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 John Roberts et le Chronophage

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MessageSujet: John Roberts et le Chronophage   Mar 5 Fév - 17:22

CARTE
D'IDENTITE





© Bombshell

    NOM : Humain : Roberts Parasite : Davis

    PRENOM : Humain : John Parasite : Jenalicia

    ALIAS ET SURNOM : Humain : Le Baronnet Noir, Bartholomew Roberts, Bartholomew Portugues, ainsi que plusieurs identités fictives au travers du temps. Parasite : Le Chronophage

    AGE : Humain : 330 ans Parasite : 386 ans

    DATE DE NAISSANCE : Humain : 17 mai 1682 Parasite : 16 février 1626

    METIER : Humain : Ancien Second sur un Navire de transport d’Esclaves, Ancien Disciple Boucanier de Howel Davis, Ancien Célèbre Pirate Capitaine du Royal Rover, le Fortune, le Royal Fortune, et le Good Fortune, Inventeur du Code de la Piraterie, Ex colon en Amérique du Nord, Ex Capitaine d’un Navire de Transport de Rhum, Ex Soldat pendant la Guerre de Sécession, Ex Collectionneur, Antiquaire. Parasite : Parasite

    NATIONALITE : Humain : Galois de Naissance, puis officiellement Anglais, puis finalement Américain. Parasite : Barbade

    GENRE : Humain : Masculin Parasite : Asexué, avant femme

    CLAN : Neutre


Pouvoirs :



  • Description :

    John Roberts :

    Il n’a strictement aucun pouvoir, il n’est qu’un simple humain possédant une sorte de Parasite qui lui est Mutant et transmet ses pouvoirs à son hôte. Le principe de donner des pouvoirs à l’hôte comme si celui ci servait de réceptacle est un système de défense naturel du Parasite, comme certains Parasites renforcent le système immunitaire de l’hôte, ceci donc dans le but d’assurer la survie de ce dernier et la propre survie du Parasite.

    Le Chronophage :

    Avant de parler du pouvoir en lui même, il faut savoir que le Parasite est accroché dans le corps de John, et pour que le pouvoir et le contact marche, il doit absolument être accroché au centre nerveux. Si il se retrouve détaché, John n’a plus aucun pouvoir du Parasite, mais de plus si le Parasite reste détaché plus de deux heures du système nerveux, il commencera à en dépérir, souffrir… et deux heures après il en mourra. Grace à ce contact le Parasite peut communiquer avec John, envoyant des signaux par le centre nerveux qui permettent à John d’entendre les mots mais maximum une phrase d’une dizaine de mots, donc après il doit renvoyer un nouveau signal. Il faut aussi savoir que le Parasite peut « entendre » John, mais il n’entend pas ni ne voit ce qu’il y a dehors, chose dont ce dernier s’est habitué maintenant. Par contre si John ressent la douleur, celle ci passe par le système nerveux et envoie un choc au Parasite qui ressent du coup aussi la douleur à sa façon, enclenchant du coup le système de défense (voir Sénescence). Le Parasite ne supporte pas quand l’hôte, donc ici John, prend des substances comme la drogue, l’alcool, ou certains traitements tel un anti dépresseur. Ces derniers sont comme un poison, le rendant malade, et une trop grande prise pourrait venir "tuer" ce dernier. Une trop grande prise serait comme boire une bouteille de Rhum, prendre trois cachets d'anti psychotique, ou encore un rail de cocaïne. Il faut savoir que quand le Parasite est empoisonné, cela donne des vertiges à John avec des risques d'évanouissement. Il est important de savoir qu’il est impossible pour John de ne pas entendre le Parasite, tout comme il ne peut pas « refuser » l’enclenchement d’un de ces pouvoirs quand le Parasite décide de l’enclencher, tel que le mécanisme de défense. Il doit être noté aussi que le Parasite comme John sont deux êtres intelligents qui sont tous les deux intelligents mais aussi sensibles à la télépathie, donc un télépathe pourrait très rapidement comprendre la symbiose et entrer en contact avec l'hôte ou le parasite.

    Chronophagie (Passif/défensif)

    La Chronophagie est un pouvoir des plus simples à comprendre, en faite tout est dans le nom, le Parasite se nourrit du temps. Il se nourrit donc du temps qui passe, ce qui a plusieurs effets liés. Donc de base il vient se nourrir simplement du temps découlant naturellement, faisant que lui et son hôte ne subissent pas les aléas du temps. Donc le Parasite tout comme son hôte ne vieillissent pas, comme si leur corps était « figé » dans le temps. L’apparence, les organes, rien ne vieillit chez lui ni chez le Parasite. Donc une journée qui se passe naturellement nourrit quotidiennement le Parasite. Par contre si ce dernier venait à se décrocher de l’organe de John, le temps recommencerait à agir sur ce dernier, mais aussi sur le Parasite car celui ci a besoin d’un hôte pour survivre, besoin de s’accrocher à un autre organisme vivant. Bien sur il y a le cas de « l’accélération » ou le « ralentissement » temporel. Et bien justement le Parasite et son hôte en son immunisé, ce qui fait qu’il est impossible d’envoyer John et le Parasite dans le temps, ni de le faire passer plus vite, ou plus lentement autour de lui. Mais par contre ce genre d’effet à un contre coup pour le parasite, car si il devait subir une accélération temporelle, comme une tentative de l’envoyer dans le temps, cela lui ferait comme une indigestion et il devrait « évacuer » ce surplus de temps avalé, ce dont on reparlera d’ailleurs dans la Sénescence. Par contre quand le Parasite subit un ralentissement temporel, la le Parasite a l’impression d’étouffer, d’avaler un temps « empoisonné », ce qui fait qu’une fois le temps redevenu normal autour de John, qui lui sera immunisé par ce ralentissement ou arrêt du temps, le Parasite relâchera une sorte de toxine dans le corps de l’hôte, comme si il « vomissait » un temps contaminé, ce qui viendra faire un effet « négatif » sur John qui se sentira comme « ivre », ayant des symptômes comme un grand coup de fatigue, la tête qui tourne, voir un évanouissement. Un détail important est de savoir que la Chronophagie ne marche que sur John, et pas sur une personne que John toucherait. Donc si quelqu’un serre la main de John quand le temps est arrêté, John sera toujours normal, mais sera coincé par une main figé le serrant. Si une zone est envoyé dans le temps et que John serre quelqu'un dans les bras, cette personne disparaitra dans le temps alors que lui restera la au présent. Cette immunité, si on peut l'appeler ainsi, agit aussi sur un portail "temporel", donc si il devrait avoir une sorte de vortex menant dans le futur, John en y entrant absorberait cette accélération temporel par la Chronophagie, et de la soit le portail ce referme, souvent en expulsant violemment le corps de John, quitte à le blesser, soit John passe au travers de celui ci en restant au présent.

    Sénescence (Offensif)

    La sénescence est un pouvoir très particulier et à multifonction, en effet on pourrait résumer ce pouvoir par la capacité du Parasite à altérer le temps sur l’hôte et ce qui est en contact avec l’hôte, mais aussi ce pouvoir est le système de défense du Parasite. Donc il faut comprendre que de base pour un parasite il est important que son hôte survit vu que sa propre vie est dépendante de celle c. Donc nous pouvons décrire ce pouvoir en 3 effets distincts, la Punition, la Survie et la Défense. Donc comme vous avez deviné c’est un pouvoir polyvalent dont la puissance est amoindrie par ce faite mais permet bien des évolutions possibles. Donc commençons par expliquer la généralité de ce pouvoir ainsi que les différentes utilités de celui ci, mais avant il faut savoir que ce n’est pas John qui contrôle ce pouvoir mais bien le Parasite, donc John n’a pas le droit d’enclencher celui ci à sa guise, mais il peut toujours demandé au Parasite de le faire, par le désir de l’utiliser, sauf que le Parasite n’est en rien forcé d’obéir, par contre si celui ci décide de l’utiliser, John ne peut en aucun cas empêcher son utilisation. Donc de base ce pouvoir permet au Parasite d’altérer le déroulement du temps sur l’hôte ou ce que touche l’hôte, c’est a dire d’inverser l’avancement du temps ou de l’accélérer, mais uniquement donc sur l’hôte et ce qu’il a en contact, ne pouvant point agir sur le temps entourant l’hôte ou sur ce qui se trouve à distance de l’hôte. Cette altération est la façon au Parasite de protéger l’hôte qui est son refuge, mais aussi de « châtier » celui ci si il venait à se montrer récalcitrant aux désirs de ce dernier.

    * La Punition :

    C’est la partie qui agit totalement contre l’hôte, c’est ainsi que le Parasite montre son désaccord avec l’hôte, ou simplement vient réagir en contre coup d’une action de ce dernier pouvant lui nuire. Donc par exemple si l’hôte se met à boire, chose nuisible pour le Parasite, ce dernier pourrait faire accélérer le temps sur le corps et l’organisme de John, le faisant vieillir ou rajeunir d’une année par seconde, cela de façon soit temporaire, soit permanente vu que le Parasite a un parfait contrôle sur l’hôte. Ainsi par exemple il peut menacer l’hôte de le tuer de vieillesse, ou le rajeunir pour l’humilier ou lui faire perdre sa position social (car tous savent qu’un enfant n’a point beaucoup de droits.). Dans le cas où justement ici il agit purement sur l’hôte sans avoir besoin de faire dans le détail, il peut le rajeunir jusqu’à un stade de bébé, ou le faire vieillir jusqu’à le rendre grabataire, mais ne le tuera point vu qu’il en a besoin pour sa propre survie. Dans ce genre de vieillissement il l’affecte dans tous les sens du terme, pousse des cheveux, perte de peaux, pousse des ongles et ainsi de suite, et si ensuite il le rajeunit pour le remettre à son âge, bien entendu ces évolutions dues à l’âge retournent aussi en arrière. Par contre il faut savoir que si le Parasite est retiré du corps alors que celui ci est vieillit, l’hôte est condamné à rester vieux et reprendre le cour du temps normal sur son être. Cette facette du pouvoir n’est point faite pour que John puisse paraître être un autre aux yeux du monde extérieur, mais uniquement faite pour punir John si le Parasite n’est point en accord avec celui ci, ou si le Parasite se sent malade ou affecté par une source extérieur. Il faut préciser que si John est vieillit par le Parasite, ce n’est pas qu’une apparence, il en a aussi toutes les faiblesses de l’âge vu que tout son organisme vieillit.

    * La Survie :

    La Survie est quand à elle le principe de garder l’hôte en vie, celui ci représentant la maison, le refuge et l’armure du Parasite, mais cette partie du pouvoir ne marche que dans des cas précis. Mais débutons par expliquer l’effet, cette partie de l’altération temporelle sur l’hôte et uniquement sur l’hôte permet de venir faire reculer le temps sur le corps de quelques minutes au maximum car ici c’est une altération minutieuse. Cette partie ne peut pas s’enclencher par désire mais uniquement dans un instinct de survie de la part du Parasite si l’hôte subit une attaque réellement violente et « létale », l’altération viendra se lancer pour en quelque sorte annuler l’intensité des dommages corporels et éviter la mort. Donc par exemple si quelqu’un venait à tirer avec une arme à feu sur John, sous la violence du choc et de la douleur, le Parasite enclencherait ce système de survie pour altérer les dernières secondes et maximum dernières minutes de vie de John, venant par exemple faire faire à la balle le chemin inverse, la faisant ressortir du corps de l’hôte ainsi que du coup annuler les dommages subits. Ce n’est point une régénération mais une altération temporelle, celle ci ne peut avoir lieu que sur un délai de 5 minutes après le choc, et cela ne peut agir que dans certains cas précis. Donc les cas où ce pouvoir peut agir ou non sont les suivants :

    - La Survie ne s’enclenche qu’en cas de blessures ou attaques causant des dégâts physiques ou endommageant le corps de l’hôte à condition que ceux ci soient létaux ou dangereux pour le Parasite.
    - Il faut que ce choc soit violent, la Survie ne s’enclenchera point en cas d’empoisonnement vu que le Parasite ne sentira point la menace ou le danger à temps.
    - Il faut que ce choc soit mortel, la Survie ne s’enclenche pas pour des blessures pouvant êtres soignés ou se montrant graves sans êtres dangereux pour la vie de l’hôte tel des entailles, ou des os cassés.
    - La Survie ne peut pas se lancer si le Parasite n’est pas connecté à l’hôte.
    - La Survie ne peut pas s’enclencher si l’attaque provoque la mort subite de l’hôte, il faut que celui ci soit encore « vivant » pour que cela agisse. Donc le Parasite ne peut pas ressusciter l’hôte.
    - La Survie ne sert à rien en cas de noyade ou de pendaison, si l’hôte est toujours dans le même état car après un retour en arrière il recommencera à se noyer ou s’étrangler
    - Même chose si l’hôte est compressé dans un appareil, le retour en arrière affecte l’hôte pas l’appareil, donc il continuera à se faire écraser.
    - La Survie ne s’enclenche pas face à un pouvoir affectant le Parasite et l’hôte en même temps, tel un choc électrique violent, le Parasite s’en retrouvant surement « étourdit » ou « hors d’état d’agir ».
    - Le Parasite ne peut enclencher la Survie qu’une fois par jour au mieux, si l’hôte se reprend une attaque létale après une Survie, le Parasite ne pourra rien y faire.
    - L'hôte n'a pas son mot à dire étant donné que c'est une capacité de son pouvoir ne s'enclenchant que instinctivement. Il est donc inutile pour l'hôte de demander au Parasite.
    - Si le Parasite est distrait (Par téléphatie par exemple), et que cette distraction est plus forte que le Choc, la Survie ne s'enclenchera pas.
    - Il peut que le pouvoir agissse à retard dans les 5 minutes maximum après le choc, si le choc ne semblait point assez violent ou létal pour le Parasite, mais il s'enclenchera si dans ces 5 minutes le Parasite sent la mort venir.
    - Le Parasite dort quand John dort, donc le tuer dans son sommeil, si c’est « rapide », ne laissera point le temps au Parasite d’enclencher la Survie.


    * La défense :

    Donc jusque la vous vous demandez en quoi ce pouvoir est offensif, et bien justement car le système de défense du Parasite est nuisible pour autrui. C’est la seule partie que John peut tenter d’enclencher, mais à nouveau c’est le Parasite qui décide d’après la « gravité » du signal envoyé par John. Donc le système de défense du Parasite est un peu comme toutes les créatures ou plantes, c’est un système qui a pour but de chasser les Prédateurs, je vais vous parler donc des effets en premier lieu puis des cas où celui ci s’enclenche ou non. Donc le Système de Défense enclenche une aura « invisible » autour du corps de l’hôte, cette aura n’est que de quelques petits millimètres et contre John, autant contre sa peau que ses vêtements portés et agit sur tout ce que John touche, ou sur ceux qui touchent John, toutes choses ou personnes touchant cette aura vient se mettre à vieillir d’une façon accélérée, un vieillissement qui dépend de trois particularités. Premièrement ce pouvoir agit de façon différente sur un être « vivant » comme un humain, ou un animal, d’une autre façon sur un végétal, et encore différemment sur un « objet ». Deuxièmement, le système de défense agit d’une puissance différente d’après les ressentis et émotions de John, et troisièmement, il a aussi une réaction différente si le Parasite a une indigestion suite à une forme d’accélération temporelle subit.

    1. De base pour un être humain comme pour un animal, le vieillissement est de 1 mois par secondes en contact avec l’Aura de John. Pour une plante ou un arbre, ou encore d’autres végétaux, le pouvoir semble agir bien plus rapidement, allant à une année seconde en contact et finalement pour les Objets qui subissent la plus grande accélération temporelle, elle est de deux années par seconde. Pourquoi cette différence de temps ? Et bien il est considéré que la « volonté » de l’être touchant l’aura de défense oppose une forme de résistance naturelle à ce pouvoir, comme si naturellement un être humain ou un animal refuserait de subir un tel vieillissement, d’où le faite que le pouvoir agit plus lentement, qu’un végétal est vivant et possède aussi une forme de volonté moins poussée et pour finir un objet ne possède aucune volonté. Donc il est à compté que par exemple un mutant est « végétal », il vieillira comme un humain et non comme une plante.

    2. La puissance du pouvoir dépend aussi de ce qu’il arrive à John dans le sens que le Parasite libèrera ce Système de Défense faiblement en cas où c’est John qui en fait une demande pour se défendre ou en cas de danger, mais dans un cas de douleur violente, de peur intense, ou d’un danger vraiment ressentit, le Parasite libérera plus de puissance ce qui pourrait décupler le premier contact… Donc en quelque sorte si par exemple John souffre physiquement ou mentalement, le premier contact avec l’ennemi fera une accélération pour un humain ou animal de 10 mois la première seconde puis un mois seconde, pour un végétal de 10 ans la première seconde puis un an seconde et un objet de 20 ans la première seconde puis de 2 ans seconde.

    3. Quand le Parasite vient de subir une sorte d’accélération temporelle trop violente, il fait une indigestion qui libère donc une violente frappe de défense comme pour ce libérer de tout ce « temps » avalé. Dans ce cas précis, le Parasite active l’Aura et John doit toucher quelque chose pour vider ce surplus jusqu’à ce que tout ce calme. Dans ce cas la puissance est égale à celle normale, c’est juste que l’aura restera active jusqu’à ce que tout le surplus soit vidé. Ce surplus étant équivalent à l’accélération temporelle subit, donc par exemple si le Parasite avale une accélération temporelle de 100 ans, il devra donc faire vieillir une plante, un être vivant ou un objet d’un siècle pour que l’aura disparaisse.

    Vous avez donc ici une idée des effets de la Défense par rapport à la situation ou la nature de l’être en contact. Il faut savoir que l’Aura reste enclenchée autant de temps que la « menace » est existante, mais si actuellement le vieillissement que fait subir le Parasite à un être ou une chose dépasse le demi siècle, le Parasite ce sentira faible et fatigué, et libérera à nouveau cette « toxine » dans le corps de l’hôte qui pourra donc à nouveau créer vertige voir évanouissement. Mais si le vieillissement qu’il fait subir dépasse le siècle, la puissance de cette toxine libérée dans l’hôte viendra cette fois ci directement le faire tomber dans une sorte de Coma, un Coma dépendant de la puissance donc de la Toxine libérée et la puissance de cette toxine dépend du temps libéré. Donc pour un calcul simple, après le siècle de temps libéré (sauf en cas d’indigestion), l’hôte subira un Coma d’une semaine par année de temps libérée par dessus cette limite. Cette Toxine n’est pas de la volonté du Parasite mais une réaction naturelle du au faite qu’en libérant tant de temps, il se rend malade, et pour survivre il doit libérer ce mal dans son hôte. Maintenant parlons des cas où cette partie du pouvoir s’enclenche.

    - Dans le cas où John en fait la demande, cas où le Parasite peut décider ou non d’enclencher le système de défense. Bien entendu dans un tel cas John doit le justifier, et le Parasite doit décider si la raison est bonne ou non. Donc par exemple si John demanderait d’enclencher le pouvoir car il veut faire vieillir une jeune femme pour que celle ci devienne une adulte, ou pour faire mourir une personne de vieillesse et toucher son héritage, le Parasite n’accepterait pas vu que cela n’est pas vitale. Par contre si c’est dans le cas où une menace ce prépare, genre un combat à venir où l’ennemi serait supérieur, il se peut (je dis bien se peut) que le Parasite lance la défense pour éviter que l’hôte soit une « proie ».
    - Dans le cas d’une blessure ou d’un choc nécessitant pas l’enclenchement de la Survie, le Parasite enclenche la Défense, considérant que cela « aide » l’hôte à se défendre ou protégé de la menace. La le problème est que si John est blessé accidentellement et que le pouvoir s’enclenche, une personne ne peut pas venir le soigner sans prendre le risque de subir un vieillissement. Dans ce cas la c’est soit à John de ce soigner si il est pas en combat, ou de venir convaincre le Parasite que la menace est passée.
    - Si John tombe inconscient, en dehors de la toxine mais par exemple que celui ci se fait assommer, le Parasite enclenchera la défense par sécurité pour se protéger et cela jusqu’au moment où John vienne se réveiller. Par contre si John se fait anesthésié ou endormir par une substance affectant le centre nerveux, le Parasite en subira les effets aussi et ne pourra donc pas réagir.
    - En cas d’une peur extrême ou irrationnel, le Parasite enclenchera aussi la défense par sécurité jusqu’à ce que l’hôte se calme.
    - Si le Parasite considère que l’hôte n’est pas lui même, que ce soit une sorte de crise de folie, ou que le Parasite pense qu’il est hypnotisé ou sous contrôle mental, il enclenchera à nouveau le système de défense jusqu’à ce qu’il considère que John est redevenu lui même, ce qui peut créer des quiproquo. Comme on dit l’amour change les gens et les rendent irrationnels… Vous comprenez ce que je veux dire.




  • Niveaux de maitrise :

    Chronophagie (Passif/défensif)

    Pour la Chronophagie, il n’y a aucun niveau de Maitrise, il n’y a rien à faire, enclencher, c’est un pouvoir qui agit de façon automatique une fois que le Parasite est branché à l’hôte. C’est tout aussi naturel que de respirer.

    Sénescence (Offensif)

    Comme la Chronophagie, la Sénescence est un pouvoir « naturel » de défense du Parasite, à nouveau John n’a strictement aucun contrôle sur ce pouvoir et ne pourra rien faire ni décider. Sauf que dans ce cas précis, le Parasite lui peut décider soit de l’enclencher, soit l’enclenchera de façon instinctive. Donc comme il est exprimé dans le pouvoir lui même, les émotions ressentis par John, comme la douleur de celui ci affecte le pouvoir, mais pas à cause de lui, mais bien des sensations et de la menace que perçoit le Parasite pour se protéger. La Sénescence est une accélération ou un retour en arrière temporel sur l’hôte ou ce que touche l’hôte, mais dans des cas bien précis précisés dans le pouvoir. Ce qui est intéressant ici à exprimer c’est ce qui peut ou non empêcher le Parasite d’utiliser ce pouvoir. Pour La Punition, la Survie et la Défense, il suffit que le Parasite soit « déconcentré » par un télépathe, ou que John soit tué sur le coup, ou encore que celui ci subisse l’effet d’un produit l’endormant ou endormant le système nerveux pour que le Parasite ne puisse pas enclencher le pouvoir. Dans tous les autres cas il est capable de le lancer instantanément sans avoir besoin de se concentrer vu que c’est comme une défense naturelle, la distraction ne vient non l’empêcher de se concentrer pour lancer le pouvoir, mais bien l’empêcher de ressentir le besoin de le lancer. Maintenant les limites sont déjà exprimés dans le pouvoir, c’est à dire que la Punition ne pourra pas aller jusqu’à entrainer la mort de l’hôte car cela serait condamné le Parasite, la Survie ne pourra agir que dans un délai maximum de 5 minutes et la Défense s’enclenchera soit jusqu’à l’empoisonnement de l’hôte par la toxine, soit jusqu’à ce que le Parasite soit persuadé que la menace qui a demandé l’enclenchement de celle ci soit finie.

  • Lien entre les Pouvoirs:

    Le lien entre les deux pouvoirs est très simple, c’est une forme de « Maitrise » du temps agissant directement sur l’hôte du Parasite ou ce qui entre en contact avec l’hôte. Comprenant ainsi adaptation, immunité et altération.



Description Physique :

  • Apparence :

    John Roberts :

    Corps

    John est un homme mesurant 1 mètres 78, possédant un corps légèrement musclé mais restant dans la finesse. Aucun petit poil de gras sur lui, des muscles légèrement dessinés montrant une bonne condition physique sans pour autant être un athlète. Il a une certaine souplesse dans ses mouvements comme dans sa démarche, faisant une grande preuve d’équilibre ce qui est naturels pour un homme ayant vécu tant d’années en mer. Cette finesse se voit aussi dans les mains de John, des poignets fins, des doigts tout aussi fins et légèrement plus longs que la moyenne, il possède ce qu’on appel aujourd’hui des mains de pianistes, ou aussi des mains de voleurs. Son visage est assez fin aussi, les oreilles presque collées et pointues, une chevelure brune avec des reflets châtains ainsi qu’une barbe de trois jours plus accentués au menton et aux favorites ainsi qu’une moustache de même taille descendant légèrement au cotés des coins des lèvres. Les sourcils sont marqués au dessus de ses yeux, assez sombres, donnant souvent un air plus impressionnant à son regard. Il sait arborer facilement un sourire mais souvent celui ci lui donne un air sadique, même si sur le moment il n’a point ce genre de pensées. Il possède aussi un regard très particuliers, en effet ses yeux sont pers, c’est à dire une sorte de vert–bleu assez rare ce qui rend son regard intense. Il faut savoir aussi qu’il a une ossature légère, plus fine que la moyenne pour un homme, chose fréquente chez les personnes avec des mains de pianistes. Sa démarche est légère, plutôt furtive, mais plus « noble » qu’une démarche moderne, tout comme il a des gestes faciles de ses mains en parlant et en se mouvant, chose aussi plus de son époque d’origine.

    Tenue vestimentaire

    D’un point de vue Vestimentaire, John est resté très attaché à son style d’origine et heureusement, les Etats Unis est un pays qui compte beaucoup d’excentrique ce qui lui a permis de garder son style. Il porte donc souvent une chemise rouge appelé Haut de chasse, et par dessus celle ci une longue veste de cuir, un pantalon de toile et des bottes de cuir à l’anciennes se refermant par deux lanières. Il porte aussi certains bijoux d’époques, trois bagues à sa main droite, un anneau d’argent au pouce, une bague avec une Opale de feu à l’index et une bague avec un rubis à l’annulaire, de plus il porte une chaine en argent avec un Louis d’or de 1640, il porte aussi une petite boucle d’oreille en argent avec une larme en diamant et deux bracelets de cuirs. Il ne porte pas sur lui le sabre d’abordage mais le garde toujours chez lui, par contre souvent il se balade avec une canne épée. Il lui arrive en dehors de cela, pour certaines occasions, de s’habiller de façon plus adaptée, mais dans ce genre de cas c’est uniquement en costume et souvent sobre.

    Le Chronophage :

    Avant la Mutation

    Spoiler:
     

    Jeune métisse de la Barbade, elle avait la peau café au lait comme beaucoup de métisses, mais un peu plus foncée que la moyenne. Beaucoup de monde disait que la jeune fille avait la peau douce, et qu’elle était restée douce toute son adolescente, ce qui avait fait d’elle une femme convoitée dans son village. Elle avait une belle et longue chevelure noire, les cheveux fins et légers, et un regard réellement envoutant à cause de son coté métisse, les yeux étaient d’un bleu foncés, paraissant presque noir de nuit ou à l’ombre, mais dès qu’elle était à la lumière, c’était un regard bleu marine vraiment rare. Jeune femme pas très grande et plutôt fine, elle avait jeune tout pour plaire et pour beaucoup elle allait devenir une femme d’une grande beauté, en tout cas pour les goûts de ceux vivant sur cette île. Elle avait aussi une démarche féline, ayant apprit l’art de la chasse très tôt, et un tatouage tribal entre les deux omoplates qui représentaient pour son peuple le félin. Sa tenue vestimentaire était la même que toutes celles portées par sa peuplade, donc une sorte de pagne aux hanches descendant jusqu’au dessus des genoux, et comme les autres femmes de sa peuplade, elle ne portait point de haut et était pieds nus. Les origines de sont pères étaient visibles aussi par son nez qui était plus celui d’une Européenne que d’une Arawak.

    Maintenant

    Spoiler:
     

    Endoparasite Métazoaire pluricellulaire, maintenant la jeune femme de la Barbade n’est plus qu’une petite créature d’une taille infime, d’une dizaine de Micromètres. Elle possèdes 6 pattes à l’articulation libre, une peau semblable à de la chitine comprenant quelques poils lui servant de « bronches » externes, et deux mandibules. Ses mandibules ainsi que ses pattes portent des crochets lui permettant de s’accrocher à l’organe ou le centre nerveux de son hôte. Son corps est composé de trois parties, sa tête comportant 4 pairs d’yeux noirs, une bouche où les dents sont remplacées par une multitude de petits poils. La seconde partie est le tronc où se situent tous les organes internes, et la troisième partie est le bassin où se trouve l’équivalent des reins, un organe lui permettant de filtrer le temps en cette nourriture qui lui est vitale. Ses pattes et la forme de son corps lui permet un déplacement rapide et facile dans l’organisme humain, mais aussi elle peut utiliser ses crochets comme des armes contre les autres parasites ou créatures infestant l’organisme, de plus ses deux mandibules lui permettent de recracher la « toxine » quand elle fait une indigestion ou un empoisonnement, rendant donc malade l’hôte ou la créature l’attaquant.

  • Signes Particuliers :

    John a plusieurs signes particuliers, en dehors de sa tenue assez excentrique, son torse est marqué par d'anciennes blessures des échanges de sabres et d'une balle. Il a une cicatrice d'une dizaine de centimètres sur le ventre, une plus petite sur l'épaule droite, et deux sur le flanc gauches. Il a aussi des restes d'anciennes blessures sur le dos dus aux coups de fouet. Quand John utilise la Sénescence, ses poignets se mettent à libérer une aura verdâtre ce qui empêche une utilisation discrète de ce pouvoir et qui représente justement ce temps "recraché" par le Chronophage.



Caractère :

  • Mental :

    John Roberts :

    Pour le mental de John, nous allons le décortiquer dans le temps car justement le mental d’un homme vivant au 18ème Siècle n’est pas le même que celui d’un homme du 21ème siècle car même si la personne ne change pas dans le fond, elle se doit d’évoluer avec son époque. Et puis même une simple personne change sur une vie, alors imaginez les changements sur plusieurs vies.

    John Roberts de 1682 à 1695

    Les 13 premières années de la vie de John furent celles où il a été surement le plus naturel, il n’avait aucune responsabilité et pouvait simplement laisser parler sa vie, ses rêves comme tous les enfants. Enfant n’ayant pas d’images Paternelles et pouvant voir les hommes qu’au travers des clients de l’Auberge, il avait décidé de se renfermer dans la connaissance, et c’est grâce à un client qu’il put apprendre la lecture et l’écriture. John était un enfant très gourmand de savoir, voulant en savoir toujours plus et s’intéressant réellement à tout ce qui pourrait le faire évoluer dans ce monde. Il était réellement intéressé par la haute société et la noblesse, surement pour compenser le faite qu’il était considéré par les autres comme un « bâtard ». Il n’avait pas honte de sa mère ni de son milieu, mais il voulait plus, il voulait un avenir de liberté et opposé à ce que représentait son père, un Marin ivrogne et violent qui n’assumait rien et ne venait qu’apparaître qu’une fois tous les 4 ans dans la vie de John et toujours pour ce moquer ou venir le rabaisser. C’était aussi un jeune homme courageux et qui à l’époque avait beaucoup de tolérances et de rêves, d’envies d’un avenir meilleur. Il était aussi passionné par les langues, par les connaissances mathématiques de l’époque, par tout ce qui était lié au savoir vivre dans la vie, les gestes simples, et l’art. Il n’avait pas réellement d’amitiés, et était trop plongé dans les livres pour s’intéresser aux autres, pensant que si il voulait un avenir plus beau, plus intéressant, il devait se concentrer justement à se préparer à cette vie, ainsi au moins il pourrait choisir ce qu’il désirerait, mais une chose était évidente dans son esprit, déjà si jeune jamais il ne voudrait être aussi irresponsable que son père. En ce temps il n’était ni capricieux ni avare, se contentant de ce qu’il avait réellement. Sauf que voilà, malheureusement bien des choses allaient changer quand à ses 13 ans, son père vint l’embarquer pour rejoindre un Navire de marchands d’esclave, le forçant à travailler dans la plus basse besogne et la plus sale.

    John Roberts de 1695 à 1718

    Ce fut l’époque des changements, l’époque où les rêves disparaissent pour faire apparaître la réalité. John apprit l’humiliation, apprit aussi à ne jamais faire confiance aux autres. Il était rabaissé, il se sentait comme abandonné par la destiné, devant se résoudre à nettoyer les déchets des autres mais aussi à apprendre l’intolérance en voyant tous ces esclaves malmenés, traités comme du bétail. Peut être qu’il lui fallait cela pour devenir adulte, pour faire face au monde et aux prédateurs. Il apprit ainsi la violence, il apprit aussi à ne montrer aucune faiblesse car les autres en profitaient de suite pour l’utiliser contre lui, mais aussi il apprit que la pitié était futile, que l’importance de la vie humaine était un concept surfait car à cette époque, c’était bouffer ou se faire bouffer. Ainsi ses priorités vinrent changer et apprit à se montrer de plus en plus froid, de plus en plus à l’écoute des autres aussi pour connaître leurs forces et faiblesses, apprendre à évoluer dans ce monde dur et cruel, mais du coup il travailla avec plus de conscience, sans penser au coté humiliant, ce qui lui avait permis d’évoluer à bord du Navire, gardant par contre un intérêt pour la connaissance, mais cette fois vers l’orientation, vers les navires, les nœuds, les voiles… Il apprit donc à s’adapter, chose qui allait lui servir quelque part toute sa vie. Il dut pendant cette période aussi apprendre à décider, à avoir des initiatives, et perdit son âme d’enfant, de principes en tuant son père. Par contre il garda son envie d’être responsable, n’ayant que des relations avec les filles de joie, refusant de s’amouracher d’une femme qu’il devrait délaisser par après. Il se sentait réellement différent, peut être plus rude, peut être hypocrite envers lui même mais au moins il avait apprit la survie en ce milieu hostile, et il avait apprit à devenir un homme qui savait faire face aux ennuis.

    John Roberts et les Pouvoirs du Parasite

    Au début pendant cette période, quand le Parasite entra en John, il ne pouvait pas comprendre ce qui lui arrivait. Il était devenu un homme sachant se battre, pouvant tuer sans remords car la vie était ainsi, il était aussi un homme qui s’était habitué à sa nouvelle vie jusqu’à cette bataille où il avait tué son adversaire, où il avait vieillit en partie. Au début il avait prit cela pour un « sortilège » car même si cela n’existe pas, c’est quelque chose qui faisait partie de leurs croyances de l’époque. Mais quand il avait fait vieillir le bois de la table par accident, quand il s’était mit à entendre les voix dans sa tête, ce fut la folie, il se cru possédé, envahit par un problème, il s’était renfermé pour tenter de comprendre, il avait cherché à savoir ce qu’il était, ce qui lui arrivait, pour finalement comprendre et échanger des conversations avec l’être en lui qui l’avait changé. Au début ce fut quelque chose de réellement difficile à accepter, et encore plus quelque chose qui lui semblait impossible. Pour cela qu’il avait mit beaucoup de temps avant de reprendre la mer, d’accepter cette condition, et d’accepter que cela faisait partie de lui. Il passa alors du temps pour le Parasite, à discuter avec vu que c’était un être en lui, mais aussi pour réaliser tout ce changement. Quelque part ce serait une chose qu’il n’accepterait que totalement après des années car l’image d’une femme vivant en vous pour l’époque est quelque chose de complexe, lié à une magie inexplicable, mais aussi le faite que le temps n’avait plus d’emprise sur lui devenait comme effrayant.

    Bartholomew Roberts, Bartholomew Portugues, le Baronnet Noir

    La Piraterie, l’époque où John dut abandonner les plus grandes parties de son humanité et de ses convictions. Il était pourtant considéré comme un Pirate possédant des bonnes manières et un bon savoir vivre, mais il restait un Pirate, un homme sans « foi » ni « loi », qui a dut faire preuve de cruauté, de manipulation, de subterfuges, et surtout qui a apprit qu’il ne fallait jamais hésiter et agir quelque soit les conséquences, mais malheureusement il apprit autre chose qui allait bien changer sa vie, l’avarice et l’envie. Le Baronnet Noir avait par contre pu se sentir plus libre, ordonnant des musiciens sur le navire pour avoir de la musique classique, imposant des Lois qu’il appelait le Code de la Piraterie, se montrant à la fois juste par rapport à son équipage et implacable envers ses ennemis. Il lui arrivait de tuer des innocents, de couler des navires entier avec les passagers, mais ce qu’il voulait c’était piller les richesses, échanger des prisonniers contre de l’or, et forcer les autres esclaves et prisonniers à travailler pour lui sur ses navires ou mourir. Il aimait aussi la compagnie de femmes raffinées, voulant que les plus classes et belles, plus uniquement les filles de joie. Il lui arrivait aussi de prendre par la force les femmes qui se refusaient à lui, ou dans kidnapper pour les offrir à son équipage quand ils étaient à terre. Certes c’était cruel et odieux, mais pour l’époque c’était presque une chose courante. Il était aussi à cette époque un bon stratège, connaissant assez bien les effets de la météo pour avoir le vent de son coté, profiter des brumes. Il connaissait aussi parfaitement les faiblesses des différents types de navire, où tirer pour les faire couler, ou comment les endommager pour les rendre inopérables mais encore réparables. Et en ces deux années de Piraterie pendant l’âge d’or, le Baronnet Noir était de plus en plus tyrannique, plus violents et surtout plus cruel, c’était devenu une nécessité face à l’adversité, il avait ainsi appris que le respect pouvait aussi se gagner par la terreur. Mais ce fut aussi la période de sa vie où il était le plus en désaccord avec le Parasite qui souvent dut le calmer en le punissant car il allait trop loin dans ses actes. Il était devenu à cette époque un autre homme, un homme égoïste, un homme qui perdait toutes les formes de compassion, mais aussi quelque part un homme plus intelligent, plus doué au combat, et plus imprévisible.

    Joshua Roberts, de 1722 à 1751

    L’âge de la Piraterie et sa mort supposée n’avaient rien arrangé à sa mentalité, au contraire il garda ces parts sombres en lui, mais surtout il devint de plus en plus désireux de gagner fortunes et richesses. Mais aussi il adopta un nouveau concept de vie, oubliant les responsabilités et les convictions, il décida que la vie était faite pour en profiter, pour se laisser aller, ne se souciant pas des lois, ni de ma morale, alors vu que l’alcool et les drogues lui étaient interdites à cause du Parasite, il vint trouver d’autres façons de planer, commençant à s’amuser des autres, à manipuler pour obtenir ce qu’il voulait, à voler épouses aux grands hommes pour le jeter par la suite. Mais il garda toujours cette soif de connaissance car la connaissance lui ouvrait bien des portes. C’est ainsi qu’il prit un réel plaisir dans la manipulation d’autrui, venant le rendre aussi profiteur, arrivant à se faire de « nouveaux amis » et abuser de tout ce qu’ils peuvent lui offrir avant de s’en débarrasser. C’est aussi à cette époque qu’il apprit les principes fondamentaux des lois, trouver comment jouer avec et les contourner. Mais c’est à partir de cette période que petit à petit il allait devenir l’homme qui évoluerait, qu’une grande partie de sa mentalité allait se fixer, car ce plaisir qu’il ressentait dans la vie, dans le « profit », c’était pour lui la plus grande des libertés, mais malheureusement il manquait quelque chose en lui, il ressentait comme un vide, celui d’une forme de solitude car justement sa façon de vivre ne laissait derrière lui que désespoir, vide, mort…

    Jonathan et Jeorges Roberts, de 1751 à 1861

    Un siècle, deux identités, le Pilleur et chasseur de trésor, puis le Transporteur de Rhum, et il faut dire que l’Amérique était un pays de consommateur. Tout ce qui l’intéressait en cette période était la richesse, mais aussi vu qu’il avait compris que le temps n’était point son ennemi, il avait commencé à piller bien des « objets » en pensant à leur valeur future. C’est aussi pendant cette période qu’il vint lentement se stabiliser, trouver le juste milieu dans son caractère et sa façon d’agir. Il reprenait une vie plus stable du coté de ses relations avec la gente féminine, plus adaptée, en dehors d’une relation assez « particulière » avec une Amérindienne et une dispute assez poussée avec son Parasite. Il décida aussi de ralentir d’un point de vue « mort », trouvant bien d’autres moyens de faire fortune et piller richesse qu’en guidant les innocentes victimes vers la faucheuse, mais par contre la manipulation continuait à faire partie de sa vie. Il ne cherchait pas réellement à se faire de véritables amis, car ceux ci comme les autres allaient un jour dépérir et faire parti d’un passé, donc à quoi bon ? Personne en cette époque ne pourrait comprendre qui il était, ce qu’il était et le faite qu’avec le temps il ne prenait point de rides. Il remarqua aussi un attachement particulier à son style vestimentaire, celui du Baronnet Noir, comme par besoin de ne jamais oublier cette période, mais aussi car il avait une certaine fierté, celle d’avoir vu ses principes et son nom devenir une légende, voir son Code évoluer et se répandre, voir que ses actes étaient devenus des plus célèbres, peu de monde peut se sentir flatter de voir son nom passé devenir immortel. Il était devenu un homme qui ne se laissait pas marcher sur les pieds, qui hésitait pas à faire face aux autres, mais surtout qui profita de ses connaissances pour se mêler à la haute société en passant comme pour un d’entre eux, réalisant une partie finalement de ce rêve d’enfance… Et tout ce qu’il remarqua c’était que la Haute Société était comme la Piraterie, un groupe de Requin pillant les autres pour leur propre richesse et vivant d’hypocrisie, comme quoi être Duc, Révérant, ou Riche Patron ne changeait rien d’un Boucanier en dehors de l’habit.

    Johan Roberts, la Guerre de Sécession

    La guerre de Sécession fut une chose importante dans la vie de ce cher John, à l’époque où il était Johan, il faisait parti de l’armée Sudiste, ce qui est logique pour un ancien Négrier, et il avait apprit des notions comme se battre pour ses choix, mais aussi la guerre sur terre et le courage comme la survie. C’était une époque où les armes avaient déjà évolués, où la mort était plus facile à faire régner, mais ce qui comptait aux yeux de Johan ce n’était point les convictions que les Sudistes défendaient mais de voir la force des hommes quand ils arrivaient à s’unir, car avant il voyait un monde totalement divisé, mais avec cette guerre il a vu une forme d’Unification et surtout il a vu l’évolution du monde. Par contre soyons honnête, il en avait bien profité de cette guerre pour piller, que ce soit les demeures ou les morts, et en avait fait un beau profit, comme quoi un homme ne change jamais totalement. Mais à la fin de cette période vint naitre l’âge sombre pour John, une époque où il était prit dans un flot de questions, déprimant car il se demandait quel était son destin ? Sa vie ? En effet voir sa vie perdurée et l’accident qui avait forcé le Parasite à enclencher la Survie pour protéger John lui fit se remettre en question sur son utilité dans ce monde, sur ce qu’il deviendrait et si l’ennui ne viendrait pas arriver. Est ce qu’un homme avec le temps ne risque pas de devenir lasse ? De plus il n’avait encore rencontré aucun autre être que lui à sembler être surnaturel, comme si il était unique, une erreur de la vie, mais pas à cause de lui mais d’un Parasite. Et vous allez trouver cela étrange, mais en cette période de sa vie il eut une forme de romance avec son Parasite, des échanges verbaux ambiguës… Peut être parce que justement, c’est la voix de cette femme qui l’avait empêcher de s’auto détruire et que finalement, elle était sa seule amie véritable, la seule personne qui le connaissait réellement, et ainsi depuis cette période il eut une vraie complicité avec son Parasite, partageant plus qu’un corps, mais des conversations, des rires et des idées. Quelque part le Chronophage devenait une personne à part entière.

    Jofrey Roberts, la Première Guerre Mondiale

    Pendant la première guerre mondiale, John sortait à peine de cette période sombre et franchement il évita de se mêler de tout cela, préférant au contraire profiter de la situation en apprenant à s’adapter aux changements économiques, et franchement il trouva cela de plus en plus intéressant. Certes le monde changeait de plus en plus vite, devenait réellement étrange, les machines fréquentes, et pire que cela, certaines machines volaient. Mais justement c’étaient toutes ces évolutions qui éloignèrent John du monde, le rendant plus renfermer pour bien s’adapter et comprendre car pour lui, si ancien, tout allait bien trop vite. Certaines personnes voyaient John comme un homme aigrit qui fuyait le contact mais en faite c’était un homme qui étudiait pour devenir plus efficace dans ce monde, tentant même de changer de tenue vestimentaire, joindre ce monde qui était si différent. Ce fut un peu la période de transition pour lui entre deux temps, deux époques. Pour John ce fut surement aussi sa période la plus passive, la moins violente, la moins voleuse, c’était la période un peu ermite. Et quand il revint dans le monde, il abandonna cette nouvelle tenue pour redevenir ce John qui pouvait paraître d’un autre temps et excentrique, mais décida qu’il devait cesser de réfléchir et simplement vivre avec ses temps. C’est la qu’il prit une grande confiance en lui, une confiance qui se fit ressentir sur les autres car il devint assuré et gagna en charisme, il reprit l’art de la manipulation et profita des nouveautés comme les crises financières, l’immobilier et la bourse. Il apprit aussi du coup à jouer le jeu, devenir « patriote » car cela ouvrait des portes, mais d’un autre coté il garda bien des parties de lui d’antan, simplement car il avait des manières qui disparaissaient chez l’humain, des manières qui le rendaient différents mais qui semblait plaire à la gente féminine et aussi le rendre unique autrement que par ce Parasite.

    Johnny Roberts, la Seconde Guerre Mondiale

    La période de la Seconde Mondiale fut que la transition avant que John devienne celui d’aujourd’hui, une période où pour avoir un meilleur rôle dans l’histoire Américaine, il vint rejoindre l’armée lors du débarquement en Europe. Il pensait que mettre son nom dans cette partie de l’histoire faciliterait son évolution et ses identités dans ce pays, participant au débarquement en Normandie en se battant non point pour la liberté ou sa patrie, mais bien pour lui. Une période où il dut mettre de coté une partie de sa personnalité pour être le Soldat Américain et finir comme Lieutenant. Une période où il ne fit que comédie et subterfuge, mais où aussi il profita des avantages de la guerre, c’est à dire piller au passage après avoir chassé les Soldats Allemands et libéré les « Alliés ». Ce fut aussi la période qui vint le soulager sur bien des mots car il apprit plusieurs choses, premièrement qu’il n’était pas le seul être en ce monde à avoir des dons surnaturel, lui faisant rencontrer d’autres êtres qui s’appelleraient des Mutants et donnant ainsi une forme de terme à ce qu’était son Parasite et ces pouvoirs, des Mutations. Mais il apprit aussi que même si l’homme se disait de plus en plus civilisés, il était de plus en plus lâche et peureux, se cachant derrière des murs et des armes puissantes mais n’osant presque plus faire face aux ennemis, une lâcheté qui arrangeait bien ce cher John. Mais aussi ces actions faisaient que les hommes étaient plus faibles car ils se sentaient plus protégés et ne devaient pas se battre autant pour vivre. Certes la seconde guerre était cruelle, mais il suffisait voir le nombre de gens qui se cachaient et qui ne savaient pas se battre alors que de son temps, il était presque impossible qu’une personne soit sans arme, une époque où ils craignaient les ombres, les maladies, les malédictions, les pirates, les brigands, les loups, les armées, Dieu, la Loi… Il se sentait comme un vieux baroudeur, un homme d’un autre temps et c’était le cas, alors oui, il préférait laisser les gens s’enfoncer dans ce monde sécurisé où les autres se battent pour eux, et pouvoir ainsi plus facilement les atteindre.

    John Roberts, Aujourd'hui

    Donc tout ceci était pour donner une idée sur l’état d’esprit de John au travers du temps, les choses qui l’ont marquées, ce qui a aidé à sa motivation, donc maintenant parlons de ce qu’il est aujourd’hui, de ses qualités, de ses défauts et de comment il voit la vie. Déjà pour commencer parlons de lui purement, John est un homme paraissant excentrique car il garde une tenue digne des boucaniers, marchant avec sa canne ancienne, il est aussi quelqu’un possédant des gestes et des manières d’un autre temps, mais ceci n’est pas qu’une image, c’est lui. C’est aussi un vil manipulateur et flatteur, adorant tenter de contrôler les autres, de jouer avec eux comme dans une partie d’échec, mais encore plus il adore sentir l’attention sur lui. C’est quelqu’un qui peut se montrer des plus charmeurs, des plus agréables dans des conversations, mais si vous le laissez voir en vous, voir vos faiblesses, il sera en profiter. C’est aussi quelqu’un pouvant facilement se montrer sarcastique et ironique, aimant jouer des mots, tenter de faire craquer ou énerver. C’est un être qui pouvait être comparé à un serpent, vicieux, fourbe, il sera se glisser où il faut avant de mordre, c’est une personne sournoise qui pourrait très facilement chercher à tendre des pièges ou guider les gens où il souhaite pour être sur un terrain favorable à ses besoins. Certes il n’est plus du genre à tout régler par la violence, préférant manipuler, mais si il faut il ne fuira point devant la bataille, il sera attaquer de face comme de dos, donc il est conseillé pour autrui de ne jamais lui tourner le dos, surtout si cette personne vient de l’offenser. Rusé, il a l’habitude de changer d’identité, de nom, mais aussi de s’adapter au monde, même si la technologie reste un problème, il reste aussi quelqu’un adorant parcourir les livres, apprendre, prendre de nouvelles connaissances, s’enrichir intellectuellement, mais tout cela uniquement par passion. C’est aussi un grand flirteur, ne pouvant s’empêcher de tenter de séduire la gente féminine, surtout si celle ci semble d’un milieu plus élevé, ou montre une certaine classe. Dans son cœur, son âme, cela reste aussi un roublard qui aime voler ce qui a de la valeur, qui aime s’enrichir, un être restant avare, envieux, un homme qui cherche à gagner plus, toujours plus. Et pourtant ce n’est pas quelqu’un avec de grands gouts de luxe. Il aime être flatté et complimenté, possédant un certain orgueil, mais en dehors de cela il reste quelqu’un de stratège, quelqu’un qui a connu bien des guerres et il connaît le comportement de l’homme, il sait comment agir face aux autres, il sait ce qui peut faire mal, ou créer la moquerie. Par contre de ce coté la il est dur à atteindre, il a connu l’humiliation de bien des façons et le temps a fait de lui un cœur de glace qui ne s’effondre pas facilement, qui est difficile à blesser, mais aussi du coup un cœur sans compassion, ne connaissant pas réellement la pitié. Il agit pour lui, pour ses besoins personnels, il agit pour le profit et ne sert qu’une personne, lui même.

    Marottes, Passions, Tics, Habitudes et Goûts

    John est un homme avec bien des gouts et des préférences, déjà il faut savoir qu’il a une marotte, l’or… Alors qu’est ce qu’une Marotte ? Et bien c’est une idée fixe, quelque chose obsédant et dans son cas c’est l’or, il aime l’or sous toutes ses formes et collectionne l’or, Lingots, or ancien, or moderne, bijoux en or, pièces en or,… Il est passionné par l’or et c’est vraiment quelque chose qu’il ne contrôle pas, il voit de l’or qui lui plait, il fera tout pour le posséder. En dehors de cela c’est aussi un homme qui aime enchainer les conquêtes et pourtant une partie de lui aimerait trouver la femme d’exception, une femme qui serait capable de le dominer et de le retenir pour pas qu’il aille voir ailleurs, mais en attendant les femmes sont comme des joyaux, il aime les posséder, puis s’en lasse. D’où le faite que ce soit un grand séducteur, il ne peut pas s’empêcher de draguer ou courtiser les femmes qu’il rencontre, c’est une seconde nature. Il adore la musique classique, et n’a jamais changé de gouts, d’ailleurs il sait en jouer que ce soit au violon, ou au piano. Il a la mauvaise habitude de jouer avec la pièce qu’il a autour du cou, de jouer avec ses bagues et aussi de parler à voix haute à son Parasite alors qu’il n’est pas obligé de répondre par la voix. Il ne boit jamais d’alcool, ne prend pas de drogues et ne fume pas, par contre il adore l’eau, trouvant toutes ces boissons modernes bien trop sucrées, et les « allégées » bien trop dégoutantes. Il a une préférence pour l’eau des glaciers venant de Suisse. Il aime les fruits, particulièrement les noix de coco et les mangues, mais il aime par dessus tout le poisson, quel qu’il soit, cuit, vapeur, au citron, sushi… Il s’en fout, il aime le poisson. Dans le coté gastronomique, il aime aussi beaucoup le café, mais uniquement noir de noir, pas de sucre, pas de lait, et n’éprouve aucun plaisir pour les sucreries, les bonbons, ou le chocolat. Il n’est pas du tout attaché aux technologies, préférant le livre à cette télévision inutile. Surtout qu’il a vu des horreurs comme « Pirate des Caraïbes » qui franchement n’a rien d’un film sur la Piraterie. Il n’a pas de gouts de luxe, mais pour ses vêtements il aime de la qualité, pas quelque chose qui s’abime trop vite, donc il fait tout faire sur mesure et peut se montrer très contrarié si ses vêtements sont mal faits. Il aime aussi beaucoup les objets en bois, préférant de loin tout ce qui est en bois que ce qui est en métal ou en pierre, surement par l’habitude de son passé. Puis il trouve que le bois a un contact bien plus agréable que le reste. Il aime aussi les montres, le tic tac de ces objets, mais uniquement les montres mécaniques et à aiguilles, surtout les montres à goussets. Il aime particulièrement aussi collectionner les objets rares, surtout les livres anciens, les toiles, les joyaux et l'Or, mais aussi les armes à feu de toutes époques, que ce soit à poudre ou barillet.

    Haines, Phobies, Allergies

    Alors ici il y a peu de choses à dire, comme vous savez déjà il ne touche pas à l’alcool et la drogue car le Parasite ne le supporte pas, il déteste aussi la Technologie car il n’arrive pas à s’y habituer, restant attaché à l’ancien. Peut être part une part de Nostalgie. Il n’aime pas la viande, les endives, les choux, les carottes, les boissons sucrées, sauf à base de canne à sucre. Il n’aime et ne supporte pas les chaussures modernes que ce soit les chaussures de villes ou les basket, surement car il a l’habitude des bottes avec le talon. Il ne supporte pas tous ces trucs comme le parfum, c’est une odeur si violente qu’il trouve cela désagréable, comme il déteste les bains moussants, préférant de loin les sels de bains et onguents. Il n’aime pas les chiens, ni les chats d’ailleurs, par contre il apprécie les reptiles. Il faut aussi savoir qu’il est aérodromphobe, ce qui veut dire qu’il a une crainte poussée de monter dans un avion, et dans un hélicoptère, il n’arrive pas à accepter l’idée qu’une telle chose est capable de voler, donc le seul moyen de l’emmener dans un engin volant est de l’assommer ou l’attacher, mais jamais il n’ira de son plein gré dans ce genre de monstre de métal. Il éprouve aussi un rejet violent envers la religion, surement car il a connu l’obscurantisme et a vu tous les maux que peuvent créer la Foi, la Croyance et l’extrémisme religieux. Puis pour avoir eut un homme d’église à son bord dans le passé, il a vite remarqué que ceux ci n’utilisaient que leurs belles paroles que quand cela les arrangeait.

    Ce qu'il pense des Humains et des Mutants

    Honnêtement John est un cas particulier dans cette situation, premièrement lui est un humain et a des pouvoirs par le Parasite en lui qui est une mutante. En plus ce Parasite est comme sa meilleure amie, en faite c’est même sa seule amie, qui peut dire dans ce monde d’avoir vécu 3 siècles avec la même personne ? Il s’était toujours considéré comme différent à cause de cela, et a toujours eut un certain recule par rapport au commun des mortels, pour cela que pour lui ce fut une forme de soulageant de découvrir l’existence des mutants. En faite il se considère lui même plus mutant que humain car par les extrémistes anti mutant, il serait vu comme ceux ci, puis les mutants vivent dans la menace, car les humains font preuves d’intolérance et de peur envers eux, ils vivent alors avec cette menace constante qui les pousse à se méfier, à vivre avec prudence comme en état de guerre. Alors que les humains simples mortels, se cachent derrière leurs murs, se pensent en sécurité partout car l’autorité les protège, ils vivent dans une forme de mensonge pour se sentir bien, venant s’engraisser, s’affaiblir, rêvant à des utopies, oui les humains d’aujourd’hui ne connaissent pas la vie, la vraie vie et les maux qui les accompagnent. Du coup il considère un peu les humains comme du gibier, des proies tentant de se rassurer, des êtres se condamnant à l’extermination par leur propre comportement. En faite ils ont un mélange de l’intolérance comme lui et les hommes blancs avaient dans le temps, mais aussi la peur d’un enfant n’ayant pas connu la responsabilité et la dureté de la vie. L’homme devient faible, et tant mieux. Alors que les mutants semblent être l’évolution, la puissance dans leurs dons, mais aussi la vie plus rude car rejetés, repoussés, trahis, traqués… Ils sont incompris mais ils connaissent au moins la vérité sur la vie et ses difficultés.








Dernière édition par John Roberts le Lun 11 Fév - 11:48, édité 64 fois
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MessageSujet: Re: John Roberts et le Chronophage   Mar 5 Fév - 18:19

    Ce qu'il pense des Clans

    Nous pourrions résumer ce chapitre par « John s’en fout des camps » mais ce serait vraiment très diminutif. Il faut savoir que John ne sert qu’une personne, John, il est son propre clan, son profit, ses intérêts, ses bénéfices. C’est un coté certes égoïste mais ses convictions c’est lui, donc les philosophies des autres, des clans, des croyances, c’est pas son affaire. Mais tentons de résumer sa façon de penser pour chaque groupe, en commençant par le plus célèbre, les X-Men et l’Institut Charles Xavier. Alors l’Institut Charles Xavier, une idée qui pourrait être bonne à la base, rassembler les jeunes mutants pour les éduquer… Oui en faite une idée si bonne qu’ils vont les affaiblir en leur faisant croire que dans cette enceinte ils sont en sécurités. Surprotéger quelqu’un ne l’aide pas, non, cela fait perdre l’instinct de survie, cela diminue le potentiel d’une personne mais aussi empêche la « sélection » naturel, ce qui fait que même des faibles survivent. Pour lui ce n’est pas ainsi qu’on apprend la vie, pas enfermé entre des murs et détachés des menaces, la vie s’apprend avec la vie, dans le milieu emplit de dangers, où il faut se battre pour survivre. Et les X-Men, encore pire, des pseudo héros se prenant pour une forme de Justice alors que John est persuadé que la plus part d’entre eux ont les mains aussi sales que les criminels ou ennemis qu’ils attaquent. Pour qui se prennent ils ? Ils pensent que la survie du monde dépend d’eux ? Non, les Justiciers masqués c’est vraiment surfait, et puis c’est vraiment très vaniteux. En faite tout cela est un mélange d’Utopie, d’Orgueil, et de surprotection mal placée.
    A coté de cela il y a la Confrérie, surement ceux qui ont le mieux compris ce monde, des personnes se battant pour leur cause et osant se salir les mains, mais surtout ils ne s’amusent pas à se faire passer pour ce qu’ils ne sont pas, ils ne sont point des héros, au mieux ils sont des révolutionnaires, et au moins eux connaissent la difficulté de cette vie, s’unissant face à un ennemi, l’extrémisme humain. Mais la Confrérie ce n’est point pour lui car John n’a aucune conviction dans l’entre aide, dans le sacrifice ou ces notions, il n’est pas du genre à se battre pour une grande cause, d’ailleurs si il devait se battre pour les mutants, ce ne serait point comme la Confrérie aujourd’hui, c’est que cela serait la Troisième guerre mondiale.
    Le BAM n’est pas quelque chose qui intéresse John en dehors du faite qu’il doit se méfier de cette faction, ils représentent la Justice, la Loi, donc en partie ses ennemis. Ils sont ceux qui peuvent lui nuire car ils sont les Gouvernements et spécialisés dans les affaires mutantes, alors que même si lui ne l’est pas directement, il sera surement classé comme. Il préfère donc rester loin du BAM et de leurs affaires, que ceux ci ne s’intéressent pas à lui, ni à ses occupations, car le BAM représente ce que la Royal Navy représentait à l’époque des Pirates, ceux qui peuvent l’enfermer et le priver de sa liberté.
    Le Hellfire Club ? Il connaît ce nom, d’une époque passée, et tout ce qu’il sait de ce groupe de nature Britannique, c’est que ce sont des hommes de la Haute Société se pavanant dans le Luxe et la Luxure. Certes c’est une chose intéressante, il aime les deux, mais jamais il ne penserait que ce Club existe encore aujourd’hui, ni ce qu’il est réellement.
    Les Purificateurs, la vraie menace pour les êtres comme lui, un groupe vivant dans le passé, adoptant encore les opinions de l’Inquisition et de l’Obscurantisme, chassant les mutants comme l’Eglise chassait les sorcières dans le passé, des êtres qui ne comprennent pas encore la vérité sur ce monde, l’évolution, des êtres en quelque sorte attardés venant cacher leur haine sous le nom d’un Dieu.

    Le Chronophage :

    Jenalicia

    Jenalicia était une jeune femme pleine de vie, à la limite de l’hyperactivité, elle avait bien des passions pour une femme de cette époque. Elle pratiquait bien des activités telle que la chasse qui était à la fois vitale mais aussi une passion, la danse qui était son moyen de distraction et de montrer sa souplesse, tout comme la poterie qui ferait d’elle surement une bonne femme à marier pour la tribu, elle nageait aussi pour aller trouver des coraux et des coquillages. Cette femme ne tenait presque pas en place, par contre elle était aussi une femme capricieuse à sa façon, elle savait qu’elle était d’une grande beauté, surtout pour sa tribu, tout comme elle se montrait talentueuse dans ce qu’elle entreprenait, du coup elle jugeait les autres. Elle n’acceptait l’amitié que de ceux qui étaient beaux ou talentueux, elle repoussait ceux qui la courtisaient car elle voulait la perfection, comme si elle méritait le mieux. Elle n’avait que très peu de considérations pour ceux qui étaient plus faibles, plus âgés, plus moches. Débrouillarde, rusée, séductrice à sa façon, elle connaissait aussi toutes les coutumes de son peuple et le faite qu’elle soit métisse n’était point un problème, au contraire, elle ne voyait que le coté Arawaks, se consacrant entièrement à sa culture en considérant que les Européens n’étaient qu’un passage sur leur île. Prétentieuse, elle ne craignait que trois choses, de finir en esclave pour cela qu’elle n’avait aucune pitié pour les étrangers approchant du village, les chassant comme des animaux… Elle craignait aussi le temps qui passe, ne voulant pas vieillir, voulant rester jeune, rester belle, garder sa condition physique, et pour finir elle avait simplement peur des sentiments. Elle voulait épouser un homme de la tribu pour son statu, un chef, un guérisseur, pas de tomber amoureuse, elle voulait une belle vie et pas une vie où le cœur viendrait brouiller sa raison. Elle était une jeune femme courageuse, optimiste sur son avenir, mais aussi c’était une personne pouvant se montrer froide avec les autres, les rabaisser et surtout elle pouvait se montrer possessive, aimant être le centre d’intérêt.

    Le Chronophage

    Ce qu’elle pense des autres

    Ce qu’elle pense des clans





Histoire :



  • Talents Particuliers :

    John Roberts :

    John au travers du temps à gagné bien des connaissances, mais aussi il y a des choses auxquelles il n’arrive pas à s’adapter.

    Langues connues Parlée Lecture et écriture
    Anglais* Maternelle Maternelle
    Français Oui Oui
    Espagnol Oui Notion de base
    Néerlandais Notion de base Notion de base
    Portugais* Seconde langue seconde langue
    Arawaks Rudimentaire Non
    Wolof Rudimentaire Non
    Latin Oui Oui
    Morse Non applicable Oui

    * Langues connues dans sa version ancienne et moderne, pour les autres uniquement dans leur forme ancienne.

    Connaissances poussées

    John est un homme assoiffé de connaissances, il l’a toujours été et cela n’a pas changé au travers du temps, mais certaines sont plus poussées que d’autres par une mise en pratique. Premièrement il a beaucoup de connaissances et compétences autour de l’Orientation, sachant utiliser la nature pour se repérer, une boussole ou encore un compas. Il est aussi très doué avec les cordes, que ce soit pour leur utilisation courante ou maritime, que pour les nœuds. Bien entendu vu son passé de pirates, il a l’habitude de la haute mer, le sens de l’équilibre, du maniement de la voile, de la barre, ainsi que des principes de survie en mer. Il sait aussi comment organiser un abordage, chose plus réellement utile de notre temps. En dehors de ses connaissances et compétences maritimes, il est aussi un excellent combattant à l’épée, que ce soit un glaive, une épée longue, ou encore un sabre d’abordage, d’ailleurs dans le temps il eut une réelle réputation de bretteur, mais le combat n’est pas uniquement à l’arme blanche, il sait aussi se battre au corps à corps, point d’un art martial particulier mais du pur combat de « rue », ou dans son cas de tavernes, pouvant utiliser bien des armes improvisées (chaises, bouteilles, bâton…). Pour ce qui est du combat à l’épée, vu le temps et le nombre de combats, il s’est réellement perfectionné et a déjà put combattre seul 5 personnes munis de lames longues en même temps, par contre aux poings il ne pourrait point combattre plus de trois personnes habitués à la bagarre. Avec la piraterie puis la guerre de sécession, il a aussi appris le maniement des armes à feu, faisant de lui un bon tireur. Certes pas un tireur d’élite mais suffisant pour toucher sa cible et d’avoir une bonne visée, manipulant autant le fusil que le pistolet, mais par contre il n’est pas habitué aux armes automatiques tirant en rafales ni aux armes lourdes. Mais pour ce qui est des armes à distance, il manipule aussi le lancé de couteaux. Avec le temps il a aussi appris les notions monétaires et de valeurs, ce qui a fait de lui un antiquaire et collectionneur, du coup il est assez doué pour estimer la valeur d’un objet, connaître son histoire et son époque. Ses différents commerces lui ont aussi appris d’être un habile négociateur dans les achats et les ventes, plus précisément dans les objets anciens, le rhum et les esclaves.

    Bonnes connaissances

    John a dut apprendre et évoluer avec le temps, ce qui lui a offert aussi d’évoluer ses connaissances et compétences, du coup il a apprit le Droit commercial, ainsi que la finance et l’économie. De façon bien suffisante pour s’assurer une vie financière tranquille mais aussi pour savoir arnaquer, manipuler et jouer avec la fine frontière entre la légalité et l’illégalité. Pour ce qui est de l’illégalité il a de bonnes connaissances aussi sur les différentes façons de manipuler la loi, de se jouer des forces de l’ordre, tout comme à la grande époque de la prohibition. C’est aussi un excellent joueur aux cartes (Blackjack, Poker, bridge,…) et aux dés (Poker,…), un excellent bluffeur pour ce genre de jeux et un très bon tricheur. Il a aussi appris à jouer aux Dames, Backgammon, et Echecs. Il a aussi des connaissances dans la diplomatie basique, de quoi éviter les accidents, ainsi que sur les « bonnes manières » de la haute société, et pour finir il possède de grandes connaissances géographiques, même si il a certaines difficultés à s’adapter aux changements de noms de certaines villes ou pays au travers du temps. John passionné de musique classique et connaissant bien les répertoires de plusieurs grands musiciens, il sait jouer du Piano et du violon, il joue réellement bien mais pas au points des plus grands compositeurs, après tout ce n’est point un artiste, donc jouer des airs connus sans difficultés, tout comme suivre une partition, mais il serait bien incapable de créer un morceau lui même.

    Notions de base

    La vie lui a appris aussi à se débrouiller au travers du temps, par exemple John a appris à pratiquer les premiers secours, pas à un niveau de médecin mais assez suffisant pour soigner des blessures mineurs ou préparer quelques décoctions ou onguents pour des besoins urgents. Il sait aussi pratiquer la cuisine mais de façon assez primaire, comme la chasse en pleine nature et la pose de pièges. Il a des notions aussi dans la distillerie d’alcool, dans la construction d’abris style « cabanons » en bois, ou la construction de radeaux. Il a aussi bien entendu le permis de conduire pour voiture et camion, un détail important. Il sait aussi nager mais pas d’une façon comme les grands sportifs, juste la nage comme pratiquée par les marins du 18ème siècle.

    Incapacité d'adaptation

    Il est beau de dire que le temps offre des connaissances et des compétences, mais il fait aussi que certaines choses sont tellement aberrantes par rapport aux origines de John qu’il n’a jamais su s’y adapter. Il est totalement incompatible avec la Technologie, n’arrivant pas à utiliser correctement un GSM, ou encore un ordinateur, s’étant comme arrêter aux premiers téléphones à touches. Il ne comprend pas non plus le besoin et l’utilité de la télévision, trouvant cela totalement inutile et sans intérêt. Il a aussi une grande faiblesse face aux systèmes de sécurité modernes ou électroniques, sachant certes ouvrir de vieux coffres, utiliser de la dynamite ou crocheter une serrure, mais dès que cela passe par l’électronique, la il est totalement largué. Tout comme il semble vraiment avoir difficile à mémoriser le fonctionnement d’appareils de cuisines comme le micro-onde ou tout autres appareils automatiques. Donc comme vous imaginez il est aussi incompatible avec tout ce qui est appareil photos numériques, caméscopes, lecteurs cd ou MP3, et ainsi de suite. Une autre chose, il est aussi totalement incompatible avec le principe de « voler », il ne comprends pas le fonctionnement d’un avion ou d’un hélicoptère, et ne peut pas s’imaginer comment un tel poids est capable de s’élever dans les cieux, alors que par contre il s’est totalement habitué aux principes des Navires Modernes.

    Le Chronophage :

    Humaine

    Bien ici il n’y a pas grand chose à dire, mais par principe nous allons malgré tout exposer les informations sur les talents passés et présents du Chronophage en commençant par ceux du temps où elle était encore une jeune femme. En effet elle avait quelques talents grâce à sa tribu et ses parents, tel que la danse, une danse tribale bien entendu, elle était aussi très douée pour la cueillette qui est un art, surtout celui de reconnaître ce qui est mortel de ce qui est comestible, mais elle était tout aussi douée pour la chasse à l’arc et la lance, tout comme pour la construction et la pose de collets. Elle parlait couramment l’Arawaks, et connaissait quelques brides de Portugais, par contre elle ne savait ni lire, ni écrire aucune de ces langues. Elle avait aussi appris un art utile en une période où les habitants de la Barbade risquaient à tout moment de se faire agresser ou capturer par les colons Européens, celui de la furtivité et du camouflage, de savoir comment et où se cacher pour ne point être repérée. Il ne faut pas oublier que ces talents sont ceux d'une jeune adolescente vivant au 17ème siècle sur une île des Caraïbes.

    Parasite

    Oui, même après sa transformation celle ci a gagné des connaissances et des talents particuliers, telle qu’une connaissance minutieuse en Biologie et anatomie humaine. Ce qui est logique pour un être qui passe sa vie dans un corps humain. Elle a aussi une bonne connaissance du système nerveux. D’un point de vue Martial, et bien c’est une excellente combattante face aux autres êtres de sa taille, montrant un vrai talent dans le Micro Combat. Elle connaît aussi plusieurs histoires car souvent pour passer le temps et quelque part par compassion, John passe du temps à lui conter des histoires pour occuper celle ci. En dehors de cela, elle possède que des compétences de type Parasitaire, comme celle d’avoir une existence cyclique monoxène, qu’elle vit avec son hhôte dans un système de vie en mutualisme et en inquilinisme.

  • Possessions :

    John Roberts :

    Richesses et Trésors d'Antan

    John possède de son passé de pirates trois coffres remplis de pièces d’or et d’argent anciennes. Ces coffres comprennent des Louis d’Or, des Ecus Blancs, des Ecus Neufs, des Lis d’Or, des Guinées en Or, des Souverains en Or, des Ducats d’Or, des Deniers d’Argent, des Réales d’Argent, des Doublons d’Or, des Escudos d’Argents et des Livres d’Or. La totalité de ces trois coffres est estimée à une valeur actuelle de 3.115.383 US Dollars. Bien entendu il avait pillé bien plus que cela dans sa vie d’antan, mais dans ces débuts il y a eut le partage, les dépenses, les pertes… Et ceci est tout ce qui lui reste des pièces volées à l’époque. Il faut se rendre compte que la valeur de ces pièces à grandement évoluée avec le temps car un simple Louis d’or peut rapporter plus de 500 dollars à lui seul. Certaines pièces valent bien plus grâce à leur coté historique, ce qui fait que le montant total n’est qu’une estimation. Il lui reste aussi de ses pillages différents « trésors » comme des bourses de pierres précieuses et semi précieuses, comprenant des Opales Nobles et Opales de Feu, des Diamants, des Emeraudes, des Œil de Chat, des Malachites, des Rubis et des Améthystes pour une valeur actuelle estimée à 230.000 US Dollars. A coté de cela il possède aussi dans ces Trésors des bijoux divers et variés allant des parures, des bagues, des chevalières, ainsi que des perles, des joyaux du Gouverneur de l’Ile du Prince, un sceptre, … Tout cela pour une valeur estimée à 1.150.000 US Dollars, en sachant que la plus grande valeur de ces objets n’est point son poids en or, mais sa valeur historique. Il y a aussi quelques tableaux pillés sur les Navires de la Couronne, ou d’autres Nobles, ainsi que sur les Colonies qui ont été attaquées, Des toiles de peintres tel que Peter Paul Rubens, Rembrandt, Velázquez, ainsi qu’une esquisse de Michel Ange et d’autres peintres moins connus. Il faut savoir que le faite que John ai vécu plus longtemps que l’Âge d’Or de la Piraterie, il a eut plus facile à trouver de ces œuvres et les garder à une époque où leur valeur était bien moindre et qui serait aujourd’hui au total estimée à 67.000.000 US Dollars, à nouveau une estimation car cela dépendrait des périodes, des enchères possibles. A coté cela il possède aussi quelques pièces tel que des vases, poteries, sculptures ou des livres dont le total est actuellement estimé à 827.000 US Dollars. Il faut savoir que tout ceci est une richesse matérielle qu’il ne vend pas et garde précieusement, une partie dans des Banques très hautes sécurités, et d’autres prêtées dans certains musés. Il est aussi important de savoir que cette collection est entièrement assurée.

    Richesses et Biens Financiers

    Avec donc certaines pièces de son passé qu'il avait vendu, ainsi que d'autres biens non cités qu'il avait volé, John a commencé à se faire une petite vie de Collectionneur puis antiquaire, ce qui lui a permis donc de posséder d'autres pièces de collections, plus anciens et plus modernes, mais qui n'ont pas la valeur symbolique de ses trésors. Ces pièces lui ont permis ainsi de vivre et de faire sa richesse, ayant ensuite investit dans les lingots d'or et dans l'immobilier qu'il loue ainsi que dans certains cas qu'il revend une fois que la valeur du bien a réellement augmenté. La valeur actuelle d’un Lingot de 1 kg est de 54.800 US Dollars, actuellement il possède actuellement 218 Lingots ce qui revient à 11.946.400 US Dollars. A coté donc de cela il possède plusieurs appartements et bureaux à New York qui sont loués et lui rapportent mensuellement 64.000 US Dollars, cela une fois tous les frais et charges retirées. Donc les intérêts bancaires sur les lingots, ainsi que ces locations lui rapportent annuellement 1.365.320 US Dollars net. Cela donc sans compter les possibles transactions de ses collections "revendables" de son coté Collectionneur-antiquaire. Dans ces biens immobiliers, il garde donc un entrepôt sécurisé, un appartement, et un bureau qui ne sont ni à louer, ni à vendre.

    Possessions Matérielles diverses

    Ici nous n’allons point rentrer dans les détails mais juste exposer les diverses possessions de ce cher John, celles qui sortent du « commun » ou qui méritent d’être précisés. Il possède une voiture, une Volkswagen Phaeton mais la plus part du temps il préfère prendre le taxi, ou une limousine, tout dépend ce qu’il veut faire ou aller. Il possède bien entendu plusieurs tenues sur mesures faites comme au 18ème siècles, des tenues de « pirates », ce qui le fait passer pour un excentrique, mais il a aussi des tenues plus classiques, sauf pour les chaussures, toujours des bottes, n’arrivant vraiment pas à se faire aux chaussures modernes. Il possède des armes comme un sabre d’abordage, des pistolets à poudres, mais aussi des revolvers, préférant de loin le barillet que le chargeur. (Colt Anaconda de 1990, Mas 11mm de 1874, Nagant M de 1913, Ruger Super Redhawk 454 casull de 1985, Remington New Army de 1858, Reichsrevolver M.83 de 1883, Ruger GP100 de 1985, S&W Model 27 de 1954, Smith & Wesson N°3 Russian de 1910, Colt Paterson de 1836, Poivrière à 4 canons "GUEURY Breveté du Roi" de Poche de 1817.) Il est important de savoir que la plus part de ces armes sont considérées comme des pièces de musé. Pour achevé le coté arme, il possède aussi une canne épée, ce qui est bien plus discret que de se balader avec un sabre d’abordage dans les rues. Il possède sinon une large gamme de papiers d’identités et d’actes de naissance, ainsi que des actes de décès de ses précédentes identités, car peu de monde pourrait accepter son âge réel. Il a dans son appartement une grande bibliothèque de livres en plusieurs langues et de plusieurs époques, ainsi qu'un meuble comprenant uniquement ses journaux qu'il a commencé à écrire depuis qu'il était le second sur le Princess, presque 300 ans d'écrits.

    Le Chronophage :

    Jenalicia ne possède qu'une chose, John... Ce qui fait que finalement tout ce qui est à lui est à elle.

  • Biographie :

    John Roberts :


    Prologue

    Né à Casnewydd-Bach au Pays de Galles, John Roberts était destiné à vivre sur les eaux, son père étant un Marin travaillant sur un Navire transportant des Esclaves d’Afrique vers L’Angleterre, et d’une Serveuse d’une Auberge du Pays de Galles. Son enfance se passa surtout dans sa chambre de l’Auberge, les autres enfants le rejetant en le traitant de bâtard simplement parce que ses parents n’étaient point mariés. Quand il n’était pas dans sa chambre il se baladait dans la partie Taverne de l’Auberge et depuis ses 4 ans il recevait d’un client régulier, qui se disait poète, des cours de lecture et d’écriture, ainsi que de bienséance. En effet ce Poète considérait le rejet des autres comme injuste et désira offrir une éducation digne de la Haute Société à ce jeune garçon qui du coup profita pour devenir autodidacte grâce à la lecture, se passionnant très vite pour les livres et se plongeant dedans comme assoiffé de connaissance. Comme tout enfant, il avait des rêves, et son rêve était bien simple, richesse et pouvoir. Pas le pouvoir dans le sens puissance, mais celui sur autrui, avoir le don démagogie et de manipulation pour pouvoir se faire écouter des autres, les pousser à agir pour lui, ou encore avoir leur intérêt. Son rêve de richesse le poussait aussi à apprendre le comportement social de la Haute Société et ce qu’il s’appelait à l’époque le comportement de Gentleman. Bien entendu sa mère était quelque part heureuse de voir le jeune John évoluer ainsi, faire preuve de temps d’intérêt, mais quand le père passait à l’Auberge, ce qui était heureusement assez rare… Peut être 5 fois en une Dizaine d’année, celui ci se montrait moqueur, ne cessant de lancer des railleries envers son fils, et de temps en temps violent en lui rappelant que si il devenait Marin ce serait déjà merveilleux pour un tel bâtard de nettoyer les déjections des autres.

    A ses 13 ans, son père décida de le faire quitter l’Auberge et l’emmena sur le Navire où ce dernier travaillait comme Marin. 1695, une époque où John allait connaître les malheurs d’être un jeune Marin, devenant Mousse d’un navire sale, un navire pauvre, un navire de marins alcooliques et violents qui n’avaient aucune satisfaction de leur travail. De plus John devint vite le petit bouc-émissaire du navire, jeune avec de beaux verbes, et une façon de se comporter plus nobles, il était vite le sujet des moqueries, bousculés par les autres, souvent mit dans les plus basses besognes. D’ailleurs plus d’une fois son propre père vint le punir de son travail « insatisfaisant » par le fouet. Après trois années de maltraitance légale, il reçu une promotion, en effet jusque là il avait fait que nettoyer la cale aux esclaves et les Latrines, maintenant il allait débuter le nettoyage du Pont et de la Cabine du Capitaine. Pour un Mousse ce dernier détail était un grand honneur, donc de ce coté la il pouvait être que des plus heureux, par contre son géniteur le prenait très mal, n’appréciant point que son fils soit si bien vue. Du coup après deux mois, ce fameux père vint accuser John de voler le Capitaine, ce qui normalement aurait dut entrainer le rejet à la mère du jeune homme, sauf que ce dernier ne voulait point laisser son honneur être souillée de la sorte et tenta de se défendre. Le Capitaine décida donc de départager les deux hommes d’une façon assez simple pour l’époque, un duel au sabre sur le pont. Pour certains ce serait peut être un malheur de devoir affronter son père, mais pour John cet homme n’avait de père que le nom, et même si le Sabre n’était pas vraiment une arme de prédilection à cette époque, il vint se défendre corps et âmes, se retrouvant avec une belle entaille sur le bras gauche, mais arrivant avec chance à transpercer le ventre de cet homme dit géniteur. Ainsi par cette victoire il fut innocenté, même si le Capitaine semblait ne plus avoir la même confiance en John qu’avant, une méfiance bien logique.

    Deux ans passèrent encore, John avait ses 18 ans et commençait réellement à détester ce travail de Marin, enfin pas le travail lui même car il adorait particulièrement voyager sur les eaux, parcourir les mers, et observer le ciel étoilé la nuit. Il était d’ailleurs passé de Nettoyeur à une tâche de vrai Marin, s’occupant de la voile, des cordes, des nœuds… Une vie bien différente que celle de s’occuper des déchets et de la saleté. Mais avant de parler de la suite sur ce navire, il faut savoir que John était resté presque 4 mois à terre, profitant de sa solde et de celle de son père pour les années précédentes, venant alors apporter la majorité pour sa mère, puis profiter du reste pour s’acheter des livres et partager la couche de plusieurs femmes. Oh il ne brisera aucun cœur car toutes étaient des filles de joie, refusant d’avoir une aventure avec une femme qui risquerait de donner le jour à un bâtard et de regarder chaque jour à la fenêtre en espérant revoir l’homme avec qui elle avait offert son corps. Malgré qu’il tenait à garder en mémoire sa soif de connaissance, d’art, ainsi que la bonne éducation, la vie de marin vint déteindre sur lui, telle que les sorties entre confrères à enchainer femmes et boisson, et bien d’autres mauvaises manies. Donc après ces 4 mois il put partir en mère à nouveau, regagnant la confiance du Capitaine dans cette nouvelle tâche, mais malgré cela il n’aima point son travail, surtout ce transport d’esclave, mais il fallait bien vivre et ce n’est point ce qu’il avait apprit dans les livres qui l’aideraient à trouver une paye pour subvenir à ses besoins. Ce fut cette fois ci deux ans de voyage, deux années qui ne se passèrent pas très bien, le Navire touché sur le retour par une épidémie parmi les esclaves, venant contaminer une partie de l’équipage, et face au danger de cette maladie, le Capitaine ordonna de balancer tous les malades à la mer, et ce fut la première fois que John du ainsi condamner des « amis », des innocents…

    De retour donc après ces deux ans de voyage, John décida de quitter ce navire et de se lancer en quête d’un autre travail à bord d’un autre bateau. Bien entendu ce n’est point aussi facile que l’on pense car beaucoup de monde dans les Ports Anglais recherche à prendre un travail en Mer. Donc il faut savoir se distinguer, savoir convaincre et se montrer efficace. Il passa plusieurs mois à aller de navire en navire, à voir des Capitaine, des Quartiers-Maitres, des Maitres d’Equipage. Du coup il se retrouva forcé de se retourner vers les Navires transportant des Esclaves, souvent nombreux mais avec moins de candidats car la paye n’était point bonne et surtout que le niveau de ces navires faisait pale figure face au danger que pouvait représenter les Pirates. Il trouva alors place comme Maitre d’équipage sur un petit navire possédant deux canons et partant vers les chôtes Africaines pour aller chercher des esclaves dans les Colonies Anglaises et les ramener sur les Terres Royales. Il travailla pendant 6 ans sur ce navire, vivant des voyages plus longs mais bien moins dangereux, en effet ce dernier naviguait toujours proche des chôtes pour éviter les attaques. Il ne pourrait rien conter de bien intéressant sur ces six années, le calme, la lecture à bord, un équipage plutôt paisible… Bref, c’étaient des voyages qui paraissaient deux fois plus longs et ennuyeux. Du coup quand il quitta ce navire, il décida donc de donner encore une partie de sa paye à sa mère, mais conserver le reste pour prendre son temps à trouver un travail qui pourrait lui plaire bien plus. Il prit du coup son temps à chercher, passant beaucoup de son temps libre à nouveau dans les livres et l’écriture, venant payer de temps en temps une damoiselle pour lui tenir compagnie.

    Trois années de vie à terre, trois années de vie à écrire, à lire et chercher une place sur un Navire pour finalement retomber dans un transporteur d’Esclave. Mais cette fois ci ce fut bien différent, il trouva une place sur un navire nommé le Princess, un Sloop à trois mats armé de dix huit canons. Ce Navire, à la différence des précédents, n’était point indépendant, mais il était un servant la couronne, souvent escorté par un navire de guerre léger. De plus, vu que John avait les compétences pour la lecture et l’écriture, chose qui n’était point courante à l’époque, il eut directement accès au poste de second du Capitaine. Il était aussi fini pour lui de voyager sur les chôtes Africaines, maintenant il allait de l’Angleterre à la Barbade dans la mer des Caraïbes. Sans le savoir, John venait de se lancer dans autre chose qu’un travail, mais une aventure qui allait changer sa vie sur bien des points… Que ce soit par rapport à sa façon de vivre, ou simplement sa propre personne.

    L'histoire commence

    La Barbade, une île encore paisible, des femmes sublimes, une nourriture agréable, en voilà une destination qui marqua John, même si ce dernier ne pouvait deviner que celle ci serait le tournant d’une histoire. En effet après plusieurs voyages entre l’Angleterre et La Barbade, après presque deux années, alors qu’il arrivait aux 32 ans, il allait connaître le début de son histoire, le début d’un changement, de sa vie. En effet alors qu’ils étaient à une Auberge de cette île, partageant la table du Capitaine, riant et buvant, un des membres de l’équipage bouscula la mauvaise personne… Ce marin venait sans le vouloir de renverser la boisson d’un Négrier local, mais pas n’importe lequel, c’était un des plus puissant de cette île et directement il vint provoquer la bagarre, égorgeant le dit Marin. Fierté, fraternité, et tout le blabla, ce fut un enchainement incontrôlable, marins ivres contre Négrier et ses hommes dans une Auberge, des lames venant se frapper, du sang versé, des corps sans vie tombant. John se retrouva avec une nouvelle blessure, sa tunique déchirée, une plaie bien ouverte sur le torse, mais il arriva à donner un coup mortel sur son assaillant. Malheureusement cet homme lui tomba dessus, le renversant, John se retrouva coincé sous l’homme qu’il venait de tuer, le sang de ce dernier s’écoulant sur lui… Mais autre chose vint se produire, sur ce contact ses ongles, ses cheveux, sa barbe vinrent pousser, une grande fatigue l’envahir et cela un bref instant, comme si il venait de vieillir d’une année en quelques secondes. Ce qu’il ne pouvait point savoir, c’est qu’un autre être possédant une intelligence, vint profiter des blessures pour passer d’un corps mourant à un corps encore vivant, un passage qui allait bien changer des choses. Après cette bagarre le Capitaine fit enfermer John pendant le voyage en cale, pensant que ce dernier avait été touché par de la « sorcellerie », chose qui n’existait point en dehors des croyances.

    Bien entendu il avait été soigné pour sa blessure, et après ce voyage en cale il avait été innocenté, l’équipage supposant que cela devait être un coup d’un des hommes du Négrier, après tout les iles et leurs mystères, pour l’époque cela paraissait probable. Pourtant John se sentait bizarre, de temps en temps il avait l’impression d’entendre un murmure, mais il pensa que ce n’était que le résultat de la fatigue. Il prit donc congé pendant quelques mois, le temps que le Navire fasse un allé retour, en profitant pour aller voir sa mère à l’Auberge, mère qui tenta au passage de le faire épouser une jeune femme d’une famille liée d’amitié avec elle. Mais il repoussa celle ci, non point à cause d’une question de goût, mais il considérait que sa vie ne permettait toujours pas ce genre de relation… Bien entendu cela créa de longues conversations avec sa mère, une sorte de dispute. Celle ci devenait vieille, elle voulait des petits enfants, voir son fils faire une famille, mais lui n’était pas du tout d’accord, et lors de la dispute, alors que John attrapa la main de sa mère avec colère, celle ci vint d’un coup comme se flétrir, son visage se mit à vieillir, sa peau se rider puis craqueler, les cheveux blanchir et pousser, et en peu de temps devant un John figé, sa mère vint mourir devant lui de vieillesse, mais comme si en peu de temps elle venait de se prendre plusieurs années. Sous le choc il vint la lâcher, la regarder s’effondrer et fuir… Oui fuir car il ne comprit pas ce qu’il venait de se passer, se croyant maudit. Il était prit de panique, évita de toucher d’autres personnes, se pensant maudit par les Arawaks, et alla s’enfermer dans une chambre d’une Auberge une fois de retour en Angleterre, une malfamée pour rester caché. Mais le pire, il pensait devenir fou en entendant des murmures alors qu’il était toujours seul, encore seul. Mais finalement après quelques jours, les murmures devinrent plus présents et encore plus terrifiants. Une voix dans sa tête, en lui, quelque chose qui venait lui informer de la situation… « Calme toi, tu n’es pas fou, je suis en toi. » Avouez comme premier contact, il y a de quoi rendre fou… Et directement il reprit une bouteille de Rhum et se mit à boire, jusqu’à entendre encore cette voix « Non arrête, cela m’empoisonne » Sur le coup il relâcha la bouteille, venant poser ses mains sur une table pour se fixer dans un miroir, et la, la table vint s’assécher, le boire vieillir et craquer, le faisant se reculer brusquement. Ca y est, il était possédé… Il était possédé par le fantôme d’une victime ? Par sa mère ? Il ne savait pas, il ne savait plus quoi penser, et la voix insista dans sa tête, parlant en tentant de lui faire comprendre qu’elle était un être, non un esprit, un être en lui qui pouvait lui offrir bien des choses… Mais à cette époque, pour John c’était uniquement de la folie ou de la possession. Par contre il savait qu’il ne pourrait en parler à personne car qui viendrait le croire sans le faire bruler vif ?

    Finalement, devant se résoudre à être possédé, se disant qu’il fallait mieux occuper son esprit, il reprit sa place de second à bord du Princess en 1719. Mais l’équipage fut surpris de le revoir, non dut à son absence, mais parce que physiquement il semblait être en pleine forme, comme si il n’avait pas prit une ride. Mais cette fois ci le voyage du Sloop n’allait pas se passer aussi facilement car à peine en Mer, se dirigeant vers La Barbade le navire se fit attaquer par un bateau pirate. Un combat rude, des échanges violents, un abordage, à nouveau l’échange du sabre… La Flottille d’Howel Davis venait de prendre le Princess, tuant la plus part de l’équipage. Mais il épargna John, celui ci ayant fait preuve d’un grand courage et talent au sabre, le prenant au début comme prisonnier pour en faire une sorte de Disciple. Ainsi John devint Bartholomew le Pirate. Enfin un disciple d’une courte durée car 6 semaines après la flottille se fit attaquer par un Navire du Gouverneur de l’Ile du Prince, faisant tomber Howel et poussant John à bousculer l’équipage et prendre le contrôle du navire. Sur ce coup il avait fait preuve de génie, venant effrayer l’équipage car en prenant le gouvernail, il dut se battre contre le Quartier Maitre, et quand il l’attrapa, il le fit vieillir à vue d’œil aux yeux de tous. Bien sur certains vinrent plonger à l’eau sous la panique, mais d’autres préférèrent l’écouter, car entre la Sorcellerie et la Pendaison, ils firent vite leur choix. Ainsi John arriva à sauver ce navire, le Royal Rover, et une fois en sécurité, face à son pouvoir et son ingéniosité pour avoir su échapper au Gouverneur, il devint le Capitaine.

    La Piraterie


    John se rendit alors à Sao Tomé où il recruta un nouvel équipage, cherchant parmi les esclaves en fuite, parmi les désespérés en quête d’une petite Paye et avec le Royal Rover se lança dans la Piraterie en prenant la route vers le Brésil. Il sentait bien que son équipage le craignait, le suivait soit par désespoir, soit par peur, mais directement il voulait donner de l’inspiration à ceux ci, les motiver. Si il avait décidé de prendre cette voix, c’était justement pour son coté liberté. Alors en 1720 il se lança dans ses premières attaques pendant le trajet, capturant un Vaisseau Hollandais, coulant un Sloop Britannique d’esclaves et libérant ces derniers, et venant prendre deux Navires de combats Portugais qui escortaient plus d’une quarantaine de navire marchands qu’ils pillèrent. Une premier voyage, plus de 140 canons de gagnés, plus de 30.000 livres sterling, et par ces victoires vint motiver son équipage. La il laissa le Royal Rover à son « nouveau » second, un ancien esclave noir, et prit les commandes du Vaisseau Hollandais qu’il nomma le Fortune grâce à leur succès, 70 canons sur ce navire de guerre, et il brandit l’étendard noir le représentant occupé à trinquer avec la Mort. A peine arrivé aux chôtes du Brésil, il se lança dans une nouvelle attaque, venant couler plusieurs navires, et capturer presque 200 autres, allant du bateau de pêche, au sloop, jusqu’à la galère. Ainsi John se fit sa petite flotte avec beaucoup de Marins étant des esclaves libérés, et face à cette flotte et aux nombres de personnes le suivant, il décida de créer un règlement pour aider à l’ordre, le Code des Pirates.

    Spoiler:
     

    Sa Flotte reprit ensuite le voyage cette fois ci vers le sud avec sa flotte dirigée par son Navire, le Fortune, mais aussi par le Royal Rover et un autre Navire de Guerre plus rapide renommé le Royal Fortune. Sur cette route ils vinrent à nouveau piller des navires Marchands, souvent Britanniques. Mais aussi il commença à changer et adopter ses préférences, se montrant comme un Pirate « Gentleman », avec une tenue plus noble, faisant monter des musiciens à bord pour avoir le plaisir de la musique classique. Finalement pour terminer l’année il se rendit à Saint Kitts, attaquant le port en deux fois, une première fois ou il coula et captura plusieurs navires, mais du partir suite aux dommages subis, juste le temps de réparer et revenir achever le travail, pillant et coulant des Navires Britanniques et Français avant de piller le port lui même, venant faire que son nom allait rentrer dans l’histoire de la Piraterie pour son culot et son taux de réussite. Mais il avait aussi gagné le respect de ceux venant le suivre, il avait gagné une vraie fortune en trésor, et une flotte réellement impressionnante. Capitaine du Fortune, Commandant de sa Flotte, son nom était craint par les autres Navires, mais cela valut aussi que plusieurs HMS furent lancés en mer dans le but de mettre fin à son succès. En 1721 John profita de navire négriers pour longer les cotes Martiniquaises, se faisant donc passer pour des transporteurs d’esclaves, et se rendre à Sainte Lucie où il vint s’installer avec plusieurs équipages, profitant de la vie à terre, une sorte de repos où son équipage pouvait se laisser aller librement, mais aussi vu sa position, il pouvait tendre des pièges aux navires Français passant par ce port. C’est d’ailleurs ainsi qu’il vint acquérir une brigantin qu’il nomma le Good Fortune et en fit son nouveau Navire de tête. Il prit aussi le bateau du Gouverneur de la Martinique, faisant exécuter ce dernier et nommant ce navire le Royal Fortune du coup les trois navires devinrent les principaux de sa flotte. Mais malheureusement à force de couler et piéger des navires, la Royal Navy commença à envahir les Mers des Caraïbes, obligeant John et sa flotte de partir vers l’Afrique.




Dernière édition par John Roberts le Mar 12 Fév - 12:42, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: John Roberts et le Chronophage   Lun 11 Fév - 16:00




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MessageSujet: Re: John Roberts et le Chronophage   Mer 17 Avr - 21:38

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