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 Sauter dans l'inconnu. ( Pv Clélia, Amy de Lauro )

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Caitlyn Elioth
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MessageSujet: Sauter dans l'inconnu. ( Pv Clélia, Amy de Lauro )   Dim 1 Déc - 8:39


Nous avions discuté calmement chez un glacier de Highstreet, Clélia était avare de ses mots mais semblait s’ouvrir petit à petit en engloutissant une méga glace au chocolat. Je lui en laisserais le temps, de s’ouvrir, le temps qu’elle comprenne qu’à présent les choses se passeraient mieux pour elle. Je ne la quittais pas du regard en essayant de la rassurer, happant un Milkshake à la Fraise pour ma part. Nous avions parlé de ce qu’elle aimait ou pas, de quelles matières elles voulaient étudier. Les choses triviales, toutes ces choses qui permettent de vous construire un avenir et des rêves.

Le voyage en voiture fut silencieux, accompagné par e bruit de fond de la musique de l’autoradio. Au bout d’un moment je me décidais à aborder un sujet important à mes yeux.

- Clélia…Je t’ai dis que plus tard tu aurais une chambre à toi mais tu es encore bien trop petite pour l’instant, je vais donc te mettre dans une chambre mixte avec quelqu’un qui pourra te protéger et t’aider. C’est quelqu’un que j’aime beaucoup, une très bonne amie à moi, très gentille et très douce…très drôle aussi, elle est en formation pour devenir une X Men comme moi, elle y est presque. Elle est très forte, elle fera en sorte que personne ne puisse te faire du mal…Et moi je serai dans le couloir d’à côté de toute façon.

Je laissais passer un bref silence avant de poursuivre.

- Je t’ai dit que je m’appelais Caitlyn, mon nom complet et Caitlyn Elioth-De Lauro. Elioth c’est mon nom d’origine avant d’avoir été adoptée à San Francisco. De Lauro , à prononcer à l’Italienne, c’est le nom de mon…hum…de mon épouse.
Je sais que tu savais pour les mutants et tout…Peut être qu’on t’a dit aussi que certaines personnes ne s’aimaient pas forcément qu’entre sexe différents comme un papa et une maman…tu vois ?  Ce ne fait pas d’eux des gens anormaux….je n’ai pas l’air anormal, non ? C’est juste que je n’aime pas les hommes mais les femmes, c’est tout. Je devrais plutôt dire j’en aime UNE. Enfin tout ça pour t’expliquer que je compte te garder chez moi cette nuit pour que tu t’habitues. Mais je suis mariée avec une femme et nous nous aimons tres tres fort. Nous vivons ensemble à l’Institut, c’est là que nous nous sommes rencontrés et tombées amoureuses, et c’est là que nous nous sommes mariées puisque la loi autorise le mariage homosexuel…C’est aussi une X Men, elle se prénomme Amy. Tu vas donc rencontrer…mon « petit trésor »…tu verras, elle sera très gentille avec toi.

Sujet délicat si il en est, encore plus délicat que de ramener une petite fille à la maison lorsqu’on sait la peur panique d’Amy à l’idée d’être mère, elle qui fut abandonnée et élevée dans un orphelinat.

Je la laissais découvrir la cour de l’institut et le long manteau blanc qui recouvrait le parc et les toitures du large manoir. La laissant descendre, je me contentais de sourire en lui disant.

- Bienvenue Chez toi, demoiselle. N’hésites pas à me poser des questions.

Lui tendant la main à nouveau, je l’aidais à monter les marches du perron et poussais la lourde porte de la bâtisse. Peu de monde dans les couloirs alors que nous les arpentions jusqu’au secréterai pour l’admission. Quelques bonjours Madame un peu intimidé de la part d’élèves qui craignaient à juste titre la réputation de fer de la conseillère Sociale pour l’avoir peut être subit ors d’un recadrage et Clalia se retrouva devant le comptoir ou Neassa officiait pour es enregistrements. Cait lui adressa un sourire en hochant la tête et ce tourna vers sa petite protégée.

- Tu vas aider la dame à répondre à quelques questions pour finaliser ton admission, d’accord ? Moi je dois passer un coup de fil…Je suis à côté.

Poussant la porte de mon bureau, je composais le numéro d’Amy laissant sonner avant de l’avoir.

- Salut mon cœur….Oui…j’en reviens là…oui…avec elle….hum…Ecoutes, je..heu…je t’ai maillé son dossier depuis là-bas, j’aimerai que tu le lises. C’est…j’aimerai la garder avec nous… Mais non !!! juste pour cette nuit…ne..non, c’est…parle moins vite s’il te plait…c’est juste pour cette nuit enfin…Ne stresse pas…on mettra un lit de camp, y’en a un à l’infirmerie…mais…je ne peux pas la laisser, elle est a peur, elle est traumatisée, je veux que ça se passe bien, tu comprends, fais ça pour moi, mon ange ? ….mon cœur ?....mon bébé ? Heu non…Ma puce..ma puce ? ..Mon abricot ? …oui je triche, je sais…mais non…pas n’importe qu’elle tricheuse…TA tricheuse…Oui…oui…promis…J’irais voir Kaya dès demain…ok…je me ferais pardonner. ..Hum ? dans une petite heure….ok…je…je t’aime ? Oui je sais, faut m’aimer. Bisous.

Je soupirais lourdement. Oui, es enfants…quel problème épineux ! Je rangeais mon portable et je sortais de mon bureau pour revenir vers Neassa et Clélia.

- Bien…je te fais visiter un peu ?

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Clélia Evans
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MessageSujet: Re: Sauter dans l'inconnu. ( Pv Clélia, Amy de Lauro )   Dim 1 Déc - 9:54

On avait discuté devant une glace chez un glacier de Highstreet. J'avais pris une glace au chocolat alors que Caitlyn avait choisis un milkshakes à la fraise. Cette dernière parlais beaucoup plus que moi. Elle me demanda quelles étaient mes matières préférées et ce que j'aimais faire. Je lui répondais succinctement. Pourrais-je retrouver mes rêves ? J'avais l'impression que papa m'avait détruit mon avenir, mes espoirs et mes rêves. On parla de ce que j'aimais ou pas tout en dégustant cette énorme glace. Puis nous reprîmes la route vers l'Institut. J'avais gardé le silence tout le long du chemin en voiture, écoutant la musique diffusée par l'auto-radio.

Puis finalement Caitlyn rompit le silence. Elle m'expliqua que j'étais trop petite pour avoir une chambre à moi et que de ce fait j'allais être avec une autre fille. Elle était une bonne amie à elle et était en passe de devenir une X-men. D'après la jeune femme, cette dernière pourrait me protéger. Puis elle m'assura qu'elle ne serait jamais bien loin. Il y eut de nouveau un silence avant qu'elle ne reprenne. Elle ma parla alors d'un sujet qui lui semblait plus sensible. Je comprenais ce qu'elle m'expliquai. A l'école, une de nos profs nous en avait parlé. Même si j'en avais pas l'air, j'étais déjà à la High School en classe de 10th Grade (équivalent 4ème français).

Je comprenais assez facilement les choses et je n'avais pas d’aprioris que l'homosexualité. En fait, cela était encore assez obscur pour moi même si j'en comprenais la théorie. L'amour me semblait encore loin. Je lui fit un de mes rares sourire alors que nous arrivions à l'Institut. J'allais passer ma première nuit dans sa chambre avec elle et son amoureuse. Je descendis doucement de la voiture et découvrit le manteau neigeux qui recouvrait la cour et les toits de l'Institut. J'en fis le tour du regard et fut très vite impressionné par l'immensité du lieu. Caitlyn me souhaita alors la bienvenue chez moi. Chez moi...est-ce que j'arriverais à m'y faire, à m'adapter et à vaincre mes peurs ? Je me posai la question. Mais je gardai le silence.

L'X-men me tendit la main, que je pris timidement et nous entrâmes dans l'immense bâtiment. On croisa quelques élèves qui saluèrent Caitlyn. Je me retrouvai assez vite devant une dame. Ma bienfaitrice m'adressa un sourire avant de me demander de répondre aux questions de la dame afin de finaliser mon inscription. Pendant ce temps, elle avait un coup de téléphone à donner. Après m'avoir fais un sourire, je la regardai s'éloigner. La dame me posa alors de nombreuses questions auxquelles je répondait le plus succinctement possible.

Je me tenais assez loin d'elle et visiblement sur la défensive. Cela pouvait paraitre étrange comme situation. Lorsqu'elle me demanda le nom de mes parents, cela me fit l'effet d'un coup de poing et manqua de m'arracher de nouvelles larmes. Je lui répondit donc difficilement. Heureusement, Caitlyn revint au bout de quelques minutes et la femme lui signifiait que l'on avait terminé. Cette dernière me proposa de me faire visiter l'Institut. Je lui répondit alors d'une petite voix :


"Oui je veux bien visiter un peu."

Je lui tendis la main timidement et attendis que l'on se mette en route. Je me demandais s'il y avait d'autres enfants de mon âge ici ou que des grands. J'attendis que l'on se mette en route tout en regardant autour de moi. Je restai très prêt de Caitlyn, ne me sentant en sécurité qu'avec elle.
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Amy de Lauro
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MessageSujet: Re: Sauter dans l'inconnu. ( Pv Clélia, Amy de Lauro )   Lun 2 Déc - 20:44

Ce rp a été rédigé avec l’accord d’Emma Frost
Jeudi 28 Novembre 2013 – 06 : 02 P.M.
Bon, mise à part qu’il pèle, ce mois de Novembre c’est bien mieux passé que l’année dernière. Les quelques appréhensions qu’avait Sébastian se sont avérées infondées, et j’ai adorée lui dire que j’avais eut raison (même si je me suis stressée quant aux merdes qui auraient put m’arriver, j’ai fait mon possible pour qu’il n’en sache rien) : quant y’a pas un con de frangin pour se la jouer badas et kidnapper tous le monde pour le plaisir de finir enterrés vivants sous une église d’Allemagne rustique, y’a pas de risque. Mon père a disparut, et c’est tant mieux, quant à Evangelina, on lui a fait un enterrement symbolique. Putain, et dire qu’elle allait avoir des gosses… famille de tarés.

Je fais le point alors que je contemple la New York enneigée depuis la fenêtre du building de la Frost International. Emma définit mon travail auprès d’elle, travail obtenu à moitié par piston à moitié grâce à mes capacités de détection du mensonge, comme « consultante en stratégie" ; c’est une belle formule pour dire que, lors des négociations ou des affaires internes, je sers de détecteur de mensonge vivant, et je la conseille sur qui est en train de lui mentir, entre autre. Le fait qu’elle m’ait accidentellement refilée ses connaissances en économie m’aide à comprendre ce qui se passe, m’enfin je ne m’y intéresse pas tant que cela, même s’il m’arrive de devoir calculer de tête certaines choses, comme les graphiques des prévisions d’exploitation par rapport aux données fournies. Enfin, plus qu’elle dans la case « chouchoute de la patronne », j’ai suffisamment montrée de mes capacités intellectuelles comme de psychologie comportementale pour justifier le salaire qu’elle me donne lorsque je bosse.

Et comme on a envie d’aller visiter et meubler notre appartement de SF avec Caitlyn, incessamment sous peu, j’ai tendance à casser les pieds pour bosser. Mes particularités d’emploi font cependant que je ne peux être utile que ponctuellement, alors mes heures supplémentaires, je m’improvise secrétaire.

*D'ailleurs, tu pourrais aller chercher 2 cafés ?*

Hum… cela m’apprendra à penser à autre chose durant nos parties d’échecs mentales,  occupation comme une autre mise au point quant elle était encore ma prof de psychologie ; car oui, en plus de m’avoir injecté directement dans le cerveau son Doctorat de Psychologie spécialité sexologie (une chose qui m’est grandement utile considérant que je deviens rouge-tomate dès que je parle de sexe avec une personne autre que mon aimée, Emma incluse) et son Master de Finance, ou plutôt les huit années de ses études où elle avait apprises toutes ces compétences (ainsi que d’autres dont je ne parlerais pas) parce qu’elle avait sous-estimées mes capacités d’apprentissage (point sur lequel je dois être partiellement coupable également car j’ignore aussi leur étendue) – d’ailleurs, c’est de là que vient mon savoir sur les échecs ! Et considérant que je pense à énormément de choses en même temps et que je pense cinq fois plus vite qu’elle, je suis capable de la battre malgré sa télépathie ! Tiens, en passant, Dame en E5, échec au Roi.

*Ok, j’y vais.*

Pas à chaque fois, certes, m’enfin… bref. Me levant de ma chaise, et quittant des yeux la ville, je referme la veste de mon tailleur et me baisse à la recherche de mes chaussures à talons, que j’ai dût bazarder quelque part… par là, là étant un angle de 180° qui prend une bonne partie de la pièce. Une fois trouvées, j’ai tout loisir d’avancer dans la partie « commune » où tout le monde à la même tenue, globalement les mêmes compétences, et pas grand-chose d’intéressant à raconter. Perso, je passe la plupart de mon temps inoccupé à bosser ma thèse théorique, mon action ici m’aidant à l’étayer d’ailleurs, tandis que mon mi-temps à l’Institut, toujours sous la tutelle d’Emma, me permet de faire une thèse pratique. Car oui, en plus des compétences que mon amie m’a refilée, je tente d’accomplir du haut de mes 21ans un Doctorat en Psychologie Clinique (3 ans, soutenance de thèse et 1.600 heures d’internat, avec un débouché pratique) sur l’impact de la mutation sur la psyché de l’individu, et un Doctorat Philosophiæ en Psychologie (3 ans, soutenance de thèse avec un débouché de recherche) sur l’étude et l’analyse du langage corporel et des micro-expressions – ce qui me permet de détecter les mensonges, car aucune personne normale n’est indifférente à ses mensonges. Jub’ doit être un peu déçue qu’on ne s’entraine plus ensemble pour les JO qu’on ne fera pas, m’enfin un job à mi-temps, un autre en consulting, des trucs de X-Men et une vie privée, ça prend déjà pas mal de temps, alors plus d’une ou deux heures par jour, l’entrainement, je peux plus. Enfin, si on compte pas le sport conjugal…

*Je te parle de café et tu pense à Cait’… oses dire que c’est de ma faute après…*

Maieuh ! C'est pas du tout comme ça que ça c'est passé !

Tiens, puis le hasard faisant tellement bien les choses, j’ai mon téléphone qui vibre deux fois, m’indiquant un appel qui est décroché avant la troisième sonnerie ; et c’est sans surprise que c’est mon aimée à l’autre bout du fil.

- Salut mon cœur.

- Salut ma puce. Ça va ?

- Oui.

- Alors ton rendez-vous au BAM ?

- J’en reviens là.

- C’est aller ?

- Oui.

- La gosse ?

- Avec elle.

- D’accord.

- Hum…

- Quoi ?

- Ecoutes, je… euh…

A moi de dire hum, car je la sens mal cette hésitation. Caitlyn a voulut aller chercher une gosse de onze ans que le BAM comptait placer sous tutelle à l’Institut, chose guère étonnante considérant que le Triskelion, c’est son parcours, et qu’elle a un bon contact avec les enfants, trop bon même. Cependant, je dois avouer une certaine inquiétude, du coup.

- Je t’ai maillé son dossier depuis là-bas, j’aimerai que tu le lises. C’est…

Je le sens vraiment très mal, au point que j’en arrête de marcher et d’embrumer mes pensées pour qu’Emma ne puisse lire ma stratégie.

- J’aimerais…

Seigneur-Dieu, j’en étais sure ! Et meeeeeeeeeerde… J’aurai pas dût la laisser y aller, c’était à parier qu’elle allait s’attacher, et…

- …la garder avec nous…

- Tu veux l’adopter ?

Oui, je panique. Et elle a beau me dire « mais non » avait toute la conviction qu’elle veut, c’est trop tard : je panique, point ! Je ne me contente pas de réfléchir plus vite que la normale, ma mutation a modifiés la totalité de mes tissus biologiques pour en améliorer les performances, multipliant toutes mes capacités physiques et cognitives par cinq ; mes ressentis sont également démultipliés, et donc, lorsqu’il s’agit de paniquer, chose additionnant ressenti ET intellect, je le fais vingt-cinq fois plus vite qu’une personne normale. Bon, j’exagère, mais le principe est là : dans la seconde d’après, je commence à lui ressortir les arguments que j’ai déjà dût lui sortir des centaines de fois, ainsi que les engagements qu’elle a prit. C’était juste pour me rassurer, c’est cela ? Nan parce que si tu la côtoies une journée, et que cela te donne envie de la garder une nuit, le fait que la nuit se passe te donnera envie de la garder une journée, et dans un mois, tu signes son tutorat et tu deviens sa référente légale ! Je suis désolée, mais je peux pas, si t’adopte, c’est ton enfant Caitlyn, pas le notre. J’ai pas les instincts maternels, j’ai pas la moindre idée, et le fait qu’elle soit déjà âgée, c’est encore pire parce qu’on aura pas eut le temps de s’y attacher avant, et que sa construction psychologique primaire c’est faite sans nous. C’EST PAS UNE QUESTION DE LIT DE CAMP !

- Je ne peux pas la laisser, – à quelqu’un d’autre, si – elle a peur, – chose logique considérant son âge et ce qui lui est arrivé – elle est traumatisée, – la même que précédemment – je veux que ça se passe bien, – mais ça se passera bien, c’est ni la première ni la dernière que l’Institut accueillera – tu comprends, – je comprends surtout que c’est toi qui ne veux pas lâcher – fais ça pour moi, mon ange ?

Aucune réponse, quant bien même elle me laisse plusieurs secondes pour reprendre la parole. Actuellement, je suis adossée à un mur avec une main dans les cheveux, et je me décarcasse pour trouver une solution de rechange, tout en sachant pertinemment que toutes celles que je proposerai seront éconduites.

- …mon cœur ? – mon cœur est actuellement à plus d’une centaine de battements par minute alors que je me fais peur moi-même de l’accélération de mes pensées ; je sais comment battre Emma aux échecs de plus d’une trentaine de façon possible considérant son type de stratégie habituelle et l’agencement actuel des pièces, mais je ne vois pas quels arguments pourraient me permettre de « battre » Cait’, car je cogite avec ma raison alors qu’elle le fait avec son cœur, mais mon cœur à moi… déjà dit précédemment – …mon bébé ? – visiblement, c’est l’autre qu’est en train de devenir ton bébé, c’est plus moi. Je vais réussir à faire une crise de territorialisme alors que je suis déjà en panique, fait chier – Heu non… – Seigneur-Dieu, tu le reconnait en plus que c’est déjà le cas ! – Ma puce… ma puce ? – toujours rien, je dis pas un mot dans le combiné, je ne respire même plus, j’ai de grandes réserves d’oxygène, encore grâce à la mutation – …Mon abricot ? – A non hein ! Celle-là t’as pas le droit, elle est déloyale ! Tu n’as pas le droit d’utiliser l’abricot dans une négociation, surtout que c’est un sujet précurseur à celui-là (enfin, de norme) et que… que… – …oui je triche, je sais…

- T’as pas le droit de tricher pour un sujet comme ça, ça ne se fait pas…

- Mais non…

- T’es une vulgaire tricheuse…

- Pas n’importe qu’elle tricheuse… TA tricheuse…

- Ma tricheuse oui, pas celle de la p’tite.

- Oui.

- D’accord pour ce soir, si tu veux bien me promettre un truc.

- Oui.

-  Dès demain, tu la conduis à sa chambre, m’en fout que tu la chaperonnes, mais je suis pas capable de faire quoi que ce soit avec une gosse dans notre vie.

- Promis… J’irais voir Kaya dès demain.

- Merci. Et essaie de pas trop t’attacher, je vais déjà suffisamment culpabiliser après de pas être prête…

- Ok.

- Merci.

- Je me ferais pardonner.

Moi aussi, il faudra.

- Attends.

- Hum ?

- Je reviens dans une petite heure, je suis a Frost Int.

- Dans une petite heure…ok… je…je t’aime ?

- Bien sur. Même si des fois, faut t’aimer, comme tu dis.

- Oui je sais, faut m’aimer. Bisous.

Moi aussi, merci que tu continues à le faire malgré ça.

- Bye, je t’aime.

Elle raccroche et je pousse un soupir contrit. Non, je n’ai pas peur des enfants ! Je sais même très bien m’en occuper. Mais c’est ceux des autres. J’ai pas la moindre idée de comment on peut aimer un enfant comme son enfant. La chair de sa chair, pour moi, ça n’a aucun sens, et je parle pas du fait que ma chair soit assez particulière. J’ai été éduquée, pas élevée, je sais comment on éduque, point. Et je peux pas m’amuser à tester, l’enjeu est trop grand. Je flippe déjà de ne pas être à la hauteur, de crainte qu’on se détourne de moi et qu’on m’abandonne, mais un être qui serait dépendant de moi, qui ne pourrait pas m’abandonner, ce serait encore pire, je gâcherai pas que ce qu’il attendait de moi, je gâcherai ce qu’il pouvait devenir lui.

Je calme mon cœur avec une relative facilité, puis m’en vais à la machine à café. Deux cafés, un pour Frost et un pour la personne avec qui elle est en discussion, une discussion si passionnante qu’on joue aux échecs, c’est dire. M’enfin, je me couche, cette fois. J’aurai même pas le courage de la chambrer sur son « JaSEXXX » avec qui elle fait du cyber-flirt tout en continuant les coups d’un soir alors qu’elle désespère tant d’avoir une relation stable. Je refuse de parler d’enfants avec elle, je sais qu’elle en voudrait, et mon meilleur argument c’est qu’elle est en âge d’en avoir ; comme Ororo, quoi, ça a l’air d’être la mode en ce moment. Mais merde à la fin, Cait’ est plus proche, niveau âge, d’Ororo que de moi, la seule à me comprendre sur ce point ce doit être Jubilee, et encore que si son mec était pas dans le camp adverse, les choses risqueraient de la travailler un peu plus. Je refuse à me croire en tord, mais enfin… peut-être que… après tout Rachel… oh puis fait chier !

Je rapporte son café à Emma, regardant rapidement son interlocuteur ; ce n’est pas une discussion où je suis invitée, alors je ne fais pas le moindre commentaire, m’enfin elle lit dans ma tête, mes conclusions sont donc déjà passées dans la sienne. Comme le fait que je termine mes classements et que je m’en vais, on ne rentrera pas ensemble ce soir.

Trois quart d’heure de voiture, ramené à trente-sept minutes parce que je conduis vite, ça me laisse largement de quoi finir ce que j’ai à faire et paniquer encore un petit peu. Je soupire : c’est parti.

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Caitlyn Elioth
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MessageSujet: Re: Sauter dans l'inconnu. ( Pv Clélia, Amy de Lauro )   Mar 3 Déc - 21:05

J’avais essayé d’être le plus rapide possible pour la visite de l’établissement mais en prenant bien soin de la garder toujours à mes côtés. Je voyais bien combien elle n’était pas très à l’aise dès que l’on croisait un autre élève. Je lui montrais la grande bibliothèque, lui parlait des salles des classes tout en lui indiquant qu’effectivement il y avait une classe des « moyens » et donc des mutants de son âge garçon et fille, je lui montrais le Réfectoire et différentes salle de cours, lui parlant du règlement, du fait que l’on utilisait pas ses pouvoirs pour le plaisir ni contre les autres, qu’il y avait ici des jeunes et moins jeunes ; des élèves, des étudiants et des résidents. J’indiquais aussi qu’il y avait des professeurs et que certains d’entre eux étaient des X Men. Je lui parlais rapidement de Tornane, de Jubilée et de l’incontournable Emma Frost comme directrice.
Je lui montrais l’étage lui expliquant que les sous-sols étaient une zone interdite aux non X Men, et une zone dangereuse. A l’étage, passé les douches collectives, je lui expliquais que les couloirs se séparaient en deux ailes : celle du dortoir des garçons et celle des filles. Passant devant une chambre vide, celle que Rachel et Kaede et la petite Jade occupaient Jadis et qui avaient depuis été transférées dans notre Ex Chambre de X Men à Amy et moi, je lui fis voir à quoi ressemblerait sa chambre qu’elle devrait occuper avec 1 ou 2 autres personnes. Clélia se montrait très attentive et surtout très réceptive à toutes les informations. J’avais conscience d’en dire beaucoup mais j’étais certaine de son intelligence même si je doutais qu’elle se montre curieuse dans un premier temps, toute intimidée qu’elle fut.

Je poursuivis par l’aile des X Men, à l’écart. Ralentissant ma marche avec un sourire nostalgique devant notre ancienne chambre que ma sœur occupait à présent, j’entendais d’ailleurs de la musique assez forte et l’épouvantable voix de Kaede tenter de faire du Karaoké en japonais. Pauvre Jubilée, je ne sais pas si elle dormait mieux et courait moins mais au fond elle n’avait pas gagné au change.

Bien après le couloir se trouvait l’appartement dont la porte était habillée d’une plaque avec l’inscription assez sobrement gravé « Elioth-De LAuro ». Je m’immobilisais un instant cherchant la clé dans la poche de mon tailleur.

- Oui…On a un statut un peu…hum..particulier…en tant que couple marié, on nous a offert en cadeau de mariage une sorte d’appartement un peu à l’écart avec beaucoup plus d’espace. C’est notre « maison ».

J’ouvrais la porte tout en affichant une moue boudeuse en allumant la lumière. Amy n’était pas encore arrivée. Etait-ce mieux ? Pire ? Oulà…Impossible de le dire connaissant sa phobie des enfants. Une fois rentré, je refermais derrière moi en lui souriant.

- Voilàààà….Bon ce n’est pas un palace mais c’est largement suffisant pour nous deux. Là c’est notre pièce à vivre avec un grand living…un coin salon et là-bas un coin cuisine. On a une petite salle de bain avec des toilettes et une belle douche, et la pièce que tu vois là-bas est la chambre avec le lit…un peu…géant…oui il prend les ¾ de la pièce, je sais. C’est pas parce qu’on passe notre temps au lit c’est surtout pour Amy en fait.

Je retirais ma veste, la jetant sur le dos d’une chaise de la cuisine et retirait mes escarpins avec un soupir de soulagement.

- Tu peux poser ton sac là, près de l’entrée.
Oui j’disais : Amy. C’est une mutante comme nous, sauf qu’elle possède des ailes-poumons qui lui servent à respirer, comme des ailes d’oiseau toute douce, très utile comme couette pour dormir ! Ça se voit pas trop sauf quand elle les déplie mais la nuit, elles le sont…donc avec un lit « normal » la pauvre dépassait de partout…La mutation, c’est très compliqué…chacun fonctionne différemment. J’ai lu que tu pouvais te téléporter, Moi je suis capable de convertir la douleur en électricité, je ne ressens rien si on me frappe et je peux parfois transformer mon corps en forme électrique…entre autre…Mon épouse fonctionne comme une plante, mais c’est pas une plante, ni un oiseau ! …Elle peut voler et est cinq fois plus forte, rapide et intelligente que tout le monde…entre autre…C’est aussi une X Men.
Assis toi sur un des poufs si tu le désires ? Tu veux quelque chose à manger ou à boire ?


Je m’installais à mon tour sur l’un des fauteuils.

- Tu vas voir, c’est quelqu’un d’adorable et de très gentille. Si elle te parait un peu…gêné.. ; c’est surtout parce qu’elle n’a pas l’habitude avec des enfants. Ca l’intimide beaucoup…et puis elle est jolie !!! tu vas voir…mais heu…peut être que je ne suis pas très objective, non ?

Je lui tirais la langue en clignant de l’œil.

- J’l’aime après tout !

J’affichais un sourire béat un peu crétin avant de reprendre.

- Sinon, y’a des choses que tu veux savoir ?


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Clélia Evans
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MessageSujet: Re: Sauter dans l'inconnu. ( Pv Clélia, Amy de Lauro )   Ven 13 Déc - 22:28

J'avais suivis Caitlyn en restant très proche d'elle, me cachant presque lorsque l'on croisait d'autres jeunes mutants. Elle me montra les salles de classes et m'expliqua que j'allais me trouver dans la classe des moyens qui comptaient des enfants de mon âge. Mais est-ce qu'ils allaient être aussi des surdoués ou est-ce que je m’ennuierais en cours. J'espérai que non. J'enregistrai dans mon esprit les explications qu'elle me donnait ainsi que l'emplacement de chaque pièces. Puis on monta à l'étage. L'X-men m'expliqua alors que les sous sols étaient interdits d'accès. Je me demandai bien pourquoi et cela éveilla ma curiosité naturelle. Mais le monde et les allées et venues autour de nous m'intimidaient beaucoup. Je gardai à l'esprit qu'on ne devait pas utiliser ses pouvoirs pour le plaisir ou contre les autres. Ça je le savais. Je n'avais jamais voulu utiliser mon pouvoir pour commettre des cambriolages.

Puis elle me montra une chambre comme celle que j'allais occuper avec d'autres filles. Me retrouver avec d'autres jeunes me faisait un peu peur quand même. On continua la visite tranquillement et on passa dans les chambres des X-mens. J'entendis même quelqu'un chanter dans une langue que je ne connaissais pas lorsque l'on s'arrêta devant une des portes. J'avais l'impression de débarquer dans un monde complétement inconnu. Tout le monde avait l'air d'être si heureux malgré leur statut de mutant. Je me demandait si j'allais arriver à m'adapter à un tel environnement. Je suivis sagement Caitlyn sans rien dire. Elle s'arrêta devant une porte sur laquelle je pouvait lire "Elioth-De Lauro". La jeune femme m'expliqua alors que c'était ici qu'elle vivait avec sa femme. Je trouvai cela étrange, mais je n'aimai pas juger les gens.

J'entrai dans l'appartement à sa suite et posa mon sac là où elle me disait. Puis je fis le tour de l'appartement du regard. C'était vrai que le lit semblait gigantesque. Caitlyn m'expliqua alors les raisons de la taille assez exceptionnelle du couchage. Je me rendis compte que des personnes avaient des mutations bien plus lourdes à porter que la mienne. Je m'installai sur un des poufs et continuait d"couter sagement la jeune femme. J'étais devenu plutôt calme depuis al mort de maman. L'X-men me demanda alors si j'avais faim ou soif. Mon ventre se rappela alors à moi. J'avais quand même faim n'ayant pas beaucoup manger au BAM. La jeune femme s'installa en face de moi et continua de me parler de son épouse. J'espérais que je ne la dérangerais pas en restant ici cette nuit. Puis après un sourire béat et crétin, elle me demanda si j'avais des questions. Je lui répondit donc
:

"Je veux bien quelque chose à manger et à boire."

Puis je pris quelques minutes pour réfléchir avant de reprendre :

"Est-ce que je vais être obligé d'être dans la classe des moyens ? Je suis en quatrième normalement. Et puis je fais comment si mon pouvoir se déclenche tout seul ?"

J'attendis patiemment et calmement les réponses de la demoiselle. Je triturais nerveusement le bijou que je portait autour du cou.
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Amy de Lauro
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MessageSujet: Re: Sauter dans l'inconnu. ( Pv Clélia, Amy de Lauro )   Jeu 19 Déc - 16:02

Elle m’a mailé le dossier de la petite, en effet, et c’est pire que je croyais. Evans, Clélia, 05/03/2002, surdouée, mémoire eidétique, mère morte dans un accident de voiture, paternel ivre qui lui tapait dessus, et qui l’a utilisée après la découverte de sa mutation pour commettre des cambriolages. A quelques détails près, tout y est. C’est pas de l’attachement, c’est un transfert : Caitlyn ne voit pas un accident de voiture mais un accident d’avion, et le père ne s’appelle pas Mike Evans mais John Kenneth. Je me masse les tempes devant le PC du bureau « commit d’office », la situation étant encore plus complexe que je ne l’avais craint. Ma femme va tenter d’aider la gosse comme elle aurait aimée qu’on l’aide, et la première chose qui lui manquait, c’était une vraie famille, qu’elle tente de combler tant bien que mal aujourd’hui encore, avec toutes ses relations « de cœur ». Et je ne crois pas qu’elle essaiera d’être présente pour Clélia comme Kyle l’était pour elle, non, c’est le rôle de Jessie qui entre en jeu.

Une longue discussion va s’imposer, et je ne pourrais pas la faire devant la gosse, c’est cela le pire. Emma pourrait surement m’aider, vu que c’est la psy de Cait’, mais ce serait contraire à l’éthique professionnelle que d’intervenir en ma faveur, même si elle se contenterait de lui exposer la situation ; c’est à nous deux de trouver les solutions, même s’il est probable que je réagisse plus comme une psy qu’autre chose, pour le coup – enfin, si j’y arrive. Je sens venir les prises de tête, pour le coup, même si j’espère qu’on ne se disputera pas. Ce n’est pas à moi de lui dire si elle adopte un enfant pour les bonnes ou les mauvaises raisons, mais je le ferais quant même, parce qu’elles sont mauvaises sur ce coup-là. Tant qu’elle n’a pas la mauvaise foi de dire que c’est une façon détournée pour moi d’esquiver la maternité, on devrait s’en sortir. Ce n’est pas le cas, la maternité est un autre problème.

J’évacue le stress et la douzaine de tisane que j’ai prises pour essayer de me calmer de façon bruyante et humide, puis j’abandonne tant les toilettes de la Frost Int. que le bâtiment en entier, pour reprendre la voiture et m’en retourner chez « nous ». Et je dois bien avouer que cela me bloque pas mal de ne pouvoir définir le « nous ». Non, Caitlyn ne veut pas l’adopter, elle veut juste lui apporter ce qu’elle-même n’a pas eut, et comme la principale chose qui lui a manquée c’est une famille soudée, elle essayera de lui apporter cela, et si elle n’en est pas consciente à l’heure actuelle, l’envie d’adopter Clélia viendra rapidement ; ou pire, elle est déjà là, et c’est juste pour moi qu’elle ne veut pas le faire. Je devrais peut-être la laisser faire, même si cela nous éloignerait, si elle développe trop le transfert. J’aime pas l’idée de devoir la forcer à choisir entre moi et quelqu’un d’autre sur ce plan là (oui, je suis honnête, sur le plan de la concurrence, je ne me pose même pas la question, pas plus qu’à elle d’ailleurs), car ce serait lui faire du mal.

Pour une fois, je roule à l’allure normale sur la route, voir même moindre, tant et si bien qu’il me faut cinquante minutes pour arriver à l’Institution Xavier, et encore cinq bonnes minutes pour garer la voiture. Réunissant tous mes cheveux en arrière en une queue de cheval, dégageant mon large front, j’y appose ma main et le frotte nerveusement, accoudée à la portière. Je ne cherche pas d’excuses pour me défiler, de « choses urgentes à faire », même si je dois avouer que les possibilités d’user de la polymorphie pour passer sous les radars ou d’envoyer quelqu’un à ma place me sont passées par la tête, cependant elles sont reparties aussi vite qu’elles étaient venues. J’ai le droit d’avoir peur, pas celui d’être lâche.

Sortant de la voiture et me dirigeant vers le manoir, j’espère secrètement avoir oublié un truc qui me permettrait de dire « je fais que passer » ou « j’arrive, mais je suis en retard » ; oui, bon, je suis déjà en retard d’une dizaine de minutes, mais on dit bien « mieux vaut trop que pas assez » et « mieux vaut tard que jamais ». Arrivant tard à la porte qui n’est que trop fermée, je les entends discuter dans notre séjour, m’interrogeant sur le fait que je vais gêner, ou non, la conversation. J’ai l’impression de me retrouver à nouveau dans la discussion entre Caitlyn et Kaede, du coup, je ne vais pas rester derrière la porte, sans quoi mon entrée sera aussi ridicule qu’alors, et je ne pourrais jamais me rattraper en enseignant le PPP, considérant que Clélia doit être plus mature que la Cornue à l’époque… Seigneur-Dieu, un petit coup de main s’il vous plait. Je suis sure que c’est de la faute d’Aislinn, tout ça, elle prépare le terrain pour essayer de taper l’incruste…

Réajustant mon tailleur pire que si je devais me présenter au CA de la Frost Int., resserrant l’élastique qui fait tenir mes cheveux, j’attends que Caitlyn ait finie de répondre aux questions de sa protégée pour faire mon entrée. Je ne toquerai pas, je ne m’annoncerai pas, le bruit de la porte le fera pour moi et je considère ne pas avoir à le faire pour rentrer chez moi. Non, j’ai dit que je ne toquerai… trop tard -_-

Je n’ai pas finie d’ouvrir la porte que je les vois déjà et les analyses déjà toutes les deux, particulièrement concentrée sur Clélia, durant au moins deux cinquièmes de seconde. Assise sur l’un des poufs, elle semble être une enfant sage et soignée, fait son âge tant part ses traits que par sa taille, même si elle doit être plus maigre que la moyenne, et stressée, également. C’était logique, tout comme la méfiance et la curiosité, de une parce que c’était un nouvel endroit, et de deux parce que l’endroit n’avait rien de commun, si on écoutait sa description, même si en définitive, il avait son quotidien calme et tranquille comme tout le reste. Je suis un objet de curiosité également, à divers degré selon ce que Caitlyn lui a dit de moi. Toujours est-il que ses yeux sont d’un gris magnifiques, et que le reste de sa physionomie et enfantin, me rappelant une autre personne il n’y avait pas si longtemps.

L’une des grandes questions de mon trajet en voiture avait été la suivante : masques ou pas masques ? J’ai eut raison de remettre la décision à maintenant, car je n’ai rien put planifier sur comment cela va se passer. Marchant jusqu’à Caitlyn, ne faisant pas plus de bruit avec mes talons que lorsque j’étais dans le couloir, je l’embrasse brièvement, signant comme toujours, mais évitant une démonstration trop langoureuse face à la gosse qui est là. Notre vie habituelle, c’est du -18, là on ne pourra même pas faire du -12… Je m’excuse également pour le retard, à voix basse, et reprend des nouvelles.

Me retournant rapidement vers Clélia, je m’avance jusqu’à son pouf pour m’accroupir face à elle, lui souriant.

- Bonjour et bienvenu à l’Institut, Clélia. Je suis Amy Teresa Grigori-Elioth de Lauro,  dis-je simplement d’une voix suave, mais qui derrière son apparence de douceur cachait une forte violence, comme un courant de reflux sous des eaux placides (chose qui convenait parfaitement à ma personne), insistant sur les prononciations italiennes de mes noms italiens (Térésa dé Laouro), mais tu peux m’appeler Amy ou Tessa, comme tu préfères.

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Clélia Evans
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MessageSujet: Re: Sauter dans l'inconnu. ( Pv Clélia, Amy de Lauro )   Dim 12 Jan - 22:37

Alors que j'attendais la réponse de Caitlyn, on frappa à la porte. Puis une jeune femme brune et habillé d'un tailleur entre dans l'appartement. Elle s'approcha lors de nous et embrassa Caitlyn comme papa le faisait avec maman lorsqu'elle était encore en vie. Je n'étais pas bête et je compris assez vite qu'il s'agissait de la dame dont elle m'avait parlé. De sa femme en gros. Ça me faisait bizarre de voir deux femme se faire un baiser sur la bouche, mais après tout les mutants existait bien. Je n'avais jamais imaginé en être une par exemple. Je me souvenais du nom qu'elle m'avait donné : Amy. Je regardais la nouvelle arrivante avec une très grande attention alors qu'elle parlait avec Caitlyn.

Puis elle me regarda et s'approcha. Je ne pu m'empêcher de reculer lorsqu'elle le fit. Même si elle me souriait, si le ton de sa voix était suave, je restai sur mes gardes, prête à fuir en cas de problème. J'étais comme un petit animal apeuré. Même si j'avais promis d'essayé de faire confiance aux autres, cela n'allait pas se faire de suite. Ma peur soudaine se voyait dans mes yeux alors qu'Amy me souhaitait la bienvenue à l'Institut et se présentait. J'enregistrai assez aisément son nom complet, même si je préférai Amy à Tessa. Je trouvais le premier nom plus joli.
Timidement et d'une voix plutôt clarine je répondis à la jeune femme :


"Bon...bonsoir Amy"

Puis je m'enfermais de nouveau dans le silence. Même si j'étais curieuse, tout cela m'apeurait. Cela faisait beaucoup d'un coup pour moi. Je regardai rapidement vers Caitlyn n'osant pas bougé de mon pouf que j'avais un peu reculé lorsque je m'étais éloignée d'Amy. J'attendis les réponses de Caitlyn à mes questions, mais je fuyais réellement le regard de l'autre jeune femme. Pour l'instant je n'avais pas encore confiance même si Cait m'avait beaucoup parler d'elle.
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MessageSujet: Re: Sauter dans l'inconnu. ( Pv Clélia, Amy de Lauro )   

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Sauter dans l'inconnu. ( Pv Clélia, Amy de Lauro )
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