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 Premiers pas dans le rêve {Anielle Courcel}

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Amy de Lauro
Agent du BAM Gamma
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Messages : 2226
Date d'inscription : 07/04/2012
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MessageSujet: Premiers pas dans le rêve {Anielle Courcel}   Mar 4 Juin - 12:47

Samedi 23 Mars 2013 – 05 : 08 P.M.
Trois samedis par mois, Amy donnait son cours dans le cadre de Projet Héritage, cours nommé Colosseum et basé sur un programme de travail en équipe en Salle des Dangers, et qu’elle avait choisi de donner suite à une engueulade avec les X-Men, lors de la passation de son aimée, engueulade pourtant sur le fait que les passations ne demandaient pour seules compétences que celles de guerrier, alors même qu’à ses yeux X-Men était un engagement du cœur, et demandait également de pouvoir sacrifier ce que l’on ne voulait pas sacrifier ; enfin, demander, exiger aurait été un terme plus exact. Elle-même n’avait pas voulut tuer, jamais, et sa passation n’avait eut pour unique but de voir si, une fois mise dos au mur et sans autre choix, elle choisirait de se sacrifier ou de sacrifier quelqu’un d’autre. Elle avait sacrifiée l’autre personne, elle était X-Men ; les X-Men ne tuent pas, argument de vente. Caitlyn, elle, avait peur de nourrir dans la SdD, chose qu’Amy avait elle-même faite, alors sa passation c’était résumé à un long chemin se terminant là encore sans autre issue que fuir ou mourir « pour la cause ». Amy avait donc, après avoir traité les X-Men comme le Prof X, de salopards et de monstres inhumains, ouvert son cours dans l’unique objectif de faire des élèves de guerriers, des combattants, mais elle essayait de leur enseigner un code d’honneur et de camaraderie qui lui avait été apprit par Jubilee, et qui pour elle faisait le fondement des X-Men. Pour elle, malheureusement, pas pour tout le monde.

Mais le plus intéressant restait le samedi après-midi où elle ne travaillait pas, et même si normalement elle le passait en compagnie de son aimée à diverses occupations qui ne regardaient qu’elles, même si elles étaient loin de la sulfureuse réputation que le couple pouvait avoir gagné au fil des nuits, ce samedi-ci allait la voir endosser son rôle d’X-Men d’une façon qu’elle préférait nettement à celle d’instructeur, et qui lui était beaucoup plus naturelle.

Anielle Courcel, une adolescente canadienne peu épargnée par la vie, qu’elle avait ramenée deux semaines plus tôt, devait sortir de sa période d’observation à l’infirmerie pour intégrer réellement l’Institut, et l’italienne avait tenue à être là, car malgré un premier contact difficile, elle était parvenu, relativement, à percer les défenses de la jeune fille. Irina c’était occupée d’elle, en tant qu’infirmière, et avait tenue Nephilim au courant, bien que cette dernière fusse passée régulièrement aux nouvelles, il n’y avait eut aucun changement significatif. C’était donc maintenant qu’ils venaient.

Vêtue d’un jean, d’un débardeur violet couvert d’une veste de cuir marron, et chaussée de ballerines, l’italienne se dirigeait d’un pas normalement lent vers l’infirmerie, ses longs cheveux de nouveau brun pour éviter toute excentricité qui pourrait mettre mal à l’aise l’adolescente. Sa tenue n’était pas choisie par hasard, puisqu’en adapte du langage non-verbal, et sachant que ce dernier avait plus d’effet que les paroles chez Anielle, elle avait usée des significations des couleurs pour tenter de mettre plus en confiance cette dernière : le marron traduirait sa douceur et son naturel, le bleu du jean et des ballerines, la sagesse et la sérénité, ainsi que dans une moindre mesure, sa loyauté, tandis que le violet, s’il était un risque quant à l’absence de demi-mesure psychologique le concernant puisque soit on l’aimait soit on ne l’aimait pas, se devait de traduire la délicatesse, la paix et l’amitié qu’elle voulait donner à la jeune femme. Réflexion simple qui pourtant pourrait lui apporter beaucoup, démontrant une fois de plus que les petits détails, qui titillaient l’inconscient, pouvaient faire la différence.

Précédée du bruit de ses pas, l’italienne se repassait l’histoire de sa jeune « protégée » dans l’esprit, histoire qu’elle avait lut sur le dossier que l’Institut avait faite sur elle, comme sur chaque résident et élève, incluant les X-Men. Orpheline à cinq ans, elle avait perdue sa sœur à cause des services sociaux, et avait grandi en passant de famille d’accueil en centre d’éducation, puis suite à un accident ayant laissé un comateux, en centre de redressement. Puis sa fuite du centre, et son arrivée aux USA, illégalement, où Xavier l’avait repérée. Pas une vie facile, donc, qui expliquait entièrement ses difficultés à s’ouvrir et à faire confiance.

Le seul point sur lequel Amy pouvait réellement la comprendre, c’était la perte de ses parents, et encore qu’elle-même ne les avait pas connue, sa mère ayant été exécutée quelques mois après sa naissance et son père enfermé dans les glaces de la Sibérie peut après par son beau-frère, tandis que les retrouvailles familiales, vingt ans plus tard, l’avaient vue crucifiée par ledit beau-frère et enterrée vivante sous une église par son père ; niveau familiale, c’était pour le moins compliqué chez elle, mais l’orphelinat dans lequel elle avait grandi avait été sans histoire, à tel point que toutes les merdes qu’elle aurait dues avoir en vingt ans, elle les avait rattrapées en un.

Perte d’une sœur, elle ne connaissait pas vraiment, puisqu’à l’époque où elle avait coupée les ponts avec l’une des siennes, de sœur, elle ignorait ce fait, et que maintenant, si leur relation était distante, et pas forcément très proche, elles ne s’étaient pas perdues de vue non plus. Simplement que des gosses à élever alors que le père venait de se barrer, c’était pas des plus simples non-plus. Enfin Bref, ses problèmes et complexités familiaux n’étaient pas intéressante pour l’affaire ; tout cela pour dire qu’elle pouvait compatir, mais pas tout comprendre, et que toute psychologue qu’elle serait, c’était un fait.

Elle était peut-être un peu en retard, même si aucun horaire n’avait été convenu, ayant fait un détour par les cuisines pour récupérer une boite de chocolat, une sorte de cadeau de bienvenu ; Anielle aimait-elle le chocolat ? Au pire, c’était un cadeau, c’était l’intention qui comptait. Puis, considérant qu’elle devait tourner à la bouillie nutritive aussi dégoutante que bonne pour la santé depuis deux semaines, cela devrait faire plaisir, d’autant que de telles sucreries, elle ne devait pas en avoir eut souvent.

S’arrêtant devant la porte, Nephilim toqua trois coups, avant de simplement parler.

- C’est Amy, je peux entrer ?

_________________
Nephilim

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