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 Agression à Central Park [PV Daken & Maiwenn]

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MessageSujet: Agression à Central Park [PV Daken & Maiwenn]   Sam 7 Avr - 19:15

L'hiver est toujours là, avec sa neige et son froid omniprésents. Dure saison pour quelqu'un comme moi qui n'a nulle part où aller. Voilà un an que je me suis échappé de cette prison maudite qu'ils appellent le Cube. Ce lieu infâme, contraire à toutes les règles qu'ils sont censés protéger. Une prison qui ferait passer Guantanamo pour un club de vacances. Qu'avais-je fait pour mériter d'y être jeté alors que cela faisait plus de quarante ans que j'étais enfermé à Ryker's Island ? Rien! Rien de plus que ce pour quoi j'avais été condamné à l'époque. Alors pourquoi ont-ils voulu me transférer là-bas avec les autres mutants ? Mystère! Surement en rapport avec cette politique de sévérité envers les terroristes mutants que prône le nouveau maire de New-York. Quel salopard celui-là. Comme si j’étais responsable de ce qui se passait au dehors pendant que j’étais enfermé.

Je suis là à marcher dans la neige qui recouvre les allées de Central Park. Hier soir encore j'ai dû trouver une place dans un centre d'hébergement pour SDF non loin de là. J'ai encore dû mentir sur mon identité pour pouvoir y entrer, leur dire que je m'étais fait voler mes papiers et leur donner un faux nom. S'ils avaient su que j'étais un mutant, ils auraient certainement prétendu qu'ils n'avaient plus de place. Tous pareils. A croire que les SDF sont mieux traités que les mutants. Mais à peine. Alors moi qui suis SDF ET mutant, je n’imagine même pas ce qui m'arriverait s'ils savaient. Fichue crise économique. Il y a de plus en plus de sans-abris dans les rues et ça ne risque pas de s'arranger vu l'argent que cet enfoiré de maire a englouti dans ses projets anti mutants. Comme si c'était là le principal souci des Newyorkais, des Américains et du monde en général. Tu parles ! C’est le souci des riches et des puissants qui ont peur dès que quelque chose échappe à leur contrôle. Les pauvres s'en fichent du soit disant problème mutant. Ils veulent juste un travail, de quoi manger à leur faim et un toit pour dormir. S'il n'y avait pas ces politicards et ces fanatiques qui leur bourrent le crâne avec toutes ces idioties sur les mutants, les vrais problèmes seraient depuis longtemps résolus.

Je n’aime pas aller dans ces centres d’hébergement. Ils sont crasseux, on s’y entasse à dix dans des chambres prévues pour quatre et la plupart des pensionnaires soit drogués, soit violent et trop souvent les deux. Malheureusement l’hiver est bien là, et dormir dehors par ces températures signifie trop souvent la mort. Encore qu’en s’organisant bien on arrive à se construire un petit nid douillet et tranquille sous les arbres ou entre les buissons du parc. Mais il y a peu les choses ont changé. Central Park n’est plus aussi sûr qu’avant. Il y a quelques jours, j’y avais passé la nuit sous un abri de fortune et j’avais été le témoin involontaire d’une scène dont l’horreur me réveille encore parfois en pleine nuit. Un groupe d’une dizaine d’individus habillés de lourds manteaux sombres plantaient des croix de bois au beau milieu de Central Park. Cela n’aurait pas été aussi choquant si cloués sur ces croix, il n’y avait pas eu des cadavres avec un panneau indiquant clairement MUTANT. Malheureusement j’avais été imprudent et je m’étais trop approché. Aussi ils s’aperçurent de ma présence, et je dus fuir. Heureusement, ma bonne connaissance des lieux et l’absence de lumière m’aidèrent à leur échapper. Mais depuis cette sombre nuit, j’ai l’impression de voir ces hommes en noir partout dans les environs, questionnant les gens et cherchant quelque chose ou quelqu’un…. Moi sans doute…

Depuis cette histoire, j’essaye de ne plus dormir dehors. Mais les places dans les centres sont limitées et difficiles à obtenir. Il faut parfois faire la queue pendant des heures pour s’apercevoir qu’il ne reste plus de lits quand vient votre tour. Alors il faut s’y prendre à l’avance en espérant que d’autres n’auront pas eu la même idée. Et malheureusement malgré mes trois heures d’avance, la queue qui s’étire jusque sur le trottoir enneigé ne me dit rien qui vaille. Je compte rapidement les personnes devant et les compare aux places disponibles ici. Cela parait juste, mais le centre le plus proche après celui-ci est de l’autre côté de Central Park, à presque une heure de marche. Du coup je tente ma chance ici, sachant très bien que si je n’ai pas de place au final, je risque de ne pas en trouver ailleurs non plus.

Voilà près de deux heures que je fais la queue. Je suis presque à l’intérieur. Finalement j’ai eu raison d’attendre, je vais certainement avoir une place. C’est alors que je remarque deux types louches : Longs manteaux de laine noire, petit col blanc et croix en argent épinglée au revers. Ils remontent la file d’attente mais s’attardent un peu trop devant chaque SDF qui fait la queue. Ils passeraient presque pour d’authentiques prêtres, mais leur démarche militaire et leur carrure de footballeurs américains font planer le doute. C’est alors que je comprends. Ce sont les mêmes types que l’autre nuit avec les croix et les cadavres de mutants. Et s’ils sont ici, c’est qu’ils cherchent le clochard qui les a surpris.

J’ignore s’ils peuvent me reconnaitre, mais je ne veux pas tenter le coup. Alors je quitte discrètement la file d’attente à seulement quatre mètres de l’entrée et je file discrètement vers la ruelle la plus proche. Une fois que j’ai tourné au coin j’accélère le pas en espérant qu’ils ne m’ont pas vu décamper. Je tourne plusieurs fois dans les ruelles que je croise. J’entends du bruit derrière moi, mais j’ignore si c’est eux ou l’écho de mes propres pas. J’ai trop peur de me retourner, aussi j’accélère jusqu’à me mettre à courir. Arrivé sur L’avenue de Central Park Ouest, je profite d’un feu rouge pour rejoindre au plus vite le parc cet m’y enfoncer.
Maintenant que je suis en terrain connu, je me détends un peu et jette un coup d’œil en arrière avant de reprendre un rythme normal. Personne ne semble me suivre, j’ai dû halluciner. Il me faut maintenant me rendre dans un autre centre d’hébergement en espérant que malgré l’heure tardive il reste encore des places. Celui situé de l’autre côté du parc près de l’hôpital du mont Sinaï est sans doute le plus vétuste et le moins confortable de tout Manhattan, mais il ne devrait pas être plein. Malheureusement il me faut remonter le parc en diagonale et même faire le tour de l’immense lac qui sert de réservoir. Je préfère être en territoire connu, aussi je reste le plus longtemps possible dans le parc au lieu de le traverser directement jusqu’à la 5eme avenue.

Je n’ai même pas atteint la hauteur de la 97eme rue que quelque chose me heurte violemment par derrière et m’envoie à plat ventre dans la neige tandis que mon chapeau tombe au sol. Le choc est amorti par la poudreuse mais je n’ai même pas le temps de protester que je sens deux mains m’attraper par le col et me soulever de terre tout en me retournant. Devant moi se dressent cinq hommes en lourds manteaux noirs. Le plus costaud d’entre eux me tient à la hauteur de son visage. Il doit bien faire une tête de plus que moi vu que mes pieds ne touchent plus le sol. L’un de ses compagnons me braque une lampe torche en plein visage.

« Lève le un peu plus haut et vire lui cette écharpe que je puisse voir son visage. » dit celui qui tient la lampe.
Le type continue de me soulever d’une seule main tandis que de l’autre il m’arrache mon écharpe. Le froid se fait d’un coup plus mordant, mais je le sens à peine à cause de la peur.

« Alors Danny ! C’est lui ou pas qui vous a surpris l’autre nuit pendant la crucifixion ? »


« J’en sais trop rien, on a pas eu le temps de bien voir son visage, mais la taille et les vêtements correspondent. »
Répond Danny.

Celui qui semble être le chef s’approche de moi tandis que le plus balèze me maintient toujours au-dessus du sol sans effort apparent. Il approche son visage du mien et la folie apparente que j’aperçois dans son regard me glace le sang bien plus que cette nuit hivernale.

« Alors vieux déchet ! Es-ce toi qui as surpris mes camarades il y a quelques jours alors qu’ils châtiaient des suppôts de Satan ? Réponds-moi !!! »
Il me crache littéralement ces derniers mots au visage, déversant toute sa haine sur moi.

Je ne peux répondre tellement le grand costaud m’étrangle. Heureusement leur chef s’en aperçoit.

« Jack, lâche un peu notre ami, nous voulons juste qu’il parle, rien d’autre… » Le ton sadique de sa voix contredit totalement ses paroles. Toutefois le dénommé jack me repose au sol, ou plutôt me laisse tomber. Mes jambes sont incapables de me porter et je me retrouve assis dans la neige aux pieds de ces ersatz de prêtres. Je reste toutefois incapable de prononcer une parole, tellement l’horreur de la situation m’apparait clairement malgré la peur. Quel que soit ma réponse, je sais très bien qu’ils n’hésiteront pas à me tuer…
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Maiwenn Short
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MessageSujet: Re: Agression à Central Park [PV Daken & Maiwenn]   Mer 11 Avr - 12:50

La neige est tombée, et elle recouvre les trottoirs. Elle ne fera pas long feu. Déjà les deux Confréristes la piétinent sauvagement. Surtout Maiwenn. Parce que Maximilien Fray lui a fait perdre son temps. Parce que cette visite c’est soldée par le néant en terme d’accords. Parce qu’elle ignore tout de ce qu’il lui reste du temps de l’Olymp Corp. Parce que cette mission fut un échec. Et puis parce qu’il neige, que l’eau s’infiltre dans ses chaussures, que les anti mutants ont crucifié des mutants le matin même et que personne ne les a arrêtés. Parce que les humains sont des lâches serviles et les mutants souvent bien incapables de se libérer de leur joug. Parce que le rêve de Magnéto piétine et qu’elle enrage. Elle n’aime pas la neige. Elle n’aime pas Maximilien Fray. Elle n’aime pas les anti-mutants. Journée pourrie. Soirée pourrie. Que va-t-elle faire maintenant ? Repasser à la Confrérie, prendre et donner des ordres puis faire des rondes à Mutant Town en cas de descentes anti-mutantes ? Que va-t-elle faire ?

A côté d’elle marche Daken. Elle le connaît depuis peu et lui fait relativement confiance. Il est quand même bien sympa ce drôle de psychopathe. Ils ne parlent pas, Maiwenn est trop occupée à écumer silencieusement pour hurler autre chose que des injures à la terre entière. Daken a l’air de s’en amuser. Oui ça doit être drôle de voir Maiwenn changer d’humeur comme une girouette, un coup d’un calme olympien, un coup prête à ravager tout le Walhalla. Mais bon, ce n’est pas non plus donné à tout le monde d’en rire. La plupart des gens auraient peur. Daken n’est pas la plupart des gens. Maiwenn non plus. Pourtant ils marchent dans la neige et trempent leurs chaussures comme les autres rares badauds qu’ils croisent dans les ruelles. Pourtant Maiwenn relève bien la tête, l’air d’un chien de chasse qui a trouver le fumet du gibier quand les effluves de café lui chatouilles les narines en passant devant un kiosque. Pourtant ils ont l’air normaux. Coupe iroquoise mise à part bien sur.

Ils se dirigent à gré des carrefours vers un lieu de rendez vous où une voiture les attends. Parcours simple et inoffensif. Potentiellement, rien à signaler. Presque rien à signaler. Pour ne pas dire, quelque chose à signaler. Et le signal atteint Maiwenn. Ou plutôt Maiwenn perçoit le signal. Mais qu’elle signale. Le bruit caractéristique d’une dispute voire d’une altercation. Maiwenn pourrait passer outre, pensant qu’il ne s’agit que d’une vulgaire agression d’humain à humain, voir mutant à humain ce qui dans les deux cas ne la dérange pas. Mais dans le doute elle écoute. Et se fige au milieu de la route. Surprit Daken la dévisage. Elle n’y prend pas garde, écoutant avec attention la suite de l’échange. Son visage s’éclaire mais se ferme dans une même seconde. La soirée n’est peut être pas si pourrie que ça finalement…. Enfin, on verra bien.

- On change d’itinéraire. J’avais oublié que j’avais une course à faire à Central Park.

Ironise-t-elle. Pendant qu’ils accélèrent la marche elle lui explique rapidement :

- Une altercation. Cinq contre un. Visiblement les cinq premiers sont responsable de la crucifixion de ce matin et l’autre un témoin oculaire un peu SDF sur les bords.

Ca y est ils sont à Central Park. Visiblement Daken à distingué les silhouettes. Maiwenn elle ne les voit pas encore quand il commence à charger. Bon. Ben. D’accord. Elle aurait bien adopté une autre stratégie mais après tout pourquoi pas. Et puis il faut bien qu’il fasse quelque chose, rester à rien faire au Walhalla a eut l’air de l’agacer sérieusement. Elle lance quand même :

- N’abîme pas celui qui est à terre !

Maiwenn suit à son rythme. Elle ne s’inquiète pas pour son partenaire, il domine sans aucun doute l’affrontement. Elle s’intéresse aux bruits émis par le SDF. Il halète et semble avoir étouffé pendant cinq bonnes minutes. Ca y est elle le voit à peu près. Il a l’air assez âgé. Elle prit rapidement pour qu’il ne soit pas gâteux et sourit intérieurement. Si ce bonhomme a vu la crucifixion, elle vient de recevoir un superbe cadeau de noël en retard !

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MessageSujet: Re: Agression à Central Park [PV Daken & Maiwenn]   Mer 11 Avr - 12:53

Ceci est un repostage, Daken n'ayant plus donné de signe de vie depuis un petit bout de temps je me permet de mettre sa seule et unique réponse à ce RP pour ne pas gêner sa compréhension.

Daken a écrit:
Je suivais la petite Maiwenn. A la neige, que de beau souvenir, j'étais né un jour de neige... Enfin ma mère s'est faite étripée un soir d'hiver pendant qu'il neigeait. C'est donc un arc en ciel dans mon coeur de pierre en ce moment. Un moment des plus nostalgiques en somme, mais ce qui me faisais sourire, c'était la demoiselle à mes côtés, la petite Maiwenn. Elle pestait, elle n'avait visiblement pas eu ce qu'elle espérait .... d'ailleurs elle espérait quoi ? Je n'en sait trop rien je n'ai pas été autorisé à rentrer. J'étais là pour l'escorter, ni plus ni moins. Mais a t'elle vraiment besoin de protection ? Elle était assez ... diplomate, j'ai pu testé ces capacités dans le domaine de la négociation. Elle savait s'y prendre pour obtenri ce qu'elle voulait mais visiblement ce n'était pas suffisant pour négocier avec ce Max. En attendant j'étais resté adossé à la porte à m'amuser avec l'autre idiot qui flippait. Je jettais de temps en temps un regard amusé vers le walhala. Des mutants s'entretuaient dans cette cage et je dois avouer que cela m'a donné envie de revenir ! Avouez que c'est jouissif de transpercer un corps et de le voir s'écrouler sur le sol sans vie.

Je n'avais pas fait gaffe, mais on avait déjà marché jusqu'à la voiture. Je me demandais toujours de quoi ils avaient parlé, mais à dire vrai, vu l'état de Maiwenn, je n'allais même pas posé la question. Non pas par peur, mais j'ai pas envie de la voir hurler devant la bagnole. Si elle pétait les vitres, la route allait être longue avec ce froid. J'étais uniquement vêtu d'une veste en cuir et d'un jean. Cette mission n'était pas un franc succès en plus et j'avais la flemme d'assister à une autre brimade de la part des confréristes. M'enfin, vu l'heure avancé, je vais surtout aller pioncer et je ferais mon rapport après. A moins que Maiwenn s'en charge ... tiens, je négocierais avec elle dans la voiture. Après tout c'est elle qui a discuté avec Max pas moi ! Moi j'ai juste fait le guet. Cependant quelque chose n'allait pas, son expression faciale changea deux fois d'affilé, chose très rare. Soit elle venait de comprendre une des blagues de Max, soit elle avait été attiré par quelque chose d'autre ... Elle fini par dire.

- On change d’itinéraire. J’avais oublié que j’avais une course à faire à Central Park.

Je la regardais interloqué, avant de comprendre qu'elle blageait. Je ne comprenais pas vraiment mais en la voyant accélerer la marche, je compris que c'était quelque chose d'important. Un peu d'action peut être ? J'étais prêt !

- Une altercation. Cinq contre un. Visiblement les cinq premiers sont responsable de la crucifixion de ce matin et l’autre un témoin oculaire un peu SDF sur les bords.

Hmm, c'est ça que j'aime chez les confréristes ! Non pas le fait qu'ils sauvent un clodo, ou un mec qui se fait tabassé à souhait. Non, ce que j'aime chez eux, c'est que y a toujours de l'action dans les missions que l'on fait. Rester oisif me confére une désagréable sensation d'inutilité et cela me donne envie d'étriper les passants dans la rue ! J'accélerais l'allure et oui, j'étais plus rapide que ma collègue, visiblement elle n'avait pas encore le visuel. Par chance, elle était prévenante et elle eut la bonne idée de dire dès le début les instructions

- N’abîme pas celui qui est à terre !

Je soupirais, bon ben 5 défouloirs et un à protéger. Je bondis rapidement tel un loup que j'étais, enfin du moins, que je revendicais comme mon égal en temps qu'Homo Lupus. Ils étaient 5 certes, mais 5 tafioles. L'un d'eux me vit et se retourna arme en main, je désarmais d'un coup de pied et fit un 360°, griffes ouvertes. Je lui sectionnais la carotide et m'attaquais aux autres. J'étripais le plus proche de moi, profitant de sa surprise. Je sentais ses tripes tomber au sol a mes pieds. Je souriais et attaquait les 3 derniers. L'un d'eux tenta de me poignarder et je contrais avec Muramasa puis lui tranchant la tête dans un même mouvement. Le deuxiéme s'approcha trop près et je lui éclatait la tronche contre le mur avant de lui foutre un coup de pied dans la nuque pour lui briser les cervicales. Pour m'assurer qu'il soit bien mord, je lui transperçais le crâne avec Muramasa. Je regardais le dernier, il était tétanisé

"Alors quand c'est à 5 contre 1 on joue les durs mais quand c'est du 1 contre 1 tu fais dans ton froc ?"

D'un mouvement agile, je passais dans son dos et l'étranglait doucement, mon but était pas de le tuer, je voulais juste l'empécher de crier. Je regardais le clodo au sol. Je lui fis un signe qui voulait clairement dire que s'il bougeait de là il était le prochain à mourir... Je vis Maiwenn arrivait en courrant, elle était lente la pauvre ... Enfin, par rapport a une humaine elle est rapide c'est sur. Je la regardais sourire au lèvre

"Et ben, enfin un peu d'action, j'ai vu que t'avais les nerfs donc je t'en ai laissé un ... au pire on pourra toujours l'interroger, vu que c'est un froussard on pourra en récupéré quelque chose sans doute. Par contre, je vois pas pourquoi tu voulais qu'on sauve ce vieillard... quoi qu'il doit avoir a peu près mon âge si c'est un humain ..."

Et oui, Daken faisait jeune mais il avait 67 ans. Il attendait doucement, complétement décontracté comme s'il n'avait personne dans ses bras en train d'être étranglé.

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MessageSujet: Re: Agression à Central Park [PV Daken & Maiwenn]   Mer 11 Avr - 13:00

J’halète, le souffle court. S’il ne m’avait pas lâché immédiatement après que son chef lui en ait donné l’ordre, je serais certainement tombé inconscient, voire pire. Pourtant tout n’était pas réglé pour autant. J’étais allongé dans la neige encerclé par une bande de fanatiques qui se croyaient investis d’une mission divine. Ils n’attendaient qu’une excuse ou un ordre de leur chef pour me trucider. Mais en attendant ils voulaient des réponses, te tout étant qu’ils posent déjà leurs questions. Sans même réfléchir, je sais que si je leur dis ne serais-ce que la moitié de ce que j’ai vu cette fameuse nuit, ils n’hésiteront pas à me tuer ensuite, mais même sans ça, je doute qu’ils me laissent en vie. Ils viennent de m’agresser et je connais leurs prénoms. Si je vais à la police ils sont cuits. Même s’ils ignorent que je ne risque pas d’aller les vendre aux flics, vu que je suis moi-même un fugitif.

Le cercle autour de moi se resserre. Leur chef s’avance et me regarde de haut. J’attends ses questions mais elles ne viennent pas. Deux d’entre eux écarquillent les yeux et regardent quelque chose derrière Moi. L’un d’eux fait volte-face son arme tendue et je reçois une giclée de sang chaud au visage. Un type, non une furie, virevolte entre mes cinq agresseurs les découpant en rondelles avec des sortes de griffes tranchantes et une lame sombre. En seulement quelques battements de cœur, quatre corps ensanglantés gisent autour de moi. Je suis couvert de leur sang. Le cinquième est maintenu debout par le type qui a tué les autres. Il l’étrangle d’un bras tout en me regardant d’un air menaçant.

Je suis terrifié. Je ne peux m’empêcher de reculer en rampant entre les corps de deux des purificateurs. Mais après seulement deux mètres je bute contre quelque chose ou quelqu’un. Je tourne la tête et tombe sur une jeune femme aussi belle que son visage est dur. Nul doute, elle est avec l’autre type.

"Et ben, enfin un peu d'action, j'ai vu que t'avais les nerfs donc je t'en ai laissé un ... au pire on pourra toujours l'interroger, vu que c'est un froussard on pourra en récupéré quelque chose sans doute. Par contre, je vois pas pourquoi tu voulais qu'on sauve ce vieillard... quoi qu'il doit avoir à peu près mon âge si c'est un humain ..."

Des mutants, ce sont des mutants. Rien d’étonnant avec ces griffes et la rapidité avec laquelle il a tué tous ces types. Je ne sais pas quoi dire ni faire en face d’eux. Mais une chose est sure ce type est bien plus dangereux que ces cinq purificateurs de malheur. Quant à la fille rien ne me dit qu’elle n’est pas tout aussi dangereuse que son ami. Pétrifié par la terreur, je ne peux que bredouiller quelques mots.

« Pitié, je dirais tout ce que vous voulez, mais ne me faites pas de mal… »

Je suis trop effrayé pour en dire plus. J’ignore s’ils seront plus cléments s’ils savent que je suis moi aussi un mutant, ou même s’ils me croiront. Je reste là allongé aux pieds de la fille tentant désespérément de calmer mon cœur qui bat la chamade. Je ne sens même pas le froid et la neige sous moi tellement la peur submerge tous mes sens. Que va-t-il m’arriver ???
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Maiwenn Short
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MessageSujet: Re: Agression à Central Park [PV Daken & Maiwenn]   Mer 11 Avr - 13:01

Pendant que Daken finissait son massacre Maiwenn se pencha vers l’homme. Il devait avoir les 70 ans bien tassés. Il avait l’air très faible sous la lumière du lampadaire. On ne distinguait pas vraiment sa maigreur étant habillé relativement correctement pour un SDF mais son visage émacié trahissait une fatigue qui est commune à tous ces sans abris. Son regard était affolé, voir cette violence et cette attention autour de lui était sans doute suffisante pour faire lâcher son cœur. Aussi, la Syrène commença dés lors à murmurer imperceptiblement les paroles de l’hymne national. C’était la première chose qui lui était passé par la tête et bien que ce choix puisse être assez risible, personne mis à part le vieux ne l’entendrait et elle doutait qu’il s’en souvienne tant le mesmer était présent dans ce murmure. Elle l’incitait au calme avec douceur par sa voix et s’accroupissait dans un même mouvement pour l’aider à se relever. Ce vieillard était une réelle chance pour la Syrène.

Daken prit soin de finalement en épargner un. Elle jeta un coup d’œil rapide à l’homme tétanisé par la peur que le Confrériste lui proposa pour casse croûte. Maiwenn n’allait certainement pas gâcher cet anti-mutant tout neuf ! Si elle prévoyait d’interroger le premier homme en douceur –il ne s’agissait pas non plus qu’il nous fasse un AVC en plein interrogatoire non plus ! – celui-ci n’aurait pas cette chance. Peut être laisserait-elle à son comparse le soin de lui arracher des aveux. Peut être pas. Après tout les distractions sont tellement rares à la Confrérie…

- On va le laisser en vie encore un peu il sait sans doute des centaines de choses intéressante. Quand au vieillard… Il est intéressant pour les mêmes raisons.

Fit-elle dans un sourire à Daken tout en prenant bien garde que le son de sa voix n’arrive pas aux oreilles du vieux. Elle se retourna vers le vieillard et captant son regard recommença à murmurer l’hymne cherchant de nouveau à l’apaiser. Daken ne pouvait certes pas entendre mais il en savait assez sur la Syrène pour deviner ce qu’elle était en train d’entreprendre. Quand Maiwenn estima que l’ancêtre s’était assez calmé pour relâcher un peu le mesmer elle prit la parole tout en conservant le contact visuel :

- Ne vous inquiétez pas pour ça, je n’ai pas l’intention de vous tuer.

En effet ils avaient jusque là royalement ignoré les suppliques du vieux qui laissaient penser à la jeune femme qu’elle avait affaire à un simple humain. S’il n’était pas aussi susceptible d’en mourir elle l’aurait interrogé comme elle comptait le faire avec l’anti-mutant. S’il n’était d’ores et déjà terrorisé malgré ses efforts elle aurait rajouté un petit « pour l’instant » après sa phrase ‘rassurante’. Mais il était faible et craintif aussi Maiwenn était forcée de prendre des pincettes. D’une voix engageante et chaleureuse et en adoucissant ses traits elle demanda :

- Comment vous appelez vous ?

Maiwenn s’en fichait comme d’une guigne du nom de cet humain, mais son mesmer aurait plus d’effet si elle pouvait l’interpeller au besoin. Elle attendit patiemment la réponse et ajouta :

- Je vais avoir quelques questions à vous poser effectivement Owen. Mais pas ici.

Elle se redressa croisant le regard de Daken. Elle n’était pas sure qu’il comprenne pourquoi elle agissait ainsi. Mais ne prenant pas la peine de lui expliquer et gardant à l’œil leurs deux prises elle sortit son téléphone de sa poche et composa le numéro du Confrériste sensé les attendre à la voiture. D’une voix assurée elle lui donna leur nouvelle localisation. Lorsqu’il commença à râler, avançant qu’elle et Daken avaient des jambes pour marcher elle se contenta de raccrocher. Cela allait peut être prendre du temps mais leur moyen de locomotion allait arriver. La question était : Y aurait-il assez de place dans le véhicule pour les deux passagers supplémentaires ? Elle ajouta à l’intention de Daken uniquement, s’efforçant de lui expliquer sa réaction :

- Le vieux a vu la crucifixion il me semble. Il est un peu trop fragile pour faire mumuse avec alors ne t’étonne pas trop si je l’épargne. Quand à l’anti-mutant il servira toujours pour obtenir des informations sur ce nouveau groupe.

Pourquoi avait-elle appelé la voiture ? Parce qu’ils avaient peu de temps à consacrer aux interrogatoires ce soir. Maiwenn comptait les mettre soigneusement dans des cellules séparées dans le sous sol de la Confrérie tout en faisant en sorte qu’aucun des deux ne sachent où ils se situaient et comment retrouver la Confrérie une fois revenus à New York – si toutefois ils y revenaient un jour – et les interroger séparément avec l’aide de Daken. Rien ne valait les petites installations de la Confrérie et surtout pas cette zone peu éclairée de Central Park.

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MessageSujet: Re: Agression à Central Park [PV Daken & Maiwenn]   Mer 11 Avr - 13:32

La terreur submerge toutes mes pensées au point de me donner la nausée. Si je n’avais rien mangé depuis la veille au soir j’aurais certainement vomi dans la neige. Le grand type avec les griffes tient toujours le purificateur par le cou. Ses pieds battent la neige au sol à presque dix centimètre de haut alors que l’autre ne le tient que d’une main. Même sans les griffes avec lesquelles il a trucidé les quatre autres types à l’instant, j’aurais deviné que c’est un mutant.

La jeune femme, malgré son charme m’effraye tout autant. Sans doute à cause de ce qu’il vient de se passer et parce qu’elle parle avec autorité à un tueur psychopathe comme si c’était son meilleur ami. Elle lui dit quelques mots mais trop doucement pour que je les entende à travers le bruit des battements de mon cœur affolé qui résonne à mes oreilles. Finalement elle se retourne vers moi et me regarde droit dans les yeux avec un regard faussement doux et rassurant. Enfin elle me parle et l’étrange sonorité de sa voix me surprend.

- Ne vous inquiétez pas pour ça, je n’ai pas l’intention de vous tuer.

Cette voix, mélodieuse, envoutante et si irréelle. Elle semble presque désincarnée bien qu’elle sorte de sa bouche. Elle s’adresse directement à mon esprit et je ne peux détacher mon regard de celui de cette jeune femme. Sans même m’en rendre compte, mon cœur à ralenti et ma peur s’est comme envolée. Sans savoir pourquoi, je lui fais confiance comme si je n’avais rien à craindre d’elle. Elle se penche vers moi et ses traits s’adoucissent un peu plus. Je crois même apercevoir un sourire en coin. Elle me fait à nouveau entendre sa douce voix.

- Comment vous appelez vous ?

Comme la première fois, cette voix me submerge et me possède. Je n’ai qu’une envie répondre aussi vite que possible, faire plaisir à cette jeune femme que je ne connais pourtant pas.

« Owen, je m’appelle Owen Reece. »

Au lieu d’employer mon nom d’emprunt, je lui donne le vrai sans savoir pourquoi. Je devrais être effrayé par ce que je viens de faire, pourtant je m’en fiche complètement. Je suis tellement obnubilé par le besoin de lui répondre que je n’arrive pas à lui mentir. Pourtant dans un coin de mon esprit quelque chose me dit que ce n’est pas normal, que je ne dois pas lui faire confiance. Mais cette petite voix est si faible, si lointaine. Et le merveilleux son de la voix de cette inconnue balaie en un instant tout doute et toute inquiétude…
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Maiwenn Short
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MessageSujet: Re: Agression à Central Park [PV Daken & Maiwenn]   Mer 11 Avr - 14:29

Sa voix est douce, elle ensorcelle. Maiwenn sait l’effet que son mesmer peut avoir sur les autres, il lui est arrivé de devoir par plusieurs fois faire usage de son pouvoir sur elle-même pour contrecarrer une panique trop forte ou plus récemment par exemple l’action d’un empathe comme Daken cherchant à la déstabiliser. Qu’il est doux de se laisser bercer par une voix qui semble se confondre avec celle de celle qui vous bordait étant petit. Qu’il est agréable de sentir tous vos problèmes s’évaporer comme si vous veniez de consommer des substances illicites et de ne plus avoir aucun souci en tête. L’homme semblait être bien tombé sous le charme de sa voix, non pas que Maiwenn ait réellement douté de son efficacité mais il arrivait par moment que certains individus résistent mieux que d’autres selon leur tempérament et leur énergie. L’homme était vieux, fatigué et sans doute le ventre vide. Il n’avait que peu de chance de résister à la puissance de ce chant des sirènes. Et visiblement la chance n’avait pas été de son côté, il était totalement sous son emprise.

Owen. Owen Reece. Ce nom devrait il évoquer quelque chose à notre Syrène ? Le nom d’un ancien détenu d’une ancienne prison, libéré par certains de ses collègues ? Maiwenn n’avait pas suivi cette mission elle ne connaissait que peu de détenus ayant été libérés. Elle ignorait qu’elle en avait un en face d’elle et tout mesmerisé qu’il l’était Owen n’allait pas spontanément apporter la réponse à ses questions, il avait besoin qu’elle lui les pose avant. Maiwenn espérait vraiment que ce qu’il aurait à dire au sujet de la crucifixion valait la peine et que les anti-mutants ne s’étaient pas trompés en le voyant. Mais le fait qu’Owen ait déclaré être prêt à répondre à des questions sous le coup de la terreur montrait bien qu’il savait quelque chose. Dans le pire des cas, il n’aurait été qu’une perte de temps mineure et un espoir avorté.

La voiture que Maiwenn avait appelée klaxonna au loin. Ils n’étaient pas très enfoncés dans le parc mais assez toute fois pour être presque invisible du conducteur. Sans avoir besoin de se concerter, Maiwenn et Daken se répartirent les taches. Le vieux n’était pas franchement en état de marcher et Maiwenn ne voulait pas prendre de risque. Daken l’aida à se relever, l’air profondément ennuyé de cette corvée. Pendant ce temps la Syrène ordonnait d’une voix sèche à l’anti-mutant encore vivant de marcher jusqu’à la voiture avec eux.

Il faisait froid et l’eau s’infiltrait toujours dans ses chaussures. Maiwenn marchait en silence. Elle grimaça quand elle constata que le Confrériste conduisait un pick-up avec seulement trois places en comptant celle du conducteur. Encore moins enthousiaste Daken entraîna l’anti-mutant à l’arrière du véhicule. Maiwenn espèrait que les températures ne descendaient pas en dessous de zéro près du repère de la Confrérie. Le trajet durait une bonne demi-heure en respectant les limitations de vitesse, juste assez pour faire mourir de froid l’un des deux interrogés. Ce qui était quand même potentiellement dommage. Tout en continuant d’apaiser Owen en chantonnant à mi-voix ce foutu hymne elle fit signe au Confrériste renfrogné de démarrer. La soirée serait longue. La confusion qui régnait à présent dans l’esprit d’Owen devait l’empêcher de réaliser qu’il était plus ou moins en train de se faire enlever. Quant à l’autre « prise » Daken se chargeait de l’empêcher de sauter en route tout en faisant en sorte qu’il ne sache pas ou se trouvait la Confrérie. Si tout se passait bien cet anti-mutant ne sortirait pas de la Confrérie. Mais deux précautions valent mieux qu’une. Maiwenn décrocha de nouveau son téléphone et pendant qu'elle composait un numéro le conducteur lui demanda ce qu'elle faisait.

- J'appelle quelqu'un pour faire le ménage à Central Park. On a laissé un peu trop de trucs derrière nous.


Elle ne savait pas encore les morts qui s'ensuivraient dans la nuit...


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MessageSujet: Re: Agression à Central Park [PV Daken & Maiwenn]   Mer 11 Avr - 20:00

Tout le reste se noie comme dans les brumes d’un rêve. Je suis docilement la jeune femme, entrainé à la fois par sa douce voix et par les bras puissants de son acolyte qui pousse aussi le purificateur devant lui. Tout se passe vraiment comme dans un rêve. J’ai un peu de mal à suivre le rythme imposé par les deux mutants et je trébuche presque à chaque pas. Si le compagnon de la jeune femme ne me tenais pas fermement par le bras, je serais déjà tombé une bonne dizaine de fois dans la neige. Nous arrivons près d’un pick-up et la jeune femme prend place à l’arrière avec moi tandis que le type aux griffes balance leur prisonnier à l’arrière dans le plateau du véhicule. Enfin il attache le purificateur avant de lui mettre un sac sur la tête et de remettre la bâche qui recouvre l’arrière puis, il prend place à l’avant à côté du chauffeur. La voiture démarre mais je ne regarde pas vraiment le paysage. Sans doute à cause de la jeune femme qui me demande de la regarder dans les yeux. Du coup je perds toute notion du temps comme de l’espace.

Le voyage semble encore plus irréel que notre marche dans le parc. Je n’arrive pas à quitter des yeux le regard de la jeune femme. Une fois le véhicule arrêté je suis incapable de dire combien de temps nous avons roulé ni où nous sommes, d’ailleurs, je m’en fiche. On me fait descendre et je suis docilement ma ravissante ravisseuse sans plus m’intéresser au sort des autres passagers.

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