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 Dalila Maneuf [terminée]

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Dalila Maneuf
Résident(e) à l'Institut Delta-Epsilon
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Messages : 17
Date d'inscription : 22/06/2013

MessageSujet: Dalila Maneuf [terminée]   Dim 23 Juin - 12:08

CARTE
D'IDENTITE




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    NOM : Maneuf, descendante à la cinquième génération d’immigrés français et à la quatrième génération d’Allemand (son arrière-grand-mère était infidèle)

    PRENOM : Dalila, qui signifie "Marchande de nuit".

    ALIAS ET SURNOM : Respectivement She-Wolf et Dal

    AGE : 24 ans

    DATE DE NAISSANCE : 27 avril 1989

    METIER : Aucun, elle n’est pas allée plus loin que la fin du cégep. Elle a d'abord vécu en sauvage puis, désormais, vole sa nourriture et fais du stop.

    NATIONALITE : Canadienne

    GENRE : Féminin

    CLAN : Neutre



Pouvoirs :


  • Description :

    Ce qui est particulièrement évident quand on croise pour la première fois She-Wolf, c’est ses capacités mentales. En effet, la jeune femme est télépathe. Enfin, plutôt "empathe" en fait. Cette empathie peut sembler aux premiers abords ne concerner que les animaux mais, en réalité, cette empathie peut aussi toucher les humains. Son pouvoir est embryonnaire pour l’instant. Le deuxième pouvoir de She-Wolf est moins évident, car il est tout simplement plus long mais aussi définitif. Cette capacité consiste en une augmentation cognitive chez les animaux – et les animaux seulement – et ce de façon définitive. Le processus est long. Chez un animal adulte, il lui faut un an pour gagner un an d’intelligence (c’est-à-dire pour passer d’une intelligence d’un enfant de quatre ans à celle d’un enfant de cinq ans). Chez les animaux qui ne sont pas arrivés à maturité, ils gagnent deux à quatre ans d’âge mental en un an, selon l’espèce et l’âge à laquelle l’animal a été mis en contact avec Dalila. Et quand je dis qu’il faut un an, c’est un an à vivre aux cotés de Dal sans s’éloigner de plus d’une dizaine de mètres tout au plus. Si la jeune femme vit une émotion forte (rage, dépression, amour fou) ses deux capacités sont décuplées. Le maximum semble être trois fois ce qu’elle peut faire en temps normal.
    Son pouvoir se divise donc en deux catégories :

    - L’empathie animale : Wolfy communique avec les animaux en transmettant des émotions (amour, calme, colère, agacement, tristesse…) ou des sensations (douleur, odeur, sensation du toucher, gout, son…) Dalila est plus émettrice que réceptive, c’est-à-dire qu’il lui est plus facile d’envoyer ses émotions ou ses sensations que d’en recevoir. Pour recevoir, elle doit se concentrer – sauf si l’émotion ou la sensation est forte. Potentiellement, la jeune femme pourrait s’en servir pour influencer les émotions d’un être vivant ou transmettre une sensation désagréable (exemple : vous la poignardez et vous ressentez le coup de poignard alors que vous n’avez rien) pour se défendre mais elle ne l’a jamais fait – consciemment – jusqu’à présent. Son pouvoir ne lui permet pas de contrôler les humains ou les animaux, même si elle peut influencer ses émotions (ce n’est pas parce qu’elle vous rend calme que vous allez forcément l’apprécier, mais ça peut aider.)

    - L’augmentation cognitive des animaux et des animaux seulement. Ça ne fonctionne pas sur les êtres humains ou les mutants.

  • Niveaux de  maitrise :

    Dalila ne contrôle pas son empathie – ce serait plutôt le contraire – et n’a même pas conscience de l’augmentation cognitive des animaux qui l’entourent. Wolfy a du mal à faire la différence entre ses émotions et ses sensations et celles des autres. Aussi, en présence d’animaux, elle a tendance à se comporter un peu comme eux, tout en restant légèrement humaine. Cependant, tout est mélanger dans sa tête et il lui arrive de ne plus savoir de quelle espèce elle est.

  • Lien entre les Pouvoirs:

    Le cerveau de Dalila émet des ondes télépathiques qui provoquent une augmentation de l’activité cellulaire chez les êtres qui l’entourent. Plus elle ressent des émotions intenses (le rage, la douleur, l’amour…), plus les ondes sont intenses. Grace à ces ondes, elle peut aussi communiquer avec les êtres vivants. D’où l’empathie et l’augmentation cognitive.



Description Physique :


  • Apparence :

    Dalila Maneuf est une jeune femme dans la moyenne qui mesure un mètre soixante-quatre et qui pèse une soixantaine de kilogrammes. Elle a de longs cheveux blonds et raides qu’elle porte toujours détachés avec, quand elle va chez le coiffeur, une frange. Ses cheveux sont tellement abîmés que ça ferait beaucoup de peine à un coiffeur aimant son métier. Mais bon, il faut la comprendre, ça fait un petit bout de temps que sa chevelure n’a pas eu affaire à un professionnel ou à des produits non naturels. Ces cheveux blonds entourent un visage rond à forte mâchoire. Ceci, c’est le visage de Wolfy. Sous ses sourcils fins, des yeux noirs au regard très expressif. Notre chère mutante déteste ses yeux, tout simplement parce qu’ils trahissent trop facilement ses sentiments, même ceux qu’elle ne veut s’avouer. Au milieu de ce visage rond, un nez retroussé et des lèvres pulpeuses. En fait, Dalila serait une très belle femme si elle ne se fichait pas autant de son physique et si elle passait moins de temps à avoir l’air boudeuse ou ronchon. Elle ne porte en général aucun maquillage, ou si peu. Ses sourires sont toujours sincères et donnent à son visage une douceur qui contraste avec son expression préférée (vous savez, l’air boudeur ou ronchon).

    Mais il n’y a pas que cette mauvaise habitude qui terni sa beauté. Il y a aussi ses cicatrices. Avant, elle n’en avait pas. Puis son pouvoir c’est réveillé, elle s’est faite submergée et est devenue une animale, avec toutes les contraintes qui vont avec. Lesquels ? La chasse, les combats… De son oreille droite il ne reste plus grand-chose. Des lambeaux seulement. Un loup la lui a arrachée lors d’un combat pour la suprématie de la meute. Elle a d’autres cicatrices dues à des combats pour la domination de la meute. Diverses traces de morsures, et quelques traces de griffures et loups sur les bras, les épaules, le torse, le dos et les jambes. Mais ces cicatrices disparaîtront avec le temps, contrairement à cette oreille en moins. Une fois, Wolfy a voulu défendre des louveteaux contre un puma. Bien lui en a pris – ou pas – maintenant elle a une horrible marque de mâchoires de puma sur l’avant-bras gauche, cicatrice qui ne partira sans doute jamais. La jeune femme a aussi été marquée à vie par une griffure de grizzli, située dans son dos et par un glouton particulièrement teigneux qui a laissé une trace de leur rencontre sur son mollet droit. Depuis leur rencontre, Dalila boite légèrement. Comme quoi, parfois on aimerait bien avoir la régénération.

    Malgré tout, Wolfy a tout de même un corps bien proportionné aux courbes féminines. Elle est musclée mais sa musculation reste assez discrète. Cicatrices, muscles… il ne manque plus que les tatouages et ça fait un bagarreur transformé en femme ! Ah, mais… elle a des tatouages ! Et eux, ils ne sont pas très discrets. Déjà, ils sont très colorés et, en plus, ils sont assez grands. Son plus grand tatouage part de son poignet droit à son épaule droite et couvre tout son bras. Dalila a aussi deux tatouages sur le torse, chacun sur une clavicule. Et enfin, trois derniers tatouages sur le bras gauche : un en dessous du coude, un autre au-dessus du coude et un dernier en haut du bras, juste sous l’épaule. Le hasard a voulu qu’elle n’ait aucune cicatrice ou presque au niveau des tatouages. Ce corps tatoué, couvert de cicatrices et mutilé est caché par des vêtements simples, souvent usés ou démodés. Wolfy se fiche pas mal de son apparence et de la mode, aussi elle met le premier truc qui lui tombe sous la main quand elle s’habille. Pour finir cette description, je dirais que Dal a une voix grave et brute. Elle parle le plus souvent de façon masculine et sans aucun tact, même si elle peut aussi prendre un ton rêveur et doux. Mais Dalila étant, si vous le l’avez pas compris, plus garçon manqué que féminine, vous aurez une chance de cocu (je ne comprendrais jamais cette expression) si jamais elle vient un jour à vous parler avec douceur.

  • Signes Particuliers  :

    - Wolfy a plusieurs tatouages : un tatouage sur tout son bras droit, un tatouage sur chaque clavicule, deux tatouages au niveau du coude gauche et un grand tatouage sur le bras gauche, vers l’épaule.

    - Elle est aussi couverte de cicatrices. Pendant sa période de vie à l’état sauvage, Dalila a eu quelques accrochages avec divers animaux de la forêt et en a gardé les marques. Elle a donc : une trace de morsure (de fauve) sur le bras gauche, une trace de morsure de glouton sur le mollet droit, diverses traces de morsure de loups un peu partout sur le corps – dont l’oreille droite déchirée – et une trace de griffure de grizzli sur le dos, un coup de patte qui a bien failli la tuer.

    - Autre détail : Dalila aura beau prendre 10 000 bains, elle sentira toujours un peu la forêt, ce qui est sans doute un "effet secondaire" d’avoir vécu quelques années comme un animal dans une forêt, et de vivre avec une meute de loup et un grizzli.




Caractère :


  • Mental :

    Cette description mentale est à prendre en compte sans l’influence due à son pouvoir, qui a tendance à faire primer sa part animale sur sa part humaine.

    Ses qualités :

    Comme l’indique le titre, je vais commencer la description mentale de notre chère Wolfy par ses qualités. Déjà, pour commencer, la mutante ne ment que très rarement et lorsqu’elle le fait, son regard la trahit. Elle n’est pas forcément franche pour autant car elle préfère garder ses impressions pour elle et que trop de franchise mène souvent à des disputes inutiles, et elle n'aime pas se casser la tête avec des dispute. Mais la première chose que l’on remarque chez Dal c’est son calme – même s’il ne faut pas pousser pépé dans les orties – qui est cependant provoqué par de la paresse et du "je m'en foutisme". Niveau qualité, la femme a pour elle un grand cœur et un caractère naturellement généreux. Hélas, elle cache ces deux qualités sous de la méfiance et de la fierté… un peu masculine. Oui, c’est un peu un garçon manqué. Enfin, notre demoiselle préfère ne pas se fier aux apparences ni aux on-dit. Ayant vécu avec des mutants, ces derniers étant repoussés par les humains parce qu’ils sont différents, et ayant elle-même souffert à cause de rumeurs lorsqu’elle était enfant, Dal trouve presque légitime de juger quelqu’un seulement et uniquement sur ses propres impressions et rapports avec ce quelqu’un.

    Ses défauts :

    Dans le paragraphe ci-dessus je vous ai dit que notre tête blonde était généreuse et possédait un grand cœur, n’est-il pas ? Ces qualités sont accompagnées d’un vilain défaut : la naïveté. Heureusement, la mutante sait qu’elle a tendance à être assez naïve aussi elle est très méfiante envers les autres. Peut-être même trop méfiante. Même si elle essaie d’être assez sociale avec tout le monde – pour éviter les problèmes – n’espérez pas, même dans vos rêves les plus fous, qu’elle tombe amoureuse dès le premier regard ou qu’elle vous accorde son amitié en quelques secondes. Non, ces choses-là prennent du temps. Beaucoup de temps. Peut-être trop. A part pour les membres de sa meute, la mutante n’accordera son amitié qu’au bout de longues années et il est encore plus difficile pour elle d’accorder sa confiance. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’elle est horriblement pessimiste. Son proverbe préféré c’est « Le meilleur est possible mais le pire est certain. » Aussi, dans la mesure du possible, elle essaie toujours de s’imaginer le pire des cas. Au moins il n’y a pas de mauvaises surprises. Ou alors ce sont de très mauvaises surprises. En plus de ce pessimisme à deux dollars, Wolfy est têtue et fière. Pas de sa beauté, non, elle s'en fiche de ça. La jeune femme se braque très facilement et ne montre jamais ses faiblesses.

    Même blessée mortellement elle voudra faire comme si de rien n’était. Et si elle sent que la fin est proche alors elle préférera mourir seule et loin de tous, ne voulant pas infliger aux autres ses derniers jours puis son trépas. Dans cette même volonté de vouloir se montrer aussi inébranlable que le rock, Dalila intériorise tout. Absolument tout, de la tristesse à la colère, en passant par l’amour. Cette mauvaise habitude a tendance à avoir des répercussions sur son corps, en la rendant malade par exemple, mais aussi presque insensible mentalement. Sa capacité d’empathie mise à part. Il lui est déjà arrivé d’avoir des larmes qui coulent suite à une scène triste ou choquante mais de ne rien ressentir – ce qui laisse place à un gros moment de "what the fuck" solitaire. Mais le pire, ce n’est pas ça. Le pire, c’est lorsque tous ces sentiments intériorisés sortent enfin. Déjà, de un, c’est tout d’un coup et, généralement, il y a plus de colère qu’autre chose. Dans ces cas-là elle pète un plomb et, à cause de son pouvoir, elle perd toute prise avec la réalité, ne devenant qu’une boule d’émotion. Ça ne dure pas longtemps mais c’est assez impressionnant.

    Ce qui lui tient à cœur :

    Je vais, dans cette partie, vous parler des buts, des rêves et des peurs de Dalila Maneuf. Pour commencer, et comme tous mutants qui se respectent, elle rêve de contrôler ses pouvoirs à la perfection. Ce qui est légitime, ma foi. Deuxièmement, Wolfy rêve d’une vie tranquille avec sa meute, sans trop de soucis et, de préférence, loin des humains – et des mutants. En bref, ce qu’elle avait avant de rencontrer un certain ermite et de partir à la recherche de sa famille. Tout ce qu’elle compte faire c’est les rassurer, leur dire qu’elle est toujours vivante… puis repartir d’où elle vient et continuer sa vie de louve alfa tout comme elle l’avait commencée. C’est tout ce dont elle rêve, et c’est aussi ses seuls et uniques buts dans la vie. Ça ne vole pas très haut, certes, mais au moins c’est réalisable et puis, me diriez-vous, si ça lui convient… tant mieux !

    Maintenant, ce qui effraie notre demoiselle, à part ce qui effraie tout le monde comme la mort, les monstres qui sont méchants et qu’on fasse du mal à ceux qu’elle aime – les classiques. Wolfy a une peur bleue des télépathes, peur qui se traduit par une forte agressivité et une méfiance accrue. Ça peut paraître idiot de la part d’une empathe, mais c’est la stricte vérité. Voyons, si on a plus le droit de penser tranquillement ! Cette peur est provoquée par une autre : la peur de perdre son libre arbitre. Dalila a très peur de perdre le contrôle de sa vie d’une quelconque façon – en se faisant manipuler, en étant emprisonnée, en tombant amoureuse… Oui, en tombant amoureuse. C’est aussi dans cette peur que trouve l’origine de sa grande méfiance et c’est aussi pour ça qu’elle n’accorde que très difficilement sa confiance.

    Autre détails :

    Comme je l’ai dit un peu plus haut, Dalila a des tendances garçon manqué. Ce qui est en soit pas plus mal, comme ça au moins ça ne fait pas d’elle une fille facile ou une fille à ce point obnubilée par son apparence que ça donnerait envie de la tuer. Bref, passons. Mis-à-part ça, si jamais Wolfy doit prendre une décision quelconque, elle préférera se baser avant tout sur son instinct – qui ne l’a jamais trahit – puis sur sa réflexion si l’instinct ne dit rien. Très rarement, la blonde se basera aussi sur son cœur, sur ses émotions. Mais dans ces cas-là, c’est soit que la réflexion et que l’instinct ne donnent rien de concluant, soit que l’émotion est très forte – peur, amour, colère… Et là vous devez vous dire "si elle se base en premier sur son instinct c’est à cause de son pouvoir ! " Au risque de vous décevoir, ce n’est pas du tout le cas. Même quand son pouvoir était latent, Dal fonctionnait comme ça. L’éveil de ses capacités de mutante n’ont fait qu’accentuer ce qui existait déjà. Tiens, d’ailleurs, parlons-en de l’influence de son pouvoir sur son mental ! Ou plutôt, parlons de l’influence de la mentalité animale sur celle de la mutante.

    Dal a vécu environ cinq ans dans la nature à se prendre pour une louve. Si on lui enlevait soudainement ses capacités, elle pourrait vous dire que même si c’est une expérience très déstabilisante… Elle aime ça (les pervers, dehors !) La mutante aime bien être dominée par sa part animale et instinctive. Ça la détend et lui permet de faire le point avec les choses essentielles, sans doute parce qu’il n’y a plus les complications humaines. Les sentiments sont purs et la manipulation est pratiquement absente. Ne reste que la loi du plus fort. La nature et ses lois, c’est quelque chose n’est-ce pas ? Dalila a fini par adhérer à certaines de ces lois, et s’en faire de nouvelles, inspirées de sa vie en sauvage. Déjà, le célèbre manger pour vivre. Autrefois ventre-à-patte, maintenant elle ne mange plus que si elle a faim ou nécessaire. Dalila considère aussi que pour survivre on a tous les droits, ou presque, et n’en voudra pas si quelqu’un tente de la tuer pour assurer sa propre survie ou celle de quelqu’un d’autre. C’est légitime. En revanche, tuer juste pour tuer ou pour s’amuser, ça elle n’adhère pas. Dalila commence aussi à adopter la loi du plus fort. Sans parler de la mentalité des loups : lorsqu’on est en couple, c’est jusqu’à ce que l’un des deux meurs et l’un n’a pas le droit de tuer l’autre. Pour finir, la jeune femme considère que dans un groupe tout le monde compte et participe, ce qui est la base même d’une meute.

    Son avis sur ses pouvoirs et les mutants :

    Le jour où Wolfy a découvert ses pouvoirs, elle est mentalement devenue une louve, donc elle ne s’est pas vraiment rendue compte de ce qui se passait. Entre le temps où elle a réalisé que c’était un pouvoir et le jour où son pouvoir c’est réveillé, il s’est passé quelques années. Du coup, Dal a eu le temps de s’habituer en douceur à sa différence et aime bien son pouvoir, même si elle ne le contrôle pas et qu’elle n’a aucune idée de son potentiel. En revanche elle ignore totalement qu’elle peut augmenter l’intelligence des animaux.

    Pour ce qui est des groupes concernant les mutants, Dalila ne connait que les X-men et la Confrérie. Elle a tout de même été coupée du monde pendant cinq ans, donc elle ignore l’existence des autres groupes qui ont fait parler d’eux récemment. Mais voyons plutôt ce qu’elle pense des deux groupes qu’elle connait. En ce qui concerne les X-men, elle sait juste qu’ils ont parfois la réputation d’être des héros, et d’autres fois la réputation d’être des terroristes. Elle sait aussi que l’institut qui a fondé ce groupe a permis à Juliette de finir ses études loin du racisme des humains, et c’est tout ce qui compte à ses yeux. Pour la Confrérie, Wolfy sait qu’ils ont la réputation d’être des terroristes très recherchés et elle trouve que leurs actions sont parfois un peu extrême, tout comme leur idéologie. Mais bon, d’un autre coté leur soif de vengeance est assez légitime, donc elle préfère ne pas trop les juger.


Histoire :

  • Talents Particuliers  :


    - Wolfy a une bonne connaissance de la nature, elle connait les plantes vénéneuses, les plantes comestibles et les plantes médicinales. Il en est de même pour les animaux, même si elle peut se tromper. Elle peut aussi prédire le temps, avec une certaine marge d’erreur, en se fiant à son environnement. Elle sait aussi survivre dans la nature. En revanche, quand il s’agit de survivre en ville c’est une autre paire de manche…

    - Dalila garde de sa vie, celle avant qu’elle ne passe plusieurs années dans une forêt avec des loups, quelques trucs qui peuvent aider : elle est bonne en math – niveau fin cégep – et a de grandes connaissances sur le règne animal actuel et l’évolution – animale principalement. Depuis toute petite elle est fascinée par les animaux, les dinosaures et tout le bazar évolutif du même genre. Donc, même si elle n’a qu’un niveau d’amateur, elle s’y connait plutôt bien.

    - Wolfy a aussi un assez bon sens de l’orientation : elle sait repérer le nord grâce à des indices naturelles – le ciel, les plantes, etc.

    - Elle sait faire de l’équitation, du piano et de la boxe, et la vie avec les loups la rendue plus endurante et plus forte physiquement (en restant dans les limites humaines).

  • Possessions :

    Une meute de loup composée de quatre loups – trois males et une femelle – ainsi qu’un grizzli. Les loups se nomment Clair de Lune, Sombre Orage et Patte de Foudre, la louve se nomme Cœur de Pin et le grizzli s’appelle Balou (en référence au livre de la jungle). Les loups sont de la même portée.
    Leur profil :
     
  • Biographie :

    Voir ci-dessous. Le post était trop grand donc j'ai du mettre le plus gros morceau de ma fiche dans une autre partie.


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Dernière édition par Wolfy le Mar 9 Juil - 13:31, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: Dalila Maneuf [terminée]   Dim 23 Juin - 14:23

Bienvenue à toi !
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Kurkaru
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MessageSujet: Re: Dalila Maneuf [terminée]   Dim 23 Juin - 14:32

Bienvenu et bon courage ^^

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David Knight
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MessageSujet: Re: Dalila Maneuf [terminée]   Mer 26 Juin - 21:35

Dés que ta fiche est validée, je réserves un Rp ^^

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Dalila Maneuf
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MessageSujet: Re: Dalila Maneuf [terminée]   Ven 28 Juin - 12:44

Merci les gars ! ^^
Si tu veux David.

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- Pandanas : "je t'aime Logan" ? =D
- Logan J. Howlett : Peu importe
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Dalila Maneuf
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MessageSujet: Re: Dalila Maneuf [terminée]   Mar 2 Juil - 10:19

Biographie :


Prologue :
Le problème mutant et les humains.

Tout commença dans une petite ville située au Canada, perdue entre Montréal et Ottawa. Là-bas vivait un couple marié depuis trois ans : Stark et Marie Maneuf. Ils avaient respectivement 31 et 28 ans. Stark était cuisinier dans un restaurent assez populaire, et Marie était médecin. Comment ce merveilleux et anodin couple sans enfant auraient-ils pu se douter de l’avenir de leurs futurs enfants ? Marie était enceinte, et ils avaient décidé que si c’était un garçon, il s’appellerait Kévin, et que si c’était une fille ce serait Dalila. Le couple s’était rencontré en soirée, plusieurs années auparavant. Ils avaient des amis en commun et c’étaient tous les deux fait inviter aux mêmes repas et aux mêmes fêtes. Et aujourd’hui – considérez qu’aujourd’hui c’est lorsque Dalila a 24 ans – Stark est mort d’un cancer provoqué accidentellement par son fils radioactif, ledit fils étudie depuis peu à l’institut Xavier et sa mère déprime à New York, persuadée que sa fille est morte dévorée par des fauves lors d’un camping. Mais revenons à nos moutons ! En 1989, tout allait bien dans le meilleur des mondes ! Enfin, presque, il aurait pu être meilleur… mais voilà, il y avait les mutants…


[Thème du Flashback]
(Wind d’Akeboshi)


Ahh, la modernité ! Monsieur Maneuf regardait les informations sur ce qu’on qualifierait aujourd’hui de "dinosaure" : un vieux poste de télé datant de la fin des années quatre-vingt. Mais pour Stark, c’était aujourd’hui les informations du trois aout 1989. Et devinez de quoi ça parlait ? Des mutants ! "Menace" récemment découverte qui apeuré le tout nouvellement père de famille. Son bébé endormi dans les bras, Marie entra dans le salon.

- Qu’est-ce que c’est ? demanda-t-elle à son mari.

- Les informations. Ils parlent des mutants.

- Ah.

Fort peu intéressée, l’ex-hippie qu’était la mère de Dalila quitta le salon pour mettre sa fille dans son berceau. Les informations étant finies, l’homme éteignit la télé, se leva et rejoignit sa femme dans la chambre du bébé.

- Comment ça "Ah" ?! Ne te rends-tu donc pas compte que ces monstres pourraient tuer notre bébé.

- Oh !

- Eh oui, pas la peine de lever les yeux en l’air. C’est la vérité véritable ! Marie eut un petit rire. Dis, chérie, tu crois qu’ils vont autoriser ces caricatures d’humain à aller en cours avec nos enfants ?

Marie soupira et vint serrer son homme dans ses bras. Il était parfois d’une bassesse d’esprit assez désespérante, il fallait l’avouer.

- Les humains, les animaux, les mutants… Tu sais, il n’y a pas tant de différence que ça !

- Et voilà qu’elle va encore ramener sa science, bougonna l’homme.

- Mon roudoudou, voyons. Ce n’est pas comme ça que l’on parle à sa femme.

Stark tenta, en vain, de retenir un sourire tout en continuant de bougonner. La femme embrassa son mari, visiblement plus amusée qu’effrayée.

- Je suis sure qu’il existe des gens biens parmi ces mutants. Tout ce qu’on voit à la télé, ce n’est que du racisme. Ni plus, ni moins. Alors je te prierais, s’il te plait, de ne pas y accorder trop de crédit. Certes, il y a des criminels mutants. Et alors ? Chez les humains aussi.

- Tu ne comprends pas, soupira-t-il.

- Peut-être. A moins que ce ne soit toi qui ne comprend pas ? Aller, ne te casse pas trop la tête. La petite dort, on a du temps à nous.

Sur un dernier soupire, Stark décida de laisser tomber et se laissa entrainer dans la chambre par sa femme. Mais il savait très bien qu’elle ne pourrait ignorer le problème mutant éternellement. Bien évidemment, en pensant ça il ignorait totalement que sa fille, ce petit bébé fraichement pondu, était… une mutante.



Chapitre I :
La naïveté confrontée à la cruauté de la vie.

Dalila grandit, apprit à marcher et à parler, entre à l’école, etc. Une vie normale, sans histoire. Une vie innocente. A trois ans, Bryan Maneuf naquit à son tour. Le petit frère de notre petite demoiselle. Une petite demoiselle qui, soit dit en passant, préférait jouer avec des dinosaures qu’avec des poupées Barbie. Mais nous nous égarons ! A six ans, Dal était une fillette calme- pour ne pas dire molle –, sage et obéissante tandis que son petit frère de trois ans était casse-cou, trop énergique et aimait tout particulièrement repousser les limites ou encore tester l’autorité de leurs parents. En bref : les deux enfants étaient totalement opposés. Mais tandis que le garçon était craintif – même s’il faisait comme si ce n’était pas le cas – Dalila, elle, était assez naïve et accordait facilement sa confiance à tout et n’importe quoi : les adultes, les enfants qui la prenaient comme roue de rechange, les animaux, les mutants… Oui, les mutants. Dalila n’avait aucune crainte qu’aucun genre envers personne et n’était donc pas effrayée quand elle voyait quelque chose sortir de l’ordinaire. Sauf si ça faisait peur, bien évidemment. Par exemple elle n’aurait sans doute pas accordée sa confiance à Dent de Sabre si elle l’avait croisée. Mais ce ne fut pas le cas. A la place, notre future mutante rencontra une fillette de son âge qui était mi humaine, mi panda. Les deux petites devinrent assez vite amies puis "meilleures amies du monde". Hélas, on ne reste pas innocent toute sa vie – à moins d’avoir un petit problème, bien sûr.


[Thème du Flashback]
(Am I not human ? de Two Steps From Hell)


Bryan avait trois ans, bientôt quatre. Aujourd’hui sa sœur l’avait emmené en promenade dans la ville. Elle voulait lui montrer quelque chose. Ce n’était pas loin de la maison : la rue juste à côté. Ici, il y avait plein de poubelles et ça puait. Un sac bougea. Dalila était contente, elle allait enfin pouvoir présenter sa meilleure amie à un membre de sa famille. Son frère hurlant lorsqu’il vit ce qui sortait des poubelles et prit la fuite. L’enfant, mi fillette mi panda était pourtant adorable avec son doux pelage blanc et noir, et ses grands yeux innocents. Dalila fit une moue et sentit qu’elle n’allait pas tarder à pleurer. Son amie s’approcha d’elle, tristounette, comme à son habitude, et la serra dans ses bras. "L’humaine" et la mutante. Leur histoire aurait pu être inspirée d’un conte de fée.

- Ne t’en fais pas, ça nous empêche pas d’être amie, hein ?

La petite blonde hocha la tête, les larmes aux yeux et de la morve coulant de son petit nez retroussé.

- Amies pour la vie ?

Dalila hocha la tête de nouveau, avec un petit sourire. Elle ouvrit la bouche pour dire quelque chose, mais une voix masculine retentit.

- Dalila ! fit la voix avec colère et inquiétude.

- Papa ? répondit l’humaine sans savoir quelles seraient les conséquences de son acte.

Mais la mutante, elle, devinait ce qui allait se passer. Ça lui était arrivé tellement de fois. Elle prit la main de Dalila et commença à la tirer dans une direction opposée à la voix.

- Vite ! Il faut fuir ! Viens ! Suis-moi !

- Quoi ? Mais pourquoi ? Qu’est-ce qui se passe ?

Dalila ne comprenait rien à ce qui était en train de se passer et résista donc. Elle ne voulait pas fuir, qu’est-ce qui lui prenait ? Son père apparut au coin de la rue. La fillette se tourna vers son père, le regard interrogateur. Elle vit son visage passer de l’inquiétude à une rage sans nom. Son visage exprimait une telle colère qu’elle eut peur. Et pourquoi son père tenait son fusil de chasse dans les mains ? Son père se mit en joue. Dalila crut qu’il la visait et se mit à crier. Devenait-il fou ? Un coup de feu retentit. Dalila se crispa et ferma les yeux très forts. Elle entendit un cri. La blondinette ouvrit les yeux, elle était intacte. Elle regarda son père, qui rechargeait son fusil, puis son amie. Elle était blessée au ventre. Contenant sa blessure avec ses petites mains, la fille panda tourna les talons et s’enfuit aussi vite qu’elle pouvait. L’autre fillette resta sur place, choquée. Traumatisée à vie par un père raciste et trop protecteur. Dans le futur, cette scène restera floue dans l’esprit de Wolfy. La seule chose dont elle se souviendra sera le bruit des coups de feu ainsi que la vision de son amie blessée en train de saigner. Et ce dont ce qu’elle ne se souvient pas, c’est que juste après elle a mis un coup de pied dans les nounours de son père puis qu’elle est partie de réfugier dans les bras de sa mère, qui se trouvait à la maison.


Depuis Dalila ne pleura plus et se referma sur elle-même. Ce que ses parents ignoraient, c’est qu’elle subissait des violences à l’école primaire. Elle n’était pas mutante mais son comportement était tellement bizarre que les autres enfants la prenaient en bouc émissaire avec les quelques rares mutants de l’école. Vous savez, ces mutants dont la mutation touche le physique.


Chapitre II :
Darwin et ses fans contre la bêtise humaine.

Ses parents remarquèrent qu’elle se renfermait sur elle-même et tentèrent d’inverser la tendance en lui offrant un chat (de gouttière). Mais leur idée ne fonctionna pas, même si la gamine adorait visiblement son animal de compagnie. Jaloux, Bryan réclama un animal de compagnie pour lui tout seul. On lui offrit donc un chien. Et aussi étrange que ça puisse paraitre, c’était le chat qui faisait peur au chien, et non le contraire. Pourtant le chien c’était un labrador. Mais passons. La jeune mutante au pouvoir latent était une passionnée de science, et tout particulièrement de biologie et d’évolution. Elle préférait même, et de loin, regarder des documentaires animaliers ou sur l’évolution du règne animal que des dessins animés. Ses parents laissèrent faire : au moins ça lui servirait plus tard ! Mais ne vous faites pas d’illusion, notre blondinette regardait aussi des dessins animés… pour garçon. Par exemple Dragon Ball, Capitaine Flamme, etc. Ce qui n’était pas plus mal car ça évitait les bagarres avec son frère : ils regardaient les mêmes séries. Du coté scolaire, le frère et la sœur prouvaient encore qu’ils n’étaient pas des jumeaux. Tandis que Bryan était populaire, sportif et obtenait de bonnes notes dans toutes les matières, Dalila, elle, n’était ni populaire, ni sportive. De plus, de par sa paresse, elle avait toujours des notes moyennes. Cette paresse sortait par les yeux de ses professeurs. Avoir un peu plus de la moyenne sans rien faire ? Elle avait des capacités énormes !


[Thème du Flashback]
(Le Chemin de Kyo)


Aujourd’hui, c’était la rentrée des classes. Dalila entrait à l’école secondaire, sa première année. Peut-être que les choses allaient enfin changer, peut-être qu’elle serait enfin acceptée par ses "camarades" de classe. C’était ce que la jeune fille avait espéré le matin en allant à l’école. Mais ses espoirs c’était envolés. Il y avait plein de personnes qui venaient de son école primaire, et ils répandaient déjà des rumeurs à son propos. C’était dans des cas comme ça qu’elle aurait voulu être une mutante avec un pouvoir dangereux, comme ça ils l’auraient laissé tranquille. C’est sûr qu’on fait moins le caïd quand notre victime contrôle la foudre ou le feu. La blonde les enviait, et dès qu’elle voyait un mutant se faire rabaisser par ces sales types, elle avait envie de le secouer et de lui crier : "T’as des supers-pouvoirs, non ?! Alors sers t’en, casse-leur la figure !" Mais elle ne le faisait pas, persuadée que ça ne fonctionnerait pas de toute façon.

Le bouc émissaire humain jeta un coup d’œil aux élèves de sa classe. Un prof, leur prof principal plus précisément, était venu chercher la classe. Ils étaient en train de marcher dans les couloirs. Les humains populaires étaient devant. Les autres étaient au milieu et les mutants… derrière. Dalila était à mi-chemin entre le groupe des humains impopulaires et des mutants. En se retournant, elle leur jeta un coup d’œil. Son cœur manqua un battement. Une tête blanche aux cheveux noirs et aux yeux entourés de noir. Une fille-panda. La blonde s’arrêta de marcher, un peu sous le choc. Un jeune homme… euh… rat ? Chèvre ? Aucune idée. Bref, ce jeune homme-skaven percuta la jeune fille. Il y avait un troisième mutant. Encore un garçon, dont la peau était bleu. Comme un schtroumf. Mais ces deux mutants n’intéressaient pas notre demoiselle.

- Juliette ?

La fille-panda s’arrêta et regarda l’humaine. Visiblement, elle ne connaissait pas son interlocutrice. Dalila se mit à rougir. Si ça se trouvait, elle se trompait de mutante.

- Euh, je… Je suis Dalila… Dalila Maneuf…

Le regard de la fille-panda s’illumina. Comme être arrêté alors que tout le monde marche c’est un coup à se faire remarquer et, notamment, rabaissé, les filles suivirent le groupe. Elles redevinrent assez vite amies. Juliette apprit à Dalila qu’elle avec survécu grâce à d’autres mutants. Un homme lui avait enlevé la balle du corps et un autre l’avait soignée avec ce qu’elle appelait de la magie. En cours, les deux filles se mirent systématiquement l’une à côté de l’autre, tout au fond de la classe avec les deux garçons. N’ayant aucun pouvoir d’aucune sorte, Dal se fit tout de même "adopter" par les trois mutants de la classe. La jeune fille était toujours aussi impopulaire, mais elle s’en fichait désormais. Elle avait trois amis, et c’était les personnes les plus cools du monde, selon elle.



Chapitre III :
La crise d’adolescence, que du bonheur !

Vous souvenez-vous de cette merveilleuse période où vos parents étaient à deux doigts de la dépression et que vos profs vous collaient parce qu’ils ne supportaient plus votre caractère et vos blagues ? Eh oui, je parle bel et bien de la crise d’adolescence. Celle de Dalila fut particulièrement révoltée. En cours, elle arrivait toujours à se maintenir au-dessus de la moyenne sans travailler – ou si peu. Elle ne trainait qu’avec des mutants. Vers quinze ans, d’autres personnes les rejoignirent. Des mutants dont le pouvoir s’était éveillé à la puberté. Pour Dal, seul son groupe, son clan, comptait. Elle se laissa influencer par ces jeunes délaissés par leurs familles et commença à faire des bêtises plus grosses qu’elle : dégradations, bagarres et violences en tous genres, tatouages… Oui, ce fut à cette époque que notre demoiselle hérita de ses tatouages. Bien évidemment, ses parents désapprouvaient son comportement et tentaient de l’enfermer dans sa chambre. Mais bon, quand on a des amis mutants ça ne sert pas à grand-chose. Son frère tenta à de nombreuses reprises de la raisonner, mais il tenait des propos tellement racistes que ça l’énervait plus qu’autre chose. Mais là, très cher lecteur, vous devez vous demander comment Dalila faisait pour être si bien intégrée avec des personnes qui détestent tant les humains, mmh ? Eh bien, déjà, Dal était une amie de longue date de Juliette et faisait partie des pionniers de la bande. Aussi quand d’autres mutants arrivés plus récemment venaient lui chercher des poux, les autres leur expliquaient le cas de  notre soi-disant humaine. Mais il y eu quand même des accrochages. Et, deuxièmement, Wolfy défendait tellement bec et ongles la cause des mutants qu’ils ne pouvaient pas vraiment la détester. Ah, Wolfy. Ce surnom. C’est aussi à cette époque que Dalila gagna ce surnom, car elle défendait la cause mutante comme une louve défendait ses petits.


[Thème du Flashback]
(New Born de Muse)


Dalila s’était faite arrêtée pour le braquage d’un magasin. Bien sûr, ils étaient plusieurs à avoir fait le coup. Mais la police n’avait pu arrêter qu’une seule personne : cette gamine de seize ans, qui avait volontairement retenu les forces de l’ordre pour laisser le temps aux mutants de fuir. Ses parents étaient venus la chercher avec Bryan, à la sortie des cours. Il avait treize ans et entrerait bientôt, lui aussi, dans la crise d’adolescence. Que de joyeusetés en perspectives pour le couple. Les bêtises de leur fille leur coutaient très cher. Ils espéraient sans doute que leur fils serait plus sage. S’ils savaient qu’il buvait en cachette. Wolfy eut un sourire moqueur en regardant son frère. Quel nul celui-là ! Treize ans et il goutait déjà aux interdits. Malgré toutes ses bêtises, la blonde, elle, n’avait touché ni à la cigarette, ni à l’alcool, ni à la drogue. On pourra dire ce qu’on veut des mutants, mais leur seule volonté était de se venger des humains, pas de leur donner du fric en fichant leur vie en l’air ! Non mais… Dans la voiture, il y avait un gros silence. Mais l’adolescente se doutait que ce silence n’allait pas durer éternellement.

- Pourquoi tu fais ça, Dalila ? lâcha soudainement son père, d’un ton mi las mi colérique.

Stark commença à l’engueuler, lui faisant la morale sur le danger mutant et la violence. De temps en temps, sa mère et son frère venaient appuyer, approuver ou compléter le monologue paternel. Aucun des trois ne se rendait compte que la jeune fille, qui regardait par la fenêtre, était en train de se mettre sérieusement en colère. Alors qu’ils étaient presque arrivés, son père dit la phrase qu’il ne fallait pas dire. Ce fut la goutte d’eau qui fait déborder le vase.

- C’est comme ta monstrueuse amie, là… Juliette. Pff ! Si j’avais su, je me serais assuré qu’elle était bien morte la première fois que je l’ai vu.

- STOP ! fit l’adolescente en se tournant vers son père, rouge de rage. Non mais vous vous entendez ?! On dirait des nazis en train de parler de juif ! Vous voulez pas les gazer tant que vous y êtes ?!

Bryan et Marie échangèrent un regard.

- Ma chérie, ce n’est pas pareil…

- Si ! C’est exactement pareil ! Vous savez quoi ? Je vais faire un parallélisme avec une vieille histoire. Une histoire vraie qui s’est produite en Europe ! Vous savez ce que c’est ? Les hommes là-bas étaient persuadés que les loups étaient l’incarnation du Diable ! Aujourd’hui on sait que c’est un animal comme un autre, qui se contente de piocher dans les troupeaux de mouton de temps en temps.

- Dalila…

- FERME-LA ET ÉCOUTE-MOI, pour une fois ! Espèce de vieux CROUTON ! Je n’ai pas fini ! Ma deuxième histoire c’est passé au moment de la Deuxième Guerre Mondiale. Vous savez ? Avec les juifs, tout ça ! Ceux qu’on traitait de démon alors qu’ils n’étaient que des humains ordinaires, avec juste une croyance différente ! Ben figurez-vous qu’ils étaient traités encore plus mal que des bêtes d’élevage, qu’on se servait de leurs cheveux pour faire des couvertures et de leur peau pour faire des tapis ou des lustres ! Ils étaient torturés et tués à la chaine ! Comme ça juste pour le plaisir ! Espèce de c*nn*rd, je te ferais dire que mes amis que tu souhaites tant tuer sont traités comme des pestiférés depuis leur naissance ! Pendant leur enfance ils se sont fait tabasser, insulter et rabaisser sans cesse, sans même savoir pourquoi on les traitait comme ça ! Certains, comme
Juliette sont même passés à deux doigts de la mort à cause des nazis que vous êtes ! Et tout ça pourquoi ?! Parce qu’ils sont nés différents ! Et si j’étais une mutante, moi aussi, hein ?!

Ils étaient arrivés. Dalila descendit en furie de la voiture et partit s’enfermer dans sa chambre. Un peu plus tard, elle entendit frapper tout doucement à sa porte. C’était sa mère. Comme l’adolescente ne répondait rien, Marie entra timidement dans la chambre de sa fille. Cette dernière venait de passer à tabac son oreiller et était maintenant assise sur son lit, essoufflée et rouge avec un regard assassin. Regard qui se posa sur la femme qui venait d’entrer sans permission.

- Dalila… Je sais que tu as raison, dans un sens. Mais ça n’explique pas vos actions. Pourquoi avoir braqué ce magasin ?

L’adolescente haussa les épaules et regarda le mur. Elle n’était pas tout à fait calmée, ça se voyait.

- Est-ce… Est-ce qu’ils t’ont forcé ?

Dal se redressa et braqua son regard meurtrier sur la femme à qui elle devait la vie. Marie eut alors peur de sa fille. Peur de se faire attaquer par sa chair. Elle eut un mouvement de recul, effrayée.

- Ils ne me forcent jamais à rien, contrairement à vous ! Ils ne me jugent jamais, contrairement à vous ! Au contraire, ils ont même du respect. Ils m’ont accepté tel que je suis mentalement et physiquement. Je suis différente d’eux et pourtant ils me traitent comme l’une des leur. Ils me traitent comme ils voudraient que tous les humains les traitent ! Si j’y suis allée, c’était pas pour vous faire payer, Papa et toi, mais pour leur permettre de fuir si jamais les fils débarquaient. Et tu sais quoi ? J’ai bien fait, parce que si c’était l’un d’eux qui s’était fait chopper, il serait peut-être… mort… !

Il se passa alors quelque chose qui ne s’était pas passé depuis longtemps. Dalila se mit à pleurer. Marie comprit alors à quel point son mari avec choqué leur fille la fois où il avait fait fuir Juliette, et combien ils avaient été cruels avec les mutants. Mais ça ne pardonnait pas ce braquage.



Chapitre IV :
La fin d’une vie : retour à l’état sauvage.

Finalement, le père parvint à convaincre toue la famille de déménager à Montréal. Pour occuper leur adolescente en pleine crise, les parents de Dalila lui payèrent des cours de piano, d’équitation, de boxe et un ordinateur. Wolfy devint donc une geek qu’il valait mieux ne pas embêter, sachant faire du piano et de l’équitation. Cette dernière activité lui plaisait tout particulièrement. Le contact avec la nature, les animaux. Elle avait l’impression de remonter le temps jusqu’à l’époque des grands guerriers de jadis et, en même temps, ça la calmait aussi efficacement qu’une séance de yoga ou de méditation. Parallèlement, Bryan prit des cours de tennis, de guitare et de karaté, et il eut lui aussi son propre ordinateur. Avec le temps et la maturité, Dalila se calma enfin et commença à avoir une scolarité brillante lors de la fin de l’école secondaire et du cégep, surtout dans les matières scientifiques. Petit à petit, elle perdit contact avec ses amis mutants de son ancienne école, et voulu conseiller aux autres qu’il valait mieux se montrer mieux que les humains – dans les études, le pacifisme et autres activités du même genre – que de se montrer violent, voire monstrueux pour gagner le respect de cette population sans pouvoir. Mais très peu suivirent ses conseils. Finalement, ce fut Juliette qui suivit le mieux son conseil en rejoignant l’institut Xavier vers dix-sept ou dix-huit ans. De son coté, Wolfy finit le cégep avec de bonnes notes, et rêvait de devenir soit zoologue, soit vétérinaire. Puis ses parents organisèrent une sortie camping d’une semaine près d’Ottawa. C’était la première fois que les Maneuf faisaient du camping. La dernière fois, aussi.


[Thème du Flashback]
(Tortured Heart de Gothic Storm)


Où était-elle ? C’est quel jour ? Quelle période de la journée ? Que se passait-il ? Pourquoi ? Comment ? Autant de questions sans réponses pour une jeune femme de dix-neuf ans perdue dans la nature. Ces questions tournaient et résonnaient en boucle dans son esprit. Comment en était-elle arrivée là ? Une randonnée. Une simple randonnée. Puis cette sensation, cette tristesse, ce mal-être. Elle s’était engagée dans les bois, hors des sentiers de randonnée. Puis elle les avaient vus. Puis elle les avait sentis. Les animaux. Où était-elle ? Quelque part au Canada, peut-être… Dalila ne savait plus trop. Pour elle il n’y avait plus qu’une succession d’arbres. Quel jour était-il ? La dernière fois qu’elle avait eu une notion du temps, c’était lorsqu’elle s’était perdue. Lors de cette période scolaire qui marque un temps de répit pour les étudiants. Ce temps long qui sépare une année d’une autre. Le cégep des universités. Quelle période de la journée ? Il faisait jour, c’était tout ce qu’elle pouvait dire. Que ce passait-il ? Aucune idée. Des sensations, des émotions, de la peur, du calme, de la curiosité. Des images, des arbres, des odeurs. Pourquoi ? Comment ? Pourquoi ? Comment ?...

Elle sombrait, elle le savait. Wolfy se perdait. Sa conscience s’effaçait, laissant place à la nature, si grande, si belle, si puissante. Omniprésente. Qui ? Elle ? La nature ? Les animaux ? Quelque chose s’approchait, curieux, la faim au ventre. Mais ce quelque chose semblait habitué à la faim. Au froid, aussi. Leurs regards se croisèrent. C’est alors qu’elle sut. Oui, elle était une louve. Une louve perdue, ignorante et sans meute. Devant elle, un loup. Un autre loup. Lui il avait une meute. Elle voulait rejoindre sa meute. Elle ne voulait plus être seule. Elle ne voulait plus être perdue. Pourquoi ? Comment ? Que ce passait-il ? Ces questions n’avaient plus d’importances. Dans sa sombre démence provoquée par son empathie, Wolfy était une louve qui voulait rejoindre le loup d’une autre meute. Ce loup regarda ce bipède se mettre à quatre pattes, dans une position de soumission. Wolfy couina doucement, jetant des regards respectueux à l’animal qui lui faisait face. Pas trop soumise mais pas trop défiante non plus. Elle voulait rejoindre leur meute. L’animal eut un temps d’hésitation. Il était le loup alfa. Il était le seul qui importait. Finalement, il choisit. Le loup décida que Wolfy serait maintenant un membre de sa meute.



Chapitre V :
Wolfy : une louve parmi tant d’autres ?

Dalila commença donc à vivre parmi les loups, oubliant peu à peu tout ce qui faisait d’elle un humain, ou presque tout. Les autorités la cherchèrent pendant quelques jours. Hélas ils trouvèrent des vêtements et du sang, ainsi que la preuve que des loups et au moins un puma étaient passés par là. Ils décrétèrent donc que la jeune femme était morte, à tort. De son coté, Wolfy put profiter des joies de la vie en plein air : dormir à la belle étoile, les parasites en tous genre, manger sa nourriture crut avec des insectes qui vous agacent… Sans compter de tout ce qu’elle devait apprendre, comme reconnaitre les plantes vénéneuses des autres, apprendre à chasser, à se comporter dans la meute, à se repérer, à faire attention aux pièges humains et naturels, à se méfier des autres prédateurs et, surtout, à ne pas taquiner les gloutons de trop près ! Toutes ces joyeusetés qui n’avaient plus ou moins rien à voir avec sa vie humaine. Au départ, la blonde ne fut que très moyennement accepté par la meute. Puis elle se retrouva seule avec la louve alfa et les louveteaux, un puma tenta de se faire un festin de louveteau mais grâce à la mère et à Dal, le puma dut battre en retraite. Elle gagna deux choses ce jour-là : une cicatrice sur le bras gauche et une place dans la meute. Mais son intégration et sa survie auraient été grandement compromises s’il n’y avait pas eu celui qu’elle nommerait plus tard Vent du Soleil. C’était un jeune male d’un an, un loup joueur et peu méfiant. Ils devinrent amis dès le premier jour puis furent quasiment inséparables.

Il lui apprit tout ce qu’il y avait à apprendre et les deux créatures vécurent une espèce d’histoire d’amour. Sans relation sexuelle cependant car seul le couple alfa a le droit de se reproduire, et les deux jeunes loups respectaient ça. Wolfy hérita d’une ultime cicatrice au mollet droit lors d’une bagarre contre un glouton, mais ç’aurait pu être pire si Vent du Soleil n’était pas intervenu. Les années passèrent. Wolfy n’était pas une chasseuse extraordinaire et, comme vous pouvez vous en douter, elle avait au départ beaucoup de mal à suivre le rythme de la meute. Ils étaient beaucoup plus endurants qu’elle, et plus résistant au froid aussi. Mais elle avait pour elle l’intelligence, ce peu d’intelligence et de réflexion qu’il lui restait de sa vie humaine. C’est grâce à ça qu’elle parvint à survire, en plus de Vent du Soleil et de la volonté de vivre que lui avaient transmis la meute. Ce n’était plus une rebelle mais une battante. Au fils de ces années, certains loups quittèrent la meute pour vivre en solitaire et en créer une nouvelle, d’autres mourraient de maladie, de blessures ou par l’action des hommes… Vent du Soleil décéda de maladie quand Dalila eut vingt-et-un ans. Une maladie qui emporta bien la moitié de la meute, mais ils s’en sortirent quand même et la meute continua d’exister. Quelques mois plus tard, un nouveau coup du sort frappa la meute. Des humains c’étaient rassemblés pour venger leurs troupeaux de mouton et avaient organisé une battue ou loup. Sur une idée de Wolfy, la meute se divisa en trois groupes pour déboussoler les humains, avec un lieu de rendez-vous. Le couple alfa décéda. Il ne restait plus que deux loups adultes, un male et une femelle, cinq louveteaux et notre humaine.


[Thème du Flashback]
(Gamechanger de Nom de Two Steps From Hell)


Les loups étaient essoufflés. Ils étaient en deuil. Une grosse partie de la meute s’était fait abattre comme une tempête abat les arbres. Et ils n’avaient plus de chef. Que des prétendants. Deux loups. Wolfy et son concurrent. L’humaine voulait pouvoir diriger la meute. Elle les tiendrait loin des humains. Elle savait comment ils fonctionnaient, contrairement à son concurrent. D’ailleurs c’en était un qui ne s’était jamais très bien entendu avec Vent du Soleil. Dal ne voulait pas être bannie de la meute. Elle se battrait bec et ongle pour devenir louve alfa. Le loup et l’humaine se regardaient droit dans les yeux et montraient les crocs. C’était le moment du combat où les adversaires tentaient de s’impressionner. Le loup avait le pelage tellement ébouriffé qu’il semblait deux fois plus gros. Les crocs à découverts, une expression teigneuse sur le museau… il était impressionnant. De son coté, Dalila montrait aussi les crocs et tentait de se faire plus grosse qu’elle ne l’était. Cependant, elle n’avait pas de pelage.

Alors, au lieu de ça, et sans s’en rendre compte, elle envoyait des ondes d’agressivités à son concurrent, ce qui rendait ce dernier agressif, elle ressentait alors son agressivité, elle envoyait alors des ondes plus agressives etc. C’était un cercle vicieux qui s’entretenait lui-même. Les deux adversaires devenaient de plus en plus agressifs. L’ambiance était tendue, et les autres membres de la meute ressentaient l’agressivité des deux protagonistes. La louve, provenant de la même portée de Vent du Soleil, poussa les louveteaux à l’écart. Elle pressentait que ça allait dégénérer. Et elle avait raison. Le male se jeta sur Wolfy dans le but de la mordre. L’humaine esquiva et mordit bruyamment dans le vide. C’était un avertissement. S’il cherchait la bagarre alors il l’aurait. Les deux "loups" échangèrent un regard haineux tout en se grognant l’un sur l’autre. Le male eut un jappement féroce, censé impressionner sa rivale. Cette dernière l’ignora et attaqua à son tour.

Comme un animal, elle lui prit la peau du cou entre les dents et mordit de toutes ses forces. Elle comptait, avec cette prise, le basculer sur le côté pour le mettre en position de soumission. Mais le loup ne semblait pas prêt à abandonner si rapidement. Il se débattit. Il y eut alors des échangent de morsure, Dal tenta même un crochet du droit qui sortait de ses souvenirs les plus lointains. Les deux membres de la meute roulèrent et se débattirent, mordant à qui mieux mieux, tentant soit de soumettre l’autre, soit de le blesser suffisamment pour qu’il abandonne. La poussière les entourait comme une aura. Une aura de violence. Soudain, le loup parvint à attraper l’oreille droite de l’humaine. Cette dernière eut pour réflexe de reculer tandis que le loup tirait vers lui. Une douleur immense envahit Wolfy, chassant toute trace de conscience ou de raisonnement. Il ne restait plus rien que la douleur et la colère. Elle n’avait plus conscience de rien, son corps bougeait tout seul. Elle était en proie à une espèce de folie meurtrière.

Peu à peu, la peur et le renoncement envahirent son esprit comme un poison se répand dans le corps. Sa conscience et son raisonnement suivirent ces émotions. Dalila revint à elle. L’autre loup abandonnait. Elle avait gagné, et la meute était terrifiée par les émotions extrêmes et douloureuses qu’elle venait de leur transmettre. Aussi, personne d’autre ne s’opposa à la nouvelle louve alfa.



Chapitre VI :
L’ours, l’ermite, les loups, la louve et la mutante.

Leur hivers leur tomba dessus telle une malédiction, et Dalila crut qu’elle allait mourir. La meute se réfugia dans les montagnes pour l’hiver. Ils eurent le malheur de choisir une grotte où un grizzli hibernait. Mais le grizzli ne les renvoya pas. Dalila n’aurait jamais dû passer l’hiver : son oreille s’était infectée, la meute peinait à trouver de la nourriture et ils n’avaient rien pour se protéger du froid. Consciente que la mort était proche, Wolfy quitta la meute pour aller mourir seule. Plusieurs jours plus tard, elle s’éveilla dans une cabane en compagnie d’un vieil amérindien. C’était un ermite qui l’avait recueilli juste parce qu’elle était la fille qui parlait aux ancêtres. L’ermite la surveillait depuis qu’elle était entrée sur son territoire et l’avait vu, de loin, évoluer parmi les loups comme si elle était l’une des leurs. Il avait soigné son oreille mais avait oublié un détail : sa protégée se prenait pour un loup. Wolfy fugua et partit retrouver sa meute. Ils reprirent alors leur migration pour suivre les troupeaux, tout en restant sur leur territoire. Mais désormais Dalila avait un doute : de quelle espèce était-elle ? Deux loups quittèrent la meute : la femelle qui était de la même portée que Vent du Soleil et un des anciens louveteaux. La vie de la meute reprit son cours, avec un changement cependant : l’alfa actuel – Dalila – était intrigué par l’humain dans la montagne. Ça lui rappelait des souvenirs, des mots. Des noms. Maman, Bryan, Papa, Wolfy, Dalila.

Et cette question qui revenait sans cesse : Qu’est-ce que je suis ? L’ermite mit quelques mois à "dompter" ce qu’il prenait pour une shaman – les animaux étant des esprits, puisqu’elle peut communiquer avec eux alors c’est une shaman, logique ! – et il n’y serait jamais parvenu si Dalila n’avait pas commencé à réaliser qu’elle était différente des autres membres de sa meute. Par la suite, l’ermite permit à Wolfy de se rappeler qu’elle était humaine et qu’elle avait une vie avant de rencontrer la meute. Elle se rendit aussi compte que ce n’était pas très normal de pouvoir communiquer avec les animaux et se dit qu’il y avait quelque chose qui clochait chez elle. Mais la jeune femme s’en fichait un peu : sa vie avec les loups était sans doute la période de sa vie où elle s’était le plus épanouie. Malgré tout, elle redevenait un peu plus humaine jours après jours. Le changement était lent mais ne passa pas inaperçu pour Claire de Lune, qui se demandait parfois ce qui passait par la tête de l’alfa. Le jour où elle tenta de délivrer un grizzli piégé dans un piège à ours posé par un humain, le loup décida qu’il prendrait un jour la tête de la meute, pour empêcher les bizarreries de Wolfy de causer la perte de la meute. Ce jour-là, la jeune femme parvint à libérer le grizzli. Mais elle fut gravement blessée au dos et un loup, son concurrent d’autre fois, perdit la vie. L’ermite la sauva encore une fois mais ne put s’approcher des autres membres blessés de la meute.

Aussi étrange que cela puisse paraître, le grizzli vint s’installer près de la cabane, tout comme les loups. Ils attendaient visiblement le rétablissement de Dalila. Mais pourquoi le grizzli ? Et même si personne n’a trouvé de réponse, je vais vous le dire : alors que la jeune femme se démenait pour libérer le grizzli fou de rage, la peur et la douleur de la perte de l’un des sien a décuplé son pouvoir. Elle avait donc boosté sa capacité passive à augmenter l’intelligence animale ainsi que son empathie. L’ours avait donc fini par comprendre que les loups et l’humain ne voulait, à la base, que l’aider et non pas le tuer. Lors de la période où Wolfy se remettait de sa griffure, qui dura tout de même un certain temps, elle parvint à "dompter" le grizzli. Plusieurs mois plus tard, la meute finit par accepter cet étrange compagnon comme étant l’un des leur et il rejoignit la meute sans vraiment s’en rendre compte. Lors de cette période, Dal et l’ermite nommèrent les loups et le grizzli. Les loups aidèrent à choisir leur nom mais Balou, qui possédait une intelligence inférieure à ces loups qui côtoyaient la mutante depuis leur naissance, prit par défaut le premier nom qu’on lui proposa. Enfin remise de sa blessure, Wolfy et sa meute quittèrent leur territoire pour se rendre à Montréal. Cet étrange groupe fit couler de l’encre – moins que les X-men, la Confrérie ou autre, juste deux ou trois lignes dans le journal voire une photo – mais malgré tout la jeune femme put apprendre ce qu’elle voulait : où était passée sa famille.


[Thème du Flashback]
(To the sky de Owl City)


Eh bien, voilà qui faisait étrange. Il y avait des inconnus qui vivaient dans son ancienne maison et ils venaient de la jeter dehors. Soit. Et sa famille dans tout ça ? Dalila regarda à droite et à gauche. Ah, mais ! Les voisins étaient peut-être toujours là ? Monsieur et Madame Dupont, un vieux couple de plus de soixante-dix ans, habitait juste à côté. La jeune mutante se souvenait qu’ils s’entendaient très bien avec ses parents. Elle alla donc frapper à la porte. Un vieil homme avec une épaisse barbe blanche et des cheveux blancs et ébouriffés lui ouvrit. C’était Monsieur Dupont. Le vieillard regarda d’un œil surprit les vêtements de la jeune femme qui lui faisait face. Non seulement elle était affreusement sale mais en plus elle était habillée en plouc. Depuis quand les mendiants frappaient aux portes ?

- Bonjour Monsieur Dupont, je suis Dalila Maneuf. Grm, hum, hum ! J’aimerais savoir où est passée ma famille.

L’homme resta quelques secondes bouche bée. Bon, visiblement il ne l’avait pas reconnue. Il la fit entrer avec empressement puis lui proposa un bain. Eh bien, pas de petits gâteaux ni de boissons ? Wolfy accepta tout de même, car elle se doutait qu’avec toute la crasse qui la recouvrait elle devait être à deux doigts d’attraper une maladie mortelle, si ce n’était pas déjà fait. L’homme l’informa aussi que la Madame n’était pas encore là. Une heure plus tard, Dalila était propre, l’eau était noire, elle venait de se brosser les dents – la brosse à dent avait viré au brun – et la dame rentrait enfin chez elle. Dal avait même eut le temps de légèrement se couper les cheveux. A la va-vite. La jeune femme retourna dans le salon après avoir nettoyé la baignoire, jeté la brosse à dent et les cheveux qu’elle avait coupé. La vieille femme fit un accueil chaleureux à cette demoiselle qu’elle pensait morte. Ils lui demandèrent ce qui lui était arrivé.

- J’ai… Je… Euh, je ne préfère mieux ne pas en parler.

- Tu as été… enlevée ? demanda Madame Dupont.

Alala, tout de suite les grands mots ! Dalila se mit à rire, ce qui rassura le vieux couple.

- Non, disons plutôt que j’ai découvert qui j’étais vraiment et que je me suis perdue de vu en même temps.

Le couple échangea un regard. Visiblement ils n’avaient rien compris. Wolfy prit un air sérieux. Elle n’était pas ici pour tailler la bavette mais pour des informations. De plus, sa meute l’attendait à l’entrée de la ville, cachée dans une maison abandonnée. Elle n’avait pas que ça à faire, elle avait promis de revenir au plus tard ce soir dans la nuit !

- Mais peu importe ! Ma famille me croie morte. Je dois aller les rassurer. Leur dire que je suis bel et bien en vie, et à priori en bonne santé.

- Tu sais… Ton… ton père est mort.

- D’un cancer, un an après ta disparition. Ensuite ta mère et ton frère ont déménagé à New York.

Dalila resta interdite, le regard choqué. Son père ? Mort ? D’un cancer ? Mais il allait très bien la dernière fois qu’elle l’avait vu ! La jeune femme resta muette de consternation. Quelque chose dans son cœur venait de mourir.

- Nous sommes vraiment désolés…

Le couple était horriblement gêné. Wolfy ferma les yeux et inspira profondément. Pour les loups et autres animaux, les attaches émotionnelles n’étaient pas si importantes. La tristesse ne durait pas. Elle devait prendre exemple sur eux et se montrer forte.

- Vous n’y pouvez rien. Merci de m’avoir mis au courant. Comme ça au moins je serais préparée quand je retrouverais ma mère et mon frère. Où habitent-ils ?

- Attend, je vais chercher un papier.

- Si je pouvais avoir une carte et une boussole aussi…

- Non, on t’emmène.

- Pas besoin, j’ai mon propre moyen de transport.

Le couple échangea un nouveau regard. Ils insistèrent mais rien ne parvint à faire changer d’avis la tête de mule qu’ils avaient en face d’eux. Dalila n’eut ni sa carte ni sa boussole, juste l’adresse écrite sur un morceau de papier. Ensuite elle dut s’en aller discrètement, sinon le couple ne l’aurait jamais laissé partir et rejoindre sa meute.


Plus récemment, la mutante a passée clandestinement la frontière et se dirige vers New York City en évitant les villes. Aucune autorité n’a pu l’arrêter jusqu’à maintenant car Wolfy passe par des endroits où les véhicules ne peuvent pas forcément aller. De plus, la meute a décidée de se faire discrète depuis leur première confrontation avec la police, mais au vu de leur trajectoire, les autorités canadiennes et américaines se doutent qu’elle a changé de pays.

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Daniel Hopes
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MessageSujet: Re: Dalila Maneuf [terminée]   Mar 9 Juil - 10:56


Bonjour, bonjour !
On a dépoussiéré l’Ancien pour venir en renfort à la Modération vu la période estivale, les vacances méritoires de certains membres du Staff ( sauf Jubilée qui est une éternelle paillasse qu’on se doit d’exploiter jusqu’au Burnout) et les vagues successives de blasés du net, jeunes geeks désœuvrés, étoiles éphémères du RPG qui ne survivront aux premières froidures d’octobre. Donc on m’a tiré de mon sommeil millénaire à grands renforts de sacrifices de chèvres et de Kikoos pour que je m’incarne à nouveau dans ce monde afin de venir correctionner certaines fiches d’un geste vif et tranchant et que je massacre au volant de ma Zuzumobile les quelques retords qui auront à cœur de me tenir tête.
Pas de chance, c’est tombé sur toi.
Alors les règles de base sont somme toute relativement simples.
Mes exigences ne sont en rien des suggestions ou des points de vue qui appellent à négociations, sauf si je le demande.
Mon temps est précieux autant que le vôtre et je sacrifie à la modération comme vous avez sacrifié à la rédaction de votre fiche. C'est-à-dire que si je vois que ca ne mène nulle part, je n’hésiterais en rien à donner le fameux « fiche refusée » Point barre et cela afin de nous épargner notre temps à tous les deux.
Je me contente ici que d’un passage rapide sur la fiche afin de vous permettre d’avancer vers une seconde modération. Si la fiche est bonne, la modération devrait être brève.
En avant !

_____________________________________________________

THEME Musical : Friendship to last de Two Steps From Hell
Pertinent il est vrai, mais je ne vois ici qu’une initiative de modifier la structure d’une fiche, porte ouverte à du n’importe quoi si tout le monde s’y met. Je te demande donc de retirer cette catégorie que tu pourras à loisir indiquer lorsque tu rédigeras ta fiche perso.

METIER : Aucun, elle n’est pas allée plus loin que la fin du cégep.
Ce qui me pose un problème de logique. A moins que cela soit indiqué en biographie, j’aimerai savoir comment elle survit et avec quel moyens.

ALIAS ET SURNOM : Respectivement Wolfy et Dal
Ce qui me pose un problème de cohérence Marvel, Wolfy etant le diminutif phonétique de Wolverine (wolvy). Je te demanderais donc d’en changer.

POUVOIRS.

Le pouvoir est bien amené et est expliqué avec pertinence mais me laisse perplexe pour une raison évidente. Tu digresses souvent sur ce qui pourrait se passer avec un humain puis tout de suite tu reviens sur le fait qu’elle ne le fait pas. C’est donc une aptitude un peu ambivalente. « Jusqu’à présent. Son pouvoir ne lui permet pas de contrôler les humains ou les animaux, même si elle peut influencer ses émotions (ce n’est pas parce qu’elle vous rend calme que vous allez forcément l’apprécier, mais ça peut aider.) »
Je suis d’accord avec le fait que ça sera possible « en évolution » de pouvoir mais dans ce cas-là, l’expliquer une fois suffit, sinon à prendre le cas d’une relation « avec humain » a tout bout de champ ça revient juste à sous-entendre un pouvoir sans l’afficher ouvertement et donc à « contourner » la modération. Donc, je te demanderai de « fixer » les choses une bonne fois pour toute.
Il y aura plus à dire sur la suite pour l’interaction Animal/Mutant pour détailler ce qu’elle PEUT leur faire faire par contrôle empathique ou pas. En gros, « délimiter » le pouvoir en termes de capacités. Cela te sera sans doutes demandé au second tour, mais tu peux commencer d’emblée.

Niveaux de maitrise :

. Wolfy a du mal à faire la différence entre ses émotions et ses sensations et celles des autres. Aussi, en présence d’animaux, elle a tendance à se comporter un peu comme eux, tout en restant légèrement humaine. Cependant, tout est mélanger dans sa tête et il lui arrive de ne plus savoir de quelle espèce elle est.
A développer dans la psycho je pense, surtout si ces modifications entrainent des TOC irréversibles. Elle a tendance à se comporter comme eux : là il faut développer à l’aide d’exemple, c’est trop flou.

Lien entre les Pouvoirs:

Tres bien !!! Sauf ici :
Wolfy pourrait devenir télépathe – à condition d’arrive à contrôler son empathie. Il est aussi possible que son pouvoir passif puisse à l’avenir devenir un pouvoir actif et alors avoir d’autres utilités que l’augmentation de l’intelligence des animaux, mais rien n’est certain.
Une fois de plus, ça n’a rien à faire dans cette partie. Tu vas finir par plus parler des évolutions que du pouvoir en lui-même.
Description Physique
Ok

Psycho.

Toutes mes félicitations ! C’est tres détaillée et bien amené. Cependant considérant qu’elle connait les X Men et les confreristes, il me faudrait son opinion sur au moins e BAM parce que cette « police » est connue médiatiquement. A la limite, on peut concevoir qu’elle ne connaisse par les derniers évènements terroristes ou les Purificateurs mais le BAM me parait incontournable.

Possession

Une meute…
Hum.
Alors, autant être franc d’emblé. Je n’ai pas encore lu la bio mais franchement avoir à disposition une meute dans les rues de New York, ca sera NON. Pour un souci de cohérence avec notre univers RP sur CE forum. C’est complétement illogique et inconcevable de laisser un mutant se balader librement avec des animaux dangereux au cœur d’une mégalopole au XXI eme siècle. Je vais voir comment tu as amené ça. Si il s’agit d’un reliquat du passé de ton perso qui se cantonne à son passé dans sa Biographie, c’est concevable mais un élément permanent de sa vie et somme toute récurrent, ça sera non.
Bien, apres lecture de la Biographie, très bien au demeurant, je persiste et signe.

Non la meute ne te sera pas accordée comme possession.
Pour des raisons de logique, on ne gagnera pas la métropole de New York en telle compagnie et si par un miracle on y parvient quand même, autant te prévenir elle sera immédiatement appréhendée et neutralisée par l’animation via les autorités et ton perso serait enfermé immédiatement au triskelion en cas de rébellion contre elles.


Voilà, c’est une belle fiche, très bien rédigée et avec des idées très pertinentes mais cependant la Biographie dans sa partie « sauvage » est un peu…abracadabrante et l’introduction à notre monde du Rp est inconcevable en l’état.
J’ai parfois l’impression que tu cherches non pas à adapter ton perso à l’univers de X Men Rpg mais à adapter notre Background à TON univers et cela ne te sera malheureusement pas accordé.
Je te souhaite néanmoins bon courage pour les modifications.

_________________

Spoiler:
 
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Dalila Maneuf
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MessageSujet: Re: Dalila Maneuf [terminée]   Sam 13 Juil - 19:43

Je pense que vous pouvez refuser cette fiche, je vais tenter un autre personnage.

J'avais commencé les modifications pour faire valider Dalila quand je me suis rendue compte que ce suis me motivait le plus à la jouer et qui la rendait intéressante a été refusé. Bon, c'est pas le fait que c'était refusé que j'ai mis du temps à me rendre compte mais plutôt que c'était ce qui me motivait le plus à l'incarner. Aussi je vais opter pour un autre personnage totalement différent mais qui, je l'espère, sera plus compatible avec le background du forum et sans doute plus intéressant à jouer au niveau du mental et du physique.

Je vous demande donc sans regret de refuser cette fiche s'il vous plait, et je m'excuse platement d'avoir fait perdre son temps à Daniel... (D'ailleurs, j'espérais que ce serait toi qui me modère ! ^^) Je comprendrais si ma décision vous énerve, et je m'excuse une fois de plus...

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Jubilation Lee
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MessageSujet: Re: Dalila Maneuf [terminée]   Sam 13 Juil - 20:30

Ok, je déplace dans les fiches refusées.

Étant donné les conditions tu ne seras pas soumise aux 8 jours de pénalités.
(Puisque c'est une sanction pour les joueurs préférant changer de perso plutôt que d'affronter la modération ce qui n'est pas ton cas puisque c'est simplement le concept du perso que ne colle pas assez au gameplay de notre forum)

Perd pas courage pour ta nouvelle fiche. Si tu as des questions tu peux me MP pour éviter de nouveau de te retrouver dans ce cas de figure.
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