains, ils sont égaux à eux, ils sont comme eux.*

*Oui, l’homme est le pire animal qui n’ait jamais existé, le seul à être sadique et cruel. Mais il peut changer. Et nous nous battons pour cela. Avant de cracher sur tes semblables, Sapiens, rappelle-toi à ce que tu es, et si tu crois qu’humains et mutants sont différents dans le cœur, je n’ai plus à chercher qui a empoisonné Ororo pour la détourner de l’idéal qu’elle voulait suivre.*

*Les mutants comme les humains ne sont jamais content de ce qu’ils ont, s’en devient lassant. J’ai vu ce que VOUS aviez à donner de pire, T’Challa, je vous ai vu m’enlever à ma famille et m’entrainer comme un animal pour que je chasse mes semblables, tout simplement parce que vous n’acceptiez pas la différence. Je vous ai vu détruire cet institut et parquer les gens différents dans des camps de la mort, les laissant crever dans la faim, le froid et l’indifférence. J’ai été l’une de VOS armes, ON M’A MIT UN PUTAIN DE COLLIER INHIBITEUR POUR M’AMPUTER DE LA PARTIE QUI ME RENDAIT DANGEREUSE ET POUVOIR ME CONTROLER ! ON A FAIT DE MOI UNE CHIENNE DE GUERRE APRES AVOIR EXPERIMENTE SUR MOI !*


Rachel hurlait mentalement, et tout aux alentours tremblait, à son instar d’ailleurs, même si à part cela, un silence pesant c’était imposé au couloir des X-Men.

*Et malgré tout cela, je continue de croire que nous pouvons vivre en paix. Pourquoi ? Pourquoi, moi qui ait toutes les raisons de croire que l’Humanité ne peut y arriver, je continue d’essayer, alors que vous, qui êtes pourtant une preuve que l’humanité peut se réunir et s’aimer, avez abandonnés ?*

*Etre humain, c’est pas appartenir à l’Homo Sapiens Sapiens, être humain, ce n’est pas quelque chose d’acquit comme tu sembles le croire. Exodus dit que j’ai un point de vue « cosmique », celui d’une divinité, mais je me bas pour rester humaine, pour pouvoir faire le meilleur avec les autres, pour pouvoir les aimer et les aider, pour pouvoir ressentir et souffrir, et en cela, je suis plus humaine que tu ne le seras jamais, toi qui considère cela comme un état de faits. Je suis bien plus monstrueuse, oui, mais bien plus humaine également.*

*Maintenant, quant à tendre la main aux pauvres et aux nécessiteux, combien de temps que ta femme et toi ne l’avez plus fait ? Combien de temps que la seule chose qu’elle désire, c’est la bataille et le sang, et que toi, tu restes dans son ombre sans rien dire ? Combien de temps qu’elle n’a pas prit un élève sous son aile, pour en faire un X-Men ou même simplement parce qu’il avait besoin d’elle ?*

*La dernière personne qu’elle a essayé d’entrainer ainsi, c’est Caitlyn, et on voit ce que cela a donné, elle n’ose même plus venir lui parler, parce qu’Ororo a voulut la forcer à être une chose qu’elle n’était pas, la conformer à un idéal qui n’était sien, parce qu’elle a voulut un faire une arme. Tu ignores ces choses, car tu n’es qu’un +1 ici, pourtant tu prétends quant même les connaitre.*

*Tu préconise des choses qui nuiront à votre enfant, et je le plais de t’avoir pour père. Vivre caché, ne pas s’accepter parce qu’il est différent d’une norme, qu’il soit noir ou mutant… c’est méprisable. Tout l’opposé que ce que l’on essai de faire ici. C’est triste mais c’est comme ça, hein ? Alors on peut rien y faire ? Alors on courbe l’échine et on supporte. Vas te faire foutre avec des idées pareilles.*

*S’il n’y a personne pour changer le monde, il ne changera pas. Xavier essaie de changer le monde, les X-Men essaient de changer le monde, libre à vous d’être les parasites de cela, ses opposants ou ses spectateurs. Je n’ai pas vocation à décider pour vous, même si c’est ce qui semble être de norme.*


D’un geste ample du bras, d’un balayage brutal, Rachel mit fin aux tremblements causés par sa froide colère ainsi qu’à sa liaison télépathique. Regardant Ororo, elle prit la parole.

- Je me battrais seule, cette fois. Mais je ne peux mener la bataille pour l’Idéal de Xavier seule. Si tu es incapable de croire en ce que nous faisons, arrête d’essayer de nous commander, Ororo, tu ne feras que te détruire, et détruire les autres.

Il y avait désormais une pointe de tristesse, pour elle, pour ce qu’elle avait dut s’infliger, et pour ce bébé, qui arrivait au plus mauvais moment.

- Tu n’arrives pas à réunir l’équipe autour de toi alors tu fais prévaloir le fait que tu sois la plus ancienne, la chouchoute de Xavier, mais cela ne peut plus marcher aujourd’hui. Jubilee a formée à elle seule la nouvelle génération d’X-Men, qu’il s’agisse d’Amy, de Caitlyn, ou plus tard de Kaya, tandis que Caitlyn est plus centrale à l’équipe que toi tu ne l’as jamais été. Alors tu te reposes sur une hiérarchie pour justifier ta place, pour donner des ordres comme s’il était naturel qu’on les suive, qu’on te suive. Ça ne l’est pas.

- Nous ne sommes pas à l’armée, et tu es bien trop isolée pour pouvoir nous imposer quoi que ce soit. Je ne doute pas que tu saches te battre, mais la violence est l’ultime recours des X-Men, et la partie guidage et apprentissage, tu ne la maitrises pas ; être une commandante sur le terrain, sans doute, mais être la chef de la X-Team, non.

- Etre X-men, c’est défendre un idéal, mais c’est aussi y aspirer, essayer de l’instruire, et de le faire se réaliser. Lorsque je t’écoute, tu l’as depuis longtemps perdu cet idéal, tu ne l’as pas réinterprété, mais bel et bien perdu. Face à des gens qui l’ont encore, ou qui se le sont appropriés, tu ne pourras jamais tomber d’accord. Et le problème, c’est qu’en tant que chef, tu estimes qu’ils doivent tous être soumis. Tes soldats comme tu prétends être celui de Xavier.

- J’espérais qu’un jour, tu comprennes que pour mener des personnes comme les X-Men, il fallait être à leur niveau, à leurs côtés, il fallait le faire par le respect, l’amour et l’exemple, mais j’ai perdu espoir, ce soir. Tu ne peux être une étoile si tu ne sais pas où tu vas, si tu n’incarnes pas ce en quoi les autres croient.

- De plus, la vie dont tu auras à t’occuper te prendra beaucoup de temps, et tu ne devras pas la négliger pour ton devoir, contrairement à tout ce que tu pourrais croire. Laisse-toi le choix de l’investissement dans la cause, contrairement à ce que tu faisais à Caitlyn.


Rachel entreprit de sortir, s’immobilisant une fois sur le seuil, pour lâche une dernière parole.

- Je sais que cela fait mal, ce que je dis. Faites juste que cette douleur ne soit pas inutile. Je demanderai l’élection d’un nouveau chef d’équipe à mon retour, mais je ne le ferais pas contre toi, Ororo, je le ferais tant pour toi que pour les X-Men.

- Repose-toi, tu en auras besoin. Et ne soit pas trop exigeante envers toi-même. Retournes vers les autres, non en tant que supérieure, mais en tant qu’Ororo, en tant que personne, essaie de te faire pardonner et de leur tendre la main à eux, ce sera un nouveau  départ.


Fermant la porte, ignorant T’Challa, le Phénix commença à se diriger vers sa chambre, consciente d’avoir déclenché une suite d’événements qui auraient des répercutions sur tout l’Institut. Elle verrait bien en rentrant, pour l’heure, elle allait se changer et laisser un simple mot sur la porte de ses amies, pour leur annoncer le contrordre de Storm. Et ensuite viendrait le tendre la main, même si de son point de vue, Rachel venait déjà de le faire à l’instant, même si elle ne restait pas pour guider.

RP TERMINE pour Rachel

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"Des monstres ont fait de moi un monstre,
Des divinités ont fait de moi une divinité,
Seuls les humains peuvent faire de moi une humaine."






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Ororo Munroe
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MessageSujet: Re: On est les X-Men, on veut aider – Part. 1 {Caitlyn Elioth + demandes MP}   Sam 11 Jan - 8:54

la porte claqua brutalement et Ororo sursauta avant de porter un regard craintif à son mari. Sa mâchoire se contractait de meme que ses poings, Ororo ne l'avait jamais vu perdre son calme à ce point. Elle était inquiète mais bien trop sous le choc des accusations de Rachel pour faire ou dire quoique ce soit.

"je vais prendre l'air" sa voix était étouffée comme s'il se retenait à grand peine de flanquer un bon coup dans le mur ... ou dans Rachel ce qui serait une grosse (très grosse) bêtise.

Cette fois la porte se referma en douceur et Ororo resta seule les yeux fixés sur cette porte.
Puis les larmes jaillirent et elle se mit à pleurer comme une enfant. Elle se recroquevilla dans son lit les mains sur son ventre agitée de sanglots incontrôlables. Rachel avait été bien trop loin, elle ne se rendait pas compte du mal qu'elle leur avait fait ni de leur fragilité. Ororo lui en voulait pour ça, mais elle ne la haïssait pas. Il y avait des vérités, beaucoup de vérité mais Rachel semblait toujours oublier que certaines vérités n'étaient pas forcément bonnes à dire et surtout elle se melait de chose qui ne la regardait pas. Elle avait accusé Ororo de les manipuler surtout Caitlyn pour qu'ils soient des X-men selon son désir mais ne faisait elle pas la meme chose ... Elle avait souffert sur son monde mais il était détruit, les gens qui y vivaient avaient été tués, ils n'existaient plus ... Ici, sur cette terre, dans ce monde, ils étaient d'autres personnes. En voulant éviter que cela ne se reproduise elle tissait un schéma qui n'était peut être pas celui qu'eux voulaient. Elle voyait trop loin, trop grand et en oubliait l'instant présent ou bien au contraire se concentrait elle trop sur le "maintenant" ...

Ororo se retourna dans son lit ses pensées tourbillonnant, ses pleurs agitant ses épaules. Elle était fatiguée, épuisée de tout ça .. finalement elle n'avait toujours pas remonté cette pente glissante. Bien sur il y avait des bons moments mais surtout des mauvais ...
Elle regrettait d'etre revenue, d'avoir accepté sans rien dire que son mari reste, d’être ...  ... non ça elle ne le regrettait pas au contraire. Aujourd'hui, ce petit être allait la sauver. Ororo était une femme au caractère emporté mais là, elle n'était plus seule ... Elle avait une nouvelle responsabilité, un nouveau but, cet enfant. Il devait devenir sa priorité meme si elle ne devait pas abandonner les autres, ses élèves et Caitlyn bien sur. Elle se devait de lui annoncer rapidement et surtout se réconcilier.

Ses sanglots finirent par s’apaiser après ce qui lui parut des heures, son mari n'était toujours pas rentré. Elle espérait qu'il n'avait pas fait de bêtises. L'inquiétude lui rongeait les sangs mais elle était bien trop épuisée pour se lever. Le réveil indiquait 22H00 finalement il n'était pas si tard que ça ...


Fin pour Ororo

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MessageSujet: Re: On est les X-Men, on veut aider – Part. 1 {Caitlyn Elioth + demandes MP}   

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On est les X-Men, on veut aider – Part. 1 {Caitlyn Elioth + demandes MP}
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