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 You can't tame the fire [PV Alexander Funke]

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MessageSujet: You can't tame the fire [PV Alexander Funke]   Dim 3 Mar - 10:40

I cannot think by outlines on Grooveshark

Tu me laisses affamé pendant que tu me manges vivant
Avec tes poignards et tes couteaux insatiables
Tu me laisses assoiffé pendant que tu me bois vivant
Bois le sang de tout mon travail, et je sais
Qu'il doit y avoir un lien entre toi et l'encre
Dont j'use et j'abuse jusqu'à ce que je ne puisse plus penser.

Je garde mes espoirs dans un feu distant (Je ne peux plus penser)
Brûlant, brûlant, avec tes désires (Je ne peux plus penser)
Je garde mes espoirs dans un feu distant (Je ne peux plus penser)
Brûlant, brûlant, avec tes désires (Comment puis-je penser ?)

La légère brise d'été venait balayer les cheveux d'Emma sur sa nuque. Le soleil couchant envoyait ses rayons se refléter sur les bâtiments de verre, baignant la ville dans une insolite lueur orangée. Dans quelques minutes, la nuit aurait repris ses droits, plongeant le décor dans un jeu d'ombre et de lumière artificielle. Pourtant, l'astre du jour restait figé, comme hésitant entre la vie et la mort, dans sa course quotidienne. Le vieux tourniquet grinçait en tournant lentement sous l'effet du vent. Emma poussa légèrement du pied dans le sable pour remettre sa balançoire en mouvement, oscillant doucement à son tour dans ce concert de métaux rouillés. Elle ne regardait pas le garçon en face, plongeant son regard devant elle, perdue dans ce qui semblait être une profonde réflexion. A ses côtés, dans le même parc, elle pouvait sentir la présence de doigts-de-fée. Elle lâcha les deux chaises de sa balançoire pour venir poser les mains sur ses genoux. Étrangement, la la rouille ne vint faire aucune marque sur la tenue blanc immaculé de la Reine Blanche. Il n'était d'ailleurs pas insolite de la voir dans une robe blanche droite, coupée juste au dessus des genoux. Les dernières personnes à l'avoir vue porter autre chose que du blanc devaient être toutes morte, à l'exception de son frère, qui de toute façon n'était pas en mesure de témoigner à l'heure actuelle. Elle n'avait aucun sac à main, ni aucune poche. Où pouvait-elle bien mettre les clefs de sa voiture ? Ou ses papiers ?

Elle releva finalement la tête et envoya un petit sourire au jeune homme. Au fond d'elle, même si elle tentait de le cacher, elle culpabilisait. C'était le choix de Xavier, mais quelque part, en agissant, elle le cautionnait. Elle éprouvait de la peine parce qu'elle-même s'était trouvée dans la même situation dans son enfance et c'est son émancipation qui l'avait aidée à devenue celle qu'elle était aujourd'hui. Alex était jeune, mais ce n'était plus un enfant. On ne pouvait pas lui tenir la main éternellement. Elle avait déjà fait ça avec Omega Red, mais lui était un danger pour tous, Alex n'était qu'un jeune homme un peu perdu, il ne méritait pas un traitement à la mesure de celui réservé à un assassin... Au bout de quelques minutes, elle se risqua à lui adresser la parole.

- Monsieur Funke, comment vous sentez-vous ? Vous savez pourquoi nous sommes là ?

Sa question était un peu absurde et il allait avoir du mal à répondre, mais Emma préférait y aller doucement, elle ne voulait pas le brusquer inutilement et prendre le risque qu'une soudaine panique fasse partir à la dérive tout le travail. Il fallait qu'il soit calme pendant tout le temps. Allez, Emma, baratine-le un peu, il ne faut que quelques secondes de plus.

HRP:
 
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MessageSujet: Re: You can't tame the fire [PV Alexander Funke]   Ven 22 Mar - 17:24


    Mes yeux s'ouvrirent doucement et la première question qui me vint à l'esprit fut : « Mais What's the Fuck ?! »
    Non plus sérieusement, ma première question, la vraie première question que j'eus en tête quand j'ouvris les yeux et vis ce ciel si étrange :

    « Mais putain j'suis où là ? »

    Doucement, je me relevais, complètement paumé. Mon équilibre semblait complètement confus, j'avais l'impression de m'être enfilé une pleine bouteille de rhum, de vodka ou d'un truc du genre et d'avoir une méga gueule de bois. C'était le flou totale, comme si j'avais de la purée de pois dans le crane, voir pire encore. La vache, mais qu'est-ce que j'avais du pu faire. Même en me concentrant de toutes mes forces, j'arrivais pas à visualiser quoique ce soit. J'étais un parc, mais qu'est-ce que je foutais là d'ailleurs ! Je m'étais endormi au beau milieu du parc de l'Institut ivre mort ?! C'était limite l'explication la plus logique qui me vint à l'esprit alors que doucement, je commençais à regarder autour de moi.
    Mais non, pour le moindres de fois ou je m'étais retrouvé dans ses environs, ce n'était pas le parc de l'Institut. En fait, à moins que je ne me trompe, ça ressemblait d'assez près à celui de Central Park, j'en avais l'impression mais je n'en étais même pas sûr, vu la bouasse qu'était devenu mon cerveau. Du coup, l'autre question était : mais qu'est-ce que je pouvais bien foutre à Central Park alors que j'étais confié à l'Institut après ma fugue. Un courant d'air me fit tourner la tête vers … Mais c'est qui cette blondasse ?!
    Okay, les mots étaient un peu fort, mais vu le réveil limite nauséeux, c'était encore justifiable. Car oui, sur une balançoire devant moi se trouvait une femme de dos, une grand femme blonde, habillée de blanche, d'une longue robe blanche. Doucement, et carrément pas assuré sur mes appuis, j'avançais jusqu'à elle, jusqu'à être devant elle. Et d'un coup, je la reconnus, pour l'avoir croiser plusieurs fois dans les couloirs. La dame de diamant, Emma Frost.
    D'un coup, j'eus l'impression d'ailleurs que … fallait que je la vois … c'était la dernière chose dont je me souvenais, qu'il fallait que je la vois. J'étais allé jusqu'à son bureau mais après … plus rien … j'avais pas bu une bouteille après pourtant, à moins qu'on l'ai consommé ensemble … ah, gueule de bois, quand tu nous tiens …

    Sa tête se leva vers moi, et je vis un sourire. J'allais lui poser la question de quoi, pourquoi, comment et une autre p'tites centaines de question que je me posais d'un coup quand elle se mit à parler, doucement.


    -Monsieur Funke, comment vous sentez-vous ? Vous savez pourquoi nous sommes là ?


    J'ouvris un peu plus ses yeux, observant autour de moi, le regard limite encore embrumés. Putain de journée …

    -Comment je me sens … en plus d'avoir l'impression d'avoir littéralement liquider les réserves d'alcool d'un bar de banlieue, j'ai aussi la sensation de m'être pris de plein fouet une remorque sur la caboche … ça résume assez bien le merdier dans mon crâne.

    Ma main se posa deux secondes sur ma tempe avant que je ne continue à parler.

    -Quant à pourquoi on est là … ça, c'est la question pour la tranquillité de mon cerveau un peu dérangé là.

    Puis, après avoir doucement passé sa main sur mes yeux, je lui posais l'autre question à cent balles

    -Et vous, vous savez ce qu'on fait là non ? Parce que si vous pouvez un p'tit peu éclairé ma lanterne, ça m'aiderai un peu à comprendre le foutoir de mon crâne.
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MessageSujet: Re: You can't tame the fire [PV Alexander Funke]   Mer 27 Mar - 22:02

-Comment je me sens … en plus d'avoir l'impression d'avoir littéralement liquider les réserves d'alcool d'un bar de banlieue, j'ai aussi la sensation de m'être pris de plein fouet une remorque sur la caboche … ça résume assez bien le merdier dans mon crâne.

Emma poussa à nouveau du bout du pied pour remettre sa balançoire en mouvement pendant qu'elle écoutait Doigts-de-fée. Elle esquissa un petit sourire bienveillant, un sourire que peu de personnes pouvait lui voir afficher dans l'institut. Parce que quand on est directrice adjointe de l'institut, on doit garder une image d'une personne autoritaire. Mais ici, elle était elle-même, dans un monde qui était le sien.

Ses cheveux balayaient au ralenti ses épaules, parant son visage d'un cadre aux reflets dorés.

- C'est une réaction normale à la manipulation télépathique. Ton esprit essaye de se stabiliser autour d'une nouvelle contrainte. Ne panique pas, c'est principalement psychosomatique et ça se sera dissipé dans quelques secondes.

-Quant à pourquoi on est là … ça, c'est la question pour la tranquillité de mon cerveau un peu dérangé là. Et vous, vous savez ce qu'on fait là non ? Parce que si vous pouvez un p'tit peu éclairé ma lanterne, ça m'aiderai un peu à comprendre le foutoir de mon crâne.

Emma ferma les yeux, une demi-seconde, il n'était pas rare qu'un esprit manipulé renvoie un dernier sursaut de défense instinctive vers la fin de l'opération. Il ne fallait pas prendre de risques, Alex ne supporterait certainement pas une erreur de manipulation de la part de la Reine Blanche.

Elle rouvrit les yeux, c'était fini. Alex avait désormais une laisse, et Emma, l'amer impression d'avoir été l'outil de la violation du libre arbitre d'un individus. Non, elle ne devait pas penser comme ça. C'était pour son bien. Alex était une menace pour lui-même, elle avait fait cela pour son bien.

- Nous sommes dans mon bureau, et je viens de finir de t'implanter une sonde psychique qui t'empêchera de sortir des limites de l'institut. Ce n'est pas une barrière physique, c'est une limite a tes propres pensées. Chaque fois que tu donneras l'ordre à ton corps de franchir ces limites, la sonde les interceptera et ton corps refusera de bouger. Elle est aussi capable d'émettre des ordres simples de protection, comme appuyer sur le frein d'une voiture, si jamais tu avais imaginé pouvoir contourner le processus de cette manière.

Emma arrêta net sa balançoire et se leva pour marcher un peu dans le parc.

- Ne t'inquiète pas, ça ne sera pas douloureux, sauf si tu insistes trop, auquel cas, tu risques d'avoir un beau mal de crane.

Elle passa la main autour d'elle pour montrer le décor.

- Quant à tout ceci, c'est un décor que j'ai reconstruit dans ton esprit à partir de tes souvenirs. Je me suis dit que ça te ferait plaisir de profiter une dernière fois de NYC.

Finalement, elle baissa un peu la tête, ses cheveux blonds soufflés par le vent pour venir cacher son visage.

- Crois-moi que s'il existait une autre solution, je l'aurais choisie, mais tu ne nous laisses pas le choix. Il faut que tu restes dans l'institut, pour ton bien et pour celui des autres.

Elle avait perdu son sourire pendant ces dernières phrases, non pas parce qu'elle cherchait à afficher un air autoritaire, mais parce qu'elle trouvait la situation triste.
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MessageSujet: Re: You can't tame the fire [PV Alexander Funke]   Lun 1 Avr - 12:09




    Elle faisait gamine, c'était le mot. Un peu trop enfantine à vrai dire. Quand on la connaissait un peu, on ne l'imaginait pas trop si gamine, si … limite bizarre en fait. (même si, ne l'ayant vu que dans les couloirs et en vitesse dans certaines salles de cours, je pouvais pas vraiment dire que je la connaissais).
    Et surtout, elle souriait. Je croyais pas l'avoir vu une seule fois sourire depuis que j'étais arrivé et que j'avais commencé à bosser pour eux.
    Emma la terrible … à cet instant, ce n'était pas la même, mais pas du tout. Toutes ses histoires qu'on entendait sur elle plus ou moins sérieuses, là, elle ne ressemblait à rien du tout de tout ce qu'on avait pu lui dire. Nan, elle semblait presque enfant, à se balancer ainsi, les cheveux jouant dans le vent, étrange, encore plus que cet espèce de bordel qui avait élu domicile dans mon crâne.


    - C'est une réaction normale à la manipulation télépathique. Ton esprit essaye de se stabiliser autour d'une nouvelle contrainte. Ne panique pas, c'est principalement psychosomatique et ça se sera dissipé dans quelques secondes.

    Elle me tutoyait alors que moi, depuis le début, je la vouvoyais. Oki, elle devait pas être de mon age mais là, c'était spé quoi.
    J'eus l'impression pendant deux secondes de même pas saisir ce qu'elle me disait. Genre une déconnexion pure et simple, un black out de quelques instant. Elle avait fermé les yeux, moi j'essayais de comprendre juste ce qu'elle m'avait dit, et surtout ce qu'il se passait.

    -Vous pouvez me la refaire s'il te plaît ? Parce que là, je crois que je suis pas terrible.

    - Nous sommes dans mon bureau, et je viens de finir de t'implanter une sonde psychique qui t'empêchera de sortir des limites de l'institut. Ce n'est pas une barrière physique, c'est une limite a tes propres pensées. Chaque fois que tu donneras l'ordre à ton corps de franchir ces limites, la sonde les interceptera et ton corps refusera de bouger. Elle est aussi capable d'émettre des ordres simples de protection, comme appuyer sur le frein d'une voiture, si jamais tu avais imaginé pouvoir contourner le processus de cette manière.

    -Pardon ?!


    Elle venait de descendre à sa balançoire alors que ce que je venais d'entendre m'exploser à la figure. C'était quoi ce bordel ? On venait de m'enfermer, de me mettre des foutus menottes. Amy me l'avait dit, sauf qu'elle, elle avait parlé d'un bracelet mais pas de ça bordel. Entre un bracelet et ça … mais merde quoi, c'était complètement différent !

    - Ne t'inquiète pas, ça ne sera pas douloureux, sauf si tu insistes trop, auquel cas, tu risques d'avoir un beau mal de crane.

    -Dites moi que c'est une blague ...

    Mais non, visiblement, elle avait l'air sérieuse, vraiment, malgré son attitude étrange de gamine. Putain, c'était un rêve, mais réveille moi bordel !

    - Quant à tout ceci, c'est un décor que j'ai reconstruit dans ton esprit à partir de tes souvenirs. Je me suis dit que ça te ferait plaisir de profiter une dernière fois de NYC.

    -Nan, mais vraiment, vous êtes sérieuses là ? Vous croyez vraiment que ça va me faire plaisir ? Nan, mais vous pensez quoi là ? Vous venez de me parquer, et pour me ''faire plaisir'' vous me faites une p'tite séance de cinéma ?


    - Crois-moi que s'il existait une autre solution, je l'aurais choisie, mais tu ne nous laisses pas le choix. Il faut que tu restes dans l'institut, pour ton bien et pour celui des autres.

    -Mon bien ? Mais est-ce que vous savez juste ce que j'ai fichu à New York hein ? Est-ce que vous en avez seulement entendu parler ou vous avez décidez de faire ça comme ça ?


    Je vis à nouveau son visage, mais là, plus de sourire. Juste une impression de tristesse. Moi, je bouillais, alors qu'elle.

    -Qui vous a demandé de faire ça ?

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MessageSujet: Re: You can't tame the fire [PV Alexander Funke]   Jeu 9 Mai - 9:56

Touché ! Il venait de taper exactement sur le maillon faible. Que savait-elle de ce qu'il faisait à NYC ? Rien du tout... Pourquoi Alex devait être retenu à l'institut ? Elle ne le savait pas non plus. Au fond, elle n'était qu'un pion qui exécutait les ordres. Cette idée lui froissa l'orgueil. Elle était la Reine Blanche. Pourquoi devait-elle se retrouver à exécuter des ordres ? Charles... Emma, fais confiance à Charles, il doit bien savoir ce qu'il fait. Tu ne peux pas remettre toutes ses décisions en question.

Emma respira un grand coup.

- Je n'ai rien décidé. Tout ceci me dépasse complètement.

Elle s'éleva dans les airs pour aller se poser sur le haut du portique, assise les jambes dans le vide. Dans cet univers de pensées, elle était toute puissante. Enfin, elle était parmi les personnes les plus puissantes. Ses cheveux vinrent s'effondrer sur son visage alors que ce dernier se penchait en avant. Ses doigts se crispèrent sur la barre de métal. Elle ne pouvait pas tomber, mais elle cherchait à saisir quelque chose, comme pour se rassurer sur la stabilité de sa position.

- Qui vous a demandé de faire ça ?

Coulé ! Ca, c'était l'information qu'elle n'était pas censée révéler. En même temps, sa culpabilité la poussait à crier d'où venait la décision, parce qu'en octroyant à Alexander le droit de savoir, elle se retirait du processus. Elle ne deviendrait alors plus qu'un simple outil qui ne pouvait pas être tenu responsable de la situation. C'était faux, mais c'était le cheminement de sa pensée.

- Je ne peux pas t'en dire plus, il y a des personnes ici bien mieux placées que moi pour parler de ta situation. Si tu as quelques questions sur la situation, tu pourras en discuter avec le Professeur Xavier.

Alex n'était pas stupide, en disant cela, elle savait très bien qu'il ferait le rapprochement. D'ailleurs, son insinuation n'était pas vraiment subtile. C'était un moyen inconscient pour elle de se déculpabiliser sans pour autant enfreindre totalement son devoir.

- Ceci dit, je te l'accorde, je connais peu la situation. Je te retourne donc la question : Pourquoi étais-tu à New York ?

Elle était curieuse des raisons de Doigts-de-fée, c'était une chose, mais au fond, elle souhaitait aussi gagner un peu de temps, pour ajouter un léger détail, quelque chose qu'elle serait peut-être contente d'avoir, juste au cas où.
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