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 One More time with feelings, please ! ( OUVERT A TOUS)

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MessageSujet: One More time with feelings, please ! ( OUVERT A TOUS)   Dim 17 Nov - 9:28

Parfois, rien ne vaut une chanson pour dépeindre un sentiment, après tout, les chansons ne sont-elles pas une « tranche de vie » qui illustre à merveille un but de vie, une idée, un moment qui compte (ou pas) dans l’éphémère du ressac de la vie et de son tourbillon. Mieux qu’un polaroid, elle tire l’instantané de l’émotion dans toute sa simplicité ou sa complexité du moment.
La règle est simple et immuable.
Un personnage ou plusieurs (à condition en ce cas de demander par MP l’autorisation de le mentionner et d’avoir une Story Line en commun), une chanson et ses paroles pour dépeindre la situation. Un instant dans une vie, une émotion, une situation. Le Tout en Français pour une compréhension de tous.


______________________________________________________________________



New York s’endort à ses pieds, minuit c’est l’heure ou démarre un autre jour sous les affres de la mort concédée d’une journée déjà écoulée. C’est dans ces rares moments devant le spectacle urbain qu’il lui semble que la ville entière lui appartient, que chaque existence ne procède que pour croiser sa route. Dans la chambre, une quelconque l’attend, un corps sans visage comme tant d’autre, juste fait pour lui passer le temps et pour combler le vide qui peu à peu l’a changé en monstre. Il aimerait s’y perdre mais ne s’y perd jamais réellement. Il avait des envies, il avait sa noirceur comme tout à chacun. Mais sa noirceur a fini par dévorer toute chose et plier ses ambitions à un appétit dévorant.

L’appétit d’exister et de le clamer au visage du monde.





J´ai du succès dans mes affaires
J´ai du succès dans mes amours
Je change souvent de secrétaire
J´ai mon bureau en haut d´une tour
D´où je vois la ville à l´envers
D´où je contrôle mon univers


J´passe la moitié de ma vie en l´air
Entre New York et Singapour
Je voyage toujours en première
J´ai ma résidence secondaire
Dans tous les Hilton de la Terre
J´peux pas supporter la misère



Au moins es-tu heureux ?


J´suis pas heureux mais j´en ai l´air
J´ai perdu le sens de l´humour
Depuis qu´j´ai le sens des affaires
J´ai réussi et j´en suis fier
Au fond je n´ai qu´un seul regret
J´fais pas ce que j´aurais voulu faire



Qu´est-ce que tu veux mon vieux?
Dans la vie on fait ce qu´on peut
Pas ce qu´on veut


J´aurais voulu être un artiste
Pour pouvoir faire mon numéro
Quand l´avion se pose sur la piste
À Rotterdam ou à Rio

J´aurais voulu être un chanteur
Pour pouvoir crier qui je suis
J´aurais voulu être un auteur
Pour pouvoir inventer ma vie
Pour pouvoir inventer ma vie

J´aurais voulu être un acteur
Pour tous les jours changer de peau
Et pour pouvoir me trouver beau
Sur un grand écran en couleur
Sur un grand écran en couleur
J´aurais voulu être un artiste
Pour avoir le monde à refaire
Pour pouvoir être un anarchiste
Et vivre comme... un millionnaire
Et vivre comme... un millionnaire

J´aurais voulu être un artiste
Pour pouvoir dire pourquoi j´existe
J´aurais voulu être un artiste


Pour pouvoir dire pourquoi j´existe !



Il esquisse un sourire triste avant de jeter un dernier regard vers la ville puis doucement se retourne de la vitre tout en desserrant le nœud de sa cravate, il se dirige vers la chambre ou l'attend cette inconnue d'un pas non pressé alors que derrière lui palpite le cœur de la ville dans des ténèbres violées par la lueur artificielle des ames humaines perdues.
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Kyle Kenneth
Neutre Delta
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MessageSujet: Re: One More time with feelings, please ! ( OUVERT A TOUS)   Dim 17 Nov - 17:19

Kyle Kenneth
Jubilation Lee





Chambre d’Hôtel au cœur du New Jersey.  Elle le regarde, nue, à demi assise sur le lit, dos contre la tête de bois sculpté aux draps défait des ébats encore jeune, l’aube ne va pas tarder. Il est assis au bord du lit, dans une nudité identique une cigarette aux lèvres, l’air grave alors  que son regard se perd vers la fenêtre ou la pluie tracent des lignes chaotiques que les néons de la rue viennent faire luire comme des rivières se perdant à la recherche d’océans qu’elles ne trouveront jamais.



Les meilleurs ennemis du monde
Voilà ce que nous sommes
Amorce de sourires et de bombes
Et du mal qu'on s'donne


C'est toi contre moi
On s'y retrouve
On s'y perd
C'est toi contre moi
On se révolte
On se soumet

Mets-toi contre moi
La guerre encore
On s'y fait

Mets-toi contre moi
Pourvu qu'on reste

Les meilleurs ennemis du monde
Et tant pis si on l'est
Le mariage du ciel et de l'ombre
Je te hais comme tu es


C'est toi contre moi
On s'y retrouve
On s'y perd

C'est toi contre moi
On se révolte
On se soumet

Mets-toi contre moi
La guerre encore
On s'y fait

Mets-toi contre moi
Pourvu qu'on reste

Elle se déplace pour se placer contre son dos, Les mains posées sur ses épaules avant de se lover contre lui , le visage posé contre son épaule, les yeux mi clos.

Le détour
Quand tu prends de l'avance
... ennemis

Le discours
Quand tu veux le silence
... ennemis
La corde à ton arc
La corde à ton cou
Fidèle envers et contre nous

Les meilleurs ennemis, les meilleurs ennemis...les meilleurs ennemis

C'est toi contre moi
Et moi contre toi
C'est toi contre moi
On se retrouve
On se perd

Et toi contre moi
On se révolte
On se soumet

Mets-toi contre moi
La guerre encore
Je te promets

Mets-toi contre moi
Qu'on restera

Les meilleurs ennemis...les meilleurs ennemis...les meilleures ennemis

Au dehors, le bruit urbain émerge du clapotis de la pluie en un fond sourd. Ce qui passe dans cette chambre ne changera pas le monde, certes, mais c’est souvent à partir d’un rien que tout un univers peut changer de paradigme, que les lignes bougent, et qu’un jour….des murs s‘effondrent.

_________________


Ma loyauté va à Magneto parce qu’il a compris plus vite que les X men que ce monde nous est hostile et que les armes menant à notre destruction sont déjà rougies sous le marteau des forges, il s’érige en dernier rempart d’une espèce. Il défend les siens par la seule option qu’on puisse choisir face à l’oppression : la violence et la légitimité de son usage. Mais si un jour il en vient, une fois la tempête passée à s’imposer comme une sorte de Dieu régnant sur les vainqueurs et les vaincus au nom d’une dictature « nécessaire », alors il m’aura comme ennemi, implacable et infatigable. Mon idéal va à une cause, surement pas un homme. Mon idéal, c'est la liberté. Ma cause, c'est notre survie.
K.K
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MessageSujet: Re: One More time with feelings, please ! ( OUVERT A TOUS)   Dim 17 Nov - 23:10

préambule:
 
Le second problème quand on est une femme de la trempe d'Emma Frost, c'est qu'on a régulièrement affaire à des hommes bloqués dans un cadre social qui leur inflige toute sorte d'idées reçues les réduisant à des vestiges de chasseurs de mammouths, contraints à démontrer leur aptitude à protéger et subvenir aux besoins de leur futur foyer avant d'être autorisés à se reproduire. Soyons sérieux, Tarzan, on ne va PAS se reproduire, et il n'est certainement pas question de construire un foyer.

Le premier problème, c'est surtout qu'avec la plastique de la Reine Blanche, les hommes pensent qu'ils doivent en faire des tonnes pour espérer obtenir son attention. Idiots ! Elle vous repère avant même que vous ne franchissiez la porte.

Pour une fois, Emma préféra jouer cartes sur tables. Dans ce restaurant chic, elle laisserait parler toutes ses émotions. La télépathie n'aurait plus de limite éthique. Elle recula sa chaise et se leva. Le groupe Jazz sur l'estrade changea de morceau. Ils n'étaient pas à proprement parlé contrôlés télépathiquement, mais avaient juste un soudain désir de jouer ces notes :


Elle glissa sa jambe sur le côté fendu de sa jupe, tout en pliant l'autre pour descendre avant de se relever soudainement en envoyant ses cheveux en arrière d'un mouvement de tête vers le haut, puis met une main sur la table, en se déhanchant sur le rythme.

- Si on reconsidère les choses
Je ne suis pas ton idéale
Ecoute ce que je te propose
Descend-moi de mon piédestal

Elle montra son propre corps en passant ses mains de haut en bas.
- Je ne suis pas celle qu'on dispose
En jolie statue de cristal
Je préfère quand tout nous oppose
Sois mon rival

Elle ouvrit les bras devant elle comme pour inviter son compagnon du moment
- L'amour a tellement de visages
Six serveuses vinrent se placer de chaque côté d'Emma pour former un triangle et faire "houhouhouuuuuu".
- A toi d'ouvrir les yeux
Est-ce que tu envisages ?

Les serveuses commencèrent une chorégraphie.

(Refrain)
- Toutes les femmes de ta vie
En moi réunies
Ton âme sœur, ton égérie
Parfois ta meilleure ennemie.
Toutes les femmes de ta vie
Glamour ou sexy
L'héroïne de tes envies
Je suis toutes les femmes tu vois,
Toutes les femmes de ta vie.

Les serveuses se mirent à leur tour à battre le rythme à coup de déhanché
- Je ferai semblant de te croire
Quand parfois je sais que tu mens
Je ne ferai même pas d'histoires
Si tes ex reviennent en courant
Je suis aussi ton oxygène
Quant tu as le souffle coupé
Une histoire pour s'éloigner
Des contes de fées.
L'amour a tellement de visages

les serveuses : houhouhouuuuu
- A toi d'ouvrir les yeux
Est-ce que tu envisages ?


La Reine Blanche reprit le refrain pendant que les serveuses recommencèrent leur chorégraphie.

- Toutes celles que je suis
Sont là en moi
Tu vois

Les serveuses passèrent tour à tour en se croisant pour fouetter délicatement l'arrière train d'Emma avec leurs serviettes blanches.
- Si, tu fermes les yeux
Regarde en toi
Regarde un peu
Tout ce que tu peeeeeeeeeeeeeeeeeeerds


Emma reprit alors le refrain trois fois, tout en suivant la chorégraphie des serveuses.
Les serveuses chantèrent cette fois pour accompagner avec de nouvelles voix :
- Toutes les femmes...
- Sexy...
- Meilleure, meilleure ennemie
- ta vie... oh oh
- Ton égérie
- Ennemie
- Toutes les femmes
- Toutes les femmes
Emma et ses six Frost-girls improvisées prirent une pause finale, bien symétrique, pendant laquelle les serveuses à genoux montrèrent Emma, elle-même prenant une pose digne d'une couverture de magazine de mode, exaltant ainsi sa beauté froide.

Emma... Hum, hum... J'ai vu, ça... On devra reparler de ta déontologie à ton retour.
Professeur ?... Vous m'espionnez souvent dans ma vie privée ?
Heu... Oublie ce que j'ai dit...
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Caitlyn Elioth
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MessageSujet: Re: One More time with feelings, please ! ( OUVERT A TOUS)   Lun 18 Nov - 19:00


C’est le soleil qui joue entre les feuilles des arbres de Central Parc qu’une légère brise agite en cet après-midi de printemps, c’est le bruit étouffé des rires des jeunes gens qui courent les uns après les autres dans l’herbe des allées de promenade ou qui jouent à se lancer de l’eau pour s’amuser. Il n’y a rien d’autre à faire qu’à laisser le vent chaud caresser les visages et s’abreuver d’une lumière doucereuse. Caitlyn plisse les yeux alors qu’elle ôte ses lunettes de soleil pour perdre son regard dans la direction de celui de son aimé. Assises sur ce banc, elles économisent des mots qui n’ont plus de raison d’être avant que doucement elle pose la tête en soupirant d’aise, tempe contre l’épaule d’Amy avant que ces lèvres ne se décèlent pour qu’elle commence à murmurer.


Qui pourrait m´aider
Qui pourrait sauver mon âme
Je m´en fous, je voudrais te donner un baiser
Je veux te donner
Je veux te donner un baiser
Laisse-moi passer effleurer mes doigts sur toi
Come to me

On va s´embrasser et nos lèvres
Vont se purifier
Tu me donnes un baiser et nos langues
Vont juste s´emmêler
Et ta peau se mouilla, elle aura comme une goûte,
Une goût de lait
Je te respire
Sur ton sourire

Le baiser que tu m´as donné pour t´aimer
Je t´aime comme un folle
Come to me
Come to me
Come to me

Seules tous les deux, on restera attachées
Comme un adieu
J´envie de te caresser, j´ai envie de ton baiser
Nos lèvres vont se mouiller et nos cheveux vont s´emmêler
Ton sourire effrayé. Oh! Oh! Corrige moi mes fautes
Embrasse-moi
Come to me
Le baiser pour rester rien que nous deux
Pour s´aimer et s´embrasser
Come to me

Vieni a me
Vieni a me



Alors que la chanson s’arrête et que le temps est à présent à d’autres jeux plus muets mais plus sensuels, un vol de colombes s’élève depuis les arbres voisins et disparait au-dessus les immeubles pour se perdre dans l’aspect laiteux des nuages bas alors que notre couple indifférent est affairé à d’autres occupations.


___________________________________________________________


BONUS.




Institut, 2 h du Matin. Réunion de crise dans la Salle de briefing. Cait Et Amy assises sur une des banquettes, dos apposés. Frost sur l’un des sièges, Jubilée adossée à la porte et Ororo qui préside.

Amy et Cait, en tenue de X Men, dos contre dos.

On dort les uns contre les autres
On vit les uns avec les autres
On se caresse on se cajole
On se comprend on se console
Mais au bout du compte
On se rend compte
Qu'on est toujours tout seul au monde

Jubilée dans l‘embrasement de la porte, bras croisés

On danse les uns avec les autres
On court les uns après les autres
On se déteste on se déchire
On se détruit on se désire
Mais au bout du compte
On se rend compte
Qu'on est toujours tout seul au monde


Les 3, rejoint par Ororo qui se lève de son siège pour s’adosser au mur.

On dort les uns contre les autres
On vit les uns avec les autres
On se caresse on se cajole
On se comprend on se console
Mais au bout du compte
On se rend compte
Qu'on est toujours tout seul au monde


Emma Frost, jusqu’ici assise sur un siège en retrait, se joint à la troupe, le regard tourné vers la vitre sans teint.

On danse les uns avec les autres
On court les uns après les autres
On se déteste on se déchire
On se détruit on se désire
Mais au bout du compte
On se rend compte
Qu'on est toujours tout seul au monde

Au bout du compte
On se rend compte
Qu'on est toujours tout seul au monde
Toujours tout seul au monde

_________________
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Echo
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MessageSujet: Re: One More time with feelings, please ! ( OUVERT A TOUS)   Lun 18 Nov - 20:52

C’est le grand jour, et Rachel se tient à côté de ces quelques camarades, faisant aussi peu discrètement que possible un coucou à son père et sa sœur alors que ceux-ci prennent place dans les gradins du gymnase, aux côtés d’Emma et de la majeure partie de l’Institution X, qui contrairement aux deux premières personnes suscitées, sont considérées comme indésirable ou peu s’en faut, aux yeux de l’enfant.

Elle ne peut s’empêcher d’être fière, après tout ils ne sont que six à faire face à tant de monde, tant de monde plus ou moins connu, uniquement séparés par quelques mètres, et quelques micros. Elle ne peut s’empêcher d’avoir le trac aussi, même si Alison et Joshua, qui sont à l’origine de ce spectacle, les ont préparés et rassurés. Oui, elle fera du mieux qu’elle pourra, ils sont tous dans le même cas, de toute façon. Et ils tiennent tous aussi peu en place.

Tant qu’il y a du bruit, cela va, mais lorsqu’il commence à se faire rare, les enfants ce calment eux aussi. Des regards à Dazzler et Icare, qui restent sur le côté avec les instruments, et les encouragent, leur donnant le départ. C’est avec son sourire et sa bonne volonté d'enfant que Rachel s’apprête à apporter sa pierre à cette chorale.
Les promesses by Vox Angeli on Grooveshark
J’ai fait bien peu de voyages,
Je n’ai vu que quelques printemps.
Mais quelques soient les visages,
L’amour n’est pas différent.

Partout des sources qui s’épuisent,
Partout des larmes à sécher,
Pour toute cette eau que l’on puise,
Doit-on les laisser couler ?

Mais où sont parties les promesses ?
Où vont tous les serments ?
Faut-il toujours qu’ils disparaissent,
Qu’ils filent avec le temps ?

Tant d’histoires et tant d’espace,
Tant de millions de chemins,
Pourquoi disputer sa place,
Quand la Terre est à chacun ?

Mais où sont parties les promesses ?
Où vont tous les serments ?
Faut-il toujours qu’ils disparaissent,
Qu’ils filent avec le temps ?

Les rêves quand on est grand

Et dans nos cœurs sur nos visages,
L’amour n’est pas différent.

Mais où sont parties les promesses ?
Où vont tous les serments ?
Faut-il toujours qu’ils disparaissent,
Qu’ils filent avec le temps ?

Mais où sont parties les promesses ?
Où vont tous les serments ?
Faut-il toujours qu’ils disparaissent,
Les rêves avec le temps ?

Avec le temps…

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MessageSujet: Re: One More time with feelings, please ! ( OUVERT A TOUS)   Mar 19 Nov - 10:59

Parfois, je rentre dans ces périodes d'introspection où je regarde ce que j'ai fait, et je me demande si j'aurais pas pu le faire différemment. Par exemple, si je ne m'étais pas reposé sur mon pouvoir toute ma vie pour atteindre mes objectifs, j'aurais pu me lancer dans un domaine particulier et devenir moi-même talentueux, au moins pour ça. Non, au lieu de ça, j'avais passé ma vie à changer de peau et à toujours vouloir être un autre, pour ne pas avoir à me décider. Une vie passée à piétiner sur place. Je pouvais pas vraiment m'en plaindre, au moins, j'avais rejoint la confrérie et je pouvais mettre mes dons de caméléon à profit pour une cause qui me semblait juste. Mais quelque part, si j'avais pris une décision plus jeune ? Tout ce temps perdu... Qu'est-ce qui me passait par la tête à l'époque ?... Je me levai et me plaçai devant le mémoire, en prenant une pose inspirée.

Newton (photo) entra à ce moment-là :
- Tu fais quoi, là ?

Double je by Christophe Willem on Grooveshark

Quand je s'rai grand je s'rai Beegees
Ou bien pilote de formule 1
En attendant je me déguise
C'est vrai ...
Que tous les costumes me vont bien
Le rouge , le noir , le blues , l’espoir, noir !
De toutes les couleurs j'aime en voir


Faudrait savoir ce que tu veux
Faudrait savoir ce que tu veux

C est comme ça qu'est-ce que j'y peux
C est comme ça qu'est-ce que j'y peux

Faudrait savoir ce que tu veux
Faudrait savoir ce que tu veux

C est comme ça qu'est-ce que j'y peux
C est comme ça qu'est-ce que j'y peux

Ouii , quand je s’rai grand ça s’ra facile
Enfin je saurai qui je suis
Oui mais,
En attendant je me défile
C'est vrai ...
je me dérobe et je me file
je pleure, je ris, j'ai peur, envie je sais !
De toutes les couleurs j'vais en voir

A qui la faute ? je suis l'un et l'autre
Double jeu
A qui la faute ? je suis l'un et l'autre

Faudrait savoir ce que tu veux
Faudrait savoir ce que tu veux

C est comme ça qu'est-ce que j'y peux
C est comme ça qu'est-ce que j'y peux

Faudrait savoir ce que tu veux
Faudrait savoir ce que tu veux

Apres tous qu'est-ce que j'y peux
Apres tous qu'est-ce que j'y peux

Faudrait savoir ce que tu veux
Faudrait savoir ce que tu veux
Faudrait savoir ce que tu veux
Faudrait savoir ce que tu veux


Quand je s’rai grand qu'on se le dise
Je s’rai vendeur dans les magasins
En attendant je me déguise
En chantant dans ma salle de bains

Faudrait savoir ce que tu veux
Faudrait savoir ce que tu veux

C est comme ça qu'est-ce que j'y peux
C est comme ça qu'est-ce que j'y peux

Faudrait savoir ce que tu veux
Faudrait savoir ce que tu veux

C est comme ça qu'est-ce que j'y peux
C est comme ça qu'est-ce que j'y peux

Quand je s ‘rai grand je s ‘rai dans le showbiz

______________________________________________________________________

Pendant ce temps-là, quelque part à San Francisco, Styx (photo) se retournait dans le lit de cet inconnu. Il dormait, et le long contact qu'ils venaient d'avoir devait déjà répandre le poison dans ses veines. Dans quelques minutes, sa mémoire serait tellement atteinte qu'il ne se souviendrait même pas l'avoir un jour croisée. Telle était sa malédiction : perdre toute personne avec laquelle elle avait un contact physique. Sa tête toujours sur l'oreiller, tournée vers ce visage endormi, une petite larme perla au coin de son œil et dévala sa pommette avant d'aller se perdre dans le tissus. Elle aurait voulu avoir le droit à une histoire, elle aussi, mais elle était contrainte à ne vivre que des aventures. Elle se releva pour s'habiller, elle devait être partie avant qu'il ne se réveille. Le dernier avait appelé la police en croyant à un viol sous GHB.

Tu m'oublieras by Larusso on Grooveshark

Ooh, tu vas partir
Je sais, tu oublieras
Tu oublieras
Tout ces jours, tout ce temps
Qui n'appartenaient qu'à nous
Ce réveil, un matin
Tes bras autour de mon cou
Et l'amour que l'on faisait n'importe où

Tu oublieras
Tout le mal que tu as
En me regardant souffrir
Ces instants difficiles
Où tu ne sais plus quoi dire
Et qu'il faut simplement partir

Tu oublieras
Les sourires, les regards
Qui parlaient d'éternité
Tout ces mots que l'on jure
De ne jamais oublier
Tu oublieras, tu m'oublieras

Tu oublieras
Ton attente impatiente
Accroché au téléphone
Le premier rendez-vous
Qu'un soir enfin je te donne
Cette nuit qui a changé toute ta vie

Tu oublieras
Si c'était en avril,
En septembre ou en juillet
S'il faisait du soleil
Ou si la pluie tombait
Tu oublieras

Tu oublieras
Le soleil que mes mains
Faisaient naître dans les tiennes
Le bonheur délirant
Qui faisait brûler tes veines
Et ce cris vers le ciel
Qui fini dans un "Je t'aime"

Tu oublieras
Tout de nous
Quand ton souffle sera court
Quand ses yeux seront flous
Quand tu lui fera l'amour
Tu oublieras
Tu m'oublieras

Tu oublieras
Comme un film
Passe sur un écran noir
Car l'amour, oh l'amour
Tu sais
N'a pas de mémoire

Tu oublieras
Oh, tu m'oublieras...
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Kaede Kobayashi
Élève à l'Institut Gamma
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MessageSujet: Re: One More time with feelings, please ! ( OUVERT A TOUS)   Mer 20 Nov - 22:32

De temps à autre, Kaede se voit de nouveau dans le centre, vide de tout homme, vide de sa souffrance. Et la, elle voit d'où elle vient, elle qui croyait qu'elle ne serait jamais plus qu'un sujet d'expérience.

Toi qui crois que la terre est ronde
Tu n'te doutes pas une seconde
Que ton histoire pourrait changer...


Les jours sombrent où elle se croyait perdue à jamais, où seule la violence était une solution.
Si tu n'veux plus rester dans l'ombre
Avant qu'un beau jour ne fondent
Tous tes espoirs, que tu n'te sentes un peu partout
étranger...


Et la, Kaede pose ses yeux sur les bâtiments de l’institut...
Viens, il existe un nouveau monde
Où la lune est toujours blonde
Et les étoiles restent allumées...


Elle repense à ce qu'on lui a appris jusque la.
Ne crois pas tout ce qu'on raconte
Ce qu'on peut lire dans les contes
Si tu veux voir la liberté...


Et sur le toit de l'institut elle regarde le ciel et voit le chemin qu'elle a accomplie jusqu'ici, Du japon, jusqu’à New york.
Prends entre tes mains ton destin
Mets les voiles dès ce matin
Pour la planète où tu veux vivre...
Prends le large rien ne te retient
C'est ta vie elle t'appartient
Si tu veux être un homme libre...


Cela avait été difficile et périlleux, un cargo qui se brise à San-francisco, des tensions à New york...

Viens, tu verras la route est longue
Parfois le ciel devient sombre
Mais les nuages sont encore loin...


Jusqu’à ce qu'elle se défoule sur le bitume, se libérant de sa rage.

Et même si de fatigue tu tombes
Dans ta course vagabonde
Aie le courage de continuer ton chemin...


Pour finalement trouver Caitlyn et Amy qui lui promirent que le cauchemars était finit.

Dis-toi que rien n'est écrit
L'avenir se construit
Il n'y a que toi pour savoir quelles sont vraiment tes envies...
Il n'y a que toi pour savoir quel sens donner à ta vie...


C'est donc sur ce toit, que Kaede admire les étoiles. C'est de ce toit que Kaede part en voyage. C'est ici, que Kaede peut maintenant grandir comme un être humain.

Prends entre tes mains ton destin
Mets les voiles dès ce matin
Pour la planète où tu veux vivre
Prends le large rien ne te retient
C'est ta vie elle t'appartient
Si tu veux être un homme libre

Rien qu'un homme enfin libre
Enfin libre
Enfin libre


Il commence a faire un peut froid cependant, et Kaede redescend pour rejoindre son étoile. Car elle avait le plus bel exemple à suivre sur ce monde. Un exemple qui ne venait même pas de cette planète. Kaede était simplement heureuse d'être libre d'apprendre et de grandir. Et surtout...Faire un gros câlin au chat.

( Et merci aux créateurs de ce forum qui me font rêver tout les jours :3)

_________________
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Kyle Kenneth
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MessageSujet: Re: One More time with feelings, please ! ( OUVERT A TOUS)   Sam 23 Nov - 8:36


C’est ici que nos souvenirs sont nés, c’est ici qu’ils se sont bercés de tant d’insouciance. Je me souviens, tu sais. Je me souviens de ce combat que nous menions face aux eaux envahissantes détruisant notre forteresse de sable, j’aurais déplacé le sable de la plage entière pour t’éviter de pleurer parce que ton sourire et ton rire était la chose la plus précieuse que l’on m’avait donné. Ça l’est toujours quelque part. C’est ici, près du Golden Gate qui nous a vus grandir, murir et souffrir, que nous revenons à la ville comme un aimant, sur cette plage rarement déserte qu’inlassablement les eaux du Pacifique viennent battre avec patience, ronger avec douceur comme cette putain d’existence qui nous délabre, épreuve après épreuve. Nous sommes différents à présent, presqu’étranger même à  ce que nous fumes. Nous sommes si étrangers que mon regard se perd sur les rouleaux de la mer. Pourquoi faut-il que nos chemins bifurquent ? Jamais nous ne sommes revenus ici, tous les deux, j’avais un milliard de choses à te dire mais mes mots me fuient alors que le silence s’installe.

C’est ici que nos souvenirs sont nés, c’est ici qu’ils se sont bercés de tant d’espoirs. Je me souviens, tu sais, je me souviens. De ton air blasé alors qu’armé de toute ma volonté et d’une pelle du haut de mes trois pommes, je décidais de défier le Pacifique à moi toute seule tout en crachant les rares injures – que tu m’avais apprises- face aux eaux qui emmenaient mes remparts dans l’oubli. Mais tu me disais qu’on pouvait toujours recommencer, toujours. Et c’est ce que j’ai toujours fait, me relever et recommencer. Je ne sais rien des démons qui t’agitent, pas grand-chose de tes rêves et j’ose espérer que tu en as toujours. Mon Vieux Soldat, gardien de ma déchéance, quelle place pour toi à présent ? Quelle place pour nous, au fond ? Les événements nous éloignent, nos vies ne nous appartiennent déjà plus vraiment. Nous n’avons jamais été aussi forts, nous n’avons jamais été si différents. J’ai tant de choses à te dire qu’une fois de plus je m’y perds dans mes propres silences.



Serait-elle à ma place
Plus forte qu'un homme
Au bout de ces impasses
Où elle m'abandonne
Vivre l'enfer
Mourir au combat
Faut-il pour lui plaire
Aller jusque là
Se peut-il que j'y parvienne
Se peut-il qu'on nous pardonne
Se peut-il qu'on nous aime
Pour ce que nous sommes


Se met-il à ma place
Quelquefois
Quand mes ailes se froissent
Et mes îles se noient
Je plie sous le poids
Plie sous le poids
De cette moitié de femme
Qu'il veut que je sois
Je veux bien faire la belle
Mais pas dormir au bois
Je veux bien être reine
Mais pas l'ombre du roi
Faut-il que je cède
Faut-il que je saigne
Pour qu'il m'aime aussi
Pour ce que je suis

Pourrait-il faire en sorte
Ferait-elle pour moi
D'ouvrir un peu la porte
Ne serait-ce qu'un pas
Pourrait-il faire encore
Encore un effort
Un geste un pas vers moi
Un pas vers moi

Je n'attends pas de toi
Que tu sois la même
Je n'attends pas de toi
Que tu me comprennes
Mais seulement que tu m'aimes
Pour ce que je suis

Se met-elle à ma place
Quelquefois
Que faut-il que je fasse
Pour qu'elle me voie
Vivre l'enfer
Mourir au combat
Veux-tu faire de moi
Ce que je ne suis pas
Je veux bien tenter l'effort
De regarder en face
Mais le silence est mort
Et le tien me glace
Mon ame soeur
Cherche l'erreur
Plus mon sang se vide
Et plus tu as peur


Faut-il que je t'apprenne
Je ne demande rien
Les eaux troubles où je traine
Où tu vas d'où tu viens
Faut-il vraiment que tu saches
Tout ce que tu caches
Le doute au fond de moi
Au fond de toi

Je n'attends pas de toi
Que tu sois la même
Je n'attends pas de toi
Que tu me comprennes
Mais seulement que tu m'aimes
Seulement que tu m'aimes
Pour ce que je suis

Quand je doute
Quand je tombe
Et quand la route
Est trop longue
Quand parfois
Je ne suis pas
Ce que tu attends de moi
Que veux-tu
Qu'on y fasse
Qu'aurais-tu fait
A ma place


Si proche, si loin. Je sens sa main qui se glisse dans la mienne, alors je l’attire doucement à moi pour la laisser poser sa tête sur mon épaule comme Jadis. Nos regards miroitent sur le spectacle des eaux tumultueuses, nos eaux de toujours, intemporelles. Sa voix n’est qu’un murmure alors que le ciel commence à rougeoyer au-delà de la Treasure Island.

- On construit un château ?

Toi et moi contre le Pacifique, toi et moi contre nous même en un combat qui ne dit plus son nom. Nous sommes ce que le temps fait de nous, mais nous restons aussi ce que nos souvenirs resteront au soir des vies. Tu es ma sœur, je suis ton frère, c’est quelque chose que les évènements ne nous enlèveront pas. Alors je souris pour toute réponse.

Les mots sont parfois inutiles.



_________________


Ma loyauté va à Magneto parce qu’il a compris plus vite que les X men que ce monde nous est hostile et que les armes menant à notre destruction sont déjà rougies sous le marteau des forges, il s’érige en dernier rempart d’une espèce. Il défend les siens par la seule option qu’on puisse choisir face à l’oppression : la violence et la légitimité de son usage. Mais si un jour il en vient, une fois la tempête passée à s’imposer comme une sorte de Dieu régnant sur les vainqueurs et les vaincus au nom d’une dictature « nécessaire », alors il m’aura comme ennemi, implacable et infatigable. Mon idéal va à une cause, surement pas un homme. Mon idéal, c'est la liberté. Ma cause, c'est notre survie.
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MessageSujet: Re: One More time with feelings, please ! ( OUVERT A TOUS)   Jeu 28 Nov - 12:09

Emma remuait sa petite cuillère dans sa tasse. Le thé devait déjà être froid depuis plusieurs minutes, des longues minutes dans cet interminable mouvement d'oscillation. Son regard vide se perdait dans son reflet offert par le miroir de sa coiffeuse. Dans sa tête, elle repassait en boucle les paroles de Rachel. "Combien pour accomplir cela ? Je n’en vois personnellement que deux, dans cette institution, à ce jour. Jubilee, et toi Cait’."

Même si, fidèle à elle-même, la Reine Blanche avait gardé son air arrogant et sur-de-soi devant les autres, elle était blessée par ces allégations. Où avait-elle failli ? Peut-être n'était-elle pas Xmen en effet. Peut-être que c'était un masque de plus, un artifice dont elle se parait pour se donner une consistance une fois de plus trop creuse. Elle marmonna quelques paroles qu'elle put lire sur les lèvres de son propre reflet.

Ma sainte-Nitouche by Najoua Belyzel on Grooveshark

Ma sainte nitouche
Tu fais du mal aux gens
A gonfler ta bouche
Tes lèvres jusqu'au sang
Vois comme on te goûte
Quand tu mets tes seins en avant

Ma sainte nitouche
Je t'avais dis pourtant
Celle que tu retouches
Je l'aimais mieux avant
Tu ressembles a toutes
Celles qu'on dévisage en passant

Ma sainte nitouche

Ma sainte nitouche
Nos coeurs a contre temps
Parfois j'ai des doutes
Serais-tu femme-enfant
Qui dérive en douce
Ne prends pas ton air innocent

Ma sainte nitouche

Ma sainte nitouche
Tu rêvais tes amants
Au sein de ta couche
Immaculée de blanc

Ma sainte nitouche

La Reine Blanche sortit soudainement de ses pensées en entendant un bruit de fracas. La tasse devant elle était brisée et déversait son liquide froid sur le bois vernis pendant que sa petite cuillère se tordait de douleur sous la pression d'une main de diamant. Elle reprit sa forme de chair et de sang, lachant l'argenterie et se reculant pour éviter d'être tâchée par le liquide qui serpentait dangereusement vers le bord du meuble.

Face à elle-même, Emma affichait un visage plus troublé que jamais. N'était-il pas temps d'affronter la réalité en face ?
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MessageSujet: Re: One More time with feelings, please ! ( OUVERT A TOUS)   Jeu 28 Nov - 18:32

JASON WYNGARDE      -     EMMA FROST



Rendez-vous d’affaire, il n’y a rien de plus barbant. Heureusement j’ai quelques artifices pour aiguayer une journée bien terne. Je jette un œil éteint à la présentation PowerPoint d’un investisseur Honk Kongais  tout en pianotant discrètement d’une main sur mon clavier d’ordinateur portable, une fenêtre ouverte sur les mouvements boursiers.  Mais c'est-à-dire vrai, une autre fenêtre qui arrive à captiver mon attention. Ah ! Pile à l’heure à notre petit rendez-vous,  EmmelyneX. Son pseudo apparaît enfin sur la ligne des connectés sur mon canal privé. J’affiche un léger sourire discret et cet abruti de chinetoke juge sans doute que sa plaisanterie sur les dividendes attendus était tout à fait à propos. Moi j’ai une étude de marché somme toute très personnelle à faire. Quand on manie aussi bien l’imagination que le verbe que ma petite Emy, il y a de quoi prioriser certains rendez-vous.


Je t'aime…oh, oui je t'aime!
moi non plus
oh, mon amour...
comme la vague irrésolue
je vais je vais et je viens entre tes reins et je me retiens

-je t'aime je t'aime oh, oui je t'aime !
moi non plus
oh mon amour...
tu es la vague, moi l'île nue
tu va et tu viens entre mes reins
tu vas et tu viens entre mes reins
et je te rejoins

je t'aime je t'aime
moi non plus
oh, mon amour... comme la vague irrésolue
je vais je vais et je viens entre tes reins
et je me retiens


tu va et tu viens entre mes reins
tu vas et tu viens entre mes reins
Et je te rejoins-


Je t'aime je t'aime oh, oui je t'aime !
Moi non plus
Oh mon amour...

l'amour physique est sans issue
Je vais et je viens entre tes reins
Je vais et je viens et je me retiens


Non ! Maintenant
Viens !


- Et comme vous pouvez le voir, toutes les courbes sont augmentations. Nous avons réussi à pénétrer le marché.

Je cligne des yeux, un moment perturbé avant de me racler la gorge, et de quitter ma conversation plus que pertinente pour me concentrer une seconde sur mon interlocuteur.

- Ah. Certes oui…la courbe est au plus haut, c’est une bonne chose. Faites pour le mieux Wong. Je n’ai que peu de temps à consacrer à ce genre d’activité, vous avez carte blanche pour l’usine de Diamant en Afrique du Sud. Il parait que ces mines sont très …profondes.

J’affichais un sourire satisfait tout en fermant mon écran.

- Bien…Désolé, je ne vous raccompagne pas, vous connaissez la sortie…Excusez mon impolitesse de ne pas me lever pour saluer…j’ai quelques raideurs dans es articulations ces derniers temps…Le climat d’hivers, sans doute.
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MessageSujet: Re: One More time with feelings, please ! ( OUVERT A TOUS)   Ven 29 Nov - 18:42

EMMA FROST      -     JASON WYNGARDE


Journée pourrie. Emma jette son manteau sur le fauteuil et se laisse tomber comme une masse sur son lit. Il fallait vraiment que cette journée se termine. Elle n'était pour la Reine Blanche qu'une suite de contrariétés, et maintenant, elle voulait s'évader. Un lointain bruit lui rappelle qu'il n'y a que deux pas entre sa chambre et celle de Caitlyn et Amy. Elle laisse s'échapper un soupire. Ce qu'elle donnerait pour ne pas être seule, elle non plus.

tudug...

JaSEXXX souhaite commencer un dial avec vous. Emma se redresse et fait glisser le portable devant elle. Ses doigts fins glissent sur le touchpad pour cliquer sur le bouton vert "accepter". Finalement, cette journée ne sera pas si mauvaise...


Est-ce que tu rappelles quand on prenait le temps
De s'aimer vraiment
Est ce que tu te souviens de tes sourires innocents
On était des enfants
Ce soir je suis là pour toi, j'ai coupé mon téléphone
Je ne veux voir personne
Je veux qu'on soit comme avant
Qu'on ait les mains qui tremblent
Je ne veux plus attendre


Ho ! Ce soir tu vas prendre
Oui tu vas prendre

Comme si je sortais de prison
Après 20 ans de réclusion

Ho ! Ce soir tu vas prendre
Oui tu vas prendre

J'ai vu des culs toute la journée
Tant pis c'est toi qui va payer

Ho tu vas prendre !


Je suis fragile comme une fleur
Fragile comme la soie
J'ai besoin de doigts.
Je ne tarderais pas mon coeœur
Glisse-toi dans les draps
Mais surtout ne t'endors pas
Parce que ce soir tu vas prendre

Ho tu vas prendre !

Je vais t'en mettre pour 10 ans
Tu raconteras a tes enfants

Ho tu vas prendre !

Oui tu vas prendre

J'espère que tu es véhiculé
Parce que tu pourras plus marcher

Ho tu vas prendre !



L'amour c'est un peu ca
C'est comme au cinéma
D'ailleurs j'ai pris la caméra

Et ce soir tu va prendre !
Ho tu vas prendre !


Je sais ta bouffé chez ta mère
Mais je t'ai ramené le dessert
Ho tu vas prendre !
Oui tu vas prendre !


Et si jamais tu as encore faim
J'ai ramené 2/3 copains

Ho tu vas prendre !
Mais tu vas prendre
…


Lalala
Lalala



Ce soir tu vas prendre
Oui tu vas prendre


Lalala
LalalaaaaaaaAAAAAAAAA


Je te promets tu vas prendre...
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Caitlyn Elioth
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MessageSujet: Re: One More time with feelings, please ! ( OUVERT A TOUS)   Dim 1 Déc - 21:14


LA FIN PART 1 : CEUX QUI PARTENT.




C’est la voix de Danger qui égraine le compte à rebours alors que les explosions se font entendre de toute part. Le sol tremble sous les impacts. La salle des Dangers  se fissure inévitablement sous les coups des sentinelles, ce n’est plus qu’une question de minutes avant qu’elles finissent par atteindre les niveaux inférieurs puisque au-dessus la bâtisse de l’Institut n’est plus qu’un amas de ruines regorgeant de cadavres. Les combats se sont presque tous tuent ou alors subsiste-t-il des barouds d’honneur, çà et là.  
Elle la tient dans ses bras, adossée contre l’un des murs, la longue trainée de sang maculant  le sol immaculé depuis la porte d’entrée témoigne de leur évasion pour échapper au carnage dans cet ultime refuge. Sa main posée en une caresse lente sur sa chevelure rousse ensanglantée alors que le corps de l’Irlandaise  est pris de spasmes par intermittence et que le froid de la mort ne tardera plus à l’emporter.  Elles  se regardent comme leur ultime trésor, indifférentes à ce qui se passe au dehors ; puisque plus rien n’a d’importance et qu’au fond, tout est dit. Doucement elle pose son front maculé de son propre sang sur le sien tout en l’enserrant entre ses bras.



S'en aller, main dans la main
S'en aller, bien avant que l'heure
Oublier qu'ici on n'est rien
Oublier qu'ici on a peur

S'aimer sous le croissant de la lune
Et puis faire l'amour sur la dune
A regarder les étoiles
A sauver notre idéal

Et puis suivre l'hirondelle
Puisqu'au feu est la colombe
L'amour sera notre ciel
Mon amour, tu seras ma tombe.

On n’a pas besoin de leurs dollars
Juste nos rêves et ta guitare
C'est le soir de l'indépendance
C'est le soir de la renaissance
Puisque l'on s'aime
Puisque moi j'y crois, encore
Quand tu dis que tu m'aimes

Que tu m'aimes à l'amour
Que tu m'aimes a la mort
Tant qu'on respire encore
Tant qu'on respire encore ..


S'en aller, main dans la main
S'en aller suivre des lueurs
Oublier qu'ici on est rien
Oublier qu'ici c'est la peur
S'aimer sur le toit des buildings
Tendre le pouce à des Boeing
A regarder l'apocalypse
A attendre la fin de l'éclipse

Et puis suivre l'hirondelle
Puisqu'au feu est la colombe
L'amour sera notre ciel
Mon amour, tu seras ma tombe

On n’a pas besoin de leurs dollars
Juste des rêves et ma guitare
C'est le soir de l'indépendance
C'est le soir de la renaissance
Puisque l'on s'aime
Puisque toi t'y crois, encore
Quand je te dis " je t'aime " ..

que je t’aime à l'amour
que je t’aime a la mort
tant qu'on respire encore
tant qu'on respire encore
Ce n’est pas la mort
Ce n’est pas la mort

S'en aller, main dans la main
S'en aller, bien avant que l'heure
Oublier qu'ici on n'est rien
Oublier qu'ici on a peur

S'aimer sous le croissant de la lune
Et puis faire l'amour sur la dune
A regarder les étoiles
A sauver notre idéal........




Alors que Caitlyn ferme définitivement les yeux et que la voix de Danger termine le compte à rebours, Amy dépose un baiser sur ses lèvres tendis que le plafond de la Salle s’effondre et que les mains gigantesques des Sentinelles étendent leurs doigts vers elles.
La lumière éclate…aveuglante. Un grondement titanesque.





..........Puis le silence.

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Kyle Kenneth
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MessageSujet: Re: One More time with feelings, please ! ( OUVERT A TOUS)   Dim 1 Déc - 21:47

La Fin Part 2 : Ceux Qui Restent.



Depuis l’abri j’observe la patrouille des Sentinelles au loin. Mon regard se perd sur une photo froissée montrant ce qui était une famille avant que l’enfer me les enlève. Jubilée, Amy et ma sœur…Elles vivent dans ma mémoire à présent, et nous avons tous besoin de ces choses à nous raccrocher lorsque tout nous abandonne. Nous vivons d’automatismes et de souvenirs depuis tant de jours que cela n’a plus réellement d’importance.

Un coup d’œil fatigué à ma brigade ou Jade adossée, bras croisés contre le mur me revoit un regard borgne et un air sévère loin de cette petite fille qu’elle était jadis. Les autres on a peine l’âge de sortir de l’enfance, la défaite se lit dans leur regard déjà morts puisqu’il ne leur reste rien d’autre à attendre que le tour de partir enfin de cet enfer absurde. Je range cette précieuse photographie dans la bible que je serre contre moi  et le pose sur le muret avant de me tourner vers eux.



Comme un éclat de rire
Vient consoler tristesse
Comme un souffle avenir
Vient raviver les braises
Comme un parfum de soufre
Qui fait naître la flamme
Jeunesse lève-toi
Contre la vie qui va qui vient
Puis qui s'éteint
Contre l'amour qu'on prend, qu'on tient
Mais qui tient pas
Contre la trace qui s'efface
Au derrière de soi
Jeunesse lève-toi


Je me déplace jusqu’à Jade lui caressant d’un revers de la main la joue avec un sourire triste

Moi, contre ton épaule
Je repars à la lutte
Contre les gravités qui nous mènent à la chute
Pour faire du bruit encore
A réveiller les morts
Pour redonner éclat
A l'émeraude en toi
Pour rendre au crépuscule
La beauté des aurores
Dis-moi qu'on brûle encore
Dis-moi que brûle encore cet espoir que tu tiens
Parce que tu n'en sais rien de la fougue et du feu
Que je vois dans tes yeux
Jeunesse lève-toi


Aux autres, les bras écartés en une pause christique.

Quand tu vois comme on pleure
A chaque rue sa peine
Comment on nous écoeure
Perfusion dans la veine
A l'ombre du faisceau
Mon vieux, tu m'auras plus
Ami, dis, quand viendra la crue ?
Contre-courant toujours sont les contre-cultures
Au gré des émissions, leurs gueules de vide-ordures
Puisque c'en est sonné la mort du politique
L'heure est aux rêves
Aux utopiques
Pour faire nos ADN
Un peu plus équitables
Pour faire de la poussière
Un peu plus que du sable
Dans ce triste pays
Tu sais, un jour ou l'autre
Faudra tuer le père
Faire entendre ta voix
Jeunesse lève-toi


Je commence à faire lever les troupes, enclenchant mon fusil phaser.

Au clair de lune indien
Toujours surfer la vague
A l'âme
Au creux des reins
Faut aiguiser la lame
Puisqu'ici, il n'y a qu'au combat qu'on est libre
De ton triste sommeil, je t'en prie, libère-toi
Puisqu'ici il faut faire des bilans et du chiffre
Sont nos amours toujours au bord du précipice
N'entends-tu pas ce soir chanter le chant des morts ?
Ne vois-tu pas le ciel à portée des doigts ?
Jeunesse lève-toi



Comme un éclat de rire
Vient consoler tristesse
Comme un souffle avenir
Vient raviver les braises,
Comme un parfum de soufre
Qui fait naître la flamme
Quand, plongé dans le gouffre, on sait plus où est l'âme
Jeunesse lève-toi
Contre la vie qui va, qui vient
Puis qui nous perd
Contre l'amour qu'on prend, qu'on tient
Puis qu'on enterre
Contre la trace qui s'efface
Au derrière de soi
Jeunesse lève-toi

Jeunesse lève-toi !


Lorna arrive dans la salle, fatiguée et vieillie, trainant à sa suite d’autres troupes, elle jette un demi-sourire à Kyle avant de perdre son regard vers la lucarne montrant le ballet incessant des Sentinelles au-dessus des ruines du Bridge.


Le chœur des troupes reprend avec Lorna en tête.

Au clair de lune indien
Toujours surfer la vague
A l'âme
Au creux des reins
Faut aiguiser la lame
Puisqu'ici, il n'y a qu'au combat qu'on est libre
De ton triste coma, je t'en prie, libère-toi
Puisqu'ici, il faut faire des bilans et du chiffre
Sont nos amours toujours au bord du précipice
N'entends-tu pas ce soir chanter le chant des morts
A la mémoire de ceux qui sont tombés pour toi ?
Jeunesse lève-toi !



_________________


Ma loyauté va à Magneto parce qu’il a compris plus vite que les X men que ce monde nous est hostile et que les armes menant à notre destruction sont déjà rougies sous le marteau des forges, il s’érige en dernier rempart d’une espèce. Il défend les siens par la seule option qu’on puisse choisir face à l’oppression : la violence et la légitimité de son usage. Mais si un jour il en vient, une fois la tempête passée à s’imposer comme une sorte de Dieu régnant sur les vainqueurs et les vaincus au nom d’une dictature « nécessaire », alors il m’aura comme ennemi, implacable et infatigable. Mon idéal va à une cause, surement pas un homme. Mon idéal, c'est la liberté. Ma cause, c'est notre survie.
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MessageSujet: Re: One More time with feelings, please ! ( OUVERT A TOUS)   Lun 2 Déc - 0:52

La Fin Part 3 : Ceux Qui Abandonnent.
C’est le grand jour, et Rachel se tient seule, avachie sur le comptoir de ce qui était un bar, jadis, avant que tout ne commence, ou plutôt ne recommence. Elle a échouée encore, et elle est incapable de dire quant c’est arrivé, depuis combien de temps c’est arrivé ; seul compte le fait que ce soit arrivé, seul compte le fait qu’elle n’ait pas put l’empêcher. D’un geste rapide et désormais expert, elle monte le verre à sa bouche, et avale le liquide qu’il contient d’une seule gorgée. Et dire qu’au début, il brûlait, tandis qu’aujourd’hui, c’est la chose qui va lui permettre de brûler. Ironie du sort ?

Le verre heurte la table en même temps que son bras, alors que son autre main s’affaisse en compagnie de la bouteille, pour le remplir à nouveau. Elle est méconnaissable, mais il n’y a de toute façon plus personne pour la reconnaitre. Sa combinaison rouge et orange est toujours la même, mais les sacoches de sa ceinture se sont agrandies pour contenir des flasques et de la nourriture, tandis que son manteau à changé. Ce n’est pas le sien, ce n’était pas le sien, à l’époque. C’était celui de sa seconde sœur, de la seconde sœur qu’elle a perdue. Alors, alors qu’elle s’était relevée dans les ruines de son rêve, de sa seconde chance, et qu’elle avait comprit qu’il était trop tard, qu’il avait toujours été trop tard, elle avait modifiée cela en un ultime hommage à celle qui avait commise l’erreur de lui redonner espoir.

Nouveau geste, nouvel avalement, nouvelle chute, nouveau remplissage. Elle s’essuie la bouche du bout des doigts, alors que même maintenant, elle ne peut empêcher les larmes de couler.

Cela fait trop longtemps qu’elle erre, tentant d’oublier dans l’alcool et dans la violence, mais n’osant accomplir ce qui doit être fait. Ce qui aurait dû être fait depuis longtemps. Elle a imaginée cela de tant de manières, mais pas de celle-là. Jamais de celle-là. Alors, elle murmure les premières paroles, embrumée de l’ivresse triste d’une Apocalypse qui n’a que trop tardée.


Voici la mort by Saez on Grooveshark
Voici la Mort…
Que le monde s'incline…
Voici la Mort…
Mais n'aie pas peur…
Et le vieil Indien danse…
Allez qu'on danse !
Allez qu'on danse…

Voici la mort…
Et les putains sucent…
Des géants et des nains,
Et des cactus…
Allez viens marchons sur les braises,
Mais ne lâche pas ma main,
Non ne lâche pas ma main

Nouveau geste, nouvel avalement, nouvelle chute, nouveau remplissage. Nouvelle larme. Puis les paroles reprennent, alors qu’elle lève son verre.

Voici la Mort…
Viens, trinque avec le Diable,
Mais non c'est pas du vin,
Oui mon Ange, c'est du sang.
A la santé des guerres,
A la santé du sang,
A ta santé mon Père,
Toi que je n'ai pas connu,
A ta santé l'Amour,
A ta santé l'Amour…
A ta santé Alger !
A ta santé Sarajevo !
A ta santé Pékin !
A ta santé les droits de l'Homme !
A ta santé l'Homme…
A ta santé l'Amour…

Fais-moi l'amour…
Fais-moi l'amour !

Maman !
Maman !
Le verre lui échappe, s’écrasant sur le sol et répandant son précieux liquide dans la poussière et les copaux de bois. Se prenant la tête entre les mains,  Rachel commence à hurler, et la bâtisse entière commence à trembler, les vitres se brisant et les fondations elles-mêmes s’ébranlant. Les souvenirs, les souvenirs reviennent, et ils hurlent, ils hurlent dans sa tête, toutes les voix de tous les morts qu’elle n’a put sauver, de toutes les personnes a qui elle a fait partager sa foi dans l’Homme, à qui elle a sourit et tendue la main. Caitlyn, Kaede, Laura, Sanzo, Amy, Kaya, Emma, Ariella, Ororo… elle les entend hurler, faisant un chœur funeste alors qu’elle a survécue, encore. Tout fini par ce calmer, et elle s’effondre sur la table. Puis, les paroles reviennent, provenant du vieux Jukebox au fond de la salle, l’un des rares objets que sa crise a épargnée.

Nos cœurs en sang,
Et nos âmes en paix,
De l'Amour dans les yeux,
On montera au ciel,
Puisqu'il n'est pas un Dieu,
Qui ne les comprenne,
Viens danser sur le feu,
Mets ta main
dans la mienne.

Nos cœurs en sang,
Et nos âmes en paix,
De l'Amour dans les yeux,
On montera au ciel,
Puisqu'il n'est pas un Dieu,
Qui ne les comprenne,
Viens danser sur le feu,
Mets ta main dans la mienne.
Se redressant avec difficulté, la jeune femme fixe la bouteille, longuement, y discernant les visages de toutes celles et ceux qu’elle a vu mourir, chez elle, ici, avant, après.  L’attrapant et portant le goulot à sa bouche, elle vide ce qu’il reste d’alcool, puis laisse tomber la bouteille sur le sol. Quelques instants passent avant qu’elle ne recommence à chanter, à bout de souffle.

Voici la mort…
Que le monde s'incline…
Voici la mort…
Rachel se lève, et marche jusqu’au dehors, titubante et s’écroulant plusieurs fois, mais se relevant toujours. Une fois dans les ruines balayées par les vents, elle regarde le ciel à la recherche de ces étoiles qu’elle suivait à l’époque, qu’elles suivaient, elle et ses amies. Mais elle ne les voit pas, alors elle abandonne. Et le Phénix prend son envole.
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Kaede Kobayashi
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MessageSujet: Re: One More time with feelings, please ! ( OUVERT A TOUS)   Lun 2 Déc - 14:25

LA FIN Part 4 : Ceux qui y croient encore


Kaede avait peur mais elle était contente. Elle avait tous ce temps durant réussi a sauvé l'unique parcelle d'espoir, la dernière trace de l'existence des X-men. Le Blackbird. C'était sa mission, son unique mission, ne pas abandonner. La fuite de l'institut, son explosion, la résistance avec les confréristes, les sentinelles, partout toujours et enfin la chute finale. Encore une fois elle avait pus s'échapper avec quelque survivants ayant pour mission de les emmené loin, la où il y aura de l'espoir. Sa main droite ensanglantée sur celle de Jade qu'elle tient fermement, l'autre sur le manche de l'appareil vieillissant. Derrière, des mutants qu'elle ne connaissait à peine. Et devant, un ciel étrange, rougeoyant avec une longue trainée dorée se terminant dans le ciel sur une étoile flamboyante. Le phénix.


La BlackBird fut, après la destruction de l'institut, la seule chambre de Kaede. Elle avait refusé en block de dormir avec quelqu'un d'autre que Jade, et toujours dans cette avion qu'elle considérait comme le symbole de l'espoir. Ce X qu'elle avait eut après deux ans de travail et d'apprentissage. Elle était le pilote. Elle était celle qui avait pour mission de fuir avec ceux qui ne pouvaient pas combattre. Pour notre survie. L'ultime espoir de survie dans la guerre humain contre mutant.

C'est le malaise du moment
L'épidémie qui s'étend
La fête est finie, on descend
Les pensées qui glacent la raison
Paupières baissées, visages gris
Surgissent les fantômes de notre lit
On ouvre le loquet de la grille
Du taudis qu'on appelle maison

Kaede pilotait et tant de fois elle avait voulue simplement poussé le manche et finir dans une explosion grandiose, et a chaque fois, elle repensait à l'espoir. Se disant que peut être demain ça irait mieux. Il lui suffisait de regarder Jade pour aller mieux.

Protect me from what I want
Protect me from what I want
Protect me from what I want...
(Protège moi, Protège moi)(Protège moi, Protège moi)(Protège moi, Protège moi)

Après la chute de l'institut, ce fut au tour de la résistance, prise dans une guerre sans queue ni tête. Le Blackbird volait plus vite que les sentinelles mais à chaque fois il était un peut plus dur de les semer. Mission de reconnaissance, mission de sauvetage, mission de transport, Kaede était la pilote attitrée. Jusqu'a la chute finale. Encore cette mission où il ne reste qu'elle et quelque survivants. Encore une mission de derniers espoirs. "Amène les loin ! Aussi que tu le pourras! Chaque survivant compte...Chaque..." Voila, c'était ça sa dernière mission.

Sommes-nous les jouets du destin
Souviens-toi des moments divins
Planant, éclatés, au matin
Et maintenant nous sommes tout seuls
Perdus les rêves de s'aimer
Le temps où on avait rien fait
Il nous reste toute une vie pour pleurer
Et maintenant nous sommes tout seuls

Kaede pilotait et tant de fois elle avait voulue simplement poussé le manche et finir dans une explosion grandiose, et a chaque fois, elle repensait à l'espoir. Se disant que peut être demain ça irait mieux. Il lui suffisait de regarder Jade pour aller mieux.

Protect me from what I want
Protect me from what I want
Protect me from what I want...
(Protège moi, Protège moi)(Protège moi, Protège moi)(Protège moi, Protège moi)

Et c'était maintenant la fin, Kaede ne finirait pas dans une explosion grandiose, elle finirait dans THE explosion. Celle qui brulerait le monde. Dans une infinie tristesse elle serra la main de Jade. Kaede regardait l'étoile qu'elle avait toujours suivit, Kaede regardait celle qui lui avait dit un jour :"Je voulais tuer tout le monde, pour me venger ; je voulais les faire souffrir comme j’avais souffert. Comme toi, avec les scientifiques de ton centre. Mais j’ai rencontré quelqu’un, j’ai rencontré au plus profond de l’enfer un ange, et il m’a montré des choses que je ne pouvais même pas conceptualiser. Il m’a montré que si je me contentais de rendre coup pour coup ce qu’ils m’avaient fait, je ne valais pas mieux qu’eux."

Les moteur vrombissent trop fort, l'onde choc est violente, l'enfer est devant eux. Et elle lâche toute les commandes en les tirant au maximum pour ensuite prendre Jade dans ses bras quelque secondes avant le néant , tandis que la couleur de l'enfer prend celle de ces cheveux.

-Je t'aime Jade...

-ATTENTION, DECROCHAGE-

-JADE !!
-ATTENTION DECROCHAGE-
-Ja...
-ATTENTION DECROCHAGE-

L'avion perd de l'altitude, une aile s'arrache, un moteur explose, l'avion se désagrège en même temps que les corps à l'intérieur. Kaede et les derniers survivants de ce monde termine dans un mélange de poussière et de métal en fusion, allant rejoindre avec fracas le sol rougeoyant de la fureur du phénix.

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Sébastian von Orchent
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MessageSujet: Re: One More time with feelings, please ! ( OUVERT A TOUS)   Mar 3 Déc - 17:47

Combien de pensées peut-on avoir en dix minutes ? Je l’ignore. Et je n’ai pas envie de m’amuser à la compter. Je suppose que cela doit déprendre des gens, et que nous y sommes aussi égaux que pour tout le reste. Suis-je au-dessus ou en-dessous de la moyenne ? Considérant que j’ignore quelle est-elle, je ne pourrais trancher, mais si la vitesse de pensée est impliquée dans l’intelligence et l’usage que l’on en fait, alors je souhaite être très au-dessus de la moyenne, par pure dédain de cette dernière.

Je suis là, accoudé à une fenêtre quelconque d’un restaurant quelconque, en train d’attendre une personne qui ne l’est pas mais est en retard, ainsi, alors que je regarde une foule quelconque passer en contrebas, lui témoignant un intérêt aussi invisible que ces indénombrables pensées. Ils ne sont que des échos de vie, des tas de viandes, et leurs individualités m’indiffèrent, par pur égocentrisme humain, et c’est pour cette même raison que leur indifférence et leur multitude, grouillante comme un tapis d’insecte, me renvoie à ma propre condition d’existence. Et c’est à voix basse que j’en tire les conclusions : je suis usé…

Usé by Saez on Grooveshark
Usé par les hommes
Par le bruit qui rend fou
Usé par la vie
Par les hurlements
Usé par le silence
Usé par le vent
Usé par l'oubli
On oublie pourtant
Qu'un jour on s'est aimé
Qu'un jour on a vécu
Que la vie est passée
Que le passé n'est plus
Qu'un jour on s'est aimé
Que ce jour n'est plus
Qu'une postérité
Noyée dans l'inconnu

Usé par un monde
Qu'on ne comprend plus
Qu'on a jamais compris
Mais qui continue
A tourner encore
A tourner toujours plus
A faire tourner la tête
A nos âmes perdues
A nos cœurs qui appellent
Et hurlent au secours
Mais non y a plus de ciel
Et non y a plus d'amour
Et plus que des troupeaux
Des vendus, des vautours
Des vendeurs de merveilles
Des joueurs de tambours

Usé par l'avenir
Usé par un meilleur
Qui ressemble au pire
Et oui ça fait mal au cœur
Usé par l'ironie
Qui tua ma jeunesse
Usé par la comédie
Usé par les promesses
Usé par la folie
Usé par le dégoût
Usé d'être incompris
De marcher à genoux
Usé par l'usure
Usé par les regrets
D'avoir fuit l'aventure
D'avoir fuit la beauté
Te voilà qui reviens
Te voilà toi mon frère
Qui me dis prends ma main
Marchons vers la lumière
Te voilà qui reviens
Te voilà toi mon frère
Qui me dis prends ma main
Marchons vers la lumière

Et nos cœurs pleins d'espoir
Et le cœur infini
On oublie qu'il fait noir
Alors enfin on vit
Et loin de leurs tombeaux
Et loin de l'inhumain
On redevient fou, à chaque matin
Un jour on s'est aimé !
Et ce jour c'est demain
Un jour d'humanité
Un jour de gloire
Un jour on s'est aimé
Et ce jour c'est demain
Un jour d'humanité
Un jour d'humain
La la la la la la la la la la…

J’AI BEAU REVERIFIER… TU N'ES SOUS L'EMPRISE D'AUCUNE SUBSTANCE ALTERANTE… SERAIT-CE CELA QU’ON APPELLE UN COUP DE FOLIE ?


Hum… passons.

_________________
Le Léviathan

"Je suis un Démon, car je suis le mal provenant de l’âme des hommes, je suis celui qui a perdue la raison en contemplant la réalité et l’Humain dans ce qu’ils ont de plus noir, de plus nu, et qui l’a accepté et a décidé de s’en servir. Si vous devez raisonner en bien et en mal, considérez-moi comme un mal nécessaire, immuable et inhérent à l’Homme et à son imperfection."
402 Messages Rp

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MessageSujet: Re: One More time with feelings, please ! ( OUVERT A TOUS)   Ven 13 Déc - 17:27


Difficile de pouvoir déléguer tout le travail à ses pantins. Le Vieux Continent m’emmerde d’une force aussi puissante qu’un discours de Lorna et encore, je pèse mes mots. La traque des Zodiaques m’a fait voir du pays en sillonnant les USA engendrant des dépenses en jet privé et en réservation d’hôtel de luxe et la mission de cet imbécile de squatteur du Hellfire Club m’envoi à l’autre bout du monde pour sur les trace d’un abruti au nom d’opérette, certes les voyages forment la jeunesse mais ce n’est pas pour autant que j’apprécie les temps morts. Et puis franchement ! Qu’est-ce qu’on peut bien faire dans un bled au nom si ridicule que Knotte le Zoute ? Même la chambre d’Hôtel le plus luxueux du coin à l’air moins apprêtée que le bureau spartiate de Benett. Vingt-trois heure et franchement rien à faire, je suis certes confreriste mais pas séminariste pour autant ! Que les bénédictins aillent se faire empaler sur leur règle monastique, moi je suis un animal nocturne et tout animal nocturne à quelques besoins.

En attendant, la vue sur la plage depuis ma fenêtre est déprimante, en plus il pleut. Qui a dit qu’un homme comme moi ne connaissait pas les maux les plus effroyables de la terre ?




Les soirs où je suis Argentin, je m'offre quelques Argentines
Quitte à cueillir dans les vitrines des jolis quartiers d'Amsterdam
Des lianes qui auraient ce teint de femme
Qu'exportent vos cités latines, ces soirs-là je les veux félines
Avec un rien de brillantine collée au "ceveu" de la langue
Elles seraient fraîches comme des mangues
Et compenseraient leur maladresse à coups de poitrine et de fesses

Mais ce soir, y'a pas d'Argentines, y'a pas d'espoir, y'a pas d'doute
Non ce soir, il pleut sur Knokke-le-Zoute
Ce soir comme tous les soirs, je me rentre chez moi
Le cœur en déroute et la bite sous l'bras

Les soirs où je suis Espagnol, petites fesses, grande bagnole
Elles passent toutes à la casserole
Quitte à pourchasser dans Hambourg
Des Carmencitas de faubourg qui nous reviennent de vérole
Je me les veux fraîches et joyeuses, bonnes travailleuses sans parlotes
Mi-Andalouses, mi-anguleuses de ces femelles qu'on gestapote
Parce qu'elles ne savent pas encore que Franco est tout à fait mort

Mais ce soir, y'a pas d'Espagnoles, ya pas de casseroles
Y'a pas d'doute, non ce soir, il pleut sur Knokke-le-Zoute
Ce soir comme tous les soirs, je me rentre chez moi
Le cœur en déroute et la bite sous l'bras

Les soirs où je suis Caracas, je Panama, je Partagas
Je suis l'plus beau, je pars en chasse, je glisse de palace en palace
Pour y dénicher le gros lot qui n'attend que mon coup de grâce
Je la veux folle comme un travelo, découverte de vieux rideaux
Mais cependant t-évanescente, elle m'attendrait depuis toujours
Cerclée de serpents et de plantes, parmi les livres de Dutourd

Mais ce soir, y'a pas de Caracas, y'a pas de t-évanescentes
Y'a pas d'doute, mais ce soir, il pleut sur Knokke-le-Zoute
Ce soir comme tous les soirs, je me rentre chez moi
Le cœur en déroute et la bite sous l'bras


Hummm....l'ennui me guette...il est temps de se ressaisir mon petit Jason.

Demain oui, peut-être que, peut-être que demain
Je serai Argentin... oui
Je m'offrirai des Argentines, quitte à cueillir dans les vitrines
Des jolis quartiers d'Amsterdam
Des lianes qui auraient ce teint de femme
Qu'exportent vos cités latines, demain je les voudrai félines
Avec ce rien de brillantine collée aux cheveux de la langue
Elles seront fraîches comme des mangues
Et compenseront leur maladresse à coups de poitrine et de fesses

Demain je serai Espagnol, petites fesses, grande bagnole
Elles passeront toutes à la casserole
Quitte à pourchasser dans Hambourg
Des Carmencitas de faubourg qui nous reviendront de vérole
Je les voudrai fraîches et joyeuses, bonnes travailleuses, sans parlotte
Mi-Andalouses, mi-anguleuses de ces femelles qu'on gestapote
Parce qu'elles ne savent pas encore que Franco est tout à fait mort

Les soirs depuis Caracas, je Panama, je Partagas
Je suis l'plus beau, je pars en chasse
Je glisse de palace en palace pour y dénicher le gros lot
Qui n'attend que mon coup de grâce
Je la veux folle comme un travelo, découverte de vieux rideaux
Mais cependant t-évanescente, elle m'attendrait depuis toujours
Cerclée de serpents et de plantes, parmi les livres de Dutourd.





Il est temps de consulter mon Iphone à la recherche de quelques adresses divertissantes histoire d'egayer cette soirée.


Une heure et demi plus tard alors que deux filles sonnent à la porte de la chambre et qu'on leur ouvre




- Hey Mesdames ! Entrez ! Ne me dites que vous vous etes perdues dans les embouteillages ? A moins que vous veniez d'Espagne ? L'Argentine peut être ? Désolé, nous avons commencé sans vous..mais vous connaissez l'adage...plus on est de fou...
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Caitlyn Elioth
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MessageSujet: Re: One More time with feelings, please ! ( OUVERT A TOUS)   Ven 13 Déc - 18:22



La nuit ne s’ensommeille pas, elle est plutôt en appartenance à qui veut bien la cueillir et la gouter pour en recueillir le nectar des interdits ou des bravades et de ces moment qui ne peuvent éclore que derrière quelques portes scellée à l’abri des regards indiscrets.
Le silence sera bientôt troublé par les jeux qui n’ont rien d’innocents et ne sont surement pas interdit. Ces jeux qui font une renommée bruyante et à mi-chemin entre la fierté et l’embarra. Un jeu ? Certainement pas, c’est un dialogue intime…une litanie qu’on aime à réciter et à égrainer chapitre après chapitre en savourant le plaisir de la lecture.

La nudité est un préambule, la nudité et la lenteur des mouvements alors que la pénombre est faite pour sublimer et jeter un peu de mystère là où la lumière ne triche plus. Il n’est pas question de cacher, non. Juste d’aguicher et d’aiguiser un désir qui s’en va s’enflammer pour consumer le corps depuis le cœur ou l’étincelle de vie perdure éternellement.

L’heure est à la douceur qui prélude la tempête.




Quand tes cheveux s'étalent
Comme un soleil d'été
Et que nitre oreiller
Ressemble aux champs de blé

Quand l'ombre et la lumière
Dessinent sur ton corps
Des montagnes, des forêts
Et des îles aux trésors

Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime



Quand ta bouche se fait douce
Quand ton corps se fait dur
Quand le ciel dans tes yeux
D'un seul coup n'est plus pure

Quand tes mains voudraient bien
Quand tes doigts n'osent pas
Quand ta pudeur dit non
D'une toute petite voix

Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime


Quand tu ne te sens plus chatte
Et que tu deviens chienne
Et qu'à l'appel du loup
Tu brises enfin tes chaînes

Quand ton premier soupir
Se finit dans un cri
Quand c'est moi qui dis non
Quand c'est toi qui dis oui

Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime



Quand mon corps sur ton corps
Lourd comme un cheval mort
Ne sait pas, ne sait plus
S'il existe encore

Quand on a fait l'amour
Comme d'autres font la guerre
Quand c'est moi le soldat
Qui meurt et qui la perd

Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime


Toulou lou lou lou lou..





Rideau.

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Kyle Kenneth
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MessageSujet: Re: One More time with feelings, please ! ( OUVERT A TOUS)   Ven 13 Déc - 22:07

JADE         _                KAEDE




C’est un tel chaos dans ma tête, je ne sais pas où partir mais je crois que j’ai besoin d’aller au bout du monde. La fuite, je connais. Je me demande si j’ai fait un jour autre chose dans ma vie par ce que sans doute, ça m’évite de réfléchir, ça me permet d’occulter et d’avoir à faire des choix. J’attends sur le quai de la gare un train en partance vers l’Ouest, je ne sais pas au juste quelle ville….de toute façon, elles se ressemblent toutes. Je sais ce que je quitte mais ce monde n’est pas fait pour moi, tout cela n’est définitivement pas fait pour moi. L’Institut, cette seconde main…et bien entendu ma Kaede. Tout est si compliquée que je n’arrive plus à comprendre, plus à mettre des mots sur ce que je ressens et ce que je ne veux pas ressentir. Ca ne peut que mal finir, ça finira toujours mal parce que de toute façon, ce monde n’est pas fait pour des gens comme nous…Il nous écrase, il nous broie. Je finirais comme j’ai commencée, seule dans l’indifférence urbaine, là où je peux disparaître…oui simplement disparaître…redevenir insignifiante comme avant, redevenir le Silence.

Alors que je baisse la tête pour m’apprêter à me diriger vers le quai d’embarquement. J’entends une voix familière.

- Attends ! Jade ! Où…Où tu vas ?

Je n’ai pas besoin de me tourner pour l’apercevoir et apercevoir en retrait bras croisés Rachel qui attend non loin. Ca ne serait pas si simple, je m’y attendais oui…Je rassemble mes idées avant de commencer.


De New York à Tokyo
Tout est partout pareil
On prend le même métro
Vers les mêmes banlieues
Tout le monde à la queue leu leu
Les néons de la nuit
Remplacent le soleil
Et sur toutes les radios
On danse le même disco
Le jour est gris, la nuit est bleue

Dans les villes de l'an 2000
La vie sera bien plus facile
On aura tous un numéro
Dans le dos
Et une étoile sur la peau
On suivra gaiement le troupeau
Dans les villes de l'an 2000


Mirabelle ou Roissy
Tout est partout pareil
Tout autour de la terre
On prend les mêmes charters
Pour aller où le ciel est bleu
Quand on ne saura plus
Où trouver du soleil
Alors on partira
Pour Mars ou Jupiter
Tout le monde à la queue leu leu

Dans les villes de l'an 2000
La vie sera bien plus facile
On aura tous un numéro
Dans le dos
Et une étoile sur la peau
On suivra gaiement le troupeau
Dans les villes de l'an 2000

Elle ne me laisse pas l’opportunité de fuir, m’enserrant entre ses bras, ses bras où j’avoue me sentir tellement en sécurité.

Monopolis
Il n'y aura plus d'étrangers
On sera tous des étrangers
Dans les rues de Monopolis
Marcherons-nous main dans la main
Comme en 1980 ?
Toutes les deux dans Monopolis

Quand nos enfants auront vingt ans
Nous on sera d'un autre temps
Le temps d'avant Monopolis
Je me vois assise sur un banc

Seule au milieu de Monopolis


- Tu n’seras plus seule, Jade.

Je ne sais pas. Je n‘ai jamais su faire à face à ça. Rachel m’a parlé de l’instinct, Kyle aussi. Mais je ne suis pas aussi instinctive qu’eux. C’est compliqué lorsqu’on ne me donne pas l’opportunité de réfléchir. Je suis perdue, complètement perdue comme jamais je ne l’ai été. Alors j’ai fait ce qu’il m’a semblé le mieux. Alors...Je l’ai embrassé.


___________________________________________________________


J’ai merdé ? Oh oui surement ! Je passe pour l’infini connard, c’est bien dommage parce qu’au fond, j’avais un début d’embryon…de je ne sais pas trop quoi…elle ne me laisse pas indifférente c’est sûr mais bon…Miss Lorna Dane vient de me claquer la porte au nez me laissant comme un con dans ce pseudo amphithéâtre. Pas grave ! Je pense que je vais survivre mais je vous concède une sorte d’agacement provenant de je ne sais où. Je finis par extraire de mon paquet une de mes éternelles cigarettes que je m’empresse d’allumer. Je bascule la tête en arrière pour exhaler la fumée tout en soupirant lourdement.
Non j’ai merdé et ça me fait chier…voilà…Oh et puis c’est de sa faute aussi à être aussi psychorigide….hum…fait chier quand même.




Bien sûr qu'on a perdu la guerre, bien sûr que je le reconnais
Bien sur la vie nous met nos comptes, bien sur la vie c'est une enclume
Bien sûr que j'aimerais bien te montrer qu'ailleurs on ferait pas que fuir
Et bien sûr j'ai pas les moyens et quand les poches sont vides alors allons rire

Ne partons pas fâchés, ça n'en vaut pas la peine

Bien sûr que les montagnes sont belles, bien sûr qu'il y a des vallées
Et les enfants sautent sur les mines, bien sûr dans une autre vallée
Bien sûr que les poissons ont froids à se traîner la dans la mer
Bien sûr que j'ai encore en moi comme un gout avalé de travers

Ne partons pas fâchés, ça n'en vaut pas la peine, tu sais

Bien sûr j'ai la ville dans le ventre, bien sûr j'ai vendu ma moto
Bien sur je te trouve très jolie, j'ai vraiment envie de te sauter
Bien sur la vie nous fait offense bien sur la vie nous fait misère
On ira aussi vite que le vent, même si on a bien souvent ramper

Ne partons pas fâchés, ça n'en vaut pas la peine tu sais

Nan nan nan….non non non non

Bien sûr que je te trouve très belle, bien sûr je t'emmènerai à la mer
Y'a rien d'autre à faire qu'à se saouler, attendre le jugement dernier
Transplanter la haut dans le Ciel, y parait que c'est pas pareil !
Y parait que la vie n'est jamais aussi belle que dans tes rêves que dans tes rêves

Et si l'on ne fait rien,
Ne partons pas fâchés, ça n'en vaut pas la peine
Y parait que les petits moineaux...ptit ptit…ptit…

Merde…ma clope s’est éteinte…

Des bruits d'applaudissements....Jade ! Sale peste ! Depuis quand elle est là , elle ? Foutue journée !

_________________


Ma loyauté va à Magneto parce qu’il a compris plus vite que les X men que ce monde nous est hostile et que les armes menant à notre destruction sont déjà rougies sous le marteau des forges, il s’érige en dernier rempart d’une espèce. Il défend les siens par la seule option qu’on puisse choisir face à l’oppression : la violence et la légitimité de son usage. Mais si un jour il en vient, une fois la tempête passée à s’imposer comme une sorte de Dieu régnant sur les vainqueurs et les vaincus au nom d’une dictature « nécessaire », alors il m’aura comme ennemi, implacable et infatigable. Mon idéal va à une cause, surement pas un homme. Mon idéal, c'est la liberté. Ma cause, c'est notre survie.
K.K
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Caitlyn Elioth
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MessageSujet: Re: One More time with feelings, please ! ( OUVERT A TOUS)   Dim 9 Mar - 8:07

Sébastian Von Orchent, Amy Elioth-De Lauro, Caitlyn De Lauro-Elioth

Starring : Jade Kenneth and Pita Von Orchent.




Le décor est familier, il s’agit d’un des grands salons de réception du Club des Damnées. Ce qui semble constituer le Cercle Intérieur de l’occulte association est attablé autour de la large table circulaire où se tiennent les négociations. Tous les convives semblent inquiets et peu rassuré.
Au-dessus de la porte à doubles battant un étrange néon diffusant un message rouge sang baveux clignote, on peut y lire « Grigori Entrance ». Tous semblent regarder la porte avec angoisse et mal être.




Dans un coin de la pièce Pita et Jade habillées toutes deux en petites démones semblent faire une étrange chorégraphie avec une précision chronométrée.


Jade et Pita : Horreur ! Malheur !
Jade et Pita : Aaaah !

C’est alors que la porte s’ouvre brutalement, laissant apparaitre un Sébastien Von Orchent méconnaissable, grimé totalement en sorte de gros démon ridicule qui rappelle satan.


S : Oui, je suis Belzébuth
Jade et Pita : Horreur !
S : Je suis un bouc, je suis en rut
Jade et Pita : Horreur, malheur !
S : Oui, oui, oui, je vis dans l´ordure
Jade et Pita : Horreur !
S : Je pue la sueur et la luxure

S : Je fume je bois, j´ai tous les vices
Et j´ai du poil partout sur les cuisses
Je vous déteste, je vous maudis
J´suis complèt´ment pourri

Quand j´vois un gosse, j´lui fous une claque
Quand j´vois une vieille j´lui piqu´ son sac
Je crache, je rote, rien ne m´arrête
Car aujourd´hui c´est la fête...


Toute l’assistance : C´est la, c´est la, c´est la Salsa du démon {x4} !!!!

Sébastian se tient en retrait alors que la porte s’ouvre à nouveau montrant une Amy en tenue plus que provoquante qui du haut de ses talons aiguille s’approche de la table comme un félin jusqu’à la table, armée d’un fouet !


Jade et Pita : Horreur ! Malheur !
Jade et Pita : Aaaah !
A : Oui, c´est moi Vampirella
Jade et Pita : Horreur !
A : Malheur à ceux qui ne m´aiment pas
Jade et Pita : Horreur ! Malheur !
A : Oui, oui, oui, mon cœur est en fer
Jade et Pita : Horreur !
A : Je fais l´amour comme une panthère

A : Mes amants, je les écorche vifs
Et je les fouette, je leur coupe le pif
J´fais des trucs cochons avec des chaînes
Aux minets du 16ème

Pourchassant les puceaux en fuite
Le démon du sexe m´habite
Venez là mes petits amis
Car c´est la fête aujourd´hui...


Toute l’assistance : C´est la, c´est la, c´est la Salsa du démon {x4} !!!!

A nouveau la porte s’ouvre laissant apparaitre une Caitlyn déguisée en paysanne d’un autre temps avec un gros chapeau pointue et armé d’un balais qu’elle agite comme un bâton de majorette.


Jade et Pita : Horreur ! Malheur !
Jade et Pita : Aaaah !
C : Oui, je suis la sorcière
Jade et Pita : Horreur !
C : J´suis vieille, j´suis moche, j´suis une mégère
Jade et Pita : Horreur ! Malheur !
C : Oui, oui, oui, sur mon balai maudit
Jade et Pita : Horreur !
C : J´aim´ bien faire mal aux tous petits

C : Je fais bouillir des mains de pendus
J´mange des crapauds, des rats tout poilus
J´fais des potions pour séduire les hommes
Puis j´les mords quand ils dorment

Dans ma marmite c´est l´épouvante
Y a des bestioles dégoulinantes
Ce soir j´fais du bœuf au pipi
Car c´est la fête aujourd´hui...


Toute l’assistance : C´est la, c´est la, c´est la Salsa du démon {x4} !!!!


Les trois créatures épouvantables font lever les convives de table pour entamer une farandole incongrue alors que la pièce se couvre de confettis et que tous reprennent l’entêtant refrain en cheminant en chenille.

Toute l’assistance : C´est la, c´est la, c´est la Salsa du démon {x4} !!!!



................................................................................................;

Caitlyn s’éveille le souffle court en regardant autour d’elle alors qu’Amy la regarde avec une inquiétude palpable. La Rousse se passe la main dans les cheveux ramenant la couette vers elle et perd un instant son regard sur les vêtements éparses dispersés autour du grand lit, reliefs des jeux de la soirée. Prenant une large inspiration, elle murmure en restant perplexe.

- Sweety…Je crois qu’il faudrait qu’on freine un peu…les déguisements, ok ?

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Amy de Lauro
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MessageSujet: Re: One More time with feelings, please ! ( OUVERT A TOUS)   Dim 9 Mar - 14:48

Il attend assis contre le comptoir, son verre toujours remplit. Le silence ce fait alors que les clients, même les plus fidèles, s’en retournent chez eux. Mais lui reste. Lui reste car voici bien longtemps qu’il n’a plus de chez lui. Et qu’il a échoué à le reconstruire. Alors il boit, il enfile les verres les uns après les autres, indifférents à leur contenu ; l’alcool n’apporte pas la réponse, mais il fait oublier la question.



Un fantôme qu’il ne connait que trop peu mais qu’il a entièrement créé apparait dans un coin de la pièce assombrie, et commence à jouer de la guitare, ses yeux bleus entièrement tournés vers l’instrument. Rapidement, il est rejoint par un autre spectre, qui ressemble au premier, mais qui s’assied à son côté à lui, commençant à parler, à chanter même.

Dites-moi d'où il vient,
Enfin je saurais où je vais,
Maman dit que lorsqu'on cherche bien,
On finit toujours par trouver,

Les mères étaient toutes différentes, toutes aimées dans son inconstance, et elles comme leurs enfants ont eut à payer le prix de son égoïsme, alors que pourtant, il aurait tant voulut faire mieux pour elles toutes.

Elle dit qu'il n'est jamais très loin,
Qu'il part très souvent travailler,
Maman dit "travailler c'est bien",
Bien mieux qu'être mal accompagné, pas vrai ?

Pouvait-on être plus mal accompagné que par un être qui n’accompagnait pas réellement ? Qui partait travailler pour n’en revenir que deux à trois fois l’an ? Travailler c’est bien, était-ce pour cette raison que sa fille avait reprit sa carrière ?

Où est ton papa ?
Dis-moi où est ton papa.
Sans même devoir lui parler,
Il sait ce qui ne va pas,

Combien de fois avait-on dut leur poser cette question ? Combien de fois avaient-elles dût se la poser ? Savoir ce qu’il y avait dans leurs cœurs sans même avoir besoin de mot était un don, un don qu’il avait gâché de par son absence.

Ah sacré papa,
Dis-moi où es-tu caché ?
Ca doit faire au moins mille fois que j'ai,
Comptés mes doigts,

L’homme avale son verre alors que son visage reste impassible, encore, comme absent, alors que vient la question, sa question, leur question. Il ne demandera pas pardon, il est bien trop tard pour cela.

Où t'es papa où t'es ?
Où t'es papa où t'es ?
Où t'es papa où t'es ?
Où t'es où t'es papa, où t'es ?

Un troisième fantôme apparait en arrière plan, et les trois voix se joignent pour lui reposer la question muette qu’aucune n’avait jamais eut l’occasion de lui dire directement.

Où t'es papa où t'es ?
Où t'es papa où t'es ?
Où t'es papa où t'es ?
Où t'es où t'es papa, où t'es ?

Où avait-il était, pour chacune d’elle ?

Où t'es papa où t'es ?
Où t'es papa où t'es ?
Où t'es papa où t'es ?
Où t'es où t'es papa, où t'es ?

Il aurait aimé leur répondre qu’il avait été prisonnier des glaces, il aurait aimé rejeter la faute sur un autre, mais même avant cela, avant cet enfer glacé, où avait-il été ?

Quoi ? Qu'on y croie ou pas,
Y aura bien un jour où on y croira plus,
Un jour ou l'autre on sera tout, papa,
Et d'un jour à l'autre on aura disparu,

Ils en étaient là, aujourd’hui. Par sa faute, par son aveuglement et sa vanité, son égoïsme et, au final, son rôle de père.

Serons-nous détestables?
Serons-nous admirables?
Des géniteurs ou des génies,
Dites-nous qui donne naissance aux irresponsables,

Un nouveau verre fut avalé, alors qu’une larme commença à couler.

Hein? Dites-nous qui, tiens,
Tout le monde sait comment on fait des bébés
Mais personne sait comment on fait des papas,
Monsieur "J'SaisTout" en aurait hérité, c'est ça ?
Faut l'sucer de son pouce ou quoi,
Dites-nous où c'est caché, ça doit,
Faire au moins mille fois qu'on a bouffé nos doigts,

Les larmes viennent, acides et brûlantes, alors qu’il ne peut leur donner raison ; il avait déjà été père, avant, et cela c’était bien mieux passé. Mais même là, cela avait mal fini.

Où t'es papa où t'es ?
Où t'es papa où t'es ?
Où t'es papa où t'es ?
Où t'es où t'es papa, où t'es ?

Aurai-ce été mieux s’il avait été entièrement là ou entièrement absent ?

Où t'es papa où t'es ?
Où t'es papa où t'es ?
Où t'es papa où t'es ?
Où t'es où t'es papa, où t'es ?

Aurai-ce été mieux s’il avait assumé ces choix ou bien s’il en avait fait de différents ?

Où t'es papa où t'es ?
Où t'es papa où t'es ?
Où t'es papa où t'es ?
Où t'es où t'es papa, où t'es ?

Qu’aurait-il été le mieux pour elles ?

Où t'es papa où t'es ?
Où t'es papa où t'es ?
Où t'es papa où t'es ?
Où t'es où t'es papa, où t'es ?

Il est le dernier à quitter le bar, et ils regardent les fantômes s’effacer car en définitive, toutes ces questions ne riment à rien : les choses sont comme elles sont. Il n’est pas là, il ne l’a jamais été, et que ce soit parce qu’il était prisonnier de son arrogance ou des glaces, pour elles, cela ne faisait aucune différence.
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Iris Balwin
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MessageSujet: Re: One More time with feelings, please ! ( OUVERT A TOUS)   Mer 23 Avr - 10:05

Je suis là, je suis pas là, quelle importance ? Les gens croient voir, mais ils ne font que percevoir. Tant de choses qui cohabitent, sans même se connaître... C'est décevant.
Je fuis plus que je ne cours, je ris d'hystérie et pleure de la même manière, je hurle, mais plus personne ne m'entend. Je ne m'épuise jamais, parce que rien ne me le permet. Je me prend les pieds dans les ordures, je m'écorche contre les angles des murs. Ma rage me torture, mais ce qui fait mal, c'est de la contenir. Tout ca n'a pas de sens. Mais j'ai depuis longtemps arrêté d'essayer de comprendre le sens des choses. Suis-je aveugle du cœur ?
Lui, que je n'ai jamais pensé réellement aimer, lui, que je croyais infime dans ma vie, qui n'avait pas d'importance – lui à qui j'avais refusé de prendre de l'importance : il voulait s'en aller ? Il voulait partir, pour ne plus jamais revenir ? Que croyait-il ? Qu'il avait le choix ? Comment cela avait pu traverser son esprit ? Etait-il devenu fou ?
Les paroles tournaient dans ma tête. J'avais la conviction qu'elles ne partiraient jamais.







[Couplet 1]
Oh qu’est-ce que tu fais ? Arrête !
Qu’est-ce qu’il te prend de faire des trucs pareil ?
Pourquoi tu te fais du mal comme ça ?
Qu’est ce qui va pas ? Parle-moi, tu sais que tu peux tout me dire
Mais nan mais c’est des conneries tout ça tu le sais,
Regarde-moi dans les yeux. Regarde-moi. On s’en branle, c’est pas important.
Moi je te trouve magnifique. Depuis la première fois que je t’ai vu
D’ailleurs, je ne m’en suis toujours pas remis
Et puis comment je ferais sans toi moi ?
Et puis comment l’univers il ferait sans toi ?
Ca ne pourra jamais fonctionner. C’est impossible.
Alors faut pas pleurer ! Faut pas pleurer. Parce que ça va aller je te le promets, ça va aller
Parce qu’on est de ceux qui guérissent, de ceux qui résistent, de ceux qui croient aux miracles
Pas de ceux qui disent que lorsque les tables bougent, c’est que quelqu’un les pousse du pied
Mais un jour tout ça on n’y pensera même plus
On aura tout oublié, comme si ça n’avait pas existé.


[Pont]
En attendant passe tes bras autour de mon cou si tu veux
Pendant que je te répète ces phrases qui nous donnaient de l’élan
Tu te souviens ?.. Tu te souviens ?


[Couplet 2]
Tu nous entends le Blizzard ? Tu nous entends ?
Si tu nous entends, va te faire enculer !
Tu pensais que tu allais nous avoir hein ?
Tu croyais qu’on avait rien vu ?
Surprise connard !
Tu nous entends la Honte ? Tu nous entends ?
Si tu nous entends fais gaffe quand tu rentres chez toi toute seule le soir,
On pourrait avoir envie de te refaire la mâchoire avec des objets en métal,
Ou de te laver la tête avec du plomb, qu’est-ce que t’en dis ?
Tu nous entends la Tristesse ? Tu nous entends ?
Si tu nous entends, c’est que toi aussi, tu vas bientôt faire ton sac
Prendre la première à gauche, deuxième à droite, puis encore à gauche et aller niquer ta race,
Félicitations ! Bravo !
Tu nous entends la Mort ? Tu nous entends ?
Si tu nous entends sache que tu nous fais pas peur, tu peux tirer tout ce que tu veux
On avance quand même, tu pourras pas nous arrêter
Et on laissera personne derrière, on laissera personne se faire aligner
Tout ça c’est fini !


[Couplet 3]
Tu nous entends la Dignité ? Tu nous entends ?
Si tu nous entends sache qu’on a un genou à terre et qu’on est désolés
On est désolés de tout ce qu’on a pu te faire, mais on va changer !
On va devenir des gens biens, tu verras !
Et un jour tu seras fière de nous.
Tu nous entends l’Amour ? Tu nous entends ?
Si tu nous entends, il faut que tu reviennes parce qu’on est prêts maintenant, ça y est
On a déconné c’est vrai mais depuis on a compris
Et là on a les paumes ouvertes avec notre cœur dedans
Il faut que tu le prennes et que tu l’emmènes
Tu nous entends l’Univers ? Tu nous entends ?
Si tu nous entends, attends-nous ! On arrive
On voudrait : tout comprendre, tout savoir, tout voir, tout vivre
On cherche la porte du nouveau monde pour pouvoir s’y fondre en grand
Tu nous entends toi qui attends ? Tu nous entends ?
Si tu nous entends souviens toi que t’es pas tout seul. Jamais !
On est tellement nombreux à être un peu bancals un peu bizarres,
Et dans nos têtes il y a un blizzard
Comme les mystiques losers au grand cœur
Il faut qu’on sonne l’alarme, qu’on se retrouve, qu’on se rejoigne
Qu’on s’embrasse, qu’on soit des milliards de mains sur des milliards d’épaules
Qu’on se répète encore une fois que l’ennui est un crime
Que la vie est un casse du siècle, un putain de piment rouge
Nique sa mère le Blizzard
Nique sa mère le Blizzard
Tout ça c’est fini.

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MessageSujet: Re: One More time with feelings, please ! ( OUVERT A TOUS)   Ven 12 Sep - 20:12





Un bel après midi de juillet dans le quartier de Montmartre à Paris. Mais qui est cette frêle jeune fille d'origine asiatique habillée d'un chic tailleur aux couleurs éclatantes et d'un chapeau à la mode « bobo ». Cette petite parisienne qui trottine depuis ses talons hauts sur le trottoir de la Ville Lumière avec distinction et une certaine suffisance ? Quid des tenues gothiques et des coiffures au carrée garçonne, elle traverse la rue comme on snobe une armée de clochard jusqu'à ce que son Iphone sonne, elle décroche alors d'un air suffisant en déclarant en un parfait français.


Ouiiiiii ? Mademoizzzzelle Elioth Dé Laouroo à l'appareil ? Qui devise dans le combinet ?

… Ja..Jade ? C'est Caitlynn ...heuu...on voulait savoir avec Amy...Comment ça se passe ta cohabitation avec Ninon, tout va bien ?

Elle grimace, marque la pause et prend une profonde inspiration.



Dans la rue il y a toujours au moins quatre grand-mères à faire traverser
Si ton but c'est de faire le bien ici tu vas pas t'ennuyer
Ici les gens se battent avec des SDF pour leur donner de l'argent
Si Madelin débarquait ici il se sauverait en courant
Tout le monde a un nom d'animal pour ne pas vexer Amélie
Nicolas Truite, Keren l'ane ou Micheline Okapi
Serge et Alice Rain ont un fils qu'est moche comme une teigne
Mais tout le monde dit que c'est un prince parce qu'il fait peur, Paul Rain (purple rain)
Les méchant sont dans une autre ville et ils ont des noms de maladies
Tu peux pas les rater leur méchanceté sur leur front c'est écrit
Il y a des pansements pour le cancer tu le garde trois jours t'es guéri
Les beaux costumes des militaires sont un peu moins kaki

Moi je vis chez Amélie Poulain
Le pays où tout va bien
Chez Amélie Poulain
Le pays où on ne meurt qu'apres le générique de fin
Chez Amélie Poulain

Pour que tout soit jaune dans le film on frotte les murs avec du curry
On se met du beurre sur le visage j'ai mal au cœur la nuit
Je suis allergique aux framboise, et j'aime pas la cléopatra
J'fais pas de collection débile alors du coup je m'insère pas
J'ai mal aux yeux à force que les couleurs soient à fond
Et j'ai super mal au crâne parce qu'il y a tout le temps de l'accordéon
Je suis stressé à mort à tout moment faut faire attention
Le détail qui va changer ta vie si tu le loupes t'es marron
Enfin marron façon de parler car si on fait un peu attention
On voit bien que les couleurs foncées il y en a pas des masses dans les environs
Les noirs sont dans le cosby show les juifs chez Woody Allen
Les esquimaux sont dans les boites et les indiens dans les westerns

Moi je vis chez Amélie Poulain
Mais il m'arrive jamais rien
Chez Amélie Poulain
Le film ou on ne souffre jamais de la faim
Chez Amélie Poulain

Des fois je vais aider à vider le canal St Martin des caillasses
Amélie se rend pas compte qu'apres il y a plus une seule péniche qui passe
J'fais des trucs qui nuisent aux gens mais ç'a pas l'air de marcher
Je fais du squatche pendant des heures avec un pull et sans mettre de déo
Et à la fin ça sent juste une odeur gentille qui sent pas trop
J'prends des aveugles dans la rue et je leur raconte n'importe quoi
Là il y a deux chiens qui discutent il y a une petite fille qui vient de perdre ces doigts
Je veux aller dans un autre film Orange mécanique ou Funny game
J'en ai marre de discuter trois heures par jour avec la gardienne
Je veux lui dire que son mari s'est cassé parce qu'elle estCONNE ET MOCHE !!!
Le soir je rêve de remonter des kalachnikoffs

Moi je vis chez Amélie Poulain
Le pays où tout va bien
Chez Amélie Poulain
Le pays où on ne meurt qu'apres le générique de fin
Chez Amélie Poulain
Mais il m'arrive jamais rien
Chez Amélie Poulain
Le film où on ne souffre jamais de la faim
Chez Amélie Poulain

HHAAaaANN !!

Elle se redresse dans son lit, les yeux grands ouverts alors que la chambre est noyée dans la pénombre et revenant à son calme habituel couve d'un regard colérique la tignasse blonde-brune qui est à moitié noyée dans l'oreiller du lit qui lui fait face contre un coin de la chambre. Elle laisse échapper un grognement de contrariété avant de se retourner, tirant la couette à elle en murmurant, exaspérée.

Foutue Frenchie de merde avec ses films à la con...

_________________________________________________________________________

Discussion de potes avant un cour, Sanzo, Jade, Sean et Kamen installés sur un banc en face de la salle de classe.

Sean : Elle est quand même sympa, Ninon.
Jade : ...Hummpf..
Sanzo : Ben oui, tu aurais pu mal tomber, elle est sympa, tu le reconnais aussi...parfois.
Jade : Humpf...
Sean ; Mais non sérieux, en plus c'ert un beau brin de fille.
Sanzo : En fait..
Jade : TOI, fais gaffe à ce que tu dis...
Sanzo :
Sean : Non mais blonde en plus !
Jade : Elle n'est PAS blonde.
Sean : Ah si si...c'est cool.
Sanzo : Joker !
Kamen : Blonde.
Jade : mais non ><
Sean : tout le monde kiff les blondes.
Jade : Pas moi.
Sean : t'es une fille, ca ne compte pas, hein Sanzo ?
Sanzo : Hum, c'est..heu...ca va etre l'heure.
Kamen : oui...Blonde. Pas tout à fait.
Jade : Wooooo kkkkkkèèè !


Elle prend le temps de se lever depuis ses new rocks et fait face au garçons avec un air vexée.


Tout le monde
Répète en chœur que les hommes préfèrent les blondes
Qu´ils fondent
Pour une décolorée en moins d´une seconde
J´ai l´impression qu´ils confondent
Et la Joconde, à moins qu´on la tonde
C´est quand même bien une brune
Les brunes comptent pas pour des prunes

Certaines, brunettes se font appeler
Des blonds vénitiennes vilaines
Menteuses, elles trichent, et puis à quoi ça les mène
Il faudrait qu´on les prévienne
Sophia Loren, j´suis pas daltonienne
C´est quand même bien une brune
Les brunes comptent pas pour des prunes

On a du caractère, et dans nos artères
C´est du sang chaud qui coule
On la joue pas cool. Attention aux brunes
Les brunes comptent pas pour des prunes

On a plus d´idées, que les péroxydées
C´est sûr qu´on en jette
Plus que les blondinettes
On a plus d´éclat, que ces pauvres filles-là
Et puis voilà

Et même si tout le monde
Répète en chœur que les hommes préfèrent les blondes
Qu´ils fondent
Pour une décolorée en moins d´une seconde
J´ai l´impression qu´ils confondent
Et la Joconde, à moins qu´on la tonde
C´est quand même bien une brune
Les brunes comptent pas pour des prunes

On a du caractère, et dans nos artères
C´est du sang chaud qui coule
On la joue pas cool. Attention aux brunes
Les brunes comptent pas pour des prunes.

Une petite révérence et main sur les hanches elle attend la réaction des garçon avec un air inquisiteur.
Sanzo : OO....
Kamen : OO...
Sean : OO...

Un silence.
Sean : Ouais mais sinon, les rousses c'est super !! Hein les gars ?

Jade : hannnnnnnnnnnnnn.....(Facepalm)
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Caitlyn Elioth
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MessageSujet: Re: One More time with feelings, please ! ( OUVERT A TOUS)   Ven 17 Oct - 5:21



Caitlyn Elioth-De Lauro   -    Jade Elioth - de Lauro
Requiem
.


Le chaos, les sirènes, le bruit.
Il n'est pas loin de 18 h 20, le lundi 29 septembre pour cette journée qui resterait telle une balafre dans l'Histoire américaine, l'une des plus sombres de cette décennie.

A la surface rien n'a plus de sens, entre les larmes et les ordres hélés par les secouristes alors qu'il semble qu'un univers entier s'est écroulé. C'est là l'image de ce que la haine et la violence peut faire de pire. Des gens qui avaient une vie, des joies et des peines, des gens que la volonté de peu a décidé de sacrifié au nom d'une cause dont ils ne sauront jamais la véritable valeur. Des gens comme les autres qui nourrissaient des espoirs et qui aimaient leurs amis et leur famille.

Dans le tumulte, elle reste là, son tailleur désajusté, coiffure rousse ébouriffée, pieds nus écorchés et visage déjà décomposé d'une vérité qu'elle sait inacceptable. Elle scrute chaque visage de survivants sachant peut être déjà combien c'est inutile mais elle s'accroche toujours à quelques paroles porteuses d'un espoir imbécile, l'espoir des gens qui s'aiment.

Pas loin, si loin et si proche, dans les entrailles fumantes d'une terre labourée, sous des tonnes de gravats et de pierres brulantes et écrasée entre des débris humains ensanglantés une jeune fille d'origine asiatique n'attend plus qu'une seule chose . Le corps  perforé de shrapnels de métal arraché aux rames, cerclée de ténèbres et noyé d'un silence terrifiant, elle respire avec difficulté, figée sur le dos les yeux ouverts sur le néant. Ses lèvres remuent difficilement.



J'ai la tête qui éclate
J'voudrais seulement dormir
M'étendre sur l'asphalte
Et me laisser mourir

Stone
Le monde est stone
Je cherche le soleil
Au milieu de la nuit
J'sais pas si c'est la Terre
Qui tourne à  l'envers
Ou bien si c'est moi
Qui m'fait du cinéma
Qui m'fait mon cinéma

Avec une difficulté notable, elle tente de dégager son bras pour le bouger et poser la paume de sa main ensanglantée  face ouverte contre les débris au devant d'elle, comme pour attester de la réalité de sa situation.

Je cherche le soleil
Au milieu de ma nuit

Stone
Le monde est stone

Au dessus, le ballet désarticulé des secours continue alors que la jeune femme  rousse toujours immobile finit par pincer les lèvres en regardant l'entrée engorgée des couloirs qui descendent vers les profondeurs sinistrées de la terre. Elle sait les risques, elle sait que la bas  l'air est vicié de gaz et que la moindre étincelle de son électricité risquerait d'enflammer les lieux. Elle le sait et en souffre, sa place est la bas, sa place est auprès de sa fille. Alors en inspirant avec profondeur, seule et isolée parmi la foule qui ne la remarque même pas, elle finit par s'agenouiller lentement à même le bitume pour finir par s'y coucher et pauser sa main , paume ouverte contre le sol pour sentir, pour capter le moindre battement d'espoir et de vie. A son tour ses lèvres remuent pour egrainer sa litanie.


J'ai plus envie d'me battre
J'ai plus envie d'courir
Comme tous ces automates
Qui bâtissent des empires
Que le vent peut détruire
Comme des châteaux de cartes

Stone
Le monde est stone
Laissez moi me débattre
Venez pas m'secourir
Venez plutôt m'abattre
Pour m'empêcher d'souffrir
J'ai la tête qui éclate
J'voudrais seulement dormir
M'étendre sur l'asphalte
Et me laisser mourir

Paume contre paume pourtant si distante mais si proches, elles chantent à présent ensemble.


Laissez moi me débattre
Venez pas m'secourir
Venez plutôt m'abattre
Pour m'empêcher d'souffrir
J'ai la tête qui éclate
J'voudrais seulement dormir
M'étendre sur l'asphalte
Et me laisser mourir

La main de jade retombe sur le sol alors que le silence reprend possession des lieux.

Et me laisser mourir....

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MessageSujet: Re: One More time with feelings, please ! ( OUVERT A TOUS)   

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