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 Strange Day, how the west won the war and where it got us.

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Kyle Kenneth
Neutre Delta
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Messages : 120
Date d'inscription : 05/01/2013

MessageSujet: Strange Day, how the west won the war and where it got us.   Mar 5 Fév - 22:32

Spoiler:
 



[center]
The story is a sad one, told many times.
The story of my life in trying times.
Just add water, stir in lime.
How the west was won and where it got us.




SAN-FRANCISCO, MISSION DISTRICT


Ça tape toujours à cette heure du jour, et faut dire que c’est un truc que j’adore.

J’ai mes racines ici, et avec l’âge je me prends souvent à penser que c’est là que j’aimerai clamser un jour ou l’autre. Je ne vais pas commencer à vous parler de bilan, sérieusement, j’en suis pas encore à courir après mes dents et je crois bien que je n’ai aucun problème d’érection pour l’heure, je m’efforce e vérifier chaque matin. La sénilité ne me guette pas encore même si le fait d’avoir connu l’époque du téléphone à cadrant vous fait invariablement passer pour le vieux con de service dans les soirées boites de nuit, peu importe je préfère les bars et leur lot d’amputés du cœur.
C’est comme ca, on ne lutte pas contre ces faits du quotidiens qui rentrent dans « les us et coutumes » de ce qu’on appelle, un autre temps.

Je ne suis pas encore un vieux con même si dès fois ma façon de penser et l’intonation de ma voix en prennent la couleur. Des bilans je suis bien obliger d’en ouvrir. Je suis né ici, j’ai grandis ici. Comment ça pourrait être différent ?
Quand j’étais gosse, la ville me paraissait foutrement plus grande. J’explorais depuis Mission jusqu’à la Marina, de Harding Park à South Beach, j’expérimentais un peu comme quand tu testes pour savoir si ça fait mal, si c’est permis et surtout si ce que tu fais a des conséquences, putain y’a toujours des conséquences : tu peux me croire, rien n’est gratuit.

Je suis un adulte, je sais à présent qu’il est inutile d’expérimenter pour savoir que toute chose entraine des conséquences.
Et surtout chaque acte.

Je deviens pédagogue, merde, le pire des losers des rue de la Belle de L’Ouest..vous imaginez ? Ma sœur aurait vécue assez longtemps pour le voir, elle en aurait avalé la fumée de son tarpé.
J’apprends aux nouveaux à être un peu moins cons, c’est marrant, on n’a jamais véritablement pensé à ce concept. Il faudrait qu’un de ces imbéciles de sociologues BAC plus 15 viennent nous pondre une théorie-etron la dessus, le rapport entre espérance de vie et potentiel de connerie.
Pourtant ce n’est pas plus compliqué que de respecter des procédures d’un manuel, vous savez, les notices d’utilisation qui partent à la poubelle avec l’emballage et dont on se souvient de la cruelle destiné que lorsque le fonctionnement de l’appareil pose problème « Bordel chérie, où t’a foutu la notice ? » Ben oui, faudrait voir à pas perdre la face.
J’ai passé ma vie à ne pas respecter les notices mais j’ai été assez malin pour en prendre connaissance avant de décider de ne pas les respecter ou de les dévoyer. C’est ce que j’apprends aux jeunes.

L’espérance de vie tombe avec l’age à zéro pour tout le monde, certains cheminent sur la route de cette morbide ligne allée-simple à pieds, en rollers, ou en bagnole. Terroriste, vous roulez avec une Viper…Je leur apprends juste pour les plus cons à reconnaitre les pédales et ne pas les confondre, pour les plus éveillés à freiner.
Mystique m’a confié ce job, j’évite de trop lui parler, elle me bouffe le cul des yeux…ca n’a jamais été mon délire de me taper la schtroumpfette même en rouquine. Et puis, va savoir pourquoi, je préfère le vert comme excentricité capillaire. Je forme les recrues .Je m’attache peu, ils meurent vite, soit du fait de leurs conneries lors des opérations, soit du fait des conneries des autres soit de mon fait pour éviter qu’ils ne parlent trop si ils se font pincer.
J’en encadre 5 en moyenne, ca peut monter à 7..pas plus, on se fait trop remarqué ensuite. C’était amusant au début. Franchement chiant ensuite, New York me manque. Son air vicié, ses new yorkais golios et surtout..elle me manque.

C’est devenu une évidence, ma place n’est plus ici, et puis même si ces murs m’ont vu grandir et que ceux de New York ont vu ma « mort » et celle de ma sœur, mes amis sont là bas…des amis comme Mewen que j’aimerai revoir, parfois elle m’appelle puis raccroche, je ne comprends pas ce que ca veut dire, au début je pensais à un problème de réseau..oui, on n’est pas à l’abris d’être con, je sais merci.
Puis j’ai compris…il faudra qu’on « en discute » un de ces quatre, y’a des choses qui doivent sortir sinon elles vous rongent, c’est souvent ce qu’on se dit dans nos lettres Louise et moi.

Ca devient donc, comme je le disais, une évidence.
Ici je ne suis qu’un pseudo. Je suis « Grudge », identifié comme Sam Tyler, terroriste activiste Mutant. Kyle Kenneth, ici, c’est un souvenir.
Même mon apparence, j’ai changé pour me fondre dans la masse.

Il est 10 heures du matin.
Le soleil tape déjà fort dans ce champ de navets où personne ne vient faire étalage des platitudes qui encombrent sa vie.
Je regarde la tombe de mon père d’un air absent, je n’étais pas revenu depuis 2 mois.
Mon regard couve celle de Caitlyn que j’ai fait ériger.

Personne ne sait que je viens ici, normal puisque je ne suis personne.

Ce que je ne m’explique pas,

C’est pourquoi et surtout qui, puisqu’il ne me reste plus aucune trace de famille, a eu l’idée d’ériger cette stèle jumelle à celle de ma sœur frappée de mon patronyme.


Je vous jure que de voir son nom gravé sur ce marbre froid ca fait quelque chose, un peu comme si le diable vous tirait déjà les pieds pour vous emmener faire un tour en bas.

La réponse est alors limpide : pour savoir que vous êtes mort, encore fallait-il qu’on sache que vous existiez…
D’un geste plein de provocation idiote, j’éteins ma clope sur la pierre portant mon nom.



Je crois qu’une enquête s’impose, je connais des marbriers de la ville qui vont recevoir une petite visite, et je leur proposerais surement pas « le Jour du Seigneur » ou des encyclopédies…




_________________


Ma loyauté va à Magneto parce qu’il a compris plus vite que les X men que ce monde nous est hostile et que les armes menant à notre destruction sont déjà rougies sous le marteau des forges, il s’érige en dernier rempart d’une espèce. Il défend les siens par la seule option qu’on puisse choisir face à l’oppression : la violence et la légitimité de son usage. Mais si un jour il en vient, une fois la tempête passée à s’imposer comme une sorte de Dieu régnant sur les vainqueurs et les vaincus au nom d’une dictature « nécessaire », alors il m’aura comme ennemi, implacable et infatigable. Mon idéal va à une cause, surement pas un homme. Mon idéal, c'est la liberté. Ma cause, c'est notre survie.
K.K
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Caitlyn Elioth
X-Men Beta
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Age : 29

MessageSujet: Re: Strange Day, how the west won the war and where it got us.   Mer 6 Fév - 17:13

NEW YORK – Manhattan. Appartement de Caitlyn Elioth et Dimitry Loyv ( 3jours plus tôt)



Comment ca , vous pouvez pas me renseigner ?? Mais avec ce que vous m'avez fait craché comme thunes j'aurai pu financer Star Wars la série TV et bordel au moins sur 2 saisons !! J'ai euuuh une certaine expérience dans l'domaine......hein ?? Mais non pauvre abruti !! Pas dans star wars !!! dans la filature et la recherche d'informations...que ?? Hein ???? Bordel si je pouvais, j'adorerai jouer au Jokari avec vos burnes !!!! Comment ca, j'ai qu'à le faire ?? je vis à New York !! Pas San Francisco !!! Et toi ?? Tu vis en Mongolie profonde, t'as du sang d'vache dans l'arbre généalogique ou quoi ???...
Quel rapport avec les grottes ?...Par le Sang du Christ !! GENEALOGIE ducon ! Pas géologie !! t'as déjà vu des arbres dans les grottes ? Bon basta..tu me soules Forest Gump, retourne sur ton creuvetier et rend moi mon flouze...
Comment ca !! ahhh vérole de b...de..m...de sale fils de de p...!! Grossière moi ???? Dire ca à une catholique pratiquante!!
J'aurai mieux fais de m'adresser à Ace Ventura, lui au moins il m'aurait fait rire ! AMATEUR !!!


D'un geste vif elle broya sur le mur son téléphone portable et une voix masculine se fit entendre depuis le living tranchant discrètement avec un fond sonore d’un quelconque programme télévisuel

Armoire dans le living, étagère de droite...

- Mouai, ok, thanks...mais quel con ! tu te rends comptes !! ca m'a couté presque 3000 $ et il n'a rien trouvé..

- Ca NOUS a couté.

- Oui..bon..c'est pas grave...c'est pareil..quand je pense qu'ils se disent détectives privés, ils ne seraient pas foutu de trouver leur sexe dans leur slip, ouais !! Franchement, j’demande trop ? Ca doit bien pouvoir se trouver non ?? Y'a pas 36 personnes capable de fabriquer une plaque funéraire, comment ca se fait qu'on parvienne pas à mettre la main sur le commendataire.

Elle tourna comme telle zaza autour d'un pot de Nutella ou d'une grappe de raisins tandis que le jeune homme était plongé dans un western ou Clint Eastwood, qui avait la classe mais pas autant que lui, rembarrait avec véhémence et forte coup de révolver un mexicain récalcitrant à la dentition chevaline. Étrangement, les lèvres de celui qui se surnommait El Gringo Couilles d'acier semblaient en mimer les dialogues comme si il cherchait à se les approprier pour l'avenir, pas le Mexicain , Clint, suivez un peu quoi bordel sinon ca sert à rien que je me tape des paragraphes descriptifs.
Tout en continuant à vociférer, elle se dirigea vers le lieu indiqué pour en extraire un nouveau packaging de téléphone portable rangé avec soin à coté de cinq autres.
Elle revint vers lui, comme la misère sur le pauvre monde, troublant au passage sa magnifique concentration.

J'arrive pas à fermer l'oeil depuis que j'ai reçu la photo de justification de fin des travaux..ca me gonfle !


Faux..tu ronfles, les cloisons sont fines

Elle lui accorda un regard noir et leva les épaules en un geste puéril. Elle disparut alors vers la cuisine.

..J'ai financé l’projet pour une plaque funéraire pour Kyle, imagine le choc quand j'ai vu que quelqu'un en a fait une à mon nom !!


Certes.

Elle revint avec une canette de bière qu’elle décapsula arrosant légèrement le canapa et provoquant un œillade couleur bitume de la part du jeune rousse qui un jour décidera de ne plus être celui qu’on attend de lui avant de casser le décor sous le fond sonore d’une musique rock.

Qui a pu faire ca..qu'est ce que ca veut dire...pourquoi on arrive pas à trouver la moindre trace de celui qui a pu commander une telle chose ? Ca veut forcément dire qu'on cherche à effacer toute trace...et tu sais comme moi ce que ca veut dire quand on cherche à effacer les traces.



Je sais.

Elle tournait et tournait autour du canapé en un ballet de patineuse artistique capable de filer la gerbe à un parkinsonien

Ben oui tu sais, j'avais une vieille tante qui disait toujours, si tu veux pas trace, mieux vaut tirer deux fois la chasse !! ca n'a jamais été aussi vrai, c'est louche, c'est louche...le hic c'est que je ne vois pas qui ca peut intéresser ma life à par des stalkers..comme on voit à la télé..tu sais les sadiques sexuels qui te suivent comme on a vu à la télé hier dans l’émission sur « vis ma vie ! »..


Oui, oui..

Oui mais bon ! les Stalkers, ils s'intéressent pas aux mortes et ils mettent pas de plaques..ou alors c'est pas dit à la télé..franchement c'est comme pour Roswell avec les martiens. On dirait un épisode de X files, genre tu sais avec "Vengeance d'outre tombe" et tout avec des morts vivants et des vampires commandés à distance par des envahisseurs de l'espace !



Oui, oui..

Elle reparti vers la cuisine revenant bien trop vite au gout du russe avec un paquet de chips.

Alors quoi ? Des terroristes ? tu crois...me dit pas qu'ils viendraient foutre une plaque uniquement pour me forcer à sortir de l'appart pour nous coincer ? Et pourquoi ils feraient ca ?? il me semble que seul Vortex est recherché. Non ? Pourtant je suis super discrète moi ! Et toi c’est pas tes discours qui vont assourdir l’monde

Certes.

Hummm c'est toi qui a raison, y'a vraiment un truc inédit la dessous, va falloir que je me la joue Mike Hammer pour essayer de comprendre qui cherche à nous retourner le cerveau comme ca ! Il est pas 'core né celui qui baisera les Maraudeur ! On touche pas à Fuzzy et on touche pas à nos morts, c'est comme ca chez nous !

Elle s'écroula sur le divan en manifestant bruyamment son bien être alors que Dimitry penchait légèrement le corps pour continuer à suivre son film. Puis comme si une idée brusque la traversait de part en part elle se releva aussi tôt, alors que le taiseux jeune homme concluait le discours.

En effet.

Ah et ben ! Au moins ca m'occupe un peu l'esprit..merci de m'avoir aider à dépatouiller tout ca, j'ai tendance à m'embrouiller un peu dès que ca me dépasse, toi tu m'aides toujours à aller à l'essentiel.


...de rien..

Tout en chantonnant, elle disparut pour s'enfermer dans les toilettes et le jeune homme pu enfin savourer son film jusqu'à ce que le son de la voix de Cait se fasse entendre du fin fond des cabinets.

Dimmmmmm ???



...l'armoire du haut..salle de bain...

Rien de plus chiant qu'un mystère à éclaircir à part, peut être, le manque de papier toilette.


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Daniel Hopes
Agent du BAM Alpha
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MessageSujet: Re: Strange Day, how the west won the war and where it got us.   Mer 6 Fév - 20:58



Le gout était amer, ce n'était pas vraiment le nectar qu'il préférait. Un Français à ses exigences en matière de café.
Il couvait du regard le tableau noir où les photos s'étalaient ainsi que les coupures de presse.
On aurait pu en rire tant cette scène ressemblait à un cliché d'un film policier quelconque : le bureau en désordre, la pénombre adultérée par la vieille lampe flexible, l'omniprésence de caféine et l'homme, la tasse aux lèvres l'attention fixée sur l'objet de ses recherches comme si un élément lui avait échappé où comme si une vérité allait lui être révélée à force d’exercices cognitives et de recoupements d’informations. Puisque le Time Tricker se faisait traqueur, Il traquait et il en avait le temps, il avait sa cible. Ce n’était pas tout, il avait son travail comme seul point d’ancrage et son esprit s'était mué dans la voie de l'obsession.
Il n'y a rien de plus drôle que de résoudre un casse tête quand on accorde plus d'importance aux choses de l'esprit que celle du corps.

L'énigme de la "Bande à Bradford".

Si le jeune Ace semblait être plus traçable par son comportement fantasque et irresponsable que dire des autres ?
Car déjà , en cela, c'était une avancé.
On avait souvent cru qu'il opérait seul ou pour le compte des confréristes, Daniel Hopes n'était pas de cet avis.
Il avait cherché à récupérer toutes les bribes d'informations concernant cet étrange individu et plusieurs évidences étaient alors devenues incontournables et lui avait permis de se forger sa propre conviction.

Tout d'abord certaines de ses actions étaient clairement identifiées comme ce qu'on pourrait nommer du "divertissement" et ce type d'actions, est généralement réprouvé par la manière d'agir des confréristes du moins dans la continuité et le temps.
D'autres actions où il avait été identifié révélées plutôt d'actions "orientées" comme si il s'agissait d'opérations commanditées.
Ce qui tendrait à montrer que le jeune homme agissait sous ordre d'un tiers où sous ordre d’une organisation.

Lors de ces actions, les sources identifiaient généralement un trio. Notamment lors d'un braquage absurde d'un magasin aux mœurs douteuses spécialisé en articles pornographiques que le Time Tricker aurait bien aimé aller perquisitionner si il en avait eu l’opportunité. Inutile cependant, les clichés pris sur place valaient déjà le détour… On y avait remarqué lors du forfait commis à l’aide d’un taxi-bélier dé fonceur de vitrine plusieurs individus dont une jeune fille, une rousse délurée et un autre homme, plus en retrait et beaucoup plus discret.

A force de profilage, Hopes en était arrivé à la conclusion qu'un individu aussi déluré que Ace aurait du se faire arrêter depuis longtemps suite à des erreurs provoquées par son insouciance, mais il semblait être "sous contrôle".
De là à en déduire qu'il n'était pas le cerveau de la bande mais l'un des suivant, c'était d'une logique élémentaire.
Alors qui ?

Impossible de trouver un début de piste concernant l'autre homme.
La rousse était plus facile à identifier.
Surtout lors d'un incident ayant provoqué l'évasion d'un Mutant en route pour la prison du Cube..une chronopathe qu'à présent Hopes traquait activement !

Le pouvoir utilisé, l'électricité, était analogue à la femme du trio des Bradfordiens, ca et ses excentricités langagières et vestimentaires.
Le profil irresponsable collait avec celui d'Ace et donc la plaçait sans doute comme suiveuse surtout qu'un autre individu mystérieux avait aidé à l'évasion de la mutante.
Peut-être une fois de plus l'énigmatique dernier membre, sans doute celui qui les supervisait.

Ace demeurait introuvable c'est pourquoi Hopes décida de traquer la rouquine excentrique.
Ce ne fut pas bien compliqué, elle n'était pas trop prudente et bien vite il obtint par recoupement son nom : Caitlyn Elioth.

Tout aurait pu aller très vite si cette jeune personne n'était pas décédée lors d'un incendie en ville il y a déjà 6 mois.
Impasse.

Le rapport du légiste, un médecin russe dont on devait encore vérifier le passé, était formel. La jeune femme était morte et identifiée là aussi de manière formelle. La piste menait donc à un cul de sac sauf que..sauf que cette fameuse évasion de la chronopathe où elle n’avait pas été identifiée était datée d'il y a 1 mois.

Daniel nourrissait une intuition profonde.
Il s'agissait d'Elioth, ni plus , ni moins.

Impossible à vérifier à part l'analogie du pouvoir...pour lui, c'était signé, sa mort était probablement une mise en scène.
Ses agents étaient en train de vérifier la véracité de l'acte de décès tandis que Daniel songeait à une autre approche, plus en douceur.

Pour trouver une personne qui cherche à se cacher, le meilleur moyen reste de trouver les personnes qui lui sont chers.
La piste débute forcément par la famille, les liens d’amitié sont ce qu’ils sont : volatils.

Le Time tricker posa sa tasse sur le bureau alors qu'un militaire entrait dans les lieux après y avoir été invité de vive voix par son occupant.



Agent Hopes, votre accréditation pour la Cote Ouest et votre réservation à destination de San Francisco.

Daniel remercia distraitement tout en décrochant la photo de la jeune fille du mur.

Voyons voir, miss Elioth , si les racines de votre arbre trahissent votre feuillage.


_________________

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Kyle Kenneth
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MessageSujet: Re: Strange Day, how the west won the war and where it got us.   Mer 6 Fév - 21:23





I'm going to Wichita / Far from this opera forevermore
I'm gonna work the straw / Make the sweat drip out of every pore
And I'm bleeding, and I'm bleeding, and I'm bleeding /Right before the lord
All the words are gonna bleed from me /And I will think no more

And the stains comin' from my blood tell me "Go back home"...



- Janis Joplin ? Mouais…Qu’est ce que tu veux dire par ça ?



- Bordel man !! moi j’m’en fous des noms des clients, c’est payé via l’net et basta..Paypal tu connais, moi j’sais rien d’autre..connais pas cette foutu Janis.


- Et tu crois vraiment que c’est Janis Joplin qui a réglé la note, pauvre burne d’inculte ? !! Seigneur-dieu..quel bled de tarés ! J’te jure ce quartier à un de ces taux de consanguinité, t’as même plus besoin d’appeler des sociologues pour faire l’analyse, un coup d’œil à ta tronche de mongolien suffit à démontrer que soit papa a fini trop vite sa grimpette, ou que soit maman était ta grande sœur.

L’attitude coolesque et arrogante des jeunes.

Tout un poème que j’ai envie de flanquer au feu et d’arroser à l’urine chaude pour éviter que ca se propage.

Ca commençait par me sortir par les yeux tant ca en devenait étouffant. On a souvent dit que le mal du Siècle chez l’Homme, c’était le cancer, moi je peux vous désigner celui qui ronge l’Humanité depuis la nuit des temps : la connerie et le manque de culture. J’sais plus qui disait que la culture c’était ce qui restait quand on avait tout oublié, ce monde est devenu amnésique et fier de sa propre platitude navrante. Ca ne l’a pas rendu plus intelligent pour autant, plus désespérant, certes.

Ce qui me fait frémir reste le fait que lorsqu’ils sont jeunes, ils restent « distrayant » mais lorsqu’on est lucide quand le soir nous ensommeille les yeux, on se rend compte que cette jeunesse imbécile, sera notre monde de demain. On tolère qu’ils culbutent nos filles, picolent notre gnole et fument notre tabac, même qu’ils jouent avec nos flingues sans notice et un jour, ils nous exploseront la gueule avant bien entendu de s’exploser entre eux.
Je distingue l’ignorance qui est un état, de la connerie qui est une tare contagieuse et dévorante. Pour moi, l’ignorance n’est en rien une faute, je pense souvent à l’impuissance de Louise dans sa voix lorsque je me fais mes longs monologues, je sais que je n’aurais pas de hauts débats philosophiques avec elle mais au moins elle cherche à comprendre, à s’instruire. Elle progresse et s’ouvre à ce qu’elle ignore. C’est ca pour moi, entre autre, qui la rend si vivante et si belle, plus touchante aussi dans son impuissance parce qu’une petite conne est par définition, toujours adorable.

Ce connard adipeux derrière son comptoir avec sa casquette rouge « Yeah Bull ! » et sa chemise crade. Voilà l’exemple même de ce monde qui s’étouffe dans sa propre merde. L’Idiocratie, on n’en a jamais été si proche, je le pense, c’est presque une évidence quand on se confronte à chaque rue à ce type de représentants de l’espèce humaine qui domine. Bordel, imposez leur la sodomie qu’ils ne se reproduisent plus, ça serait franchement une bonne chose. Ne croyez pas que je juge les mutants au-dessus d’eux, non..Ils peuvent être d’une connerie effroyable et parfois avec Louise, on nommait les locaux de la confrérie, le Zoo, l’odeur en prime.
Car malheureusement oui, ce magnifique specimen de connerie banale et fière d’exister allait un jour se reproduire et entre deux bourres pif à sa femme et trois coups de reins à ses maitresses, il allait mener la vie mirifique d’un américain « moyen » dans un monde « moyennement » con. Le hic c’est que jour après jour on révise la limite du moyen vers le bas.

Une brève idée me traverse l’esprit.
Si je l’émasculais, là et tout de suite : est-ce qu’un jour dans le royaume dévolu à l’ordre de la préservation de ce qu’était un Homme et ses valeurs au Bon Vieux Temps, on m’érigera une stèle comme dans ce foutu cimetière ? « Ci git Sam Tyler , l’emasculateur salvateur : le Q I reconnaissant ».
Je pense que non car le Bon Vieux Temps, il n’a jamais véritablement existé et Janis Joplin n’y a jamais chanté.
Oui, ca aussi on l’apprend en vieillissant, l’Age d’Or on ne le lit qu’après, parce qu’on ne s’est pas vu le vivre. Alors forcément, en bonne hypocrisie, on l’idéalise.

J’avais ma réponse.
Elle était surprenante.


C’est sur ton pc portable le transfert ?

Ben ouais..pour… ???

J’aime la façon dont sa casquette a volé lorsque je lui ai défoncé la tronche, avec un ralenti et de la musique classique, Kubrick en aurait fait un chef d’œuvre. Hollywood est pas très loin, je peux vendre les droits à un Nolan entre deux rails de Coke.
L’avantage avec ce genre de gros con, c’est qu’il s’allonge vite : c’est bien connu, quand on subit sa vie comme un bovin, on n’est pas prêt à l’inattendu. Un gars qui d’un geste vous attrape le col et vous assène un coup de boule fracassant en pleine gueule, c’est assez..Inhabituel
Assez pour en tomber en syncope et m’éclipser le portable sous le bras.
Il en a taché ma chemise avec son sang, hum, c’est embarrassant comme dirait Firefox.


Surprenant.

Janis Joplin.

Pseudo pour les « pas trop incultes » : une sacrée voix, une délurée camée avec sa gratte et un caractère de merde. Il ne lui manquait que d’être rousse.
J’étais Furax, je me foutais complètement de l’identité du con qui s’amusait à invoquer les mânes infernales de ma sœur, il allait manger grave.
Une chose me titillait cependant alors que je remontais la rue vers Live Square, ce type ou cette fille..bordel..il devait la connaitre relativement bien et la seule explication à ce geste, ca restait le désir d’accomplir ce qu’elle aurait cru juste en me faisant reposer auprès d’elle.

Je le trouverai.

Un os à ronger..toujours utile lorsque la déprime gagne.


_________________


Ma loyauté va à Magneto parce qu’il a compris plus vite que les X men que ce monde nous est hostile et que les armes menant à notre destruction sont déjà rougies sous le marteau des forges, il s’érige en dernier rempart d’une espèce. Il défend les siens par la seule option qu’on puisse choisir face à l’oppression : la violence et la légitimité de son usage. Mais si un jour il en vient, une fois la tempête passée à s’imposer comme une sorte de Dieu régnant sur les vainqueurs et les vaincus au nom d’une dictature « nécessaire », alors il m’aura comme ennemi, implacable et infatigable. Mon idéal va à une cause, surement pas un homme. Mon idéal, c'est la liberté. Ma cause, c'est notre survie.
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Daniel Hopes
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MessageSujet: Re: Strange Day, how the west won the war and where it got us.   Jeu 7 Fév - 22:00




If you're going to San Francisco / You're gonna meet some gentle people there
There's a whole generation with a new explanation. / People in motion, people in motion.



Hopes n'avait jamais apprécié plus que ca la Cote Ouest des Etats-Unis, le temps lui paraissait s'écouler plus lentement et les gens là bas avait cette décontraction de ceux qui ne sont stressés que lorsque l'air vient à manquer et rien d'autre du moment qu'ils puissent allonger leur pas vers un quelque part.
L'hiver dans la grande ville avait cette douceur innocente des brises plus fraiches, rien à voir avec la rigueur de New York, la faute en revenait aux courants marins différant et à la dominance des vents continentaux qui balayaient les USA d'Ouest en Est.

Cela faisait deux jours que l'Agent du BAM logeait dans un Hotel de la ville basse et menait son enquête avec méthode. La piste familiale s'était vite soldée par un échec. Les parents étaient tous deux morts pour ainsi dire, le père en phase terminale d’un cancer n’avait reçu aucune visite et se mourrait dans un hôpital poche de la banlieue, et son frère avait trouvé la mort dernièrement à New York.

La maison familiale était entretenue mais désertée, un lieu fantôme en attente de revente, là non plus à part un voisin dont l’interrogatoire n’avait rien donné qui se trouvait en charge de l’entretenir moyennent une rente payé par les dispositions de la succession de Jessie Kenneth, aucune piste menant à la jeune rousse exubérante. Personne ne l’avait revue depuis des années, elle ne semblait en fait jamais avoir remis les pieds dans le quartier qui l’avait vu grandir ni ailleurs dans la ville et pourtant, sa légende était encore vivace dans les esprits même si le profil qui tendait à être dessiné était plutôt celui d’une Drop Kid avec qui la vie avait été particulièrement dure : Elioth victime des circonstances ? Peut-être était-ce possible.

Kyle Kenneth restait sans doute l'avancé la plus significative de cette enquête puisqu'il était de ceux qui avaient péri lors de l'incendie étant censé l'avoir tué elle aussi. Quelque part, tout était donc parti de cette ville, soeur et frère, et tout y reviendrait forcément un jour sur le douloureux asphalte.

Mais il fallait se rendre à l'évidence, aucune trace de la rousse flamboyante ici, que l’on nommait affectueusement Fuzzy ou Catalina comme n la nommait dans un gang de Mission auquel elle était affiliée : les Black Rose.
A défaut de la voir en chair et en os, le "professeur" en distinguait mieux les contours à présent.

Caitlyn était la seule mutante de la famille et avait été adoptée par les Kenneth. Les archives de la police municipale l'avaient dépeint comme une provocatrice née et une gamine irascible en perte de repères depuis l'incarcération de son frère. Elle avait d'ailleurs envoyé son père à l'hôpital et était soupçonnée d'homicide involontaire durant un braquage qui avait mal tourné et auquel elle avait été mêlée involontairement.
Elle avait véritablement le profil d'une jeune mutante totalement livrée à elle-même comme ces jeunes que l'Institut accueillait.
Cependant tout cela ne faisait que renforcer les soupçons du Time tricker car une telle personne ne pouvait pas s'improviser une mutante terroriste sans avoir été recrutée par une structure plus vaste.
Elle devait juste être plus prudente que Ace Bradford mais non pas sous ses ordres.
Il devenait évident que le Brun ténébreux était soit leur comparse ou soit leur leader.

La piste l'avait conduit jusqu'au cimetière et la surprise d'y trouver deux tombes le poussa dans la question logique : qui aurait pu faire ériger tout cela ?

Celle d'Elioth était plus ancienne que celle de Kenneth et de deux artisans différents.
Concernant celle de la jeune femme, l'enquête l'avait mené à une conclusion étrange et stupéfiante !
Le marbrier l'avait conduit à un jeune dealer qui avait payé en cash, le jeune l'avait conduit à un homme du nom de "Cortes" qui agissait lui-même pour le compte de "gars qui ne rigolent pas" qu’on surnommait Sam. Impossible d'en savoir plus si ce n'était les ragots des méfaits d'un groupe de mutants semant le chaos dans la ville.
Une fois de plus, les rapports de police mentionnaient bien ces faits et notamment aussi le fait qu'il s'agissait d'un groupe terroriste se revendiquant de l'idéologie de Magnéto. L'un d'eux avait été identifié comme portant le pseudo de Grudge.

Il était donc fort possible que des mutants confreristes aient financé une tombe à Elioth.
Mais pourquoi Diable ?????

Elioth était en vie, il le savait pertinemment ! Pourquoi chercher à la faire passer pour morte si la demoiselle s'affichait sans discrétion aucune ? La logique de tout cela lui échappait totalement.
Une chose était acquise cependant, Elioth appartenait bien à un groupuscule structuré de mutants et pas des freelanceurs comme on le pensait...confréristes probablement.

Celle de Kenneth n'était pas moins déroutante. Pourquoi ce laps de temps pour l'ériger ? Et cette fois si, la trace conduisait chez un Marbrier dont le gérant était justement hospitalisé suite à une agression.
Hopes avait donc décidé ce matin de se rendre à l'hôpital pour en savoir plus.
Il passa comme mu par une sorte d'intuition étrange au-devant du cimetière et c'est en lorgnant comme par un automatisme le long de la grille aérée qu'il remarqua un homme devant la tombe des Kenneth.

Cheveux longs presque roux foncé et large veste en cuir qui lui tombait à mi genoux, il semblait fumer pensivement sa cigarette tout en observant les tombes.

Le Time tricker savait écouter son instinct et ce dernier lui disait, bien évidemment, que cet homme n'était pas là par hasard ni pour arroser les fleurs des tombes.
Il s'avança dans l'allée en direction de l'individu et se demanda ce qu'il pourrait lui dire afin d’engager la conversation sans l’alarmer.

Ghinzu était un homme prudent, toujours avec la démarche assurée il mit la main dans sa veste à la recherche du manche de son arme.
D'une voix neutre mais assez forte il demanda.


Excusez-moi ? Vous êtes de la famille ?

Non était la seule réponse possible à cette question mais elle pouvait se colorer de mensonges ou de vérités, ca aussi, il s'en doutait déjà.

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Kyle Kenneth
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MessageSujet: Re: Strange Day, how the west won the war and where it got us.   Sam 9 Fév - 14:59



If i go Foreward, you go backward
Somewhere we will met.


Le temps souvent se plait à nous jouer des tours.
J'avais une raison de rentrer à New York, pas une raison "sérieuse" cependant. Du moins ca dépendait à qui on exposait la raison en question. On rentre toujours quelque part parce qu’on croit qu’on y appartient, qu’on des choses à régler ou à y faire : on pense que nous agissons sur l’endroit mais parfois l’inverse reste vrai, les choses et les lieux influent sur nous et font de nous ce que nous sommes. Et merde, nous ne sommes pas que nos choix, faut arrêter le délire, le monde est plein d’incompétents occupant des places de choix parce qu’ils étaient à l’endroit où il fallait être au moment où il fallait. J’avais besoin de retrouver New York parce que je savais que c’était la place où se jouait le destin du monde. J’avais donc une putain de bonne raison, le fruit de mes recherches faisait que je venais d'en trouver une seconde.
J’aurai du repartir de suite, tracer la route et laisser mes merdes derrière comme j’aime à le dire. Seulement voilà, nos vies sont bordées des cadavres des actions avortées, une de plus ou une de moins…J’avais décidé d’en ajouter une.
J'avais une sacrée d'intuition, et je suivais toujours mes intuitions. C'est un peu ce qui m'avait permis de rester en vie jusqu'ici, je dis bien « en vie », pas « vivant ». Merci d’en saisir la cruelle nuance.
Qu'est ce que je foutais ici ?
Sincèrement j'en savais foutre rien, le fait de voir son nom gravé non loin du mien comme un mensonge évident me permettait de réfléchir plus rapidement et surtout d'éluder pour un temps cette foutue voix de la raison qui vous murmure les choses classiques, les choses qu'on ne voudrait pas croire mais qu'on devrait parfois.
Revenir ici devant ce marbre froid et silencieux ouvrait mon champ de perception.
Je sais, c'est classe comme phrase..j'en fais un peu trop..la vérité c'était surtout que le boxon que foutait les jeunes recrues dans la planque commençait à me gonfler grave et que j'aurais fait des pieds et des mains pour échapper au harcèlement sexuel de Mystique.
J'aurais même été jusqu'à me goinfrer le dernier Harry potter au cinoche pour échapper à toute cette chiasse, dans la vie, on n'a pas toujours ce qu'on veut, sauf les emmerdes qui elles, s'offrent à vous comme une pucelle vieille fille un peu moche.
En parlant d'emmerdes, j'avais un beau spécimen en vue, le genre qui s'est gouré de trottoir ou peut-être pas, justement.. Ce genre de gars, je les repère à dix lieues à la ronde. Trop net pour être de la faune, pas assez classe pour être véritablement là par hasard. Y'a pas d'hasard heureux, y'a que des dommages collatéraux et il vaut mieux les provoquer qu’en porter le titre !
Il avait une tronche à s'être échappé de Docteur Who et l'allure d'un flic qui se la jouait Danny Wilde dans Amicalement Votre, une vieille tafiolle anglaise qui renardait le fédéral à un kilomètre à la ronde.
Oui, je sais, c'est vieux, la culture ne dépend pas de l'age, jeune gens, seulement de votre volonté d'apprendre. Alors soyez attentifs à l'école, au moins par respect pour ceux qui voudraient y être au lieu de mouler des briques.

Excusez-moi ? Vous êtes de la famille ?

Humm..l'intonation de sa voix me persuade que je ne me trompe pas. Ce gars est dangereux, je le sens jusqu’au fond des os, c’est presque palpable.

Bordel, il s'habille classe le gardien du cimetière...

Une vanne à deux euros, garde la monnaie ducon, c'est cadeau.
Il n'esquisse même pas un sourire de complaisance. Cette fois j'en suis certain, je suis dans la mouise. J'aime pas devoir agir comme ca, ici, en plein jour et surtout en cet endroit mais y’a-t-il meilleur auditoire qu’un champ de cadavres pour délibérer de la venue d’un nouveau pensionnaire ? Mais ca va être too bad si je ne me couvre pas. J'ai déjà matérialisé mon gun alors que je le vois bouger le bras vers sa veste.
Ses yeux le trahissent : il a pigé.

Ouais mais trop tard.

J'ai déjà armé et je lui explose la tête à bout portant.

Question de timing, garçon, et à ce jeu-là...moi je suis imbattable.


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Ma loyauté va à Magneto parce qu’il a compris plus vite que les X men que ce monde nous est hostile et que les armes menant à notre destruction sont déjà rougies sous le marteau des forges, il s’érige en dernier rempart d’une espèce. Il défend les siens par la seule option qu’on puisse choisir face à l’oppression : la violence et la légitimité de son usage. Mais si un jour il en vient, une fois la tempête passée à s’imposer comme une sorte de Dieu régnant sur les vainqueurs et les vaincus au nom d’une dictature « nécessaire », alors il m’aura comme ennemi, implacable et infatigable. Mon idéal va à une cause, surement pas un homme. Mon idéal, c'est la liberté. Ma cause, c'est notre survie.
K.K
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Caitlyn Elioth
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MessageSujet: Re: Strange Day, how the west won the war and where it got us.   Lun 11 Fév - 18:48


ETTTTTTTTT PAN !!!!! EN PLEINE TRONCHE !! TU FAIS MOINS l'MALIN HEIN !!! GWAAAA AHA AHHH !



La Petite Rousse lâcha son émulateur-flingue spécial PS3 tendit qu'à l'écran sur la méga télé plasma, un zombi cowboy genre Clint Eastwood après une grosse gastro verdâtre s'écroulait sur le sol sous un thème musical bien connu. Sur l'écran un gros "YOU WIN" vint s'afficher tandis que Cait hystérique faisait tourner le révolver dans sa main à la manière d'un pistoléro en s’esclaffant avec l’élégance d’une Marie –Sue sur Rp.

Ct'un jeu pour ptite fille qui s'touche, ca ! Moi j'suis la reine du gun, même contre des foutus zombies spaghetti ! hein Dim, c'est vrai ?? Sur qu’on l’dit même dans les plaines désertes de Trouduc Lands ou les cactus se chient dessus dès qu’un Gringo mal torché prononce le prénom Cait ! Et pis Caitlyn ca ressemble à Gatling! Tu vois l’Truc blondin ?

Le jeune russe, telle une gravure de mode du futur, économe en mouvements et concentré sur son moi intérieur était en train de consulter d'un air relativement absorbé un magazine sur les dernières nouveautés en matière de berline sportive car comme il aimait à le dire ces derniers temps " Cait, merde on paye pour une place de parking, autant mettre une belle caisse dessus». Il ne releva pas la classieuse allusion à la mitrailleuse et économisa par là même un désagréable commentaire du type que d’un point de vue analogie en matière de cadence de conneries/balle à la minutes, on pouvait pousser encore plus finement la comparaison. Au moins pendant ce temps-là, elle lui lâchait la grappe avec ses histoires de tombes en Californie ! Il accorda un regard à sa jeune compagne avant d'appuyer un mot d'encouragement (peut-être) par un fabuleux et onirique "En effet."

Cait reposa l'instrument et trottina avec ses chaussons lapins, jambe à l'air et short rose jusqu'au frigo pour en extraire une énienne bière. Elle prendrait du bide au défaut du cul, c’était ça ou les sucreries : a choisir, le bide entravait moins l’enfilage de vêtements que les fesses !


Dim ?? T'es encore en contact avec ton copain russe qui te fournis ton gros qui tache au gout de fraise ??? Y'en a plus !

Dimitry venait de tourner la page pour admirer la carrosserie d'une magnifique mustang rouge vif bien trop peu onéreuse pour se la pêter en ville mais suffisant pour descendre chercher sa baguette de pain et haussa un sourcil.

Un Bordeaux, Cait'...Mouton-Rothschild à 2000 $ la bouteille....pas un vulgaire "Jaja ou vignolou de cul terreux"..vin succulent et rare que tu viens blasphémer en y additionnant du sirop de fraise...Non, il faut que je contact le Docteur Kastof pour en récupérer, il peut être très arrangeant, c'est grâce à lui que tu es "morte", d'ailleurs..

La Petite rousse vint s'écrouler sur le canapé tout en posant sa tête sur les genoux de Dimitry qui continua à tourner les pages de son magazine dans une indifférence monstrueuse mais emprunte de sa classe naturelle, sa distinction hors norme et son charisme si imposant qu’il devrait finir par ouvrir une catégorie à la lui tout aux Oscars car c’était bien connu, le jour où l’on tenterait une adaptation cinématographique de la vie du jeune russe, il faudrait cloner un Dim rien que pour le film car aucun acteur ne pouvait relever le challenge. Brad pittoyable, Shun d’une connerie effroyable, Georges clown irrespectable et Jude l’horrible n’y changeraient rien à eux tous : Dimitry Loyv bouffait de la classe et chiait du charisme.

Humpfff...tu te casses le dersche pour m'obtenir un certificat de décès et tu ne veux même pas qu'on prenne un minou !

Nous avons fait l'essai avec "Milburny" le Hamster...paix à son âme

Le corps n’avait d’ailleurs toujours pas été évacué du vide ordure.

Ce con a confondu mon doigt avec un crouton...

..Et tu l'as électrocuté...

Hum..ce n'est pas d'ma faute...tu sais bien que je contrôle pas ca...

Je sais, Castor Roux...mais je n'ai pas véritablement envie de voir à quoi ressemble un chat, mode Punk...

Cait lui flanqua un coup de tête sur sa lecture lui faisant perdre le fil de ses pages et sa superbe concentration.

Arrrrete avec ce surnom !!! tu ne devrais pas etre fier..sale voyeur !!!

..Hum..Au moins à présent tu auras appris à FERMER à clés la porte de la salle de bain quand tu prends une douche, manque plus que celle des toilettes et on fera de toi la plus fatale des maraudeuses.

Ohh le Russe pseudo muet, je suis déjà la....HANNNN !! J'ai l'cul qui viiiibre !

Dim secoua la tête d'un air blasé en une exaspération en russe qui semblait pouvoir se traduire par " Seigneur..." tandis que Cait sautillait hors du canapé pour récupérer son portable. Elle l'extirpa de la poche arrière et sembla assez étonnée par le numéro s'affichant. Elle sembla hésiter ce qui immédiatement attira l'attention de Dimitry remontant son regard de façon à la fixer avec intérêt.
Cait' décrocha et demanda d'une voix froide et neutre.


Buse cendrée

Elle sembla attendre et ses pupilles se braquèrent dans celles de son coéquipier avec un éclat de surprise non feinte. Sa voix se fit plus hésitante.

C'est...c'est toi....?
Bordel....où est ce que tu es Ace ???


Un bruit de magazine froissé se fit entendre. Dimitry s'était redressé sur son siège dans une position d'écoute attentive. Mon dieu ! Même moi cher lecteur tout en écrivant je me sens captivé par tant de rebondissements devant la réapparition surprenante du jeune blondinet décérébré et je me demande vers quelles aventures trépidantes, truculentes et bouleversantes un tel renversement de situation va trainer nos jeunes héros. Tant d’émotions me perle l’iris de larmes, me noue les intestins en une symphonie de gaz en devenir d’expulsion et m’excite au point de protubérancer mon jeans et de courir expulser la substantifique moelle du savoir dans les toilettes à l’abri des regards tendancieux. Quel rapport avec la suite de l’histoire ? Rien mais vous l’aviez déjà deviné : je suis un incorrigible plaisantin.

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Daniel Hopes
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MessageSujet: Re: Strange Day, how the west won the war and where it got us.   Mar 12 Fév - 17:38



Inattendu.
Hopes eu juste le temps de percevoir l'homme former une sorte de masse chimérique au bout d'une main dégagée de sa poche avec une vitesse annonciatrice de "problèmes" en devenir. A peine le temps de "voir" littéralement le projectile quitter l'étrange arme et de comprendre la situation explosive dans laquelle il venait de se placer que son esprt prenait le relais.

Il est dit que nous sommes capables d'opérer plusieurs actions simultanément, la théorie du cerveau triunique implique que chaque cerveau puisse répondre avec la vélocité liée à son fonctionnement. Dans le cas présent réflexe et réflexion peuvent coexister mais certainement pas dans un même objectif et surement pas en concertation.
Le plus rapide, le reptilien à savoir le siège des réflexes, sauva la vie du "Professeur" en déclenchant son pouvoir d'une manière non contrôlée et s'interrompant presque aussitôt sous le choc. Ce fut cependant assez suffisant pour s'écarter de la trajectoire du projectile qui érafla la joue de Hopes au passage, labourant superficiellement par une longue estafilade la chair et provocant l'épanchement de sang inévitable.
Sans cette manifestation de son pouvoir faisant dérailler le temps une micro seconde, Daniel Hopes finissait sa vie le crâne fracassé par un anonyme mais au combien dangereux combattant.
Cette constatation ne lui effleura pas l'esprit de suite, car déjà un second mécanisme, celui de la réflexion, était en œuvre en lui hurlant haut et fort l'identité de son assaillant afin de clarifier l’ébauche du « qui ? » qui succédait au « quoi ?».
"Grudge".

La manifestation du pouvoir en était avérée et surement complétée d'après certains témoins encore vivants par une capacité à influer sur la trajectoire de ses balles, agissaient-elles consciemment ou était-ce lui qui les contrôlait ? Rien n'était clair à ce propos pour l'heure et il n’était pas à l’ordre du jour d’en pousser l’analyse par la demande d’une trêve.

Déjà Hopes tournait sur lui-même à la recherche de sa lame afin d'extraire de son étui sa mortelle alliée. Grudge ne fut pas en reste, armant et tirant une nouvelle fois cette fois ci par rafale. Daniel n'était pas en reste lançant son arme vers le visage de son adversaire puis actionnant son pouvoir afin d'éviter les balles et remonter vers la source.
Seconde surprise.
Loin de rester planter là en tirant, Grudge se déplaçait rapidement entre les tombes, sautant et roulant dans la poussière comme pour se rendre impossible à tracer. Que se passait-il ? Pourquoi cette bougeotte ? Avait-il déjà cerné les raisons de son échec lors du premier échange ? Il évita la lame in extremis tout en affichant un léger sourire. Pas de moquerie ou de sarcasme, non, un genre d'excitation malsaine , presque de l'amusement.
N'était-ce qu'un jeu ?

Dès lors, Hopes le poursuivait, bloquant et relançant le temps...ce n'était pas le déplacement qui le gênaient ni le fait de devoir éviter une pluie de balles...c'était surtout la distance que son adversaire mettait entre eux et les trajectoires impossible à décrire de certains des projectiles.
Daniel récupéra sa lame alors que Kyle s'engageait dans la rue en courant. Ce fut une pause assez suffisante pour comprendre encore certains points de détails afin de décrypter l'action. C'est lui qui contrôlait la trajectoire des projectiles d'où le fait que certains semblaient guidés d'autres non. Il devait alors garder un contact visuel avec eux. Dans un premier temps, il se contentait de le rediriger vers lui lorsque Ghinzu réapparaissait plus près, relançant le temps par la suite.
Mais très vite à nouveau, il surprit le BAMeur par une nouvelle audace improbable, il se mit à tirer autour du périmètre du Time Tricker. C'était logique : il anticipait les mouvements !!!!
Daniel tout en le coursant se mit à sourire d’aise.
Un sacré adversaire ! Jamais personne n'avait été capable d'anticiper et de comprendre aussi vite la nature de son pouvoir et les limites qui en découlaient, il ne fuyait pas !! non !! Du tout ! Il ne faisait qu'augmenter la distance.
C'est dans ses moments-là que Hopes se prit à regretter de ne pas avoir pris son arme à feu !

Quelle était la prochaine étape ?
A quoi pouvait-il penser ce Grudge ?
"Allez, surprend moi ! " se mit à penser le Chronopate.

Kyle s'engagea dans une porte de service d'un immeuble rattrapé rapidement par Ghinzu. La course poursuite se poursuivait sur un escalier de service menant vers ce qui semblait être le toit. C'était interminable et très vite Daniel compris qu'une fois de plus, Grudge faisait preuve d'un sens tactique extraordinaire. Augmenter la distance et réduire le périmètre des tirs. Dans cette cage d'escaliers en sorte de paliers, impossible d'éviter les salves de tirs venant d'en haut. Kyle "l'allumait" proprement dit ! Une pluie régulière de tirs vraiment difficile à éviter, L'activation continue du pouvoir du Time Tricker commençait à l'épuiser. Pour la première fois, il se demanda si il sortirait vivant de cette escarmouche, en tout cas..il lui faudrait si c'était le cas, méditer sur cette aventure et tenter de palier les faiblesses de son pouvoir.

Le sommet de cette cavalcade qui n'était dès lors pas sans issue se dessinait enfin.
Il avait survécu au matraquage.

Le toit n'était certainement pas un endroit favorable pour Grudge car il n'irait nulle part.
Il avait sans doute abattu toutes ses cartes.
La lumière du jour l'aveugla quelques instants.
Et il le vit devant lui, près de la corniche, le bras baissé et l'air épuisé. Il se redressa et le toisa.
Il régnait une ambiance solennelle, comme celle d'un duel où deux titans s'affrontaient.
Hopes reprit son souffle tout en s'immobilisant, son long scramasaxe toujours en main.

Et bien...Grudge....vous m'avez fait courir...Vous préférez Grudge ou Kyle Kenneth ? Je crois que nous ignorions tous que vous étiez porteur du gène X, j'aurai fait le rapprochement plus rapidement sinon. Vous tenez la forme pour un mort. Ce n'est pas vous que j'étais venu chercher mais le BAM a toujours un œil sur les individus de votre espèce..confrériste !

......
( Regard circulaire aux alentours)

Alors c'est ici que ca se termine ?
A l'Ancienne ?


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Kyle Kenneth
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MessageSujet: Re: Strange Day, how the west won the war and where it got us.   Jeu 14 Fév - 20:34


Quelle merde, je déteste me viander comme ça ! Même que le juron n'a pas voulu sortir, je n’en ai simplement pas eu le temps.
Je l'ai shooté, en toute logique, pleine face comme une saleté de mouche qu'on éclate sur la vitre et éclabousse en une gerbe dégueulasse la surface en une sorte de pue crade et gerbant. Pas le bruit caractéristique de la pastèque trop mure qu’on explose et pire ! L’impression étrange que ma vision semble avoir déraillée. Il s'est décalé juste assez pour éviter la bastos. J'en suis resté con comme si le cadavre de Mickael Jackson venait de me faire une moonwalk à la faveur d’un concert pop chez les Macabées. Alors même si je l'ai bien amoché au passage, j'ai pas cherché à comprendre, tire , tire et tire...après on verra où ca mène. Une des vérités de cette chienne de vie pépère, c’est que si tu sauves ta gueule, on cil suivra normalement !

Il a recommencé son petit numéro de tour passe-passe et m'a balancé une lame longue comme la liste de mes regrets ! C’est bien ma veine, j’suis tombé sur un boucher prestidigitateur ! Garcimore est mort, Majax est une tarlouze : les fédéraux recrutent dans des cirques, pas possible autrement.
En ajustant une des balles je l'ai fait dévier sa connerie de coupe-chou pour géant sinon elle m'aurait marqué le front comme épitaphe « Ci Git Ducon Kenneth tranché en lames lors de la Foire du Boudin »
Ce Connard avec un grand C, était un mutant, ca c'était une évidence...Et les mutants, je pionce avec eux et ils bouffent mes cornflakes, même qu’ils s’amusent une fois sur deux à pisser hors de la cuvette des chiottes . Il suffit de savoir observer pour comprendre.
C'est un téléporteur, c'est pas plus compliqué que ca...le téléporteur se base sur la localisation, il a besoin d'un repère stable pour jouer sa partie...ce qui implique qu'une cible mouvante, ben c'est pas trop son truc. Enfin en théirie. J’adore la tactique, c’est un truc de mec qui fout jamais les pieds sur un champ de bataille parce que sinon, il arrêterait de nous pondre des plans foireux d’attaque avec un cure dent et viendrait au pic nique avec un Lance-Roquette.
J'ai connu un téléporteur à la confrérie, une grande gueule du nom de Steven Fourrure, oui je sais, c'est un nom à la con, surtout pour un mec aussi chauve que le sexe des catins sur Harbord Coast. Quoi qu’il en soit, je le faisais chier avec ca pour lui taxer des clopes. Alors il s'amusait à se téléporter pour me réapparaitre dans le dos afin de m'en avoiner une. J'ai morflé, deux ou trois fois...puis j'ai compris. Apprentissage vicariant ? Non Connerie ordinaire Confreriste, Hell Yeah mes frères !
Un gars qui survit, c'est un gars qui s'adapte et surtout qui met vite en application ses observations.
Je me suis déplacé rapidement et j'ai réparti mes tirs de manière aléatoire.
Ca a eu l'effet que je voulais mais je ne pouvais pas tenir indéfiniment, fallait rétablir l'avantage.
En m'engouffrant dans la ruelle je pensais qu'il se téléporterait au-devant, c'est d'ailleurs ce que je voulais. J'avais tiré trois balles droit devant que je gardais en vue en les faisant tourner pour les faire revenir de front à la microseconde où il se pointerait là, me barrant la route et leur tournant le dos. Pas très loyal de plomber dans le dos mais ho, merde ! Un héro ca finit au cimetière, un mec malin ca rentre chez lui et le cimetière, j’en reviens, simple visite sans toucher mes 20 000 $. Concentré sur le fait que je ne tirais pas, il ne verrait rien venir, les balles ayant déjà été tirées et bye bye Colonel !
Mais ce con n'en fit rien.
Il me coursait et j'avais les flammes de l'enfer au cul et le bitume qui chauffait mes groles.
Ca me faisait de plus en plus sourire, ce type était un putain de gros malin, ou alors...oui...bien sur.
Ce n'était pas de la téléportation.
Y'avait un moyen de confirmer, l'escalier...mais j'étais sur de moi à 90%, c'était pas ce type de mutant...j’aurais déjà perdu sinon.
En grimpant je comptais l'arroser à mort, c'était quitte ou double. Ou il se téléportait au-devant ou je le massacrais.
On l'a eu dans le fion tous les deux, humm c'est embarrassant comme un plantage de Firefox en plein milieu d’un youporn la main sur le manche.
Au moins j'étais fixé.
Pas de téléportation, surement une sphère d'altération de la réalité physique autour de lui, un champ de force ou alors plus dingue, un ralentissement du temps. Je m'en foutais, tout ce qui était important c'était qu'il ne fallait pas rester au contact de cet enfoiré. S’il avait pu actionner son pouvoir sur un vaste périmètre, je serai surement déjà parti taper des pintes avec John Lenon au Paradis, pas que ça me dérange plus que ça finalement.

Sur le toit, c'était chaud mais j'avais un Plan, une fois de plus. Pour ca, fallait que j'arrête de courir et que je le laisse venir.

Justement , mon invité s'est décidé à me causer. Pour le peu on allait finir par se raconter des souvenirs, devenir potes et se trouver des conquêtes féminines en commun. Merde ! Et si il était Gay ? Peut-être bien ! Un couteau…Encore une arme de grosse tapette ça. Flic et Gay…Un trip Village People. J’vous ai déjà dit que je détestais l’homosexualité ? Non…Bon. Vous saurez.
Ca tombe bien, faut que je gagne du temps, on va Karaoké YMCA si il faut !
Le BAM, de quoi il parle ce con ? Il me semble que c'est un truc tout récent venant de New York, Mystique a reçu un télex du siège à ce propos..donc le Bam en veut aux confréristes. Et bien, un de plus sur la liste de nos nombreux fans, on devrait créer un groupe facebook de soutient.
Ce mec n'est pas dénué de couilles, cependant..ca me plait assez.


Pour la place...ouais...ca se termine ici.
Pour qui ? Ca on va voir...
Comment ?..
Ca mon gars, c'est de mon ressort.
Tu cours après qui que je sache au moins pour qui je vais m'en prendre plein le cul aujourd'hui ? Si je peux je lui ferais livrer un truc via Inter Flora avec une carte parfumée.


C'est votre sœur que je cherchais....C'est dans les gènes, le crime ?

Ma soeur, tu l'as trouvée au cimetière, c'était pas la peine de te taper l'avion depuis New York pour ca, vieux...T’as fait un peu de tourisme au moins ?

Oh ? Je vois qu'on a quelques renseignements complémentaires et quelques mystères à lever...Comme vous l'avez deviné, je viens de New York..Ses infos sur le BAM, je suppose ?

Non, l'arrogance New Yorkaise, connard...

Certes...malheureusement je juge qu'un homme comme vous et trop dangereux pour être appréhendé donc on va s'adonner à un jeu de ma composition...je vais frapper pour tuer et vous de même, si je survis, je m'engage à vous donner une information que vous n'avez pas, si vous êtes encore de ce monde pour l'entendre.

Ce type était clairement un malade.
Son jeu ne rimait à rien.
Si je le tuais, je n'aurais rien et lui devais me tuer pour garder son secret.
Si nous devions frapper tous deux pour tuer, il y avait un paradoxe dans l'enjeu.


Ton jeu..c'est de la connerie...si je dois tuer, je n'obtiendrai rien

Il sourit.
Avec un sourire d'enfant comme si il était ravis de voir que j'avais compris. Ce gars était clairement fêlé ! Un psychopathe : Bureau des Aliénés Mentaux ! Putain Oncle Sam, tu sais plus quoi foutre de tes thunes ou quoi ?
Il garda le silence pour toute réponse et je su que le moment était venu.
Un longue minute.


Je dégainais et tirais.
Il lança sa lame en même temps.
Très vite je vis le choix, lui ou la lame.

J'optais pour la lame faisant dévier le projectile pour entrer en collision avec l'arme blanche afin d'en modifier la course. J'escomptais modifier la trajectoire à nouveau pour ensuite le toucher lui mais soudain, le temps bégaya et il apparut plus près encore ayant saisi la lame au vol et la relançant vers moi.
Le timing était trop court.
Ca ne lui posait pas de problème à lui...ok...c'était un "Time Tricker"....et merde ! C’est même pas drôle d’avoir raison pour le coup.

Ceux qui n'ont pas connu la joie de sentir 40 cm d'acier vous fracasser l'épaule peuvent pas savoir. Ca fait terriblement mal, ça c'est une évidence comme on dit.
N'empêche, il m'avait baisé le New Yorkais qui a présent me tenait fermement au sol en me regardant avec une expression neutre, je me demande si il m'avait vu venir.

Je lui accorde que j'ai apprécié qu'il ne sourie pas béatement en se penchant au-dessus de moi pour se délecter de son show down oldschool.



Monsieur Keneth....vous m'avez forcé à vous garder en vie, félicitations...je vais honorer ma parole. Si je cherche votre sœur c'est pour l'arrêter, elle est bien vivante et je la mettrais bientôt hors circuit. Elle et ses compagnons. C'est juste une question de temps. A présent, j'aimerai que vous me divulguiez quelques informations à propos de la confrérie et de cette organisation de la Cote Ouest

Monsieur..heu...ducon....j'ai une chose à vous apprendre concernant ma part du marché. C'est un vieux dicton de chez nous..."tant que c'est pas finit, la partie n'est pas gagnée..."

Je relâchais dans ma main gauche l'objet que je tenais fermement depuis mon arrivée sur le toit.
Une grenade à impulsion thermique.



Hey ! Msieur BAM.....ca va faire BOUM !

C'était très peu classieux comme phrase de sortie, mais ca m'a fait rire sur le coup. Si si ! Même avec une connerie de couteau dans l’épaule, on peut y arriver.

16h27...question de Timing

............................................................................................................

16h27 : Une violente explosion pulvérise le toit d'un immeuble de Down Town a San Francisco. Ca fera les gros titres des journaux durant la semaine. Officiellement, juste 18 blessés.

Officiellement.

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Ma loyauté va à Magneto parce qu’il a compris plus vite que les X men que ce monde nous est hostile et que les armes menant à notre destruction sont déjà rougies sous le marteau des forges, il s’érige en dernier rempart d’une espèce. Il défend les siens par la seule option qu’on puisse choisir face à l’oppression : la violence et la légitimité de son usage. Mais si un jour il en vient, une fois la tempête passée à s’imposer comme une sorte de Dieu régnant sur les vainqueurs et les vaincus au nom d’une dictature « nécessaire », alors il m’aura comme ennemi, implacable et infatigable. Mon idéal va à une cause, surement pas un homme. Mon idéal, c'est la liberté. Ma cause, c'est notre survie.
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Daniel Hopes
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MessageSujet: Re: Strange Day, how the west won the war and where it got us.   Sam 16 Fév - 12:52







16H27


Hopes n'aurait jamais pensé qu'un confrériste puisse faire preuve d'une telle abnégation. Il les avait toujours considérés comme des jeunes mutants paumés cherchant avant tout à trouver leur place dans la société en y gardant la tête hors de l'eau. Que certains soient des fous dangereux à enfermer par tous les moyens, il arrivait à intégrer cette information. Magnéto défendait ses points de vue avec une violence somme toute assez similaire à celle dont la société usait avec les siens et la mise sur pied du BAM en était une réponse de plus où le ton avait été une fois de plus conservé. Il s'était trompé.
Kyle Keneth était aussi furieux que ceux qui dirigeait dans l'ombre, Grudge était un jusqu'au-boutiste et le fait de délivrer son ultime message au responsable du BAM lui montra d'une manière franche mais définitive qu'il n'hésitait pas à mettre en application ses principes de vie.

Un rictus de surprise barra les traits du visage du Time Tricker lorsqu'il découvrit l'engin explosif dont le minuteur semblait quasi instantané. Il agit par réflexe pour une fois de plus sauver sa vie et se laissa tomber en arrière en figeant le temps alors que l'engin explosait déjà mettant un point final à une entrevue des plus originales. Il était à présent espacé d'une dizaine de mètres.
Impossible d'agir autrement, le sieur Kenneth était déjà bien hors de portée du pouvoir de Hopes, l'engin propageant déjà l'ébauche de ses flammes létales.
Daniel se redressa et son regard soudain s'agrandit de surprise.
Kyle disparaissait !!!
Incroyable mais pourtant il ne s'agissait pas d'une illusion.
Deux mains surgissant de sol (ou plutôt du toit) s'étaient agrippées à lui et semblaient le tirer vers le bas le faisant se dématérialiser dans le béton comme s'il venait de perdre sa tangibilité.

C'était impensable.
Quelqu'un était en train de lui faire "quitter la scène" alors que la bombe ravageait tout au-devant.
Avait-il prévu cette sortie où était-ce un invité de dernière minute venu lui prêter main forte.

Daniel esquissa un léger sourire.
Quel adversaire enivrant par ses surprises ! Pour l'heure c'était à présent à lui de trouver un échappatoire à ce coup de bluff surprenant.
Il se déplaça dans la sphère...impossible de relancer le temps sans être pris dans l'explosion.
Le timing de l'adversaire était pour lui, trop court pour Hopes.

Il finit par trouver une solution de secours en s'approchant d'un puits d'aération et en faisant sauter la trappe d'entrée à coup de pied.

Tout en se penchant sur le gouffre il estima que s'il sautait dans le conduit, il sortirait de sa sphère dans le premier mettre de profondeur, c'était suffisant pour se couvrir de l'explosion mais la chute dans ce corridor de 6 ou 8 mètres de profondeur allait être rude.
La chute passe encore, l'atterrissage est beaucoup moins sympathique...
Mais avait-il le choix ?

Il se hissa sur l'entrée du puits accordant un dernier regard à son adversaire.

Juste un au revoir, Monsieur Kenneth...il n’est de bonne compagnie qui se quitte.

Il se laissa donc tomber quittant la sphère et relançant le temps. Le vacarme et la chaleur lui signifia que la situation au-dessus venait de trouver l'issue attendue.







Les gravats brulants qui lui tombèrent dessus, par contre, ne faisaient pas partie du plan.
Juste avant de percuter le sol, il figea à nouveau le temps pour lui permettre d'amortir un minimum sa chute.
C'est l'épaule qui prit le plus gros lui vrillant le corps de douleur au passage. Il resta plus ou moins KO durant quelques secondes puis se décida à ramper pour quitter le fond du conduit d'aération.
Lorsqu'il quitta le périmètre un éboulis de gravats fumant tomba à sa suite au fond du puits où il se tenait l'instant d'avant.

Il resta bloqué dans ce réduit de longues minutes avant de trouver la force de ramper à nouveau remontant les conduits de climatisation pour enfin retrouver l'air libre dans une des salles de réception de l'hôtel.
Regagnant le couloir il constata que la cohue régnait dans l'immeuble.
Comment pouvait-il en être autrement alors que le toit venait de se vaporiser ? Cette confusion lui fut cependant fort utile pour quitter l'établissement en toute discrétion
Évidemment, aucune trace de Grudge...ce n'est pas comme si il ne s'y attendait pas, ce dernier devait être déjà assez loin.




Le Time Tricker regagna New York assez contrarié, il y était venu pour trouver Miss Elioth, il repartait avec avec un nom de plus à ajouter au fichier des mutants à rechercher, autant dire que son enquête avançait peu. Mais il lui restait la piste russe à remonter, ce qu'il ferait avec la plus grande rapidité.
Son rapport risquait d'être long à écrire et la piste "Bradford" commençait à s'orienter vers quelque chose d'inattendue.
Son intuition lui disait que le BAM faisait fausse route depuis le début les concernant....

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Spoiler:
 
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Kyle Kenneth
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MessageSujet: Re: Strange Day, how the west won the war and where it got us.   Sam 16 Fév - 14:07



Mon Nom est Kyle Kenneth.
Je dois me forcer à m'habituer à me dire qu'il s'agissait de mon nom "d'humain". Même si ca ne me parle plus vraiment à ce stade des choses.
Nous sommes en guerre.
Une putain de guerre qui a commencé le jour où ils ont ouvert le feu contre nous, qui sommes "différents". Ça me concerne, ça nous concerne tous et si vous pensez que ça ne vous concerne pas plus que ça, si vous pensez que ça vous en touche une sans bouger l’autre, on fera en sorte que ça vous concerne aussi. C’est juste une question de volume. Le volume sonore pour que vous finissiez par nous entendre hurler.
J’étais Kenneth, à Présent, je porte le mot de Grudge.
Ouais, c'est clair...j'ai la rancune tenace et je vous jure que celui qui chercher à me chier dans les bottes, je fais en sortes qu'il le regrette. Tout se paye avec moi, et chèrement, parce que dans ce domaine, c'est moi qui fixe le tarif.

Je suis un terroriste.
En quoi consiste mon job ?
A faire en sorte de frapper dans les couilles mon adversaire pour faire avancer une cause. Au départ, je m'en foutais royalement du Grand M et de tout le folklore mutant, je voulais juste me venger et j'avais mes raisons.
On m'a envoyé ici pour monter une section d'assaut, une sorte de poste avancé sur la Cote Ouest, j'ai été placé sous les ordres de Mystique, une mutante polymorphe et nymphomane...Juste une transition le temps que ce groupe trouve une autonomie d'action. Je suis arrivé il y a presque 7 mois. J'ai appris beaucoup et je crois que j'ai changé.
J'ai des convictions, ouais, et c’est quelque chose de nouveau : je les affiches pas ostensiblement comme certains. Je n’ai pas de haine, non, juste une logique implacable.
J'ai fait l'évangéliste, j'ai trainé dans les bas-fonds, là-bas dans la merde de notre société pour les débusquer, les bouffeurs d'espoirs, comme j'aime les nommer. Un par un, je les ai choppé.
Certains sont morts trop vite, d'autre sont restés.
Mon job, donner un sens ou un but...montrer un chemin ou juste leur apprendre à relever la tête pour gueuler leur rage à la face de ce monde de merde. On est rien parce qu’on se pense rien. Vous voulez le secret ? Quand quelqu’un gueule : c’est simple, les autres ferment leur mouille et commence enfin à écouter.
Bordel, ça oui, nous sommes en guerre et leur combat a déjà commencé.


.........................................................................


J'adore sa tronche qui me signifie que ce coup-là, il l'avait pas vu venir. J'aurai aimé rajouter un mot histoire qu'on rigole un bon coup jusqu'au bout mais la voix du Hibou résonne déjà dans ma tête " Yo Kyle, on s'arrache, Fastpass au contact". J'ai à peine le temps de réaliser que deux mains m’attirent dans le sol. La dernière vision que j'ai avant de "passer" le ciment du toit est l'image de ce cher empaffé du BAM disparaitre brutalement !
Ah, le petit fumier, il vient encore d'utiliser son tour de passe-passe favori ! Tant pis, on ne reviendra pas en deuxième semaine. Fastpass fait remarquablement bien son job et on tombe sur le sol comme deux andouilles alors que l'explosion pulvérise le plafond.
Juste le temps de croiser le regard noir de Fastpass qui dans une langue muette semble me signifier un large « putain, tu m’emmerde grave » et de le sentir m'attraper le bras pour se retrouver encore phasé un étage plus bas. Nouvelle chute alors que cette fois ci le vacarme de l'explosion deux étages au-dessus est assourdissant.


Fastpass, un grand black taciturne et assez ombrageux, je l'ai choppé dans un bar de Downtown, il dealait pépère. J'en ai pris plein la tronche ce soir là, je l'ai provoqué et croyez moi quand on casse une queue de billard sur la tronche d'un guss qui vous regarde juste en laissant échapper un "humpf", c'est clair qu'on va passer un moment tendre et plein de poésie ensuite...Il cogne fort le babouin...et puis sa capacité de se rendre intangible...bordel, ca ouvre de sacrées perspectives ! Etrangement, j’ai pas phasé le bitume moi, j’y ai laissé une molaire en souvenir. Trois semaines pour le racoler, deux mois pour le former. C'est pas un Crache-la-mort mais il travaille tiptop en équipe avec un sérieux remarquable...Je crois qu'il fait ça car sa mère était une junkie mutos..enfin, chacun sa merde.

La réception au deuxième plan est plus lourde, j'en reste un peu stoned. C'est Fastpast qui me remet sur pied, j'ai trop rien à lui dire et j'économise un merci ou un "beau job" car on bosse toujours en silence avec moi, le peu on en dit, le mieux c'est. La voix du Hibou encore "
Silent arrive au troisième, elle guide. Ok, clair , net et précis...comme j'aime. On s'engouffre dans l'escalier de service et nous rejoins rapidement le suivant de ma liste. On connait la procédure, on ralentie le pas et on traverse les étages dans la cohues des civils affolés qui ne nous voient pas, et pour cause..ils ne NOUS VOIENT PAS. C'est le taff de Silent, elle est capable de créer une sorte de zone imperceptible autour d'elle en sélectionnant des cibles. De ce fait, nous ne sommes plus que des anonymes qu'on ne reconnait pas, des simples quidam...un pouvoir monstrueusement utile pour certaine de nos missions.

Silent, petite gothique au look zarbi de 17 ans, une ancienne "dropkid" comme on dit ici, vivant dans des squattes...il m'a fallu un temps de dingue pour l'approcher à cause de son foutu pouvoir. Je crois qu'elle reste avec nous juste parce que ca crée chez elle l'illusion d'une famille qu'elle n'a plus. Elle parle beaucoup et c'est une pisseuse en puissance, je crois qu’elle a un faible pour moi : c’est ce que me dit perfidement Mystique mais Mystique est une saloperie sur pate. En bien des points, elle me rappelle Caitlyn sauf en mission où elle fait preuve d'un calme inattendue, c'en est même troublant.

Nous arrivons dans la rue où un pick-up nous attend, le Hibou est au volant, il prend toute la place ce con avec ses 130 kg affichés au compteur. Je sais déjà que c'est à lui que je dois d'être là. Il était là avant mon arrivée chez Mystique, il a l'humour pénible et je le soupçonne d'avoir des penchants malsains. Mais lorsqu'il s'agit du taf, il est fiable.
Dès que ce connard de Bameur m'a coursé j'ai actionné le signal de ma montre, Le Hibou est capable de localiser n'importe quel signal et de créer des liens télépathiques sur courte et moyenne distance. C'est notre Big Brother. C'est un peureux de première sur l'action mais rien ne lui échappe. Il avait déjà rassemblé une équipe d'intervention alors que j'étais en train de jouer à la course poursuite de l'escalier et sa prise de contact en lien psy s'était effectuée alors que j'arrivais sur le toit.
Le plan d'évacuation n'était plus qu'une question de timing.
Un hélico, ca aurait eu une classe folle...mais j'avais ni l'engin, ni le pilote. On ne nage pas dans l’fric à la Confrérie de la Cote Ouest : on est des Mac Guyver du terrorisme.
Par contre des talents, j'en avais.
Mes hommes.
Mon groupe.

Je m'appelle Kyle Keneth, je suis un terroriste et c'est mon métier. Je le fais bien et c'est parce que je le fais bien que je suis encore en vie. J'ai su m'entourer d'une équipe et j'y tiens mon rang.

On s'engouffre dans le véhicule tandis que Silent déconnecte son pouvoir. Hibou est anxieux mais il a peur de moi, je le sais comme il sait que je n'hésiterai pas à lui ruiner la face si il me gonfle. Comme l'ambiance est plombée, je décide de répondre avant qu'on me pose les questions classiques.


Tu t'souviens, nos infos de la semaine dernière. Le BAM...ben tu sauras que ce n'est pas seulement les New yorkais qui vont morfler..et en plus, ils utilisent des mutants pour le job..

Tain ?? Des mutants ? Tu rigoles ??

Silent avait l'air ulcérée, je ne la savais pas si concernée, ca m'étonnait, elle grandit trop vite cette gamine.

Non, bouchon, et celui-là c'était pas un clown...il savait se battre...faudra creuser ca, Hibou.

L'homme acquiesça, l'air véritablement soucieux.

Bon..on va au Q.G. et je me casse, j'ai des choses à régler.

Ils auraient pu m'en tenir rigueur ou protester mais personne ne prononça un mot jusqu'au bout du trajet. Pas de questions personnelles, c'était ma règle. On livrait ce qu'on voulait bien livrer, le reste était affaire de chacun.
J'avais plusieurs raisons à présent de regagner le Confrérie.
Ma soeur était en vie, en remontant la piste du PC portable, j'avais obtenu une adresse et je comptais bien m'y rendre. J'avais aussi une autre raison de revenir.
Cette raison portait un prénom de femme et un caractère bien trempé.
Je n’avais juste pas envie de crever avant de l’avoir serré dans mes bras à nouveau.
Il était temps.
Ces derniers jours, des jours étranges, portaient tous le même message.
Tic..Toc…Tic..Toc…

La mèche est allumée, dépêche-toi de vivre avant que ca ne pète.




THE END

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Ma loyauté va à Magneto parce qu’il a compris plus vite que les X men que ce monde nous est hostile et que les armes menant à notre destruction sont déjà rougies sous le marteau des forges, il s’érige en dernier rempart d’une espèce. Il défend les siens par la seule option qu’on puisse choisir face à l’oppression : la violence et la légitimité de son usage. Mais si un jour il en vient, une fois la tempête passée à s’imposer comme une sorte de Dieu régnant sur les vainqueurs et les vaincus au nom d’une dictature « nécessaire », alors il m’aura comme ennemi, implacable et infatigable. Mon idéal va à une cause, surement pas un homme. Mon idéal, c'est la liberté. Ma cause, c'est notre survie.
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