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 Une journée en enfer... enfin, en femme, mais c'est presque pareil... [caméo libre]

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MessageSujet: Une journée en enfer... enfin, en femme, mais c'est presque pareil... [caméo libre]   Mar 8 Oct - 18:20


Note à tous ceux qui veulent faire un petit caméo:
 

Y'a des jours où on ferait mieux de pas se lever. Ben cette nuit-là, j'avais du faire un bon gros cauchemar. Je m'en rappelle pas vraiment, mais je me rappelle bien du réveil.

J'm'étais réveillé en sursaut. De la sueur perlait de mon front, et fallait pas avoir fait des études pour comprendre que je devais sortir d'un mauvais rêve. J'avais du parler parce que j'entendais bouger au dessus de moi. Dans le lit superposé, c'était Newton, et de sa voix déformée par la somnolence, il baragouinait quelque chose qui devait ressembler à "rendors-toi, y'a rien...". Ouais, y'avait rien, mais mon débardeur était trempé et j'allais pas me recoucher comme ça. J'en prenais un propre dans ma commode et j'allais direct aux toilettes, sauf que je devais être encore bien dans le coaltar parce que j'ai mis du temps à trouver la porte qui n'était pas exactement où je m'en rappelais.

C'est là que j'ai compris que quelque chose clochait : parce qu'en allumant la lumière, j'ai vu une nana... Dans les toilettes des hommes ! J'ai marqué un instant de surprise et apparemment elle aussi parce qu'elle me regardait ahurie. J'ai voulu lui dire "Hey, faut pas rester là, c'est un coup à se retrouver seule avec un pervers nocturne." mais ça a sonné comme :
- ♫ Hey, faut pas rester ♪ là, c'est un coup à se ♪ retrouver seule avec ♫ un pervers somnambule ♪ ...

Ok, j'avais compris : la soudaine douceur de ma voix plus le fait que la meuf en face de moi était en fait de l'autre côté du lavabo, derrière le mur, même avec la fatigue, je savais que c'était moi. Ben j'en ai crié, et comme une gonzesse en plus ! Vous auriez fait quoi, vous, si vous découvriez que contrairement à ce que vous avez vécu, vous étiez dans un corps du sexe opposé ? J'me suis approché du miroir et j'ai regardé ma tête plus en détail.

Voila ma tête :

Ensuite, j'ai fait ce que n'importe quel homme ferait à ma place : j'ai soupesé ma poitrine. Pourquoi ? J'en sais rien, mais c'est juste que j'avais pas l'habitude et je savais pas trop ce que je devais en faire. Et devinez ce que j'ai fait en 3 ? Ben oui, j'ai cherché si j'avais perdu ma virilité ou si elle était toujours là. Ben j'avais déjà vu l'intimité d'une femme, donc ça m'a pas trop choqué, mais j'avais quand même perdu quelque chose de cher à mes yeux, et j'ai à nouveau crié. C'était plus fort que moi.

J'ai entendu qu'on arrivait depuis les dortoirs, et c'était évident que Newton allait me rejoindre pour voir ce qui n'allait pas, enfin, si il comprenait que la voix de femme, c'était moi en femme. Comment j'allais lui prouver que c'était bien moi ? Hé bien ce qui est arrivé, c'était ça :
Les mêmes yeux, le même petit air de "ok, quoi, encore ?" mais dans une femme. Comment j'allais lui expliquer qu'il n'avait plus rien du pousseur de fonte qu'il était autrefois ? Il allait probablement briser un mur rien qu'en apprenant la nouvelle...

- Écoute, Swag, je sais pas ce que t'as, mais tu peux pas réveiller toute la confrérie pour ça. Sinon, c'est Magnétik qui va te remettre au lit elle-même...

Ok, je suis dans une version de mon univers où on est tous devenus des femmes, et en plus, j'ai le mauvais goût de m'y faire appeler "Swag". Je suis une allumeuse qui s'ignore...
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MessageSujet: Re: Une journée en enfer... enfin, en femme, mais c'est presque pareil... [caméo libre]   Jeu 10 Oct - 17:18

Ca a toujours été le cas. On se promet au soir qu'on vivra quelque chose d'exceptionnel, quelque chose qui ne sera pas la reprise de ce qui a été vécu si souvent, et au final, le lendemain, on sent bien dans l'air cet étrange murmure qui vous invite à laisser tout ça derrière et à passer à autre chose, une fois de plus. Elle devait encore dormir jusqu'à ce que l'odeur des toasts la réveille, mais pour Emmett, cette jeune fille faisait déjà partie du passé. Il n'avait même pas pris le temps d'enfiler plus qu'un caleçon, blanc, évidemment. On ne peut pas prétendre au statut de Roi Blanc si l'on ne met pas un minimum de soin à choisir la couleur de ses vêtements. Ca avait été son code depuis qu'avec la Reine Noire, il avait pris le pouvoir sur le Club de Damnés dont il avait créé le cercle intérieur. Il reposa la tartine qu'il raclait depuis plusieurs secondes pour en enlever la partie cramée et soupira. Il fallait être honnête, au fond, tout ça lui manquait plus qu'il ne souhaitait l'admettre. La sous-direction de l'institut avait du bon, c'est vrai, mais derrière cette utopie, il sentait que les choses devaient bouger plus en profondeur dans la société humaine pour que les mutants soient vraiment acceptés.

Toujours assis au mini-bar, il reprit le cours de son petit-déjeuner. Dans quelques heures, il devrait être à l'institut pour son cours de psychologie. Quel avenir avait-il dans tout ça ? Il mordit dans sa tranche de pain qui craqua sous sa dent. Au fond, l'histoire de cette nuit n'était-elle pas la preuve que tout n'était qu'un éternel recommencement ? Fallait-il recommencer ? Et si oui, à quel point ?

Une main hier inconnue, cette nuit chérie, et demain oubliée, vint monter le long de son torse avant de l'étreindre.

- Hum... Tu veux pas revenir te coucher quelques minutes ?

2h avant le début du cours. Sebastiana, la jeune femme à la peau de lait et à la crinière de feu méritait bien quelques minutes de sursis avant de s'enfoncer dans l'oubli.
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Caitlyn Elioth
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MessageSujet: Re: Une journée en enfer... enfin, en femme, mais c'est presque pareil... [caméo libre]   Ven 11 Oct - 13:33




Mutant Tow - Bloc C de Downing Street.

L’homme au chapeau  administra un sévère uppercut à sa victime agenouillé et ce dernier émit une sorte de gémissement plaintif alors que son agresseur lui relevait la tête en l’empoignant par les cheveux. Un comparse le maintenait au sol en pesant d’une force virile sur ses épaules afin de l’immobiliser face à celui qui semblait être le chef de l’organisation et qui se contentait de fixer la scène d’un regard froid. Ce dernier drapé dans une sorte de long manteau noir se contenta de soupirer lourdement en faisant jouer sa chevalière avant de lui accorder un regard perçant d’un vert émeraude.

- Je crois que vous ne comprenez pas la situation dans laquelle vous vous trouvez, Monsieur Stinger, je travaille pour un employeur qui a rarement le sens de l’humour. Nous étions en affaire, une affaire qui ne souffre aucun délais. Les échantillons génétiques auraient déjà dû être livrés depuis fort longtemps et j’ai dû multiplier les interlocuteurs afin de trouver une solution de substitution. J’ai dû gaspiller un temps précieux qui aurait pu être utilisé autrement et je déteste gaspiller. Vous savez comment sont les irlandais…Ils calculent et savent s’économiser. J’ai l’impression que vous ne me prenez pas au sérieux, Monsieur ? Est-ce le cas…Voulez-vous que je vous montre un aperçu de mes talents de persuasion ?

- Nous..je ..Je ne voulais pas..C’est.


- Oui, c’est toujours une question de responsabilité, toujours. Vous étiez assez responsable pour accepter cette tâche et de collaborer avec…comment disiez-vous… « des gens comme nous ».

La sonnerie tonitruante d’un portable jouant le thème de Game Of Throne retentit alors que le rouquin leva les yeux vers le ciel avant de reprendre.

- Un moment si vous le permettez.

Il se tourna pour décrocher en un geste ample.

- Oui, Epervier Noir. Oui…En ce moment même…Ah ?...parfaitement…Et donc ?...Parfait, il en sera fait selon votre bon vouloir Miss…Le temps de rentrer…oui..Je fais au plus vite.

Il raccrocha en se tournant vers l’homme agenouillé.

- Les femmes…Elles ont des exigences qui nous poussent à l’exploit parfois, non ? Mélanger professionnel et personnel est toujours très compliqué mais ma maitresse ne supporte ni retard, ni rebuffade. Vous comprendrez que notre entrevue s’arrête là.


Un regard entendu aux deux sbires, alors que son sourire se fit plus carnassier.

- Oh..et je crois que notre collaboration elle aussi va s’arrêter ici. Nous nous sommes adressés à d’autres prestataires. Bien entendu ma patronne a horreur que le ménage ne sois pas fait proprement lorsque certaine mouches à merde viennent à déféquer sur son bureau. Je vais vous mettre « au courant » de ses préconisations vous concernant.


Il fit jouer ses articulations de ses mains et des éclairs bleutés crépitèrent dans l’espace autour de ses doigts.

- Dites-moi, mes agneaux, vous avez déjà vu un cœur exploser à coup de décharges ? C’est un spectacle peu banal. Par le sang du Christ, vous m’en direz des nouvelles. C’est un show gratifié par le bras droit de Miss Sinistre en personne, Keith Elioth vous le dédicace, cher ami.

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Kyle Kenneth
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MessageSujet: Re: Une journée en enfer... enfin, en femme, mais c'est presque pareil... [caméo libre]   Ven 11 Oct - 16:28



Hopital de San Francisco - Service de la Morgue.

Il est jeune, très jeune. Il doit avoir quoi ? 17 , 18 ans. Il fait beaucoup parler de lui déjà. Américano- chinois de toute évidence, il suffit d’observer la morphologie du visage et la pilosité pour s’en convaincre. Une anomalie génétique dans le sang et déjà tout le monde est en ébullition, un mutant. Qui était-il avant d’échouer sur ma table d’opération ? Je ne sais pas. On a une identification : Jay Dickinson. Rien d’autre, où il vivait, ce qu’il pensait, ce qu’il espérait…tout ça aux chiottes. Mais ce n’est pas pour ca qu’on me paye, non ? On me paye pour savoir pourquoi il est mort et un bref coup d’œil sur les ecchymoses sur le corps me permet de comprendre d’emblée, qu’il n’a pas eu une vie des plus calmes. C’est normal pour un mutant ? Je ne sais pas et pourtant mon jeune frère est l’un des leurs mais il a choisi un autre chemin que le mien, c’était sa vie : ses choix. Je ne l’ai jamais revu depuis qu’il a fugué de Mission, il devait avoir l’âge de ce jeune là…Peut etre plus, je ne sais plus très bien. Je n’ai pas été une sœur exemplaire, je me consacrais à mes études parce que c’était la seule manière de sortir de cet enfer secret où nous végétions, il a vite compris que « nos » problèmes ne pouvaient se résoudre qu’à l’extérieur. Je le pensais aussi. Fac de Medecine et diplômes en poche, je suis à la mi- trentaine une sommité en médecine légale. Ah ça, Emily Kenneth passe pour un bourreau de travail et une personne froide et solitaire. A qui la faute, personne ne le sait et tout le monde s’en fiche, ma vie est un palliatif sans lumière et je suis assez lucide pour savoir que je ne suis jamais véritablement sorti de cette maison où pleuvaient tant d’orages d’été. Keith a échappé rapidement à ça au moins.

C’est de la survie, lui sur la table, il aurait surement pu en parler, il aurait eu toutes les raisons de le faire le « petit mutant ». Et c’était quoi au juste sa mutation ? Ah…Au fond, ça importe peu…il est resté invisible aux yeux du monde, noyé dans la foule, il finira incinéré si le corps n’est pas réclamé…Chaque chose à sa place. Mon matériel est déjà prêts, scalpel et meuleuse mais ça ne sera pas utile, les impacts de balles sur le torse parlent d’eux même.

Lorsque le travail sera terminé, je donnerai mon cours à ces étudiants idiots avant de rejoindre le vaste appartement avec vue sur le bridge, ce vaste espace que j’occupe seule…avec mon chat. J’ai un haut niveau de vie, ça lui permet d’avoir de la nourriture de choix. Mes étudiant me surnomment la frigide, je crois qu’ils n’ont pas vraiment tords. Et toi « Jay » ? Tu avais des rêves ? Oui surement…et surement pas celui de servir de viande à découper à Miss Frigide, je suppose.
Allez Jay, pour une fois que je touche un homme, même si vu l’age je pourrais passer pour une cougar, on ne va pas se priver de ce genre de tête à tête, non ? Tu as des choses à me dire, tant de choses. Je suis certaine que nous procédons de la même sorte de solitude au fond.

Je ne parle qu’aux morts, eux ne peuvent plus nous faire du mal.

_________________


Ma loyauté va à Magneto parce qu’il a compris plus vite que les X men que ce monde nous est hostile et que les armes menant à notre destruction sont déjà rougies sous le marteau des forges, il s’érige en dernier rempart d’une espèce. Il défend les siens par la seule option qu’on puisse choisir face à l’oppression : la violence et la légitimité de son usage. Mais si un jour il en vient, une fois la tempête passée à s’imposer comme une sorte de Dieu régnant sur les vainqueurs et les vaincus au nom d’une dictature « nécessaire », alors il m’aura comme ennemi, implacable et infatigable. Mon idéal va à une cause, surement pas un homme. Mon idéal, c'est la liberté. Ma cause, c'est notre survie.
K.K
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Jubilation Lee
X-Men Alpha
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MessageSujet: Re: Une journée en enfer... enfin, en femme, mais c'est presque pareil... [caméo libre]   Sam 19 Oct - 10:50


« Wataaa ! »

Le calcul avait déjà été fait : son pied, pour s'élever à exactement un mètre cinquante du sol, se tendre et frapper avec une précision au centimètre voir au demi-centimètres mettait exactement un tiers de seconde. Ce n'est pas rapide, non, c'est ultra rapide au point que certains se demandent même si son gène X n'est pas la cause de cette forme physique sur-humaine. Son corps ruptile – comme on aime à le qualifier - explosant de contractions irrégulières sous la sueur perlant et le soleil rasant les immeubles de Manhattan était déjà célèbre dans l'établissement qu'il fréquentait. Brucilation Lee, dit Brucilee, Rubilee, Bruce, Ruru et que sais-je encore, X-man de talent, maître martial et mutant plasmokinésiste venait de frapper du pied un homme en plein plexus. Projeté par l'étonnante force quelques mètres plus loin contre un mur, il ne s'en releva pas. Le cris de l'X-man retentit alors brutalement au début pour ensuite s'adoucir dans un long grognement jubilatoire provoqué par le relâchement de toute sa masse musculaire. Son expression facile est sans aucun doute un parfait résumé de cette boule de nefs, de muscles et de rage implosant puis se relâchant. De l'extérieur, la scène peut rapidement avoir des airs comiques pour les amateurs. Pour les connaisseurs, c'est simplement à en couper le souffle ce qui fait un point commun avec la victime qui à cause de quelques toux de régurgitation, tâche la chemise blanche de son costards d'un liquide écarlate. Il est en vie, mais il n'est pas très prompt à parler ni à avouer quoique ce soit. Malgré sa pathétique prestation il ne faut pas s'y méprendre : c'est un criminel professionnel, membre d'une des nombreuses mafias New-Yorkaise ou plutôt Est-américaine.

« Parle, qui est derrière la mort de Huo Yuan-Jia ? »

C'est un professionnel et il a forcément une dernière corde à son arc au cas où il se retrouverait au tapis. Il sort une arme cachée dans son dos, sous la ceinture de son pantalon. Il ne prend pas le temps d'ajuster, il veut vider son chargeur sur l'asiatique qui se croit si fort avec ses pieds. Il perd son sang froid, il s'énerve et cela se voit dans ses yeux. Brucilation Lee sait et il est plus rapide, électrocutant d'une main son adversaire le crispant et lui faisant rater son premier tir tout en l'empêchant d'en tirer un second. Malheureusement, il perd aussi connaissance et les sirènes de la police se font déjà entendre. Après tout, cela fait un quart d'heure qu'il y a du grabuge dans ce quartier. Le temps presse et Lee n'a toujours pas trouvé d'indice sur les réelles motivations et les réelles personnes tirant les ficelles derrières ses pantins mafieux en costards. C'est frustrant et il peste intérieurement, se frottant rapidement le bout de son nez d'un geste du pouce vigoureux alors que sa main réabsorbe ses éclairs plasmiques comme si de rien n'était.

Il s'en retourne alors, se baissant rapidement pour appuyer sur un petit bouton sur ses chaussures qui se transforment alors en roller une part une, lui laissant le temps de lever un pied, puis l'autre, afin que les roues sortent sans encombre. Pendant ce petit sautillement très artisitique il plonge sa main gauche dans la poche de son pantalon, pour y sortir un chewing-gum alors que sa main droite rabaisse ses lunettes de soleil sur son nez. Les voitures de police se font de plus en plus bruyante, mais il est déjà partit, à toute vitesse à travers les ruelles, sautant par dessus des bennes à ordures et se hissant par delà quelques clôtures.

« - Danger, ici Lee, voici le rapport : le suspect n'a rien donné, il est neutralisé, la police va le retrouver d'une seconde à l'autre.
- Rapport enregistré, vers quel point d'extraction vous-dirigez-vous ?
- Je ne vais pas rentrer tout de suite, j'ai encore un dernier endroit à visiter. »

Il est un X-men et depuis peu il agi en solo comme son maître, Loganne, faisait avant lui. Il deviendra pour sur dans quelques années aussi renommé qu'elle et c'est là ce qui motive ses pas, glissant sur l’asphalte plus rapidement que les pneus des voitures prisent dans les nombreux embouteillages New-Yorkais. Le dernier endroit qu'il doit visiter est le lieu de toutes les malfaisance et où il n'aura pas de mal à trouver quelques indices sur cette fameuse mafia accusés d'avoir assassiné le directeur d'une école à Mutant Town ouverte récemment après la reconstruction : le Walhalla. Cette homme, humain, avait foi en l'humanité mais aussi en la mutanité, il incarnait le respect et la passerelle qui pouvait être créée entre ces deux peuples si intrinsèquement lié. Mais amener de l'éducation à Mutant Town n'est pas bien vu de certaines personnes qui se servent dans cette réserve naturelle de mutant comme on se sert au supermarché.
Lors des attentats et des incendies, Brucilation avait été pris par des tirs de purificateur et un pan d'immeuble en flamme lui était tombé dessus. Il avait eu beaucoup de mal à s'en extraire même avec son pouvoir et c'est cet homme, mort aujourd'hui, qui l'avait recueilli dans un lieu sur et soigné. Il en faisait donc une affaire personnelle.
Entre idéal, instinct et vengeance se cache la place des X-mens. Un endroit glissant où demeurer fier du X gravé sur sa ceinture est un combat de tous les instants.
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Sooraya Qadir
Élève à l'Institut Alpha
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Date d'inscription : 03/09/2013

MessageSujet: Re: Une journée en enfer... enfin, en femme, mais c'est presque pareil... [caméo libre]   Mar 22 Oct - 15:37



Flash-back.

Sooran regardait le plafond. Enfin, plutôt, le haut de la tente. Il était près de 4 heures du matin, et sa mère dormait. Mais alors pourquoi était-il réveillé? Il avait failli s'étouffer, voilà pourquoi. De la poussière, ou plutôt carrément un brouillard s'était accumulé cette nuit autour de lit. En un rien de temps, celle-ci revint à sa place, et il sentit son corps se grossir de quelques grammes.
Il soupira. Il fallait qu'il apprenne à se servir de ce don. Mais comment? Il avait déjà une petite idée. Mais il fallait qui se fasse discret.
Le jeune homme de 16 ans sorti de son lit à pas de loup, alla chercher ses habits - qui étaient par ailleurs dans un salle état. Les hommes devaient revenir dans une semaine, et lui n'avait pas eut le droit d'y aller. Ils reviendraient de la ville avec des affaires neuves. Ici, au fin fond de l'Afghanistan, les jeans neuf n'existaient pas. Il fallait les chercher.
Il traversa ce qui leur servait de salon, passant devant sa mère qui dormait profondément. Il ne s'y attarda pas, bien qu'il aimait la voir dormir. Ca le rassurait. Il prit au passage le seau d'eau et se dirigea vers le puits.
Après près d'une demi-heure de marche, il parvint enfin à l'endroit. Un arbre feuillu, bien que très sec, se trouvait là. Le puits était placé entre deux petites montagnes de sable, dans le creux qui les séparaient. C'était assez inquiétant de se trouver comme ça prisonnier du sable.
Soudain, un bruit dans l'arbre à côté de lui résonna dans le silence. Quelqu'un avait remué. Son coeur tambourina dans son thorax, tellement qu'il lui faisait mal. En plus du fait qu'il fasse nuit, il n'y avait pas de Lune.
Sûrement était-ce un effet de son imagination. Il écarquilla les yeux pour essayer d'en savoir plus, et attendit instinctivement que son coeur se calme. Non, il devait avoir mal entendu.
Sooran, cependant, trouva plus sage de partir. Bien que les négriers ne s'en prenaient qu'aux femmes, mieux valait partir d'ici en vitesse.
S'en ramener une seule goutte d'eau, le jeune homme se détourna et s'en alla à vive allure, toujours pas rassuré.

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MessageSujet: Re: Une journée en enfer... enfin, en femme, mais c'est presque pareil... [caméo libre]   Lun 28 Oct - 12:49


- Attrapez-le les gars ! Faut pas que ce sale mutos s’échappe !

Je maudis sur 10 000 générations cet adducteur holographique qui vient tout juste de rendre l’âme au mauvais endroit au mauvais moment ! C'est-à-dire au milieu d’une foule dans le métro de New York. Et comme si cela ne suffit pas c’est tout près d’un groupe de skinhead anti-mutant que ma mutation me grille ! Dans ce genre de situation la meilleure solution c’est la fuite et c’est ce que j’ai fait dès qu’ils (les Skins) m’ont repéré et se sont approchés de moi. Ouais, je sais que techniquement je peux me les faire facilement, sans subir le moindre coup de leurs battes de baseball, mais si c’est pour salir l’image publique des mutants déjà souillée alors là, non merci !

C’est en prenant mes jambes à mon cou que je cours le long du TGV, esquivant tant bien que mal une masse grouillante de gens qui me fusillent tous du regard. D’autres lâchent des « oh mon dieu, un mutant ! » qui me met vraiment mal à l’aise. Voilà pourquoi je sors TOUJOURS avec un adducteur holographique ! J’atteins le fond arrière du train mais aucune issue de secours ne s’présente, pas même un petit interstice pour se faufiler à l’intérieur. Putain de cul-de-sac ! Par réflexe je verrouille la porte de cette pièce restreinte derrière, histoire de gagner du temps. En même pas une minute, ils sont déjà devant la porte qu’ils tentent de défoncer. Boum…..Boum…..Boum ! Bon voyons voir……Peut-être un trou ici ? non…… Ici ? Toujours non……..hum……  Rhoo et puis merde !

SHRIIICK !!!


Ça, c’est moi en train de perforer la porte coulissante avec mon bras droit changé en lame tranchante. SHBOUM ! Peste ! La porte ne résistera pas très longtemps ! Sans plus attendre, je me liquéfie en une fraction de seconde puis j’ondule pour m’introduire à l’intérieur du trou forcé, laissant derrière moi mon jean saillant, mon T-shirt rouge et mon blouson brun avec manche et col en fourrure synthétique. Accrocher sur le mur du train arrière par adhésion moléculaire, je m’décolle de suite pour m’étaler sur les rails dans un bruit flasque. SPLORSH !! Le train s’éloigne et se perd dans l’obscurité totale du tunnel sans fin, faiblement éclairée par les lampes industrielles sur les murs. Avec pour seul bruit de fond celui de ma masse corporelle semi-liquide informe que je modèle psionniquement pour reprendre forme humaine. Seulement voilà, je me retrouve pour ainsi dire : à poil. Tout est exposé, sauf ce que j’ai entre les jambes. Quand à mes fringues, elles sont dans la cabine du train qui est déjà très loin de moi. Maintenant vous comprenez pourquoi je n’prends jamais plaisir à me liquéfier ! C’est l’genre de truc qui peut foutre la honte. Bon jusqu’ici ça va, il n’y a personne dans les parages pour se foutre de ma tronche et je n’ai aucune sensation thermique. Mais le plus dure et le suivant : rentrer à l’institut dans cet état.

Dure dure d’être un mutant…………
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MessageSujet: Re: Une journée en enfer... enfin, en femme, mais c'est presque pareil... [caméo libre]   Jeu 28 Nov - 17:56


J'avais jamais vraiment pris le temps de regarder les alentours de la confrérie et pourtant, là, tout de suite, c'était la chose la plus familière que j'avais. Dans ce chaos à la limite de la démence, l'endroit n'avait pas changé. Enfin, peut-être que l'arbre sur lequel je m'appuyais était devenu un arbre femelle, ou le contraire... Putain, j'suis vraiment nul en biologie... Et puis j'm'en fous aussi, j'm'en fous pas mal des arbres femelles.

Piou piou...

Quoi piou-piou ? J'crois que cet oiseau se foutait d'ma gueule parce qu'il savait quelque chose. J'lui balançai un caillou pour le faire partir, mais même au lancer de cailloux, j'étais une brêle. Il regarda le projectile s'écraser à 30 bons centimètres de lui, puis se tourna à nouveau vers moi.

Piou piou...

Se faire troller par un oiseau, ça m'était pas encore arrivé. Faudra que je l'ajoute dans la liste des choses exceptionnelles que j'ai vécues. Je passai ma main sur l'herbe pour en sentir la douceur. Ca non plus, ça n'avait pas changé, et ça ne changerait probablement jamais.


- Tu vas rester combien de temps planquée ici ? Force dit que tu la fuis. Qu'est-ce qu'il te prend, exactement ?

Un gars. Un look italien et un style un peu trop familier. Si Newton était devenu Force. Styx devait bien être un homme. C'était quoi son nom ? Tartare ? Hades ?Tiens, j'suis aussi nul en mythologie grecque...

- J'avais envie d'être seul, c'est juste que...

Oh et puis merde. Je peux tout lui lacher, au pire, je suis dans un délire paranoïaque et elle va m'envoyer direct à l'asile pour un traitement de force... J'ai vu pire...

- Hier, j'étais un confrériste qui travaille à la solde de Magnéto, et aujourd'hui, je me réveille avec un pseudo d'allumeuse et un chef qui chante deux octaves plus haut. Comment tu veux que je me sente ?

L'alter-égo masculin de Styx vint s'asseoir à mes côté, exactement comme elle l'aurait fait elle-même, avec peut-être un peu moins de délicatesse dans le geste.

- Ok, là, tu m'as perdu. Parce que de ce que j'en sais, pendant les 30 dernières années, t'as toujours été une allumeuse.

- Hey ! Un peu de respect, tu parles de... enfin de moi, quoi...

- J'te charie, le prends pas mal. Tu sais même plus pourquoi tu as choisi Swag comme nom de mutant ?

Non, j'me rappelle plus, ce qui est tout à fait normal, puisque je l'ai jamais choisi. J'ai choisi Swap parce que ça traduisait ma capacité à échanger mes compétences d'une version de moi à une autre. Swag, ça n'a aucun lien avec mon pouvoir, c'est vraiment un nom d'allumeuse.

- C'est la première fois que ça te fait ça ?

- Oui, enfin, non, mais la première fois, j'avais encore l'impression d'être moi-même... parce que j'avais le même corps. Enfin, pas exactement le même, mais j'avais le même sexe. Là, j'ai l'impression d'être dans le corps de quelqu'un d'autre.

- Tu m'as jamais raconté ça, il s'était passé quoi ?

- C'est une sacrée longue histoire. C'était...

Là, j'en ai eu pour une bonne heure, je pense. C'était la première fois que j'en parlais et je réalisais même pas que c'était à quelqu'un d'un autre univers.
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MessageSujet: Re: Une journée en enfer... enfin, en femme, mais c'est presque pareil... [caméo libre]   

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Une journée en enfer... enfin, en femme, mais c'est presque pareil... [caméo libre]
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