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 From Paris with loves - EVACUATION DE L'INSTITUT {Libre}

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Echo
X-Men Oméga
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MessageSujet: From Paris with loves - EVACUATION DE L'INSTITUT {Libre}   Mar 20 Aoû - 22:16

Ce rp est en lien direct avec Main tendue ?

[HJ (Edit Jub) : Les élèves sont invités à participer à ce RP d'évacuation de l'Institut. Une alarme de type "alarme incendie" retentit dans toutes les sales de cours et les couloirs. Cela ressemble beaucoup à un exercice d'évacuation que l'on trouve dans tous les établissements.]

Mardi 11 Juin 2013 – 02 : 13 P.M.
Elle parvint enfin à la toucher, et la force de l’impact malmena la résistance surhumaine de l’X-Woman ; ce n’était pas la première fois qu’elle se retrouvait confrontée en combat à une X-Men sans devoir la tuer, et qui plus était, ce n’était pas la première fois qu’elle se retrouvait face à cette X-Woman en particulier. Cependant, c’était la première fois qu’elle lui demandait d’y aller aussi fort. Rachel obéissait, tout simplement, se demandant tout de même si elle ne se ferait pas engueulée si elle abimait trop sa partenaire. Après tout, son obéissance venait de fracturer les côtes de son adversaire.

Amy était et dextre, mais elle restait fragile, et surtout, elle était prévisible ; il ne fallait pas attaquer selon des plans préconstruit, sans quoi, sur la longueur, des schémas finissaient par se répéter ; certes, il fallait réussir à encaisser suffisamment, ou à s’entrainer suffisamment avec elle, pour s’en apercevoir, mais ayant fait les deux, Rachel commençait à trouver les contres. Considérant cependant la difficulté pour passer au travers des gardes, même lors de ces schémas redondants, le Phénix n’allait pas non plus lui expliquer cela ; aucune des deux n’étaient la professeure de l’autre, il s’agissait juste pour la rousse de se dépenser violemment, évitant ainsi les réactions du même type mais de façon incontrôlée, et pour la brune de s’entrainer, encore et toujours. C’était étrange de constater que, désormais que l’année scolaire était finie pour Amy, plutôt que de péguer Caitlyn comme elles s’étaient plaintes ne pouvoir le faire durant toute l’année, elles allaient chacune de leur côté à s’occuper de choses et d’autres, comme avant quoi. M’enfin, Rachel ne cherchait pas à comprendre non plus : elle, elle était là, elle faisait ses affaires, et c’était tout. Quand ses affaires impliquaient de se défouler contre un mutant régénérateur, qui par définition ne lui tiendrait pas rigueur des petits bobos faits durant la partie, c’était un plus. Après, si elle se donnait à fond dans les techniques de combat, elle ne pouvait nier qu’une fraction de sa concentration limitait également ses pouvoirs, pour éviter une mort accidentelle ; Amy avait beau dire qu’elle était plus résistante qu’un humain normal, il suffisait de voir la réaction de ses côtés, elle restait d’une résistance humaine.

Le Phénix eu à peine le temps de comprendre que son adversaire lui prenait le poignet que déjà, cette dernière enchainait, usant de son élan à elle pour la contrer ; d’après les sensations de contact, le cou et le plexus furent touchés, des cibles récurrentes chez Nephilim, qui veut neutraliser le plus rapidement possible. Rachel fut repoussée, raclant le sol de ses chaussures plates. Elle avait toujours admirées Caitlyn et Amy, qui se battaient en talons compensés, sans avoir une télékinésie pour assurer leur équilibre, comme elle-même le faisait ; c’était cependant hors de propos.

Rachel serra les poings, ne quittant pas Amy du regard, reprenant ses appuis pour se relancer ; les Warhound lui avaient appris à tuer plus vite que l’autre ne parvenait à la tuer, c’était sa méthode de survie, et même si elle savait que ce n’était pas viable sur un combat sur le long terme, elle n’avait encore trouvé personne capable de tenir le rythme si elle y allait à pleine puissance. Et elle ne cherchait pas forcément, d’ailleurs. Elle n’était pas ici pour se battre, juste pour canaliser et disperser sa colère et la violence qu’elle contenait.

Ne pas la laisser éclater, c’était important, mais cela ne changeait rien à sa stratégie des plus agressives ; Rachel revint au contact. Elle ne boxait pas réellement, mais plus elle était proche, mieux elle s’en sortait, surtout face à quelqu’un de mobile comme pouvait l’être Nephilim. L’idée était une simple feinte, pour le coup : un direct à direction du plexus, elle aussi, retournant ainsi les méthodes de l’ennemi contre lui, mais surtout une diversion, car s’il est impossible que l’italienne n’évite pas le coup, ce dernier doit attirer son attention suffisamment longtemps pour que la voyageuse temporelle puisse lui placer un coup de genou, la et enchainer par une saisie.

Napoléon disait qu’aucun plan ne survivait au contact de l’ennemi, c’était une phrase chère à son père, et le plan de Rachel fut partiellement contré en même temps que son coup ; elle avait cependant une ouverture, la main de son adversaire occupée. Enfin, la célérité de l’autre mutante empêchait ce type d’ouverture d’être correctement exploitable, mais qui ne tentait rien n’avait rien.

Pas le temps de refrapper qu’elle fut déséquilibrée, mais enchaina par réflexe dans un changement de pied et un coup circulaire. Elle n’eut que du vent, mais c’était bien tenté de son point de vue ; elle retrouvait le rythme, à défaut d’avoir les mêmes nécessités qu’auparavant, et puis, plus elle faisait de sport, plus Rachel pouvait taper impunément dans la réserve de pâte d’amande, chose qui la contentait parfaitement. La pâte d’amande, comme la cuisine d’ailleurs, étaient des passions jugées bien plus saines par son entourage que la violence, pourtant, elle devait avouer qu’elle aimait cela.

Rachel était une Warhound, une chienne de guerre, la poussière, le sang et la mort, c’était son élément, et la violence, là où elle était la meilleure. Elle n’avait plus besoin de survivre, ni même de réelles raisons de se battre, cependant, elle avait ce besoin, parfois, de combattre, sans forcément faire couler le sang ou faire souffrir, mais frapper, simplement, brutalement, se laisser aller à l’exutoire le plus basique, et qui la résumait le mieux. Il n’y avait que peu de personnes acceptant de la côtoyer, et parmi celles-ci, une seule l’encourageait à l’affronter ; cette même personne qui était en face d’elle, qui lui tenait tête. Rachel sourit, elle pouvait exercer son meilleur talent, non pas librement, mais de façon mesurée, contrôlée, et cela n’avait pas de prix.

Elle est une Warhound, elle n’est pas qu’une Warhound mais une partie d’elle l’est, et c’est cette même partie qui ronge son frein, en elle ; ce n’est cependant pas pour cela qu’elle a choisi sa combinaison en molécules instables entièrement rouge, si proche de celle des Limiers, c’est simplement parce qu’elle n’est que Rachel, qu’elle n’agit qu’en tant que Rachel, ainsi, la tenue du Phénix aurait été inappropriée, et elle n’allait pas bousiller le peu de vraies fringues qu’elle avait dans un combat « amical ».

En garde, poings serrés, le Phénix attendait ; un peu à Amy de revenir sur l’offensive, elle savait parfaitement l’être elle aussi, parfois même un peu trop, trop confiante en ses capacités qu’elle était. Le flou indiqua un déplacement à grande vitesse, et le choc sourd en niveau de la poitrine que le champ télékinétique inconscient de la rousse avait amorti la majorité du choc, mais pas la totalité ; elle était prête, cette fois, et démontrait qu’elle pouvait aussi se servir de sa tête autrement qu’à coup de boule, car si elle se plia, les réflexes de son corps poussèrent ses mains au niveau de l’impact, et donc, du poing de Nephilim. Pas le temps de s’en saisir cependant qu’elle ramassa encore quelques coups, mais l’italienne fit l’erreur de réattaquer au niveau du torse, et cette fois-ci, le Phénix l’attrapa. Les opérations pouvaient reprendre, et les yeux verts laissèrent échapper une satisfaction cruelle.

Direct du gauche à destination du visage, qui ne toucha que du vent, directement suivit par un balayant horizontal du même bras, du même côté où son adversaire avait poussée sa tête ; elle se baissa, toujours du vent. Rachel se crispa alors qu’elle poursuivait d’un coup de genoux qui n’atteignit toujours rien. Jamais deux sans trois, qu’on disait, cependant, trois échecs c’était suffisant pour faire monter la rage, et la rage qui se sert de sa tête c’était comme dit précédemment : un coup de boule. Le cartilage céda, mais ce n’était pas la première fois que ce genre « d’accident » arrivait en entrainement, et elle savait qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter ; de s’excuser, peut-être, même si pour le coup, c’était Amy qui avait voulu y aller bourrin.

Le choc désorientera Nephilim trop peu de temps pour pouvoir en faire quelque chose de construit, alors dans une prise de lutte plutôt approximative, Rachel saisit son adversaire pour la balancer sur le sol, avec une brutale simplicité. Agir vite, improviser vite, c’était nécessaire face à quelqu’un qui réfléchissait bien plus vite que vous, ainsi le Phénix utilisa ce qu’elle avait sous la main, à savoir des arbres… et son adversaire.

D’un geste vif, elle la propulsa contre les arbres, non sans se préparer à figer le temps si l’italienne n’était pas capable de se rattraper ; il était question de ne pas y aller de main morte, pas de l’exploser totalement, et Rachel gardait tant bien que mal cette mesure à l’esprit. Mesure inutile, puisque Nephilim, en bonne X-Men, se rattrapa et se prépara avec grâce à faire son comeback. C’était comme ça que sa fonctionnait dans les BD, non ? Le Héros était malmené par le méchant toute la première partie, il était même battu à un moment, mais sa ténacité et ses valeurs lui permettaient de se relever et de casser la gueule au méchant dans une fin spectaculaire ; ici, à défaut d’être spectaculaire, l’endurance de Nephilim finirait pas primer.

Cependant, quelque chose se passa, alors que les perceptions psychiques de Rachel l’avertirent de l’arrivée d’une puissance colossale ; la plus grosse qu’elle ait contemplée jusqu’ici. Une puissance qui diminua rapidement cependant, mais n’en déclencha pas moins les alarmes de l’Institut. Rachel avait la capacité de détecter les mutants, ainsi que leur puissance, et à défaut d’être un Oméga, celui qui faisait se déboulonner Danger était l’une des puissances les plus importantes du continent, si ce n’était du monde. Pas Magnéto, non, Rachel se souvenant de la signature d’Erik, et celle de l’alter-égo de ce monde ne devait pas être trop différente, ainsi cela n’avait rien à voir ; c’était un nouveau. Et un nouveau sacrément costaud.

- Alarme de niveau Alpha ! Sujet fiché Liste Alpha aux portes du Domaine ! Alarme de niveau Alpha ! Protocole 01 engagé, défenses des bâtiments engagées par prévention, présence requise de tous les X Men présents en nos murs, je répète protocole 01 engagé !

- Tu n’es pas X-Men… n’interviens que si ça passe en 00.

Amy avait réagi immédiatement, mais surtout, elle lui avait donné un ordre ; elle ne faisait pas partie des personnes capables de lui donner des ordres, parce que personne ne pouvait lui donner des ordres, il fallait son consentement, pour tout. Jamais le Phénix ne se soumettrait à nouveau à la volonté des hommes. Elle les aiderait selon son cœur, mais ne serait jamais plus leur subordonnée, ou leur outil.

Alors que Nephilim commençait à partir à la course, Rachel déploya ses sens psychiques ; elle allait avoir l’œil sur l’ensemble du domaine, mais n’interviendrait qu’au besoin, comme il lui avait été signifié. Mais, ne pouvait-elle être utile autrement ? Certes, elle n’avait pas le droit d’intervenir dans les affaires des X-Men, droit qu’elle prendrait sans peine si la situation l’exigeait, mais peut-être pouvait-elle aider d’une autre façon. Il y allait avoir une évacuation, et cela, ce n’étaient pas les X qui s’en occupaient : la Team occupait l’agresseur tandis que les membres « civils » du personnel s’occupaient des élèves et résidents, accompagnés par les apprentis X-Men et les membres les plus anciens de l’Institut. Elle n’était pas une ancienne, non, pas sur ce monde, cependant, elle avait connu un autre Institut, et elle connaissait mieux que quiconque les passages d’évacuation secrets ; elle avait grandie dans ces murs. Elle devait agir, même si sa mauvaise réputation jouerait en sa défaveur. Elle serait muselée, non inactive.

Localiser l’ensemble des élèves, des résidents, du personnel et des X-Men, surveiller l’intrus et retrouver les passages secrets de secours, elle en était capable, et le fit, puis s’élança en direction des bâtiments, atterrissant sur les terrasses pour tracer droit vers l’intérieur, traversant le réfectoire à marche forcée. Les salles de classes étaient à l’avant du bâtiment, dans la partie la plus exposée, et les premiers cours de l’après-midi avaient déjà commencé, ainsi c’était ces points-ci qu’il fallait évacuer en premier.

Jubilee avait surement tirée les mêmes conclusions, puisqu’elle l’interpela à la descente des escaliers menant à une partie des chambres des X-Men ; étrange qu’elle ne soit pas à l’alerte également, mais ce n’était pas là l’affaire du Phénix.

- Tout de suite, répondit-elle simplement, se dirigeant vers l’avant de l’Institut sans ralentir l’allure.

Combien y avait-il de personnes à l’Institut ? Et surtout, combien étaient encore présents ? Rachel n’allait pas les compter, ni le temps ni l’envie, d’autant plus qu’elle ne tarda pas à arriver à l’une des ailes qui l’intéressait. Allait-elle être inutile ? Les professeurs savaient comment se comporter, surement mieux qu’elle d’ailleurs, dans un tel cas ; peut-être que se limiter au groupe non encadré qui se prélassait au foyer était-il une meilleure idée ? Là où les professeurs forceraient la main aux élèves n’ayant pas envie de se bouger le derrière en prétextant un exercice, puisqu’après tout ce ne serait pas la première fois qu’on les faisait évacuer, comme dans tout bâtiment scolaire, il n’y aurait personne dans ceux de la salle de détente. C’était donc là-bas qu’elle devait se rendre en premier lieux, selon toute logique.

Le Phénix détestait cela, ne pas être sure de quoi faire ; lors d’une véritable attaque, les passages secrets se seraient ouvert, et elle aurait pu être utile, au front ou à guider les autres vers des lieux qui ne leur étaient pas familier, mais là, elle devait trouver l’anomalie pour s’y intégrer, ou alors elle ne servirait à rien. Elle avait été forgée pour la guerre, et plus précisément pour le front, non pour l’arrière garde ; mais elle ferait de son mieux, même s’il était déjà plus limité

*Kaede, si tu m’entends tu ne panique pas et tu suis le mouvement, sauf s’il panique, comprit  P’tite Cornue ?*

*Sanzo, si tu veux enfiler ton costume de chevalier blanc, c’est maintenant ; file la main aux encadrants, et t’inquiète pas outre mesure.

*Jub, quelqu’un s’occupe du Prof X ? Il doit être évacué avec les autres, non ? Je m’occupe de la salle de détente, les salles des profs sont à l’autre bout.*


C’était là les trois points dont elle voulait s’assurer, pour le reste, se serait à voir au fur et à mesure. Arrivant au foyer, Rachel découvrit l’utilité des surveillants, qui l’avaient déjà devancée ; tant pis, elle enchaina rapidement avec la chasse aux retardataires et aux isolés. S’il y avait quelqu’un ne suivant pas les consignes, elle le trouverait.

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Des divinités ont fait de moi une divinité,
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Ariella Miller
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MessageSujet: Re: From Paris with loves - EVACUATION DE L'INSTITUT {Libre}   Jeu 22 Aoû - 1:28

J'écoutai d'une oreille mon professeure de philosophie parler alors que mon regard divaguai sur les arbres que je voyais au travers de la fenêtre, je jouai légèrement avec mon collier et mon dé qui était tenu par le collier espèrent que le cour se termine au plus vite. Aujourd'hui, Je portait un corsage de couleur vert forêt qui cachait en grande partit mes omoplates alors qu'il se terminait en décolleté en avant. Le corset était sans manche, un peut comme une camisole, se qui permettait de voir mon tatouage sur mon bras droit. Mes chevaux n'était pas attacher et mon look était complété avec un pantalon médiéval noir ainsi que mes deux brassards. Je commençai doucement à m'habituer ma vie dans l'institue et je devais avouer que c'était étrange de vivre avec plusieurs personnes qui étaient mutantes comme moi, cela fessai différent de ma vie chez mes parents. J’étais heureuse ici, j'aimai ne pas avoir à cacher ma mutation et surtout je n'avais plus cette cette impression d'être regarder comme un monstre. Je crois que ce sentiment m'aidai à contenir ma phobie, mes premiers jours de cour on été plus difficile, mais maintenant je me sens correcte. Bien sur, je suis correcte tant que je ne fait pas d’exposer oral ou que je ne remarque pas que les autres élèves me regardent quant je prend la parole. Je tombai graduellement dans la lune au fil de mes pensés alors que mon regard se fixai sur les arbres.

Lorsque l'alarme se mit à sonner, je sortit brutalement de mes pensés tout en sursautent légèrement. Quoi?? Il y avait le feu ou c'était juste une pratique??? Mon regard se posa sur mon professeur, qui nous disais de nous diriger vers les sortis de secours dans le calme, puis il se posa sur les élèves de ma classe qui se levaient pour se diriger vers la sortit. Une légère peur apparue dans mon regard alors que je me levai à mon tour pour suivre mon groupe. Je mit mes mains dans mes poches avant de poser mon regard sur le sol, je m'isolai dans ma bulle pour ne pas paniquer plus. Ce n'était pas trop dure de rester calme avec mon groupe, jusqu'à ce que les autres groupes d’élèves ne viennent nous rejoindre. Je me sentit aussitôt mal a l'aise alors que mon corps se mettait à trembler légèrement, j'avais l’impression d'étouffer au fur et à mesure que d'autres personnes s'ajoutaient. Et à mesure que les secondes s'écoulait, mon armure commençait à apparaître partiellement en commencent par mes mains et les endroit cacher par mes vêtements. Ma respiration s'accéléra pendant que je cherchai du regard une porte ou une place qui me permettrai de sortir de la foule. Je me dirigeai rapidement vers le mur à ma gauche, je m'excusai légèrement à chaque fois que j'accrochai d'autres élèves et leurs regard intriqué ne m'aidai pas du tout à ne pas paniqué. Je ne pensai plus à l'alarme et à l'évacuation du bâtiment, la seule pensé qui occupait mon esprit était de sortir de la foule et d'aller dans un coin tranquille pour tenter de calmer ma crisse de panique. Je sentit un frisson me parcourir le corps alors que je sentait mon cœur palpiter. Lorsque je vie une ouverture pour échapper à la vigilance du personnelle et me retrouver seule, je la prit sans hésiter et sans même réfléchir.

Lorsque je fut enfin seule, je m'accotai contre un mur avant de me laisser glisser contre celui ci pour être assis. Je me recroquevilla sur moi même au même moment qu'une bouffé de chaleur traversai mon corps. J'avais l'impression que ma poitrine se compressait, que j'étouffai en plus d'avoir l'impression que mon cœur manquait un battement sur deux. Alors que ma crisse atteignait sa plus grande intensité, mon armure apparaissait partiellement sur mon bras avant de disparaître et de réapparaître sur une autre partit de mon corps. Je déposai l'un de mes bras sur ma poitrine alors que l'autre venait entourer mes jambes, je fermai les yeux pour essayer de calmer mon hyper ventilation ainsi que mon pouvoir qui s'activait sans que je ne le veuille.

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X-Men Oméga
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MessageSujet: Re: From Paris with loves - EVACUATION DE L'INSTITUT {Libre}   Jeu 22 Aoû - 23:19

Le plan astral était saturé des échos des pensées fortes l’entourant ; il était à peu près impossible de savoir à qui elles appartenaient, dans la masse compacte et mouvante, mais c’était là une situation moins intrusive et tout aussi utile au renseignement, aux yeux de Rachel tout du moins. Peut-être faisait-elle les choses de travers, mais au moins, elle essayait, selon sa propre philosophie du « tu ne peux pas savoir si tu n’essaie pas ». Pour la plupart, les échos concordaient, depuis les brimades quant au fait que ces exercices étaient inutiles, que les X-Men veillaient, à ceux qui voyaient dans cette évacuation l’opportunité de perdre de précieuses minutes de cours. Le fait que ce ne soit pas une alerte incendie, mais une alarme d’attaque, ne semblait déboussoler personne ; en avait-il été ainsi lorsque les Sentinelles avaient ouvert le feu sur l’Institut de son monde d’origine ? Rachel n’aurait jamais la réponse, et tenta de sceller ses souvenirs dans son esprit ; ce n’était pas le moment, et ils n’avaient pas lieu d’intervenir, l’évacuation n’était qu’une précaution, non le début d’une extinction.

Les voix, si nombreuses, si chaotique, s’y retrouver devenait difficile, même si le Phénix tentait d’en isoler certaines, notamment les plus familières ; de l’agacement par rapport à un groupe de trainard dans le parc, de la part de Fuzzy, auquel Rachel ne put s’empêcher de répondre par un « toc-toc », avant de lui signifier qu’elle s’en occupait. La jeune femme allait emmerder un couple qui avait décidé que ce début d’après-midi serait romantique, puisque ni l’un ni l’autre n’avait cours ; comment leur demander poliment de remettre leur bécotage à plus tard ?

*Hum, ‘scuez de l'interruption, mais quitte à vous embrasser, vous pourriez le faire au point de rassemblement, s'il vous plait ? C’est aussi dans le parc, de l’autre côté du lac ; y’aura du monde, mais si vous assumez votre relation, ça devrait pas vous poser de problème. Merci.*

Elle avait été polie, puisqu’il y avait eu un « ‘scusez », un « s'il vous plait » et un « merci », mais le tact et la finesse restaient à découvrir. Elle avait osé, c’était déjà cela, pour elle. Cependant, ce n’était pas les seuls cas de retardataires dans tout le domaine, ils y en avaient bien d’autres, çà et là, et la discipline, si elle restait majoritaire, n’était pas de mise pour certains. Pour d’autres, ce n’était nullement une question de discipline, simplement d’affolement. Hors, d’après le flux sanguin de l’une des personnes isolées, il était clair que quelque chose n’allait pas, et le coup de la petite voix dans la tête serait une très mauvaise idée. D’ordinaire, on n’avait pas le droit de courir dans les couloirs, même si cette règle n’était pas la plus respectée ; Rachel ne courait pas, ces pieds ne touchaient pas le sol, de quelques centimètres, mais quand même, elle suivait la règle.

Tissant un véritable filet autour de l’esprit de l’élève, une adolescente s’éloignant de son groupe, fuyant l’oppression de ce dernier, Rachel commença à capter tout ce qui s’en échappait ; c’était très désagréable, mais au moins, elle comprenait. Plus que l’alarme, c’était la foule qui oppressait, un sentiment bien connu du Phénix, et la panique faisait perdre ses moyens. Tremblements, contractions musculaires involontaires, changements physiques surement dû à une utilisation de pouvoir, accélération du cœur… la peur, la panique. Rachel sera les dents, et s’accéléra.

Elle avait une relation particulière avec la peur, celle d’un prédateur ; il fut un temps où la peur était comme la chair, une récompense, la récompense offerte par ces proies, lorsqu’elle les capturait. Mais aujourd’hui, c’était à elle de combattre la peur, les peurs, les siennes, comme celles des autres. S’était à son tour de se crisper, alors qu’elle réfléchissait déjà à comment faire. Comment avait fait son mari, pour chasser ses peurs et ses haines ? Comment aurait-elle fait avec son fils, s’il avait vécu ?

L’adolescente était là, silhouette d’à peu près sa taille recroquevillée au pied d’un mur, tentant de respirer chaotiquement. Problème de contraction respiratoire ? De l’asthme ? Ou juste la panique ? Rachel n’en savait rien, et éviterait de forcer les choses tant qu’elle serait dans le doute. Le Phénix n’avait pas besoin de ses yeux pour la percevoir, de même que suivre le complexe fonctionnement interne de la jeune femme, ce fonctionnement même qui la faisait paniquer et perdre le contrôle de son corps ; cependant, quand on ne savait pas, on ne touchait pas, car la médecine devait parvenir à deux choses : guérir, ou dans le cas contraire, ne pas nuire. Sa médecine avait beau ne pas être naturelle, elle en suivait les mêmes lois. Une fois de plus, la parole de Bouddha serait mise à l’épreuve, mais Rachel savait d’expérience que les mots avaient le pouvoir de détruire et de soigner, ainsi elle userait des mots.

Cependant, que dire ? Ça va aller ? Ridicule, elle n’en savait rien concernant sa crise de panique. Calme-toi ? Certes, mais encore ? Elle n’avait pas eu de formation dans le social, et pour ne pas être son domaine de prédilection, ce ne l’était pas du tout. Les aprioris sur elle étaient plus que négatifs, sachant que l’élève moyen ignorait tout de ses origines ou de sa véritable identité, qui étaient des secrets des X-Men, et savait seulement qu’elle était la dingue qui hurlait de temps à autre durant la nuit, et surtout qui avait faites plusieurs tentatives de suicides, fracassée la mâchoire de Xavier ainsi que le bras d’un autre élève. Rien de bien facile pour s’intégrer, et ce n’était là que des faits divers insignifiants en comparaison de la vérité. On avait de bonnes raisons de la fuir, au moins.

Aujourd’hui, on ne la fuirait pas et elle ne fuirait pas, c’était décidé.

Avançant jusqu’à l’élève, Rachel s’agenouilla devant elle, à une distance de sécurité d’un mètre, puis prit une grande inspiration. Elle allait devoir parler, vite et bien, improviser un discours qui serait surement long par rapport à ses habitudes, mais surtout, elle ne devait pas se foirer. Amen.

- Ecoutes… pour calmer ta respiration, essaie de compter ; un… deux. Inspire… expire.

Un bon début ? Aucune idée, mais un début en tout cas.

- Y’a que nous deux, t’as plus à craindre les gens. Concentres-toi sur ma voix : un… deux. Un… deux.

Mutation de type delta : génération de bio-métal, exsudé par les pores de la peau ; aucune dangerosité, mais apparition aléatoire, surement due à la panique. Inutile d’y prêter attention, cela se calmerait quand l’adolescente serait calmée.

- Un… deux. Inspire… expire. Prends ton temps, d’accord ?

Oui, c’était là la seule méthode de relaxation qu’elle connaissait, et c’était bien plus révélateur que ce qu’elle n’aurait voulu ; cependant, Rachel faisait abstraction de son passé pour aider comme elle pouvait, du mieux qu’elle pouvait.

Hors Jeu:
 

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Ariella Miller
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MessageSujet: Re: From Paris with loves - EVACUATION DE L'INSTITUT {Libre}   Ven 23 Aoû - 20:31

J’étais toujours recroqueviller contre le mur, cherchant désespérément à calmer ma crise et à reprendre une respiration normal. J'aurai du me douter que j'allais faire une crise en sortent, pourquoi je n'ai rien dit à propos de ma phobie? Je resserrai un peu mon bras contre me jambes alors que je j’avais l'impression que ma crise s'intensifiait au lieux de se calmer. J'aurai tellement aimer que mes parents soient la pour me réconforter et m'aider à me calmer ou même que Sanzo soit la pour m'aider. Mais au lieux de tout ça, j’étais seule au milieux d'un couloirs, incapable de bouger, alors que je devait être à l'extérieur du bâtiment avec tout les autres élèves. Ma respiration devint un peut plus chaotique alors que l'impression de compression sr ma poitrine s'intensifiait un peut. Je n'avait jamais eut de crise aussi forte depuis que je connaissais ma phobie et à vrais dire, je pense que c'est à cause que je suis pour la première fois dans un autre endroit que chez moi et les compétition de tire. Mon corps se crispa un peut au moment ou un puissent frisson me parcourait le corps avant de se remettre à trembler légèrement.

- Ecoutes… pour calmer ta respiration, essaie de compter ; un… deux. Inspire… expire.

Je sursautai brusquement lorsque j’entendis la voix d'une personne, mon armure apparues au complet automatiquement avant de recommencer à apparaître partiellement sur mon corps. Je posai mon regard dans le siens, il n'y avait aucune peur dans mon regard juste du soulagement. Oui du soulagement, car j'avais terriblement besoins de soutien présentement. Je ne me préoccupait même pas de son habillement ou même de tenter de savoir qui elle était, tout ce que je voulait c'était enfin réussir à me calmer.

- Y’a que nous deux, t’as plus à craindre les gens. Concentres-toi sur ma voix : un… deux. Un… deux.

Mon regard observa pendant quelque secondes les alentours avant de se reposer dans celui de l'autre femme. Je défis doucement ma position pour venir me placer en indien exactement lorsque je méditait.

- Un… deux. Inspire… expire. Prends ton temps, d’accord ?

Je hochai légèrement de la tête avant de fermer les yeux et de me forcer à inspirer et à expirer à rythme des secondes. Je fessai de mon mieux pour suivre la voix de Rachel, mais c'était terriblement difficile avec mon impression de manque d'air et de compression sur ma poitrine. Je n'avait pas l'impression que mon corps se calmait et au bout d'un moment, après avoir ressenti un autre frissons, j’ouvris les yeux pour reposer mon regard dans celui de la mutante. Mon hyperventilation c'était calmer un peu, mais j'avais toujours cette impression de pression sur ma poitrine ainsi que de légère palpitation.

- J..... Je n'y a...arrive pas, dis-je d'une voix coupé par ma respiration rapide. J... je s....sais p...plus quoi f... faire... c.. c'est pas n... normal d..... d'être au... aussi l... long.

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Dernière édition par Ariella Miller le Dim 25 Aoû - 19:37, édité 1 fois
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Kaede Kobayashi
Élève à l'Institut Gamma
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MessageSujet: Re: From Paris with loves - EVACUATION DE L'INSTITUT {Libre}   Sam 24 Aoû - 12:28

Pourquoi maintenant ? Pourquoi avait il fallut que Kaede soit dérangée à ce moment précis ? Kaede avait trouver l'occupation IDÉALE et était terriblement concentrée à cette tâche de la plus haute importance qui était de retirer les piques-piques de la fourrure du chat de Rachel avec le peigne et les doigts.
Ces saletés étaient toujours coincés dans des petites boulettes de fourrures ce qui du coup faisait que c'était une tâche difficile. D'autant plus que le chat ne faisait que bouger, ronronnant devant tant de soin personnel. Il n'avait pratiquement plus besoin de se lécher et il se frottait tantôt au peigne, tantôt au bras de Kaede. Le plus important était qu'il ne fallait pas lui faire de mal quand on lui retirait la petite peluche de poil et de graines piquantes. Du coup Kaede avait trouvé LA solution. Il suffisait de lui donner un peut de patté pour l'amadouer et, pendant qu'il mangeait, d'en profiter pendant qu'il ne bougeait plus pour donner un petit coup de peigne.

Il n' y en avait pas beaucoup et les poils du chat n'étant pas très longs, c'était en réalité facile. En réalité, ce qui prenait le plus de temps à Kaede, c'était l'observation des graines et des petits crochets qui retenait les poils du chat. C'était tellement étrange. Kaede se demandait comment une telle chose avait pus arriver. Pourquoi une plante voudrait rester sur la fourrure d'un animal? Aussi, Kaede s'en était mis quelques une dans les cheveux. Juste pour voir. Peut être que ça marchait aussi pour les humains !

C'est donc en pleine réflexion, en plein peignage et papouillage du chat, que l'alarme retentit.

Kaede ne connaissait que trop bien cette mélodie, ce type de bruit qui est trop fort et qui se fait entendre où que l'on soit. Kaede se retrouvait pendant quelques instants dans le centre scientifique, en train d’essayer de s'échapper, la tête d'un garde à la main.

-Attention, brèche dans le silos de confinement. Alarme prioritaire. Verrouillage et sécurisation compromise. Interception de l'anomalie psychique prioritaire. Attention, brèche dans le silos de confinement. Alarme prio....

Kaede se mit les mains sur les oreilles. Elle n'était plus dans le centre. Cela ne pouvait pas être ça. C'était impossible. Elle se sentait terriblement oppressée  avec ce message qui se répétait, le bruit de l'évacuation et des pas qui courent vers elle qui n'était en réalité que les élèves du dortoirs qui sortaient. Kaede sentait la panique l'envahir, la peur d'être à nouveau prise au piège dans l'enfer d'acier inhumain dans lequel elle a vécut toute son enfance et adolescence.

C'est alors que la réalité vint la rattraper. Le poil doux du chat qui se frottait contre ses bras la ramena d'un coup. Dans l'enfer il pouvait y avoir de douceur. C'était comme le rêve qui venait la rattraper pour l'extirper du cauchemar. Quand au chat, il n'avait plus de papouille depuis prés d'une minute et il la regardait maintenant genre :"Tu fait quoi ?". Et tandis que Kaede retrouvait sa réalité, la voix de Rachel surgit dans sa tête ce qui fit que... Kaede était certaine d'avoir vu le chat parler !

-Kaede, si tu m’entends tu ne panique pas et tu suis le mouvement, sauf s’il panique, comprit  P’tite Cornue ?

-Tu....Tu parles ! C'est incroyable ! Quand je vais le dire à Rachel elle va...

C'est la que Kaede réalisa. Pourquoi le chat de Rachel, avait la voix de Rachel... Et Kaede se fit alors un immense facepalm. Kaede ne savait pas du tout comment répondre à ce "message". Elle pensa donc simplement très fort.

D'accord. Je prend le chat avec moi !

Et Kaede sortit avec un chat dans les bras, habillée d'une robe toute colorée. Elle suivit alors d'autres élèves qui sortaient jusqu'au point de rassemblement...

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MessageSujet: Re: From Paris with loves - EVACUATION DE L'INSTITUT {Libre}   Dim 25 Aoû - 0:48

- Un… deux…

Elle aurait put dépasser le compte binaire pour le coup, vu ce que cela marchait, mais elle ne se résoudrait pas à aller jusqu’à demander « le petit chien », c’était complètement hors de propos, même pour elle. Qui plus était, elle avait faite sursauter la jeune fille d’entrée de jeu, déclenchant l’apparition complète d’une sorte de seconde peau métallique. Colossus changeait ses tissus biologiques en bio-métal, tandis que la jeune femme face à elle se contentait d’exsuder, sur le même modèle que la sueur, des cellules métalliques, qu’elle contrôlait. Rachel n’aurait su dire si c’était intéressant, mais à son échelle, ce n’était pas un danger, et elle ne sursauta pas à son tour, n’ayant aucune réaction face à l’apparition du métal ; aucune réaction physique, en tout cas, car sans doute son bouclier se durcit, mais elle n’y prêtait pas attention, continuant d’observer les yeux de l’autre.

On disait que les yeux étaient les fenêtres de l’âme, elle n’en savait rien, elle savait juste qu’il était autant de regards que de gens, et que paradoxalement, chaque personne pouvait avoir une infinité de regard, alors même qu’il n’y avait pas une infinité d’êtres humains ; mais encore une fois, peut-être prenait-elle les mots au sens premier, alors qu’il fallait faire appel à de l’implicite ou autre. Les regards, en tout cas, ne savaient être implicites ou polysémiques, même s’ils n’en étaient pas forcément plus compréhensibles pour autant.

Qu’était-ce ? Pas de la peur, non, ni de la colère ou autre haine, pas plus que de la pitié ou de la compassion ; qu’était-ce, dans le regard de cette adolescente ? Regard qui la fixa quelques instants, droits dans les yeux, dont le gauche n’avait plus grand-chose d’humain, émettant une vive lumière, qui formait une marque géométrique du Phénix ; l’utilisation de sa télépathie. L’autre en revanche était tout aussi vert qu’humain, et si le Phénix ne craignait pas quant à effrayer avec cette hétérochromie si particulière, elle craignait les questions qu’elle pourrait susciter, de part son éphémérité. La n’était pas la question, pour l’heure.

Pour l’heure, à quelques dizaines de mètres de là, une autre adolescente, ou jeune femme malgré sa psyché d’enfant, était toute surprise alors que le chat de sa camarade de chambre se mettait à parler ; sans doute viendrait un jour où, à force d’être pétrie d’énergie psychique par Rachel, laquelle désespérait de percer le secret de la télépathie animale pour pouvoir communiquer avec le sien d’animal, Cerberus se mettrait à pouvoir transmettre ses pensées à d’autres, mais il n’était ni arrivé, ni prêt d’arrivé, si tant était qu’il arrive un jour. Mais l’un des plus gros avantages de Kaede était sa capacité incroyable à tout prendre avec philosophie ; tiens, une voix de plus dans sa tête ? Boaf, aucun problème, ni aucun besoin d’explication, c’était pas plus anormal que tout le reste. C’était plus de l’ouverture d’esprit à son niveau, mais cette naïveté contribuait à la rendre des plus mignonnes.

*D'accord. Je prends le chat avec moi !*

*Oki d’acc’ ; si t’as un problème, signale-le moi, je reste connectée. Mets Cerberus sur tes épaules, elle est habituée à ce que je la trimbale comme ça.*

- J… Je n'y a… arrive pas. J… je s… sais p… plus quoi f… faire… c… c'est pas n… normal d… d'être au… aussi l… long.

Pseudo-position du lotus, mais surtout, yeux affolés ; toujours l’affolement du cœur, même si moindre qu’avant. Elles étaient en bonne voie. Cependant, si l’autre paniquait, cela risquait de se relancer, et à part les mots, le Phénix ne voyait pas trente-six moyens de calmer la jeune femme. Continuer à compter ne serait utile que si l’adolescente ne perdait pas le compte, ce qu’elle avait l’air bien partie pour faire, d’ailleurs. Le fait que la longueur ne soit pas normale n’intéressait pas Rachel, car s’il suggérait que les crises fussent récurrentes, cela ne l’aidait en rien, ne sachant de toute façon pas comment on les résolvait d’ordinaire, et n’ayant pas tellement le temps de le faire selon la méthode conventionnelle.

Bouddha avait dit, citation chère au Phénix d’ailleurs, que les mots avaient le pouvoir de détruire et de soigner, et que s’ils étaient justes et généreux, ils pouvaient changer le monde. Cependant, Napoléon avait aussi dit qu’un bon schéma valait mieux qu’un long discours ; à défaut d’être plus d’accord avec le second qu’avec le premier, chose n’étant pas le cas, Rachel savait que les images impactaient souvent plus que les mots, hors les images elles pouvaient les formuler, également.

Approchant lentement sa main gauche du front de l’adolescente, elle ne la quitta du regard, parlant simplement, juste avant que ses doigts ne touchent la peau.

- J’suis comme Xavier, t’as rien à craindre.

Le geste était destiné à apaiser, n’étant nullement nécessaire pour ce qui allait suivre, de même que les paroles d’ailleurs : lorsque les doigts de Rachel touchèrent la peau, il ne fallut pas une seconde à la mutante pour trouver ce qu’elle cherchait, et altérer les pensées d’Ariella pour lui présenter un nouvel environnement.

Ariella se tenait, un arc dans les mains, face à une cible ; n’était-ce pas là sa passion, l’archerie ? Une passion réclamant le calme, et le contrôle de soi. Le Phénix s’estimait chanceuse, car c’était pile ce que la jeune femme devait retrouver, le calme et le contrôle de soi. Ce n’était pas une illusion, c’était un souvenir, qu’elle avait exhumé de la mémoire de l’adolescente pour le lui présenter, simplement.

- Souviens-toi comment, dans de tels moments, tu parviens à trouver ton calme, ta maitrise. Aujourd’hui, ce n’est pas différent, déclara-t-elle lentement, ponctuant l’image par la voix.

Rachel était jeune, mais malgré qu’elle aimait faire le pitre, et n’était pas particulièrement intelligente, son passif lui avait au moins apporté une certaine sagesse, et si d’ordinaire elle ne savait comment en faire preuve, user des souvenirs pour en tirer des leçons, elle avait beaucoup expérimentée, même si ses souvenirs étaient généralement plus mauvais, et bien souvent moins utiles. Mais Ariella était bien loin de telle considérations, et elle devait juste se calmer, comme elle l’avait fait pour décocher sa flèche.

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Sanzo Aoe
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MessageSujet: Re: From Paris with loves - EVACUATION DE L'INSTITUT {Libre}   Dim 25 Aoû - 8:24

Sanzo s'ennuyait ferme. Il avait commencé à gribouiller sur sa feuille tout en écoutant distraitement le prof leur rabâcher les cours de l'année. Il détestait les révisions .. il n'en avait pas besoin et du coup son attention faiblissait. Les prof ne semblaient penser qu'aux dernières années et à leurs examens. En plus c'était un cours de math. Une chance il ne pleuvait pas bien au contraire, le soleil brillait.
Soudain une sirène retentit : l'alarme incendie. Ils devaient évacuer dans le calme. Sanzo se leva ravi d'échapper à l'interminable cours. Sean était tout aussi ravi que lui et le regard qu'ils échangèrent les fit rire.
Disciplinés, ils suivaient tranquillement le prof quand un message retentit dans la tete de Sanzo :


*Sanzo, si tu veux enfiler ton costume de chevalier blanc, c’est maintenant ; file la main aux encadrants, et t’inquiète pas outre mesure.

Il se figea et se fit bousculer par ceux qui le suivaient s'attirant les remontrances du prof. Il s'écarta légèrement en attirant Sean et Kamen et leur retransmit le message. Les 3 garçons se regardèrent un moment avant de sourire.

« tu lui réponds ?
- ba comment ??
- je sais pas … pense fort elle t'entendra peut etre »

Sanzo le regarda dubitatif mais tenta le coup au pire il aurait juste l'air idiot. Il ferma les yeux et visualisa son amie.
* heu .. Rachel .. ici Sanzo ... heu ... message reçu ... Tu peux me dire ce qui se passe réellement ... *

il entendit un léger ricanement et rouvrit les yeux ... avant de lancer un regard peu amical à Sean ...

"hé vous 3 vous faites quoi ? Seriez vous sourds par hasard ?"

les garçons se retournèrent et fixèrent le jeune encadrant. Sanzo lui sourit poliment.

"je viens de recevoir l'ordre de vous aider" dit il en se tapotant la tête. Ce n'était pas vraiment la vérité mais il n'avait pas le temps de tout expliquer.
L'autre le regarda sceptique avant de hausser les épaules et retourner vers son groupe qui commençait à chahuter.
Sanzo et ses amis s'éclipsèrent cherchant les retardataires. Plusieurs parmi les plus jeunes semblaient vraiment inquiets et malgré l'assurance des encadrants, des rumeurs plus folles les unes que les autres se mirent à circuler.
Sanzo était loin d'etre idiot et meme si ce n'était que des rumeurs il trouvait les encadrants un peu trop nerveux pour un simple exercice d'incendie, en plus ils étaient dirigés vers l'arrière du parc alors que la logique aurait voulu qu'ils le soient devant pour une meilleur évacuation par les pompiers ... et surtout Rachel venait de lui fournir une occasion en or d'aider.  
Ils finirent par se séparer et Sanzo se retrouva seul. Une chevelure flamboyante attira son regard et son coeur se mit  à battre ...
Il s'en approcha c'était bien Rachel. Devant elle une fille recroquevillée que Sanzo reconnu comme étant Ariella. Il s'avança un peu et murmura pour Rachel
"as tu besoin d'aide ?" Il avait toute confiance en elle mais si un danger autre qu'un simple feu menaçait l'Institut Rachel serait bien plus utile que lui.

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Ariella Miller
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MessageSujet: Re: From Paris with loves - EVACUATION DE L'INSTITUT {Libre}   Dim 25 Aoû - 22:39

Mon regard paniqué était toujours dans celui de Rachel, je remarquai pour la première fois que son œil gauche n'était pas humain. Je fut intriqué par cet œil, mais je n'avais pas l'esprit à poser des questions ou même à me demander c'était quoi. Je défis ma position de méditation pour venir coller mes jambes contre ma poitrine, j'avais l'habitude de me mettre dans cette position lorsque j'avais peur. Je serrai légèrement mes bras autour de mes jambes espèrent retirer l'impression de pression sur ma poitrine. Ce ne fut pas un grand succès ce changement de position, mais j'étais mieux dans ma position habituelle. Si seulement l'institue n'était pas en état d'évacuation, j’aurai peut-être put me calmer par moi même après un long moment à souffrir en silence.

Lorsque Rachel avança sa main vers mon front, j'eus un léger mouvement de recule. Mon mouvement n'était pas de peur juste de questionnement puisque je ne savais pas se qu'elle avait en tête. Mais en même temps, se geste me rappelai celui que ma mère fessait lorsque je me réveillai apeuré après un cauchemar.  

- J’suis comme Xavier, t’as rien à craindre.

Ces seules paroles me mirent aussitôt en confiance, Charle Xavier m'avait aider autre fois, pour le peut de souvenir que j'en gardait, contre la brute. Si elle était comme Xavier, Rachel allait être capable de m'aider, non? Je la laissa donc me toucher sans savoir si quelque chose allait réellement se passer ou non. Ce qui passa à la suite du toucher m’étonna grandement,  je me tenait devant une cible, mon arc à la main, prête à décocher une flèche dans un calme totale exactement comme dans mes nombreux souvenirs.

- Souviens-toi comment, dans de tels moments, tu parviens à trouver ton calme, ta maîtrise. Aujourd’hui, ce n’est pas différent,

Je hochai légèrement de la tête tout en ferment de nouveau les yeux avant de me concentrer sur ma respiration et sur le ralentissement de mon cœur. Je prit plusieurs longue et profonde inspiration et expiration exactement comme je le fessait avant des compétions ainsi qu'avant de décocher une flèche. Il me fallut un bon quatre minutes à rester immobile tout en respirent profondément. Petit à petit, ma respiration se calma tout comme les battements de mon cœur, plus le temps avançait plus je reprenait le contrôle de mon corps. Graduellement, les apparitions aléatoires de mon armure diminuèrent d'intensité jusqu'à complètement arrêter ne laissent que mon avant bras gauche recouvert de métal. Lorsque je fut complètement calmer, je rouvrit les yeux avant d'avoir un  petit sourire victorieux.

- Ça marché, dis-je avant de littéralement sauter au cou de Rachel pour lui faire un gros câlin.

J'étais vraiment heureuse d'avoir réussi à me calmer et cela n'aurait pas été possible sans l'aide de Rachel. Après quelque secondes à enlacer amicalement Rachel, je me rendit compte qu'elle n'aimait peut-être pas ce type de geste. Je me décollai de la mutante pour retourner à ma place avant de dire d'une voix gêné, mon regard braqué sur le sol:

- Pardon, je me suis emporté.... merci pour ton aide.

Je relevai mon regard pour le poser dans celui de Rachel, c'est à ce moment que je remarquai Sanzo. Depuis quand était-il arrivé? Je ne me rappellai pas l'avoir vue ou entendue s'approcher? À moins que j’avais été trop concentrer à me calmer pour l'avoir vue venir? Je me concentrai de nouveau sur Rachel avant de lui murmurer, en espérant qu'elle seule ne l'entende:

- N'en parle à personne, je t'en prit.

Je conservai mon regard dans celui de la mutante, espérant qu'elle n'en dirait rien sur ce qui venait de se passer.

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Echo
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MessageSujet: Re: From Paris with loves - EVACUATION DE L'INSTITUT {Libre}   Jeu 29 Aoû - 16:11

Pourquoi le simple nom de Xavier était-il un sésame ? Etait-ce pour son charisme légendaire, sa générosité et son idéal altruiste ? Le simple fait de dire qu’elle était « comme Xavier » avait permis au Phénix de gagner la confiance d’Ariella, cependant, par « comme Xavier », elle n’avait pas insinuée altruiste ou pacifique, non, simplement télépathe ; or, il y avait des télépathes tout aussi puissants que cruels, capables d’enfermer les gens dans leurs esprits comme des rats dans un labyrinthe, pour les torturer. S’eut été différent si elle avait cité Emma Frost, comme télépathe, mais Xavier, patriarche bienveillant de l’Institut, lui avait ouvert un cœur. Pourtant, que savait ses élèves, que savaient ces X-Men, de l’homme en fauteuil roulant ? Qui pour ce prétendre au nombre de ses intimes, à part les premières générations qu’X-Men qu’il avait personnellement entrainées ? Xavier était un nom, une figure presqu’historique, mais on ne le voyait pas si souvent, et il n’était ni un messie, ni un dieu, ainsi c’était étrange que la simple évocation de son nom, fusse-t-elle vaine, ouvre tant de porte. Rachel avait connu deux Xavier, assisté à la mort d’un d’eux et fracassée la mâchoire du second, lorsqu’il avait trahit sa promesse de maintenir l’existence de la voyageuse temporelle secrète, même aux X-Men. Oh, on pourrait dire que, la tentative de suicide mise à part, les choses s’étaient améliorées, puisqu’après la douleur et les pleurs, était venue les aveux. Aveux de ses crimes, sur une vidéo accessible aux X-Men, vidéo leur demandant de lui laisser le temps de faire le premier pas ; elle était la fille de deux membres fondateurs, elle était devenu plus tard le Phénix, mais elle n’en restait pas moins hantée, par ces gens qu’elle avait combattus et tués. On disait parfois que l’ignorance était une vertu, ce n’était pas entièrement faux. Ariella était ignorante de tout cela, de la créature qui lui faisait face, sans quoi, sans doute, aurait-elle eut peur.

Mais alors qu’elle subissait le souvenir, la jeune femme ne semblait pas se rendre compte de combien Rachel en avait apprit sur elle, par se simple contact. Une année de souvenir, en une seconde, le commun ne pouvait se figurer ce que cela représentait, pas plus que l’intrusivité de la télépathie. Une année de mémoire, lut, dans tout ce qu’elle avait de plus crû, chaque instant visionné… pour permettre simplement de se calmer. Cela marchait, mais était-ce le principal ?

Yeux clos de concentration, l’archère respirait lentement, alors que Rachel retirait sa main, son esprit se retirant de celui de l’adolescente pour observer les alentours, ou Sanzo et ses camarades se lançaient à la recherche des perdus, s’écartant du droit chemin de l’évacuation. Rachel pinça les lèvres, se sentant idiote, mais n’étant nullement surprise ; par filer la main aux encadrant, elle avait entendu aider les profs et les pions à l’évacuation, non chercher les retardataires, puisque cela impliquait le devenir soi-même, cependant, c’était Sanzo, il voudrait faire, et bien faire, quitte à en faire trop. Futur X-Men ? Il avait le cœur, seul lui manquait la violence. Etre X-Men, un paradoxe, celui de défendre la paix par la guerre, et d’ainsi danser sur une fine ligne, celle les séparant l’idéologie pacifiste de Xavier de celle révolutionnaire de la Confrérie. On pourrait dire que tous les élèves voulant devenir X-Men pour se battre étaient des Confréristes, mais n’était-ce pas là renier le rêve de Xavier ? Cette complexité la tenait loin des X, peut-être même plus que sa peur ou sa culpabilité, largement diminuées par la fusion avec le Phénix.

Rachel fut interrompue dans ses pensées lorsqu’Ariella lui sauta au cou, à sa grande surprise cette fois-ci ; elle n’en fut pas déséquilibrée, même si elle aurait due, cependant, il aurait été faux de prétendre qu’elle ne fut pas paralysée un instant. Elle avait beau être très « tactile », câline, avec ses proches, tel n’était pas le cas avec les inconnus, ou tout du moins ceux qui ne la côtoyait pas, ainsi l’acte d’Ariella l’interdit complètement. Mais il y avait quelque chose d’admirable, dans ce geste, quelque chose de pur, d’innocent, et qui, après quelques secondes, la fuit sourire. Il était inutile de chercher sa place dans le monde, il fallait juste la trouver auprès des gens ; dommage que sur le long terme, se fut si épuisant, moralement parlant. Eteindre un incendie de centaines d’hectares ou réduire à néant un iceberg, c’était si facile pour elle, mais simplement tendre la main, vivre normalement, c’était aussi éreintant que pour tout autre, et sans doute viendrait un moment où le calme du vide lui semblerait préférable au chaos du monde.

L’instant n’était pas à cela, cependant, et l’arrivée de Sanzo, sans surprise elle non plus, fit s’arrêter Ariella, et rompre le contact avec gêne.

- Pardon, je me suis emportée… merci pour ton aide.

- Euh… pas grav’, déclara-t-elle après un instant d’hésitation, se retournant alors que Sanzo s’approchait d’elle.

- N'en parle à personne, je t'en prie.

Euh… du câlin ou de la crise ? Nan parce que le câlin, le seul qui pouvait en ressentir de la jalousie, c’était Sanzo, le témoin, et que la crise n’était pas forcément une chose à cacher, ou dont il fallait avoir honte. Pour venir d’un monde où la loi du plus fort régnait, Rachel savait que les instants de faiblesses étaient précieux, car c’était là où il fallait véritablement se montrer fort.

"As-tu besoin d'aide ?"

Tendant la main à Ariella, le Phénix entreprit de se relever comme de l’aider à en faire autant, puis elle se tourna vers Sanzo, laissant un petit sourire apparaitre sur ses lèvres. Son amie et l’adolescente se connaissaient déjà, pas besoin de faire les présentations ou de donner les paroles d’usages du genre « il est digne de confiance », ainsi, se fut directement à lui qu’elle s’adressa.

- Conduis-la au point de rassemblement, s’il te plait, et essaie de retrouver Kaede, je lui ai dit de suivre le mouvement, mais une fois là-bas, je crains qu’elle ne sache que faire.

Une fois Ariella relevée, elle la lâcha, lui laissant le soin de rejoindre Sanzo et se détournant d’eux, dans la direction opposée à celle de l’évacuation.

- Je reste jusqu’à que tout le monde ait quitté l’Institut, je vous rejoindrai après. Essayez de retrouver vos profs respectifs pour que vous soyez comptés présents.

Il ne restait plus grand monde, à part les amis de Sanzo, qui avaient eut la bonne idée de se disperser pour couvrir plus de terrain ; ce n’était pas de l’ironie, même si c’était passablement inutile. Lévitant de nouveau, Rachel s’élançant en suite du couloir, laissant les deux adolescents à la suite des opérations.

*Ororo, tu m’entends ? On a presque évacués tout le monde, tu veux que je reste en arrière pour les protéger ? Un dôme télékinétique, ça t’ira ?*

Oui, sans doute risquait-elle de déranger Storm face à l’autre mutant, mais considérant la diminution de puissance drastique de ce dernier, c’était un risque que le Phénix se permettait de courir ; peut-être les X-Men l’ignoraient-elles, mais elles avaient l’avantage, et puis, c’était Ororo la commandante des opérations sur le terrain, elle devait arriver à gérer deux choses à la fois.

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Sanzo Aoe
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MessageSujet: Re: From Paris with loves - EVACUATION DE L'INSTITUT {Libre}   Dim 22 Sep - 8:55

Rachel maitrisait parfaitement la situation, de plus elle donnait ses ordres comme un vrai général. Sanzo ne put s’empêcher d'esquisser un salut tout en rigolant avant bien sur de lui obéir ...
Il lui était déjà impossible de ne pas obéir à Rachel alors là ... curieusement une folle envie de l'embrasser l'envahit ... ce n'était pourtant pas le moment.

Il tendit la main à Ariella
"allez vient on va chercher Kaede et rejoindre les autres. Rachel contrôle parfaitement la situation, on a rien à craindre"

ce n'était ni par vantardise ni par amour qu'il disait cela, il le pensait réellement ... qui mieux qu'une divinité tel le Phénix pour les protéger tous ... meme s'il avait encore du mal avec cette notion malgré les 6 mois qui venaient de s'écouler depuis cette fascinante révélation.
De retour à l'Institut, il avait parcouru de long en large la bibliothèque ainsi que tous les forums possibles et inimaginables qui parlaient du Phénix. Cela allait de l'oiseau mythique, au groupe de hard rock totalement inconnu en passant par des "Guardian force" d'un jeu vidéo dépassé ... Bref rien de vraiment très utile ...
Il avait donc cessé ses recherches, la seule capable de vraiment le renseigner était Rachel elle-meme. Elle l'avait fait jusqu'à un certain degré mais elle ne pourrait jamais réussir vraiment à répondre à toutes ses questions surtout qu'au final quand il y réfléchissait vraiment il arrivait à la conclusion que cela n'avait que peut d'importance ....

Plusieurs fois, il avait été tenté de lui demander de "voir" ce qu'elle avait vécu mais il s'était toujours abstenu ... C'était trop intime encore ... elle avait eu raison en décembre, il n'était pas complètement prêt à voir ce coté ... un jour peut être mais pas encore ...

Il était silencieux, plongé dans ses réflexions tandis qu'il cherchait Kaede.  Sanzo ne savait pas si Ariella la connaissait... Il s’arrêta un peu brusquement pour se tourner vers la jeune fille
"Au fait, tu connais Kaedé ?"

Pris dans l'agitation du moment, il n'avait meme pas pensé à demander une description à Rachel .. et maintenant il se retrouvait comme un idiot à crier son nom dans les couloirs. Les filles le regardaient à la fois surprises et moqueuses .. tout comme les garçons d'ailleurs mais Sanzo s'en fichait."Kaedé ?? hé Kaedé .."

plusieurs autres élèves se retournèrent pour le regarder, Sanzo leur sourit tout en avisant une fille avec un chat dans les bras .. Cerbérus bien sur. Sanzo s'avança, et caressa la minette qui se mit à ronronner
"tu es Kaede je suppose ... Ca va vous ?"

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Dernière édition par Sanzo Aoe le Mar 24 Sep - 13:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: From Paris with loves - EVACUATION DE L'INSTITUT {Libre}   Dim 22 Sep - 21:56

Lorsque Rachel me tendit sa main, je la prit sans hésitation avant de me lever avec son aide.

- Conduis-la au point de rassemblement, s’il te plait, et essaie de retrouver Kaede, je lui ai dit de suivre le mouvement, mais une fois là-bas, je crains qu’elle ne sache que faire.

Je chancelai légèrement lorsque je fut debout, ma crise et l'activation involontaire de mon pouvoir m'avait visiblement fatigué. Je du m'accoter quelques secondes contre le mur proche de moi puisque Rachel venait de me lâcher, j'allais devoir aller me reposer lorsque tout ce qui concerne l'évacuation sera terminé.  

- Je reste jusqu’à que tout le monde ait quitté l’Institut, je vous rejoindrai après. Essayez de retrouver vos profs respectifs pour que vous soyez comptés présents.

Mon regard suivit pendent quelques secondes la mutante, pourquoi elle ne venait pas avec nous? J'allai faire quoi si j'avais une autre crise? Je soupirai légèrement avant de poser mon regard vers Sanzo au moins je n’étais pas seule, je m'approchai doucement de lui pour venir prendre la main qu'il me tendait.

"allez vient on va chercher Kaede et rejoindre les autres. Rachel contrôle parfaitement la situation, on a rien à craindre"

J'eus un petit sourire tout en hochent doucement de la tête, je ne doutait aucunement de ce que Sanzo venait de dire, car Rachel venait de me le prouver en m'aident avec ma crise. Pendant que nous marchions, je me surprit à penser si j'allai croiser de nouveau Rachel. Mais aussi, si elle avait vue d'autre chose que le souvenir qu'elle m'avais fait revivre. Si oui, qu'avait-elle put voir? Qu'avait-elle put apprendre sur moi et ma vie? Je n'avais certes pas encore une très grande connaissance des types mutations et de leurs effets, mais j'avais une certaine base et je me doutai que Rachel avait vue plus qu'un simple souvenirs. J'étais complètement perdue dans mes pensé tout comme Sanzo semblait l'être et lorsque je fut enfin sortit de l'institue, je fit un rapide petit détour vers mon professeur pour lui dire que j'étais présente. Des que je fut de retour au côté de l'homme-chat, celui ci s’arrêta un peut brusquement avant de se tourner vers moi. Je m’arrêtai brusquement tout en reculent légèrement, j'avais quelque chose de mal?

"Au fait, tu connais Kaedé ?" 

- he..... qui? Dis-je doucement.

C'est qui cette Kaedé? Je fronçai légèrement les sourcils et au moment ou j’allai lui demander c'était qui, l'homme chat se remit en marche tout en crient le nom de Kaede. Je suivis en silence Sanzo et cour en légèrement le dos sous le regard des autres élèves, je n'aimait gaiment pas le fait que le félin attirait l'attention de tout le monde.

"Kaedé ?? hé Kaedé .." 

Je fit un petit salut de la main à la jeune femme qui semblait etre Kaedé avant de venir doucement croiser les bras sur ma poitrine. Je m’immobilisai à une certaine distance des autres élèves , sans être trop loin de Sanzo, je n'avais vraiment pas envie d’avoir une deuxième crise. Mon regard se mit à vagabonder sur le sol puis sur les alentours, je laissai Sanzo parler avec Kaedé alors que je tombai lentement dans mes pensées.

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Kaede Kobayashi
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MessageSujet: Re: From Paris with loves - EVACUATION DE L'INSTITUT {Libre}   Mar 24 Sep - 13:43

Et effectivement, Kaede avait suivit le mouvement, mais c'était la première fois qu'elle se retrouvait "seule", donc sans Caitlyn, Amy ou Rachel à ses cotés, avec autant de monde autour d'elle. Certe ce n'était pas aussi bondée qu'en pleine période scolaire, mais même durant l'été, il y avait encore beaucoup de résident. Et Kaede se sentait franchement nerveuse. Tellement de personne à découvrir, de pouvoir différent, de caractère différent. Kaede pouvait voir des groupes d'adolescente et d'adolescent dont la plupart ne semblait pas forcement paniqué, pensant plus comme si c'était un exercice anti-incendie qu'autre chose. Et ça papoter, ça parler, ça discutait en un brouhaha incompréhensible. Et Kaede était la, au milieu avec une boule de poil qui devenait, elle aussi, de plus en plus nerveuse et gigotait dans les bras de Kaede.

Celle-ci resserrait un peut plus son étreinte sur le chat pour l’empêcher de partir, mais plus elle serrait et plus le chat semblait vouloir s'en aller. Il était hors de question que Kaede perde le chat de Rachel au milieu de tout le monde. Kaede ne le savait pas, mais cela ne dérangerait pas l'animale, ce n'était pas la première fois qu'il sortait, bien que c'était plus un chat d’appartement. Mais, le chat était plus ou moins la seule accroche sociale pour Kaede. Car, ici, elle ne connaissait personne d'autre que ce chat. Kaede cherchait des yeux Rachel et Caitlyn et elle relâcha ainsi son attention, le félin en profitant pour se libérer en griffant  et en soufflant.

Kaede prit un air presque horrifié en voyant l'animal se sauver vers une zone moins peuplé , sortir de son champ de vision, et rester tranquille. Elle n'avait plus le chat. Elle ne savait plus quoi faire au milieu de toute ses personnes. Puis elle eut une idée. Non en faites deux. D'abord se calmer. Ces gens autour d'elle étaient tous des mutants et ils ne lui voudraient probablement aucun mal. Deuxième idée, ses inhibiteurs. Parce que la deuxième chose qui faisait peur à Kaede, c'était elle même. Et elle refusait que par un reflex de protection elle tranche une personne en deux et se fasse ainsi renvoyée. Alors, elle sortit les deux petits objets, autrefois signe de souffrance, aujourd'hui, signe de tranquillité. Elle n'aimait pas ses inhibiteurs, elle ne les aimerait jamais, mais la, c'était l'occasion de les mettre. Les gardant pratiquement toujours sur elle, elle les plaça sur ses cornes et les activa. Les deux petits anneaux clignotèrent rouges, puis passèrent au vert lorsqu'ils eurent finit de se calibrer sur les ondes psy de Kaede.
Inhibiteur psy de Kaede:
 

Et déjà, Kaede se sentait, certes menottée, mais aussi certaine de ne pas pouvoir faire de bêtise ou en tout cas pas de façon accidentel ou dans un excès de colère. Elle n'aimait pas cela mais c'était nécessaire, et Kaede le comprenait, surtout avec autant de monde à ses cotés.
Oh elle aurait vraiment préférée rester tranquillement dans sa chambre, en train de retirer les graines coincées de le pelage du félin qui lui a griffé les bras avant de se sauver. Kaede n'était pas spécialement effrayée, elle était simplement entourée de gens qu'elle ne connaissait pas et surtout, elle avait été dérangée dans son dépouillage de chat. Parce que pouvoir mettre les mains dans la douce fourrure du félin était quand même un moment géniale et privilégiée pour elle, même si elle pouvait le faire tout les jours, et même si le chat n'en avait absolument pas besoin, étant déjà très propre de base. Et puis, Kaede adorait les chats.

En parlant de chat, c'est non sans surprise qu'un chat humain vint à sa rencontre. Tandis que Kaede cherchait quelqu'un qu'elle connaissait, elle entendit son prénom dans la foule. Elle se tourna vers la source Kaede bloqua pendant quelque seconde devant la vue de cette humain avec des allures de félins. Elle n'avait encore jamais vue ça. Elle sentit alors une queue se glisser contre ses jambes, le chat de Rachel était revenue. Elle put la reprendre dans ses bras, cette fois-ci en la serrant beaucoup moins fort. L'homme chat vint alors caresser le félin qui se mit à ronronner. Visiblement, ils se connaissaient déjà.

-Neko...

C'est le seul mot qu'elle put dire devant l'homme-chat. Celui-ci était accompagné par une autre élève. Kaede se courba pour dire bonjour au deux élèves qui l'abordaient.

- Konichi w...Euh Bonjour !

Le stress lui faisait plus parler Japonais que Anglais ce qui lui donnait un air adorable.

- Je...Qu'est ce qu'il faut faire ? Je suis perdue et le chat m'a griffé ça fait mal.

Le chat en question regardait Kaede genre : C'est pas moi !

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MessageSujet: Re: From Paris with loves - EVACUATION DE L'INSTITUT {Libre}   Dim 29 Sep - 0:11

Alors qu’elle aidait Ariella à se relever, Rachel ne put manquer le salut puéril de Sanzo ; si elle ne dit rien, mais n’en pensa pas moins. Cette attitude ne lui plaisait pas, et même si elle savait victime de ses anciens réflexes de paramilitaire, notamment au niveau de l’exécution des ordres, elle détestait cela. Oh, il y mettait de la bonne volonté, et voulait surement lui plaire aussi, quelque part, mais il avait une inconscience confinant à l’inconscience, alors qu’elle s’approchait de son milieu de vie : le champ de bataille. Elle resterait professionnelle comme elle avait été dressée, et sans attendre que l’on fasse de même, elle voulait un minimum de sérieux : il n’y avait pas de civils dans le combat pour la survie. Sanzo était comme Amy, pas un guerrier mais essayant de le devenir, à tord ou à raison cela ne dépendait pas d’elle, mais cela pouvait l’agacer. Elle était comme Ororo à ce niveau là.

Ororo dont l’esprit était parsemé de peur, d’ailleurs, et la raison de cette peur, c’était Exodus. C’était l’effet qu’il produisait sur les X-Women nocives, les renvoyant à leur condition par sa simple présence, les faisant agir comme des enfants par son simple comportement. Navrant.

Pour Amy, le manque de professionnalisme n’était pas surprenant, c’était une bleue, n’ayant pas comprit que s’entrainer des heures par jour ne servait à rien et qu’il n’y avait qu’au charbon qu’elle apprendrait réellement ce qu’était une bataille, et si elle avait les épaules pour en supporter une. Caitlyn, en revanche, c’était plus surprenant considérant son passé de Maraudeuse, peut-être c’était-elle ramollie – une bonne chose, même s’il ne fallait pas tout perdre non-plus. User de leur amour comme d’une force était un pari risqué, mais un pari tout de même, et Rachel le comprenait parfaitement. Moralement, elles se soutiendraient, tant que cela n’empiétait pas sur leur efficacité et leur coordination, cela pouvait ce faire. Ce n’était cependant pas à elle de juger.

Cependant, même Tornade se sentait incapable d’agir si leur adversaire tentait quoi que ce soit et Rachel n’en rongea que plus son frein, levant les yeux au ciel.

*Beau travail, merci. Oui reste avec eux mais garde un œil sur Exodus. Ne faisons rien pour le provoquer donc pas de dôme. Même s'il se doute que les élèves ont été évacués ne lui indiquons pas leur position. Ne te montre pas pour l'instant. *

*Reçu,* répliqua-t-elle simplement, continuant d’observer les pensées d’Ororo ; ce sentiment d’incapacité l’agaçait prodigieusement, tant par son inutilité que par son absence de justification.

Peut-être était-il mal venu de donner des conseils à la chef des X-Men alors qu’elle était dans ses fonctions, mais Rachel n’en avait cure : elle aiderait, parce qu’elle pouvait aider, et parce qu’elle voulait aider.

*Inutile de stresser comme ça face à lui, d’après ses fonctions cérébrales, il a inhibé ses capacités de façon drastique. Il ne doit pas lui rester beaucoup de pouvoirs, vous avez l’avantage niveau puissance brute. Phénix terminé.*

Phénix, cela la fit sourire un instant ; un sourire de mépris. Le nom de code de sa mère, Marvel Girl, elle le trouvait hideux ; elles en avaient même plaisantées avec Caitlyn, en disant que sa signifiait rien, puisque chaque personne était merveilleuse à son sens, mais de toute façon, ça c’était terminé en Ta Gueule C’est Marvel, et en grosse hilarité. Mais Phénix, Rachel était le Phénix, alors si elle devait adopter un nom de code, se serait Phénix ; Phénix II, peut-être, parce qu’elle ne savait si la Jean d’ici était Phénix également, ou Marvel Girl – surement les deux, mais on ne savait jamais. Cependant, elle n’était pas X-Men, elle n’était même pas sensée être là. Elle était étirée par ces différentes conditions, ses différents choix, incapable d’être neutre mais ne voulant pas prendre partie ; ne pouvait-elle pas essayer de guider, de participer, d’user de son pouvoir à des fins utiles ? Ne pas imposer, mais participer, fonction de ses croyances ; elle était, en puissance brute, au-delà des clans et des mortels, mais cela devait-il l’isoler d’eux ? Et si elle ne voulait pas ? Tout était si compliqué, lorsqu’on y réfléchissait…

Mais c’était inutile que d’y réfléchir pour l’heure, Exodus et les X-Men changeaient de position, et se dirigeaient vers le sud, contournant l’Institution pour aller vers le foyer. Cependant, se faisant, elle passait proche des salles de classe, où les amis de Sanzo se trouvaient encore. Sans doute de courraient-ils aucun danger, mais Rachel ne pouvait se permettre de laisser l’occasion à un élève de voir le mystérieux invité qui était la cause de tout ceci, sans quoi les rumeurs sur une attaque mutante en lieu et place d’un exercice incendie banal seraient fondée ; sans parler que si Ororo voyait qu’il y avait des retardataires, c’était le Phénix qui avait merdé.

- Karmen, tu passe par la sortie du dortoir des garçons, et tu rejoins ton groupe, maintenant, déclara-t-elle froidement lorsqu’elle arriva proche du garçon, lui indiquant le couloir dont elle venait de la main.

Sans avoir autant de connaissance que Sanzo sur elle, les deux amis de ce dernier savaient qu’elle n’était pas du genre commune, et elle n’eut pas à se répéter pour être obéit, par peur ou par discipline, elle s’en foutait. Retrouvant Sean à son tour, elle lui ordonna la même chose, il n’y avait plus personne à évacuer à part lui ; elle ? Elle n’évacuerait pas, puisqu’elle n’avait officiellement jamais été là.

Pénétrant dans la salle de classe la plus proche, elle profita de l’angle de vue pour avoir un regard, au travers de la vitre, sur les tables exposées entre le foyer, le labyrinthe et le dortoir des filles, regardant l’indésirable invité avec ses propres yeux pour la première fois. A peu prêt un mètre quatre-vingt, cheveux noirs mi-long, peau rouge, imposante musculature, mains et bras épais, tête haute, combinaison de molécule instable avec une cape à forcer l’admiration de Caitlyn… c’était tout ? Etait-ce le fait qu’il fut assit, qu’il se soit bridé ou qu’il soit loin qui faisait que Rachel n’avait absolument pas cette impression qu’elle avait ressenti dans la tête d’Ororo ? Cette impression qui poussait Caitlyn et Amy à commettre des impairs ?

Restant face à la vitre, Rachel ce concentra cependant pour retrouver les esprits de Sanzo, d’Ariella et de Kaede, reprenant contact télépathiquement. Les X-Men et leur incarnation de la classe amérindienne n’étaient plus aussi éloignés des élèves qu’auparavant, puisque ces derniers étaient juste de l’autre côté du lac ; était-ce trop prêt ? Pas pour la vue, le dortoir des filles cachait, ni pour le danger, puisqu’Exodus n’était pas dangereux, à l’heure actuelle, à moins qu’il ne soit capable de faire péter ses sceaux…

Le Phénix serra les poings, et son visage se crispa : elle ne savait pas établir des sceaux psychiques pour bloquer les zones du cerveau liées aux différents pouvoirs mutants, cependant, elle ignorait aussi combien de temps il fallait pour les briser. Combien de temps avait-elle mit, elle-même, lors de la Traque ? Elle surveillerait l’activité cérébrale d’Exodus, et si des zones commençaient à se réactiver, elle lâcherait la sauce version Warhound ; elle ne pouvait se permettre de faire perdre aux X-Men le petit avantage qu’ils avaient gagné niveau moral à se savoir en supériorité complète, surtout lorsque cela restait le cas, puisqu’ils n’étaient pas seuls.

Non, ceux dont elle devait s’occuper, c’était de ses protégés, qui devaient avoir contourné le lac.

*Vous êtes tous bien arrivés ? ça va ?*

*Ariella, si tu as trop de mal à garder ton calme, repense à ce que je t’ai dis : souviens-toi comment tu parviens à garder ton calme lorsque tu tires une flèche, c’est pas différent. Précise quant même à ton prof si tu te sens mal.*

*Sanzo, je t’ai renvoyé tes potes, si ton prof vous gueule dessus… bah je serais au courant et j’irai le visiter pour lui dire de la fermer.*

*Kaede, puce, t’inquiète pas pour Cerberus, désolée qu’elle t’ait griffée. Elle se fera pardonnée par un gros câlin ce soir. Inutile de la garder, elle saura rentrée quant elle le voudra, merci de l’avoir fait sortir. Je reste dans ta tête et je t’aide, je vais guérir ta griffure, d’accord ?*


Si elle avait l’accord, Rachel refermerait la petite plaie, effaçant sa présence en ce calquant sur les schémas moléculaires des autres doigts de Kaede, histoire de remettre tout à sa place. C’était indolore, mais étrange à regarder, car cela s’effaçait comme par magie.

Le Phénix n’aimait pas attendre, même si elle savait donner du temps, ainsi une fois de plus, elle attendit simplement de voir la suite des événements.

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Des divinités ont fait de moi une divinité,
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Sanzo Aoe
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MessageSujet: Re: From Paris with loves - EVACUATION DE L'INSTITUT {Libre}   Mar 8 Oct - 8:46

Tout en caressant Cerbérus, Sanzo regarda la jeune fille qui semblait perdue. Il ne put s’empêcher de sourire .. Il fut rapidement rejoint par ses 2 amis et fit les présentations

"Kaedé, Ariella, voici mes amis Sean (il montra le plus grand) et Kamen (le plus costaud) vous n'avez rien à craindre avec eux. T'inquiète pas Kaedé t'as juste à suivre le mouvement, il ne t'arrivera rien. Rachel s'occupe de tout, tu peux lui faire confiance.

Le petit groupe rattrapa les autres élèves. Un des prof les regarda en fronçant les sourcils mais ne dit rien. Sanzo ne put s’empêcher de sourire .... Rachel les avait elle déjà prévenu .... Si c'était le cas, elle avait un sacré ascendant sur eux.

Alors qu'il s'éloignait de l'Institut, Sanzo s’arrêta pour jeter un coup d'oeil en arrière. Il ne voyait plus les bâtiments cachés par les arbres mais un drôle de sentiment l'envahit.

Sa queue se mit à fouetter l'air, ses copains l'appelaient mais il ne bougea pas ... Il se demanda où Rachel pouvait être ... et Cait ... et Amy ... D'ailleurs, il n'avait pas vu beaucoup d'adultes à part les professeurs. Bon c'était un exercice mais quand meme. Il avait juste aperçu une des X-men ... Mlle Lee mais c'était tout .. Il savait qu'il y en avait d'autres.. ou étaient ils ... En plus, pour un simple exercice incendie pourquoi n'allaient ils pas simplement dans le gymnase ... Pourquoi le lac comme .. comme s'ils devaient s'éloigner le plus possible de l'Institut ...
Son inquiétude prit le dessus, sa queue se balançait de plus en plus furieusement et ses oreilles s'agitaient en signe d'indécision ...
Obéir aux ordres ou retourner voir ce qui se passait réellement ...
Enfreindre les règles n'étaient pas son genre mais ... il y avait Rachel ....
bon elle était largement capable de se défendre, elle en avait la puissance mais ... Sanzo avait peur pour elle, peur qu'elle se fasse du mal ..
Il regarda les filles et ses copains, puis le souterrain ... il devait savoir ..
Il se mit à courir laissant les autres sur place. Tout en courant, il contacta Rachel, elle devait déjà savoir qu'il revenait

**Rachel ... dis moi la vérité, qu'est ce qui se passe réellement ? Et ... ou tu es ?**
Possible qu'elle l'atomise d'une simple pensée mais il refusait de la laisser seule ... pas cette fois qu'il savait. Il sentait une sorte de rage froide bouillonner en lui ... il devait se contrôler ....

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Ariella Miller
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MessageSujet: Re: From Paris with loves - EVACUATION DE L'INSTITUT {Libre}   Mar 8 Oct - 22:00

*Ariella, si tu as trop de mal à garder ton calme, repense à ce que je t’ai dis : souviens-toi comment tu parviens à garder ton calme lorsque tu tires une flèche, c’est pas différent. Précise quant même à ton prof si tu te sens mal.*

Je sursautai légèrement lorsque la voix de Rachel résonna dans mon esprit, je ne m’attendais pas du tout à l'entendre et il ma fallu quelques secondes pour comprendre ce qu'elle venait de me dire. Je ne savais pas du tout comment je devais faire pour répondre à une tel message, alors je ne fit que penser à un ok en espèrent que cela allait être suffisent. Je posai mon regard sur les deux jeune hommes qui venait de nous rejoindre au même moment ou Sanzo prenait la parole.

"Kaedé, Ariella, voici mes amis Sean et Kamen vous n'avez rien à craindre avec eux. T'inquiète pas Kaedé t'as juste à suivre le mouvement, il ne t'arrivera rien. Rachel s'occupe de tout, tu peux lui faire confiance."

Je saluai d'un signe de la mains les deux amis de Sanzo avant de mettre mes mains dans mes poches. J'étais correcte en présence de Kaede, Sanzo, Sean et Kamen, mais plus nous approchions de tout les autres élèves, plus je sentais ma panique revenir. Je prit une grande inspiration tout en me remémorent ce que Rachel m'avais dit, j'étais capable de garder mon calme exactement comme je le fessai pour tirer une flèche. Mais, pourquoi il fallait toujours que la pratique sois plus difficile que le dire? Je soupirai un peut alors que je remarquai pour la première fois qu'on s'étaient anormalement éloigné de l'institue pour un exercice. C'est pas normale tout ça.. d'habitude les exercice ne durent pas longtemps et on ne s'éloigne pas tant que ça du bâtiment... je m'immobilisai au moment ou je remarquai que Sanzo ne nous suivait plus, je me tournai pour pouvoir poser mon regard sur l'homme-chat. Je lui fit signe de nous suivre, mais sans dire un mots il se mit à courir nous laissent carrément sur place. Je restai interdite pendant quelque secondes alors que je ne put m’empêcher de murmurer dans un français impeccable et typiquement Québécois:

- Mais, quess qui fou?

Je ne réfléchit même pas au geste que j'allais poser et aussitôt que ma phrase fut terminer, je m'élançai à la suite de l'homme-chat. Je courrai le pus vite que je pouvais pour rattraper Sanzo et en réalité je ne savais pas pourquoi je l'avais suivit. Peut-être que c'était juste moi qui, inconsciemment, avais vue une opportunité pour s'éloigner des autres? À moins que c'était juste moi qui ne voulais pas le laisser seul face à ce qui aurait put causer l'évacuation de l'institue? Ou j'avais tout simplement réagis pour l’empêcher de faire une connerie et d'avoir des problèmes avec les professeurs. J’écalerai le pas en espérant rattraper l'homme chat avant de le perdre de vue, mais il avait de l'avance et même si j'étais en forme, je commençait à faiblir. Lorsque je fut à environs quatre mètre de Sanzo je lui dit, en espèrent qu'il se retourne et ralentisse sa course, d'une voix forte pour attirer son attention:

- Sanzo! Tu fait quoi!?

À la secondes ou je terminai ma phrase, je profitai de mon élans pour effectuer une habille roulade sur le sol, comme je l'avais apprise dans mes cours d'auto défense, pour stopper ma course et avoir mes mains contre le sol. À la secondes ou mes mains touchèrent le sol, un mur large de deux mètre et demi pour deux mètre de haut avec cinq centimètre d'épaisseur se forma en une dizaine de secondes à exactement cinq mètre de moi. Maintenant, j’espérai juste que mon plan fonctionne pour stopper Sanzo, car j'avais un mauvais pressentiment, on aurais du rester avec les autres......


( Hrp : se qui est en orange foncé est dit en français. Et Sanzo, c'est toi qui décide si le plan d'Ari fonctionne ou non. )

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Kaede Kobayashi
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MessageSujet: Re: From Paris with loves - EVACUATION DE L'INSTITUT {Libre}   Sam 12 Oct - 13:38

*Kaede, puce, t’inquiète pas pour Cerberus, désolée qu’elle t’ait griffée. Elle se fera pardonnée par un gros câlin ce soir. Inutile de la garder, elle saura rentrée quant elle le voudra, merci de l’avoir fait sortir. Je reste dans ta tête et je t’aide, je vais guérir ta griffure, d’accord ?*

Kaede n'en voulait pas au chat. Elle avait compris que c'était parce que le félin avait eu peur à cause du monde autour d'elle. Et Kaede agissait plus ou moins de la même façon quand elle avait peur. Sauf que ces griffes avait plutôt tendance à découper les gens... Ainsi Kaede relâcha de nouveau le matou qui partit faire sa vie de chat plus loin. Cependant, Kaede se demandait comment Rachel pouvait lui guérir les griffures alors qu'elle n'était pas la. Et à peine cette réflexion apparaissait dans sa tête, que Kaede voyait en direct les petites blessures s’effacer comme par magie. Kaede ouvrit de grand yeux de stupeur. C'était incroyable ! L'admiration qu'elle portait à Rachel s’amplifia encore d'un cran. C'était carrément plus fort que de faire voler des pizzas ! Ou de voler dans le ciel ! Rachel était en train de devenir aux yeux de Kaede une magicienne, pleine de surprise, capable de faire des choses absolument incroyables. Et Kaede était encore très loin de connaitre tout le potentiel du Phénix.

Et tandis que Kaede s’émerveillait, zappant littéralement ce qu'il se passait autour d'elle, Sanzo et Ariella était partit. Lorsque Kaede se détourna enfin de son émerveillement soudain, elle se retrouvait alors avec Sean et Kamen. Kaede bloqua un instant avec un air d'interrogation sur le visage en regardant les deux amis de Sanzo, comme ci, Ariella et Sanzo s'était transformé en Sean et Kamen.

-Eeeuh...Bonjour ! Moi c'est Kaede ! Neko et son amie sont partis ? Dit elle en leur tendant la main.

Les deux amies de Sanzo eurent tout juste le temps de répondre qu'un bruit sourd se fit entendre tandis qu'un mur se dressait soudain plus loin. Kaede tourna la tête vers la source du bruit, mais le monde qui s'amassait déjà l’empêcha de voir ce qu'il se passait. Déjà, d'autre élèves crièrent à la bagarre. Kaede se dirigea entre les personnes dans la masse de gens rassemblés sur les rives du lac. Cependant, c'était bien moins facile que ce que Sanzo et Ariella avait pus faire au vue de l’attroupement vers la source d'agitation.


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Echo
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MessageSujet: Re: From Paris with loves - EVACUATION DE L'INSTITUT {Libre}   Lun 14 Oct - 17:07

Trop de choses. Trop de choses à gérer. Tout simplement.

D’un côté, la réunion des X-Men avec leur « ennemi » déclaré, de l’autre, l’évacuation, et tout cela qui se compliquait à mesure que de chaque côté, on s’enfonçait et on la sollicitait. Rachel grinça des dents. Elle s’était retirée de l’esprit d’Ororo une fois sa communication terminée, mais ses fils psychiques n’en encadraient pas moins l’espace astral autour des protagonistes, ou plutôt du seul étranger à la bâtisse, mais c’était suffisant pour percevoir les échos des pensées fortes des gens présents. Et de ces pensées là concernait : rester cacher. Qui ? Ororo, Caitlyn ou Amy ? Elle ne pouvait le savoir, mais suite à une tension croissante entre les protagonistes, tension qu’elle ne pouvait appréhender sans s’impliquer de plein pied dans ces négociations d’où elle était théoriquement exclue, elle se devait de s’éloigner à son tour.

Caitlyn se mit à bouger, pour une raison inconnue, mais elle n’était pas la seule à sortir du rôle qu’elle aurait due, puisque de l’autre côté de l’Institution, Sanzo rebroussait aussi chemin, lui demandant indications et vérités. Ne savait-il donc pas tenir en place ? Non, enfreindre les règles n’était pas son genre, mais il y avait Rachel, encore Rachel, toujours Rachel… Qu’il s’inquiète envers elle était louable, mais ce n’était pas le moment pour désobéir, et pour entrainer d’autres à sa suite. Ariella lui faisait la course, et Kaede se retrouvait seule avec les deux autres, qui avaient intérêt à rester dans le rang, eux.

Une discussion, une course, tout s’accélérait alors que la fin de l’une comme de l’autre s’approchait à grand pas, et pas forcément pour les raisons les plus probables. Pourquoi tout devait-il être toujours aussi compliqué ? Pourquoi tout devait-il toujours tourner de travers ? Pourquoi le monde n’était-il que folie ? Les atomes comme les planètes suivaient un ordre clair, gravitant dans l’espace et le temps, mais tout ce qui était molécules, cellules, êtres vivants, c’était chaotique et si cela formait un tout, le tout n’était pas plus sensé que l’unité.

Elle commençait à être lasse de cette complexité, lasse de ce chaos, de cette inconstance. De ce qu’elle observait, les X-Men aboyaient à un homme qui s’était déjà quasiment rendu, et s’entredéchiraient de l’intérieur pour quelques mesquineries ou autres raisons qui lui échappaient et qu’elle n’avait envie de connaitre, tandis que des élèves dont on devait assurer la protection, et en qui on avait placé de la confiance pour aider, devenaient eux-mêmes le problème, attirant l’attention par la fuite et l’utilisation de leurs pouvoirs. C’était compréhensible, surement, et surement elle-même n’aurait pas fait mieux, mais cela ne changeait rien ni au fait, ni à cette lassitude qu’elle ressentait. Elle-même était-elle complexe à leur instar ? Probablement, et cela ne lui faisait pas envie.

Triste constatation, mais la tristesse comme la joie n’étaient-elles pas, avec leurs sœurs émotions et leurs frères sentiments, le charbon consommé par le braisier de la complexité ? Amertume égale à chaque autre goût, à chaque autre ressenti, suffisant pour que le Phénix prenne siège, et s’asseye.

*Rachel peux tu nous connecter mentalement toutes les 4 sans qu'Exodus le sache ? S'il le faut passe par le Cérébro ou demande à Emma de le faire. Il faut qu'on puisse se parler discrètement*

Qui ? Quelle importance ? Un à un, elle se retira de tous les esprits, les laissant seuls avec leur complexité. Besoin d’être seule, besoin de réfléchir, encore, à nouveau. Besoin de s’interroger sur cette complexité du monde, d’y trouver une solution, ou une raison, au moins. Etait-ce stupide de croire que tout avait un sens ? Que le hasard n’était pas que la résultante de probabilités non maitrisées ? Oui, cela l’était. Cela l’était lorsqu’on savait qu’il y avait des réalités alternatives où les choses se passaient différemment. Nietzche avait tord, pas de meilleur des mondes possibles, parce que les Possibles, c’étaient les mondes eux-mêmes.

Un lourd soupire. Une tête qui se baisse. Il n’y avait pas de quoi être nostalgique, et pourtant… pourtant elle commençait à l’être. On avait besoin d’elle, encore, elle devait être là, pour ceux qu’elle aimait, tant que ce mot avait encore un sens. Lentement, Rachel approcha son index et son majeur de sa tempe, et avec lenteur, déploya ses fils psychiques à nouveau.

*Storm, Fuzzy, Nephilim, vous voici connectées. La Reine Blanche n’étant pas présente, je me charge du relais télépathique. Par contre, je suis au courant de tout, désormais. Je ne sais pas comment il a sut pour mon nom, mais s’il veut parler de l’avenir de la planète avec le Phénix, dites-lui qu’elle ira où elle ira, je ne m’en mêle pas pour l’instant ; se sont les X-Men qui ont vocation à la préserver, et je ne suis pas X-Men. Quant à ses découvertes, dites-lui que dans deux ans, sa Confrérie tuera le Sénateur Robert Kelly, à l’origine d’une proposition de loi de recensement des mutants, et que cet assassinat va déclencher chez le gouvernement une prise de position anti-mutante qui mènera à la création d’armes d’extermination et à l’élaboration de camps de la mort. Il y a beaucoup de menaces qui pèsent sur l’avenir, mon futur comme moi-même n’en sommes qu’une infime partie. S’il veut discuter des menaces à l’avenir, pourquoi ne pas en discuter avec vous ?*

*Sanzo, je t’ai fais confiance pour diriger tes camarades, pour être à la hauteur de responsabilités. C’est décevant de voir que j’ai eut tord. Je ne t’atomiserai pas, c’est blessant que tu m’en crois capable, mais dis-toi que tu ne peux pas m’aider, alors que tu peux aider les autres.*

*Professeurs, élèves et résidents de l’Institution Charles Xavier, pardonnez cette intrusion, mais il m’est demandé de vous rappeler que tant que l’alerte n’est pas terminée, vous êtes priés de rester dans la zone de rassemblement. Une fuite de gaz a été localisée dans l’établissement, et cela mettra un peu de temps à la réparer, merci de votre compréhension et de votre coopération.*


Une fuite de gaz, quelle connerie. Rachel n’était pas habituée à mentir, mais pour obtenir un minimum d’ordre dans ce monde, il semblait que le mensonge soit une nécessité. Méprisable. Pourquoi une fuite de gaz ? N’était-ce pas l’excuse servie par le gouvernement Japonais pour expliquer la destruction d’un centre de recherche secret financé par l’un de leur ministre mais dont ils ignoraient tous ? Pathétique.

Le Phénix prit une grande inspiration et soupira durant encore plus de temps ; elle était connectée à tant de personne que s’en devenait un bruit de fond désagréable dans son esprit, un bruit de fond qu’elle devrait subir pour soutenir les autres, pour vivre avec eux. Un bruit de fond à l’égal de leur complexité. Un bruit de fond qui la laissait.

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Des divinités ont fait de moi une divinité,
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Sanzo Aoe
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MessageSujet: Re: From Paris with loves - EVACUATION DE L'INSTITUT {Libre}   Dim 20 Oct - 9:03

-Eeeuh...Bonjour ! Moi c'est Kaede ! Neko et son amie sont partis ? Dit elle en leur tendant la main.

Sean dévisagea la jeune fille avec un sourire appréciateur .. {sacré Sanzo, il a un don avec les nanas} pensa t il.
Sean lui tendit la main "Salut moi c'est Sean ..." Il ne put en dire plus qu'un mur s'éleva un peu plus loin provoquant l'agitation du groupe et les cris des surveillants
"je crois que Neko vient de faire une grosse connerie ..." murmura t il

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1, 2, 3, 4 - 1, 2 ,3, 4 ses pieds touchaient à peine le sol quand il courrait. Une voix derrière il accéléra. Impossible de le rattraper, il était bien trop rapide. Sanzo aimait courir, et il était taillé pour.
Sauf qu'il n'avait pas prévu ce qui allait se passer. Il ne connaissait pas les pouvoirs d'Ariella ni son obstination. Un mur, un large mur de métal se dressa devant lui ... vu sa vitesse il allait s'écraser dessus.
Si encore ils avaient été à l'extérieur, il serait passé par dessus sans problème ou sur les cotés mais là, il bouchait intégralement le souterrain. Sanzo gronda et laissa son corps agir. Il fit un bond spectaculaire sur le mur afin de pouvoir se donner une impulsion. Ses pieds et ses mains le touchèrent ensemble, une fraction de seconde puis se plièrent et se déplièrent tout aussi rapidement. Il avait l'impression de voler pendant que son corps se tordait pour faire face au sol sur lequel il retomba à 4 pattes sans dommage ...

Il se retrouva à moins de 2 mètres d'Ariella ... comment avait elle osé l'interrompre ... La jeune fille n'avait pas conscience du danger qui la menaçait. Elle l'avait empêché de rejoindre Rachel ...
Les oreilles couchées en arrière, la gueule grande ouverte il se mit à cracher furieusement .. puis ses mains et ses bras commencèrent à trembler .. il savait ce que cela signifiait mais il ne pouvait toujours rien contrôler. Ariella allait se trouver devant une panthère furieuse qui la dépassait largement en poids. Sanzo avait déjà blessé un professeur bien plus balèze que la jeune fille.

Puis une voix retentit dans sa tête, sèche et mécontente .. Rachel ..


*Sanzo, je t’ai fais confiance pour diriger tes camarades, pour être à la hauteur de responsabilités. C’est décevant de voir que j’ai eut tord. Je ne t’atomiserai pas, c’est blessant que tu m’en crois capable, mais dis-toi que tu ne peux pas m’aider, alors que tu peux aider les autres.*

Elle était déçue ... et blessée ... et avait interrompu sa métamorphose ... Là ou se trouvait une bête furieuse, il n'y avait plus qu'un gamin penaud. Il se releva toute intention belliqueuse disparue.

**Désolé  Rachel ** il n'ajouta rien.. que dire d'autre de toute façon, il avait eu tord et cela avait failli mal se passer ... Il avait compris la leçon.

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une fuite de gaz ... il n'en croyait pas un mot et meme s'il se demandait toujours pourquoi Rachel refusait de lui dire la vérité, il se dirigea doucement vers Ariella. La pauvre devait être morte de trouille.
Une fois devant elle, il la regarda avec un pauvre sourire
"désolé et merci de m'avoir arrêté"
Il ne lui en voulait pas, au final elle avait eu bien raison. Il lui fit un signe de tête "on rejoint les autres .."
En temps normal, il lui aurait tendu la main mais là .. il avait peur de sa réaction ... A cause de son imprudence et de sa bêtise, il avait failli la tuer (meme si au final il se serait cassé les dents sur l'armure d'Ariella ...)
Lui qui avait bossé dur pour établir de bons contacts, pour se montrer digne de la confiance que lui accordait Cait, il avait tout oublié ... meme si c'était pour Rachel ce n'était pas une raison ... ni une "bonne raison".
Elle n'était pas la seule à avoir besoin de lui (elle venait d'ailleurs de le lui faire remarquer).
La queue et les oreilles basses il se dirigea vers le petit groupe. Il s'attendait aux remontrances des professeurs, et il les aurait bien mérité meme si comparées à celles de Rachel, elles auraient moins d'impact ...
Il refusa de regarder ses deux amis et Kaedé. Il n'avait pas envie de lire leur reproche et n'était pas certain de supporter le regard ironique de Sean ni son "je te l'avais bien dit .."
Depuis Noel (et meme avant) Sean pensait que Rachel était dangereuse. Il l'aimait bien c'était pas le problème mais il manifestait une certaine méfiance qui énervait Sanzo. Les 2 garçons se disputaient souvent à son propos.

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Ariella Miller
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MessageSujet: Re: From Paris with loves - EVACUATION DE L'INSTITUT {Libre}   Ven 25 Oct - 18:38

Je posai mon regard sur l'homme-chat lorsqu'il atterrit en face de moi, j'étais toujours accroupit les mains au sol. Au merde... il fout quoi à me grogner après..? je me relevai lentement alors que par réflexe je créai un couteau dans le creux de ma main. Je reculai d'un pas sans le lâcher du regard, ma respiration s’accéléra légèrement.

- Sanzo.... dis-je d'une voix incertaine.


Je raffermit ma prise sur mon couteau alors que je me reculai encore d'un pas ne comprennent pas se qui ce passait. Mon regard s'agrandit un peut lorsque je le vie commencer à trembler, non.... il allait pas...? je créai une deuxième couteau dans ma main, ma respiration s’accéléra légèrement alors que je me préparai au pire. Je savais pas c'était quoi exactement sa mutation, mais à voire son physique mi humain mi chat, le voire trembler et cracher ainsi n’annonçait rien de bon. Je raffermit un peut plus ma poigne sur mes deux couteaux au même moment ou Sanzo se détendait d'un coup. Je fronçai légèrement les sourcils alors que je ne comprenait pas du tout ce qui venait de se passer. Je restai complètement interdite, mon regard toujours sur le jeune mutant.

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Une fuite de gaze....? on c'est pas déplacer un peut loin pour une simple fuite de gaze..? je vint hausser imperceptiblement les épaules, si elle le disait ça veut dire que c'était vrais, non? Les mouvements de l'homme-chat attirèrent mon regard sur lui. Mon regard était légèrement froid et en colère, je n'avais pas aimé comment il avait réagit. Pour moi, il n'avait eut aucune raison de réagir ainsi et il n'avait pas du s'éloigner...

"désolé et merci de m'avoir arrêté, on rejoint les autres ..."


Je restai immobile pendant un moment, avant de venir accoter le pommeau de l'un de mes couteaux sur le torse du jeune mutant.

- Refait plus jamais ça.....Dis-je d'une voix en colère, mais qui trahissait la peur que j'avais eut.

Je soupirai un peut avant de lancer avec précision mes deux couteaux vers le mur de métal, les couteaux eurent un son métallique en touchent le sol puis il commencèrent à se décomposer tout comme le mur. Je vint doucement croiser mes bras sur ma poitrine avant de me diriger vers les autres élèves, je m’immobilisait à quelque mètre du groupe sans dire un mots et sans regarder les amis à Sanzo.

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Kaede Kobayashi
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MessageSujet: Re: From Paris with loves - EVACUATION DE L'INSTITUT {Libre}   Mer 13 Nov - 16:33

Kaede n'avait pas compris ce qu'il se passait. Cependant, les deux personnes qui l'accompagnait ne semblait pas en savoir d'avantage.

"Je crois que Neko vient de faire une grosse connerie ..."

Kaede ne savait trop pourquoi Neko avait fait une bêtise, si ce n'est d'avoir disparut avec la jeune fille. Kaede restait la et elle n'y était pas spécialement mal à l'aise, hormis pour le monde les entourant. Il y avait les deux amis a Sanzo et elle ne se sentait pas spécialement en danger. Et puis, elle savait que Rachel veillait sur elle. Il n' y avait donc rien à craindre. C'est alors que Kaede eut une soudaine impression de déjà vue.

*Professeurs, élèves et résidents de l’Institution Charles Xavier, pardonnez cette intrusion, mais il m’est demandé de vous rappeler que tant que l’alerte n’est pas terminée, vous êtes priés de rester dans la zone de rassemblement. Une fuite de gaz a été localisée dans l’établissement, et cela mettra un peu de temps à la réparer, merci de votre compréhension et de votre coopération.*

Les images du reportage au Japon lui revinrent en mémoire. C'était les actualités démontrant que des fuites de gaz avaient causé l'explosion d'un complexe universitaire à Tokyo. La vérité était tout autre. C'était Rachel qui avait tout détruit. Cependant, ça, c'était la partit que Kaede ne savait pas. En revanche Kaede était maintenant un peu flippé de voir son paradis partir en fumée à cause d'une fuite de gaz. Son stress remontât doucement et elle se désintéressa totalement de Sanzo et les autres pour se tourner vers les bâtiments et scruter le moindre signe d'incendie ou de fumée. Elle alla alors s'assoir sur la rive du lac, tranquillement en se rongeant les ongles. A tout instant elle s'attendait à voir une lumière rouge destructrice faire volatiliser ce lieu qu'elle aime tant.

Et elle pensa très fort, et bien qu'elle n'ai aucun dont télépathique, c'était des pensées immanquables pour Rachel.

-L'institut va pas exploser hein ? Faut pas qu'il explose ! Faut pas que ça fasse comme à Tokyo. Non non. L'institut va pas exploser...

Ce n'était pas spécialement destinée à Rachel, mais la naïveté de Kaede se faisait ressentir. Elle avait l'air inquiète sur la rive, assise, avec ses long cheveux rouges. En faites, elle contrastait beaucoup avec la verdure environnante du lac et le bleu. On aurait dit une petite créature perdue à la recherche d'un refuge qui attendait que l'on vienne s'occuper d'elle. Une mission pour notre chevalier "chat" blanc ?


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Echo
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MessageSujet: Re: From Paris with loves - EVACUATION DE L'INSTITUT {Libre}   Mer 13 Nov - 20:22

*S’il veut discuter des menaces à l’avenir, pourquoi ne pas en discuter avec vous ?*

*Parce que pour l’instant, t’es la seule personne qu’il puisse prendre au sérieux ici.*

Raison valable, et la seule chose intéressante qui ressortie des premiers instants de liens mentaux, alors que Caitlyn était très occupée à se plaindre de son inappropriée et inutile assignation et qu’Ororo tentait de garder le contrôle, sans grand résultat. Oui, cela allait dans le mur, et des deux côtés, et seule le Phénix voyait cela, visiblement. Mais de son perchoir, cela ne semblait pas si différent du monde, et en devenait logique, presque normal.

Alors qu’Amy alignait paroles et pensées, exposant des points intéressants pour la négociation et en dehors et laissant à penser à Ororo qu’elle n’était pas plus à même de percevoir l’ensemble que ses « élèves » et qu’elle avait trop de ressentiment pour être objective, Sanzo semblait se calmer et s’excuser, tel un enfant qui avait voulut trop en faire et s’était fait gronder ; chose qui était le cas. Il n’était pas méchant, mais ne parvenait pas à rester à sa place non plus, et enfreignait les règles aux plus mauvais moments, par impulsivité ; Rachel était mal placée pour critiquer cela, mais rares étaient les critiques à être bien placé, pour le faire, d’après ce qu’elle avait observée, et elle parlait en experte. Mais la principale différence c’était qu’elle pouvait, malheureusement, influer sur le cours des choses, ce qui la plaçait dans de telles situations. Gérer l’évacuation et les X-Men n’était pas dans ses capacités, elle n’était pas foutue de se gérer seule à l’origine, et elle était lasse, de tout.

Amusant de constater qu’Exodus était capable de la corrompre par les mots, mais était-ce si irréaliste ? Pas plus que Sinistre la manipulant. Elle était, ironiquement, peut-être la seule à avoir suffisamment de recul pour percevoir « l’ensemble », même si elle savait que percevoir ne signifiait pas comprendre. Et elle ne voulait pas comprendre, ce n’était pas son affaire. Contempler le monde bouger était déjà bien suffisant, car c’était chaotique et sans but, bien loin de l’horloge huilée de la création.

Amusant aussi de regarder l’absence de réelle réponse quant au fait que la Confrérie, dans son extrémisme, soit une menace, ainsi que la considération antagoniste du combat des deux clans. Quant à faire la différence entre Rachel et le Phénix, il ne s’agissait nullement d’identités, mais de rôles, et il ne lui importait pas que d’autres puissent se sentir inférieurs ; en tant que personne, c’étaient ses actes qui devaient la faire mieux ou moins valoir, et elle était bien plus dans le second cas que le premier, ainsi c’était ne pas la considérer comme tel que la considérer autrement, car ce ne serait pas de son comportement que naitrait cette infériorité, ce serait de ces capacités, hors si les autres étaient trop obtus pour ce limiter à cela, peut-être ne méritaient-ils pas autre chose que ce sentiment d’infériorité, même s’il était mal placé.

Un lourd soupir alors que la seule chose qui ne se dissipait pas après ces instants décisifs, où les X-Men avaient fini par arriver à quelque chose et les élèves étaient rentrés dans le rang, c’était son ras-le-bol. Il devrait passer, pourtant, car elle devrait à nouveau sourire et se comporter dans sa « normalité » à elle, toujours un peu bête, un peu décalée par rapport au monde, toujours attachante, et aimante. Car c’était la seule chose qui justifiait qu’il faille endurer tout ce bordel, l’amour ; fallait aimer, hein Caitlyn ? Il fallait aimer les gens pour ne pas s’en détourner, pour ne pas s’en isoler.

Elle était toujours attachée à ses amis, à ses protégés, à sa sœur de cœur, mais le mal être commençait à être plus profond que cela, une sorte de désintérêt de l’existence ou plutôt de la complexité de ce monde. Trouver le calme, trouver la paix, ne plus s’encombrer de tous cela pour retourner à une simplicité manichéenne, se  désintéresser de tous les problèmes, innombrables et insolubles.

On avait encore besoin d’elle ici, pour l’instant, et elle n’escomptait pas abandonner dans l’après, car à défaut d’être une victoire ou une défaite, la bataille qui se terminait avec le départ d’Exodus nécessitait que l’on s’implique dans l’après. Que les choses redémarrent normalement ; pour les élèves, pour les résidents, pour les professeurs. Seuls les X-men ne sauraient jamais ce qui venait de se passer, les X-Men et elle, et même eux ne sauraient jamais ce qui se passait dans son esprit, alors que l’inverse était effective.

Etait-ce cela, qui pouvait conduire à ce qu’humains et mutants se sentent opprimés par la « divinité » ? Et si oui, la solution la plus simple n’était-elle pas qu’elle s’en aille ? Laisser là les hommes à leur chaos et ne pas leur en rajouter, cela pouvait paraitre mieux, pour tout le monde. Rachel n’en savait rien, mais elle savait que son renoncement signifierait son échec, en tant que Rachel comme en tant que Phénix. Mais il était parfois préférable d’échouer.

Nouveau soupir alors qu’elle reportait sa réflexion à plus tard, comme toujours. Patientant plusieurs minutes, afin que le geste ne paraisse pas suspect, elle finit par à nouveau transmettre à tous et toutes, déclarant que la fuite de gaz était réparée et qu’ils pouvaient regagner l’Institut en toute sécurité.

Le Phénix, de son côté, se contenta de se lever, et de se diriger vers les dortoirs des filles ; elle n’avait envie de voir personne, elle n’avait de raison de voir personne, ni remerciements à recevoir ni remerciements à donner, et elle espérait se vider l’esprit dans un bain, même si elle craignait fort qu’elle ne soit qu’au début de ses réflexions.

RP TERMINE pour Rachel

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Sanzo Aoe
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MessageSujet: Re: From Paris with loves - EVACUATION DE L'INSTITUT {Libre}   Jeu 21 Nov - 8:36

Ariella était fâchée et Sean aussi. Ce dernier le regardait avec animosité. Il savait ce que Sanzo venait de faire .. ou plutot éviter de faire et encore une fois Rachel était en cause. Sanzo s'approcha de son ami qui lui tourna le dos après l'avoir fusillé du regard et alla rejoindre Ariella et le groupe d'élèves. Sanzo soupira, une longue explication allait être nécessaire. Kamen le regarda avec un léger sourire d'excuse avant de hausser les épaules et de rejoindre aussi les autres. Le pauvre se retrouvait entre les 2 amis et il ne savait que faire. Il savait que leur dispute ne durerait pas mais il n'aimait pas les voir brouillé. Kamen était un garçon simple.

Une tache "rouge" attira le regard de Sanzo, c'était Kaéde qui ne semblait pas aller bien. Il la fixa un moment et s'avança vers elle avant d’être hélé par un des jeunes surveillants qui lui signifia la fin de l'alerte. Ils allaient pouvoir rentrer à l'Institut.
Sanzo s'accroupit un peu derrière Kaedé en souriant, elle était quand meme bien trop près de l'eau à son goût.


"ça va ... c'est fini on peut rentrer. Tu viens .."

il se releva et lui tendit la main avant de reprendre "tu vois Rachel à tout gérer. Je te l'avais dit on peut lui faire confiance."

le groupe s'éloignait en riant et chahutant. Sanzo les regarda partir ... étaient ils inconscients .. ou simplement naïfs mais après tout pourquoi s'en feraient ils ...ils étaient jeunes et pour tous ou presque l'Institut était un endroit sûr, un havre de paix. Il y avait assez d'adultes pour assurer leur sécurité alors pourquoi se tracasser ...
Sanzo les regarda avec une certaine envie et en meme temps il était content ... content de savoir ... il avait encore bien des progrès à faire mais il y travaillait chaque jour. Il voulait aider, il voulait être utile et rendre un peu tout ce que son père (et l'Institut) lui avait donné. C'est en sifflotant qu'il se dirigea à son tour vers ... chez lui.

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Ariella Miller
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MessageSujet: Re: From Paris with loves - EVACUATION DE L'INSTITUT {Libre}   Lun 25 Nov - 16:52

J'étais complètement perdue lorsque l'amie de Sanzo s'approcha de moi et du reste du groupe. Je levai légèrement mon regard vers Sean puis je le détournai de nouveau. J'avais envie d'être seule, j'avais été trop entourer par d'autre personne et j'avais juste envie d'aller m’isoler dans un coin libre de toute personne. Je vint soupirer longuement avant de me perdre de nouveau dans mes pensées, je commençait déjà à m'isoler alors que je venait presque à oublier la présence des autres.

Lorsqu'un des jeunes surveillant passa le mots pour dire que l'alerte était terminer et qu'on pouvait rentrer à l'institue, je sortit de mes pensées alors que mon regard se posai sur le groupe qui criait et chahutait. Je me surprit à les envier un peut, ils n'avaient pas peur d'être en groupe ou même d'être confiner dans une endroit clos bondé. Je suivit, tout en gardent mes distance, le groupe d'élève puis je bifurquait discrètement vers la forêt. Je n'était plus capable d'être en groupe.. je voulait juste me retrouver enfin seule... je voulait juste aller méditer pour réfléchir à se qui venait de se passer... je soupirait une autre fois alors que je jetais un regard vers l'institue et vers le groupe qui s'éloignait. Je pourrais retourner dans ma chambre.. mais je sentait que j'avais vécues assez d'émotion forte pour être capable de retourner dans l'institue sans faire de nouveau une crise.... je restait immobile pendent quelque secondes puis je tournai les talons avant de me diriger vers la forêt.

Rp terminé pour Ariella

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Kaede Kobayashi
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MessageSujet: Re: From Paris with loves - EVACUATION DE L'INSTITUT {Libre}   Ven 6 Déc - 16:34

Tandis que Kaede regardait avec inquiétude les silhouettes des bâtiments de l'institut. De en temps en temps son regard se portait vers les alentours mais cela restait très bref. Nerveuse mais pas trop. Elle arrivait plutôt bien à se contrôler mais le stress lui serrait la gorge. C'est alors que les alarmes incendies s’arrêtèrent. Kaede se redressa d'un coup en entendant cette soudaine absence de bruit de fond. Kaede regarda autour d'elle à nouveau et tout le monde commençait à repartir, en longeant les rives du lac, vers l'institut.

C'est alors qu'elle sentit une main se poser sur son épaule. C'était Néko.

- ça va ... c'est fini on peut rentrer. Tu viens ? Neko lui tendit la main pour l'aider à se relever, ce qu'elle fit.

- C'est vrais ? Alors l'institut n'a pas explosé. Ouf ! Dit elle avec un grand soupir de soulagement.

-Tu vois Rachel à tout gérer. Je te l'avais dit on peut lui faire confiance.

-Ah, ça je sais qu'on peut lui faire confiance. On pourra toujours lui faire confiance. Comme Caitlyn et Amy. Oui oui oui !

- Arigato Neko !

Kaede pris une grande inspiration et repartit vers l'institut en sautillant, toute contente. Elle allait pouvoir continuer sa journée d'aventure au poil de chat et peut être faire une escapade au lac mais sans le stress. Bref, plus de peur que de mal.

[Rp terminé pour Kaede]




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