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 Héritages {Caitlyn Elioth, Amy de Lauro, Libre sur demande MP}

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Sébastian von Orchent
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MessageSujet: Héritages {Caitlyn Elioth, Amy de Lauro, Libre sur demande MP}   Lun 2 Sep - 13:22

Vendredi 14 Juin 2013 – 05 : 32 P.M.
Suis-je masochiste ? Au regard de certaines de mes relations, notamment familiales, on pourrait le croire. Pour ma défense, je dirais que la douleur m’indiffèrent plus qu’autre chose, par habitude, je n’ai pas non-plus tendance à prendre mon pieds lorsqu’on me fait souffrir. Une donnée, rien de plus, une donnée qui ne m’est pas forcément utile d’ailleurs, grâce à la bienveillance du Léviathan. Cependant, je n’ai jamais véritablement eut envie de savoir jusqu’où c’étendait cette dernière, et si je La sais capable de me ramener à la vie, il reste deux doutes quant à la dangerosité de l’action que je vais entreprendre. Outre celui qu’ils pourraient m’enfermer pour l’éternité, il y a celui de savoir si ma Tutélaire pourrait régénérer une destruction complète de mon corps ou de mon esprit. Je n’en sais rien, et à dire vrai, cela me rend curieux.

Je n’ai pas de souvenir de la première fois que j’ai été de l’autre côté, cependant, je visite régulièrement les Enfers de ma Maîtresse, depuis lors. Visite de courtoisie ou congés décès, ça n’importe pas réellement, toujours est-il que je m’y suis habitué ; mais étrangement, la mort me dérange plus qu’avant, non pour moi-même et la perte de temps que cela implique, mais pour les personnes qui me sont chères. Hors, je ne suis pas seul.

Caitlyn a mit en lumière quelques points de mon être qui étaient nuisibles, de son point de vue, à mes relations personnelles, chose qu’Amy a reformulée par la suite en me conseillant d’apprendre à communiquer et de mettre des tenues, disons, plus décontractées, surement histoire d’ôter cette image de croquemort que je dégage – à ce titre, je tiens à préciser que je serais un croquemort très cliché, mais là n’est pas la question.

La question est que j’ai été convié à venir chercher les alliances Grigori ; simples bagues en or, chevalières possédant toutes deux la même armoirie, l’une en surimpression et l’autre en intaille, pouvant ainsi s’emboiter l’une dans l’autre. Les sceaux humains étaient des matrices pour pouvoir donner forme à la cire, cependant, les chevalières Grigori fonctionnaient à l’envers, et la bague en surimpression était destinée au membre de la famille, qui offrait son amour et son « rang » à son vis-à-vis. J’ai données celles que je possédais, souvenir de ma défunte femme et de notre mariage interrompu, à celle de mes sœurs qui avait pour projet de ce marier, puisqu’elle n’avait jamais connue sa famille, notre famille, pour que son père lui en forge. Cependant, les tumultes de notre relation et l’envie de bien faire de sa future, qui se reconnaitra, ont poussée cette dernière à les envoyer dans le lac, dans un test somme-toute assez intéressant, envers moi. Elles acceptent de les porter, suite à leurs mésaventures avec les bagues précédentes, à condition que je vienne les chercher au fond du lac.

Le premier problème est d’ordre géopolitique : je suis sur leur territoire, et je ne suis pas le bienvenu. Les X-Men ignorent, selon toute probabilité, la majeure partie de ce que je suis, et de ce que je veux faire ; ils ont leur place dans mon dessein, oui, mais pour l’instant, ils ne l’ont pas prise, même si la faute m’en revient car le temps n’est pas encore venu de leur proposer. Ainsi, à défaut d’être un ennemi déclaré ou un allié officieux, je reste un indésirable en leur maison. Et le fait que j’y vienne pour raison personnelle ne change rien à cet état de fait. La seule chose qui pourrait changer, c’est que je sois invité, mais cela ne dépend nullement de moi, mais bien d’elles.

Le second problème est d’ordre éthique : à défaut d’être aux antipodes des valeurs morales prônées ici, cela reste une école. Et un inconnu venant piquer une tête dans le lac de l’école, cela se passe de commentaire. A dire vrai, le côté éthique là-dedans est plus pour moi, le fait de faire le mariol. Ma réputation parle d’elle-même, et quant bien même mes plus brillants associés seraient présent ou au courant (chose peu probable vu qu’ils sont soit morts, soit dans le coma, soit en ignorance complète de ce qui touche à ma vie personnelle), je ne pense pas qu’ils oseraient faire des remarques. Manipuler mes sentiments, oui, d’un autre côté, c’est assez basique, et s’ils dépassent les bornes, je pense que j’ai le moyen le plus simple et le plus archaïque de les remettre à leur place. Chose, au passage, opposée à la philosophie de la maison vers laquelle on me conduit.

Le troisième problème a déjà été évoqué : le sort que l’on peut me réserver, et surtout à celle qui m’accompagne. Oui, mon paysage socioprofessionnel est surtout féminin, peut-être le fait que j’ai éliminé quelques uns de mes collègues pour me placer en mâle alpha n’aide pas, toujours est-il que je suis invité par un couple de lesbiennes et que je m’amène avec une chose qui les surprendra toutes les deux. Vous vouliez voir jusqu’à quel point j’avais changé ? Vous vouliez que je change d’attitude, que je me comporte comme avec ma famille, n’est-ce pas, alors je vous amène une partie de ma famille que vous ignorez. Alors vous ferez face à l’un de mes plus grands secrets.

Secret qui attend à côté de moi en trouvant le temps incroyablement long. Pour la plupart, je suis juste un « grand méchant », je n’ai ni fond ni sentiment, je suis un salopard ; et je cultive cette image. Mais qu’en penseraient-ils s’ils savaient que j’ai une fille adoptive ? Et surtout, qu’en penseraient-ils s’ils connaissaient ladite personne. Je n’ai pas peur de casser mon image en me foutant nu pour plonger dans le lac de l’Institut, car elle aura cassée mon image bien avant cela.

Lupita « Pita » Ramirez, et désormais von Orchent, une adolescente qui ne prend pas assez le soleil, et dont la pâleur contraste avec la noirceur de ses cheveux, de ses yeux et de ses habits ; amusant qu’elle tente de cultiver un air de famille, même si cette ressemblance travestie s’arrête à cela et à son ossature marquée. Car ses habitudes et les miennes, surtout au niveau vestimentaire, trahissent l’appartenance à des classes comme des éducations bien différentes ; je suis laxiste, je le confesse, mais ce n’est pas moi qui ait commencée son éducation, et si je l’ai recrutée, au début, c’était qu’elle me facilitait beaucoup la tâche dans le travaille de l’époque. Toujours est-il que là où, malgré mon effort vestimentaire, je dispose d’un costume dont j’ai ôté veste et gilet, et dont j’ai changé la couleur de la chemise pour un bleu, elle est en survêtement, en débardeur et en veste courte, avec mitaines et baskets, le tout de la couleur noire ; j’ai de la chance, contrairement à certaines, elle n’est pas partie dans un trip lolita-gothique, mais je pense qu’elle peut s’avérer aussi casse-couilles que la personne qui me sert de référence, si ce n’est plus. Car, si l’on peut trouver des marques similaires sur le physique, je souhaite bonne chance à celui qui en cherchera au niveau du caractère ; c’est une adolescente volontairement enfantine à forte tendance à l’exubérance, dirons-nous. Toute autre personne se comportant comme elle peut le faire avec moi se prendrait une balle dans la tête, disons que c’est l’exception qui confirme la règle.

Elle se plait que les trois quart d’heures de route sont trop long, elle se plaint qu’on va dans une école de socialiste, elle se plaint que je ne l’ai pas autorisée à prendre son arme à feu, et elle me demande si je passerai pas pour un con si elle demande des autographes à certains des X-Men qui ont fait la une. L’un des avantages est qu’elle est tellement bavarde qu’elle parvient presque à faire le question-réponse durant tout le trajet, et fini même par m’exposer son point de vu sur l’Institut ; point de vue qui lui permet de m’expliquer qu’elle ne met les pieds dans cette école que pour rencontrer les futures mariées et me voir virer l’entièreté du costume, ce qu’elle ne m’a pas vu faire en prêt de trois années. Je ne sais pas réellement que penser de ces dires, j’espère juste ne pas faire de connerie en l'emmenant, pour son bien – quant aux conneries qu’elle va faire, j’espère qu’elle se limitera au comestible.

Lorsque le chauffeur s’arrête au Hell Angel, je prends la peine de récupérer la voiture laissée à mon intention deux semaines plus tôt, pour leur renvoyer, offrant à ma fille un beau moyen de se foutre de moi, surprise qu’elle est de me voir conduire moi-même. Un lourd soupire, et je me dirige vers l’Institut, lui commandant de taper un simple sms à un numéro que je sais déjà qu’elle enregistrera comme « tatas », et qu’elle spammera de temps à autre.

On arrive. Préparez le comité d’accueil si nécessaire.

_________________
Le Léviathan

"Je suis un Démon, car je suis le mal provenant de l’âme des hommes, je suis celui qui a perdue la raison en contemplant la réalité et l’Humain dans ce qu’ils ont de plus noir, de plus nu, et qui l’a accepté et a décidé de s’en servir. Si vous devez raisonner en bien et en mal, considérez-moi comme un mal nécessaire, immuable et inhérent à l’Homme et à son imperfection."
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Caitlyn Elioth
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MessageSujet: Re: Héritages {Caitlyn Elioth, Amy de Lauro, Libre sur demande MP}   Mar 3 Sep - 21:13


Un rire étouffé et le bruit d’un objet qui tombe de la table de nuit.

- Oh ohh !!…Le reveil…Cette fois ci tu ne pourras  pas m’accuser de l’avoir bousillé en le grillant parce que tu Hmmmmmpff…Hey ! tu..tu triches…

 Des chuchotements et à nouveau des rires  mais les voix se font plus susurrantes et un gémissement vient ponctuer la fin d’un discours. L’heure des anges dirons-nous même si ces derniers ont des jeux qui n’ont plus rien d’innocents.

Pourtant, ça avait commencé d’une manière plutôt banale : une après-midi caniculaire d’un été fort précoce en juin, une après-midi de tranquillité qui s’était soldé par une partie de tennis sur le terrain de sport du complexe, un échange de balle pour se détendre pour y trouver juste le plaisir du jeu et se dépenser dans un sport pratiqué à deux autre que le combat ou que des activités en chambre. Qu’importe qui gagne, Caitlyn n’aurait jamais les réflexes ni la rapidité de sa fiancée mais cette dernière savait parfois se brider pour lui permettre de frapper quelques balles et Cait n’était pas du genre à chercher la gagne de toute façon, le fait de faire ce sport ensemble la comblait déjà et l’éloignait un peu de ses claviers.  

De retour à la chambre, la douche devenait impérative vu l’effort et la chaleur  et si Amy avait insisté pour que l’Irlandaise y passe en première, celle-ci c’était exécuté et bien vite amusé à la tirer par le bras alors qu’elle s’y afférait depuis une dizaine de minutes et qu’elle avait remarqué cette étrange lueur qu’elle connaissait parfaitement pétiller avec insistance alors que la jeune italienne jouait « les mateuses » en passant çà et là plusieurs fois devant le lavabo de la petite salle d’eau sans vraiment de justifications. Fringues ou pas, pas grave …Par contre passées quelques caresses et baisers mouillés, il fallait reconnaitre qu’il était impossible de tenir dans un endroit si petit à deux ! D’où l’assaut du lit, le crime du réveil et l’inévitable trempage des draps, il faut bien que jeunesse se passe après tout !

Un bruit sourd provenant de la table de nuit se fit entendre, bruit d’une vibration du téléphone portable qui fut accompagné d’un soupir de contrariété en duo alors qu’il commençait littéralement à danser sur le bois du meuble.

- Humpf…casse couille….c’est le tien ?

Inutile de préciser que cela venait de l’irlandaise. Pas de réponse et un chuchotement ponctué d’un rire en réponse. Silence à nouveau troublé par des bruits de respiration et de draps froissés jusqu’à ce qu’une horrible sonnerie vint casser brusquement l’ambiance.

Sonnerie de cait:
 


- M..Merde…C’est le mien là…


Sauf qu’il était au pied du lit. Une sonnerie nous définit, dira-t-on et même si le Générique de Games of Trone avait quelque chose de fascinant et enivrant  dans CE moment précisément, c’était juste très déstabilisant, voire franchement « tue l’instant »

- Rhhha !! c’est…FAIT CHIER ! At…Attends…si…mais non..c’est p’tete important…allllllez…( un rire)…nooon.. Ah trop tard…Y’a la messagerie…tant pis…On en était oùùùù ? hUmm


On en était à ca resonne.

- AH MERDE HEIN !

La rousse s’extirpa tant bien que mal pour remonter en rampant tête bèche vers le pied du lit, sa fiancée toujours accrochée à une certaine partie arrière de son anatomie dénudée.

- Nooon…tu fais pas ça…chhhut ! Puce ! Serieux deux minutes..c’est …arreteuh. Merde c’est..c’est Kyle attend.

Elle décrocha tout en le maudissant sur 150 générations en pensées.

(NDA : Pour une meilleure compréhension de la scène, les parenthèses représenteront les tentatives malheureuses de l’Irlandaise de communiquer à sa Fiancée en tentant de couvrir l’émetteur de son portable.)

- Ouuui ? ….Non mais là SI…je…non..c’est…( shuuut mais…fais pas çaa)…Que..qu’est ce tu veux ? ( Hey !! Sage hein !!)..Ah non non…pas à toi..C’est à Amy…( Oui il te dit bonjour, non j’lui dirais pas ça, crétine)…Oui elle est là…(rire)..OUI TRES LA même…Alors tu voulais quoi ? L’adresse pour un costumier à New York ? Mais…Tu m’prends pour les pages jaunes et tu m’déranges en plein…truc..truc de X Men pour ça ?? Et je * HEYYY !!! TU MORDS ! * Hein..non…pas toi…Ah ! Mais je sais pas moi, demande à Jub, merde ! Et tu (rires chatouilles) nooon…Quoi ,avoir l‘air d’un clodo pour m’emmener à l’autel ? Mais demerdes toi pour acheter un costume !!! ( nooon on touche pas là quand je…ahhh tu triches arreteuh)…Comment ca pas d’argent ? Quoi l’héritage ? A qui la faute aussi ! Demande a Jub elle a plein de thunes ! Nonn c’est pas moi qui parle je…(mais arrête de m’hurler dans l’oreille, t’es à coté de moi, et j’suis pas un cheval, descend de mon dos !). Oui…ecoutes on..tu ‘rappeles c’est mieux..Ah Mais T’as finiiii ! Attends deux minutes, tu vas voir c’qu’elles vont prendre tes fesses !...............oh…heu..c’te…Honte…non…c’était…..aheum…heu..oui c’était pas à toi que je…Je……AMYYY !! RE…RENDS MOI CE TELEPHONE !!! HAN !

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Amy de Lauro
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MessageSujet: Re: Héritages {Caitlyn Elioth, Amy de Lauro, Libre sur demande MP}   Jeu 5 Sep - 13:26

Vendredi 14 Juin 2013 – 05 : 30 P.M.
Comment cela, c’est pas l’heure ? Mais il n’y a pas d’heure pour cela, enfin ! Pas chez nous, en tout cas. Chez nous, le limitant, c’est plus le lieu que l’horaire, sauf que qui dit vacances, dit choix des lieux. Si je dis que c’était pas prévu, personne ne me croira, et de tout façon, je m’en fous, car ça ne change absolument rien, en définitive.

Il fait chaud, très chaud, mais je crois qu’on est encore plus chaude, et plus humide, aussi. Je crois, parce que tout s’embrouille, dans mon esprit, dans ces moments là. Les seuls où j’arrête réellement de faire semblant, ou je ne pense plus à ce que je fais, à ce que je pourrais faire ou devrais faire, à ce que font les autres ; les seuls où j’arrête de réfléchir, ou j’arrête d’analyser, ou j’arrête de prévoir et d’estimer. Les seuls où je cesse d’être raison pour être passion, ou tout ce qui me freine et me musèle à l’habitude, n’existe plus. Qu’importe ce qui c’est passé, qu’importe le monde et ce qui se passera, je m’efface dans une dualité fusionnelle qui me fait tout oublier, sauf elle. Je ne pense plus, je ressens. Simple, terre-à-terre, même si cela me fait monter au septième ciel.

Qu’a-t-on fait avant ? Tennis, je crois, quelques échanges de balle sur un terrain en plein cagnard, de quoi faire transpirer Caitlyn, de quoi l’échauffer aussi. Une douche, ça oui, je m’en souviens, puisque ce n’était rien de plus que les préliminaires. Mon amour d’abord, encore et toujours, car elle ne soupçonne pas l’ingéniosité que je puis déployer pour que cela parte… comme c’est parti. Alors qu’elle s’affaire dans cette petite pièce qui s’avère trop petite pour nous deux, je passe et repasse, inlassablement ; ma justification ? La panière à linge sale est dans la salle de bain, ainsi, si je veux inciter ma fiancée à la chose par ma nudité, je suis bien obligée de passer et repasser auprès d’elle, ôtant une couche supplémentaire à chaque fois. Pourquoi ne tout faire d’un coup ? Parce qu’elle ne se douterait pas qu’il s’agit d’une demande déguisée à récidiver un acte testé à cette chère San Francisco.

Problème : la douche de San Francisco était admirablement plus grande, et celle-ci est désespérément trop petite. Solution : changer de position dans l’espace, même si cela implique que l’on doive faire le ménage et changer les draps ; d’un autre côté, vu la chaleur, il serait impensable que nos inondations ne sèchent pas d’elles-mêmes. Et de toute façon, je n’en suis personnellement plus à de telles considérations.

Le réveil tombe ; arf, je visais Laurette. Je suis malhabile, dans de tels moments, puisque mes émotives ailes sont aussi agitées que le reste de mon être, et parfaitement chaotiques, puisqu’elles n’ont pas réellement de rôle, dans l’acte lui-même. Leur nouvelle envergure, toujours plus grande, n’aide pas non-plus à ne pas ravager tout ce qui n’est pas fixé au sol, dans cette chambre de plus en plus petite pour nous, et dont le lit prend déjà la majeure partie.

Une nouvelle vibration, annonçant la sonnerie que quelque chose d’autre, et la fugace question de savoir si mes ailes ne participent pas inconsciemment à l’élimination de toute nuisance à nos parties de jambes en l’air. Dans un tel cas, le réveil serait alors une victime innocente, puisque ce n’est pas lui qui s’apprêtait à sonner ; vu l’heure, peut surprenant, d’un autre côté, il me faut une dose non négligeables de concentration pour penser cela alors que comme le roucoule ma fiancée, je « triche ».

La vibration vient aussi de la table de nuit, preuve que je ne vise pas si mal que cela, même si le coupable ne se trouvait pas dessus, sans quoi il serait déjà parterre, avec son complice. Téléphone portable, plusieurs vibrations ; le tien.

- Humpf… casse couille… c’est le tien ?

Non, et quant bien même, je m’en fous, entièrement concentrée à ma cascade de baisers qui te descend du creux de l’épaule au nombril, tout du moins pour l’instant. Cela doit continuer, et ton petit chuchotement comme son compagnon joyeux ne m’enjoignent qu’à le faire avec plus de fougue, mais moins de vitesse, chose assez dure, mais pas infaisable, puisque je profite de chaque seconde, de leur lenteur, alors que cela te semble s’enchainer avec peut-être trop de rapidité. Cependant, ce qui est trop rapide, pour toi comme pour moi, c’est l’insistance dont fait preuve TA machine pour nous interrompre.

- M… Merde… C’est le mien là…

Bien sur que c’est le tien, le mien serait déjà passé par la fenêtre, il sait qu’il y a des moments où il ne doit pas se la ramener, et le bouton off m’aide à les lui indiquer, évitant ainsi tout terrain favorable à son décès prématurés. Remarque, le tien fuit du rebord de notre lit, au-delà de la portée de ma main ; les machines auraient-elles un instinct de survie ? Qu’importe, cela ne m’arrêtera pas, tu peux me croire, tu le sais, même.

Fait chier ? Uniquement si tu y prête attention. Attendre ? Là, il n’en est pas question. Et si c’est important, ils rappelleront. Sisi, tu le sais aussi bien que moi, tout autant que je ne te laisserai pas t’échapper. Oui, y’a la messagerie, donc fuck off la technologie, revenons-en au pêché originel…

Qui sera la plus entêtée, ta machine ou ta petite amie ? Je parie sur cette dernière, car je sais combien je suis entêtée, moi. Tu m’échappes, tu me rejettes, pour aller vers elle ; enfin, tu essaies. Descendre de ton épaule ou remonter le long de ta jambe, ce n’est pas cela qui m’empêchera de continuer à t’embrasser, jusqu’à parvenir à ta bouche, ou à autre chose.

- Nooon… tu fais pas ça… chhhut ! Puce ! Sérieux deux minutes… c’est… arreteuh. Merde c’est… c’est Kyle attend.

C’est Kyle ? L’homme qui tombe à pic, au mauvais endroit et au mauvais moment. Argument irrecevable, m’en fout que ce soit Kyle. Je suis sérieuse, sérieuse et impliquée même, et pas que durant deux minutes. Tu veux un temps mort, bah tu l’auras dès qu’on aura fini, pour l’instant, je remonte baiser par baiser jusqu’à tes épaules, pour te couvrir de tout mon être et éliminer cette gène messagère.

Shut ? Je ne fais pas de bruit, et le pas ça, c’est encore le moins déconcentrant que je puisse faire.

- Que…qu’est ce tu veux ?

- Toi.

- Hey !! Sage hein !! …Ah non non… pas à toi… C’est à Amy…

- Dis-lui d’te lâcher les miches, j’y suis déjà accrochée, réplique-je durant un instant de pause, alors que j’en arrive au bassin.

- Oui il te dit bonjour, non j’lui dirais pas ça, crétine… Oui elle est là…

Et je te montre à quel point je suis là, à lui aussi d’ailleurs, alors que mes bras glissent sur ton ventre et que j’appose un long baiser au creux de tes reins, te laissant émettre ton petit rire.

- OUI TRES LA même…

On est enfin d’accord ! Plus la que lui, donc il dégage. Quant à sa volonté, cela se passe de commentaire, et tu n’es pas obligée de répéter tout ce qu’il dit, je l’entends parfaitement, tu sais ? Son costumier, m’en fous. New York, m’en fous. Qu’il te prenne pour les pages jaunes, par contre, ça t’offre l’occasion de lui dire « veuillez patienter, tout nos correspondants sont occupés ». Ca pour sur, il dérange… mais en plein « Truc de X-Men » ?! Là, tu viens de me vexer ! Tiens, je te mordille, tu vas voir le truc de X-Men !

- Hein… non… pas toi… Ah ! Mais je sais pas moi, demande à Jub, merde !

Oui, demande à Jub, c’est elle t’a copine ; demande à ta copine et lâche la mienne. NAMOE !

Bon, plan A du truc de X-Men, ça n’a pas marché, alors après la gentillette morsure, qui plus que te faire mal devait attirer un minimum ton attention, voici le plan B : mes mains passent de ta poitrine à tes aisselles, que mes pouces commencent à caresser dans un geste rapide et répétitif. Si je ne peux pas avoir ton attention, personne ne l’aura !

- Et tu (rires chatouilles) nooon…

- Siii…

- Quoi ,avoir l‘air d’un clodo pour m’emmener à l’autel ? Mais demerdes toi pour acheter un costume !!!

Mais il aura l’air d’un clodo, de toute façon ! Bon, aux grands mots les grands remèdes, l’une de mes mains redescend à ton bassin.

- nooon on touche pas là quand je… ahhh tu triches arreteuh…

Je ne triche pas, ce n’est pas un combat à la loyale, puis je tiens à te rappeler que… NAMOE ! N-A-M-O-E !

- Comment ca pas d’argent ? Quoi l’héritage ? A qui la faute aussi ! Demande à Jub elle a plein de thunes !

- Tu m’as lancée… t’assume maintenant ; huhuhu…

- Nonn c’est pas moi qui parle je… mais arrête de m’hurler dans l’oreille, t’es à coté de moi, et j’suis pas un cheval, descend de mon dos !

- Je veux ton ventre et ta bouche en échange, non négociable.

- Oui… ecoutes on… tu m’rappelles c’est mieux… Ah Mais T’as finiiii !

- Kyle… Occupe-toi de tes fesses, celles de Cait’ sont déjà prises !

- Attends deux minutes, tu vas voir c’qu’elles vont prendre tes fesses !

- C’est looong deux minuuuutes… pis t’as parlé au combiné là…

- ...............oh… heu… c’te… Honte… non… c’était… aheum… heu… oui c’était pas à toi que je… Je…

Alors que l’empourprement commence, ma stratégie du plan C fonctionne, alors que ma seconde main quitte l'aisselle pour s’emparer du téléphone, enclenchant de vives protestations dont je n’ai cure.

- Ecoute Kylie, tu vois le Juggernaut ? Bah moi s’est pareil, une fois lancée, on m’arrête plus. Donc… A plus !

Raccrochant le téléphone, je le jette négligemment dans une aléatoirité totale, même si le hasard faisait bien les choses, il va s’écraser dans le pot de la pauvre Laurette, la distrayant un moment, comme quoi on peut empêcher la plante d’épier, ne serait-ce que quelques secondes.

Raffermissant ma prise, une main sur ta poitrine et une autre au niveau de ton sexe, je recommence à t’embrasser le cou, remontant le long de celui-ci jusqu’à ta joue et ton oreille, où je m’arrête un instant pour un simple murmure, alors que mes ailes nous couvrent pour non-pas nous cacher du monde, mais le cacher à nous.

- Han, oui… justement…

_________________
Nephilim

La seule constante de l'univers est le changement





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Dernière édition par Amy de Lauro le Dim 8 Sep - 21:36, édité 1 fois
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Sébastian von Orchent
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MessageSujet: Re: Héritages {Caitlyn Elioth, Amy de Lauro, Libre sur demande MP}   Sam 7 Sep - 12:12

Vendredi 14 Juin 2012 – 05 : 42 P.M.
La route comme les minutes défilent, sans rien, aucune nouvelle, aucune réponse. Cela ne m’affole pas en soit, c’est plus de l’indifférence, mais cela intrigue Pita, qui tient là son nouveau sujet de conversation pour le restant du trajet. Amy avait eut la gentillesse de me laisser la voiture empruntée à l’Institut, deux semaines plus tôt, pour que je n’ai pas à… je ne sais pas trop, d’ailleurs. Elle devait savoir que c’était inutile, car je trouverai toujours un moyen d’aller où je voulais, cependant, peut-être est-ce la marque de confiance qui importe ? Déplacée, la marque de confiance, puisque ce n’est pas sa voiture, mais bien réelle ; j’ai payé Raoul pour la surveiller le temps que je revienne la chercher. Usage inadéquat ? Peut-être, peut-être pas, de toute façon, je lui ramène, ainsi donc, l’engagement est tenu.

- Mais qu’est-ce qu’elles foutent ?

- Des affaires qui ne te concernent pas, me contente-je de répondre.

Je sais très bien ce qu’elle va faire, maintenant, tout comme j’ai une bonne idée de ce qu’elles doivent faire, elles, et ce n’est pas un tennis, les connaissant. Je ne crois pas que ce soit ce que vous pensiez non-plus, cependant, j’espère pour elles qu’elles arrivent à avoir d’autres activités en commun que la copulation. D’un autre côté, je vais le savoir très vite.

Pita se raidit et rougit, preuve que je me trompais au point précédent ; pour une adolescente n’ayant jamais eut de mec et d’éducation chrétienne, se retrouver dans l’esprit de deux lesbiennes en plein acte doit être une expérience particulière, mais le plus important est que je peux, une fois de plus, appliquer ma pédagogie :

- Je te l’avais dis.

Le reste de la route vers cette chère Institution Xavier se fait dans le silence, enfin. Pita n’ose même plus claveter sur son engin, même si je sais que cela lui passera bien vite une fois qu’elle pensera à autre chose ; d’un autre côté, j’espère qu’elle se tiendra plus calme, de ce fait. C’est un espoir mesuré, cependant, car je la connais.

Un point que je ne connais pas, en revanche, se sont les portées des détecteurs de Danger, et à partir de quant suis-je surveillé par cette IA. Elle n’est pas le plus grand danger pour moi, je le sais, car si sa force brute me réduira à néant, elle ne tirera pas si ses protocoles ne se déclenchent pas, et je n’ai nullement l’intention de lui donner l’occasion de le faire. Je ne suis ni là en ennemi, ni là pour une visite de courtoisie, ainsi les X-Men m’indiffèrent aujourd’hui. Vais-je déclencher une alarme ? Je suis moi-même une menace trop mineure pour cela, n’est-ce pas ? Le Léviathan, en revanche… je ne me suis jamais demandé combien d’élèves de Xavier Elle pourrait tuer avant qu’ils ne parviennent eux à La bloquer. Je pense que l’équipe des X-Men serait fortement diminuée, mais avant qu’ils ne trouvent le moyen d’obstruer le portail… J’ai de la chance, car je n’aurai jamais de réponse à cette question, Elle ne chasse pas en élevage, et est aussi consciente que moi du risque d’incident diplomatique, même si ce fait peut être à double sens ; Elle a beaucoup à gagner à ce que je perde tout contact avec ma famille, de même qu’à ce que je devienne l’ennemi de l’Institut, cependant, nous avons beaucoup à perdre également, tous les deux.

Je n’ai pas de réponse, de Sa part, alors je reste dans l’ignorance. Soit. Amen.

Les grilles de l’Institut sont comme les souvenirs d’Amy et de Caitlyn me les ont rapportées, peut-être moins grandes car j’ai une autre mesure que leurs innocents regards de l’époque. J’arrête la voiture, leur voiture, à une dizaine de mètres des grilles, sur le bas-côté de la route, et j’en sors, intimant un ordre ferme à Pita ; rester là. Elle m’écoutera, elle sait quand écouter, et elle sait ce qu’elle risque à désobéir.

Pas à pas, j’approche de la herse, regardant aussi bien cette dernière que les remparts qui l’entoure, et je conviens de l’épitaphe à l’entrée, tel le mensonge au monde qu’il est : Ecole Xavier, pour Jeunes Surdoués. Ce lieu est d’une sinistre contradiction, et la haie d’arbre qui sépare l’entrée du domaine de sa principale bâtisse signifie bien qu’il est des êtres qui ne sont pas les bienvenus, ici. Combien de fois tout cela a-t-il été un camp de bataille ? Y a-t-il des cadavres servant de terreaux aux arbres ? Où sont donc les yeux et les gueules de Danger ? Tant de question que la grande majorité de ceux qui passent ici ignorent, à tel point qu’elles en deviennent savoureuses : nous ne sommes pas dans la bâtisse du salut, nous sommes dans un cloitre de secret et de mystères, défendus non par des anges mais des dragons.

Ceux qui veulent parler de conspiration feraient bien de laisser cette vieille Zone 51 pour se tourner vers des organismes privés tel l’Institution Xavier, car c’est ici que sont élevés en secret, les représentants de l’avenir. De leur avenir. Ecole et centre d’entrainement, refuge et prison, tellement de choses échappant à la conception du commun des mortels, et même de leurs résidents. Je vois ces choses, je les contemple crument, sans rien voir d’autre que des données. De simples données, amorales, neutres. Je ne suis pas ici pour juger, pour prendre parti, je suis ici pour affaire personnelle, et c’est pour cette dernière que je m’avance jusqu’à l’interphone.

- Je souhaiterais parler à Caitlyn Elioth et Amy de Lauro, nous avons une affaire familiale à régler, au sujet des alliances pour leur mariage prochain. Je suis Erasme Hobbes, le frère de Mlle de Lauro.

Erasme Dorian Hobbes, mon « vrai » nom de cette époque, et celui que le secrétariat enregistrera au registre des visites. Je ne mens pas, mes papiers, qui sont par ailleurs vrais, indiquent ce nom, retranscrivent cette histoire que j’ai commencée à cultiver il y a vingt ans, créant une identité mais faisant toutes les démarches pour qu’elle soit rendue réelle. Peu de gens peuvent se vanter de connaitre mon véritable nom, ou devrais-je dire mon premier nom, car il est réservé à mes ennemis, et mes alliés. Mlle Stringer ne fait parti ni de l’un, ni de l’autre, quant à Danger, elle n’a jamais vu mon visage, et même s’il est probable qu’elle perce ma supercherie, c’est là une affaire d’X-Men, la secrétaire comme l’hôtesse d’accueil ne seront pas misent au courant. J’ai un plan, comme toujours.

_________________
Le Léviathan

"Je suis un Démon, car je suis le mal provenant de l’âme des hommes, je suis celui qui a perdue la raison en contemplant la réalité et l’Humain dans ce qu’ils ont de plus noir, de plus nu, et qui l’a accepté et a décidé de s’en servir. Si vous devez raisonner en bien et en mal, considérez-moi comme un mal nécessaire, immuable et inhérent à l’Homme et à son imperfection."
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Caitlyn Elioth
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MessageSujet: Re: Héritages {Caitlyn Elioth, Amy de Lauro, Libre sur demande MP}   Dim 8 Sep - 8:52


Un long soupire de satisfaction alors qu’elle fusionnait au sens littéral avec le matelas du lit, jambes tendue et bras écartés en mode étoile de mer. Ce délicieux moment où son âme semblait flotter dans les airs à des années lumières de là tandis que son corps ayant rendu les armes gisait comme la victime d’un combat des plus agréables, Amy gisant le ventre, la tête sur son ventre, bercée par les mouvements de respiration de l’Irlandaise, de plus en plus profond et proche de la léthargie engourdissante de l’après. Inutile de rentrer dans des considérations techniques mais autant dire qu’au niveau intime, il avait fallu bien de l’expérience et de la connaissance physique l’une sur l’autre pour arriver à obtenir l’orgasme de façon plus ou moins simultanée, toute la difficulté des amours lesbiens se trouvant souvent dans ce point de détail qui n’en était pas un. La maturité du couple De lauro-Elioth ne s’était pas faite en un jour et à présent qu’un équilibre s’était installé, l’acte en lui-même en était toujours plus intense au grand dam du voisinage.

Tout en posant une main caressante mais rendue moite par l’effort et la chaleur sur l’épaule de sa partenaire, elle reprit son souffle pour se laisser aller à un rire bref et nerveux.

- Comment j’ai dit à l’époque ? 15 minutes de transpiration pour une nuit de déprime…Si j’oublie de me le rappeler après une chevauchée de ce genre, tu seras un amour de me le répéter…J’ai l’impression d’avoir frôlé les étoiles grimpée sur le dos d’une commette…mon dieu qu’c’était bon…


Un nouveau silence de bien être jusqu’à un poufage de rire à nouveau.

- Par le Sang du Christ, j’imagine même pas la tête de Kyle….Comment t’as dit ? Occupes toi de tes fesses, j’ai déjà en main celles de ta soeur ? Et ce grand final : Le Jaggernaut qu’on n’arrête plus. Oh seigneuuur…Amy, le Berserker du Sexe. C’est certain que les confreristes vont avoir des soucis à se faire…il va y avoir la « queue » devant l’école, reste à savoir si c’est pour t’affronter ou mesurer la véracité de la légende…D’façon, je leur péterai tous les beuj’ si ils t’approchent.

Son bras se tendit pour de la main aller tapoter de façon sonore les fesses de sa fiancée avec un petit rire amusé.

- NAMOE ! N-A-M-O-E !

Elle remonta le long de ses hanches tout en caressant la base des ailes, zone hyper sensible déjà au naturel mais qu’elle savait encore plus après l’acte.

- Et puis tu l’as appelé Kylie…Kylie quoi !!! Dantes m’est témoin, ca va lui rester ça, c’est trop beau !

…Je ne sais pas si c’est la chaleur ou le mariage ou juste toi qui est irrésistiblement appétissante mais je crois ma pauvre petite presque Femme, que tu ne vas pas échapper à un match retour, j’ai des idées plutôt…hum…perverses en tête ça te dirait de de voir ce qu’on peut faire avec des menottes et un foulard, peut-être même me laisser le temps de récupérer la bombe de crème chantilly dans le mini firgo et je me vois bien en train de te…


La voix de Danger sortie de nulle part et qui hurle de façon mécanique avec ses intonations de robots dans l’interphone rudimentaire de la chambre permettant de rester en contact constant avec l’activité de l’institut.

- Nephilim et Fuzzy, à votre demande activation du protocole 10 concernant une visite extérieure sous contrôle renforcée. L’individu en question est en attente conformément au protocole. Transmission audio : « - Je souhaiterais parler à Caitlyn Elioth et Amy de Lauro, nous avons une affaire familiale à régler, au sujet des alliances pour leur mariage prochain. Je suis Erasme Hobbes, le frère de Mlle de Lauro. »

Caitlyn sursauta presqu’à s’en retourner faisant chuter la face la première la tête d’Amy dans le matelas.

- Que quoiiii ?? Erasme…C’est quoi Erasme ?? C’est quoi ce nom de troll ?? C’est un nom d’éléphant ça ? Amy…c’est..c’est meeeeerde ! Ca lui arrive de prévenir avant de se pointer ce con ? …T…de B…de m… !


Sachant que sa compagne réagirait bien plus vite qu’elle, elle se contenta de chuter lourdement à quatre pates sur le sol, pour détaler en un charmant spectacle de nudité vers son armoire pour attraper les premiers vêtements qui se présentaient à elle, une culotte rose et une robe légère bleue ciel…pas de soutien-gorge, de toute façon pas le temps, ni le temps de se recoiffer . Elle lutait pour enfiler sa robe tout en parlant.

- Te..ah..Danger dis lui…dis lui…tain…je me croirais dans un mauvais film ou le père de famille rentre plus tôt que prévu à la maison et trouve sa fille avec son copain à s’affairer dans un lit…donc…dis-lui qu’on arrive..


Le temps de chausser des sandalettes et elle courra à la suite de son aimée en jurant comme un charretier qu’une fois de plus Dieu chiait sur les rousses et leur volonté d’avoir un rappel, pour la peine elle se verrait bien faire 3 longueurs de Lac à Sebastian…pardon Erasme le Singe Savant avant de lui indiquer où étaient les alliances.



___________________________________________________


Au dehors.
La voix métallique de Danger.


- Erasme Hobbes, Miss de Lauro et Miss Elioth sont prévenues, elles viennent à votre rencontre. Vous  relevez d’un protocole spécifique en ce qui concerne votre droit de pénétrer le domaine. Je vous demanderai donc d’attendre votre escorte sans manifester la moindre action déplacée ou belliqueuse qui entrainerait pour vous des conséquences dommageables pour votre intégrité physique et liberté de mouvements. Miss Elioth tient à préciser son étrange ressentie de similarité avec une œuvre cinématographique narrant le retour d’un patriarche au domicile pour y surprendre dans une situation embarrassante sa fille ayant des relations intimes. Fin de transmission.

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Kyle Kenneth
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MessageSujet: Re: Héritages {Caitlyn Elioth, Amy de Lauro, Libre sur demande MP}   Dim 8 Sep - 20:34

INTERLUDE.

LES FABULEUSES AVENTURES DE KYL(I)E KENNETH A LA RECHERCHE DU COSTARD PERDU




Je ne suis pas New Yorkais, je n’aime pas cette fichue ville ! Je suis réfractaire à toute technologie, un téléphone ça sert à téléphoner à la limite à textoter et encore il me faut un sacré temps pour arriver à frapper deux lignes, donc  ça ne sert pas à  jouer à des conneries de jeux de Geek, à consulter ses mails, pire ! A écouter de la musique ou la diarrhée bruitale que ces cons de jeunes nomme comme tel et que j’ai l’amabilité de nommer de la merde ! Et ça ne sert pas GPS non plus, les GPS c’est pour les taffioles qui ne savent pas lire un plan ou qui sont paumés, hors je déteste les premiers et je ne suis jamais le second. Je ne suis pas non plus un « vieux con réactionnaire » comme ma charmante lolita gothique aime à me le lâcher en toute circonstance dès que nous avons quelques divergences d’opinion.

Sur un plan de New York, on ne trouve pas les tailleurs. Et chose très étrange, on ne trouve plus le bottin dans les cabines publiques, je vais même vous étonner, y’a plus de cabine publique en fait ! Quelques fois lorsque je discute avec Jade de ce qu’on trouvait de mon temps dans les rues, j’ai l’impression d’avoir ma place dans Jurassic Parc tellement j’ai l’air d’un arriéré. Elle me fait marrer avec son SmartPhone ! Et si je te l’éclate sur le bitume, tu fais quoi grosse maline ? Moi au moins, je sais me démerder sans avoir besoin du réseau ou d’une prise de courant pour me rebooter.

Nous tournions en rond depuis presque dix minutes au volant d’une Dodge « empruntée » pour l’occasion. Silent soupirait lourdement depuis presque  l’intégralité de ces dix minutes, s’essayant donc à un record d’expiration. Je ne connais rien de plus chiant qu’une gamine adoptive qui vous trolle au volant en vous assommant de questions à la con ou de remarques acerbes. Jade savait être un troll sur pate lorsqu’elle était de mauvaise humeur et elle l’était véritablement depuis que son téléphone était déchargé, sans doute les premiers symptômes du manque. Alors du coup, elle trouvait intéressant de me parler histoire de tuer le temps qui lui parait péniblement long et du coup horriblement pénible pour moi qui le trouvait passablement court avant qu’elle ne s’y mette. Seigneur, je ne pense pas être le seul au monde en voiture à avoir envie d’avoir le pouvoir de rendre aphone momentanément sa passagère pour « conflit générationnel » mais dans l’état de New York, à cet instant même, je ne vois que moi.

- Mais…Pourquoi tu me laisses pas aller sur Internet AVEC ton portable, on ne va quand même pas finir par demander si y’a un tailleur dans le coin a un clodo sur le trottoir, non ?
- C’est pas un Smartphone, c’est un Nokia préhistorique…Y’a pas le net.
- C’est toi qui n’es pas net ! Si tu m’avais laissé recharger mon portable avant de partir du motel, on n’en serait pas là !
- C’était ça ou aller pisser, t’as choisis tu te souviens ?
- Oui, je saiiiis…Ma vie , Mes choix ! Tu vas choisir le clodo alors ?
- Tu me soules, Jade, je sais ce que fais…
- Et bien chers téléspectateurs, voici la question du jour à notre concurrent K.K de SF : Pour trouver une adresse, je : réponse A : suis un con et je tourne en rond dans NY jusqu’à la panne d’essence. B : je suis un gros con et j’aurai du laisser ma charmante partenaire faire. C : je suis un très gros con et je vais passer pour le blaireau du coin au mariage de ma sœur avec ma chemise hawaïenne piquée à Magnum. D :…
- D : je vais foutre à coup de pied dans le cul la speakerine hors du véhicule si elle ne se la ferme pas ! Et arrêtes avec cette chemise, je l’ai donné à Jubilée ! …J’ai une idée…
- Qu’est ce tu…Tu vas appeler Jubilée ? Mais elle va se foutre de toi durant un siècle, tu en as conscience, hein ?
- La ferme, j’appelle Caitlyn…
- …(soupir) Oui Jean Pierre, je choisi l’appel à un ami…

Plusieurs sonneries et pas de réponse, je jette un regard noir à Jade qui avec un sourire entendu, coude sur la portière et main dans ses longs cheveux noirs ricane avec un sourire carnassier.  

- HA..HA..HA ! Dinnng fin du temps…Monsieur KK ?

Sans lui répondre, je recompose le numéro en braquant sèchement à gauche manquant d’écraser un piéton.

- Tsss Tsss…Ecraser un mec pour lui piquer son costume, c’est de la triche.

Enfin on décroche, je soupire et j’affiche un merveilleux Fuck à ma passagère comme signe héroïque de ma victoire, je suis Kyle Kenneth, expert en Fuckin’ Situations. Je bascule sur l’interphone tout en ralentissant pour stationner.

- Cait ? Ah ! J’te dérange ? Non…Bon…J’ai un petit problème là.
- Elle parle bizarrement…
- Bon, je t’explique je..
- Elle parle à qui ?
- Tu parles à qui, t’es là ?
- Ah !  Amy…Oui passe lui le bonjour.

Bon j’avais compris qu’elle était là, je ne comprenais pas en quoi c’était particulièrement drôle non plus.

- ( Soupir). Elles baisent….

Regard intrigué vers Jade tout en continuant son questionnement et signes d’incompréhension à son intention.

- Oui pour le mariage voilà, je cherche l’adresse d’un tailleur, je ne connais pas New York et je….Trucs de X Men ?? Qué ?
- Je te dis qu’elles baisent !
- (HEY TU MORDS)
- Hein ???
- Ho ! HO ! C’est chaud là….J’image fort bien ce qu’elle doit mordre, la charmante petite Amy. Tiens Kyle, pose des questions, c’est l’occasion d’en apprendre plus sur l‘amour lesbien, c’est peut-être de famille, tu vas finir gay, t’es sur que c’est un mec Jubilée ? Bah vu comment elle se bat…on doute.

Un coup de poing dans l’épaule de Jade qui écrase un juron.

- Sale brute machiste !
- Ecoutes…j’abrège, t’es visiblement occupée. Je ne veux pas avoir l’air d’un clodo pour t’emmener à l’autel, tout ce que je veux c’est une adresse….Acheter ? Mais j’ai pas une thune moi ! Tu veux encore que je vole ? Je te rappelle que TU as eu TOUT l’héritage des parents.
- Tu m’as lancée… t’assume maintenant ; huhuhu…
- Mais j’ai rien lancé du tout c’est…
- Oh punaise, c’est une grosse cochonne ta belle-sœur, en fait !
- Je veux ton ventre et ta bouche en échange, non négociable.
- Je suis sure qu’elles font une sexetape ! C’est très instructif en tout cas.
- Bon écoutes euh…on va se débrouiller hein…
- Ah Mais T’as finiiii !
- Kyle… Occupe-toi de tes fesses, celles de Cait’ sont déjà prises !
- Attends deux minutes, tu vas voir c’qu’elles vont prendre tes fesses !
- C’est looong deux minuuuutes… pis t’as parlé au combiné là…
- ...............oh… heu… c’te… Honte… non… c’était… aheum… heu… oui c’était pas à toi que je… Je…

J’ai éloigné le combiné comme si il me brulait l’oreille. Jade s’était redressée sur son siège et battait des mains en riant comme une fillette, jamais je n’avais vu une situation m’échapper avec une telle vitesse. Le pire c’était que j’étais incapable de dire quoi que ce soit. Je restais halluciné, j’en coupé le contact du moteur et regardant l’appareil avec un air perplexe.

- Ecoute Kylie, tu vois le Juggernaut ? Bah moi s’est pareil, une fois lancée, on m’arrête plus. Donc… A plus !

Rideau. Un silence impressionnant s’installa. On dit souvent qu(une œuvre de Mozart et si Géniale que le silence qui suit les dernières notes de la représentation dans la salle au public médusé et encore de lui. Ici, le spectacle lesbien du couple De Lauro- Elioth frisait le génie artistique. Mais le pire était à venir, je n’osais plus lever mes yeux vers elle….Je SAVAIS…Tant pis…Mes iris accrochèrent les siennes, un sourire jusqu’aux oreilles et ce regard pétillant de trollisme, ma foutue belle-sœur folle du cul venait de donner à cette fichue gothique la bombe nucléaire.

- STOP ! TU ne dis rien…TU te tais….Ou par tous les dieux de l’enfer je te claque dans le premier avion en partance pour Frisco et tu y resteras jusqu’à la ménopause ! Cette conversation n’a jamais existée, tu entends…niet ! Jamais ! J’ai appelé, elle n’a pas décroché…Ok…je veux te l’entendre dire !
- Et bien je..
- JADE ! L’avion !
- …humm…ok.
- Biennnn…Puisque Cait n’était pas LA ! (Jade réprime un rire)
Je vais appeler Jubilée.


Le Jaggernaut…un Jaggernaut qui broute tellement la pelouse qu’elle finit par démolir tout le terrain de jeu, oui ! Mon Dieu ! Que d’images horribles en mon esprit torturé alors que la sonnerie résonne dans l’appareil.

Et Silent qui conclut avec une perfidie magnifique en un murmure venimeux.

- Tu sais, KYLIE, je ne sais pas ce que me sera le plus drôle, le fait que si elle décroche et qu’elle te traite de teubé, tu passes pour un crétin aux yeux de l’ensemble de toute la gente féminine qui constitue ton réseau ou le fait qu’elle décroche dans une situation analogue à celles des deux pornos stars de l’Institut…

C’est dit, je vais l’étrangler.

_________________


Ma loyauté va à Magneto parce qu’il a compris plus vite que les X men que ce monde nous est hostile et que les armes menant à notre destruction sont déjà rougies sous le marteau des forges, il s’érige en dernier rempart d’une espèce. Il défend les siens par la seule option qu’on puisse choisir face à l’oppression : la violence et la légitimité de son usage. Mais si un jour il en vient, une fois la tempête passée à s’imposer comme une sorte de Dieu régnant sur les vainqueurs et les vaincus au nom d’une dictature « nécessaire », alors il m’aura comme ennemi, implacable et infatigable. Mon idéal va à une cause, surement pas un homme. Mon idéal, c'est la liberté. Ma cause, c'est notre survie.
K.K
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Amy de Lauro
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MessageSujet: Re: Héritages {Caitlyn Elioth, Amy de Lauro, Libre sur demande MP}   Dim 8 Sep - 22:45

Comment résumer ça ? Nan, en fait, pourquoi résumer ça ?

Ma tête se soulève doucement, gorge serrée, au rythme de ses respirations, et je la regarde, elle sur qui je suis mais dont le visage et un peu plus loin, hors de portée d’un baiser même, et qui a eut droit à un avance rapide mode FF : Fougère Frustrée. D’habitude, le but c’était de tenir le plus longtemps possible, mais l’intervention de Kyle a tout pété ! J’ai dût mettre les bouchées doubles pour le redémarrage, et… voilà. Dix minutes… P’tain… Dix minutes quoi ! Remarquez… on en était à combien quant il a appelé, ce con ? Laurette, t’es sensée tout surveiller, viens témoigner ! Putain ce que je peux penser comme conneries… pourquoi je pense d’ailleurs ? On est en mode shootées, c’est pas plus simple de se laisser aller ? C’est peut-être ça qui fait dévier mes pensées, alors que je devrais me contenter d’admirer son visage en contre plongée. Elle se plaint de sa poitrine, m’enfin d’où je suis, si je ferme un œil, je vois plus que ça, sa poitrine…

Une caresse et un rire, t’es aussi fiévreuse que moi ; c’était un sprint, mais on c’est pas loupées… Han…

- Comment j’ai dit à l’époque ? 15 minutes de transpiration pour une nuit de déprime… Si j’oublie de me le rappeler après une chevauchée de ce genre, tu seras un amour de me le répéter… J’ai l’impression d’avoir frôlé les étoiles grimpée sur le dos d’une commette… mon dieu qu’c’était bon…

Pourquoi te le rappeler après l’amour ? Je préfère te démontrer pendant que d’une, c’est pas 15 minutes, et de deux, c’est pas une nuit de déprime… et oui, même si c’est spé de prononcer Son nom ainsi, Seigneur-Dieu que c’était bon…

- Par le Sang du Christ, j’imagine même pas la tête de Kyle… Comment t’as dit ? Occupes toi de tes fesses, j’ai déjà en main celles de ta sœur ? Et ce grand final : Le Jaggernaut qu’on n’arrête plus. Oh seigneuuur… Amy, le Berserker du Sexe.

J’ai dit quoi moi ? Oh pu…rée… me dis pas que… bon, je rougirais plus tard, d’accord ?

Et pourquoi les Confréristes auraient du souci à ce faire ? Pourquoi y’aurai la queue devant l’école ? La véracité de la légende ? Merde, me dis pas que tu postes nos chronos sur FaceBook, ou que Jub’ fait des témoignages post-traumatiques sur le net… En tout cas, j’aime bien l’idée que tu leur pettes les jambes… j’aime quant tu me défends ; c’est romantique !

Une claque sur les fesses, c’est une incitation à un second round ? Attends que j’ai évacuées les hormones qui saturent mon cerveau, histoire d’être un peu plus réactive… NATOE, oui ! Je suis NATOE ! Tu arrives à me faire sourire à pleines dents rien que comme ça, et ma main cherche ton visage pour en caresser la joue, du dos des doigts. Je frissonne de tout mon corps lorsque ta caresse se faufile au niveau de mes omoplates, mes ailes se contractant pour doucement se décontracter, signe de plaisir évident, alors que je laisse échapper un petit gazouillis.

- Et puis tu l’as appelé Kylie… Kylie quoi !!! Dantes m’est témoin, ca va lui rester ça, c’est trop beau !

- Ouais, j’l’ai appelé Kylie, et qu’il s’en plaigne pas, sinon la prochaine fois, c’est Keeley !

Pauvre petite presque Femme ? Si c’était pas pour un match retour, je serais presque vexée, presque… Le pauvre, j’en veux pas, parce qu’avec toi, j’ai plus que tout l’or du monde, le petite, j’ai grandi ! Si, j’ai grandie ! Et le Presque, lui, dans un mois il est gommé.

Des idées plutôt… perverses ? Menottes, foulard, et crème chantilly… T’as trouvé le moyen de me faire évacuer les hormones plus vite, hein, j’ai déjà l’imagination qui s’enflamme, là. Par contre, pour la crème… on fait gaffe aux ailes, la dernière fois, ça c’est mal terminé, et c’est atroce de devoir passer c’t’espèce de peigne dans les plumes pour les virer, tandis que respirer d’la chantilly, c’est non seulement très désagréable, mais en plus, comme la poussière, ça me fait tousser à mort. Con de corps pas capable de différentier ce qui se passe dans ma trachée que sur mes Ala-pulmos. Et tout cas, je suis…

- Nephilim et Fuzzy…

Sont absentes pour le moment, merci de raccrocher sans laisser de message, et de rappeler plus tard.

- à votre demande activation du protocole 10 concernant une visite extérieure sous contrôle renforcée.

Me dites pas que Kyle est venu chercher l’adresse de son costumier jusqu’ici, parce que sinon…

- L’individu en question est en attente conformément au protocole.

Le protocole signifie qu’on peut le laisser en attente combien de temps ? Nan, parce que le rappel va nous prendre un moment.

- Transmission audio : - Je souhaiterais parler à Caitlyn Elioth et Amy de Lauro, nous avons une affaire familiale à régler, au sujet des alliances pour leur mariage prochain. Je suis Erasme Hobbes, le frère de Mlle de Lauro.

Caitlyn fait un bon assez monumental, et c’est moi qui me retrouve la tête contre les draps humides, dans un grognement assez mécontent. Je dois buller une demi-douzaine de secondes environ, avant que tu ne me réveilles d’une manière assez désagréable ; nan, mais c’est une habitude que de venir m’emmerder pendant que je suis encore sous l’effet de l’orgasme ? Nan, parce que déjà la discussion, ça l’avait fait passé sec, mais là en plus, faut que je me lève… Han, mais han quoi !

Erasme, c’est personne Erasme ! Je connais pas de Erasme. L’est mort au XVIe siècle Erasme, alors qu’il reste dans sa tombe, et toi, reviens !!!! Te voilà par terre, comme une bête, et moi, la main tendue après avoir échouée à t’attraper, sur le lit, comme une… larve. Super image de notre couple, pour le coup. C’est avec un effort surhumain que je me mets à quatre pates sur le lit, et que je te regarde t’affoler à mettre les premières fringues qui te passent sous la main. T’es belle quant tu t’affoles, mais si je te le dis, tu vas encore me dire « Pffff… Tu me trouves jolie quand j’ai la crève et que je ressemble à Rodolf le renne avec un gros pif rouge, quand je ressemble à un caniche mouillé en sortant de la douche, quand je m’énerve toute seule en lisant mes comics sur les chiottes parce que les personnages font des conneries, quand je saute sur le lit en grosses chaussettes et en sous-vêtements dépareillées parce qu’on est en mars et qu’il fait toujours trop froid à mon gout et que je m’les gèles… », donc sagement, je me contente de regarder.

Rose et bleu ciel… hum, le bleu pourquoi pas, mais c’est pas du rose qu’il fallait, là, c’est du rouge, c’est pas une petite passion sage qu’on a, huhuhu…

- Te… ah… Danger dis lui… dis lui… tain… je me croirais dans un mauvais film ou le père de famille rentre plus tôt que prévu à la maison et trouve sa fille avec son copain à s’affairer dans un lit… donc… dis-lui qu’on arrive…

- On… ça m’implique aussi, je suppose ? Ah… les frangins… faut les aimer, ceux-là aussi, soupire-je en me levant lentement alors que ma Cati s’éloigne déjà à grand pas dans le couloir ; bon, et bien, match retour, ce soir alors – j’l’avais dit que mon frère c’était le pire, Kyle nous emmerde pendant, Sébastian nous empêche de le faire, carrément, et il ose même pas assumer en donnant son vrai nom !

Arrivée à l’armoire, j’en sors le seul habit que je considère comme habileté à accueillir quelqu’un comme « Erasme Hobbes », de son vrai nom Sébastian von Orchent. C’est une tenue sans grande prétention, en molécule instables noires, avec un circuit de bandes luminescentes, que je zip dans le dos, et qui a la capacité de laisser passer mes ailes, complétée par des bottes renforcées à talons compensés, parce que c’est trop facile de se battre et de faire des acrobaties avec des semelles plates. J’y ajoute peu de chose, en général, un bokken rétractable à la cheville, fait de nanotube de carbone (un nanomatériau environ cent fois plus résistant que l’acier et six fois plus léger) et un pistolet à l’allure serpentine projetant des impulsions électrique, à l’instar des taser, et des EMP, un arme faite par Forge il y a plus d’un an à ma demande, que je passe à l’arrière de ma ceinture.

Ainsi équipée, je prends le temps de récupérer le téléphone de Caitlyn, ayant une idée derrière la tête, puis, avec un flegme impressionnant, j’ouvre la fenêtre pour passer au travers ; une habitude, qui, quant on a des ailes, permet de se déplacer incroyablement plus vite à travers l’Institut. Je touche terre non loin de l’entrée, regardant moi aimée avec un petit sourire gêné, mais parfaitement zen.

- C’est pour les besoins de la procédure, lui murmure-je en tant qu’excuse.

Il y a de ça, c’est indéniable, car nous ne sommes pas sensées l’acceuillir en tant que famille, mais bel et bien X-Men, et le surveiller en tant que tel, Ororo a été très clair, un temps pour tout. Et je me méfie de ce qu’il peut faire, aussi, car si je lui donne sa chance, ce n’est pas pour le laisser s’immiscer à grande vitesse non-plus. Mesures de précaution. Après, le Tesla ne fonctionne pas sur lui, mais je l’ai prit quant même, ça doit jouer en ma faveur, hein ?

On arrive devant lui, qui attends devant la grille accompagné de… je sais pas trop quoi, mais pour l’instant je m’en fiche, et lui jetant le téléphone, je l’accueille d’une manière assez particulière, je dois bien le reconnaitre.

- Tu peux me rendre un service ? Rappelle le dernier numéro entrant et file-lui ton adresse de costumier, il en cherche désespérément un.

Une fois l’ordre donné, je me retourne vers Caitlyn, prenant un air de petite fille coupable.

- Bah… en fait… après ce que je lui ai dis… enfin…

Et voilà, je pars en tomate. Putain, premier grand méchant qui se pointe, tout le monde sur le pont, évacuation de l’Institut, négociation entre deux grands antagonistes idéologiques, et là… d’un autre côté, si on fout Sébastian à côté de Benett du Paris, il ferait plus son majordome qu’autre chose. Purée, j’ai encore les pensées en vrac, moi.

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Caitlyn Elioth
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MessageSujet: Re: Héritages {Caitlyn Elioth, Amy de Lauro, Libre sur demande MP}   Lun 9 Sep - 14:38


Je déteste l’endurance, en fait je déteste courir ! Je sais que Jubilée élève l’art de la course au niveau d’une « Way Of Life : Jub, Just Run It » mais moi, ça m’agace prodigieusement de courir pour rien, pire ça m’exaspère. Ca m’exaspère surtout parce que je sais bien que elle, elle n’a pas besoin de piquer un sprint comme moi pour aller vite, ce qui suppose qu’elle va arriver en se la pétant mode Wonder Woman, alors que moi je vais arriver en soufflant comme un bœuf, rougeaude, à la limite de l’alcoolique irlandaise de base, en crachant mes poumons en parfaite Wonder Beaver.

Alors que je manque de m’étaler royalement dans l’escalier, je me fais mentalement moult réflexions à propos de deux choses. Tout d’abord, je me demande si l’hybride Taupe-plante-super héroïne sautera par la fenêtre pour faire encore plus style et ensuite, je me demande le prénom de cet élève qui affiche un sourire béat après m’avoir vu m’engouffrer en trombe dans l’escalier, ma robe légère volant et lui offrant sans doute une vue intéressante sur mon sous vêtement Lovely Castor…D’ailleurs, ais-je eu le temps de m’en saisir pour m’habiller ? Ma mémoire me dit que oui dans un vague souvenir léthargique : Ouf ! L’honneur est sauf mais il faudra tout de même que je le choppe histoire de lui rallonger les oreilles de quelques dizaines de centimètres. Comment avait dit Amy déjà ? Ah oui : Pathétique Primate Pervers ! PPP ! ça rime avec Popopoooo ! Insulte à accepter donc. J’ouvre la lourde porte en bois et j’explose le nez d’un élève qui stagnait là…Rha Pas l’temps, la régén’ tu connais vieux ? Non…Tant pis pour ta fiole !
Il ne me manque que la musique des Chariots de Feu pour bluffer tout le monde alors que je sprinte comme un Sanzo devant un magazine PlayCat « Special Nude Phènix » vers l’allée et le portail, c’est ça ou la musique de Steeve Austin dans
l'Homme Qui Vallait Trois Milliard:
 


Et voilà mon Gros Zoisiaux qui atterrit devant moi comme une fleur me faisant écarquiller les yeux devant une double humiliation,et d’une  DEVANT moi et de deux : EN TENUE de combat, c’est dit la prochaine fois je lui verserais l’intégralité du contenu de la bombe chantilly sur les ailes pour la ralentir, j’aurais l’air moins à la rue !

Et c’est quoi ce sourire gêné qu’elle m’adresse ? Oh My God : ma robe est transparente au niveau de la poitrine c’est ça ? Non c’est juste que je fais ultra mode touriste avec ma touche spéciale plagiste. Incapable de dire trois mots parce que souffle court, rougeaude, mode décoiffée et…ben comme prévu hein ! Une grande inspiration et hop on relève la tête fièrement ! Haut les cœurs Castor Family, un jour tu seras célèbre.

Et là, elle lui balance MON portable ! Mais MON portable, quoi ! Et s’il y avait des trucs compromettant, elle n’y pense pas bien sûr ! Malheureuse petite imprudente orgasmée ! De toute façon, celui qui me volera mon portable sera bien ennuyé, je mémorise tous les numéros de téléphone, mes répertoires ne sont pas nominatifs, quand ils existent puisque je n’en ai pas l’utilité et deux fois par jours, j’efface tous les messages et tout l’historique des appels. Une vieille habitude issue d’une « autre vie » dira-t-on. Coup de chance, j’ai été « occupé » juste après le coup de fil de Kyle et je n’ai donc pas eu le temps de faire le ménage.

- Hey Mon portable ! J’y tiens ! Y’a mes High Score à Angry Birds dedans !


Et voilà ma tomate qui bafouille et je ne peux m’empêcher de lui sourire avec affection. Bien sûr qu’elle est craquante lorsqu’elle s’emmêle les pinceaux et lorsque « certains sujets » la troublent comme maintenant perdant cette belle assurance et son phrasé intimident, Ah ça ! Elle est belle, ma Extinctor Warrior, mais c’est la mienne, et putain ! Qu’est-ce que je l’aime.
Par contre, autant Sébastian en mode BCBG et coloré (je pensais qu’il allait mourir si on lui mettait  de la couleur) ça me fit sourire autant que le mode tomate de ma bien aimée autant je ne m’étais pas préparé au bonus de la journée. Y’aurait tant à dire sur Sébastian en mode décontracté qu’on pourrait en faire une chanson. Aussi incongru que Dark Vador dans un sonna ou qu’un Mickael Jackson dans une maison de retraite ou qu’un gouvernement français gérant une croissance économique. C’était juste « étrange »…Oui c’est le mot « étrange ».  

Mais le plus étrange étant sans doute l’espèce de mini-lui qui se tenait à ses côtés. Un clone de  poche…C’est à ca que j’ai pensé mais vu le sourire crétin que le « truc » affichait, je me suis dit un gigantesque WTF ? Non, franchement, son mini-moi…c’était Too Much mais j’avais compris dès le départ à quoi allait servir son robot ! Ainsi je désignais la chose du doigt en lâchant un :

- Salut ! Heu c’est quoi « ça » ?


Suivi d’un non moins poétique et fabuleux.

- Ah, Non non non, c’est toi qui dois plonger, pas ton mini clone !


Et c’est ainsi qu’en cette belle après-midi mouvementé je fis connaissance de ma nièce et du style décontracté de mon beau-frère. Ah ca valait bien un mise sur « pause » d’une libido effrénée…Ah ma compagne me fait signe que non.

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Sébastian von Orchent
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MessageSujet: Re: Héritages {Caitlyn Elioth, Amy de Lauro, Libre sur demande MP}   Sam 14 Sep - 15:30

En réalité, d’ailleurs, je n’ai pas un plan, j’ai des plans ; aussi nombreux et tortueux que les chemins des futurs, aussi complexes et torturés que le cerveau qui les a conçus. Je ne contemple pas seulement le présent, mais je suis tourné vers l’avenir, vieux cliché en noir et blanc refusant la couleur, mais désirant la peindre et guider les peintres qui lui succéderont. En un sens, je ne suis pas bien différent de Charles Xavier, j’ai mes secrets, mes espoirs et mes suivants, et ce pour l’avenir ; seules nos méthodes sont différentes, car j’agis dans le secret, par le mensonge et la manipulation, et je ne m’en cache pas, j’ai la bonne intelligence d’être franc là-dessus. Mais une fois encore, je ne suis pas ici pour l’une de ses nombreuses choses qui caractérisent mon activité professionnelle, je suis ici pour affaire familiale.

- Erasme Hobbes, Miss de Lauro et Miss Elioth sont prévenues, elles viennent à votre rencontre. Vous relevez d’un protocole spécifique en ce qui concerne votre droit de pénétrer le domaine. Je vous demanderai donc d’attendre votre escorte sans manifester la moindre action déplacée ou belliqueuse qui entrainerait pour vous des conséquences dommageables pour votre intégrité physique et liberté de mouvements. Miss Elioth tient à préciser son étrange ressentie de similarité avec une œuvre cinématographique narrant le retour d’un patriarche au domicile pour y surprendre dans une situation embarrassante sa fille ayant des relations intimes. Fin de transmission.

Ah, Caitlyn, ton Cait’Style ne rend malheureusement pas aussi bien à travers la traduction d’un ordinateur que ta répartie naturelle le mériterait, je prendrais cependant ces informations pour ce qu’elles sont. Pourquoi le patriarche, Emilie ?  Je ne suis qu’un frère, et je sais que Tessa, tout comme toi d’ailleurs, avez des visages à mettre sur vos pères respectifs, honnis pour des raisons similaires aux causes différentes, mais est-ce m’associer à eux que de percevoir la situation ainsi ? Où est-ce que tu attends de moi ce qu’eux n’accompliront ? Est-ce que tu attends de moi que je me comporte comme un père auprès d’Amy ? De vous ? Ou alors… Si je pouvais pâlir, je pense que je le ferais; escomptes-tu réellement, plus que m’inviter au mariage, m’y faire tenir un rôle ? Un rôle aussi important ? Que Tessa accepte d’arrêter de tenter de me fracasser à chaque fois qu’elle me voit et qu’elle tente d’arrêter de psychoter à chaque fois qu’elle ne me voit pas, c’est une chose déjà colossale, mais ça…

J’avoue me demander comment tu l’as, ou tu vas, la convaincre, d’autant que je ne vois pas réellement quels éléments plaideraient en faveur de ma cause, cependant du fait que j’ai encore mon intégrité physique, je me contenterai de taire le sujet jusqu’à ce que ce soit toi qui l’amène.

Vous finissez par arriver, me faisant lever un sourcil ; ah, d’accord. Vous aimez à vous considérer comme les deux faces d’une même pièce, et comme le Ying et le Yang, vous voici opposées pour vous compléter, sans doute. L’une, en mode X-Woman prête à frapper (chose pour laquelle elle n’a pas besoin d’une tenue moulante arrêtant les balles, d’ailleurs) et l’autre en mode détente, vacancière presque, avec une robe de la couleur du ciel et des sandales. Vous me faites rire, un petit rire discret qui est étouffé avant même votre arrivée. Vous me surprenez, aussi, tant par tes lapsus, Caitlyn, que par tes actes, Amy : si je m’attendais à ce que tu me jette quelque chose à la figure, ce n’était pas un téléphone. Ton arme a un effet limité sur ma personne, mais tu n’as pas encore essayé de me la lancer elle, tandis qu’un bon pavé ou autre arme de jet fonctionnerai très bien également. Mais non, un téléphone. Accompagné d’une demande surprenante, d’ailleurs. Rappeler le dernier numéro entrant et lui donner l’adresse de mon costumier ? C’est quoi, ton avocat pour me faire un procès pour le fait que je suis un mauvais frère ?

Ce n’est même pas ton portable, en plus, en témoigne ta fiancée qui n’apprécie pas de le voir entre mes mains. Amusant, vous, les deux faces d’une même pièce, qui parviennent à ne pas être raccord  et coordonnées ; cependant, je crois que c’est une affaire qui « me dépasse », si l’on peut dire, qui ne me concerne pas, plutôt. Un simple service à vous rendre, en fait. Mais commençons pas le commencement.

- Bonjour à vous aussi, mesdemoiselles.

Le rouge en opposition au bleu, il aurait fallut un bleu plus pâle pour bien contraster avec la gêne qu’Amy s’inflige seule, mais je dis cela, je ne dis rien, je me contente d’observer, comme toujours. Il est des fois où cela m’échappe, vos comportements, même après avoir observé du point de vue interne qui vous êtes, ou plutôt vous étiez. Mais vos marques d’affections, ces regards et ces gestes, je les comprends, alors, je crois que je saisi le principal. Cette journée semble propice à l’une de vos improbables aventures, aventure qui m’impliquera puisque je suis déjà ici, ce qui est improbable, et pour une raison encore plus improbable qui plus est ; avec une personne défiant les probabilités, d’ailleurs. Suis-je assez cynique pour m’attendre à une caméra cachée ?

- Salut ! Heu c’est quoi « ça » ? commence Caitlyn en désignant du doigt celle qui fait le pet devant la voiture… avec ton téléphone portable à l’air libre, nous pointant. Ah, Non non non, c’est toi qui dois plonger, pas ton mini clone !

- Mini-clone ?! Ahah, tu vois qu’ya un air de famille !

Je ne dis rien, je ne fais rien, je laisse tout ce beau monde faire ces petites affaires entre elles, mais je crois que le coup de fil est un coup du sort pour me permettre d’échapper à une scène des plus… atypiques, disons. Pita s’approche, alors que je ne lui ai rien demandé, et semble ravi, tant de la rencontre que d’avoir eut raison.

- Je te l’avais dis, conclue-t-elle arrivée au niveau de la grille, qui ne devrait pas tarder à s’ouvrir.

- Excusez-moi de vous laisser faire les présentations par vous-même, j’ai un anonyme à aider.

Anonyme, réellement ? Alors que je m’éloigne, je regarde le numéro, et il ne m’est pas inconnu ; Kyle Kenneth. Nous voici donc à la seconde manche de notre jeu ?

- Alors… alors… Teresa et Caitlyn, enchantée d’vous rencontrer. Moi c’est Lupita, la fille adoptive de l’aut’là-bas.

L’autre là-bas ne vous perd pas de vue, il est amplement capable de faire deux choses à la fois. L’exubérance et le franc parler de Pita ne laisse rien présager de ce qu’elle a vécu, ou de ce dont elle est capable, mais je sais qu’alors qu’elle vous tend la main en vous souriant de toutes ses dents, elle vous a déjà enregistrée comme sa famille, et il n’est rien qui compte plus à ses yeux que sa famille, car elle en a déjà perdue deux.

- Cait’, l’bleu te va bien, ça complète tes cheveux et tes yeux, Tess’… si je fais une remarque sur ta tenue, tu vas pas m’aimer d’entrée, donc j’ai le droit à un joker ?

Tu vois, Caitlyn, tu as trouvée encore pire en relation sociale que toi, et tu sais pourquoi ? Parce qu’elle, elle ne s’arrêtera pas, il n’y aura pas de « Oh C’te Honte », il n’y aura pas de limites, jusqu’à ce qu’on lui les claque à la figure, du moins. Et encore, selon la façon, ça ne fera que la ralentir. Elle assume ce qu’elle est, complètement et indifféremment de la norme, c’est peut-être un manque d’éducation, mais je ne pourrais pas y faire grand-chose.

Je porte le téléphone à l’oreille, alors qu’il sonne, plusieurs fois. Vas-tu finir par décrocher ? Je ne sais, mais quelle importance, car un message sur une boite vocale aura autant d’effet que la conversation que je vais te faire, Kyle Kenneth. Tu n’auras pas le temps de parler, ni de rappeler, d’ailleurs. Je te concède une nouvelle ouverture pour notre petite partie d’échec, et j’ai presque hâte de voir ce que tu diras à Caitlyn pour te renseigner sur moi ; c’est bien la seule raison pourquoi je te laisse entendre ma voix, d’ailleurs, car quoi qu’il arrive, tu tenteras d’en apprendre plus par l’intermédiaire de ta sœur, ainsi me cacher derrière un sms serait superflu, et bien moins amusant. Tu es toujours dans mon labyrinthe, il est temps de te le rappeler.

- On m’a dit que vous cherchiez désespérément un costumier, essayez Mohan’s custom tailors, sur la 42ième en face du Grand Central Terminal, dans le Lincoln Building. Je suppose que c’est pour le mariage, quel nouveau paradigme, n’est-ce pas ?

Je raccroche, et j’éteins l’appareil. Tu auras comprit, n’est-ce pas Kyle ? Quelles seront tes conclusions ? Face à ce que je t’ai dis, face à ce que je t’ai proposé, face à ce que tu crois que je suis. Voici six mois que j’ai fait mon caméo dans ta vie, et là, tu découvres que j’y ai toujours été, et dans une position bien plus intime que tu n’aurais jamais put l’imaginer. La dernière fois, je t’ai fait retrouver ta liberté, de cette manière même que ta sœur et la mienne me reprochent, mais le résultat est là. Que puis-je donc bien vouloir de toi, désormais ?

- C’est plutôt cool d’être des X-Women, non ? Bon, certains de vos étudiants doivent se masturber en pensant à vous, mais je suis sure que Xavier a pas conçues les tenues pour ça, puisque lui de toute façon, il doit rien ressentir en-dessous de la taille, non ?

- J’ai vu votre vidéo sur Youtube, Wonder Beaver c’est un nom original, mais pas très sérieux. Sauf si tu fais une pub pour une marque d’épilation, ou que tu deviens une icône de WWF. M’enfin, t’es gaie sur la vidéo au moins, tandis que toi Robin, tu faisais la tronche, nan ?

- C’est à cause de l’autographe, c’est ça ? Qu’on le demande à Cait’ et pas à toi ? Quant on voit comment ça c’est terminé de toute façon… Mais vous inquiétez pas, c’était qu’un petit con… bah oui, faut être con pour aimer une Barbie en diamant… ou alors pauvre et prépubert, question de point de vue…


- Pita, dis-je simplement alors que je me rapprochais d’elles, le téléphone éteint à la main, histoire de le rendre à sa légitime propriétaire.

- M’enfin, super-héros c’est un job mieux que super-vilain, y’a plus de temps libre pour faire des activités. Vous voudriez pas parler reconversion à l’aut’là-bas ?

- L’autre est là, tu sais ?

- L’Autre était pas encore dans la conversation. Donc, il n’est pas impoli de parler de lui en tant qu’extérieur, c’est même logique en fait.

Je ne dis rien, mais je n’en pense pas moins : pour qu’il y ait conversation, il faut que l’autre ait le temps d’en placer une, sans quoi, il s’agit d’un monologue. Elle le sait très bien, mais je dois avouer que ses conversations à sens unique me plaisent dans le sens où elle ne me demande qu’une participation minime, cependant c’est inapproprié dans une telle rencontre.

- Je ne vous demanderai pas de l’excuser, je vous souhaiterai juste bonne chance pour vous y habituer, moi ça m’a prit trois ans, rétorque-je à Caitlyn et Amy, n’ayant le temps d’en placer une autre avant que le moulin à parole ne reprenne son flot, un peu plus boudeuse cette fois.

- Mouaif, t’es sacrément lent à t’adapter quant même, pour le Hé…

- Suffit.

Ma voix est brusque, froide et tranchante, et mon visage se ferme, tendit que mon corps se tend. Elle s’excuse, mais elle en a déjà trop dit. Détournant mon regard d’elle, je tends son téléphone à Caitlyn, n’avançant que d’un pas pour qu’aucun de mes gestes ne puisse être interprété comme une action déplacée ou belliqueuse.

- On m’a averti qu’à la moindre action déplacée ou belliqueuse, j’aurai droit à des conséquences dommageables sur mon intégrité physique et ma liberté de mouvements, ça, j’en conviens, mais je ne veux toujours pas que l’on tente de s’introduire dans mon esprit, ou dans celui de ma fille ; vous en avez tenu compte ?

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"Je suis un Démon, car je suis le mal provenant de l’âme des hommes, je suis celui qui a perdue la raison en contemplant la réalité et l’Humain dans ce qu’ils ont de plus noir, de plus nu, et qui l’a accepté et a décidé de s’en servir. Si vous devez raisonner en bien et en mal, considérez-moi comme un mal nécessaire, immuable et inhérent à l’Homme et à son imperfection."
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Amy de Lauro
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MessageSujet: Re: Héritages {Caitlyn Elioth, Amy de Lauro, Libre sur demande MP}   Ven 20 Sep - 20:15

La plupart des personnes partent en couilles, moi c’est en tomate, je devrais faire breveter l’expression, je suis sure que personne n'y a pensé. Enfin, il m’arrive aussi de partir en couille, en témoignent les présentes pensées qui n’ont rien à faire là, même si j’ai amplement le temps de le faire, mais couille plus tomate… Enfin Bref. L’avantage, c’est que mon aimée est solidaire, car elle me laisse me charger de la procédure (car elle sait combien j’aime frapper sur mon frère pour un oui ou pour un non) et donc s’habille en civile, je sais ainsi à quoi m’en tenir ; même si ça ne m’aide pas à rester concentrée.

Je me colle à son rythme et nous nous en allons vers cette grille, ligne d’arrivée du 100m de ma douce, qui souffle autant que pour les 400m haie, et mais qui sur-joue surement vu l’époumonage qu’elle se permet lorsque je lance son portable ; bah, oui, c’est le sien, c’est bien là-dessus que Kyle a appelé, non ? De quoi a-t-elle peur, on n’a pas de photos compromettantes, à moins que son fond d’écran ne soit une image de moi en train de dormir, dans notre pyjama digne d’Eve ; Seigneur-Dieu, j’ai pas vérifié ! D’un autre côté, je pouvais ne pas être au courant, j’ai rien à cacher, moi, inutile d’effacer mes sms et mes appels… P’tain, si c’est vraiment le cas… Oh C’te Honte internationnale… Tes High Score Angry Birds… c’est pas moi, l’Angry Bird ? Pitié, Seigneur, faites que…

Je bafouille plus, là, je me prépare psychologiquement à passer en mode taupe, même si son sourire me redonne un peu courage et me fait sourire à mon tour ; positivons les choses, j’aurai une autre raison de traiter mon frère de primate. Frère qui d’ailleurs semble perplexe et légèrement amusé, voir méprisant, face à ma demande ; s’il me sort qu’il fait faire ses costumes par un particulier dont il ne donnera pas l’adresse, je crois que je… ah non, c’est vrai, je suis trop morte de honte pour dire quoi que ce soit. Reprendre contenance, et vite. Et arrête de te foutre de nous, maieuh !

- Bonjour à vous aussi, mesdemoiselles.



Non, pas bon jour, toi et Kyle vous faite un relais pour empêcher ça. Mais passons, comme d’habitude, vous êtes juste des manches, ce n’est pas fait exprès ; par contre, +1 à ma fiancée : c’est quoi ça ? Ça, c’est une adolescente plus petite que moi et plus grande que Cait’, à peu près aussi lourde que moi de visu, à la peau pâle et aux cheveux noirs, qui est toute vêtue de noir dans un mode plus classe moyenne que le croquemitaine, avec des mitaines justement, une veste courte et des baskets, ce qui même avec la collection « mort en mer » de Sébastian, jure complètement. Pis surtout, ça est en train de nous pointer avec un téléphone portable et… ça a prit une photo ? C’est une blague ?!

- Mini-clone ?! Ahah, tu vois qu’ya un air de famille !

Un air de quoi ? Je suis plus rouge, pour le coup, ma peau fait comme le thermomètre, elle descend dans les couleurs à grande vitesse, et si l’air de famille se résume à la pâleur, je viens de le gagner. Je te regarde un instant, mon aimée, parce que j’ai du mal à croire que ce soit réel. La… gosse… là… ça, ça s’approche de la grille avec un air de contentement non dissimulé, déclarant qu’elle lui avait bien dit ; bien dit quoi, l’air de famille ? Nan mais attendez, pourquoi un air de famille ? Y’a pas d’air de famille, une vague ressemblance, c’est tout, c’est pas…

- Excusez-moi de vous laisser faire les présentations par vous-même, j’ai un anonyme à aider.

- Tu vas pas t’barrer co…

Et si… Non mais attends, ça ce fait pas de partir comme ça en nous laissant ça sur les bras ! Surtout que ça, c’est d’un enthousiasme à faire peur ! Et c’est quoi cette histoire d’air de famille ?

- Alors… alors… Teresa et Caitlyn, enchantée d’vous rencontrer. Moi c’est Lupita, la fille adoptive de l’aut’là-bas.

La fille adoptive de l’aut’là-bas… comme y’a qu’un seul « aut’là-bas » dans la direction qu’elle pointe, je m’en retrouve bouche bée. Hum, je lui ai dit de changer, m’enfin, changer de fringue pour être plus accueillant, ça aurait suffit, il avait pas besoin d’adopter. Ou à la limite un clébar, je sais pas moi, mais une adolescente, il faut vraiment pas avoir le sens de la demi-mesure ! Merde, parce qu’en plus, si c’est sa fille adoptive, bah ça signifie que c’est plus ou moins… ma nièce ? Et oh, stop les gens ! J’ai deux sœurs que je connais pas réellement, voir pas du tout, faut pas me ramener le supplément surprise aussi !

Elle me tend la main, je la regarde avec de grands yeux comme si elle avait là une chose surprenante et totalement surréaliste – ce qui n’est pas loin d’être sa personne, à mes yeux. Face à mon absence de réaction, elle poursuit, sans problème, sans complexe ; p’tain.

- Cait’, l’bleu te va bien, ça complète tes cheveux et tes yeux, Tess’… si je fais une remarque sur ta tenue, tu vas pas m’aimer d’entrée, donc j’ai le droit à un joker ?

Et aller, retour du mode tomate, alors que ma mélanine fait des montagnes russes ; putain, je rencontre de la famille en tenue moulante, et cette « famille » insiste sur ce fait. Pis je peux pas la frapper, elle, c’est qu’une ado. C’est ma nièce… Un pas sur le côté, et je suis contre le flan de Caitlyn, mais pas en mode « N’AMOE » ou autre magnifique déclaration d’amour, juste dans un « protège-moi, cache-moi, s’il te plait ». Je suis pas prête à avoir des enfants, mais purée, ceux des autres, j’en veux pas non-plus ! Pis elle arrête pas de parler, comme nous, mais en plus rapide ! Pas de retenue, pas d’hésitation, c’est comme si elle nous connaissait déjà ; ça va trop vite !

- C’est plutôt cool d’être des X-Women, non ? Bon, certains de vos étudiants doivent se masturber en pensant à vous, mais je suis sure que Xavier a pas conçues les tenues pour ça, puisque lui de toute façon, il doit rien ressentir en-dessous de la taille, non ?

- Pardon ?

- J’ai vu votre vidéo sur Youtube, Wonder Beaver c’est un nom original, mais pas très sérieux. Sauf si tu fais une pub pour une marque d’épilation, ou que tu deviens une icône de WWF. M’enfin, t’es gaie sur la vidéo au moins, tandis que toi Robin, tu faisais la tronche, nan ?

- Rob… ?

- C’est à cause de l’autographe, c’est ça ? Qu’on le demande à Cait’ et pas à toi ? Quant on voit comment ça c’est terminé de toute façon… Mais vous inquiétez pas, c’était qu’un petit con… bah oui, faut être con pour aimer une Barbie en diamant… ou alors pauvre et prépubert, question de point de vue…

- Mais euh…

Il y a peu de gens, très peu de gens, qui peuvent me prendre de court, mais Seigneur-Dieu, cette… ça, elle y arrive. Elle parle avec une franchise que j’ai jamais vu, sans tabous aucun, elle va là où elle devrait pas aller, tirant sur les handicapés et déclamant haut et fort ce qu’on a pensé tout bas, puis elle semble vachement au courant, même si c’est dans le faut, et elle… se mêle de se qui la regarde pas aussi ! M’en fout de l’autographe, j’aime juste pas qu’on regarde ainsi MA Cati, qu’on la trolle de façon cruelle ou qu’elle se ballade avec une mutante-bombe dans les pates !

- M’enfin, super-héros c’est un job mieux que super-vilain, y’a plus de temps libre pour faire des activités. Vous voudriez pas parler reconversion à l’aut’là-bas ?

- L’autre est là, tu sais ?

- L’Autre était pas encore dans la conversation. Donc, il n’est pas impoli de parler de lui en tant qu’extérieur, c’est même logique en fait.

Je sais pas ce qui me sidère le plus ; le fait que je sois un petit peu d’accord avec elle, ou qu’elle le rembarre avec autant de naturel. Merde, on c’était fait tout un pate à caisse, JE m’étais faite tout un pate à caisse, sur Sébastian le méchant, l’enculé, le sadique, le manipulateur, et… ça est là. Ça démolit tout. Ça révèle une part de lui que je n’avais jamais vue, jamais imaginée, jamais conçue. Nous ne sommes pas sa rédemption, pas que nous, en tout cas.

- Je ne vous demanderai pas de l’excuser, je vous souhaiterai juste bonne chance pour vous y habituer, moi ça m’a prit trois ans.

Trois ans ? Cela signifie que lorsque tu nous as enlevées, lorsque tu nous as démontrées à quel point tu pouvais être un connard et un sadique, tu avais déjà cette… rédemption ? Tout est-il un mensonge ? Tout est-il une illusion ? Ou tout l’était-il ? Putain, je suis perdue, je crois que je n’arrive pas à voir en toi comme je le voudrais, comme je le devrais, et je…

- Mouaif, t’es sacrément lent à t’adapter quant même, pour le Hé…

- Suffit.

Colère, brusque, vive, froide ; une telle que je n’en ai jamais vu sur son visage. Pita sait des choses, des choses qu’il ne veut pas qu’on sache… Mais quoi ? « Hé », qu’est-ce que cela peut bien vouloir dire ? Il l’a interrompu, et détourne la conversation en enchainant rapidement, sur le fait qu’il ne veut toujours pas qu’on fouille son cerveau, ou celui de sa fille. J’ai tellement de mal avec le second concept que je dois me concentrer sur le premier pour y répondre.

- Euh… surement. Mais…

Oui, bon, c’est pas fameux, m’enfin, de mon point de vue personnel, émotionnellement impliqué et complètement paumé, la « fille » reste le principal sujet.

- Toi… une fille… adoptive ou pas… excuse-moi, c’est… je sais même pas comment dire, là. T’en as beaucoup des… dans le genre ? Des cadavres dans le placard, ok, on sait que t’en as… mais ça… je ne sais pas comment réagir, très honnêtement.

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La seule constante de l'univers est le changement





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Caitlyn Elioth
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MessageSujet: Re: Héritages {Caitlyn Elioth, Amy de Lauro, Libre sur demande MP}   Ven 27 Sep - 20:22

- Mini-clone ?! Ahah, tu vois qu’ya un air de famille !


Ah ! C’était donc une fille ! Faut dire qu’avec son style garçon manqué, il y avait de quoi formuler de sacrés doutes sur la personne. Un air de famille ? Non mais LOL, n’importe quel croque-mort aurait un air de famille avec Sébastian, n’importe quel fan de The Cure ! Ce qui manquait parfois à Sébastian, c’était juste un peu de maquillage trois quatre étoffe de cuir pour se faire passer pour Eric Draven dans the Crow (pas Russel, hein !). Sweety délègue avec une désinvolture digne d’elle la corvée de renseigner Kylie sur les possibilités de se faire tailler un costard sur New York, pourvu qu’il n’en sorte pas en mode Sebvo on aura tout gagné à voir deux clowns de Réservoir Dogs débarquer au mariage : Mister Black and Mister Black II.

- Excusez-moi de vous laisser faire les présentations par vous-même, j’ai un anonyme à aider.

- Tu vas pas t’barrer co…


Par le sang du Christ, elle ne va pas encore lui ruiner les burnes à coup de PPP, non ? Je sais qu’il vient d’interrompre une de nos activités préférées et essentielles mais quand même ! Non, c’est juste son schéma de communication classique avec lui du grand « Taggle » et autres marques de non affection de ce genre, étrangement je commence à appréhender les soirées Thanks Giving moi. Mais l’attraction de la journée s’approche déjà de nous, tout sourire avec une zen aptitude qui me laisse des plus perplexes.

- Alors… alors… Teresa et Caitlyn, enchantée d’vous rencontrer. Moi c’est Lupita, la fille adoptive de l’aut’là-bas.


Déjà, je bloque Teresa…Je réprime un sourire car ce prénom est devenu un jeu de trollage avec Amy. Je le trouve particulièrement à chier et mal approprié. Teresa, on s’attend à voir débarquer un vieux cageot grenouille de bénitier, un truc tout vieillot mais comme elle se vexe super rapidement à ce sujet et qu’avec Emilie, j’suis pas vraiment bien lotie non plus, je préfère rire sous cape et la laisser s’énerver toute seule. Donc…La suite « Lupita ». Il ne faut vraiment pas aimer sa gosse pour l’appeler comme ça, Loup-pita : la rencontre originale d’un prédateur et d’une spécialité de Kebab. A nous trois, on va former le club des handicapés patronymiques. Et puis, c’te honte !!! Les jeux de mots pourrav’ qu’on pourrait lui sortir, ah ah ! C’est Lupital qui se fout de la charité, hein.

Par contre, la fille adoptive me bloque en un titanesque « What the Fuck » digne d’un des plus gros cliffhanger de fin de saison d’une série de merde que j’ai pu voir jusqu’ici. Heureusement qu’il a précisé « adoptive » parce que l’imaginer en plein coït, ça a de quoi repeupler notre char coloré de la Gay Pride ! Et pis d’où il l’a sort ? Je n’ai pas le temps de continuer de penser que le phénomène est déjà en train de m’apostropher avec un aplomb digne d’un Danko dans ses plus beaux moments d’anthologie (Bientôt disponible en Bluray version Anniversaire)

- Cait’, l’bleu te va bien, ça complète tes cheveux et tes yeux, Tess’… si je fais une remarque sur ta tenue, tu vas pas m’aimer d’entrée, donc j’ai le droit à un joker ?

Elle me tend la main, c’te conne, je lui fous un gros vent plus par la surprise que pas bocage. Ca me va bien ? C’est vraiiii ? Mais à quoi je pense moi ! Non ca va trop vite, elle va trop vite. Je me contente d’afficher une expression de chouette réveillée brusquement à l’aide d’une lampe à UV.

- C’est plutôt cool d’être des X-Women, non ? Bon, certains de vos étudiants doivent se masturber en pensant à vous, mais je suis sure que Xavier a pas conçues les tenues pour ça, puisque lui de toute façon, il doit rien ressentir en-dessous de la taille, non ?

- Pardon ?
- Que..Quoi ?

- J’ai vu votre vidéo sur Youtube, Wonder Beaver c’est un nom original, mais pas très sérieux. Sauf si tu fais une pub pour une marque d’épilation, ou que tu deviens une icône de WWF. M’enfin, t’es gaie sur la vidéo au moins, tandis que toi Robin, tu faisais la tronche, nan ?

- Rob… ?

- Qué Epilation ? C’est…Mais si…mais non ! mais…Euh..

- C’est à cause de l’autographe, c’est ça ? Qu’on le demande à Cait’ et pas à toi ? Quant on voit comment ça c’est terminé de toute façon… Mais vous inquiétez pas, c’était qu’un petit con… bah oui, faut être con pour aimer une Barbie en diamant… ou alors pauvre et prépubert, question de point de vue…

- Ah ? ah..o..oui..
- Mais euh…


- M’enfin, super-héros c’est un job mieux que super-vilain, y’a plus de temps libre pour faire des activités. Vous voudriez pas parler reconversion à l’aut’là-bas ?

- A qui ? De quoi ? Qui c’est l’autre ?

- L’autre est là, tu sais ?

- Ah ? Euh ? Y’en encore une autre personne ? T’as ramené le chien ou le Grand Père caché ?

- L’Autre était pas encore dans la conversation. Donc, il n’est pas impoli de parler de lui en tant qu’extérieur, c’est même logique en fait.

Bon, là j’ai décroché un peu…Epilation, abricot, chien, cape, sexe, série télé, internet…Il fallait que je remette dans l’ordre tout ce Bazard pour comprendre avec plus de logique la situation et vu que le mini clone ne me laissait pas en placer une, c’était chose assez difficile. J’affichais un air pensif et contrariée, mais je crois que je focalisais sur l’abricot, oui…évidemment, l’épilation ! C’était le sujet ? Ah non merde…Pourtant j’étais toute contente d’avoir trouvé un lien dans mes pensées. Je reviens au présent alors qu’Amy s‘exprimait.

- Toi… une fille… adoptive ou pas… excuse-moi, c’est… je sais même pas comment dire, là. T’en as beaucoup des… dans le genre ? Des cadavres dans le placard, ok, on sait que t’en as… mais ça… je ne sais pas comment réagir, très honnêtement.

- WONDER BEAVER , CA CLAQUE ! ET MOI J’M’EPILE PAS !
........



J’ai vraiment dit ça ? Ah ? Et puis assez fort en plus….Il faut que j’ouvre les vannes avant de me noyer.


- Non mais c’est vrai. Le Lapin, c’est très bien..Le Castor c’est trop fort ! D’accord, il travaille avec sa queue et moi j’en ai pas mais il est courageux et avec sa grosse fourrure, il n’a jamais froid, moi je n’aime pas le froid, j’aime la chaleur mais pas les serpents qui eux ont le sang-froid et aime la chaleur, ah non, ce sont les lézards mais je ne régénère pas comme un lézard enfin si un peu aussi mais pas comme Amy. Le castor il et sympa, il a une bonne image auprès des gens et moi il faut que je me force à aimer les gens parce que c’est bien pour l’idéal d’intégration qu’on défend, et un idéal à défendre, c’est comme les castors qui construisent leur barrage, on y va brindille par brindille. Dans le parc y’a pas de castor, c’est con, je l’aurai mis en photo sur la couv’ de Facebook pour illustrer que les castors et les X men, ben c’est la nature aussi, les arbres, l’eau, les lacs…les rivières…Y’a pas de rivière ici, c’est bête j’aime le bruit de l’eau moi-même si ça me donne envie d’uriner, c’est déjà humiliant d’être obligé de s’assoir pour faire pipi alors que les castors, eux ils s’en foutent, ils pissent dans l’eau et ça fait pas de bruit, moi le bruit ça me stress, surtout qu’Amy avec ses oreilles de chauve souri, elle entend tout. Moi je n’aime pas les chauve souri, c’est moche et ç’est moins sympa qu’un castor, c’est comme Batman avec sa voix caverneuse, c’est un grand fumeur ou quoi ? Non mais Batman quoi ! Le mec c’est même pas un mutant, tout ce qu’il a de classe c’est sa cape ! La cape c’est la classe, c’est pour ça que Wonder Beaver en a une en fait parce que tout de suite, ca impressionne. Moi ca ne me va pas, et en plus je me prends les pieds dedans mais Amy , chez elle c’est Wooow…on dirait un putain de chevalier du zodiaque mais en fille et sans armure et sans zodiaque…heu..Les Castors n’ont pas de cape, ok ! Mais on ne leur laisse pas le choix d’en avoir, on n’a jamais voulu savoir ce qu’ils ressentaient où voulaient les castors, ils ont surement des choses à dire ! Pourquoi y’a pas de représentants des animaux au gouvernement, je suis sûr que ça serait une super bonne idée pour la nature et tout, si y’avait un gouvernement des animaux, je suis certain que les castors y auraient une place de choix. Ce sont de bons bâtisseurs, ils travaillent avec leur queue ! Comme les gigilos mais pas dans le même sens, ça ne veut pas dire qu’ils n’ont pas une vie sexuelle des plus passionnantes les castors ! J’ai vu une émission sur la sexualité des castors et figurez-vous que l’homosexualité est une chose assez fréque….HEIN ???? TA FILLE ADOPTIVE ??? Mais…mais…


Je me tourne vers Amy yeux mode plein phare la main sur la bouche.

- HAN ! C’est TA nièce !!!! OH c’te Hooooonte !!! AHAHAH Aaaa....

Mon sourire crétin est somme toute assez primaire et j’en conviens mais il se fige et s’efface rapidement alors que le castor s’efface lui aussi de mes pensées et fait face à la logique. Me voilà sourire crispé mais attitude bloquée.

- Euurrrfff…C’est aussi MA nièce alors…

Je tourne mon visage vers la nouvelle arrivante, l’air soudain plus sévère.

- Non mais..OH ! T’es qui ? tu viens d’où ? t’as fait quoi ? Comment il t’a rencontré ? Est-ce reconnu légalement ? Tu manges quoi ? tu fais quoi ? T’as quel âge ? Tu te drogues ? Tu ne bois pas ? Tu fréquentes ? Tu fais tes devoirs ? Qu’est ce tu sais faire ? T’as un mail ? Tu écoutes de la musique, de la vraie ? Tu penses quoi de l’idéologie de Xavier et des confreristes ? Décris ton nez ? Tu aimes les castors, et les pigeons ? Tu sors le soir ? T’as des copains ? Ils ont quel age, ils font quoi leurs parents ? T’es sérieuse ? Tu te couches pas trop tard ? T’as intérêt d’obéir et..et tiens-toi droite quand j’te parle !


Par le Sang du Christ, faites-moi taiiiiire Y________Y

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Sébastian von Orchent
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MessageSujet: Re: Héritages {Caitlyn Elioth, Amy de Lauro, Libre sur demande MP}   Dim 6 Oct - 16:48

Pita semble plus nuisible que je ne l’aurais cru ; l’effervescence de sa personne attire toute votre attention. C’est amusant de vous voir ainsi, oui, c’est un visage, c’est une légèreté, qui ne pouvait éclore lors de nos précédentes rencontres, mais nous en sommes toujours à l’entrée, et rien n’avance. Je conçois que Pita vous perturbe, pour ce qu’elle dit, pour ce qu’elle fait, pour ce qu’elle représente, cependant, de là à en oublier ce qui est la raison de sa présence comme de la mienne, c’est fort dommage.

L’autre, c’est moi, ou plus ou moins toute personne n’étant pas directement intégrée dans la conversation, mais trop proche pour qu’elle la considère par extérieure et l’appelle par son prénom. Comme elle le dit elle-même, « l’autre, c’est comme bob, c’est passe partout et ça va à tous le monde ». Tu pourrais rapidement devenir l’autre, Caitlyn, si tu t’éloignais trop de la conversation, physiquement parlant. Ne vous inquiétez pas toutes les deux, car c’est presqu’exclusivement géographique, les critères pour devenir l’autre, ainsi même si vous ne suivez rien à ce qu’elle vous raconte (comme cela a l’air de l’être), vous ne serez pas exclues.

- Toi… une fille… adoptive ou pas… excuse-moi, c’est… je sais même pas comment dire, là. T’en as beaucoup des… dans le genre ? Des cadavres dans le placard, ok, on sait que t’en as… mais ça… je ne sais pas comment réagir, très honnêtement.

- WONDER BEAVER , CA CLAQUE ! ET MOI J’M’EPILE PAS !

- Tu t’épiles pas ? En fait, Tessa c’est l’abricot et toi t’es le kiwi ?

Je ne commente pas, je ne commenterai pas, d’autant plus que je n’ai pas la moindre idée de comment Lupita a découvert que Caitlyn surnommait Amy l’Abricot. Enfin, peut-être l’a-t-elle entendue dans leurs esprits tout à l’heure, mais tous les cas, je suis pratiquement sur que je serais présumé coupable dans une affaire de divulgation d’informations gênantes. Sachant qu’obtenir ces informations m’a valut une castration et un coup de taser, là… Enfin, voyons le bon côté des choses, j’aurai moi à attendre pour aller chercher les bagues.

- Non mais c’est vrai. Le Lapin, c’est très bien… Le Castor c’est trop fort ! D’accord, il travaille avec sa queue et moi j’en ai pas mais il est courageux et avec sa grosse fourrure, il n’a jamais froid, moi je n’aime pas le froid, j’aime la chaleur mais pas les serpents qui eux ont le sang-froid et aime la chaleur, ah non, ce sont les lézards mais je ne régénère pas comme un lézard enfin si un peu aussi mais pas comme Amy.

Merci de me sauver, Caitlyn, car si Lupita n’avait suffit à transformer ton aimée et ma puncheuse en tomate, te voici lui donnant le coup de grâce. Entends-tu ce que tu dis, au moins ? Si tu es le castor, Amy doit être le lapin, hors le lapin vient très vite, ainsi Amy vient très vite ; sais-tu que ce sont des pensées du genre que ma fille va traduire de ton discours ? Quant à la queue, je dirais bien « Oh My God », mais se serait mal avisé. Et ta grosse fourrure te fera passer au stade au-dessus du kiwi… Nous interpréterons chacun différemment ton discours, et là où Pita prélèvera le plus drôle, d’autres informations interpelleront mon esprit : tu régénère, toi aussi ? Pas comme Amy, mais son mécanisme de régénération est bien particulier, différent de celui d’un corps humain lambda, ainsi il ne t’est pas accessible en connaissance de ta mutation, cependant, sans doute qu’à m’y pencher, je parviendrais à trouver le mystère, à moins que mon Léviathan ne l’ait déjà percé, chose dont je ne doute pas d’ailleurs.

Je crois que nous voici parti pour une belle séance de psychanalyse, félicitation. Tu te compares au Castor, amusant, tu escomptes donc fortifier l’idéologie Xavier ainsi que l’Institution qui l’incarne avec cette queue que tu n'as pas, Caitlyn ? Cela te donne l’espoir d’être appréciée ? Les Castors et les X-Men, cela représente-t-il ton toi « normale » et ton toi « X-Men », que tu escomptes associer pour que vous ayez cette vie calme dont vous rêvez en même temps que cette vie « héroïque » pour laquelle vous avez prêté serment, le tout dans la grande rivière qui symbolise le temps ? Et le fait que tu n’arrives pas à le faire comme tu le voudrais te donne envie d’aller aux toilettes ? Intéressant. Ce n’est pas que farce, ineptie et Cait’Style, ce que tu dis, mais je crains être le seul à pouvoir le voir ; amusant que tu me tiennes rigueurs lorsque je suis dans ta tête, et que tu l’ouvre d’une similaire façon en ma présence. Tu n’aimes pas déranger Amy en urinant, là où tu lui reproche de faire plus de bruit qu’un camion de pompier en intervention, mais tu la compare à une chauve-souris, renvoyant à la comparaison précédemment faite par Pita sur Batman et Robin, sauf que c’est Nephilim qui tient le rôle de la personne ténébreuse, et toi de sa suivante en couleur ; remarque, de mémoire, avec tes goûts pour l’habillement, trouver Robin classe n’est pas insensé, même si j’aurai tendance à me dire qu’il me fait plus penser à Jubilee qu’à toi. Batman, que tu cite toi-même, mais pas en bon exemple, car tu n’aimes ni les chauves-souris, ni les fumeurs ; erreur de diagnostique de ma part ? A non, la cape, l’éternelle cape.

Par le passé, la cape était un signe de noblesse, puis elle a progressivement fusionnées avec les manteaux, la redingote en est le parfait exemple, ainsi ton manteau d’X-Men t’évoque inconsciemment la même chose qu’une cape, et en est en quelque sorte l’héritier.

- La cape c’est la classe, c’est pour ça que Wonder Beaver en a une en fait parce que tout de suite, ca impressionne. Moi ca ne me va pas, et en plus je me prends les pieds dedans mais Amy , chez elle c’est Wooow… on dirait un putain de chevalier du zodiaque mais en fille et sans armure et sans zodiaque… heu…

Ou plus simplement le Batman suscité si Walt Disney avait voulut faire un film de Science-fiction pour épileptique. Mais passons.

Je ne doute pas qu’à défaut d’avoir de cape, le castor que tu es a des choses à dire, Caitlyn, quant au gouvernement des animaux, il se nomme chaine alimentaire, et la place des castors risque de te décevoir franchement. Mais rassure-toi, elle est différente de la tienne. Une bonne bâtisseuse aimant copuler, c’est entièrement toi, Caitlyn, et je suis au courant d’une partie de votre vie sexuelle, chose qui me passe l’envie de savoir le reste ; c’était une bataille difficile, je le reconnais, mais n’abusez pas de vos laurier non plus, Jubilee finirait par vous en vouloir.

Autant, si j’ai réussi à rester impassible en trouvant un sens à tes inepties, le fait que tu percutes une vérité depuis longtemps énoncée comme un moucheron percuterait un pare-brise est assez hilarant, pour ne pas dire désobligeant, mais la seule chose qui parvient à m’arracher un rire, unique et seul, c’est la conclusion que tu parviens à en tirer :

- HAN ! C’est TA nièce !!!! OH c’te Hooooonte !!! AHAHAH Aaaa…

- Et donc ?

- Euurrrfff… C’est aussi MA nièce alors…

- Et oui ! Bienvenu dans la famille !

Amusantes, attendrissantes et si… naturelles ? Surtout lorsque l’on voit l’interrogatoire que tu entreprends de lui faire passer.

- T’es qui ?

- heu… bah Pita.

- Tu viens d’où ?

- De la place passager.

- T’as fait quoi ?

- Je vous ai prit en photo avec mon tel.

- Comment il t’a rencontré ?

- IL m’a pas rencontrée, JE lui ai collé au cul depuis le Mexique, pire qu’un chewing-gum, jusqu’à ce qu’il m’accepte.

- Est-ce reconnu légalement ?

- L’est même pas connu légalement lui, alors tout est de SA faute.

- Tu manges quoi ?

- De la nourriture pour hamster… t’es sérieuse là ?

- Tu fais quoi ?

-  Glandouille en compétition nationale, geekage en amateur et… les poches des gens que j’aime pas, en règle générale. J’aimerai apprendre à tuer des gens aussi.

- T’as quel âge ?

- 17 ans, même si on me dit rarement que je suis aussi mature.

- Tu te drogues ?

- A la connerie principalement, un peu de soda aussi.

- Tu ne bois pas ?

- Non, j’ai même pas le droit d’approcher d’une bouteille d’alcool avant ma majorité ; c’est la loose…

- Tu fréquentes ?

- Mon clavier, principalement. Mais je dois avoir une centaine d’amis sur FaceBook, je les ai juste jamais rencontrés.

- Tu fais tes devoirs ?

- J’en ai pas.

- Qu’est ce tu sais faire ?

- Euh… Je peux te faxer une liste ?

- T’as un mail ?

- oui, tu le veux ?

- Tu écoutes de la musique, de la vraie ?

- Sébastian me dit que c’est que du bruit, alors je pense que oui.

- Tu penses quoi de l’idéologie de Xavier et des confreristes ?

- L’idéologie Xavier, c’est floue, c’est juste un mec qui veut plus des inégalités entre humain, mutant et handicapé, sachant qu’il est les deux tiers, ça me semble logique. Les Confréristes ils se donnent l’air Bad-Boys, mais ils sont pas foutus de trouver la bastille pour gueuler la Marseillaise, et niveau classe, ils sont conduit par un mec qui s’appelle « Papy Metal » et qui connait probablement ni AC/DC ni Death, donc bon… Pis leurs idées de révolution, sont pas un peu vieux pour faire leur crise d’ado ?

- Décris ton nez ?

- Mon nez ? Que dire de lui, à part qu’il se voit au milieu du visage où il trouve sa place de manière parfaite mais non symétrique. Légèrement décalé vers la droite sans doute fut-il brisé lors de […] bagarres en tout genre. Légèrement retroussé, il n’est pas sans donner un léger charme à l’ensemble de mes traits de visage somme toute au demeurant assez délicat et harmonieux. Je ne saurais donner avec précision la longueur de cet appendice nasal car il m’est jamais venu à l’esprit de sujet de le mesurer. Nous pouvons donc avancer sans nous perdre en fortitudes qu’il n’est ni trop grand, ni trop petit. Absolument dans la normalité de ces nez qu’on voit tous les jours et qu’on a tôt vite fait d’oublier. […] Il lui arrive aussi de se colorer en rouge vif lorsque je le fais ouvertement exploser la tête lors de certaines bagarres de rue dans lesquelles j’aime se perdre pour se défouler. Un mouchoir seul arrive alors à le dissimuler ce qui prouve une fois de plus que ce nez n’est pas d’une envergure hors norme. Sa teinte suit avec le reste de son visage et aucuns poils disgracieux ne dépassent de ses deux narines pour venir ternir les traits d’un visage que l’on peut qualifier d’angélique lorsqu’il l’égaye d’un sourire discret mais charmeur. Ça te va ?

- Tu aimes les castors, et les pigeons ?

- Alors, les pigeons sont plus faciles à plumer, les castors par contre, on les mets à côté d’une fougère et ils deviennent très drôles.

- Tu sors le soir ?

- Je sors déjà pas la journée… faut bien l’entretenir cette pâleur à la con !

- T’as des copains ?

- Un seul.

- Ils ont quel âge, ils font quoi leurs parents ?

- Il a 50 piges, et je crois que ses parents mangent les pissenlits par la racine, mais je suis pas sure.

- T’es sérieuse ?

- Pourquoi ? J’en ai pas l’air ?

- Tu te couches pas trop tard ?

- Je me couche très tôt… genre… 3-4h du matin.

- T’as intérêt d’obéir et… et tiens-toi droite quand j’te parle !

- Ah, c’est toi la dominatrice, okay, j’avais pas comprit ça moi !

Bon, le gros avantage, c’est que vous avez l’air de l’adopter assez facilement, tout du moins tant qu’elle ne dépasse pas les…

- Mon tour !

Bornes… trop tard, elle est lancée, inutile d’essayer de l’interrompre, elle reprendra jusqu’à ce qu’elle ait finie. J’en lève les yeux au ciel, car même sans répondant, ça peut être loin, alors avec…

- Comment vous vous êtes rencontrées ? Est-ce que tu escomptes faire des vues sur Youtube pour être célèbre ? Vous faites quoi de vos journées quant vous faites pas des trucs d’X-Men, ou des trucs X tout cours ? Z’avez quel âge ? Vous mesurez combien ? Vous pesez combien ? Vous vous droguez à autres choses que l’orgasme ? Vous buvez souvent ? Il parait qu’il y a une vidéo très drôle sur vous, mais je l’ai jamais trouvée sur internet, c’est dommage. Vous fréquentez autre chose que des super-héros et des super-zéros ? Vous savez faire quoi à part latter les gens ? Vous pourrez m’apprendre à latter les gens ? The Wonder Beaver sur Supermen RPG, c’est bien toi Cait’, hein ? Du coup, le DC Super-Fougère, c’est toi Tessa, ou Caitlyn se fait des trucs toute seule par persos interposés ? C’est quoi vos adresses mail ? Vous écoutez quoi comme Métal ? Le reste, c’est pas de la musique, je suis désolée. Vous pensez quoi du Club de grosses bourges qui tente de se donner un genre en s’appelant « damnés » mais qui au final sont juste plus vicelard que les autres ? Si vous faites autres choses que baiser le soir, je pourrais participer ? Et je préviens tout de suite, je n’obéis jamais à quelqu’un sans mon consentement, et vous pouvez vous assoir ou vous foutre les doigts dans le nez, ça m’gène pas. Vilà !

- Je tiens à préciser que je n’ai rien dit moi, elle est Télépathe, me dédouanai-je lorsqu’elle eut fini.

- Euh… oui je suis TP, mais j’me suis faite déjà avoir une fois, j’approche plus de leurs esprits, c’est Pegi 18 ! Et c'est d'leur faute, elles ont snobé mon sms !

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"Je suis un Démon, car je suis le mal provenant de l’âme des hommes, je suis celui qui a perdue la raison en contemplant la réalité et l’Humain dans ce qu’ils ont de plus noir, de plus nu, et qui l’a accepté et a décidé de s’en servir. Si vous devez raisonner en bien et en mal, considérez-moi comme un mal nécessaire, immuable et inhérent à l’Homme et à son imperfection."
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Amy de Lauro
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MessageSujet: Re: Héritages {Caitlyn Elioth, Amy de Lauro, Libre sur demande MP}   Dim 6 Oct - 19:11

Caitlyn, heureuse de savoir que même dans ce grand moment, nous sommes ensembles : dans le « paumées ensembles face à cette farce qui semble adorer d’en être une », je place le « ensemble » avant le « farce » et le « paumées ». Je sais que ça n’aidera pas à avancer, mais mon sens des priorités, c’est toi. Toi qui tente de suivre envers et contre tout, même les conversations qui leur sont internes, là où je reste sur ma première impression : fille adoptive + SVO = WTF ?

Je ne sais pas comment réagir, c’est un fait, mais le hic, c’est que si moi, quant je sais pas comment réagir, je le dis franchement et je le fais pas, toi mon amour, tu le dis à ta manière, et tu le fais… à ta manière aussi. Et ta manière est, disons… tienne.

- WONDER BEAVER , CA CLAQUE ! ET MOI J’M’EPILE PAS !

- Tu t’épiles pas ? En fait, Tessa c’est l’abricot et toi t’es le kiwi ?

Je sais pas ce qui me sidère le plus : comment elle te sort ça avec tout le naturel du monde, du tac au tac, ou le fait qu’elle sache pour l’abricot. Comment qu’elle sait pour l’abricot ? Et d’où que t’es le kiwi ? et… c’est de SA faute, à l’Aut’là-bas, celui qui fait semblant de pas être concerné et d’être surprit qu’elle sache. Il lui a dit, j’en suis sure, et…

- Non mais c’est vrai. Vrai ?! Que je suis l’abricot, oui, mais t’as pas à lui confirmer ! Et c’est pas vrai, tu n’es pas un Kiwi ! Le Lapin, c’est très bien… Le Castor c’est trop fort ! Non, non, non, pas d’explication fumeuse durant le temps d’analyse par pitié ! D’accord, il travaille avec sa queue et moi j’en ai pas mais il est courageux et avec sa grosse fourrure, il n’a jamais froid, moi je n’aime pas le froid, j’aime la chaleur mais pas les serpents qui eux ont le sang-froid et aime la chaleur, ah non, ce sont les lézards mais je ne régénère pas comme un lézard enfin si un peu aussi mais pas comme Amy.

Seigneur-Dieu, Fuzzy’s Here. Bon, bah pendant que le castor défend l’idéal d’intégration de son barrage brindille par brindille avec sa queue, je remercierai le public présent de bien vouloir oublier ma présence, et me pardonner si je me transformer en plante verte en arrière plan, pour faire partie du décor. Je suis une fougère…

- J’ai vu une émission sur la sexualité des castors et figurez-vous que l’homosexualité est une chose assez fréque… HEIN ???? TA FILLE ADOPTIVE ??? Mais… mais…

D’un mètre presque soixante dix, je dois être passé à la taille de Cait’ tellement je me suis tassée, et lorsqu’elle se tourne vers moi pour se foutre de ma gueule, je baisse la tête pour regarder mes pieds. Pourquoi se serait la honte d’avoir une nièce, hein ? Même une nièce adoptive… Pis, Eva était enceinte aussi, donc c’est doublement la honte ? Et pis… Et pis oui, en plus, c’est AUSSI ta nièce ! Voilà, pour le meilleur et pour le pire, Pita c’est le supplément kebab !

Après l’effort, le réconfort, on dit, il va falloir beaucoup de réconfort, là, parce que ma puce, tu te lances dans un interrogatoire d’une surexitée qui te répond question par question ! Mon Dieu, pourquoi on a arrêté de baiser ?

- T’es qui ?

La question me semblant la plus juste c’est « T’es quoi ? »

- Tu viens d’où ?

Faudrait pas mieux lui demander si c’est loin, histoire de savoir si on doit fuir ?

- T’as fait quoi ?

Euh… T’es sur que c’est bien de le savoir ? Nan parce que si ça fait trois ans qu’elle est avec Sébastian…

- Comment il t’a rencontré ?

Faut-il appeler la protection de l’enfance ?

- Est-ce reconnu légalement ?

Question stupide avec quelqu’un comme mon frère, pis même elle le dit : tout est de SA faute !

- Tu manges quoi ?

Rassure-moi Cati Mia, tu ne demandes pas ça parce que tu comptes l’héberger ?

- Tu fais quoi ?

Qu’est-ce qu’il te demande de faire plutôt ?

- T’as quel âge ?

Ah oui, en effet, faut appeler la protection de l’enfance.

- Tu te drogues ?

Le pire, c’est qu’elle ment pas !

- Tu ne bois pas ?

Sébastian interdire quelque chose à quelqu’un, ça lui ressemble pas, il serait plutôt du genre à dire « je te l’avais bien dit ». Y’a-t-il une Mme Sébastian qui s’occupe de « l’éducation » de Pita ? Une gouvernante ? Des animaux de la jungle ?

- Tu fréquentes ?

Ça nous concerne pas !

- Tu fais tes devoirs ?

Elle est scolarisée ?

- Qu’est ce tu sais faire ?

Est-ce que c’est une grosse sadique manipulatrice masochiste comme son père adoptif ?

- T’as un mail ?

Pourquoi, tu veux garde le contact ? Si elle envoie des mails ou des sms comme elle parle, le logiciel anti-spam va avoir du boulot !

- Tu écoutes de la musique, de la vraie ?

Non, ne trouve pas de point commun, elle parle déjà trop quant y’en a pas alors si y’en a…

- Tu penses quoi de l’idéologie de Xavier et des confreristes ?

T’es sérieuse là ? On va pas la recruter, hein ? Déjà trop à faire entre Kaede et Rachel, manquerait plus que celle-là, et faudrait condamner la piaule !

- Décris ton nez ?

WTF ?

- Tu aimes les castors, et les pigeons ?

On se connait même pas que tu lui demandes déjà de prendre parti ? Hey, je suis pas un pigeon en plus !

- Tu sors le soir ?

Nous non, c’est bête hein ?

- T’as des copains ?

Des copains que Sébastian n’a pas tués ?

- Ils ont quel âge, ils font quoi leurs parents ?

Un demi-siècle, c’est pas un copain, c’est son père ! Mais c’est peut-être lui qui l’éduque ?

- T’es sérieuse ?

Sérieux ?

- Tu te couches pas trop tard ?

Demandes-lui tout de suite si elle a des relations sexuelles, je suis sure que Séb lui-même sera surprit.

- T’as intérêt d’obéir et… et tiens-toi droite quand j’te parle !

- Ah, c’est toi la dominatrice, okay, j’avais pas comprit ça moi !

Euh… C’est bon, le questionnaire est passé ? Elle est recalée ? On peut y aller ?

- Mon tour !

Comment ça son tour ? Nan, y’a pas de tour qui tienne. Non, y’a pas d’interrogatoire qui tienne. Y’a pas de… Seigneur-Dieu, pourquoi ?

A sa façon, Pita est presque aussi flippante que Sébastian lui-même, on dirait une sauvage qui n’a aucun apriori sociologique, qui n’a jamais vécue en société et qui donc est complètement « libre » de toute contrainte, un peu comme Kaede, mais en… pire. Et ces questions, Seigneur… Non seulement elle en retourne, mais en plus elle en rajoute de nouvelles ! Et des gênantes ! Et… Démerdes-toi mon amour, je suis une fougère, tient, pour le nombre de fois où tu me l’as dit, je peux bien le retourner à mon avantage ; na !

- Je tiens à préciser que je n’ai rien dit moi, elle est Télépathe.

C’est ça, fait l’innocent toi. On y croit tout, t’es blanc comme la colombe. Et pourquoi tu l’as amené ici ?

- Euh… oui je suis TP, mais j’me suis faite déjà avoir une fois, j’approche plus de leurs esprits, c’est Pegi 18 ! Et c'est d'leur faute, elles ont snobé mon sms !

De qu… Oh Mon Dieu… cette sal… gosse a regardée dans nos têtes… et elle nous a vue… Je suis nauséeuse là. Mais vraiment putain de nauséeuse. Mon geste est vif, alors que l’arme à impulsion s’active et que j’en pointe la jeune femme, regardant Sébastian avec un air accusateur.

- On va mettre les choses au clair tout de suite : elle est avec toi, elle suit le même protocole de sécurité que toi. Point barre.  Pénétrer nos esprits sera considéré comme une action hostile et entrainera les conséquences dommageables pour vos intégrités physiques à tous les deux.

Je m’interromps seule, alors que mes cordes vocales reviennent sur ce qu’est ma voit normale, non trafiquée pour être celle d’une X-Woman, dont j’assume cependant le rôle aujourd’hui. J’abaisse la main avant de poursuivre, mais je suis droite et je leur fait face.

- Si tu veux vraiment faire partie de la famille Pita, tu devras apprendre les mêmes choses que ton paternel : t’as pas le droit d’utiliser tes pouvoirs sur nous sans notre autorisation. Quant à toi Seb, si tu voulais nous la présenter, t’aurais dû nous en parler avant, et choisir un autre moment et un autre lieu aurait été une très bonne idée. Quant comprendras-tu que tes secrets foutent la merde à chaque fois ?

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Caitlyn Elioth
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MessageSujet: Re: Héritages {Caitlyn Elioth, Amy de Lauro, Libre sur demande MP}   Dim 6 Oct - 21:05

Je suis d’abord stupéfaite par l’outrecuidance de l’effronterie de l’hurluberlue familiale mais encore familier qui me tient tête du haut de sa jeunesse ! Mais elle me répond c’te conne ! Mais après tout, j’avais décidé de lui faire passer l’interrogatoire de la manière la plus abrupte qui puisse être dans mon Cait’ style des plus distrayants mais déroutants. Contente de ses réponses, je m’apprêtais à passer à autre chose alors qu’elle ouvrit l’éolienne à connerie qui lui servait de bouche pour m’assommer à son tour de questions des plus saugrenues, certaines amusantes, d’autres beaucoup plus flippantes. Mais je suis une Elioth, et une Elioth ça ne se démonte pas ! Bordel !

Comment vous vous êtes rencontrées ?

- Je voulais me sauver de l’Institut où j’avais été placée de force à cause de mes conneries, elle était là…Personne voulait me parler, on me prenait pour une dingue : elle non, elle a su me rassurer.

Est-ce que tu escomptes faire des vues sur Youtube pour être célèbre

- Veux pas être célèbre moi ! Pour vivre heureux vivons cachés !

Vous faites quoi de vos journées quant vous faites pas des trucs d’X-Men, ou des trucs X tout cours ?

- Je refous dans le droit chemin à coup de pied dans l’cul les effrontées de ton genre et Amy leur casse la tête sens propre et figuré.

Z’avez quel âge ?


- Plus vieilles que toi, alors tu te tais !

Vous mesurez combien ?

- J’suis petite et j’t’emmerde.

Vous pesez combien ?

- Je grignote des saloperies et je te ré-emmerde.

Vous vous droguez à autres choses que l’orgasme ?


- Je fumais le bédo mais on m’a fait arrêter car c’est..aheum… « pas bien ».

Vous buvez souvent ?

- Heu…rarement…

Il parait qu’il y a une vidéo très drôle sur vous, mais je l’ai jamais trouvée sur internet, c’est dommage.


- Triste pour toi, mais c’est pas une question, réfléchis avant de troller, rookie.

Vous fréquentez autre chose que des super-héros et des super-zéros ?

- J’évite, j’ai eu des « mauvaises fréquentations »…J’essaye de me faire oublier.

Vous savez faire quoi à part latter les gens ?

- Je joue de la guitare, je fais des études de Droit et je geek…Ah et on va se marier aussi, ca occupe…Tu verras ça plus tard.

Vous pourrez m’apprendre à latter les gens ?

- Non. On ne latte pas des gens, on apprend à se défendre et à défendre les autres, avec ta grande gueule ça devrait suffire.

The Wonder Beaver sur Supermen RPG, c’est bien toi Cait’, hein ? Du coup, le DC Super-Fougère, c’est toi Tessa, ou Caitlyn se fait des trucs toute seule par persos interposés ?

- Qu..Que…D’où tu connais mon Forum toi ?? Han ! Mais c’est privé ça !!

C’est quoi vos adresses mail ?

- Vas chier, j’suis sûre que t’as déjà mon Facebook en plus -_-

Vous écoutez quoi comme Métal ? Le reste, ce n’est pas de la musique, je suis désolée.

- Parles pas de ce que tu ne connais pas, petite idiote ou là tu vas finir par me fâcher. Je JOUE moi, je ne suis pas une connerie de fan de merde qui se croit mainstreet parce qu’elle se fait des yeux noirs et braille allemand dans un micro saturé avec trois accords de base à la guitare grasse.

Vous pensez quoi du Club de grosses bourges qui tente de se donner un genre en s’appelant « damnés » mais qui au final sont juste plus vicelard que les autres ?

- J’connais pas, on dirait un rassemblement de fans de Dominic Strauskhan.


Si vous faites autres choses que baiser le soir, je pourrais participer ?


- T’es lourde avec tes allusions sur le sexe, ça te dérange qu’on soit lesbienne ou sexuellement actives ? Un regret ? Des jalousies ? Change de disque on va finir par croire que c’est un complexe, gamine…

Et je préviens tout de suite, je n’obéis jamais à quelqu’un sans mon consentement, et vous pouvez vous assoir ou vous foutre les doigts dans le nez, ça m’gène pas. Vilà !

- Tu écouteras ce qu’on te dit si c’est dans ton intérêt, jeune fille ! J’ai l’impression que Sébastian à foiré un truc dans ton éducation, on va y remédier.

Pas le temps de continuer notre diatribe qu’un élément me fait prendre illico mon sourire amusé et de toute évidence, je ne suis pas la seule à avoir été touchée.

Euh… oui je suis TP, mais j’me suis faite déjà avoir une fois, j’approche plus de leurs esprits, c’est Pegi 18 ! Et c'est d'leur faute, elles ont snobé mon sms !

Mon regard se fait plus dur alors qu’Amy s’attaque ouvertement au propriétaire du trouble-fête. D’un pas, je m’avance vers ma fiancée pour déposer une main apaisante sur son bras et un murmure plein de tendresse.

- Du calme ma puce, c’est juste une gamine.

Mon regard bascule vers l’intéressée.

- Pita….C’est pas drôle de se faire taser, demande à ton « père » tu verras. Je te conseille de prendre pour argent comptant ce que vient de te dire ta tante et laisse-moi t’expliquer puisque nous sommes en famille.

Je m’agenouille devant elle comme pour lui révéler un secret en expliquant d’une voix chargée d’indulgence.

- J’ai passé mon enfance à me faire battre par ce qui servait de paternel, de ce fait je ne supporte pas les contacts physiques ou lorsqu’on « force » mon intimité dans tous les sens du terme. Ça implique la TP. Il n’y a qu’une personne jusqu’ici que je tolère dans mon esprit et je la considère comme ma sœur. Tu ne savais pas, je veux bien le croire : mais ce que tu as fait , moi je l’associe à un viol. Purement et simplement. Et même si tu te dis ma nièce, ca me « salie » et je me sens « salie ». Je ne peux pas souffrir physiquement par ma mutation, mais ça tu vois : ça e fait très très mal. Alors, je vais être gentille parce que tu m’plais bien par ton impertinence et je passe l’éponge.

Elle lui afficha un sourire crétin en lui ébouriffant les cheveux.

- Mais recommence ça et je te ravage littéralement la gueule et tu verras alors que ta repartie ne peut pas toujours suffire à te sortir de tes mauvais pas et que je ne suis pas uniquement qu’une « geekette rigolote et un peu folle », je peux être vraiment différente, demande à « papa ».


De nouveau debout, elle jeta un regard entendu à Sébastian.

- T’as pris ton maillot de bain ? On y va ? Y’a des grosses carpes dans le lac, gaffe aux autres bijoux de famille…


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Sébastian von Orchent
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MessageSujet: Re: Héritages {Caitlyn Elioth, Amy de Lauro, Libre sur demande MP}   Sam 12 Oct - 17:26

Et le pire, c’est que tu lui réponds, à ton tour, Caitlyn. Gare aux informations que tu donneras dans tes réponses, car Amy, déjà choquée, pourrait définitivement perdre contenance, et vu qu’elle représente la partie « X-Men » de mon accueil, se serait bête. Cependant, je tiens à te corriger sur quelques points, puisqu’à certaines des questions de ma fille, j’ai les réponses, Emilie. Hors donc, personne n’avait eut le temps de te prendre pour une dingue que tu voulais déjà étudier l’interaction de l’environnement avec les goutes de pluie, chose pouvait potentiellement te faire passer pour une dingue, mais que l’ouverture d’esprit de ma sœur t’as évité. Les difficultés sociales ne sont venues qu’après. Que tu ne veuilles pas être célèbre est une chose, mais je suis entièrement d’accord avec ta formule : vivons cachés, il y a suffisamment de nuage de fumée dans la société actuelle. Ton job de conseillère sociale n’implique pas de mettre des coups de pieds, et Teresa est en pleine étude, sachant que son « cours » l’a plus déprimée qu’autre chose. Tes données biométriques sont amusantes, d’autant que tu l’envoies chier immédiatement, ce qui ne la rends que plus curieuse à ce sujet. Elle aura ton âge, crois-moi, de même que ta taille, grâce à ta magnifique carte d’identité sur laquelle elle finira par mettre la main, elle n’en a pas l’air, mais elle est très patiente quant il s’agit d’obtenir une information. Quant au « bédo », on t’a fait arrêter parce que tu as foutu le feu à un arbre et que tu t’es disputée avec Amy, nuance dramatique mais finalement très utile pour lorsque vous vous êtes mises en couple, plus tard. D’ailleurs, j’attends une question sur votre homosexualité, d’ailleurs, posée avec la délicatesse d’un tsunami ; tant qu’elle ne vous demandera pas des détails sur les relations sexuelles en général, cela me va, personnellement.

Oui, elle est au courant pour la soirée post-passation avec Jubilee, j’ai dût l’évoquer une fois sur les mauvais effets de l’alcool, et en parlant de vous, cependant, elle ne sait ni pour les Maraudeurs, ni pour la Traque. Je note cependant que personne n’a le bon sens de relever le fait qu’elle considère les X-Men comme des super-héros et leurs élèves comme des supers-zéros ; est-ce si grave, considérant qu’elle limite le super-héroïsme à « latter des gens » ? Nous considérerons que cette capacité à enchainer, que seulement 50% de votre couple possède, est super-héroïque également, puisqu’il n’y a que toi pour répondre, Caitlyn. Amy semble… végéter ?

Hors donc, guitare, études de droit et geekage, en plus d’être X-Women et Nymphomanes, c’est noté, n’ayant pas d’inquiétude. Quant à apprendre à se défendre et défendre les autres, sa grande gueule n’est pas son meilleur atout, croyez-moi. Quant à ton forum, si tu savais le nombre d’heures qu’elle a passées à chercher The Wonder Beaver sur internet, lorsqu’elle a sut que c’était toi, tu ne devrais pas t’étonner ; lorsque Wolf cherche quelqu’un, elle le retrouve, c’est sa spécialité.

- C’est quoi vos adresses mail ?

- Vas chier, j’suis sûre que t’as déjà mon Facebook en plus

Tu ne peux t’en prendre qu’à toi-même, Emilie, si tu triais tes demandes de fan, tu n’aurais pas ce genre de surprise ; ça veut dire oui, elle a ton FaceBook.

- Vous écoutez quoi comme Métal ? Le reste, ce n’est pas de la musique, je suis désolée.

- Parles pas de ce que tu ne connais pas, petite idiote ou là tu vas finir par me fâcher. Je JOUE moi, je ne suis pas une connerie de fan de merde qui se croit mainstreet parce qu’elle se fait des yeux noirs et braille allemand dans un micro saturé avec trois accords de base à la guitare grasse.

ENFIN quelqu’un qui me comprend !

Hum, évitons de se laisser emporter par le flux de la conversation. D’autant que la question suivante suffit à griller mon allégeance, allégeance connue des X-Men s’ils ont été suffisamment attentionnés, mais qui n’est pas non-plus a crier sur tous les toits ! Et non Caitlyn, nous ne sommes pas fan de Strauss-Kahn, même si nous faisons partis de ses fournisseurs.

- Si vous faites autres choses que baiser le soir, je pourrais participer ?

- T’es lourde avec tes allusions sur le sexe, ça te dérange qu’on soit lesbienne ou sexuellement actives ? Un regret ? Des jalousies ? Change de disque on va finir par croire que c’est un complexe, gamine…

C’est un complexe, oui, mais ça ne la dérange pas, je pense qu’elle serait même prête à participer. Chose qui est hors de question, tant à votre niveau qu’au mien, j’assume le fait d’être un mauvais père, mais merde, ça a ses limites.

- Et je préviens tout de suite, je n’obéis jamais à quelqu’un sans mon consentement, et vous pouvez vous assoir ou vous foutre les doigts dans le nez, ça m’gène pas. Vilà !

- Tu écouteras ce qu’on te dit si c’est dans ton intérêt, jeune fille ! J’ai l’impression que Sébastian à foiré un truc dans ton éducation, on va y remédier.

Tiens, vais-je devoir me dédouaner pour cela aussi ? Une chose en son temps, d’autant que la révélation sur la Télépathie est très peu appréciée, et fait réagir instantanément l’X-Woman de garde. Au moins, elle sort du décor, ce qui est déjà pas si mal. Que crois-tu, Teresa, que je ne sais pas qu’elle suit le même protocole de sécurité que moi ? Que c’est par inadvertance que je l’ai amenée ici ? Pourquoi ne pas penser que je lui ai trafiquée l’esprit pour tenter de vous manipuler plus facilement comme l’immense salopard que je suis ? Se serait pourtant typiquement ton genre, non ? Gardes-toi tes conseils, et ne touche pas à Pita, elle ne dépassera jamais les bornes de façon grave, c’est de la connerie, non de la méchanceté. Contrairement à moi.

- Si tu veux vraiment faire partie de la famille Pita, tu devras apprendre les mêmes choses que ton paternel : t’as pas le droit d’utiliser tes pouvoirs sur nous sans notre autorisation.

Bien, le ton me plait bien plus, déjà.

- Quant à toi Seb, si tu voulais nous la présenter, t’aurais dû nous en parler avant, et choisir un autre moment et un autre lieu aurait été une très bonne idée. Quant comprendras-tu que tes secrets foutent la merde à chaque fois ?

Je souris un instant ; oui, j’ai des secrets, et si tu ne te contente pas de mes marques de confiance, Tessa, cela ne marchera pas très longtemps entre nous. Tu es une gosse qui a rejoint un idéal mais n’accepte pas les sacrifices qu’ils impliquent, tu es pleine de rêve mais incapable de comprendre que la majorité ne se réaliseront pas, tu crois que tu parviendras à te donner les moyens de les réaliser tous.  Fais ce que te dit ton aimée : calme-toi, Pita n’est qu’une gamine ; comme toi.

- Pita… C’est pas drôle de se faire taser, demande à ton « père » tu verras. Je te conseille de prendre pour argent comptant ce que vient de te dire ta tante et laisse-moi t’expliquer puisque nous sommes en famille.

Je suis la Suisse, si elle a envie d’essayer, ainsi soit-il, même si je ne pense pas qu’Amy aurait appuyée sur la gâchette. Quant à se faire taser, c’est moins désagréable que de se faire castrer, tant que les sphincters ne lâchent pas. Mais passons, je contemple les explications « familiales » avec un sourire, vous vous acceptez déjà, malgré les circonstances. Je vous ai évité le stress d’une préparation, et surtout, je fais visiter à Pita cette Institution où elle finira, contre sa volonté certes, un jour. Je regarde l’avenir, et je sais que dans cet avenir, je serais l’un des hommes à abattre, ainsi, je préfère que toutes les personnes que j’aime soient à l’abri, et il n’est meilleure forteresse qu’ici. Je ne vous manipule pas, je pose les bases d’un choix que vous aurez à faire, et ce n’est pas parce que j’en connais déjà la réponse que cela change quoi que ce soit.

EN ES-TU SURE ?


Tiens, bonjour Toi. Oui, j’en suis sure, je facilite simplement la transition, je prépare le terrain.

CELA RESSEMBLE BEAUCOUP A UNE MANIPULATION… VU D’ICI…


Et bien continue de regarder, j’aurai besoin de Toi pour la baignade de tout à l’heure, histoire de ne pas trop me mouiller.

Pas de réponse ? Tant pis.

Non, elle ne savait pas, elle est capable de passer sa journée à espionner l’esprit des gens qui passent dans la rue à la recherche d’un truc intéressant, comme quelqu’un regardant par sa fenêtre. Cependant, associer cet acte là à un viol, dit sur ce ton, je pense que tu lui feras retenir la leçon ; elle a subie une tentative de viol avec le passeur qui l’a conduite aux States, et lui a enfoncé son couteau papillon dans la vessie, elle sait ce que c’est qu’une personne tentant de forcer le passage de façon analogue. Lui crier dessus ne sert à rien, tous l’ont vu, elle est dans la surenchère constante et pour tout, mais là, tu la places dans une situation où il n’y a pas de surenchère à avoir, puisque tu en appel à son assentiment. Bravo Caitlyn, en quelques minutes, tu comprends déjà comme cette « inadéquation » sociale qu’est Lupita Ramirez, fonctionne.

- Mais recommence ça et je te ravage littéralement la gueule et tu verras alors que ta repartie ne peut pas toujours suffire à te sortir de tes mauvais pas et que je ne suis pas uniquement qu’une « geekette rigolote et un peu folle », je peux être vraiment différente, demande à « papa ».

- Si « Papa » me disait à chaque fois qu’il s’est fait littéralement ravager la gueule, on aurait des conversations plus souvent. Mais j’ai comprit pour la transmission de pensée : je garde mes tentacules dans mon esprit, comme ça, y’a pas de blessée !

L’attention revient à moi, qui n’ait que peu bougé d’ailleurs, alors que tu me demandes si j’ai prit mon maillot de bain. Un sourire amusé, rien de plus, alors qu’on embraye sur notre affaire théoriquement principale. Main droite dans la poche, et gauche lâche, je laisse passer un temps avant de répondre, celui que Pita sorte sa saloperie.

- De toute façon, j’suis sure que ça repousse là-aussi, et comme j’l’ai jamais vu aller à la pêche, pas sure qu’ce soit utile.

- Merci de ton avis, Pita. Maintenant, oui, nous pouvons y aller. Quant au maillot de bain, permettez-moi de laisser le suspens. Dois-je mettre les mains sur la tête pour avancer ? Cela ne me rendrait pas plus inoffensif, cela…

- Permettrait de savoir si son déo fonctionne bien, donc perso, je suis pour qu’il garde les bras baissés. Et comme je suis au même régime que lui, je veux la même ! Pas de marque de déo, juste de pas avoir à lever les mains, ça rend pas moins dangereux, on a juste l’air con. Pis j’ai des poches, faut bien qu’elles servent à quelque chose.

- Cela n’est qu’une marque de soumission inutile dans le cadre de notre entrevue, je ne suis pas ici pour parler aux X-Men, juste à mes sœurs.

- Ouais, aussi.

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"Je suis un Démon, car je suis le mal provenant de l’âme des hommes, je suis celui qui a perdue la raison en contemplant la réalité et l’Humain dans ce qu’ils ont de plus noir, de plus nu, et qui l’a accepté et a décidé de s’en servir. Si vous devez raisonner en bien et en mal, considérez-moi comme un mal nécessaire, immuable et inhérent à l’Homme et à son imperfection."
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Amy de Lauro
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MessageSujet: Re: Héritages {Caitlyn Elioth, Amy de Lauro, Libre sur demande MP}   Mar 15 Oct - 18:17

Bon, la mise au point avec Pita, c’est fait. Maintenant, la mise au point avec Caitlyn :

- Comment s’est-on rencontrées ? Tu as eut le choix entre étudier l’impact des goutes de pluie sur l’environnement et m’étudier moi, tu m’as choisie, c’était romantique avant l’heure, et tout était annoncé dès les premiers échanges. On dit mariage pluvieux, mariage heureux, alors pour une rencontre pluvieuse ? Rencontre chanceuse ?

- Est-ce que tu escomptes être célèbre ? Je suis contre, car si ma Cati était célèbre, je m’époumonerai très rapidement à coup de namoe, et pourtant j’ai du souffle !

- Qu’est-ce qu’on fout de nos journées à part des trucs d’X-Men, ou des trucs X tout cours ? Alors déjà, les trucs d’X-Men, c’est pas tous les jours, et les trucs X, c’est le soir généralement, pis elle a intérêt d’écouter Tata Cait’, la Pita, ou il va lui arriver les bricoles suscitées…

- Quelle âge on a ? Du calme, puce, pis je suis pas tant plus vieille qu’elle, hein ? Je fais plus que mon âge !

- Combien on mesure ? Elle aurait plus vite fait de nous demander nos papiers en fait, non ?

- Combien on pèse ?! Mais ça se demande pas ! Je l’emmerde aussi pour le coup !

- Si on se drogue à autre chose que le… Et toi tu parles de Bédo ! Elle insinue qu’on est nympho et toi tu parles de ton putain de Bédo à la con ! On n’est pas Nymphos, on est pratiquantes assidues !

- Si on boit ? Non. Non, pas rarement Cati Mia, NON tout court.

- Il parrait qu’il y a une vidéo très drôle, triste pour elle parce qu’elle l’a pas vue. Ma pauvre Caitlyn, triste pour toi aussi le jour où elle la voit…

- Si on fréquente autre chose que des supers-héros et des super-zéros ? C’est moi où elle vient de traiter les élèves de blaireaux, là ? Pis on fréquente qui on veut, merde !

- Ce qu’on sait faire à part latter des gens… Je l’emmerde, comme si être X-Men signifiait crier BAGARRE à la Jack Colter.

- Si on peut lui apprendre à latter des gens… et elle nous demande ça à nous. Peut-être que Séb’ a un minimum de conscience paternelle s’il refuse de lui apprendre à se battre. Peut-être qu’il sait pas le faire aussi, d’ailleurs. Encore qu’elle nous a dit qu’elle se faisait laminer dans des combats de rue… non en fait, c’est juste un con qui a dut lui dire que la meilleure école, c’était l’école de la vie. Pathétique Primate Pervers.

- The Wonder Beaver, DC, Super-Fougère, Supermen RPG, se faire des trucs toute seule par persos interposés ? Merde, j’l’ai jamais vu comme ça en plus ? NAMOE !

- C’est quoi nos adresses mail ? Nan mais elle veut pas nos numéros aussi ? A merde, elle les a déjà…

- Ce qu’on écoute comme métal parce que le reste c’est pas de la musique ? Du calme, Caitlyn, s’il te plait, ne la tue pas, elle savait pas, c’est pas de la méchanceté, c’est de la connerie !

- Ce qu’on pense du Club des Damnés ? Joker, j’ai souvenir d’y avoir fait la pole danseuse, donc un GROS PUTAIN de JOKER.

- Si on fait quelque chose le soir autre que… nan mais c’est bon, oh, on fait pas du chiantysitting nous !

- Et je préviens tout de suite, je n’obéis jamais à quelqu’un sans mon consentement, et vous pouvez vous assoir ou vous foutre les doigts dans le nez, ça m’gène pas. Vilà !

- Tu écouteras ce qu’on te dit si c’est dans ton intérêt, jeune fille ! J’ai l’impression que Sébastian à foiré un truc dans ton éducation, on va y remédier.

Voilà qui est fait. Quant à la taser, merci d’accompagner mon geste, Cati Mia, mais je ne l’aurais pas taser. D’un autre côté, si tu peux lui faire comprendre d’entrée de jeu que tu es la main qui guide et moi celle qui frappe, ça me va aussi, comme ça, c’est vers toi qu’elle ira en priorité. Et non, je ne délègue pas !

Je pince les lèvres, et je pincerais surement toujours les lèvres, à l’évocation de ton passé, de ce connard de John, de cette malédiction physique, qui t’enserrent encore, et le feront pour la vie. La télépathie, en revanche, je partage, comme toute personne saine d’esprit d’ailleurs, même si pour être très honnête, je jalouse beaucoup cette liaison avec Rachel, parce qu’elle t’écoute là où je ne pourrais jamais le faire, et puis que namoe après tout.

Tu es prête à être mère, Caitlyn, je le vois et je m’en veux de trainer les pattes derrière. Tu feras une formidable mère, c’est de la faute à ton ex que Maybe à tournée… comme l’aut’là. Nan, je veux bien être parano, mais je vois pas comment Sébastian aurait put lui apprendre tous ces trucs de tordu. Enfin Bref.

- Mais recommence ça et je te ravage littéralement la gueule et tu verras alors que ta repartie ne peut pas toujours suffire à te sortir de tes mauvais pas et que je ne suis pas uniquement qu’une « geekette rigolote et un peu folle », je peux être vraiment différente, demande à « papa ».

Ma Cati n’a moi…

- Si « Papa » me disait à chaque fois qu’il s’est fait littéralement ravager la gueule, on aurait des conversations plus souvent. Mais j’ai comprit pour la transmission de pensée : je garde mes tentacules dans mon esprit, comme ça, y’a pas de blessée !

Hum, éviter d’avoir la tête d’amoureuse béate, c’est pas le moment. Surtout considérant que la situation tourne au… Je sais même pas quoi d’ailleurs ! Attends, c’était sérieux quant tu lui as demandé pour le maillot de bain, hein ? Nan parce qu’entre l’autre qui prend un pari (parce que j’espère bien qu’elle ne parle pas de façon empirique là) et qui fait une remarque absolument pas qualifiable de « dossier », et l’autre con qui nous fait un suspens, pour nous dire qu’il n’est ni inoffensif ni soumis… Seigneur-Dieu…

- L’exhibitionnisme est puni par la loi, non ? Sachant qu’il y a une mineure dans le groupe, et que t’es dans une école, un tel comportement sera considérer comme hostile, donc si t’as vraiment pas de maillot, tu vas avoir le droit à plus qu’une circoncision, tu sais ? M’enfin, c’est toi qui vois.

Putain, j’aime pas son suspens à la con. Je sais qu’on a ramées avec Exodus, m’enfin là, quoi… on est passé d’un thriller à un porno, merde ! Enfin Bref.

Je conduis la marche jusqu’aux abords du lac, contournant l’Institution pour qu’il ne croise personne, quant bien même sa nous rallonge le chemin. Avec la plus grande discrétion possible, je tente de te murmurer quelques mots, Caitlyn :

- Dis ma puce… s’il a vraiment pas de maillot, je lui fais quoi ? Je vais pas le taser, le reconduire à l’entrée et lui dire de repasser, quant même, si ?

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Caitlyn Elioth
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MessageSujet: Re: Héritages {Caitlyn Elioth, Amy de Lauro, Libre sur demande MP}   Jeu 17 Oct - 20:13

- Dis ma puce… s’il a vraiment pas de maillot, je lui fais quoi ? Je vais pas le taser, le reconduire à l’entrée et lui dire de repasser, quant même, si ?


Je lui adressais un sourire désinvolte tout lui passant un bras autour du cou avant de murmurer sur le ton de la plaisanterie.

- Bahhh ? Tu t’es jamais demandé s’il avait un gros kiki ? C’est le moment ou jamais, il a eu tout le loisir de nous voir nues à travers nos propres yeux après tout, ca rétablirait les scores ! Cesse de stresser, je plaisante. Et puis l’eau du Lac est hyper froide, y’aura « avis de recherche ». Allez, je vais récupérer ce qu’il faut, y’a encore du linge dans la chambre de Morph…

Je m’arrêtais devant les berges du lac et adressant à Sébastien un sourire carnassier et plein de malice.

- Hu huu…C’est quelque part par là….J’sais plus…Faudra chercher, t’as un sonar comme flipper le Dauphin ? Ça peut aider ! Prend bien ton souffle c’est profond qu’il parait. Par contre compte pas sur moi pour te dire où je les ai balancé, m’en souviens vraiiiiment pas.

Un regard amusé pour Amy avant de poursuivre.

- Par contre, je vais devoir vous laisser un instant, j’ai un truc à aller chercher pour immortaliser le moment, c’est resté dans la chambre. Comme ça, vous allez avoir le loisir de parler mariage et d’autres sujets…euhh..famillials comme le choix de couleur de vetements ou l’éducation des enfants ou le poids des secrets et…ah bah vous trouverez bien.


Haussement d’épaules avant de reporter mon attention sur l’invitée surprise, sourire de chat affiché.

- Hey, la nièce, ça te dirait de voir l’Institut en « vrai » et voir où tes tantes vivent ? Hop, en route ! Toi tu viens avec moi. Laissons les grigoris grigoriser un peu…Je vais t’initier à la branche Elioth de ta famille…


Je laissais sans doute planer un mystère sur mon comportement mais je savais pourtant parfaitement ce que je faisais même si Amy pouvait paraitre perplexe. Quand à emmener le trublion avec moi, c’était aussi une question de protocole et de sécurité, je n’allais pas laisser Amy seule avec deux « hostiles » et si Sébastian tenait effectivement à elle, de la savoir éloignée signifier surtout de la savoir « à ma merci », j’avais confiance en lui, comme je le lui avais dit, mais ce n’était pas le cas de tout le monde, j’en avais parfaitement conscience.

Je cheminais à ses cotés depuis le parc jusqu’au perron, l’écoutant faire des commentaires plus ou moins intéressants, je me décidais à aborder les sujets qui m’intéressait vraiment qu’une fois le couloir arpenté vers le grand escalier.

- Bon…On arrête un peu les conneries, tu veux ? J’ai vu bien plus que je peux en dire au sujet de Sébastian, bien plus que je pourrais en dire à Amy par exemple…Je crois que d’une certaine façon, notre part de monstruosité nous permet de nous comprendre, lui et moi. Je n’ai vu qu’un peu de ses ténèbres et c’est bien assez pour comprendre qu’une place à ses côtés…c’est plus que compliqué. Qu’est-ce que tu fous vraiment à ses côtés en ce cas ? Qu’est-ce que tu attends de lui ? C’est quoi l’embrouille ? Ce n’est pas une question de confiance, c’est juste une question de lucidité.

Tout en lui laissant le loisir de répondre, j’ouvrais la porte de la chambre en soupirant avec embarra.

- Ah ! Euh…Fais pas attention au désordre, j’ai une nature assez bordelique et puis, on est parti précipitamment, faut dire..


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Sébastian von Orchent
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MessageSujet: Re: Héritages {Caitlyn Elioth, Amy de Lauro, Libre sur demande MP}   Lun 21 Oct - 17:32

- L’exhibitionnisme est puni par la loi, non ? Sachant qu’il y a une mineure dans le groupe, et que t’es dans une école, un tel comportement sera considérer comme hostile, donc si t’as vraiment pas de maillot, tu vas avoir le droit à plus qu’une circoncision, tu sais ? M’enfin, c’est toi qui vois.

A loisir, comme dit Pita, ça repousse là-aussi. Et de toute façon, je suis au-delà de cela, tant de la douleur que de la sexualité.

Je marche lentement, suivant le mouvement sans rien dire, mais non moins sans penser ; fais-je du repérage ? Stupide que de le supposer, je sais déjà, n’oubliez pas. J’ai vos mémoires, je connais les codes de sécurité des X-Men tout comme vous, et ces lieux me sont très familiers, puisqu’ils étaient déjà votre demeure, à l’époque. Le lac arrive rapidement, cependant, et je vous regarde prendre vos positions ; c’est amusant que tu tente de mener à bien ta pièce, Caitlyn, mais tu mens tellement mal. Et dire que je m’étais équipé pour ce jour, c’est décevant.

Je te laisse aller chercher les bagues, elles immortaliseront ce moment, je n’en doute pas, peut-être moins que moi en combinaison de molécules instables plongeant dans votre lac, mais bon, on ne peut tout avoir dans la vie, il faut faire des choix. Le loisir de parler mariage, je n’en vois pas l’intérêt, je n’y suis pas invité, et ce serait un danger inconsidéré que de l’être, vous devez le savoir aussi bien que moi, et ne pas être égoïste à ce point. Encore que l’allusion à ce que je puisse conduire Amy à l’autel… Je dirais que c’est mignon. Insensé mais mignon, comme vous, sommes toutes.

- Hey, la nièce, ça te dirait de voir l’Institut en « vrai » et voir où tes tantes vivent ? Hop, en route ! Toi tu viens avec moi. Laissons les Grigori grigoriser un peu… Je vais t’initier à la branche Elioth de ta famille…

Tu vas la rouer de coups ? Elle saurait se défendre, à défaut de te battre, je pense qu’elle pourrait te mettre quelques coups bien placés avant de perdre définitivement, cependant, de notre côté, si nous devons « Grigoriser », je crains que tu ne retrouve Teresa coupée en quatorze morceaux à ton retour, Emilie. Mais je dis cela, je ne dis rien. Le poids des secrets, c’est ton intérêt pour Pita, et le sujet à ne pas aborder avec moi, tu es presque transparente, quant tu te veux opaque, Caitlyn, désolé de te le dire.

Ma fille me regarde un instant, et un hochement de tête me suffit à lui donner l’autorisation demandée ; elle visitera l’Institution X, et sort déjà son téléphone pour la musique de circonstance. Ah-la-la, la jeunesse.

Me retournant vers l’autre jeunesse qui m’est laissée en guise de chaperon, je la regarde un instant, avant de m’avancer vers le lac, et d’y tremper deux doigts.

- Heureusement que je n’ai pas à m’y baigner, conclus-je simplement en me frottant l’index et le majeur du pouce, pour mieux apprécier la température de l’eau. Quel sujet préfères-tu, pourrais-je te demander. Mais c’est hypocrite, je sais déjà lequel t’intéresse le plus : le poids des secrets. Je suis un homme de secrets, là où tu tiens la vérité en haute estime, et à défaut de mentir, j’aime me prêter au jeu des demi-vérités. Est-ce que tu pourras jamais supporter cela, Teresa ?

***
Ce fut au son frai d’un hymne depuis longtemps disparu que Pita s’approcha des portes arrières de l’Institution Charles Xavier pour jeunes sous-doués (avec leurs pouvoirs), très occupée à chercher les caméras de surveillance pour le faire un grand sourire (car quitte à se faire gauler, autant le faire avec bonne humeur), ainsi que les possibles passages secrets conduisant à la base toute aussi secrète des X-Men. Le décor bourgeois n’était pas tellement différent du Club des Damnés, même s’il avait quelques siècles de retard en moins, et elle le regarda comme on regardait les œuvres d’un musée : avec une distance de sécurité. Cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas mis les pieds dans une école, et elle préférait faire attention, car si cela se trouvait la fibre scolaire se transportait par contact, et elle ne voulait pas être infectée.

Ce ne fut qu’une fois arrivée dans un couloir donnant sur un escalier, et accessoirement sa musique terminée, que sa TC (Tante Caitlyn) reprit la parole, d’un ton bien différent de ce qu’elle avait fait précédemment. En faite, l’était bipolaire, un coup gentille, un coup… stricte. Un demi-balai coincé dans le cul, c’était possible ?

Déjà, arrêter les conneries alors qu’elles n’étaient pas commencées (ou si peu), elle ne voulait pas, c’était d’une absence d’humour déplorable, quant à subir un véritable interrogatoire… le seul mot qui aurait put correspondre était « la loose » (avec le « la » en bonus, puisque c’était l’article, il ne comptait pas). Pourquoi quant on s’adressait à elle, il fallut toujours que ce soit pour obtenir des informations sur l’Aut’ ? Dans le cadre du HC, okay, pis elle pouvait s’amuser à savoir l’intérêt de ses interlocuteurs en les violant psychiquement, mais là, c’était dans le cadre de la famille, elle aussi avait des choses à dire !

Un soupire, alors qu’elles atteignaient la chambre, et que Caitlyn s’excusait du désordre.

- T’inquiète pas pour le bordel, tant qu’il est organisé, c’est cool, on s’y retrouve. Un bordel bordélique, c’est plus chiant, après z’avez des circonstances atténuantes. Je peux faire comme chez moi ? D’t’façon, ce sera pas plus le bordel, t’inquiète pas.

Si elle obtenait son oui, Pita irait se servir dans le frigo, prenant le premier soda qui lui tomberait sous la main, si non, elle répliquait simplement que c’était dommage, elle voulait juste boire un truc et avait horreur de se faire servir. Toujours était-il qu’elle finirait épaulée contre le mur, regardant simplement Caitlyn.

- Normal’ment, c’est les sous-fifres de Seb’ qui m’demandent ça, ils pensent pouvoir l’atteindre par moi. Du coup, j’m’amuse à leur refiler des craques, en général, et à r’garder dans leur cerveau ce qu’ils en font ; c’est un test comme un autre, et j’espère que ça l’aide un peu. Après, j’te le ferais pas, t’es d’la famille ; pas d’inquiétude, pas besoin d’m’exploser la tête. Notre relation avec SVO – c’est plus rapide à dire, même si théoriquement ses initiales c’est SO, sauf qu’on est pas au service obligatoire – c’est assez récent. Y’a un an, je croyais toujours qu’il s’appelait Erasme, ce con ; Erasme, ça faut moyenâgeux à mort, et c’est moche ! C’que je foutais à ses côtés, au début, c’était simple : ma télépathie me permet de localiser des gens, à l’échelle continentale. Mes parents étaient témoins protégés, et j’ai été enlevée pour faire pression. Une grosse affaire de trafique je crois, impliquant toute une branche des cartels. J’l’ai rencontré quant il a fait le ménage ; une soixantaine de morts, je crois, le hic, c’est que mes parents y sont passés aussi. Je l’ai retrouvé, et on a fait un marché : je trouvais les gens pour qu’il les tue, et en échange il m’apprenait à tuer, pour que je puisse venger mes parents ; j’savais pas à l’époque que c’était déjà cleané. Puis il m’a jamais donné le droit de sortir de la voiture, mais il m’a apprit à utiliser des armes. Ils étaient quatre, dans son groupe de mercenaires : Vince, l’ami dont je t’ai parlé, et les des jumeaux Cox. Je me suis assez bien intégrée, j’avais perdue une famille pour en gagner une autre. Mais lui était toujours distant, avec moi comme avec les autres ; c’était le boss, rien de plus. Il faisait le sale boulot, et nous, on gravitait autour, sans jamais pouvoir l’atteindre. Ça a commencé à bouger après Novembre, il avait une affaire de famille à régler, et lorsqu’il est revenu d’Allemagne, il s’est complètement isolé, on l’a plus vu pendant un mois. On aurait dit qu’il avait disparut de la surface de la terre. C’était pas pour un contrat, ça faisait quelques mois déjà qu’il a arrêté de faire le tueur à gages, mais on en savait pas plus. Peu après l’affaire avec l’Oiseau de Feu, on s’est fait attaquer là où on vivait ; deux mutants menant un trio de mecs normaux, avec pistolets mitrailleurs et compagnie. Les Cox y sont passés, et on s’en est sorti de peu avec Vince. Deuxième famille que je perdais, et cette fois, j’l’avais vue mourir, j’en pouvais plus. Pis il est revenu. Premier contact, en trois putains d’années : il m’a prit dans ces bras jusqu’à ce que j’arrête de chialer. J’ai réussit à grappiller des infos sur les évènements dans les cerveaux des mecs du Club, c’est comme ça que je sais que vous étiez impliqués. J’ai fait le lien entre Teresa et lui, entre vous-deux, aussi, j’ai même essayé de faire un tour dans sa tête pour en savoir plus ; c’était une très mauvaise idée, au passage, y’en a une qu’a pas du tout appréciée. C’est d’la que je sais pour l’abricot et quelqu’autres trucs.  Enfin, pour répondre à tes questions : je crois qu’il m’accepte à ces côtés parce qu’il tient à moi, et que je supporterai pas de perdre encore une famille. Ce que j’attends de lui… j’en sais rien. J’ai toujours une famille à venger, mais il m’a bien fait comprendre que les adversaires qu’on a maintenant, c’est pas de mon niveau, et que considérant mes pouvoirs, j’aurai droit à un sort pire que la mort s’ils me mettent la main dessus. L’embrouille, par contre, je peux pas t’en parler.

Si le début de son discours avait été avec sa légèreté naturelle, la fin était bien plus sérieuse, et cela était un fait suffisamment rare en la personne de Lupita pour être souligné.

- Tu n’as rien vu de ses Ténèbres, mais sachent qu’Elles, Elles t’ont vue. Sinon, t’as trouvé ce que t’étais venue chercher ?

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Le Léviathan

"Je suis un Démon, car je suis le mal provenant de l’âme des hommes, je suis celui qui a perdue la raison en contemplant la réalité et l’Humain dans ce qu’ils ont de plus noir, de plus nu, et qui l’a accepté et a décidé de s’en servir. Si vous devez raisonner en bien et en mal, considérez-moi comme un mal nécessaire, immuable et inhérent à l’Homme et à son imperfection."
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Amy de Lauro
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MessageSujet: Re: Héritages {Caitlyn Elioth, Amy de Lauro, Libre sur demande MP}   Mar 22 Oct - 17:11

- Bahhh, commence-tu en me passant un bras dans l’encolure pleine d’assurance, d’un murmure qu’ils ne peuvent entendre et d’un sourire qui me déconcentre forcément. Tu t’es jamais demandé s’il avait un gros kiki ? euh… non jamais… mais pourquoi toi oui ?! C’est le moment ou jamais, il a eu tout le loisir de nous voir nues à travers nos propres yeux après tout, ca rétablirait les scores ! Non, non et non, la dernière fois que j’ai vu la… enfin, je préfère pas en parler, j’ai la nausée… Cesse de stresser, je plaisante. Et puis l’eau du Lac est hyper froide, y’aura « avis de recherche ». J’étouffe un pouffement vexant, pour lui, m’enfin j’essaie d’être aussi discrète que possible : y’aura pas avis de recherche, personne n’en a rien à s’couer. Allez, je vais récupérer ce qu’il faut, y’a encore du linge dans la chambre de Morph… Euh… Morph était un métamorphe, il a jamais eut de fringues, hein ?

On arrive enfin au lac, et tu continues ton troll ; p’tain, quelque part par là, il va jamais être foutu de les trouver, et il va se noyer comme un con. C’est surement une vengeance, Ororo t’a envoyée chercher le café face à Exodus, alors tu envoie Sébastian chercher les bagues ; c’est pas le bon grand méchant, m’enfin c’est un grand méchant quant même. Je pulsoie, par principe.

- Par contre, je vais devoir vous laisser un instant, j’ai un truc à aller chercher pour immortaliser le moment, c’est resté dans la chambre. Comme ça, vous allez avoir le loisir de parler mariage et d’autres sujets… euhh… familials comme le choix de couleur de vêtements ou l’éducation des enfants ou le poids des secrets et… ah bah vous trouverez bien.

Euh… Je veux pas rester seule avec eux, moi ; y’a Pita qu’est une folle furieuse, je tiendrais jamais la route, et Sébastian, merde, je vais encore lui taper sur la tronche ! M’abandonne pas avec eux, Cati Mia, s’il te plait. Pita a déjà prit une photo, elle peut en prendre une autre – même si j’ai pas envie qu’on me prenne en photo avec eux, on en a déjà pas ensemble… - et nous l’envoyer par la suite. Et…

Et tu prends Pita. Ouef, en fait, c’est démerde toi avec ton « frère » et discutez entre adultes, ou plutôt entre Grigori, même si c’est une pièce rapportée ce con. Par contre, l’initiation à la branche irlandaise de la famille… tu vas lui faire boire un Irish Coffee ? nan, que je la prévienne de pas y aller cul sec, sinon elle va tout te recracher à la gueule elle aussi ; et je suis la seule qui ait droit de te cracher un irish coffee à la gueule ! Mais merci de prendre la seule que je ne peux pas gérer à coups de poing, mon Amour.

Un instant de latence, alors que l’adolescente attend le consentement tacite de son tuteur, je regarde les deux, tour à tour, sans rien dire. Autorisation accordée ; elle a beau foutre un beau bordel, elle sait se ranger, la Lupita. Elle ne le craint pas, mais elle sait qu’il y a beaucoup de risques à être ici, et qu’elle ne doit pas se permettre certaines initiatives ; elle n’est pas aussi… elle, qu’elle semblait le paraitre au prime abord. Elle vit avec un maitre des masques, cela ne devrait pas m’étonner qu’elle en ait elle-même. A se méfier, d’elle aussi.

Je me retourne vers Sébastian, qui se penche au bord de l’eau, à suffisamment bonne distance pour ne pas mouiller ses chaussures, et tremper seulement deux doigts. Heureusement qu’il n’a pas à s’y baigner ? Foutage de gueule, il compte faire monter les bagues par télékinésie ?

- Quel sujet préfères-tu, pourrais-je te demander. Mais c’est hypocrite, je sais déjà lequel t’intéresse le plus : le poids des secrets. Je suis un homme de secrets, là où tu tiens la vérité en haute estime, et à défaut de mentir, j’aime me prêter au jeu des demi-vérités. Est-ce que tu pourras jamais supporter cela, Teresa ?

Je me tiens droite et le regarde de biais ; le ton est donné.

- Très honnêtement, non.

Je parle froidement. Oui, le poids des secrets, c’est le sujet que j’aurai choisit, car il est celui qui m’a le plus fait souffrir. Pas qu’avec lui, avec Caitlyn aussi il nous a saigné, mais avec Caitlyn, nous avons promit à l’autre d’être honnête, nous lui avons donnée notre confiance sans borne. Lui, il en est incapable, et jamais personne ne devra le faire pour lui.

- Tu sais, si je t’ai laissée une seconde chance, c’est grâce à Caitlyn, je ne pense pas que tu la mérites. Tes secrets sont du poison, tant que tu les porteras, quiconque t’approchera de toi prendra le risque d’être empoisonné. Tu t’es montré comme le dernier des salopards la première fois qu’on c’est vu, volontairement, ce qui fait de toi un salopard, mais un salopard malhonnête. On commence à essayer de te faire changer, et tu dévoiles une « carte » qui restait dans ta manche : une fille adoptive. C’est quoi la prochaine étape ? Comment veux-tu que l’on te fasse confiance ?

Je m’approche de lui, je lui fais face malgré la demi-douzaine de centimètres qui nous séparent, je le regarde avec plus d’intrusivité que je ne l’ai jamais fait, pour personne. Son visage est un livre, un livre remplie de mots, dont je ne dois louper le moindre.

- C’est quoi pour toi, Pita ? Une preuve de bonne foi ? Oui. Une preuve que tu as changée ? Non. Que t’es entrait de le faire ? Oui. Est-ce que tu tiens à elle au moins ? Oui. Et à nous ? Aussi.

Je m’interromps, je me recule et je me tourne, laissant un instant de pause. Il m’énerve.

- Alors pourquoi tu fais tout cela ? Je pourrais te faire subir un véritable interrogatoire, poser des questions simples et lire sur ton visage ta réaction pour en déduire mes réponses. J’en suis capable, ce serait facile.

Je me retourne aux trois-quarts, le regardant à nouveau de biais, tête tournée vers lui.

- Lorsqu’on s’est rencontré, tu as voulut, du haut de ta mégalomanie et de ton complexe du ventriloque, me donner une famille. Résultats : mon père m’a renié, j’ai découvert que l’une des personnes que j’avais le plus aimée de ma vie était ma sœur, suite à quoi je ne l’ai jamais revue, et toi, t’es resté là. Le seul que je voulais pas avoir, c’est le seul que j’ai eut. Mais on te donne ta chance, et tu pars pour tout gâcher, encore, avec tes putains de secret. Tu me répondrais, au moins, si je te demandais ce qui est arrivé à Eva ? Ou pourquoi est-ce que tu m’as épargnée, à l’époque ? Tu t’ériges en salopard parce que c’est plus simple pour toi, mais pour nous, c’est pas le cas.

- T’es un ennemi, ici. Partant de là, c’est déjà une infraction que de te faire rentrer, et la seule chose que tu trouve à dire c’est que t’es pas moins dangereux les bras levés, et que t’as pas à manifester d’une marque de soumission dans le cadre familial. T’es pas de ma famille, Sébastian. T’es pas mon frère, j’en ai rien à faire du mariage d’une sœur que j’ai jamais connue parce qu’elle est morte un demi-siècle avant ma naissance. T’as ta chance pour devenir mon frère, le seul que j’ai jamais eut, et sans doute le seul que j’aurai jamais. Mais si t’es pas honnête, si tu ne nous fais pas confiance et si tu n’essaie pas qu’on le fasse avec toi, autant couper court tout de suite, on gagnera du temps et on souffrira moins. La confiance, c’est quelque chose de réciproque, et il faut la gagner, pour chacun des partis.

- Je suis suffisamment égoïste pour fermer les yeux sur ce que tu as fait, Sébastian, mais n’oublie pas : si tu déçois les espoirs que l’on place en toi, tu nous perdras. Tu devras faire des efforts, toi aussi.


- Veux-tu que je t’emmène à l’autel ?

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Caitlyn Elioth
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MessageSujet: Re: Héritages {Caitlyn Elioth, Amy de Lauro, Libre sur demande MP}   Mer 23 Oct - 8:40

Je m’étais placé face à elle, dos au mur et bras derrière le dos, après l’avoir autorisé à prendre une boisson. J’écoutais silencieusement son récit tout en l’observant avec attention. Cette folle était ma nièce, je n’arrivais pas à conceptualiser ce fait, n’importe quel psy de troisième zone aurait vu clair dans ce désir de me constituer des liens familiaux que j’avais perdu ou qui n’existaient simplement pas. Ca ne veut pas dire pour autant que je m’aveuglais ou que je voulais vivre dans le pays des bisounours pour autant. Sébastian constituait cette branche « dangereuse » et non désirée de ma famille, mais elle existait réellement et même si Amy était trop irascible et immature pour le voir, elle en avait besoin, ou elle en aurait besoin un jour ou l’autre. Ce sentiment d’appartenir à quelque chose qui nous rassemble envers et contre nous, c’est tout simplement celui d’évoluer en fratrie. Le coup de la nièce par contre, là c’est sûr que je ne l’avais pas vu venir.

De son discours émanait une sorte de sincérité d’où émergeaient les traits de sa personnalité : irresponsable, tête brulée, irrévérencieuse, individualiste et surtout une intelligence certaine. C’était une orchidée sauvage ayant poussée peu ou prou sur un tas d’immondices. Mais comme toutes les fleurs dans sa situation, elle avait fait ce qu’elle pouvait avec plus ou moins de réussite. Etait-ce un bien que Sébastian l’ai prise sous son aile ? J’aurai aimé croire que oui, même si la raison me poussait à dire le contraire : cœur et raison s’opposent toujours.

- Tu n’as rien vu de ses Ténèbres, mais sachent qu’Elles, Elles t’ont vue. Sinon, t’as trouvé ce que t’étais venue chercher ?
- Ca attendra quelques instants mais si nous tardons, ta tante ne pourra pas s’empêcher de lui foutre sur la gueule : chassez le naturel…

J’observais une poignée de secondes silencieuses.

- Il m’a laissé voir que ce qu’il voulait bien me laisser voir mais je ne suis pas aussi stupide qu’il pense. Ton « père » à un défaut bien humain, il est présomptueux et a développé un gout du malheur qui tend à le placer comme supérieur aux autres, ce qu’il n’est absolument pas. Il a fait des choix malheureux, il en paye les conséquences…comme nous tous. Ce n’est qu’une question de temps avant qu’il ne tombe sur beaucoup plus fort, beaucoup plus monstrueux que lui. Car c’est un monstre, ca tu peux en être sur et je dirais même pour être la plus sincère avec toi : c’est un double monstre. L’humain monstrueux qu’il est devenu et qui fait echo à ce que je suis aussi et c’est pour cela que je me sens su « proche » de lui, et l’autre monstre…les ténèbres qui l’habitent. Je ne sais pas de quoi il en retourne, mais il change, il a retrouvé l’envie de lutter contre cette chose même si il ne se l’avoue pas. Un monstre n’a pas de famille, Pita. Lui a décidé d’en avoir une. Il se bat mais il est seul, cette chose…cette chose qui m’a vu. Je l’emmerde d’une force, t’as pas idée et un jour ou l’autre, moi aussi j’aurai la « présomption » de lui foutre sur la gueule…J’ai foi en ça. Je sauverai tous ceux que j’aime, je ne laisserai plus ma famille s’éteindre.
Je ne suis pas la plus puissante, non…pas la plus forte non plus, la plus maline ou la plus endurante…mais je suis celle qui ne lâche jamais rien et qui ne laisse PERSONNE derrière. C’est ça, gamine, la branche Eliothienne de la famille : se battre les uns pour les autres avec les pauvres armes qu’on nous concède.

Tu es une fouineuse, n’est- ce pas ? Alors fouine…vois ce qu’on peut faire pour l’aider et pour le sortir de cette merde.

En novembre, il nous a tendu un piège à la con dans le but d’une vendetta personnel contre sa famille, c’est là que nous avons eu une discussion d’ame à ame…à deux..Amy n’etait pas prête à l’époque. Il a été effroyable de maladresse et son plan a foiré. Le père d’Amy lui a tourné le dos et a failli nous tuer tous les trois. Nous avons été laissés pour morts ensevelis dans une église, je pense que nous y serions toujours sans mon pouvoir et ma détermination à nous sortir de là. Je sais que ce que je lui ai dit l’a touché ce jour là…j’ai vu autre chose que le monstre, j’ai entre vu l’homme qu’il était et sa volonté de trouver une issue aux ténèbres, moi ça me suffit pour espérer et pour faire abstraction de tout. En Décembre, mes anciens employeurs ont tenté e me liquider, Sinistre. Nous avons tous merdés : X Men et moi. Les X men ne sont pas parvenu à me sauver et moi non plus..j’ai..j’ai sombré et j’ai massacré tout le monde, j’y ai laissé la peau. C’est ce Grand oiseau de Feu qui m’a ramené. Sébastian s’était joint au X pour me sauver, il est arrivé trop tard mais a attiré sur lui l’ire des hommes de Sinistre. Je suis…désolée pour toi, tout est de ma faute si tu as perdu un proche. Si tu dois détester quelqu’un, c’est moi que tu dois haïr mais ne va surtout pas nourrir une haine irascible vers une improbable vengeance. Ca ne sert à rien car lorsque la vengeance s’accomplit, la justice du cœur est amère et n’efface en rien la douleur. On ne se sent pas mieux après…jamais.


Je bougeais vers l’armoire pour chercher sous une pile de mes vêtements roulés en boule et y extraire une enveloppe au contenu énigmatique.

- Encore une chose, ne te moque jamais plus de l’Idéal Xavier comme tu l’as fait. Des hommes sont morts pour lui, des personnes que j’aimais beaucoup. Ils sont morts pour que des petites idiotes comme toi puissent geeker tranquille une canette à la main. Respecte certaines choses si tu veux qu’on te respecte.
Ah hé ! Tiens, tu peux attraper la sacoche près du meuble télé : c’est mon APN, on va immortaliser l’instant famille dans le parc, ça te dit ?


Tout en lui emboitant le pas, j’affichais un sourire crétin en lui ébouriffant les cheveux au passage.

- Hu hu ! Bienvenue dans MA famille, Ptite Tête ! Ah, Et au fait, tu penses quoi de l’Event « Surior l’Omega Séminariste » sur Super Men RPG, y’a longtemps qu’tu y joues ?

___________________________________________________________


Une fois revenu dans le Parc, j’affichais un sourire de chat en me dandinant comme une collégienne.

- Ben quoi ? T’es pas encore en tenue ? Tu vas pas me faire croire que tu vas nager tout habillé hein ? T’es pudique ? Tu sais très bien que moi j’le suis pas, hein…Je crois que j’ai dû les balancer au milieu du Lac, tu sais…là où c’est bieeeeen profond. Dans un petit coffret Happy Meal de Mc Donald…Ah ben j’avais rien d’autre sous la main.
J’suis certaine que tu nages mieux que Flipper et l’Homme de l’Atlantide réunis. J’ai été cherché mon APN, histoire d’égayer mon Facebook. Fais nous le « Sébastian Von – Orque – End. »


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Sébastian von Orchent
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MessageSujet: Re: Héritages {Caitlyn Elioth, Amy de Lauro, Libre sur demande MP}   Sam 2 Nov - 22:09

- Je suis un homme de secrets, là où tu tiens la vérité en haute estime, et à défaut de mentir, j’aime me prêter au jeu des demi-vérités. Est-ce que tu pourras jamais supporter cela, Teresa ?

- Très honnêtement, non.

Nous y voilà, à Grigoriser : incapable d’accepter les choix des autres, nous voulons les dominer, et ne pouvant être l’Alpha de la Meute à une échelle planétaire, nous nous attribuons un territoire. Et nous entrons en conflit, en un conflit mortel, haineux, barbare, alors que nous nous considérons comme des princes. Enfin, vous, Teresa, car je ne suis qu’une pièce rapportée. T’imposeras-tu comme tes aïeux ? Je sais que non, alors je t’écoute, et je m’apprête à faire ce que je sais le mieux : négocier.

Je sais que ma seconde chance provient de la main qui guide, non de celle qui frappe, parce que celle qui guide le fait également pour l’autre, sans quoi, ni toi ni moi n’accepterions cette seconde chance, qui est tant pour toi que pour moi, contrairement à ce que tu semble voir. Je ne la mérite pas, mais le monde ne tourne pas au mérite, non ? Daniel Hopes ou ta propre mère méritaient-ils de mourir alors que ton père ou moi vivons ?

Oui, mes secrets sont du poison, je suis un cactus empoisonné, mais c’est vous qui prônez l’acceptation de l’autre, avec ses qualités et ses défauts. Je suis plus proche de cette humanité inhumaine que vous deux, alors peut-être est-ce là un nouveau test du destin pour vous que de m’acceptez, puisque tu pense que le destin a quoi que ce soit à considérer avec vos vies.

Oui, je me suis montré comme le dernier des salopards, mais je suis un salopard, et je suis malhonnête. Mon honnêteté n’en a donc que plus de valeur, dirait Caitlyn, tendis que toi, tu te limites au fait que je ne sache l’être. Quelle est la vérité ? Ne sont-elles pas subjectives ? n’est-ce pas me refuser ma chance que de penser ainsi ?

Oui, vous essayez de me changer, alors il est temps de dévoiler une personne qui est à vos côtés, militante pour ce changement depuis bien plus longtemps que vous et actrice qui vous égale dans sa destiné. Il ne s’agit cependant pas d’une carte, pas plus que vous ne l’être, et je dois avouer être triste qu’on n’en soit qu’encore là.

Oui, il y a une prochaine étape, et je vous dirais bien qu’elle est, comme pour la précédente que tu me reproches, un signe de ma volonté que vous me fassiez confiance, mais mes actes de bonne foi sont mal perçus, peut-être mal exprimés même, je n’en sais trop rien, j’ai perdu l’habitude.

Oh, comme je n’aime pas que tu t’amuses à être intrusive comme tu le fais, Teresa Amy Grigori de Lauro, mais je suis parfaitement conscient que tu n’avais nullement besoin de venir jusqu’à moi pour faire cela. Je ne reculerai pas, si c’est ce que tu cherches, et je te laisserais lire les réponses que tu es venue chercher. Tu ne te rends pas compte combien de telles méthodes te rendent manipulables, mais tu les maitrises à merveille ; sache cependant une chose, je n’hésiterais pas à manipuler mes propres émotions au besoin, et je ne suis pas le seul à jouer dans une telle cour.

Tu t’en retournes, mais es-tu satisfaite des réponses ? De mes émotions ? Ont-elles été les bonnes ? Je n’ai pas la moindre réponse à fournir, puisqu’elles étaient sincères. Pourquoi fais-je cela ? Parce que j’ai échoué, j’ai échoué dans mon inhumanité, alors je m’adapte et essaie cette humanité ; parce que vous me donnez une chance, une chance de réussir d’une autre manière à vous protéger. J’aurai voulut vous offrir la voie la plus facile, mais me voici embarqué avec vous dans une barque dérivant vers la tempête. Soit, je tenterai de faire les choses bien.

J’ai conscience d’être la personne la plus indésirable de ton entourage, et de ta famille proche, tout comme j’ai conscience d’avoir tout foutu en l’air, mais il s’agit d’un échec de ma part, et si je reste pour réparer, c’est bien pour cela. Vous payez les conséquences de mes actes, alors je ferais ce que je pourrais pour réparer, et substitué ; on ne peut s’empêcher de blesser les autres, il faut reconstruire ce que l’on détruit, n’est-ce pas ta propre philosophie ? Mais l’utiliser contre toi, n’est-ce pas manipulation de ma part ? Si l’on ne change pas, tous les deux, notre relation n’évoluera jamais.

Tu parles beaucoup, mais je sais quels sont les principaux sujets abordés, pas d’inquiétude à avoir. J’ignore ce qui est arrivé à Eva depuis qu’elle est entre les mains de Josué, mais je sais qu’Ezechiel et moi-même partageons la faute de ce sort, mais pour l’instant, elle est hors de ma portée ; une fois que tu seras sauvée, j’irai la trouver, je me lancerai dans une guerre qui risquera de me couter l’éternité, mais je ne le ferais pas avant que je ne t’ai sauvé de ton rêve.

Oui, je suis un ennemi, un ennemi de ton cœur, pas un ennemi de l’Institution Charles Xavier, car jamais je ne me suis érigé comme une menace face à elle. Je n’ai pas enlevés des X-Men, j’ai enlevée de la famille, et j’ai tenté de contrebalancer ce fait en l’aidant lorsque les X-Men se sont avérés encore plus incapables que moi. J’ai échoué, là aussi, mais j’ai comprit ce qui c’est passé, le seul à l’avoir fait, à avoir maitrisé les protagonistes et les variables, à avoir comprit ; et cela m’a permit de revenir, de continuer le combat que vous aviez perdu, pour que vous ayez une seconde chance.

Je t’écoute me juger. Je t’écoute me condamner. Je t’écoute taper là où cela fait mal ; famille, mariage, Amanda, mes échecs, mes possibles réussites, les espoirs que vous placez en moi. Tant de choses, tant de variables, tant de sentiments ; est-ce possible de les contrôler ? Non. Est-ce possible de les manipuler ? Oui. Est-ce que je le ferais ?

- Veux-tu que je t’emmène à l’autel ?

***
- Tu n’as rien vu de ses Ténèbres, mais sachent qu’Elles, Elles t’ont vue. Sinon, t’as trouvé ce que t’étais venue chercher ?

- Ca attendra quelques instants mais si nous tardons, ta tante ne pourra pas s’empêcher de lui foutre sur la gueule : chassez le naturel…

Double discours, que Caitlyn avait parfaitement saisi ; non, elle n’avait pas le fin mot de l’histoire, mais elle l’aurait bientôt, quant au retour du naturel au galop, ce n’était pas que pour Amy, mais Sébastian également : l’un comme l’autre n’étaient pas dans leur élément naturel, et étaient par engeance antagonistes, ainsi, à les laisser seuls trop longtemps, ils allaient se bouffer le nez, pour les mêmes raisons que d’habitude ; ah, rassurante routine !

Vidant son soda en écoutant, Lupita attendit sagement que Caitlyn eut fini pour analyser, chose qui même si elle lui faisait perdre des bouts, lui permettait de ne pas se méprendre sur le sens. Donc, en Novembre, Sébastian avant fait comme d’habitude, mais avait eut la bonne idée de foiré son habitude. Forcément, dès qu’il s’agit de faire que les gens survivent, il était aussi doué qu’un garagiste faisant de la chirurgie, alors que pourtant c’était le même principe : remplacer des pièces défectueuses pas d’autres ! Cependant, quant à tomber sur plus fort, ou à tuer le Léviathan, l’adolescente dut s’arrêter de boire pour réprimer un pouffement : la vermine, on s’en débarrassait pas comme cela, et le tuer n’était pas difficile en soit, le problème c’était pour qu’il reste mort. L’enterrer vivant ? Pas con, après, il aurait bien venu un moment où il s’en serait tiré, c’était toujours comme ça de toute façon, il n’y avait aucune originalité dans le scénario. Et en Décembre, ce n’était pas mieux, et le grand oiseau de feu, c’était un pote aux X-Men. Quant à Sinistre, c’était d’une nullité comme nom ! Le mec, il devait tellement faire peur qu’il choisit de s’appeler Sinistre, quoi ! Pourquoi pas un costume moulant avec marqué sur le torse une devise telle « je suis Sinistre, craignez-moi ! » ; ouef, « je suis Sinistre, ne riez pas », plutôt. Après, qu’il mette sa race aux X-Men, et à Sébastian, okay, mais que Caitlyn culpabilise de l’attaque, c’était une connerie. Faust et Hobbes devaient chacun avoir plus d’ennemis que la Miss à l’abricot, même si elle semblait avoir faite pas mal de conneries, au final.

Niveau fouineuse, elle tombait sur un problème totalement différent de celui envisagé : comment faire pour l’aider ? Et s’il ne voulait pas être aidé ? On n’aidait pas quelqu’un contre sa volonté, jamais.

Niveau des défauts de Sébastian, il y en avait beaucoup à rajouter : l’habitude de se faire servir, le masochisme, le sadisme, l’intérêt pour les trucs qui dataient de siècles précédents, le fait de parler tout seul, celui de tuer les gens… Il n’était pas un monstre, le monstre était en plus, mais surtout, Elle avait fait de lui un prédateur ; nuance fine, mais néanmoins existante. Par contre, quant à emmerder le monstre, c’était une super-idée, à la différence de celle de lui foutre sur la gueule. Il ne luttait pas, cependant, il compromisait, les deux le faisaient toujours, et c’était là-dessus qu’il fallait jouer.

- Tu sais, les « si tu dois détester quelqu’un, c’est moi », c’est une ineptie, parce que si tu le dis, c’est que tu culpabilise déjà, et je vais pas t’enfoncer. C’est pas ta faute, on a déjà dût changer plusieurs fois de planque et d’identité parce qu’on avait des ennemis capables de nous atteindre, y’en a même deux-trois qu’ont buté Sébastian. Qu’il s’en prenne à plus fort que lui, c’est courant, c’est comme ça qu’il s’adapte. Quant à me venger… Je pense qu’il vaut mieux construire que détruire, mais ça ne tient qu’à moi.

- Encore une chose, ne te moque jamais plus de l’Idéal Xavier comme tu l’as fait. Des hommes sont morts pour lui, des personnes que j’aimais beaucoup. Ils sont morts pour que des petites idiotes comme toi puissent geeker tranquille une canette à la main. Respecte certaines choses si tu veux qu’on te respecte.
Ah hé ! Tiens, tu peux attraper la sacoche près du meuble télé : c’est mon APN, on va immortaliser l’instant famille dans le parc, ça te dit ?


- A 100%, j’l’ai déjà fait tout à l’heure, mais j’étais pas dessus, et c’était de loin. Quant à l’idéal de Xavier, c’est pas une moquerie, c’est une constatation : vous voulez l’égalité pour tous, les mêmes droits, ça s’appelle le Communisme. Personne n’est égal, ni dans la vie, ni dans la mort ; pourquoi le serait-on en droit, alors qu’on ne l’est pas en fait ? Mais j’retiens : plus de zic sans écouteurs dans un établissement scolaire, ça doit perturber ceux qui travaillent. Pis d’toute façon, c’était pas de la zic, cette…

Pita ne put jamais finir sa phrase, interrompue par un… OVNI.

- Hu hu ! Bienvenue dans MA famille, Ptite Tête ! Ah, Et au fait, tu penses quoi de l’Event « Surior l’Omega Séminariste » sur Super Men RPG, y’a longtemps qu’tu y joues ?

- Tu m’as… Hum, si j’suis une ptite tête, toi… Euh, en fait, me suis inscrite après avoir fait des recherches sur Wonder Beaver, j’ai trouvé la vidéo ou tu te présentais comme ça, pis j’ai suivi l’IP du pseudonyme sur le forum, c’était à l’Institut, alors me suis dit que c’était toi. Du coup, ça fait… pas très longtemps que j’y joue, mais tu me sers d’actualité, avec tes Even, on sait ce qui se passe chez les X-Men, et j’suppose que Surior, c’est Sinistre ? Je sais que Sébastian avait rencontré un Confrériste nommé Surion, mais vu comme il en parle, c’est pas une menace, ce type, c’est le marchant de glace.

***
- Veux-tu que je t’emmène à l’autel ?

Est-ce une manipulation ? Est-ce te détourner de mon jugement que de te demander cela, que la raison et les responsabilités te pousseraient à refuser mais que ta volonté de croire en moi et d’avoir une famille t’encourageraient à accepter ?

Je plaide courable pour ma mégalomanie et mon marionnettisme, déformation professionnelle, je plaide coupable pour mes erreurs, et le fait que tu en payes le prix. Je plaide coupable pour ma maladresse tant dans les mots que dans les actes, pour la noirceur qui se cache et émane de chacun d’entre eux. Je plaide coupable pour le fait que je ne sois ta famille, même pas une pièce rapportée car ma propre mémoire me fait le défaut de savoir si j’ai été au bout de mon mariage, ou pas. Mais nous sommes d’accord sur une chose, Teresa : j’ai la chance de devenir ton frère, de faire partie de cette famille que cœur que tu n’arrives qu’à envier à Caitlyn, et c’est pour cela que je le demande. Je serais ce que tu ferais de moi, un bouche-trou qui conviendra à tous les rôles : tu veux un frère protecteur, tu l’as, tu veux une figure paternelle pour t’accompagner à l’autel, je le ferais aussi. C’est simple, je me comporterais comme tu t’y attends, pas pour m’attirer ta confiance, mais pour que tu y arrives. Caitlyn n’a pas non-plus de père pour la conduire à l’autel, mais j’ai l’intuition que c’est Kyle qui s’en chargera, et si cela me pose un problème vis-à-vis de mes plans, c’est un sacrifice consenti à votre réussite.

La confiance est quelque chose de réciproque, oui, mais la confiance n’implique pas l’honnêteté radicale. La confiance, c’est fermer les yeux. Fais tes bêtises et laisse-moi faire les miennes, elle est là, notre confiance. Part du principe que je ne te nuirais pas, car j’en fais de même, quant bien même je sais que tu es l’une des rares personnes à pouvoir me détruire. La confiance est accordée, à tord ou à raison, mais cela ne change rien. C’est une décision comme une autre.

Et c’est une décision qui ne reçoit nulle réponse.

- Ben quoi ? T’es pas encore en tenue ? Tu vas pas me faire croire que tu vas nager tout habillé hein ? T’es pudique ? Tu sais très bien que moi j’le suis pas, hein…

Les deux pipelettes viennent pour briser le silence, m’arrachant un sourire dépité. Je ne sais pas si je devrais être heureux que tu refuses, ou attristé. Ce qui me dépite, c’est l’exagération de Caitlyn, et son naturel ; à la réflexion, Pita convient mieux au côté « Elioth » que « Grigori », même si elle appartient en théorie à celui « von Orchent », pour peu que cela ait encore un sens.

- Je t’en prie, Caitlyn, autant je ne mets pas en doute le fait que tu sois capable de faire une telle chose, autant je mets en doute le ravissement que tu aurais à me donner un ordre. Tu as fait tout cela pour faire la paix, pour que nous soyons unis, non inféodés. Tu ne les as pas jetées dans le lac, parce que tu savais qu’à défaut de ne pas me mettre à l’eau, rien ne garantissait que je les retrouve, et ces bagues ont une trop grande importance, pour vous comme pour moi, pour qu’on prenne pareil risque. Ceci n’est pas mon habit pour nager en eaux troubles, et si la bienséance fait partie de mon éducation, je l’ai depuis longtemps transgressée. Tu veux que je me mette à nu, inutile de me dévêtir pour cela.

Faisant un pas en arrière, je mets le pied dans l’eau, alors qu’une simple pensée se formulait. Mes yeux se closent, et un simple sourire se dessine.

« ET IL SE TINT SUR LE SABLE DE LA MER… PUIS JE VIS MONTER DE LA MER UNE BETE QUI AVAIT DIX CORNES ET SEPT TETES… ET SUR SES CORNES DIX DIADEMES… ET SUR SES TETES DES NOMS DE BLASPHEME… » EST-CE CELA SEBASITAN ?


*J’aurai plus dit « un autre signe parut encore dans le ciel ; et voici, c’était un grand dragon rouge, ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes des diadèmes » ; mais au moins, on est d’accord sur le nombre de têtes, et de cornes, même si on devra s’arranger pour les diadèmes.*

J’ouvre les yeux à nouveau, et je vous fixe, tour à tour, Amy et Caitlyn, puis j’écarte les bras dans une position christique.

- La confiance est réciproque, n’est-ce pas Teresa ? Tu sais déjà quel est l’étendue des atrocités que j’ai commises, ou tout du moins tu en as une vague idée, et tu te considère comme suffisamment égoïste pour fermer les yeux sur cela. Tu veux mon honnêteté et tu fermes les yeux, n’est-ce pas contradictoire ? Non, je ne suis pas ton frère, nous ne partageons pas le même sang et je suis incapable de me souvenir si j’ai réussi à être marié à ta sœur ou si on me l’a arrachée avant. Ce que je sais, c’est que je l’aime toujours, et que vous trois êtes parmi les rares personnes qu’il m’est été donné de pouvoir aimer à part elle. Je vais être honnête, et je veux que tu me regardes : je ne t’ai pas tuée parce que mon arme s’est enraillée, et que je n’ai pas été capable d’appuyer sur la détente une seconde fois. Je ne t’ai pas élevée car je ne t’aurai rien apporté de bon, et je ne t’ai pas donné à tes sœurs car elles avaient l’attention et l’héritage de leur père, en bien comme en mal. Je ne t’ai pas abandonné car je n’ai jamais été là pour toi. Je suis lié à ton passé sans y être personne ; tu n’as pas perdu tes parents à cause de moi, ta mère était morte avant que je n’intervienne, et ton père aurait finit par être prit. Et comme ils ne seraient parvenus à le tuer, ils l’auraient fait souffrir autrement. Je n’ai pas prit la meilleure décision, j’ai prit la moins pire. Pardonne-moi cela, et peut-être un jour pourrais-je être la moindre chose pour ton cœur.

- Maintenant, concernant mon secret, je vais vous le révéler, à vous, quant bien même je suis conscient que cela revient à le livrer aux X-Men, et à d’autres qui auraient l’œil sur l’Institution X d’une manière ou d’une autre. C’est une forme de suicide, surement, mais je n’ai pas plus grande preuve de confiance à vous confier, plus grand pas à faire dans votre direction. Je suis un mutant, mais je n’ai nul pouvoir clinquant ou pyrotechnique, mon don me lie à une chose qui n’a rien de commun avec notre stade d’existence. Une chose avec laquelle j’ai fait un pacte, une chose que j’ai nommée Léviathan.


***
Samedi 1er Juin 2013 – 04 : 41
- Je suis prête à te donner ta chance, mais si tu te plante, si tu nous manipules ou si tu fais quoi que ce soit contre nous… je te promets que je te ferai enfermer pour le restant de ton immortalité.

Ainsi donc, cette relation ne connaitra que deux fins possibles : où j’aurai une famille, où j’aurai l’éternité dans une cage. Que choisis-tu, Léviathan ?

Elles sont une partie de ma rédemption, la partie la plus à portée. Je tiens à elles, c’est admit, et je vais devoir parvenir à m’adapter pour elles, pour survivre. Il n’est plus l’heure aux anges et aux démons, il n’est plus l’heure au bien et au mal, le monde n’est pas blanc ou noir, mais en nuance de gris. Je sais où est ma place, en ce monde, je sais laquelle je veux prendre. Et je sais, grâce à vous, que je peux y parvenir. Ma seule question reste : et Toi, mon Démon, qu’adviendra-tu ?

NOUS AVONS UN PACTE SEBASTIAN… ET SI TU CROIS QUE JE NE PEUX TE SUIVRE EN PLEINE LUMIERE… TU TE TROMPE… JE SERAIS TOUJOURS DANS TA TETE… JE SERAIS TOUJOURS DANS TON CŒUR… TU M’APPARTIENS POUR L’ETERNITE… SERAIS6TU REELLEMENT PRET A ABANDONNER AMANDA ?


Là n’est pas la question ; là n’est pas la question que je t’ai posée. Que feras-tu ? Seras-tu toujours dans mon ombre, ou peux-tu t’adapter à la lumière ?
Extrait du rp Fear of the Dark
***
L’Essence émane de mon corps alors que j’ignore encore si leur système de défense pourra m’atteindre jusqu’ici, les pieds dans l’eau du lac ; c’est fort probable, mais j’ai convenu précédemment que c’était une forme de suicide que de révéler cette information : c’était à prendre au premier comme au second degré. Je pourrais me faire tuer pour en faire la démonstration, mais aussi me faire détruire parce que mes ennemis connaissent enfin l’existence de ce qui fait ma force. Mais j’accepte de le révéler, et de leur révéler, et Elle accepte d’en faire de même, car nous changeons, et car l’invulnérabilité que nous avons choisie n’est plus celle de la solitude, mais celle de la solidarité. Peut-Elle s’adapter à la lumière ? La vraie question ne devrait-elle pas être « à quoi ne peut-Elle pas s’adapter » ?

L’Essence se groupe par volutes autour de points de lumière glacés tout droit sortis du néant du plan astral, formant une apparence fumeuse mais incontestablement féminine, et dont le visage anonyme les regardent toutes les deux de ses yeux psychiques. Pita ignore ce que c’est, mais elle le verra mieux que quiconque, tandis qu’elle en tremblera. Elle sait que ce n’est en rien la créature la plus dangereuse du Bestiaire du Léviathan, mais elle sait aussi que le Spectre est l’incarnation physique de l’Entité, celle qui Lui est la plus proche ; une partie d’Elle-même.

- Salutations, étranges enfants. Excusez le Léviathan de ne s’exprimer directement à vous, mais il n’est pas dans Son intention de violer vos pensées en ce jour.

TU VOULAIS SAVOIR SI ELLES POURRONT T’ACCEPTER COMME TU ES… NOUS ACCEPTER… OU N’ESPERAIS-TU PAS QUE JE DEVIENNE LEUR NOUVELLE ENNEMIE… POUR POUVOIR T’APPROCHER PLUS FACILEMENT D’ELLES ? ELLES ESSAYERONT DE TE SAUVER… MAIS OU TU IRAS J’IRAI… ET CE JUSQU’A LA FIN DES TEMPS… JE PEUX EXISTER EN PLEINE LUMIERE… MAIS TOI PEUX-TU EXISTER DANS MON OMBRE ?

_________________
Le Léviathan

"Je suis un Démon, car je suis le mal provenant de l’âme des hommes, je suis celui qui a perdue la raison en contemplant la réalité et l’Humain dans ce qu’ils ont de plus noir, de plus nu, et qui l’a accepté et a décidé de s’en servir. Si vous devez raisonner en bien et en mal, considérez-moi comme un mal nécessaire, immuable et inhérent à l’Homme et à son imperfection."
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Amy de Lauro
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MessageSujet: Re: Héritages {Caitlyn Elioth, Amy de Lauro, Libre sur demande MP}   Mar 5 Nov - 18:42

- Je suis suffisamment égoïste pour fermer les yeux sur ce que tu as fait, Sébastian, mais n’oublie pas : si tu déçois les espoirs que l’on place en toi, tu nous perdras. Tu devras faire des efforts, toi aussi.

- Veux-tu que je t’emmène à l’autel ?

Je reste estomaquée, et pendant plusieurs secondes. C’est quoi l’arnaque ? C’est parce que je te demandais de faire des efforts, c’est ça ? Donc, tu prends la place vacante, n’importe laquelle ? Ou alors c’est pour me la faire fermer ? Je bite rien à ce que tu essaies de faire, et après ce que tu as déjà fait, tu t’étonneras encore que je me méfie, que je psychote ? Ta tristesse, là, c’est quoi son origine, qu’est-ce qu’elle fout là ? Pourquoi, alors que tu me demandes un engagement que je ne te donnerais pour rien au monde, tant il est emprunt d’une notion de confiance, de proximité et d’intimité, tu commences à exprimer des regrets ? Tu regrettes de me l’avoir demandé, ou que ce soit à toi de le faire, non à Ezéchiel, tout ça parce que t’es trop con pour nous réunir autour d’une table ? Je ne sais pas quoi penser, je n’ai aucune certitude, moi qui aime à vivre emmitouflée dedans, citant des paroles qui je tiens pour devises, ré-accomplissant chaque jour des actes que je veux routine, moi qui ait besoin de comprendre, de savoir… tu me perds. Tu es une énigme, une énigme effrayante à laquelle je ne peux répondre. Voilà pourquoi cela ne marchera pas entre nous, pourquoi je ne te ferais jamais confiance.

Mon aimée arrive, alors je me détourne de lui, la regardant avec un air perdu ; son instinct lui dit qu’on peut faire confiance à Sébastian, alors que toutes les preuves vont dans l’autre sens, mais je sais que je peux me fier à son jugement, pourtant je n’arrive pas à admettre qu’il s’agit d’un jugement, justement, car il est basé sur une intuition, non sur des faits. Je te fais confiance envers et contre tout, Caitlyn, mais faire confiance à quelqu’un, lui faire confiance à lui, parce que tu lui fais, j’ai trop de mal, désolée.

Non, il n’est pas en tenue, et vu ladite tenue, il n’a pas l’intention de nager tout habillé ; il n’a pas l’intention de nager tout court, même. Et qu’il soit pudique ou non, je veux pas le savoir, et qu’il sache pour toi ne joue pas en sa faveur ; je suis la seule à avoir droit d’être témoin de ton absence de pudeur, et même s’il a regardé dans ma mémoire, c’est namoe ces scènes ! Quant à les balancer au milieu du lac, l’est quant même vachement grand, hein, et c’est inutile de préciser que c’est l’endroit le plus profond, ou que c’est dans un truc Mc Donald. T’en fait trop, Cati mia, et… et t’arrête de l’imaginer en petite tenue, oui ? Je vais finir par croire que ton idéal masculin ressemble à ça, et là, c’est pas pour une raison de confiance que je pourrais plus l’encadrer, mais pour une raison de territorialisme ! Pis… tu comptes vraiment mettre une photo de lui sur FB ? Merde, t’en a déjà pas de moi !

Son sourire, je ne l’aime pas, pas plus que son raisonnement, qu’il déclame comme s’il était au théâtre. C’est ça, qu’il foute un pied dans l’eau, et qu’il ferme les yeux, il ne verra pas venir le coup à l’estomac qui lui fera découvrir que froide ou pas froide, il va y aller ; ça mettra un terme à ses images et ses doubles sens. Cependant, son raisonnement marque un point ; t’as réellement balancées les bagues ?

- La confiance est réciproque, n’est-ce pas Teresa ? Tu sais déjà quel est l’étendue des atrocités que j’ai commises, ou tout du moins tu en as une vague idée, et tu te considère comme suffisamment égoïste pour fermer les yeux sur cela. Tu veux mon honnêteté et tu fermes les yeux, n’est-ce pas contradictoire ?

Hum, s’il commence à me faire mon procès, je vais lui en mettre une, à ce con. Rien à foutre qu’il ne se souvienne pas s’il est marié ou pas, c’est ainsi qu’il s’est présenté, il n’a qu’à assumer, maintenant. Quel est le but de son aveu ? Non, il ne ment pas, mais j’ignore si c’est pour le mieux ou pour le pire. Je ne dois pas ma vie à sa clémence, à son humanité, mais à un percuteur qui a déconné… sympas. Méprisable, et haïssable aussi. Pourquoi s’enfonce-t-il comme ça ? Parce qu’on lui demande la vérité ? Ou parce qu’il est tellement con qu’il croit qu’on lui pardonnera ses fautes simplement s’il les confesse ? Je ne suis pas Dieu, je n’ai pas à absoudre les gens, et quant bien même, un simple aveu ne suffit pas.

Là où il marque un point, c’est qu’il n’a jamais été là pour moi. Mais là où il est d’une connerie monumentale, ou d’une maladresse cosmique, c’est qu’au lieu de partir sur son émotionnel, au lieu d’expliquer qu’il veut se racheter, il poursuit son raisonnement. Seigneur-Dieu, dire que j’étais comme ça… en plus soft.

Tu vas nous révéler ton secret ? Maintenant ? Avec les pieds dans l’eau et en position christique, ça te corresponds bien, mais bordel, y’a cinq minutes t’en était à me demander de m’accompagner à l’autel, et là, tu vas tout foutre en l’air ! Et c’est moi qui suit contradictoire après cela ? Foutage de gueule, oui !

- Je suis un mutant, mais je n’ai nul pouvoir clinquant ou pyrotechnique, mon don me lie à une chose qui n’a rien de commun avec notre stade d’existence. Une chose avec laquelle j’ai fait un pacte, une chose que j’ai nommée Léviathan.

Et la chose apparait ; comme pour ses serpents, elle émane de la fumée, ou  plutôt de la condensation de cette fumée, formant une apparence encore inédite, celle d’une femme inhumaine, mais humanoïde au moins. Et ça parle, en plus. Etranges enfants ? Excuser le Léviathan de ne pas pénétrer nos pensées ?!

- T’es con ma parole.

Celui-là est parfaitement naturel, et s’extirpe de mes entrailles avec grâce et célérité. Je suis complètement ahurie par ce qu’il vient de faire, et je crois que seul la pitié pour sa stupidité me retient de considérer cet acte comme agressif et de le taser. Non, ça ne lui fera pas grand-chose, mais au moins, je gagnerai peut-être le temps de lui maraver la gueule pour lui faire rentrer quelques notions basiques dans le crâne.

- T’as conscience de ce que tu fais, ou le fait que tu sois un « génie du mal » fait que t’es bon à enfermer ?

Oui, je m’énerve. Parfaitement, je m’énerve. Mais c’est lui qui m’énerve !

- Tu t’étonnes que t’arrives à rien avec nous, mais tu vois comment tu te comporte, comment tu agis ? T’es un trou du cul, mais un trou du cul puissance dix mille ! T’es encore moins doué socialement qu’un troupeau de Rachel en manque de pâte d’amande ! Y’a un instant, tu me fais la demande la plus saugrenue que tu aurais put me faire considérant notre relation « familiale », et au lieu d’expliquer ce qui la motive, tu te mets à nous baratiner avec tes pouvoirs… Mais t’es bon à enfermer, t’en as conscience ? Tu raisonnes surement à une échelle dont j’ai pas idée, et du coup, les trucs basiques, t’y pige rien à rien, pire qu’un autiste !

J’avance tout en haussant le ton, car à défaut d’engueuler souvent les gens, je vais le faire, ce coup-ci.

- Qu’est-ce tu veux que ça me foute que fait un pacte avec le Diable ou le Père Noël ? Comment tu peux croire que ça m’encouragera à mieux t’accepter ? T’en deviens juste plus flippant. Moins fiable. T’en as conscience au moins ou ça te passe au-dessus de la tête ? Je suis désolée, mais la seule impression que j’ai, c’est que tu cherches à te faire jeter, par tous les moyens possibles et imaginables. OUI, je te demande la vérité, mais t’as vu comment tu la balance ? Ah ça oui, t’es théâtrale, bravo, t’es un magnifique metteur en scène, et un acteur de talent. Mais t’es pas capable de comprendre que c’est justement ça qui merde, hein ?

L’eau me stoppe, j’ai beau être échauffée, je ne suis pas suffisamment conne pour foutre les pieds dedans alors qu’il y a une chance sur deux que je lui foute un coup de taser avant la fin de mon monologue. J’espère qu’il sera pas aussi chiant que la plupart, parce que pour que Caitlyn ose me le dire en face, c’est que j’ai dût sacrément l’ennuyer.

- Tu vas dire quoi ? Déformation professionnelle ? Tu veux qu’on soit ta famille, oui ou merde ? Nan parce que ça peut pas marcher autrement. On n’est pas de ton milieu de politiciens pervers et dégénérés, si tu veux sympathiser avec nous, avec « le peuple », faudra que tu lèves ton cul de ton trône et que tu acceptes de te mettre à notre niveau. Regarde Pita, elle est tellement paumée qu’elle sait absolument pas comment se comporter et qu’elle doit faire de la surenchère pour essayer de s’adapter aux discours des autres. Comment tu veux avoir une relation saine, ou même un temps soit peu normal, ainsi ?

Je m’arrête, et je croire les bras, lui faisant face avec un sérieux glacé.

- Je vais te dire. Tant que tu raisonneras cette relation, tu la foireras. On n’est pas des choses qu’il faut prévoir, qu’il faut anticiper, avec qui tu peux te permettre de jouer au marionnettiste ou au politicien. On s’en fout de tout ça. Et tu devras en faire de même. T’as un Léviathan, d’accord. S’il fait pas partie de la famille, il a rien à foutre là.  Merci de nous avoir fait cette révélation, maintenant, t’attendras qu’on en soit à un autre point avant de nous expliquer ce que cela signifie, ok ? Aujourd’hui, on est ici pour les bagues, et visiblement pour que tu me conduises à l’autel également. J’accepte, à une condition : s’il se passe quoi que ce soit d’anormal ce jour-là, et que tu es impliqué de près ou de loin, je ne veux plus jamais voir ta tête de TOUTE MA VIE ! C’est clair ? On te donne une chance de te comporter normalement, d’agir en humain, en frère, pas en connerie de mégalomane ou en élu d’une quelconque bête de l’apocalypse.

Un lourd soupir, avant que je ne me détourne de lui, regardant les deux témoins de la scène, jusqu’ici exclues.

- Arrête de faire en fonction de ce que tu penses de nous, mais fait en fonction de ce que tu ressens pour nous. Si je dois te massacrer la tronche jusqu’à ce que ça rentre, je t’indique le gymnase et on monte sur le ring maintenant.

Lui tournant complètement le dos, je te lance un regard fatigué, Caitlyn. Ai-je fais comme il fallait ? J’en sais rien, et je m’en fous, car il n’y a pas de « comme il fallait », de « bonne réponse », dans les relations de cœur, et c’est bien pour cela que le cœur et la raison ne se comprendront jamais. C’est toi qui me l’a apprit.

- T’as vraiment pas balancées les bagues, ma puce ?

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Caitlyn Elioth
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MessageSujet: Re: Héritages {Caitlyn Elioth, Amy de Lauro, Libre sur demande MP}   Mer 6 Nov - 16:23

« Je t’en prie, Caitlyn, autant je ne mets pas en doute le fait que tu sois capable de faire une telle chose, autant je mets en doute le ravissement que tu aurais à me donner un ordre. Tu as fait tout cela pour faire la paix, pour que nous soyons unis, non inféodés. Tu ne les as pas jetées dans le lac, parce que tu savais qu’à défaut de ne pas me mettre à l’eau, rien ne garantissait que je les retrouve, et ces bagues ont une trop grande importance, pour vous comme pour moi, pour qu’on prenne pareil risque. »


Un leger sourire amusé, c’est ce qu’il m’arrache pour le coup. Ca et un silence bien placé. Sébastian est extrêmement intelligent, c’est une chose dont je n’ai à titre personnel, jamais douté au fond. Tout est exact, il ne s’agissait que de faire la paix et de tenter de recoller des morceaux épars d’une famille. Lupita n’entrait pas dans l’équation, à présent : elle sera intégrée comme une variante essentielle.

Ce qui suit par contre, je n’y étais pas préparée et je réagis avec un mélange de surprise et une pointe d’effroi, suivi finalement d’une colère sourde. Je reste sur mes gardes, ces « ténèbres » là ne sont pas amicales, elles n’ont pas un « bon fond », elles ne cherchent en rien la rédemption contrairement au Mutant qu’était Sébastian. Finalement c’est ma fiancée qui démarre au quart de tour et c’est tant mieux. Le sait-elle que j’ai un sérieux problème avec les entités, ma sœur Phénix/Rachel au premier plan ? Non, je ne les tolère pas, je développe même une sorte d’aversion pour ces putains de « parasites » qui viennent dénaturer les lignes de constructions d’un être humain.

Celle-là est clairement mon ennemi et mon corps la perçoit comme telle. Je me raidis et j’avance instinctivement d’un pas en me décalant, non pas pour réduire la distance pour un combat mais pour protéger ma nièce.

Amy prend les choses en main et c’est un retournement de situation assez amusant à observer. La « monstruosité » dévoilée de Sébastian me pousse à le considérer d’emblée comme un ennemi et Amy , elle, l’incendie alors comme le frère qu’il était et qu’elle se refusait à voir tout en faisant complètement abstraction de ce qu’il venait de nous claquer au visage.

Je l’écoute assez étonnée et en écarquillant les yeux, je la vois rarement ainsi, vindicative et emportée et…putain que ça me plait, ça fait même plus que me plaire, bien plus que ça mais je ne pourrais pas lui avouer ici et maintenant. Elle lamine, n’occulte rien…extremise parfois mais avec une colère saine et surtout…ENFIN surtout ! Elle sait y mettre fin, le plantant là comme je les ai planté jadis tous les deux dans une situation analogue sauf qu’alors Amy exagérait et que là c’est clairement Sébastian qui nous fait du n’importe quoi.

Je n’ajouterais pas un mot, jugeant qu’il avait déjà été correctement « fini » et qu’il s’agissait là d’un règlement de compte frère-sœur en non plus Ennemi- Ami. Ca a changé, la donne a changé, les disputes n’ont plus la même teneur mais sans doute est-ce encore un peu trop tôt pour qu’ils puissent réellement s’en rendre compte, moi en tout cas, je le perçois très clairement.

- T’as vraiment pas balancées les bagues, ma puce ?

J’hausse les épaules d’une façon ingénue tout en sortant l’enveloppe pour extraire les bagues.

- Non…C’était important pour lui et c’est..euh…c’est la famille. Même si il s’y prend comme le dernier des cons, c’est notre famille. J’ai toujours souhaité que ça s’arrange entre vous, que ça soit moins pire parce que…unis nous restons forts face au monde et que divisés nous tombons. Mais je n’ai pas digéré pour autant sa manière de faire, il voulait vraiment te protéger ce jour-là tu sais, mais…dès qu’il ne peut plus « controler » les événements, ça lui déclenche des ulcères ou des diarrhées. Il va devoir faire avec à présent, c’est le prix d’être réunit dans une « relative » transparence.

Je donnais les bagues à Pita et désignant Sébastien

- Par contre, tu vas VRAIMENT nous les donner cette fois ci et tu en profiteras pour nous dire pourquoi ça te tient à cœur, Amy doit savoir, c’est la famille et c’est important, comme je l’ai dit.


Je secouais la tête d’un air dépité.

- Au fait…quand je dis famille, c’est VRAIMENT famille…Amy, Pita, Toi et moi…Cette « chose » là, elle n’est pas le bienvenue ici, ni en ce lieu, ni en ce moment précis de « notre » histoire….


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Sébastian von Orchent
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MessageSujet: Re: Héritages {Caitlyn Elioth, Amy de Lauro, Libre sur demande MP}   Mar 12 Nov - 19:00

Suis-je un idiot ?

Toute ma vie, et ma non-mort, pourrait ce résumer à cette simple, cette unique, question. A ces quelques mots, à cet adjectif. C’est triste, quant on y pense, grotesque même. Mais c’est ainsi. J’ai accomplit des choix, qui a défaut d’être les bons et les mauvais ont été les miens, et m’ont conduit ici. Ici et maintenant. Sans ma pathétique crise d’adolescence dévergondée, jamais je n’aurai rencontré Amanda, sans mon amour pour elle, jamais je n’aurai confronté sa famille, jamais nous ne serions morts, et jamais je n’aurai pactisé avec le Léviathan. Mais à chacun de ces choix, j’aurai put prendre un autre chemin. Et je ne l’ai pas fait. Mais si je l’avais fait, je ne serais pas ici, et elles non plus. Je suis une créature dotée d’un intellect que je considère comme avancé, servant une autre créature au niveau d’existence supérieur, mais je suis apte à jouer avec l’anonymat des foules et le destin des peuples. Mais là, face à ces simples enfants, je suis…

- T’es con ma parole.

Je suis au-delà de cela, de cette humanité, de cette familiarité, de cette existence, ainsi, alors qu’elle me rattrape et m’enserre le cœur, je pense, mais je continue de penser à mon échelle. Alors, voici ce qu’il advient. La question n’est pas de savoir si je peux exister dans ton ombre, Lévi, mais si je peux être humain dans la mienne. Et cela, ce n’est nullement une question d’adaptation.

- T’as conscience de ce que tu fais, ou le fait que tu sois un « génie du mal » fait que t’es bon à enfermer ?

C’est étrange, mais d’une étrangeté logique, car les deux plus évidentes probabilités sont toujours la plus probable, et la plus improbable. Et nous sommes dans un improbable probable, les connaissants, mais c’est justement cette méthode de raisonnement qui me perd, car à l’heure où les probabilités et les prévisions ne sont plus de rigueurs, j’agis sans penser aux conséquences, car si j’y pense, je tenterai de les choisir, et cela ne s’obtient que par la manipulation. Tu m’as demandée la vérité, Teresa, je te la sers sur un plateau, et alors que cette vérité aurait toutes les raisons de te faire jouer ton rôle d’X-Woman, tu l’abandonnes, et ton aimée le reprend, elle qui ne l’avait pas jusque là.

Non, je n’arrive à rien avec vous, mais il semblerait que je n’arrive à rien avec moi-même. Cela fait-il de moi un « trou du cul » ? Surement. Quant à être moins doué socialement que votre amie le Phénix, je connais parfaitement mes capacités sociales, mais elles appartiennent à un domaine que je ne puis employer avec vous. Oui, j’ai fait une demande saugrenue, parce qu’elle me semblait nécessaire, mais s’est un autre sujet qui a prit le pas, alors j’en ai changé également. Veux-tu la vérité, petite sœur, ou juste une image de moi, que tu puisses contempler à loisir ? Quant à être bon à enfermer, c’est indéniable, mais qui ne l’est pas, en réalité ? Cependant, ton analyse me semble juste, ainsi sommes-nous peut-être à l’aube d’une compréhension.

Ce que je veux que cela te foute ? Rien. J’aurai présentée la chose d’une toute autre manière si j’avais voulut que vous l’acceptiez, jeunes femmes, mais je me suis contenter de vous montrer ce dont il en retournait, simplement. Non, cela ne vous encouragera pas à m’accepter, ni l’une ni l’autre, mais c’est bien pour cela que je le fais ; mon but n’est pas de vous encourager, simplement que vous le fassiez, ou non, une bonne fois pour toute, et en connaissance des faits.

J’ai conscience que cela ne me rends que plus effrayant, moins fiable, mais c’est ce que je suis ; si je dois me faire jeter pour cela, qu’il en soit ainsi. Je joue tellement de rôles depuis si longtemps qu’il n’y a plus grand-chose en dessous, désolé. Ce que j’étais à l’époque est mort, mort et dévoré. La question c’est de savoir ce que je vais devenir, et vous ne pouvez avoir, au mieux, que la moitié de la réponse.

Non, vous n’êtes pas dans mon milieu de « politiciens pervers et dégénérés », mais vous n’êtes pas non plus ce « peuple » que je regarde de haut et déconsidère pour le peu de valeur qu’il a. Vos valeurs marchandes ne sont surement pas plus élevées que celles des autres X-Men, mais se sont vos valeurs personnelles, qui fluctuent. Et c’est celles-ci dont je ne veux disposer. Dont je ne peux disposer.

- Regarde Pita, elle est tellement paumée qu’elle sait absolument pas comment se comporter et qu’elle doit faire de la surenchère pour essayer de s’adapter aux discours des autres. Comment tu veux avoir une relation saine, ou même un temps soit peu normal, ainsi ?

Analyse pertinente et question qui l’est toute autant, même si je n’ai pas grand-chose à répondre.

C’EST IMPRESSIONNANT… ELLE FAIT LE QUESTION-REPONSE A ELLE TOUTE SEULE… ELLE NE VEUT PAS QUE TU TIRES LES REPONSES DE TOI-MEME… ELLE NE VEUT PAS TE « MANIPULER »… ALORS ELLE TE LES IMPOSE… MAIS EN QUOI EST-CE DIFFERENT ?


- T’as un Léviathan, d’accord. S’il fait pas partie de la famille, il a rien à foutre là.

SUIS-JE DE LA FAMILLE… SEBASTIAN ? COMME ELLES LE SONT ? COMME AMANDA L’ETAIT ? QUI SUIS-JE SEBASTIAN ? QUE SUIS-JE ? POUR TOI ? TU LEUR AS FAIT UNE REVELATION… FAIS M’EN UNE EGALEMENT… FAIT-LA A TOI-MEME… MAIS NE T’INQUIETE PAS : TU AS LE TEMPS… NOUS N’EN SOMMES PAS ENCORE A CET AUTRE POINT…


- Aujourd’hui, on est ici pour les bagues, et visiblement pour que tu me conduises à l’autel également. J’accepte, à une condition : s’il se passe quoi que ce soit d’anormal ce jour-là, et que tu es impliqué de près ou de loin, je ne veux plus jamais voir ta tête de TOUTE MA VIE ! C’est clair ?

AS-TU LE CHOIX ? MAIS PLUS IMPORTANT ENCORE… TE COMPORTER NORMALEMENT… AGIR EN HUMAIN… EN QUOI NE LE FAIS-TU PAS ? N’EST-CE PAS HUMAIN QUE DE S’INTERRESSER AVANT TOUT A SOI ET APRES AUX AUTRES ? DE NE VOIR QUE SON INTERET ET SON BONHEUR PERSONNEL ? L’HOMME EST UNE ESPECE QUI LUTTE CONTRE ELLE-MEME… ALORS EN QUOI LE FAIT QUE TU L’EXPLOITES T’ELOIGNE-T-IL DE TES SEMBLABLES ? A MOINS QU’ELLES DE DRESSENT LEUR CAS SI PARTICULIER A TITRE DE GENERALITE… MAIS NE SONT-ELLES PAS CONTRE NATURE ?


- Arrête de faire en fonction de ce que tu penses de nous, mais fait en fonction de ce que tu ressens pour nous. Si je dois te massacrer la tronche jusqu’à ce que ça rentre, je t’indique le gymnase et on monte sur le ring maintenant.

S’en serait presque plus simple, je le crains. Mais je ne suis pas là pour la guerre, je ne suis même pas là pour la paix, je suis ici… pour vous.

Je baisse les bras et perds mon regard dans le vague, alors que le sujet change encore une fois, sans que j’ai mon mot à dire, ou ma réponse à donner ; chose qui n’est pas forcément plus mal, je peux le concevoir.

Les bagues, un point de départ si lointain, et pourtant, si proche, une base que nous n’avons jamais accomplie, probablement.  Oui, c’était important pour moi, par pur sentimentalisme car Ezéchiel aurait très bien put vous en forger de nouvelles, mais je ne voulais pas que ces symboles restent à la poussière de la tombe, comme celle que j’aimais et comme moi-même aurai-je dû.

Merci de tes souhaits, Emilie, ils te perdront, mais cette union, elle aurait été tellement plus forte, tellement plus naturelle, si j’avais réussit à vous placer au côté d’Ezéchiel, et ainsi, il n’aurait pas été question d’avancer seule au mariage, ou de trouver une place, car elle aurait naturellement été prise, et comblée.

JE N’AI JAMAIS COMPRIT L’UTILITE DU REMORD… CAR IL NE CHANGE RIEN AUX FAITS…


- dès qu’il ne peut plus « contrôler » les événements, ça lui déclenche des ulcères ou des diarrhées. Il va devoir faire avec à présent, c’est le prix d’être réunit dans une « relative » transparence.

Quant même pas, mais je crains que je ne sois pas au mieux de ma forme en effet. Mais j’apprendrais, de toute façon, c’est toujours ainsi que cela fonctionne, apprendre, s’adapter…

NE CHERCHE PAS A APPRENDRE… NE CHERCHE PAS A T’ADAPTER… NE FORCE PAS L’ADAPTATION… ELLE SE FERE NATURELLEMENT SELON TON MILIEU DE VIE SEBASTIAN…


Je te regarde donner les chevalières à Pita, Caitlyn, tout comme je regarde la peur de cette dernière face au Spectre, et à ce qui se déroule en coulisse.

- Au fait… quand je dis famille, c’est VRAIMENT famille… Amy, Pita, Toi et moi… Cette « chose » là, elle n’est pas le bienvenue ici, ni en ce lieu, ni en ce moment précis de « notre » histoire…

- Tu comprends pas Tata… cette chose… elle est en lui… tant dans son esprit que dans ses chairs… Ne pas la voir ne change rien au fait qu’elle soit là.

- Le Léviathan restera en retrait si tel est votre souhait. Cependant Lupita Ramirez a raison : vous ne pouvez séparer le Héraut d’Elle, ils sont étroitement liés. Elle n’a nullement l’intention d’interférer dans votre « famille », et Son protéger est libre de ses choix, même si Elle l’aidera à veiller sur vous au besoin.


JE LEUR TRANSMETTRAI BIEN MA BENEDICTION… AUSSI PERPLEXE SOIT-ELLE… MAIS JE NE PENSE PAS QU’ELLES APPRECIERAIENT LE GESTE… AINSI N’EN FAIS-JE RIEN…


Un petit sourire alors que le Spectre se dissipe, et que l’Essence revient à moi, disparaissant dans mon corps. Un petit soupir, alors que j’avance hors de l’eau, ne prenant même pas la pleine de constater que mes chaussures sont foutues, et que je viens vers Pita. Je m’arrête à un pas d’elle, et lui présente la main, pour qu’elle me remette les bagues Grigori.

- S’il te plait, Pita.

- Non. Elles peuvent te sauver, te sauver du Léviathan. C’est des X-Men, elles combattent ces choses-là, et le Grand Oiseau de Feu, elles le connaissent. Elles peuvent te sauver Er’.

- Tu sais très bien de quoi il en retourne.

- Elle est morte, accepte-le. Si tu continue de vivre dans le passé, jamais tu ne pourrais te bâtir un futur.

- J’appartiens au passé, et sans le Léviathan, j’y retournerai. Mais… ce n’est pas cela que je dois dire, n’est-ce pas ?

Je me retourne vers vous deux, les seules sachant peu ou proue où elles marchent, et vers quoi elles veulent aller.

- Dois-je vous faire une promesse ? A toute les trois ? Une promesse sur l’avenir ?

Je marque un silence, cela n’a rien de théâtral, cela n’a rien de mesuré, c’est un doute comme un autre. Un doute ponctué d’un soupir.

- Je ne ferais pas de promesse que je ne peux tenir. Je suis peut-être tourné vers l’avenir, mais il est des choses que j’ignore de lui, et d’autres que je ne veux pas savoir. Comment cela se finira entre nous, voilà qui en fait parti. Nous avons tous fait nos choix malheureux, nous en avons tous payés le prix… Nous continuons à le payer… Chacun à notre manière… c’est ainsi… Que cela soit bien ou mal, juste ou injuste, c’est ainsi… simple, basique… normal.

- Durant des décennies, je me suis complains dans la douleur des autres, cette spirale d’autodestruction qui fait que ce que l’on… non, c’est inutile d’en parler plus avant. Je suis un boucher, je suis un meurtrier, j’ai derrière moi plus de crime que toute la Dream Team de Sinistre réunie. Mais durant tout ce temps, j’ai conservé des choses, deux choses, qui sont aujourd’hui entre les mains de la seule personne que je considérerai comme ma fille, et je souhaite qu’elles aillent aux doigts de deux autres personnes, que je considère comme mes sœurs. Ces choses, ces bagues, sont un symbole du territorialisme d’une famille dont sa plus jeune héritière ne manque pas, mais elles sont aussi le symbole du fait que malgré la haine que ce voue cette famille, ils sont capables d’aimer. Ces chevalières sont nommées alliances Grigori, et vont par paire, l’une en surimpression, l’autre creusée, afin de pouvoir s’emboiter. La première va au descendant Grigori, la seconde, à la personne qu’il choisit, et marque de son amour. Non, cela n’a rien à voir avec des alliances de mariage normales, mais ils sont rarement normaux dans cette famille, et leurs élus, de ce que j’en ai constaté, sortent également toujours du lot. Ces bagues, elles ont été forgées à sa majorité pour une jeune femme nommée Amanda, et j’ai portée autour du cou celle qu’elle m’a donnée, jusqu’à notre mariage. Aujourd’hui, Amanda est morte, et si le Léviathan doit lui offrir une seconde chance, lorsque je vous ai trouvée, j’ai pensé qu’il était naturel que son héritage vous revienne. Que notre héritage vous revienne.

- De part les mots et les actes, vous avez réveillées des émotions et des sentiments dont je n’avais que le souvenir, toutes les trois, et si j’ai essayé de les fuir de la pire manière qui était, j’ai échoué.

- Teresa, ou Amy comme tu préfères, acceptes-tu de porter, en guise d’alliance, ce symbole que ta famille, moi inclus, est capable d’aimer ?

- Emilie, ou Caitlyn comme tu préfères, acceptes-tu de porter, en guise d’alliance, cet héritage d’un clan qui malgré tous ses défauts, essaie parfois de faire les choses bien ?

-Pita, si elles acceptent, voudras-tu bien donner ces cadeaux à tes tantes, s'il te plait ?

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Le Léviathan

"Je suis un Démon, car je suis le mal provenant de l’âme des hommes, je suis celui qui a perdue la raison en contemplant la réalité et l’Humain dans ce qu’ils ont de plus noir, de plus nu, et qui l’a accepté et a décidé de s’en servir. Si vous devez raisonner en bien et en mal, considérez-moi comme un mal nécessaire, immuable et inhérent à l’Homme et à son imperfection."
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Amy de Lauro
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MessageSujet: Re: Héritages {Caitlyn Elioth, Amy de Lauro, Libre sur demande MP}   Ven 15 Nov - 21:12

Tu as l’air fière, contente et… autre chose, ma Cati n’a moi, je dois en déduire que j’ai faites les choses bien, très bien même. Ça remonte le moral et aide à se calmer, de voir ton visage ainsi, et même si je ne pense pas que je l’aurai tasé à l’aveuglette, comme la dernière fois, tu élimines définitivement cette possibilité de mon esprit.

- Non, me réponds-tu simplement, avec un haussement d’épaule et un geste de la main, sortant les objets susnommés. C’était important pour lui et c’est… euh… c’est la famille. Même si il s’y prend comme le dernier des cons, c’est notre famille.

Tu me fais sourire : notre famille. Notre. C’est agréable à entendre, même si me connaissant, tu auras droit à des « TON beau frère » dès qu’il fera une connerie, donc probablement très souvent. Je sais que tu as toujours voulut que cela s’arrange, que tu as voulut arranger cela, pour m’offrir cette chose dont je n’ai put que rêver, pour me l’offrir au-delà de nous deux. Et je t’en remercie.

Non, sa manière de faire est indigeste, mais sans doute que « il faut l’aimer » lui aussi, n’est-ce pas ? C’est un crétin manipulateur, et je ne me tenterai pas à lui trouver des excuses comme un sentiment d’insécurité ou une enfance malheureuse, il est con un point c’est tout, et il devra s’améliorer pour être avec nous. Quant à une transparence « relative », s’il ne veut pas passer au nettoyant, il a intérêt de réussir tout seul. Et il part mal, même sa propre fille à peur de lui, ou plutôt, de sa chose.

Chose que tu congédies, d’ailleurs, parce qu’elle n’est pas invitée à faire partie de notre famille ; et cela elle ne le fait pas, non, vu la réaction de Lupita : la peur, la colère aussi. Cette chose est en lui, dans son esprit et dans son corps, et elle est là, tant qu’il est là ; son Démon ? Ce n’est pas comme Rachel, Sébastian n’est pas à la fois lui-même et son entité, ce Léviathan a une personnalité séparée, voir une existence séparée, mais reste là, conformément à leur marché. Qu’il reste en retrait ne change rien à sa présence, et qu’on ne puisse pas les séparer l’un de l’autre n’est qu’une impossibilité de plus, hors les choses sont impossibles jusqu’à preuve du contraire, donc elles ne le sont pas réellement. Nullement l’intention d’interférer dans notre famille, mais aider à veiller sur nous ? Déjà, c’est contradictoire, et ensuite, ça pue. Pourquoi ? Ce n’est pas par bonté d’âme, même pas sure que cette chose en ait une. Alors, pourquoi ? Pour rester en accord avec son Héraut ?

Toujours est-il que la chose disparait, et que le seul membre masculin de notre famille ci-présent sourit, avec ironie. Est-ce par rapport aux dires de la créature ? Voilà que les questions commencent à se presser dans mon esprit, et que la raison me pousse à faire passer après mon égoïsme pour le bien de tous, peut-être même le sien également. Mais lui semble déjà passer à autre chose, de son point de vue où il perçoit tant de choses, et s’approche de sa « fille » pour lui demander les bagues.

J’ignore si on peut le sauver du Léviathan, mais je te regarde, Caitlyn. Je te regarde avec un sourire triste. Une fois de plus, les X-Men ne sont pas à la hauteur de leur légende, et « ces choses-là », Sébastian c’est avéré plus à même de les comprendre et de les confronter que nous ; c’est lui l’expert. Le Grand Oiseau de Feu, le Phénix, Rachel… sans doute pourrait-elle. Mais quel serait le prix, cette fois ? Et accepterait-elle de le faire ? Il a prit un engagement, pour une personne de parole, il ne faut pas le briser, qu’il soit bon ou mauvais, ça reste un engagement. Pouvons-nous le sauver ? Je l’ignore, mais je ne pense pas. Je ne le pense pas parce qu’il ne veut pas être sauvé.

Elle est morte ; qui est morte ? Ma sœur ? C’est une évidence, alors qu’est-ce que cela peut bien signifier ? Il refuse de la laisser partir ? Qu’importe le passé, mais il ne faut pas y rester enchainé, non ; est-ce ce qu’il fait ? Je n’en sais rien, une fois encore je suis confrontée aux mystères qui l’entourent et qu’il ne veut pas céder. Il est très fort pour nous dévoiler de grandes vérités tragiques, mais ces petites choses qui font qu’il est humain et souffre comme tel, je ne sais même pas s’il les admet lui-même.

- Dois-je vous faire une promesse ? A toute les trois ? Une promesse sur l’avenir ?

Je m’approche de mon aimée pour la prendre par le bras, prenant instinctivement cette position unie qui est notre lorsqu’il est question d’avenir. Nous sommes unies, nous sommes une, et c’est cela que le passé a échoué à détruire, et que l’avenir essayera. Alors je renforce la position, parce que je l’aime, et ne cesserai jamais de le faire.

- Je ne ferais pas de promesse que je ne peux tenir. Je suis peut-être tourné vers l’avenir, mais il est des choses que j’ignore de lui, et d’autres que je ne veux pas savoir. Comment cela se finira entre nous, voilà qui en fait parti.

Je soupire à mon tour ; quel idiot, il n’a toujours rien comprit. Le but n’est pas de savoir comment cela se finira, mais de le vivre, simplement. Tu ne veux pas savoir ? Tant mieux. Mais alors, arrête tout ce cirque, cette façon de tout démonter, et de parler de tes conneries comme des choses inéluctables, omniprésentes. Peut-être le sont-elles, mais si tu te concentres dessus, jamais tu ne les oublieras, ne serait-ce que l’espace d’une seconde.

Je l’écoute parler et, après en avoir une nouvelle fois conclue à sa stupidité et sa gaucherie, je ne peux m’empêcher de sourire lorsqu’il corrige le tir. Extirper quelque chose de lui-même qu’il ne contrôle pas, c’est difficile, mais il essai, on ne lui demandait pas plus. Fille, sœurs, symbole de territorialisme et du fait que même dans la noirceur de la haine, il puisse y avoir de l’amour, nous y sommes enfin.

Ces chevalières sont nommées alliances Grigori, et vont par paire, l’une en surimpression, l’autre creusée, afin de pouvoir s’emboiter ; la première va au descendant Grigori, la seconde, à la personne qu’il choisit, et marque de son amour. Je prends note, je mémorise cette chose qui me lie à mes racines d’une façon que je peux enfin accepter. D’une façon qui est enfin constructive, non destructrice. Cela n’a rien à voir avec des alliances de mariage normales ? Avons-nous tellement à voir avec des mariées normales ?

Ces bagues, elles ont été forgées à sa majorité pour une jeune femme nommée Amanda, ma sœur, n’est-ce pas ? Et elle t’en a offerte une, comme elle t’a offert son amour. Aujourd’hui, elle est morte et tu as négocié avec ton Entité pour qu’elle la ramène à la vie, parce que tu ne peux accepter qu’elle soit morte par ta faute. Mais tu as voulut perpétuer l’héritage, tu as voulut que je prenne la relève de ma sœur, que je porte cette promesse comme elle. Tu n’as pas pensé, tu as ressenti, même si tu as surement trop de mauvaise foi pour l’admettre.

Je souris alors que tu admets enfin ton échec, ou plutôt notre réussite, celle de t’avoir rendu humain, ou mit sur la voie. Ta fuite, aussi, c’est bien de la reconnaitre, et je n’ai même pas envie de dire que c’était inattendu, mais c’est quant même un petit peu vrai.

- Teresa, ou Amy comme tu préfères, acceptes-tu de porter, en guise d’alliance, ce symbole que ta famille, moi inclus, est capable d’aimer ?

- Tu m’as nommée Amy, pour une raison que j’ignore, et qui m’a forcée à apprendre le « y » alors qu’il n’existe pas dans l’alphabet italien. Cependant, j’adore Teresa, comme prénom ; surtout Tessa en fait. Appelle-moi ainsi et soit capable d’aimer, beau-frère, et j’accepterai d’unir cette promesse à celle de mon amour pour Caitlyn.

Je laisse un silence, attendant les deux autres réponses, puis me tournant vers ma nièce, je lui adresse un franc sourire.

- Pita, passe-moi les bagues s’il te plait. J’ai crue comprendre que c’est au Grigori de l’offrir à son élue.

Une fois qu’elle l’a fait, je lui dépose un baiser sur le front, puis de tourne vers toi, Cati Mia.

- Caitlyn, je suis tienne, que mon titre soit petite copine, compagne, fiancée ou femme, cela ne change rien. Cela ne change rien à l’amour que je te porte, et dont je te témoignerai chaque jour à venir. Accepte-tu ce présent, cet héritage du fait que même les id… les personnes maladroites et handicapées socialement qui me servent de famille, peuvent aimer ? Acceptes-tu de garder cette chevalière jusqu’au jour de notre mariage, et de la porter ensuite ? Acceptes-tu cette nouvelle marque de namoe ?

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Héritages {Caitlyn Elioth, Amy de Lauro, Libre sur demande MP}
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