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 Wilhem E. Koslow - Terminé et correction version 1

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Wilhem E. Koslow
Neutre Gamma
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Messages : 37
Date d'inscription : 12/01/2013

MessageSujet: Wilhem E. Koslow - Terminé et correction version 1   Lun 14 Jan - 8:26

CARTE
D'IDENTITE




© redja


    NOM : Evans Koslow

    PRENOM : Wilhem

    ALIAS ET SURNOM : Gargouille

    AGE : 26 ans

    DATE DE NAISSANCE : 9 juillet 1986

    METIER : Vendeur/Réparateur d'instrument de musique/Musicien de bars

    NATIONALITE : Américaine ( Parents Polonais)

    GENRE : Masculin

    CLAN : Neutre
     




Pouvoirs :


  • Description :

    Du haut des cathédrales et autres bâtisses marquées par le temps, on aperçoit des bestioles hideuses sculptées dans la pierre. Elles ornent les extrémités de ces bâtiments dans le but d'observer et de protéger ce lieu auquel ils sont encrés. On les nomme gargouille.

    Bête de pierre: Wilhem a la capacité de se transformer à une bête de pierre. Les premières transformations sont survenu dû à un changement sévère d'émotions. Son corps devenait très lourd l'obligeant à se positionner à quatre pattes. La douleur était forte puisque son corps n'était pas apte à recevoir un tel amoncellement de pierre. Ses muscles durcissent, se crispent et ces membres sont plus imposant. Cette couche de granit jaillit sur son corps partant de son visage qui devient une tête d'animal diabolique. Cette surface grise se glisse lentement sur corps formant ces traits allant jusqu'à la pointe de ces griffes. Le processus était long et pénible, auparavant. Plus de cinq minutes de patience entraînant des cris qui jaillissaient de sa gorge qui devenait des grognements.Une vrai bête de pierre de 300 livres (136 kilogrammes). Ses traits physiques sont totalement devenus celle d'un de ces gardiens d'églises arborant des oreilles longues et pointues, un crâne dégarni, des yeux sans pupilles, nez retroussé, des dents acérées, une masse musculaire imposante, des griffes aux mains et aux pieds et une queue élancée. Il est doté des propriétés physiques de la pierre comme la force (il est capable de soulever maximum 3 tonnes dans des conditions optimales et quand il est transformé en pierre) et la dureté, ce qui lui donne une résistance surhumaine aux impacts ainsi qu’aux températures et aux pressions extrêmes. En effet, le granit est incombustible ; il n'est pas décomposé par la chaleur et ne fond qu'à une température d'environ 1 500 degrés.Le coefficient de dilatation thermique du granit est à peu près la moitié de celui de l'acier ou du béton. Il a comme propriété d'être non-conducteur et amagnétique. Les minéraux silicatés tels le quartz et le feldspath étant pratiquement inaltérables, le granit résiste bien aux ambiances agressives sans changement de teinte. Sa dureté est 7 sur l'échelle de Mohs. Les acides, sauf l'acide fluorhydrique, n'ont que très peu d'action sur le granit. La résistance du granit aux chocs localisés est bien supérieure à celle de la fonte, par exemple. En outre, un choc qui formerait un cratère sur celle-ci, ne provoquera qu'un éclat sur le granit. Donc, il nécessite une pression excessive et bien précise pour engendrer une faille sur le corps de Wilhem en état de gargouille. Il faut calculer une pression équivalente à 3 tonnes pour engendrer des séquelles chez Wilhem.Le seul élément qui pose problème à sa condition est l'eau. Le granite est reconnue pour être robuste, mais lors d'une forte pression excessive, tel qu'un jet pouvant aller à une centaine de kilomètre/heure, elle aura tendance à s'effriter et à se décomposer. Ce genre de situation sur Wilhem le conduira, après épuisement à contre-attaquer, à un retour à sa condition humaine gardant les séquelles sur son corps (éraflures, entailles, perforations). Il conserve sa vitesse et ses réflexes humains normaux sous sa forme pierreuse, mais il se déplace tel un chien, à quatre pattes. Wilhem, dans une bonne forme, peut courir jusqu'à 3 km à 15 km/h. Malgré sa masse, les puissants muscles de ses jambes lui permettant d’effectuer des sauts d’environ six mètres s'aventurant facilement d'immeuble en immeuble composé de pierre. Il parvient à garder sa forme bestiale jusqu'à épuisement physique ou mentale jusqu'à concurrence d'une heure. Un dérangement psychique intense ou un coup déterminant le ramène sous sa forme humaine.

    Sens de la bête: Formés pour protéger et surveiller son territoire, les sens de la gargouille sont très aiguisés. Comme les murs, elles entendent tout et comme des oiseaux, elles voient tout. De la position de Wilhem, son champ d'observation et de captation sonore peut s'étendre jusqu'à 5 kilomètres. Tel le chien, il détecte les sons qui le prévient d'un danger. Il les capte d'un coup, tel un coup de fouet. Il est plus fort que les autres sons avoisinants comme des demandes à l'aide ou des pas ennemis marchant en sa direction. De plus,selon son désir, il parvient à isoler les ondes voulus lui permettant de les positionner dans l'espace et décortiquer leur langage comme une conversation ou des coups de feu provenant d'une banque à quatre coins de rues.Le jour comme la nuit, sa vision est très précise, mais elle l'est davantage dans des positions en hauteur. Tout dépend des obstacles visuels et l'obstruction des ondes. Wilhem aura plus de facilité à trouver et entendre une mouche voler dans une plaine qu'en plein centre-ville de New York. Il ne parvient plus difficilement à cibler le son, l'objectif ou l'odeur si plusieurs éléments entre dans son champs. Cela lui prendra plus de temps de repérer une personne qu'avec sa vue dans une foule hostile durant une partie de foot, par exemple. Il devra donc relié tous ses sens et ce concentrer uniquement sur les composantes de la personne recherchée. Il y a également certains dons de d'autres confrères capable de manoeuvrer les ondes qui pourraient lui poser problème le menant dans une mauvaise direction ou tout simplement l'empêcher de le positionner dans son environnement. Heureusement, son nez reçoit d'autres informations étant fortement plus développé que la normale. Suivre une piste est un jeu d'enfant pouvant reconnaître une odeur par des milliers de possibilités. Retrouver un malfaiteur ou découvrir la présence d'un gaz, c'est par isolation des parfums qui arrivent à ses fins. Par contre, la finesse de son museau peut aussi avoir des conséquences graves sur sa personne s'il inhale un produits empoisonnés ou on arrive a manoeuvrer des odeurs forte et empestante pour le nuire...Le goût aussi est un autre moyen pour Wilhem de ce démarquer, mais surtout dans les cuisines. Il réussi à reconnaître une tarte maison d'une tarte commerciale, rehausser une recette de sauce à spaghetti ou combiner des éléments pour un plat original. Néanmoins, un baiser d'une métamorphe sous une fausse identité ne passera pas inaperçue. Chaque femme possède un goût particulier.Ces hypersens sont actifs sans nécessairement avoir les attraits de la gargouille. Ce sont deux éléments à part. Tous ces capacités l'entraînent à surveiller ces aller et venues. C'est pour cette raison qu'il a un côté hermite. Wilhem a du mal à rester dans des endroits peuplés ou qui bruyant. Malgré sa concentration et son calme, cela peut lui causé un mal de crâne intense et entendre trop d'informations qui l'empêchent d'avoir la confiance des plusieurs individus.

  • Niveaux de  maitrise : Ses capacités d'ouïe et de la vue du jeune Wilhem sont manifestées très tôt. Au départ, ses parents croyaient que c'était un don ou l'héritage de son père musicien. Il avait déjà cette capacité à décortiquer les notes et repérer les erreurs.Il arrivait à voir les cordes mal serrées et reconnaître une marque de guitare à de longues distances. Ses sens sont bien maîtrisés aujourd'hui jouant de magnifiques compositions ou prévenir d'un danger imminent.Cela fait maintenant 5 ans que Wilhem a découvert sa mutation de gargouille. La douleur de la transformation est moins accablant puisque la transformation se fait en moins de 15 secondes. Il sait comment la déclencher, mais il arrive encore qu'elle se manifeste ou qu'elle disparaisse lors d'un changement drastique d'émotion telles la colère, la peine ou toutes douleurs physiques.Il est plus difficile de se remettre en être humain si cela ne s'est pas provoqué par épuisement.En effet, le changement en être humain se réalise en 30 secondes. Cela provoque un léger maux de tête et des muscles endoloris.

  • Lien entre les Pouvoirs: Son gène répond aux stimulli de son environnement. Les hyper sens étant une facette passive afin de capter l'environnement avec le plus d'efficience possible. La transformation étant un mécanisme de défense par rapport à un danger de cet environnement.





Dernière édition par Wilhem E. Koslow le Lun 11 Mar - 20:16, édité 18 fois
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Wilhem E. Koslow
Neutre Gamma
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Date d'inscription : 12/01/2013

MessageSujet: Re: Wilhem E. Koslow - Terminé et correction version 1   Lun 14 Jan - 8:28

Description Physique :


  • Apparence :
    Un grand jeune homme au teint clair de 1m88. Pourtant, il ne pèse que 185lbs. Le soleil ne semble jamais le percuter, gardant cette couleur claire presque comme neige. Des petites rougeurs encadrent ses yeux, de son nez et le coin de ses lèvres. Cela donne un énorme contraste avec ces cheveux d'un noir ébène vif. Ils sont légèrement bouclés lors d'humidité et tombent à la hauteur de sa mâchoire sculptée carrée. Son nez est un trait de caractère fort puisque sa forme pointue est assez unique tel un bec d'oiseau. Avec ses petites lèvres fines rosées, ses traits rendent son visage doux et enfantin. Également, si vous parvenez à le faire sourire, Wilhem possède de très petites dents comparativement à ses gencives. C'est ce qui le gêne le plus dans ses traits physiques.Pourtant, derrière ses petites dents blanches, se cache une voix magnifique. Grave et chaleureuse au parlé, mais il a la capacité de faire différentes timbres de voix lorsqu'il chante gardant cette puissance et son charme. On aurait cru qu'avec son nom, un accent étranger viendrait nous titiller l'oreille, mais non. Né aux États-Unis, il a l'accent américain, mais il peut engager une conversation avec quelques mots polonais. Son autre grand atout se présente lorsque son regard est braqué sur vous. Il a des yeux d'un brun profond, on sent une force vive qui nous saisit de plein fouet. Cela nous intimide, mais peut tout aussi nous réconforter ayant toute son attention. Ses mains, dont les doigts minces et longs sont fortement musclés dû à son dévouement pour la guitare. Pourtant, malgré des bras solides, le gabarit de Wilhem n'est pas celui d'un athlète. Non, il n'exerce pas de sport particulier outre jouer les acrobates sur la différente structure de son quartier, notamment son église. On peut remarquer sa maigreur corporelle portant des vêtements ajustés. Des vêtements inusités pour l'époque d'aujourd'hui. Wilhem ne rend pas seulement hommage aux années 50 de par le blues, mais aussi en portant régulièrement des chemises avec cravates, bretelles, chaussures en cuir de couleur noir ou blanc aux bouts pointus. Il porte fièrement différentes sortes de couvre-chefs agencés à ses tenues. Il n’y a aucune vanité dans ce style. C'est en fouillant différentes friperies et vieux coffres qu'il parvient à s'offrir de tels vêtements. Conscient de sa classe sociale, il a quand même sa fierté déambulant avec aisance dans les rues de son quartier.Son cou est orné de colliers à l'effigie de plusieurs saints. Celle qu'il chérit le plus, c'est celle de Sainte-Cécile, la patronne des musiciens. Il appartenait à sa mère. Il porte également une bague à l'annulaire gauche qui ressemble étrangement à un oeil. Son père lui a confié, petit, jurant qu'il viendrait la chercher, un jour. Souvent, il traîne un calepin de note: toujours, pratique lors de composition soudaine.

  • Signes Particuliers  :
    Outre sa blancheur, sa taille et son allure sortant d'un film de gangsters, il a, malheureusement, un énorme stress constant qui l'amène à être un fumeur compulsif.


Caractère :

  • Mental :
    Froid, distant, secret, Wilhem détient une certaine aura de mystère, et, de prime abord, il semble difficile de le comprendre... Il cache en fait sa sensibilité, sa timidité et son inquiétude perpétuelle derrière une cuirasse, qui le fait paraître dur ou même cynique, lui qui, le plus souvent, arbore un petit sourire sarcastique au coin des lèvres. Souvent nonchalant et lunatique, il a pourtant, grâce à ses passions comme la musique, développer une intuition et beaucoup imagination. En définitive, il est plutôt contradictoire et deux influences opposées s'affrontent en lui. Nous sommes en présence d'un garçon cérébral et réfléchi, mais ayant plusieurs facteurs d'instabilité. Cela se traduit par un caractère cyclothymique, changeant, avec un itinéraire contrasté, sur une toile de fond d'inadaptation et de nervosité intérieure. Témoin de la mort de sa mère et de l'arrestation de son père, Wilhem a vécu une enfance difficile demeurant dans sa communauté composée en majorité par le peuple noir. Il peut d'ailleurs lui arriver d'avoir le sentiment d'être à part dû à plusieurs troubles, notamment sa mutation. Son originalité est aussi marginalité, et il est susceptible de sombrer dans la révolte ou l'agressivité, liées souvent à un certain sentiment de persécution, surtout de la part de la communauté raciste qui à se plaisir de le narguer. Heureusement, il parvient à calmer sa colère et ses moments d'agressivité par la spiritualité. Enfant, ses parents lui ont inculqué la musique, mais aussi la religion catholique précisant les grandes valeurs, dont le respect, le partage et l'amour. La prière est, pour lui, une délivrance lui accordant un moment de répit et de réflexion. Pour s'épanouir, il a besoin d'un environnement affectueux et équilibré. Il a vécu durant quelques temps, isolés de ses semblables l'ayant transformé en un garçon violent et instable. Il doit donc être entouré, stimulé par des projets. Vous devrez l'aider à prendre confiance en lui, car il doute de tout et, s'il fait un effort, ce sera pour vous faire plaisir... Il tient à ses proches les protégeant de tout, même de lui-même...

    Attiré par tout ce qui sort de l'ordinaire, Wilhem est aussi quelqu'un qui risque de se disperser en voulant toucher à tout. Il aime trop le changement, l'aventure et les aventures pour ne se contenter que d'une seule direction. Il n'est pas à l'abri des risques. Dans le domaine des sentiments, il agit en conquérant romantique, mais la peur du refus le freine ne voulant pas trop s'impliquer pour se préserver d'éventuelles souffrances.... Bien qu'affectif, il se montre aussi peu démonstratif que communicatif et sa vie sentimentale tend au silence préférant la chanter que le vivre...

    Wilhem et la musique:

    " Il m’est toujours impossible de décrire parfaitement ce que je ressens. Je suis complètement envahie par une force que je ne peux contrôler. Je ne suis pas tout à fait moi-même dans ces moments. J’incarne des sons, des notes qui produisent une chanson. Les paroles me viennent dans une pulsion, provoquée sur l’instant. Différents états d’âme peuvent former une multitude de pièces. De grands artistes l’ont fait bien avant moi avec tant de sincérité et de vigueur. Cependant, en raison de leur talent, ces derniers sont devenus oppressés par la popularité et le besoin de plaire. Ils doivent créer un produit qui correspond à des critères précis. Des critères qui ne sont pas nécessairement ceux qui les animent. Ils doivent créer ce sentiment afin de construire ce produit. Ce sentiment n’est pas sincère… Il n’est pas vrai. Comment chercher la magie de la musique par un mensonge ? C’est ce qui m’effraie quand je me demande si je veux percer dans la musique. J’ai peur. J’ai peur d’être obligé de simuler des états d’âme pour écrire. Ce n’est pas ce que je fais et je ne veux pas le faire. Ce n’est pas moi. Ce n’est pas ce que je dégage. Je crois être une personne vraie à travers mes chansons. Je me sens habité par la musique. Ma guitare et moi : c’est une personne. C’est spontané comme une émotion. Une réplique, un paysage, une odeur peuvent changer l’état d’esprit d’une personne. Bien des choses m’ont fait réagir et je les écris sur papier. C’est un besoin, une nécessité. Sinon, je suis pris avec ce grognement qui reste coincé à l’intérieur de moi. Je crois que c’est ce qui distingue les artistes de bien des gens. On parvient à exprimer nos sentiments par notre art. Nous arrivons à digérer tout ce qui nous dérange en laissant exprimer notre corps, notre tête. Et ce doit être comme cela pour tout le monde.La musique me permet d’être une personne reposée et calme. Je peux paraître renfermé dans mon monde. Oui, je ne parle pas beaucoup. Je préfère observer. Observer les gens et leur façon d’être. C’est très intéressant de comprendre les gens qui nous entourent. Ma musique n’est pas appréciée de tous et cela me va ainsi. Je suis une personne étrange, seul avec une guitare. J’assume ce que je suis. N’essayez pas de me changer. Il faudrait un miracle. "

    La musique occupe beaucoup de son temps, de sa vie autant dans sa boutique, mais aussi pour les autres. En effet, Wilhem a pris l'initiative de donner quelques cours de musique aux enfants dans l'intérêt de les voir ailleurs que dans la rue. Guitare, piano, batterie, base, contre-basse, violon...etc, Du moment qu'il y a une clientèle, il offre ses services. Bientôt, avec une augmentation de ses profits, il pourra acheter l'immeuble abandonné à côté de sa boutique pour la transformer en petite salle de concert et maison de production. Beaucoup d'ambition dans un grand coeur.

    Tout ce qui touche la musique le passionne, c'est pourquoi il a ce plaisir de se promener dans les ventes de garage, friperie, antiquaire et brocante. Son seul intérêt est de trouver des objets oeuvrant dans le monde du rythme. Bien sûr, les années 50 ont apportés beaucoup d'objets passionnants qui a un malin désir de ce procurer.Il prend toujours du temps pour la voiture de son père rajoutant à plusieurs occasions une couche de cire. Quelle belle pièce. À cette époque, le travaille à la main, l'application des détails et la longévité de ces objets font de ceux-ci de l'art. L'histoire et les arts sont aussi deux domaines fortement relié et qui fascinent Wilhem. Comment les hommes ont fabriquer l'histoire avec leur mains et leur philosophie. À différents endroits, les valeurs étaient différents nous montrant d'autres moyens de communiquer et expliquer la vie. Des toiles, des compositions, des pièces,des romans, des pas et des captations nous montrent ce qu'ils croyaient et ce qu'ils voulaient nous faire croire. Pas besoin d'avoir étudier autant pour comprendre. Il suffit de regarder une toile ou écouter des notes pour comprendre les sentiments d'une époque. Wilhem essaie d'en faire autant par la musique, certes, mais en écrivant des vers ou en dessinant des traits. Ce n'est pas un Monet, ni un Picasso, mais il a un style venant de Egon Schiele. Des êtres difformes dégageant une certaine peine, colère...comme s'il voulait dire quelque chose dont il n'arrivait pas de lui-même.Il préfère écouter que de parler.

    Pourtant, son refus est catégorique lorsqu'il est question de politique. Entreprendre une discussion à ce sujet n'est aucunement possible. C'est un des sujets qui le fait reculer, lui et la société. Comment un homme peut diriger une nation au complet ? Comment une société peut avancer si celle-ci est entrecouper à chaque 4 ans par différentes façon de penser ? On vote une loi pour la bannir ensuite ? On créer des fonds pour les supprimer après ? On veut tous une part du gâteau, mais personne n'est assez honnête pour la couper également. Non, Wilhem refuse porter sa voie à cette idée.

    Ni à celle de la danse. Il a peut-être un don en musique, mais pas en danse sociale.Malgré son désir de se déhancher comme Fred Astaire, il n'a pas l'aisance du bassin. Oui, lorsqu'il joue le rythme s'empare de son corps, mais jamais il parviendra à retenir les pas d'une valse ou du swing. Heureusement, la plupart du temps, c'est lui qui se retrouver à faire danser les gens et non le contraire.

    Néanmoins, il parvient de faire d'excellent abats au bowling. Oui, Wilhem a cette fascination pour ce "sport" jouant régulièrement. Possédant sa propre boule, il invite ses confrères et des jeunes à venir se dandiner pour la cause. Il peut faire facilement 3 parties à chaque fin de semaine.

    Wilhem aime bien se retrouver avec des gens qu'ils aiment et passer du bon temps autour d'une bonne table. Heureusement pour lui, puisqu'il a du mal à composer de bon plat. Ses capacités en cuisine sont limités préférant recevoir des plats de ces voisines lors de ces pauses lunchs à la boutique. Il ne mange pas mal, mais quand il se trouve devant le fait accomplie, il préfère user du téléphone que de la casserole. C'est d'ailleurs un des seuls moments où il s'en sert d'ailleurs. La technologie le rend malade. Oui, elle est utile pour les soins de santé ou pour les personnes âgés. Ce qui l'énerve est de voir ces jeunes pitonner constamment sur le petit ordinateur de poche sans parler avec personne, sans prendre conscience des gens autour. C'est illogique. Ils discutent avec mille personnes sur des réseaux sociaux, mais ils ne voient personne en vrai ?! Où est passé la communication, la bonne poignée de main ? Ce n'est pas en disant " J'aime" sur une page qu'on va devenir l'ami de quelqu'un. Ces trucs parvient à prendre la place de nôtre cerveau. Il retient les numéro de téléphone, les anniversaires et les activités. Par contre, on ne se sent aucunement touché quand on reçoit des bonnes fêtes par ces trucs parce qu'on sait très bien qu'ils ont été avertis.Wilhem prône les anciens outils, les bons vieux moyens de discussion et la débrouillardise. Tout ce qui rend les hommes paresseux le décourage. Et après, on dit que l'histoire de l'homme progresse ?

    Wilhem et la mutation:

    " Je l'ai découvert d'une mauvaise manière, donc il est évident que je voyais cela comme une malédiction.Qu'on m'avait littéralement jeté un sort me voyant, de nouveau, différent des autres.Je commençais à me faire accepter par certaines personnes et cet événement est arrivé dans ma vie à un mauvais moment. Je devais recommencer à zéro, envers les autre, mais surtout pour moi-même. La prison m'a apporté beaucoup,ce qui peut surprendre. Je devais me comprendre, me connaître afin de m'accepter. J'ai beaucoup prié afin de savoir pourquoi j'ai reçu cette "chose" en moi. C'est par la prière et la réflexion que j'ai pu apprendre à assumer cette mutation. On m'a inculqué comment m'en servir, mais ce qui est plus important est de savoir pourquoi. Bien des gens verront ceci comme un pouvoir surnaturel et ils se considéreront comme des Dieux, écrasant les faibles dans un but unique de recevoir des éloges. C'est pourquoi il est important de bien saisir l'ampleur de nos facultés. Je crois que c'est grâce à cette réflexion que j'ai le respect de mes semblables.Oui, j'ai quelque chose de différent, mais je suis toujours le même qu'ils ont connu. Je n'abuse pas de ce don, mais je sais que je devrais m'en servir si je vois de l'injustice ou un fort jouant le Dieu suprême. J'ai une responsabilité en quelque sorte, malgré mon désir de rester tranquille et loin de toute cette querelle qui nous concerne."

    Wilhem et les factions mutantes:

    "Je considère ces camps comme une situation de campagne électorale et je déteste la politique.Chacune à leur idée, leur valeur et leur désir qu'ils souhaitent présenté au public dans le but de ce faire accepter. Bien sûr, ils sont contradictoires élevant une querelle de société. Les X-Mens sont comme les démocrate, voulant l'égalité des races, l'égalités des hommes et femme, bref, le bien de tous. Qu'importe ce que nous sommes, nous avons les même droit que de notre voisin. Une mentalité de gauche, pacifiste. Une belle mentalité dans le meilleur des mondes. Je rêverais de vivre dans ce genre de société n'ayant aucune crainte de sortir de chez moi, de me transformer sans me faire regarder ou entendre des hurlements. Ils n'auraient aucune crainte parce qu'ils sauront qu'il y a une raison valable. Je n'aurais pas l'audace de faire un tel geste sans avoir le but de protéger mes semblables, de maintenir leur liberté. Cette mentalité digne de Rousseau:" Ma liberté s'arrête où celle de mon voisin commence." Obtenir ce respect serait magnifique, mais aucunement possible puisqu'il existe et existera toujours des exceptions. Un partie républicain comme celui de la Confrérie qui refuse le mélange des couleurs désirant le plein contrôle d'une seule race. Et comment font-ils part de cette idée ? Par le mouvement de la peur. Rendre les gens inquiet dans le but unique de les soumettre.Menacer la société humaine d'une guerre possible s'il n'obtienne pas ce qu'ils veulent. Une tactique qui existe depuis tellement longtemps, mais que peu d'américain assume en tant que pion dans cette situation. Plusieurs osent les contredire manifestant leur opposition et la destruction de ce camp, mais la réponse à ces cris est la violence.Mon côté spirituel irait dans la démocratie, mais celui de ma soif de vengeance plongerait dans les républicains. Par contre, en regardant les deux partis, l'un comme l'autre ont des failles, des ambiguïtés qui ne se concluront jamais de manière positif. On va constamment se battre pour avoir une part du gâteau du pouvoir. Jamais nous l'obtiendront en totalité.Toujours recommencer restant dans ce combat et cette violence en excusant cela part l'obtention de nos droits. J'ai souvent balancé d'un côté comme de l'autre. C'est pourquoi j'irais jamais voté. Même la justice, l'intervention policière comme la BAM ne parviendra à réduire cette force qui se dégage de certains extrémistes. Emprisonné un, dix viendront s'y opposer. Il y a une perpétuité qui n'atteindront jamais la fin. J'ai été témoin et victime, durant peu de temps à ce que cette association fabrique, en prison et j'ai été bien content de quitter cette endroit. J'ignore la raison de leur expérience. On dit qu'il agit dans notre intérêt, mais je sentais bien que quelque chose se prépare. "


Histoire :

  • Talents Particuliers : Un talent né qu'est Wilhem. Depuis tout jeune, il manipule et apprend tous les instruments qu'il peut. Son ouïe et sa vue parfaite avec sa volonté lui rend bien ayant la capacité de tout maîtriser sans difficulté. Ses origines transpirent dans ses compositions et sa nature de musicien. Il en a épaté plus d'un dont les vieux de son quartier. Comment un blanc peur jouer tel un black bluesman? Il a gagné le respect de ceux-ci jouant régulièrement avec eux dehors ou lors de soirée concert au petit bar du coin. Un vrai poète des notes et des mots. On ne peut se détourner de son génie musical.Ses habilités vont même jusqu'à réparer les instruments au moindre défaut le considérant comme un des meilleurs de la région.

    Il a toujours eu ce plaisir de jouer les aventuriers grimpant partout où il peut. Il n'a pas peur de jouer les acrobates de cirque sur différentes charpentes, mais sa préférée demeure est son église dont il protège avec conviction. Avec sa mutation, il a développé son habileté n’ayant aucun problème de promener de bâtiment en bâtiment.

    La prison l'a calmé, mais lui a aussi permis d'apprendre certains rudiments mécaniques. Il a dû réparer plusieurs véhicules et il a insisté pour en apprendre davantage voulant peaufiner ses techniques. Il lui arrive régulièrement d'ajuster les voitures en difficulté de son quartier, mais c'est surtout les américaines qui l'intéressent. Les vieux modèles faites à la main dont la longévité était plus importante que la vitesse. Il est également capable de réparer des motos comme les Harley Davidson, mais il n'ose pas s'immiscer dans ce genre de moyen de transport ayant peur de faire une erreur.

    Ce n'est pas un grand boxeur. À première vue, il n'a même pas l'apparence d'un combattant, mais 5 ans de prison l'a obligé à utiliser ces poings de n'importe qu'elle manière afin de ne pas devenir le faire-valoir de sa section. Il a subit quelques camps d'entraînement le forçant a user de ces muscles, malgré son opposition à se battre. Par contre, en cas d'urgence et de protection, il n'aura pas de difficulté de démontrer son potentiel. Il a surtout fait affaire avec des jeunes désirant troubler l'ordre public. Il a pu se débarrasser aisément de 3 individus en corps-à-corps sans perdre la main. Si ceux-ci sont armés, comme sa dernière interaction avec un voleur de sa boutique, il a pu maîtriser cette homme, mais s'il avait été accompagné d'un autre avec une arme, il aurait eu de la difficulté, même se retrouver avec une balle dans le crâne.

  • Possessions :
    Au-delà des bijoux de ses parents, Wilhem détient un bien d'une très grande valeur sentimentale : la boutique de musique de son père. Une belle petite boutique digne de magasins généraux, de l'époque. Une multitude d'instruments ornent les vieux murs en brique. Des guitares allant jusqu'aux batteries. Cordes, vents, percussions, même d'origines ethniques: la diversité est omniprésente. Une autre section est consacrée aux disques. Des vieux classiques en vinyles ainsi que les plus récents arrivages se dressent dans plusieurs compartiments par ordre alphabétique. Un début de collections des années 50 sert de décorations: affiches, lampes, jouets, luminaires, etc.Au fond, un comptoir de réception où se trouvent les pauvres instruments ayant besoin de soin. Le tourne-disque sur le coin, nous présente plusieurs compositions de grands qui ont marqué la musique. Malgré les changements au niveau du commerce, aucun ajustement n’a été fait dans cette boutique et c'est tant mieux. À l'arrestation du père du petit Wilhem, son meilleur ami a pris la relève, prenant également soin du gamin. Wilhem a pu continuer à vivre dans son milieu et apprendre l'univers des instruments. Il craignait de la perdre lorsqu'il s'est retrouvé, lui aussi, en prison. Bien des choses se sont passées en 5 ans. À sa sortie, Wilhem a été touché d'apprendre que la propriété de la boutique lui revenait. Depuis, il gère la majorité des responsabilités, mais il a tenu de garder son tuteur à ses côtés ayant toujours de bons conseilles à lui donner.D'ailleurs, il a toujours sa chambre dans la vieille maison du bonhomme. Wilhem a décidé de rester avec lui exécutant différentes tâches pour aider cet homme devenu seul. Par contre, dans des moments difficile, le curée Carson lui a gardé sa pièce spéciale, tout près du clocher dans l'église lui permettant de méditer et être avec Dieu.
    L'argent ne compte pas vraiment pour lui. C'est insensé, mais il préfère s'investir sur la musique que sur son argent. Promouvoir cet art avec certaines dispositions qui peuvent lui coûter beaucoup, mais combien rémunérant voyant tous ces jeunes s'intéressant à une guitare plutôt qu'une arme. En effet, la boutique comporte aussi un aspect académique puisque Wilhem offre des séances de guitare à des jeunes. Il prochainement l'intention de prendre l'immeuble à côté pour en faire une salle de concert et un poste de production.Sur ces papiers de comptabilité, Wilhem a un profit mensuel en moyenne de 8 milles dollars.Il réinvestit 50% pour sa boutique, un 25% l'offre à son église et des organismes pour sa communauté et le dernier 25% se retrouve dans ces poches, mais il n'en reste que très peu avec ces dépenses personnelles comme sa part de la maison, ses instruments et sa voiture.En effet, Wilhem possède le véhicule chéri de son père. Il a été très longtemps entreposé dans le vieux garage familial, mais Wilhem et ses capacités mécanique à su la faire revivre.Une Chevrolet 210 noir de 1955. Il en prend bien soin ne la sortant que pour des longues distances.Il a toujours ce plaisir de la conduire avec un bel ensemble. Il a l'impression de retourner dans "les belles années".

    Il a aussi cette tendance de collectionneur. Acheter des antiquités ou des objets touchant la musique. Il en décors sa boutique amenant certains brocanteurs dans l'intérêt d'acheter ces trouvailles.


    Il détient, également, plusieurs instruments lui appartenant : guitares sèches, électriques, batterie, contrebasse, violon, harmonica. Par contre, celui qu'il garde précieusement auprès de lui et une vieille Kay Hollowbody Archto de 1950 : la guitare de son père. Elle est recouverte de papier carton brun afin d'éliminer l'écho qu'elle créer. Ce qui fait un son très sec et grave. Il a aussi une Airline Res-O-Glass rouge et blanche. Une guitare très difficile à maîtriser, mais auquel il a un plaisir fou à composer et faire du "freestyle".

  • Biographie :



    Le vilain petit canard

    On n’a pas toute cette chance de vivre dans l’abondance et la richesse. La composition du monde faire en sorte qu’il y aura toujours une hiérarchie montée par le pouvoir de l’argent. Le plus riche en haut, le plus pauvre en bas ; ainsi va la vie humaine. Pourtant, malgré tout ce qui m’est arrivé, je ne changerais pas ma vie pour rien au monde. Je ne l’ai pas eu facile, mais je suis fier de ce que je suis devenu. Peu importe les ragots, les insultes, les menaces à mon égard, je ne changerais rien. Non, je désire montrer à ces gens que leurs moqueries ne m’ont point atteint. Je continue de vivre dans cet enfer qu’ils ont créé autour de moi. Ils ne se lassent pas. Moi non plus. Je ne flancherais pas. Pas question de me laisser abattre. Cette haine finira par les tuer. Moi, je serais encore en vie.



    Le vilain petit canard. C’est mon histoire préférée et ce n’était pas pour rien. Ce que je trouvais bizarre, ici, c'est que nous étions, mes parents et moi, une des seules familles a avoir un teint blanc. En effet, nous nous trouvions dans un quartier peuplé de gens d'origine d'Afrique. Des personnes qui ont désiré trouver le bonheur ailleurs, vu les conditions pénibles auxquels leur pays est dévaster. Avec cette distinction, je croyais que mes parents allaient avoir du mal à se faire accepter, mais ce n'est pas le cas. Au contraire, la gentillesse et la bonté faisaient partie de notre entourage quotidien. Tout comme eux, mes parents ont quitté la Pologne dus aux mauvaises conditions du pays. Ils ont travaillé dur et il a fallu beaucoup de courage pour prendre une telle décision. Ils ont offert leur aide dans plusieurs tâches dans la communauté, dont la rénovation de plusieurs demeures et de l'église du quartier. C'est ainsi qu'ils ont rencontré plusieurs personnes bien dont le Curé Carson, qui les a bénis et soutenu dans le projet de mon père.

    Mon père…

    Il aurait pu trouver un emploi tel que sa jeune femme dans une librairie ou livreur pour un restaurant. Non, il s’est entêté face à tous ces obstacles. Il a suivi sa passion, son rêve. La musique. Une petite boutique au cœur de la ville. C’est tout ce qu’il voulait. Des guitares qui longent les murs de brique. Des plus économique aux plus dispendieuses. Des batteries immenses qui vibrent en l’espace d’un coup. Et les pianos dont j’arrivais à peine à toucher du bout de mes petits doigts. En arrière, il y avait son atelier. Un espace consacré à la réparation de ces petits bijoux. Tel un mécanicien d’expérience, il parvenait à trouver la source du problème en l’espace de quelque seconde. Il avait ce rythme bestial qui coule dans ces veines. Cette énergie qui se dégage des cordes et qui renverse les ondes. Je le voyais souvent à l’oeuvre du haut de ma chaise. Je m’installais à ces côtés et je l’admirais. Il travaillait en souriant accompagné de son ami d'accueil en Amérique: Dwayne Morris. Un homme de blues avec qu'il partageait cette passion 24 heures sur 24. Je buvais chacune de leurs paroles sur l’anatomie de la guitare. Mais ce fut un soir, lors d’une grande fête à la maison, que j’ai découvert le musicien. J’étais caché sous la table du salon. Je voulais saisir la vraie nature de mon père. Il était là avec tous ces amis musiciens du quartier. Bob, le batteur, Georges à la clarinette, Maurice au piano, Dwayne avec sa basse et mon père à la guitare. Il était magnifique. J’étais subjugué devant cet instrument qui émanait tant de force et de puissance. Mes oreilles s’inondaient des notes brutes et chaudes que mon père exprimait. Avec les autres qui l'accompagnaient, j'étais en extase. Je venais de prendre conscience de cet amour que mon père possède pour ces vibrations et je les partageais. Mon cœur était bombardé de sensation étrange. Mes doigts claquaient au même rythme. Ma tête se déhanchait. Mes yeux se fermaient. Je souriais. Je venais de connaître l’amour de la musique blues.

    J’ai complètement imbibé par la même passion que mon père et je voulais apprendre. Je désirais jouer de cette puissance, de cette beauté du son. Un soir, alors que je croyais être seul, mon père m’a aperçu avec sa vieille Kay Hollowbody Archto de 1950, trop grande entre les mains dans l’atelier. Je tentais de l’imiter en balançant cette immense guitare. Je ne faisais que des onomatopées, car j’ignorais les véritables paroles. Il venait de comprendre qu’il m’avait transféré cette malédiction musicale. Pourtant, j’ai pu voir son sourire au travers de sa barbe. Il en était fier. J’allais devenir son fils, par le sang, mais aussi, par la passion de la musique.

    Je mangeais des notes et je buvais les partitions. Je passais mes moments libres à gratter la guitare de mon père au pied de l'église. Le Curé Carson m'observait souvent m'offrant la chance de présenter mes améliorations lors des messes du dimanche. Les gens avaient la gentillesse de m'applaudir. C'est avec cette guitare que j'ai rencontrer mes premiers amis. Mes doigts devenaient de plus en plus habiles me rendant facilement jusqu’au bout du manche. Je faussais de moins en moins ayant cette écoute attentive de mes erreurs.Je parvenais à recréer des classiques du Rock’n Roll au grand étonnement de mon père.

    Papa : « Wiwi, mon gars ! Je…Tu me surprends chaque jour, gamin ! Tu vas devenir un grand, je t’assure ! »

    Et je l’ai eu...

    Le 25 décembre…

    Une guitare, ma guitare…D’un rouge vif. Je voyais à peine les rayures du bois. Je jubilais devant cet instrument qui était mien. Mon père riait aux éclats me voyant aussi instable devant le sapin. Pourtant, du coin de l’œil, ma mère ne semblait pas très ravi de me voir suivre les traces de mon père.Je la voyais souvent serrer son pendentif de Sainte-Cécile. Je n’avais pas perdu ma passion pour la lecture. Au contraire, ma mère continuait de me lire du Andersen. J’arrivais même à lire certains passages avec son aide. J’étais un garçon très intelligent et cultivé. Je surprenais certaines voisines qui faisait leur lessive sur la corde. Elles me voyaient soit avec une guitare ou avec un classique littéraire.

    Madame Gondola: " Wilhem, petit, soit heureux. Dieu t'a donné un don."

    Oui, je LE remerciais à tous les soirs dans mes prières. Je ne comprenais pas comment j'arrivais aussi rapidement à faire tout cela. À entendre aussi bien et voir aussi grand. Je me confiant souvent à une personne de confiance.Il était souvent à mes côtés, cet ami me suivait toujours : un petit canard noir en peluche. Je l’avais appelé Andersen.

    Je grandissais voulant tout découvrir. Des marches dans le parc, des journées dans le zoo, au musée, mais ce que j'aimais le plus était les spectacle de blues au bar. Mon père y jouait avec ses amis ; tout pour satisfaire mon appétit culturel. J’appréciais chaque moment. Le petit canard Andersen en était témoin de ces moments magiques au travers de ses yeux de plastique. Je lui offrais des concerts privés et ils les aimaient tous. Il connaissait mes artistes préférés par cœur. Je les écoutais chaque soir, ensemble. Couché dans mon lit, à ses côtés, je lui divulguais chacun de mes passages préférés et mes doigts gesticulaient eux-mêmes dans le vide créant les accords. Mon père me ramenait à toutes les semaines un nouveau disque que nous écoutions avec attention. Chaque variations, chaque solos, il me demandait d’être attentif, mais j'arrivais déjà à tout saisir. Il me montrait ensuite comment le recréer sur la guitare.

    Je ne perdais rien. J’accumulais les acquis. Je désirais en apprendre d’avantage du monde de la musique et des arts. Ce monde était infini et je m’y plongeais en prenant rarement mon souffle. Ma mère me souriait en me voyant aussi instruit à mon âge, mais, j’étais encore inconscient du monde extérieur. Ce monde qui semblait tant les faire souffrir….

    Des instants magiques finissent par disparaître…

    La réalité frappe…

    Je me bouchais souvent les oreilles serrant Andersen ; mes parents se disputaient encore dans la boutique. C’était comme ça depuis quelques jours. Cela me concernait surement. J’avais commencé l’école et j’avais osé dire aux professeurs que je n’avais pas besoin de ces cours, car j’allais devenir musicien. Dans la cour d'école, j'ai au l'audace de frappé un garçon blanc, car il avait osé pousser mon ami John, mon voisin. Le fait qu'il était noir le dérangeait. Je ne comprenais pas cette haine qu'ils avaient.Mon comportement n’était pas approprié dans un univers social. En les entendant parler si fort, je me réfugiais dans l’atelier de papa et je tentais de lire quelques pages de mon conte avec Andersen. Maman savait aussitôt que je n’aimais pas ce genre de situation. Je réagissait souvent ainsi quand quelque chose me déplaisait ; fuir ; comme le petit canard…

    Maman se devait donc me lui lire un conte au complet pour se faire pardonner. On s’assoyait dans le divan de l’atelier. J’entendais Papa replacer les guitares avant la fermeture.

    Maman : « La petite fille aux allumettes… »

    Wilhem: « Maman, tu ne dois pas t’en faire pour moi, tu sais ? Papa m’a dit que j’allais devenir un musicien, comme lui. Et Monsieur le Curé m'a dit que Dieu m'a donné ce don de la musique...»

    Maman: « Mon chéri. Tu dois savoir que la vie d’adulte n’est pas si facile que cela. Dieu nous donne beaucoup d'obstacle dans la vie. Tu vas devoir te battre pour tes rêves, pour tes valeurs. Si Papa est devenu musicien, c’est qu’il a du travailler fort. Il a cru en lui. Alors, tu dois faire la même chose, mon bébé. Tu ne dois pas laisser les autres te nuire. Tu dois croire en toi et ignorer ce que les autres diront comme le petit canard. Tu comprends ? Bądź ostrożny!»

    Je n’ai jamais oublié ces mots-là. Elles sont gravées dans ma tête. Le dernier conseil de ma mère…

    Quelque chose dérangeait maman durant sa lecture. La porte de la boutique provoquait un bruit énorme. Elle était soulagée que Papa aille ouvrir lui permettant de continuer cette belle lecture. C’était étrange. Elle ne semblait pas lire comme d’habitude. Son regard se tournait souvent vers la porte de l’atelier. Elle entendait la conversation animé entre son conjoint et ce qui semble être un homme furieux.

    Il y a un problème…

    Un grave problème…

    Elle continuait la lecture avec une voix plus basse par la peur me serrant contre elle.

    Ils hurlaient au travers des murs…



    Un coup de feu !!!

    La lecture arrêtait…d’un seul coup. Le livre tombait au sol. Maman n’a pas perdu un moment. Elle m’a transporté vers le garde-robe.

    Wilhem: « Maman, je veux la fin de l’histoire… »

    Maman: « Oui, mon chéri. On va jouer à la cachette, d’accord ? Je vais te cacher avec Andersen dans le garde-robe et Papa va devoir te trouver, d’accord ? »

    Que j’approuve ou non, elle m’avait déjà réfugiée dans le garde-robe. J’ai vu les plus beaux yeux du monde me regarder, une dernière fois. Un sourire. Son doigt sur mon nez et elle fermait les deux portes. Je ne comprenais pas. Je ne pouvais pas comprendre. C’était une histoire de grands, surement. Papa doit être bon à la cachette.

    Malheureusement, je ne se doutais pas que des hommes avaient pénétré la boutique dans le but de récolter l’argent. Ma mère se doutait bien qu’un jour les choses allaient se corser. Dans ce quartier, bien des règlements de compte et de cambriolage ont lieu. Tout cela découle du racisme. Nous venions d'ailleurs et certains avaient ce malin plaisir de nous le rappeler. Je regardais entre les deux portes du garde-robe. C'était un blanc avait une veste en cuir avec un crâne en feu dans le dos. J’ignorais pour qu’elle groupe de musique était ce type. Je ne l'avais jamais vu.

    Complice: « Il le cache peut-être dans son atelier ! »

    Des silhouettes se mirent à dévaster l’atelier de Papa en jetant tous les outils et les guitares usagés par terre cherchant des cachettes propices pour de l’argent.

    J’entendais le saccage que faisaient les malfaiteurs. Je trouvais que Papa faisait bien du bruit. J’étais trop petit pour se cacher dans un tiroir.

    Puis, en ouvrant une porte :

    Chef: « Ohhhh !!! Regardez-moi cela, ils ont un gamin ! »

    Ce n’était pas Papa…, mais un homme avec un fusil à eau. Non, c’était bien un vrai. Il me pointait devant ma mère terrifiée. Ses mains tremblaient contre sa poitrine. Je me recroquevillais gardant Andersen dans mes bras.

    Maman: « S’il-vous-plaît, ne nous faites pas de mal…Prenez tout ce que vous voulez, mais laissez-nous !!! »

    Chef: « Salut toi, viens pas ici, mon bonhomme ! »

    J’avais peur en voyant ma mère dans cet état. Je ne comprenais pas ce que pouvait bien faire ces inconnus chez moi. Tout ce que je savais, c’est que j’avait peur. Andersen n’a jamais été aussi serré entre mes petites mains.

    Elle comprit l’intention du gars, un hurlement jaillissait de ses lèvres :

    Maman: « Non !!! Ne prenez pas mon fils !!! Je vous interdis de me le prendre. Il n’a rien fait !!! »

    L’arme dans sa direction, Maman devait obéir sachant qu’une seule erreur peut tout faire basculer. L’homme me prit dans ses bras. Apeuré, je pleurais réclamant ma mère. Elle ne pu se contenir étant détacher de moi :

    Son fils dans les bras, un flingue dans sa main ; la menace fut aussitôt enclenchée :

    Chef: « Où est l’argent ? »

    Maman: « Je vous en prie ! Laissez mon fils en dehors de ça !! »

    Chef: « Tu vas d’abord me dire où est le fric, putain d'immigrée ! »

    Elle n’arrivait pas à parler. La tension bloquait sa gorge ne fixant que moi qui pleurait dans les bras du cambrioleur. D’un seul coup, l’homme devient plus agressif. Son complice prit ma mère par le bras :

    Chef: « Tu sais ce qui arrive quand on me fait du mal fiston? Viens, on va te montrer ce qui se passe si ta mère refuse de nous aider… »

    Ils quittaient la pièce principale pour se rendre dans la section des batteries. Elle continuait de supplier les deux hommes de les laisser et partir, mais ils étaient trop préoccuper à me montrer de mon père.

    Il était assis sur une chaise. Il ne bouge pas, mais ses yeux était enflés.J'entendais son coeur battre, mais lentement. Sa bouche était ouverte. Il est taché de rouge. Le même rouge que sur le sol et sur sa bouche. Papa essayait de parler, mais il n’arrivait pas. Maman hurlait découvrant son conjoint dans cet état. Je pleurais de plus bel pleu tendant mes mains vers mon père;

    Wilhem : « Papa !!!! »

    Chef: « Ne bouge pas, toi !!! Alors, Maman doit dire au monsieur où se trouve l’argent. »

    Son arme se tournait vers ma tempe. Un morceau froid sur ma peau et s'enfonçait dans mon crâne. Ça faisait mal.

    Chef: « Maman n’a qu’à lui dire et c’est tout… »

    Maman: « Arrêtez, pas ça !!! Je vais tout vous dire !!! »

    Chef: « Le fric !!! »

    Torturée de voir son propre enfant utilisé comme cible, elle parla aussitôt :

    Maman: « On a pas d’argent, m*rde !!! On arrive presque plus avec le centre commercial qui vient d’ouvrir. Tout ce qui nous reste se trouve à l’intérieur de la Gibson noir à côté de la caisse. »

    Sans attendre, le complice laissait ma mère pour aller fouiller la guitare. Malgré la situation, elle souriait à son garçon tentant de le rassurer, mais j’étais terrorisé par la tête du fusil contre ma tempe. D’un seul coup, je venait de comprendre que mes parents n’avaient pas une vie heureuse ; qu’ils ont tout fait pour me cacher leur problème.

    L’homme revient avec le rouleau entre les mains ;

    Complice: « C’est tout ce qu’il y avait… »

    Maman: « Vous avez tout ! Rendez-moi mon fils !!! »

    Le sourire des deux hommes jaillit sur leur visage. Pourtant, en retirant l’élastique, le compte était minime. Il en avait pas assez. Voyant le résultat, ma mère tentait de s’approcher pour me prendre. En me regardant, elle leva les mains dans ma direction :

    Maman: « Vous êtes content, maintenant ? Libérez mon fils ! »

    Chef: « Tu te fous de ma gueule, pétasse ! »

    Maman: « C’est tout ce qu’on a ! »

    Chef: « C’est pas assez !!! »

    D’un coup, il poussait ma mère avec une telle violence qu’elle tomba au sol. Elle ne baissait pas les bras et elle se redressait afin de me reprendre. Le cambrioleur me laissait filer. Je courrais pour rejoindre ma mère :

    Maman : « Wilhem ! »

    Bang !

    Elle était si près, mais elle tombait avant que je l’ait rejoint. La balle toucha sa poitrine ne voyant rien venir. Ses yeux se sont concentrés sur moi avant de chuter au sol. Sa tête frappa le sol laissant glisser son corps contre le parquet. Un sourire sur ses lèvres inertes…

    Wilhem : « Maman !!!! »

    Je criais dans la boutique. Au près de ma mère, je l’a secouait tentant de la réveiller, mais en vain :

    Wilhem: « Maman !!! Maman ! Ne me laisse pas tout seul ! Réveilles-toi ! Obudź się! »

    Complice: « Tu es fou ou quoi ??? Qu’est-ce qui t’a prit de la tuer ? »

    En ramassant le fric, le complice n’avait entendu que le coup de feu pour apercevoir ma mère tomber. Un coups de feu et des hurlements ; la police va intervenir d’une minute à l’autre.

    Chef : « Tu voulais qu’elle nous dénonce ! Elle aurait eu assez de cran pour le faire… »

    Wilhem: « Maman !.... »

    Je m’arrêtais un moment et se retournait vers les deux tueurs. Puis, je serrait mon canard Andersen. J’étais terrifié;

    Complice: « Qu’est-ce qu’on fait du gamin, maintenant ? »

    Tous les deux fixèrent le petit au canard noir. Je me faisais petit serrant sa peluche. Je fermais les yeux :

    Et il vola dans l'eau, où il nagea vers les superbes cygnes, qui l'aperçurent et accoururent à lui à grands coups d'ailes.

    - Tuez-moi si vous voulez ! dit le pauvre animal.

    Et il pencha la tête sur la surface de l'eau, attendant la mort...


    Et j’entendais le coup de feu…et une douleur soudaine à la poitrine.

    Puis d'autres coups de feu…

    Un…Deux…Trois…Quatre…

    Je me sentais pressé par une force extrême. Des mains, des mains d’hommes. Des mains de musicien.

    Wilhem : « Papa !!! »

    J’entourais mes petits bras autour de son cou. Je ne l’ai jamais serré autant.

    Quand j’ouvris les yeux, je voyais devant moi les deux hommes étendus dans une marre de sang et cet immense fusil aux pieds de mon père. Il m’a sauvé la vie. La seule vie qu’il pouvait encore protéger. Il me frottait le ventre et un bruit aigu s'en suivit. Une balle tombait au sol...écrasée. Une drôle de couleur bleuté sur ma peau blanche.

    C’était la dernière fois que je regardais mon pére. Je ne voulais pas le quitter.

    Papa : « Wilhem, mon garçon, mon petit musicien. Écoutes…Écoutes-moi, mon gars. Ne laisse personne te barrer la route. Personne. Tu entends ? Dieu t'a donné un don. Tu as l’art. Tu as la musique. L’arts de maman et ma musique en toi, fiston. N’oublie jamais cela. Vit tes rêves, pas ceux des autres. C’est toi qui mènes le show, mon gars…Joue ce que tu veux et laisses-toi emporter. Je t’aimes…Je vais tout faire pour te retrouver, crois-moi. »

    Mes mains faibles n’ont pas pu le retenir près de moi. Je me retrouvais avec sa grosse bague de mariage dans les mains. Les policiers avait enchainés ses poignets m’empêchant de l’approcher. J’ai crié de toutes mes forces, mais un enfant ne peut pas gagner contre la justice. La jusitice…Cette femme aveugle qui ose diriger les hommes faces aux lois. Elle n’a rien compris. Cette justice a fait de moi un orphelin.




    Un petit canard noir dans ses mains…

    Les policiers m’ont présenté le petit Wilhem Evans Koslow. Il a été sauvé de justesse par son père. Nous l’avons pris au centre d’accueil à bras ouvert. Ce petit a vécue une terrible situation ; voir sa mère mourrir sous ses yeux et son père partir en prison. Un enfant de 8 ans…

    Il n’a pas parlé tout le long du transfert vers notre établissement. Son regard se concentrait uniquement sur son canard en peluche ,quelques livres qu’il avait en sa possession et sa guitare. Nous lui avons permis de transporter des effets personnels qu’il avait dans son appartement. C’était ses seuls recommandations : son canard, les livres de Andersen et sa guitare rouge.

    Par la suite, plus un mot, plus un son. Wilhem n’à pas créer le moindre bruit durant tout le trajet. J’étais troublé par son regard. Il était vide n’apparaissant aucune émotion quelconque. Que de la tristesse. Je pouvais comprendre au début puisque nous venions le chercher quelques jours après son congé de l’hôpital. Il y avait des psychologues et des médecins ainsi que des médias qui tentaient de lui tirer quelques mots, mais rien…Wilhem restait silencieux faisant tourner les pages de son livre. C’est alors que mon intervention arriva.

    Arrivé au centre, Wilhem ne s’intégrait pas avec les autres. Il se contentait de trouver un endroit confortable, il lisait ses contes préférés ou jouait de la guitare. Je trouvais plutôt étonnant que cet enfant sache lire quelques mots et jouer avec une telle finesse. Sa mère et son père devaient sans doute lui donner quelques cours. Malheureusement, ils n’ont pas eu le temps de les approfondir. Cela m’inquiétait par contre de le voir aussi distant des autres jeunes de son âge. Aucune communication, seulement des regards qu’ils jetaient. Ce regard qui m’a troublé n’avait pas changé. Il était si dur et froid que les enfants en avaient peur. Une bulle avait été créée autour de lui. Les petits ne dépassaient pas la limite par peur de le voir se retourner dans leur direction. Ils le surnommaient même ; le bizarre.

    Ce nom ne changeait pas avec le temps. Il empirait. Ils racontaient des histoires sur la raison de son arrivé dans le pensionnat ; qu’il aurait tué ses parents en les assommant avec ses livres et c’est pour cette raison qu’il ne veut pas les partager ou que son canard cache un couteau qu’il aurait servit pour trancher la gorge de sa mère…

    Je voulais aider cet enfant solitaire. J’ai engagé plusieurs psychologues pour le faire parler. Les premières échouèrent prétendant qu’il serait schizophrène grave ne pouvant plus communiquer avec le monde réel. Je n’abandonnais pas observant souvent son comportement. Il murmurait des mots à son canard et lisait beaucoup ses livres. Ce sont les deux choses les plus précieuses ; sa peluche et ses livres. Lorsque je discutai avec une des psychologues de la région ; Mademoiselle Katryn Spencill, elle accepta de le rencontrer. Un an c’était écoulé depuis l’incident et il gardait toujours ce visage que j’ai vu lors de notre première rencontre ; sans vie et sombre.

    Katryn : « Bonjour Wilhem, je m’appelle Katryn. J’aimerais parler avec toi, tu veux bien ? »

    Wilhem: « …. »

    Katryn: « Je vois que tu as une as un beau canard. Tu peux me dire comment il s’appelle ? »

    Wilhem: « … »

    Katryn : « Ohhhh, tu aimes beaucoup les contes de Andersen. C’est lequel ton préféré ? »

    Wilhem: « … »

    Katryn: « Moi, c’est celui du vilain petit canard…Tu connais sans doute ? »

    J’ai vu au travers de la vitre son regard qui c’était transformé. Katryn avait touché un point sensible du petit :

    Katryn : « Mais le pauvre caneton qui était sorti de l'oeuf le dernier, et qui était si laid, fut mordu, bousculé et nargué, à la fois par les canes et les poules.
- Il est trop grand, disaient-elles toutes. »

    Wilhem : « Et le dindon, qui, étant né avec des éperons, se croyait empereur se gonfla comme un cargo à pleines voiles, se précipita sur lui, puis glouglouta, et sa tête devint toute rouge. Le pauvre caneton ne savait où se fourrer, il était désolé d'avoir si laide mine et d'être la risée de toute la cour des canards. »

    Il avait parlé. J’entendais sa petite voix d’enfant au travers de ses lèvres sèches. Le vilain petit canard est son histoire préférée. C’est ainsi que Katryn a amorcé son entretient avec Wilhem. C’était la seule qui parvenait à lui parler. Andersen fut le sujet primordial des discussions. Ses poèmes, ses contes, ses histoires moralisatrices ; il connaît tout de cet homme. Par la suite, d’autres grands auteurs poursuivirent les rencontres hebdomadaires. La musique était une autre de ses passions nous montrant différents morceaux que son père lui avait appris. J’étais sidérée par tant de talent. Katryn jouait aussi le rôle de l’enseignante. Elle lui inculquait les matières de base accompagnées d’une professeure expérimenté dans les cas problème. En sa présence, le petit rayonnait en écoutant et apprenant tout ce qu’on lui enseignait. Les années passèrent et le petit devenait rapidement un génie.

    En dehors de cette classe improvisée, il ne changeait pas. Wilhem restait le bizarre. J’essayais de faire comprendre aux autres l’histoire qui avait rendue cette enfant distant avec les gens. Je les encourageais à prendre les devants et rencontrer ce petit bonhomme intelligent. Certains m’écoutèrent en allant se présenter après 2 ans d’hésitation. Malheureusement, les plus rebelles virent que malgré son âge,Wilhem portait encore Andersen avec lui. Il avait maintenant 10 ans et ce n’était plus de son âge d’emporter une peluche dans le moindre de ses déplacements. J’ai vu ces voyous s’emparer du canard obligeant Wilhem à se défendre pour tenter de le récupérer. Les larmes sur ses joues suppliant de rendre ce qui lui restait de sa famille m’obligèrent d’intervenir. Je ne voulais pas qu’il régresse n’ayant plus cette confiance qu’il portait pour Katryn et moi. Au moment où j’allais les rejoindre, j’ai constaté l’horreur.

    Le petit Wilhem inoffensif, timide et réservé était en train de frapper avec violence celui qui avait mené le bal d’Andersen. Il était complètement écrasé sous Wilhem qui se déchainait sur son visage. Je ne pouvais pas croire que cet enfant était si violent et agressif. Ma voix ne calmait pas l’ardeur du petit. J’ai dû le saisir par la taille pour tenter de dégager l’autre enfant. Il m'a repoussé avec la force d'un homme. Je me retrouvais au sol. Il s’accrochait tirant les cheveux du jeune blessé hurlant de rage. En prenant ces mains, j’ai commis une grave erreur. Je reçu un dure coup au visage faisant saigner mon nez. Je tenais dans mes bras un enfant incontrôlable…

    En isolant dans une pièce, il est redevenu le petit Wilhem innocent serrant son canard qu’il avait sauvé. Katryn tentait de comprendre sa réaction en lui posant des questions vagues. Plus les questions devenaient précises, plus le jeune Dwayne devenait nerveux :

    Katryn: « Tu tiens beaucoup à ce canard, Wilhem ? »

    Wilhem : « Oui, Papa me l’a donné quand j’étais bébé. Maman me racontait souvent le vilain petit canard… Mais le pauvre caneton qui était sorti de l'oeuf le dernier, et qui était si laid, fut mordu, bousculé et nargué, à la fois par les canes et les poules. »

    Katryn : « Tu ne voulais pas le partager avec ton camarade ? »

    Wilhem: « NON ! Il ne voulait pas partager… Il voulait le détruire ! Il voulait détruire Andersen… »

    Katryn : « Pourquoi il voulait le détruire, Wilhem ? »

    Wilhem: « Parce qu’il n’aime pas Andersen ? On n’aime pas les vilains petits canards. Les vilains petits canards ne sont pas aimés ! Et les canards le mordaient, les poules lui donnaient des coups de bec, et la fille qui donnait à manger aux bêtes, le renvoyait du pied. »

    Katryn: « Et tu l’as frappé ? »

    Wilhem: « Oui ! Je l’ai frappé avant qu’il me frappe. Il voulait aussi me frapper…On frappe les vilains petits canards parce qu’ils semblent être différents, mais ils sont comme tous les autres. Il faut te battre dans la vie. Bats-toi !! »

    Katryn: « C’est ta maman qui t’as dis ça, Wilhem ; qu’il faut te battre ? »

    Wilhem: « … »

    Katryn: « Wilhem? »

    Wilhem:« - Oh ! Dieu merci, soupira le caneton, je suis si laid que même le chien ne veut pas me mordre !!! »

    Katryn: « Wilhem ? C’est ta maman qui t’a dis de te battre ? »

    Wilhem: « Maman…Maman m’a lu ce livre plus de 20 fois, je le connais par cœur !! »

    Il refusait de coopérer jouant avec son collier. Un pendentif avec une bague. Je ne lui ai jamais posé la question sur la signification de ces deux objets. Parler de sa mère, de ses parents était un obstacle. Katryn ne voulait pas encore percer cet abcès. Wilhem venait de vivre des émotions fortes et c’était la première fois qu’il avait posé ce geste.

    Quand ce n’est plus une première fois...Que ces actes de violence deviennent quotidiens ; ce n’est plus une excuse. Il n’y avait plus que les enfants qui le craignait ; les membres du personnel aussi. Il s’en prenait au adulte qui entrait dans sa chambre, aux enfants se moquaient de lui ; quiconque qui s’approchait trop près sans son accord ; il intervenait avec violence en balançant tout ce qui lui tombait sur la main ; des crayons à l’encre jusqu’à des ciseaux. Il grandissait et la noirceur l’entourait de plus en plus. :

    Katryn: « Wilhem, j’aimerais te parler de ton comportement. Tu sais ce que tu fais ? »

    Wilhem: « Je frappe avant qu’on me frappe. Il faut te battre, Wilhem. Sinon, les canards vont te piquer avec leur bec… »

    Katryn:« Personne ne te veux du mal ici,Wilhem. On fait tout pour que tu sois heureux… »

    Wilhem:« Ils sont encore là…Ils me guettent. Je suis encore là. »

    Katryn:« Tu me parlent de qui, Wilhem? »

    Wilhem:« Les canards…Ils vont me piquer avec leur bec… »

    Katryn:« Ce sont des grands canards…Ils m’ont déjà piquer avec leur bec. Leur long bec dur… »

    Katryn tentait de déchiffrer ses dires. Wilhem faisait des allusions de ce qui s’est passé, il y a 2 ans :

    Katryn:« Wilhem, tu es en sécurité ici, avec nous... »

    Wilhem:« NON !! Je sens qu’ils sont là, ils sont tout près…Ils me font mal !...Et il demeura immobile pendant la grêle de plomb dans les joncs et la pétarade des coups de feu. »

    Je voyais Katryn qui avait une certaine frayeur dans son regard. Andersen était au sol et Wilhem s’est levé de sa chaise :

    Katryn:« Wilhem, tu dois m’écouter… »

    Wilhem:« Non, il ne faut pas écouter les gens qui te veulent du mal… La tempête faisait tellement rage autour du caneton qu'il dut s'asseoir sur sa queue pour y résister ; et cela devenait de pis en pis ; mais il s'aperçut que la porte avait perdu un de ses gonds, en sorte qu'elle était accrochée de guingois, et que par la fente il pouvait se faufiler dans la cabane c’est ce qu'il fit. »

    Katryn:« Je ne veux pas te faire de mal, Wilhem. »

    Dwayne:« Oui, vous voulez m’amener ailleurs qu’ici parce que je suis méchant. »

    Katryn:« Wilhem, tu dois apprendre à maintenir ta colère. Ce n’est pas vrai tout ça… »

    Wilhem:« Ma mère m’a dit que je ne dois pas écouter les gens qui me veulent du mal. »

    Katryn:« C’est faux, Wilhem… »

    La tempête éclata. Je vis le visage de Wilhem venait de se transformer. Une terrible colère se propagea dans tous ces membres. Katryn venait de commettre une erreur d’affirmer ce genre de conclusion devant cet enfant.

    Wilhem« Ma mère n’est pas une menteuse !!! »

    D’un bond, les mains du jeune fracassait la table, la détruisant d'un coup. Les morceaux revolait en éclat forçant Katryn à se protéger. Le petit frappait partout formant des crevasses dans les murs et le plancher. Ces petites mains blanches étaient d'une toutes autres couleurs. Il a fallu qu'il se calme pour le récupérer. J’appelai aussitôt les premiers secours et des intervenants pour maîtriser Wilhem.Il s'est soudainement écroulé, épuisé de toute cette évacuation d'énergie. J’ignore ce qui c’est passé, mais je venais de découvrir l’autre visage du petit : très sombre et violent.

    Je ne pu le garder. Il était devenu celui que je ne voulais pas qu’il soit ; un monstre. Sa violence et son comportement effrayaient tout le Centre. Wilhem avait raison ; je ne pouvais pas le garder. Heureusement, son père était intervenu. Plutôt, son meilleur ami. Dwayne Orson . Il a accepté de prendre soin de cet enfant avec le reste de la communauté de son ancien quartier. Un musicien, vendeur d’instrument de musique. Un univers où il se plaira, surement. J’ai entendu dire que sa passion pour les livres et la musique ne cesse d’augmenter. Je suis curieuse de savoir si son visage s’est transformé. J’ai un peu peur pour lui et les autres. Honnêtement, on ne peut changer personne. Un vilain canard reste un vilain canard…



    Dwayne…

    Le meilleur ami de mon père. Il a eu le courage de prendre soin de moi alors que je plongeais littéralement dans le gouffre. Je n’avais plus rien pour m’accrocher. Presque plus rien. J’avais toujours les arts. La littérature et la musique. La première fois que j’ai revu cet homme, il était accompagné de la guitare de mon père. Je l’ai tout de suite prit dans mes bras, sachant que j'étais avec quelqu'un de bien. Mon père lui a confié les clés de sa boutique lui demandant de garder la mémoire de ma mère et d'assurer ma sécurité. Je retrouvais les miens, mon quartier et mon église.

    Une vie des plus rêvés, mais j'ai eu un gros coup dans la poitrine en débarquant de la voiture...Il y avait tous ces gens pour m'accueillir, mais mon regard ce concentrait sur la porte de la boutique. Les images détaillées me revenaient à la surface. Ce bleu au ventre, je l'avait toujours le frottant par le stress de ces mauvais souvenirs. Le visage de ma mère étendue sur le sol.

    " Mon fils, ne voit pas cette demeure comme un cauchemar, mais comme un endroit où tu pourras retrouver la paix. Ta mère est toujours en toi et ici...Et tu sais, la charpente de l'église s'est beaucoup ennuyé de toi, mon garçon..."

    Le Curé Carson m'a donné la force de passer au travers cette peur et j'ai pu me ressourcer et entré, à nouveau dans cette boutique. Il avait raison. Je sentais un bien fou. La présence de ma mère était ici...

    " Je la salut, à tous les jours, tu sais...? Elle me manque aussi, Wilhem, comme ton père."me chuchotait Dwayne en me serrant dans ses bras.

    Un tuteur musicien, une boutique de musique, des guitares a en plus finir et des instruments que je découvrais au fil des jours. Cet homme avait la richesse et la patience de me les faire connaître. J’étais entêté à les maîtriser augmentant mes capacités musicales. J’étais émerveillé et lui fasciné par ma rapidité d’apprentissage. Je n’étais pas ce qu’on pouvait appelé un génie, mais j’ai pris le temps de saisir tous les points forts et faibles de chacun des instruments que je maîtrise. Un respect devait se faire avec eux afin qu’ils puissent nous laisser jouer les morceaux les plus doux aux plus dures. J’avais la confiance de Dwayne qui me montrait, peu à peu, les rudiments de la réparation d’instrument. J’en connaissais déjà avec mon père, mais ces enseignements étaient plus frais dans ma mémoire.



Dernière édition par Wilhem E. Koslow le Mer 13 Mar - 6:28, édité 51 fois
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Wilhem E. Koslow
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MessageSujet: Re: Wilhem E. Koslow - Terminé et correction version 1   Lun 14 Jan - 8:28

Je n’ai pas oublié mon père. Non, au contraire. Il hantait mes tourments. Je lui écrivais souvent des lettres pour le rassurer. Je m’amusais même a lui envoyer des compositions afin qu’il imagine la sonorité de chacun d’eux. Je savais qu’il était fier de moi. Je le sentais dans ses réponses et cessait de me parler de maman. Malheureusement, c’était difficile pour moi de le sentir aussi loin de moi, alors que j’avais tellement besoin de lui.

Dwayne était un homme formidable. J'avais une place dans sa famille. Il n'avait pas d'enfant et ma présence le rendait bien heureux me confiant différentes tâches dans la maison. Par contre, la plupart du temps, j'aidais le Curé Carson avec l'église. Elle avait prit de l'âge et je n'avais pas de difficulté à monter dans les corniches pour faire quelques réparations.

Carson: " Mon fils, j'aimerais te parler de quelque chose."

Wilhem: " Qu'est-ce qu'il y a, mon père ?"

Carson:" Je ne voulais pas t'en parler tout de suite à ton retour, mais il ne faut pas passer cela sous silence..."

Wilhem:" De quoi vous parlez ?"

Carson:" De ta colère, mon fils. Il ne faut pas vivre avec ce mal en nous. Cela ne créer que des maux qui te fait du mal encore aujourd'hui. La psychologue m'a dit que tu en as fracassé la table..."

Wilhem:" Non, je ne veux pas parler de cela..."

Je ne voulais pas en parlez, car moi-même je ne savais pas ce que j'avais. J'avais toujours cette image dans ma tête. Cette balle écrasée qui est tombé de ma chemise, et mes mains dures qui avaient écrabouillé la table. Cela me faisait peur...Je me concentrais donc à mes divers tâches passant de l'église à la boutique durant tout l'été. J'ai eu le plaisir de revoir des amis et reprendre des petits concerts au bar, en soirée. Je reprenais une vie normal, mais cela ne m’empêchait pas d’avoir des problèmes. Des problèmes sociaux…

L’école….Un calvaire.

Mon père désirait que j’aille à cet institut afin d’apprendre à me maîtriser et me défendre par l’intelligence. Je comprenais son désir, mais j’avais du mal avec les répercussions que cela me donnait. Non, je n’avais pas de difficulté à être calme et attentif aux cours. C’était en sortant des classes que cela devenait plus difficile. Les regards, les murmures, les gens qui me pointaient lorsque je leur faisais dos. Je savais fort bien ce qui se passait. Je n’avais même pas fait un pas dans cette école et déjà j’avais une réputation. Une mauvaise réputation :

« C’est Wilhem Koslow. Il paraît qu’il aurait tué sa mère parce qu’il ne voulait pas manger son dîner. » - un étudiant de sa classe-

« J’ai entendu dire que son père était en prison. Il aurait incendié une maison tuant une famille au complet. » - Professeur de Math-

« Il paraît qu’un gars de sa classe lui a adressé la parole. Il a passé 2 jours à l’infirmerie. » - un étudiant-

« Je le trouve hideux, ce clébard. Toutes les filles le trouvent laid, d’ailleurs. Il ne faut pas le regarder dans les yeux, on peut tomber inconsciente. » - une jeunesse de son cour de musique –

Comment un gamin pouvait se sentir ? J’étais mort d’avance, dans ces murs. J’avais le rôle du ténébreux, du bizarroïde ou du tueur en série. Ce n'était pas la majorité. J'avais le respect des jeunes de ma communauté, mais c'était surtout ceux de l'extérieur qui menait l'école. De toute façon, je n’avais pas cette envie de connaître qui que ce soit. C’était peut-être un peu prétentieux, mais j’avais une longueur d’avance sur eux en maturité. Je m’empressais de terminer les cours pour retourner vers la boutique. Je sortais rarement de là. Je ne voulais pas participer à aucune activité. Aucun jeu. J’étais toujours l’intrus au fond de la classe ou l’idiot au bout de la table. Si cela m’était impossible d’avoir la paix, je me créais une bulle en jouant une composition ou je passais mon temps à la bibliothèque à la découverte de nouveaux auteurs.

Comment les gens peuvent ignorer tous ces êtres qui ont écrit sur le monde ? Des histoires magnifiques ce cachent derrières ces couvertures et qui n’attendent qu’être lu. La bibliothécaire me reconnaissait et était toujours étonné de me voir sortir des œuvres littéraires. Jamais de bandes dessinés. Mes notes s’en ressentaient, mais ce n’était pas ma priorité. Je voulais comprendre le monde. Connaître les différentes pensées des écrivains d’ici, d’ailleurs au travers des époques. Des inspirations pour mes futures compositions…

« Excuses-moi, tu pourrais m’aider ? »

Je ne bougeais plus. On m’avait parlé, après 3 ans de silence ? Était-ce vraiment le cas ? Je ne pouvais pas croire qu’une personne assez folle m’adressait la parole. Je gardais mon regard sur mon livre de Shakespeare et je tournais la page.

« Youhouuu ! C’est à toi que je parle. Tu pourrais me donner le livre en haut ? Tu es assez grand pour me le donner. »

Je baissais les yeux, aussitôt. C’était une fille. Une fille blanche qui me regardait dans les yeux et qui me souriait. Elle devait être sans doute nouvelle. Elle ne connaissait pas les ragots sur moi.

« Alors, tu me le donnes, s’il-te-plaît ? »

J’avais la gorge tellement sèche. Je n’avais pas parlé depuis 3 ans et elle me prenait par surprise. Je ne savais pas quoi faire. J’étais complètement déstabilisé par son audace, sa gentillesse et…sa beauté.

Oui, c’était une belle fille. Une belle femme. J’en avais croisé plusieurs, mais aucune qui a eu le cran de venir à ma rencontre.

Je pris le livre et je lui tendais faisant attention de ne pas la toucher. Elle était surprise de mon attitude distant. Dès qu’elle le prit, je m’effaçais en prenant le chemin inverse.

« Hey ! Attend ! Pourquoi tu cours comme cela ? Je te fais peur ? »

J’étais piégé. Elle était devant moi. Elle me bloquait comme un mur. J’essayais de la contourner. Elle me bloquait de nouveau.

« Tu ne veux pas me connaître. »

« Pourquoi ? »

« Parce que…c’est une erreur pour une blanche comme toi de m’adresser la parole. »

« Tu te fous de moi ? »

« NON ! JE SUIS SÉRIEUX ! »

Je l’avais effrayée. J’étais devenu colérique d’un coup. Je n’avais pas le don de la discussion. Je n’avais pas de don pour une relation, tout simplement. Je savais...

Enfin, je l’avais cru…

Durant première journée d’été, j’avais osé m’afficher avec la guitare Kay Hollowbody Archto de mon père dans la cour. Je m’étais installé avec mes compositions et je jouais. Je devenais musicien à leurs yeux. Je devenais quelqu’un et elle m’avait vu.

Alors que je terminais mon dernier accord :

« Wow ! C’est très jolie ! Tu es doué !»

Elle était là, assise à côté de moi. Bien des regards se sont braqués sur nous. Comment cette fille pouvait être si près du Clébard ? Clébard, c’était mon surnom. Un animal vorace mangeur de chair...

Je sursautais presque sur place. Je me demandais ce que je devais faire. Fuir, comme je l’ai toujours fait ou…tenté ma chance et entretenir une conversation ?

Ma bouche tournait dans tous les sens ne sachant pas quoi dire.

« Euh…Je…Euh…Bien…Merci ! »

Je me levais aussitôt prenant mes affaires.

« Qu’est-ce que tu fais ? Tu fuis encore ? Tu comptes faire cela à chaque fois qu’une fille te parles ? »

J’étais sous le choc. Me parler sur ce ton par une inconnue. Le Clébard lui aurait sauté au visage, mais…je n’étais pas cet homme. Pas aujourd’hui. Je décidais de m’asseoir.

C’était un bon début. Un très bon début…

Je venais d’entreprendre ma première conversation consentante avec une fille. J’avais du mal dans les premiers temps. C’était elle qui menait le bal parlant de tout et de rien. Je ne faisais que l’écouter. Je la regardais attentivement découvrant chacun de ses traits sur son visage. C’était fascinant de voir une femme de près. Comme toujours, j’enregistrais. J’apprenais à la connaître. Je ne voulais pas perdre un moment de cette conversation.

« Assez parler de moi, Wilhem. J’aimerais savoir un truc. Est-ce que c’est vrai que tu as déjà tué un gars d’une main en lui défonçant le crâne sur un mur ? »

Je ne savais pas pourquoi, j’ignorais comment, mais j’ai éclaté de rire. C’était toute une sensation étrange. Mon ventre qui se contractait. Ma voix qui était totalement différente. Ma gorge qui se tordait. J’ignorais un tel effet. Cela faisait longtemps…

« Tu sais rire ? Bon sang ! C’est la première fois que je vois tes petites dents, Wilhem! »

Ce n’était pas la dernière fois, non plus. Notre conversation s’est étalée pendant les dernières semaines de cours avant les vacances. Notre relation s’améliorait de plus en plus Elle m’aidait avec mes cours et moi je lui donnais des cours de littérature et de guitare. Je lui ai fait visiter la boutique. J'était bien content de lui faire découvrir mon monde. On passait nos journées ensemble à la bibliothèque, dans la cour. J’avais une amie blanche.

Bien sûr, cela ne plaisait pas à tous. Ces amis se sont vite aperçus de notre réciprocité. Je les voyais la confronter dans son choix de me fréquenter. Je craignais qu’elle cède. Il m’est arrivé plusieurs de la voir partir dans le sens contraire avec ses amis, mais dès que je songeais au pire, je sentais son bras autour du mien. Je ne cessais pas de la regarder :

« Wilhem, le cour est de l’autre côté. »

« Ohhh, je…Désolé. »

Je souriais. Je souriais dans les corridors devant tous ces élèves ahuries de mon état. Je pensais constamment à elle : dans ma tête, dans mes chansons, dans ma poésie et mes dessins. Je la voyais partout. Même le Curé Carson souriait me voyant me balancer tout près du clocher, sur le toit. Je crois que c’est ce qui se passe quand on est amoureux. Tant de livres m’ont appris les symptômes et je les ressentais de plus en plus. Je ne pouvais plus garder cela pour moi. Mon grand ami John était content pour moi, mais Clay ne me disait de faire attention. Cette fille de tient avec les grands blancs de l'école.

Je me foutait bien d'eux. J'étais capable de me défendre...

Je la reconduisais à sa classe, lorsque je m’arrêtais, un moment.

« Wilhem, ça ne va pas ? »

« Euh…Oui,…enfin…Je…Tu sais…Bientôt…C’est la fin de l’année..et…tu sais…On s’entend bien et…le bal..Alors… »

« Oui, je veux bien aller au bal avec toi, Wiwi. »

J’étais instable. Je ne tenais plus en place. J’aurais pu m’évanouir. Sur le coup, sans avertissement. Mes jambes ont fléchis devenant lourde tout d'un coup. Ma poitrine me pesait devenant dur sous mon manteau. Elle ne cessait pas de rire en me voyant faire le pitre sans le vouloir, mais je me sentais bizarre. Oui, l'amour me rendait étrange, mais autres choses se passait en moi.

Le temps que je me suis préparé à cette soirée ? Je l’ignore. J’avais vérifié des dizaines de fois mon habit, le parfum, ma coiffure et mon sourire. Je lui avais acheté une belle broche. J’étais impatient de la voir dans sa robe.

" Ohhh, Seigneur...Mon gars, tu es un vrai gentleman..."

Dwayne me regardait ajusté ma cravate pour une cinquième fois. Il m'aidait à la peaufiner, encore. J'étais conscient qu'il était heureux de me voir aussi joyeux. J'avais passé des années difficile, mais Dieu m'a récompensé en m'envoyant cette jolie fille dans ma vie.

" Tu vas prendre ma voiture et rejoindre cette princesse...Je suis vraiment fier de toi, et tes parents aussi. Allez, file..."

Une beauté sortie d’une toile. Un oiseau aurait pu faire un nid dans ma bouche tellement j’étais subjugué. Je souriais comme un enfant. Elle souriait comme une déesse. Ma nervosité m’empêchait de bien faire mon rôle de cavalier.

J’étais encore devant la porte d’entrer du Bal tenant ma broche avec une telle force qu’elle pouvait se faner d’un moment à l’autre.

Alors que je m’approchais d’elle, une silhouette me coupait la route. C’était lui. Le grand blanc. Le chef de la bande de riche. Il était en habit. Un habit plus propre et avec un bouquet plus volumineux que le mien. Il se dirigeait tout droit vers elle.

Par contre, la réaction de ma cavalière n’était pas des plus joyeuse.

« Qu’est-ce que tu fais ici ?! »

« Salut, ma chérie ! »

J’étais écœuré. Je ne voulais pas regarder cela. C’était drôle ce que les symptômes de l’amour peuvent faire quand on observe celle que l’on aime embrasser un autre. Je regardais mon bouquet qui devenait de plus en plus inutile. Tout comme moi…Des gens me pointaient du doigts comprenant mon rejet...

Elle n’avait pas apprécié. Sa main le gifla d’un coup :

« Qu’est-ce qui te prend ? C’est fini et tu le sais ! »

Durant tout ce temps, elle était avec lui… ? Je n’avais jamais ressenti cela auparavant, mais les auteurs n’ont décrient qu’une infime partie de la douleur qu’on peut ressentir. J’étais fou de rage et tellement triste à la fois. Elle s’était foutue de moi, comme tous les autres. Pourtant, mon cœur continuait de croire. J’observais la scène. Ce gars commençait à jouer sur ma tension. Il l’a brassait sans gêne.

« Non ! Tu ne vas pas me laisser et aller au bal avec le Clébard ! »

« Lâches-moi ! J’ai le droit de faire ce que je veux ! »

« Non ! Pas sans moi ! »

« Arrêtes ! Tu me fais mal ! »

C’était la même chose. Les mêmes sentiments. La même scène. Je voyais ma mère au travers de cette fille. Je voyais le Shylock au travers de ce naze. Je pompais. Je pompais littéralement. Mes narines grossissaient par ma respiration accélérée. Ma poitrine augmentait. Mes poings se formaient. Je n’avais pas pu répliqué étant enfant, mais cette fois-ci, je pouvais empêcher un homme faire du mal à une femme.

Cela n’avait pris que quelques secondes et j’avais cet homme entre les mains.Mes mains était grises et lourdes. Cette couleur neutre prenait de plus en plus de place sur mon corps effaçant mes traits véridiques. Je devenais quelqu'un d'autre. Quelque chose de fort et solide. J'entendais encore mieux. Je voyais mieux et ma colère ne faisait qu'augmenté d'avantage tout comme les cris, les hurlements autour de moi.

Et j’ai frappé ! J’ai frappé de toutes mes forces. Toute ma rage. Toute ma colère s’est vidée sur le corps de ce type. Je gueulais tel un animal ! Je frappais ! Une foule se formait autour de nous, intrigué et apeuré par ce que je suis devenue,mais je continuais de la venger. De me venger !

Jusqu’à ce que je sens des brûlures sur mes cuisses. On me tirait dessus. Des policiers.... La douleur me fit gueuler de plus belle, m'écrasant sur le sol, à mon tour. J’étais ailleurs durant ces quelques minutes et je revenais à moi. J’étais à genoux, essoufflé. Je m’essuyais la bouche et je remarquais mes mains recouvertes de sang. Mon veston propre était ensanglanté. Et là, devant j’avais un corps inerte entouré d’une équipe médicale. Je remarquais ensuite tous ces visages qui me fixaient avec une telle frayeur. J’avais massacré un garçon à main nue par une forte colère qui m'a transformé...

Ils se sont mis à plusieurs pour m'arrête. Je n'avais rien tenté pour les empêcher. Non, j'étais moi-même sous le choc. Qu'avais-je donc fait pour en arrivé à cela ? Qu'est-ce qui se passait en moi...

Je la voyais au loin.Elle était là, en larme, enlacé dans les bras d’une amie. Je tentais de ,e lever aussitôt et je voulais m’approcher d’elle…, mais les policiers me ressentait avec des chaînes pour les animaux.

« Non ! Attend ! Je ne sais pas ce qui s'est passé. Il voulait te… »

« Ne t’approches pas de moi !!! Regardes ce que tu as fais !!! Tu l’as défiguré !!! Tu l’as défiguré !!! Tu es un monstre, Wilhem ! Tu t'es transformé en monstre de pierre et tu l'as défiguré !!!!

Je ne pouvais plus faire un pas. On m'empêchait de m'approcher d'elle,alors que je venais de lui sauver la vie. Je la regardais avec tant de tristesse. Je pleurais..Je m’époumonais en hurlant son nom. Je me débattais. Elle ne s’est jamais retournée. Jamais…



5 ans…

J’ai passé 5 ans enfermé. Je n'ai pas eu une convocation comme qu'on peut voir dans les films ou à la télé. Je me retrouvais seul dans un bureau.Ils connaissaient tout à mon sujet , dans les moindres détails me donnant la chair de poule. Je n'aimais pas leur attitude comme si j'étais un morceau de viande. Ils me scrutaient de la tête au pied me lançant des questions en ravale. Je n'aimais pas cela. Pas cela du tout. Pourquoi faisait-il cela, alors que je ne pouvais même pas avoir un avocat avec moi ?

" Koslow, nous ne pouvons pas vous laisser partir sans risque. Vous disposez d'une mutation sévère quoi pourrait entraîner des conséquences graves à notre société. De plus, je remarque que votre comportement violent est récurrent et de plus en plus dévastateur. Avec cette mutation, qui s'est ce qui pourrait ce passer ensuite...Nous allons vous gardez 5 ans afin de remédier à la situation."

Ils ont considéré mon acte de violence comme étant grave suite à ma transformation subite. Si j'arrivais à un tel comportement, le ravage sur des êtres humains pourraient être terrible. Avec mes antécédents, les nombreux sauts d'humeur de ma part, ils ont exigé de m'embarquer dans un processus sur le contrôle d'agressivité. 5 ans a passé des tests, a être observé, psychanalysé sur mes emportement et trouver le moyen de diminuer cette tension qui m'anime. Bien sûr, étant le nouveau, on m'a insulté, frappé et maltraité par mes confrères bizarroïdes et même certains gardiens voulant me ramener à l'ordre. 5 ans à me poser cette question : Pourquoi j'avais ce truc en moi ?


Je recevais des visites de Dwayne et du curé Carson, qui continuait de croire en moi, malgré tout. J’ai pu avoir des livres, ma guitare et une planche à dessin. J’ai continué d’écrire des chansons. Plus sur l’amour…Non. C’est trop pénible. C’est trop lourd et néfaste pour un homme.

Encore une sale réputation: j'étais un Koslow. Certains étaient des représentants du clan de blanc qui avait tué ma mère dans une des sections de la prison, avec les normaux.Je les observais, les regardant attentivement comme un photographe. Je voulais savoir qui en était le chef, celui qui a décidé de foutre le bordel dans ma famille. Je sais que le Curé Carson serait mécontent de mon attitude, mais je n'étais pas prêt à pardonner. Heureusement, j’avais le respect de certains compatriotes de cellules de notre section. D'autres comme moi qui ont eu des événements étranges. On nous appelle des mutants...Je trouvais cela insensé, mais en réfléchissant et en comprenant mon comportement, des scientifiques m'ont fait remarqué ce qui se passait chez moi. Je savais que je n'étais pas le seul, mais j'étais surpris d'en entendre autant sur le sujet.

" Non seulement, tu n'es plus considéré comme une personne normal ici, mais aussi partout, Wilhem. Les gens, les humains nous dévisage, nous repousse et certains nous bannisse ne sachant aucunement qui nous sommes vraiment. Quelques uns tentent de leur faire comprendre, mais d'autres, espèrent faire justice et se faire respecter."

Gary, un des mutant emprisonné avec qui je discutais longuement sur le sujet. Ce gars a voulu se défendre suite à l'incendie de Mutant Town. Malheureusement, il s'est emporté brûlant des hommes sévèrement. Il sort bientôt de prison, mais ces craintes sont aussi terribles que les miennes. Sa couleur et sa mutation : comment peutt-il pouvoir vivre en société ?

" Quelques fois, je me dis que les gens ne sont pas tous aussi cons. Que j'irais dans cette école pour mutant et tenter de répandre une bonne réputation en faisant des bonnes actions. Nous avons la force, les capacités de faire des choses que les hommes n'y arrivent pas. Alors pourquoi ne pas faire s'en servir pour leur bien ? Tu dois comprendre cela, toi qui est proche de Dieu. Donne sans compter...Mais, en entendant les gardiens qui nous racontent les nouvelles dehors, sur les humains qui manifestent pour nous isolés, ces gars qui nous chassent, les commerçants qui osent mettre des interdictions sur leur vitrine et même des chrétiens qui brûlent nos maisons, je me dis que les hommes, les blancs n'ont pas changé. Ils sont et seront toujours en train de détruire tout ce qui ne répond pas à leur condition, leur croyance, leur habitude de vie. On a reculer au temps de l'esclavage des noirs. On va nous emprisonner et faire de nous des esclaves de guerre ou nous éliminer un par un, je te le dis, moi !!!"

Gary avait le don de me faire réfléchir. En vérité, je ne savais pas où me positionner selon les deux clans qui se créait à notre sujet. Je me suis dis que mon don me permettrait de protéger ma communauté, les gens que j'apprécie. J'avais la possibilité de m'interposer entre ceux qui osent attaquer voler, blesser les plus faible. Le curé Carson n'a pas cessé de me dire que Dieu m'avait donné ce don dans le but d'en faire quelque chose de bien. J'acquiesçais pour lui faire plaisir, mais il se peut que ce soit le cas. Que ma mère y serait pour quelque chose...Avec tout ces occasions, je ne peux pas m'empêcher de voir d'autres possibilités plus sombre comme venger ma mère et maudirent tous ces hommes blancs qui ont ce plaisir d'écraser les autres pour aucune raison outre que la couleur, la religion ou le statut social. Cette haine qu'ils ont entre-eux me dégoûtent et il serait peut-être temps qu'ils se rendent compte qu'ils ne sont plus les plus puissants sur cette terre. Oui, j'en suis un, un mutant.


Je suis capable de me transformer pierre. En une bête de pierre.Une gargouille. Ma force augmente est ma dextérité est incroyable. Durant toute mon enfance, mon adolescence, je ressentais des choses bizarres en moi et je venais de tout comprendre durant mon séjour en prison. Et j'ai pu le développer, le contrôler. Je ne suis pas encore habile, mais j'arrive à le déclenché et redevenir moi-même. J'étais très fier de moi à mes débuts, mais j'étais encore d'un débutant parmi tout ceux avec qui je côtoyais. Gary en était un, certes, mais d'autres plus loin dans la section semblait être encore plus dangereux ou d'une toutes autres mesures que nous.

J'étais content de quitter la prison. J'avais rencontré des gens bien, mais la plupart ne m'inspirait pas confiance.La dernière année à été plus difficile. Ce n'était plus des gardiens sociables et compréhensif.C'était des hommes dans un drôle d'uniforme avec un nom brodé sur leur veston : B.A.M. Je ne savais pas ce que cela voulait dire. C'est quelques semaines plus tard qu'on a sur qu'il y avait de grand changement dans la prison. On était rendu classé par genre de mutation et nos risques de danger. C'est la que j'ai perdu Gary de vu, ayant des mutations complètement différentes. On me considérait dans les plus doux ne provoquant aucune arme destructrice outre mon propre corps. Je savais qu'à comparer certains de mes collègues qui crachaient des bombes ou contrôler les métaux, mon cas était passif, mais en me repassant les images de ce gars que j'ai buté, au bal, on devait me prendre autant au sérieux Ces B.A.M., j'ignore encore s'ils agissent ainsi pour le bien des mutants. Plusieurs mutants sont emprisonnés depuis plusieurs années sans savoir s'ils vont en sortir, un jour. On dit qu'ils tentent de nous corriger, mais je me demande si ce n'est pas pour préparer quelque chose...

On ne me regarde plus de la même manière. J'aurais cru qu'on me repousserait, qu'on me renierait même, mais je suis très chanceux. Au contraire, ma mutation dans mon quartier est considéré comme un don. Que je suis un protecteur descendu du ciel. Dès ma sortie de prison, je me suis sentie bien chez moi. Une petite fête pour mon retour avec du blues, de la bonne nourriture et des amis, mais je ne pouvais pas arrêter de penser à tout ce qui planne au-dessus de ma tête. Je n'étais plus le même:

" Mon père...Pourquoi même des hommes de Dieu peuvent agir avec autant de haine envers nous ? Vous savez ce dont quoi je parle...Tous ces gens de mon espèce qui ont été tué, juste parce qu'ils ont une différence. Des chrétiens ont osé agir de la sorte. Pourquoi ? Je ne saisis pas, mon père ! Dieu ne dit pas que nous sommes tous nés égaux...?Alors, pourquoi agir contre ces principes en son honneur ? Je ne comprend pas ce désir de détruire tout ce qu'on ne peut pas expliquer, ce qui est différent des autres. Je n'ai pas envie de vivre dans la peur...Je me demande même si je ne devrais pas combattre au côté du mal, avec cette Confrérie pour me faire respecter, si personne ne me respecte."

" Et tu engendras le mal, mon fils ? Le mal contre le mal, finira toujours par le mal. La paix, le respect ne s'est jamais conquis par la peur. Le respect est dans la confiance, l'amour, l'entraide entre nos pairs. Je pleure d'avoir vu mes frères agir de la sorte contre ces mutants, Wilhem, crois-moi. J'ai tenté de les raisonner lors d'une de leur réunion...J'ai même appeler les autorités, mais il était trop tard...Je sens que tu ne te considères plus comme un humains, mais n'agis comme eux pour te faire respecter. Restes toi-même. Tu as toujours ta place dans mon coeur et celui de Dieu..."


Je continue toujours de prier, de jouer du blues le soir, de prendre soin de mon église et de ma communauté, mais maintenant, je suis devenu propriétaire. Dwayne m'a transmis les clés de la boutique de mon père. Un jour, il viendrait la reprendre et cela me fera plaisir de travailler avec lui. Je n'ai rien changé gardant ce bel esprit chaleureux et accueillant. Mon talent se transmet de bouche à oreille. Des gens de d'autres villes viennent me confier leur instrument. Pour eux, je suis qu'un réparateur d'instrument et un musicien hors-pairs et cela me va très bien ainsi. Par contre, je sais ce que je suis capable de faire et...je n'aurais pas peur de l'utiliser. Pour un ami, ou pour mon père, je suis prêt à tout.

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MessageSujet: Re: Wilhem E. Koslow - Terminé et correction version 1   Lun 14 Jan - 12:37

Bonjour et (Re) Bienvenue sur le forum!

Je te souhaite bon courage pour ta modération, et évidemment j'espère te croiser un jour dans la partie Rpg sait on jamais, tout peut arriver Ange
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Caitlyn Elioth
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MessageSujet: Re: Wilhem E. Koslow - Terminé et correction version 1   Mer 16 Jan - 19:07

YOUUU GOOOT A REACTION !!!!!

GET BEHND ME !

En tout cas bienvenue à ce magnifique Jack White, tu tarderas pas a souffrir du Denial Twist en modération, hu hu huuuu


cheers cheers cheers cheers

au plaisir de te croiser, j'irais chercher mon matos dans ta boutique

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Wilhem E. Koslow
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MessageSujet: Re: Wilhem E. Koslow - Terminé et correction version 1   Jeu 17 Jan - 16:04



Waouuuu !!! Je suis contente de voir des fans de Jack White !!! Beaucoup de gens ignore encore son talent, mais je vais sûrement vous présentez plusieurs de ses compositions !!!

Ça va me faire plaisir de vous accueillir dans ma boutique et vous viendrez me voir jouer dans les bars !!!

Je songe à composer un peu aujourd'hui. Qui sait, je vais peut-être finir tout cela, ce soir !!!

Merci de l'accueil !

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MessageSujet: Re: Wilhem E. Koslow - Terminé et correction version 1   Jeu 17 Jan - 19:27

Bien le bonjour et bienvenue à toi !
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Esther Ophraïm
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MessageSujet: Re: Wilhem E. Koslow - Terminé et correction version 1   Dim 20 Jan - 10:55

Bonjour Wilhelm et Bienvenue parmi nous.

Avant que tu n'ailles plus avant sur ta fiche, je te demanderai de bien vouloir fusionner les trois posts que tu as séparés dans ce topic afin que nous puissions modérer une fiche qui tient en un seul post, merci de ta compréhension.

Au plaisir de te lire,

Esther Cérès

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Wilhem E. Koslow
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MessageSujet: Re: Wilhem E. Koslow - Terminé et correction version 1   Dim 20 Jan - 21:38

Bonjour !

Esther, je comprend tout à fait ton point de vue. Le but de cette séparation est que selon mon texte qui en encore en état de composition, j'ai peur de dépasser la limite de caractère. Cela m'est déjà arrivé et j'ai dû poursuivre mon texte après quelques interventions de la part des gens qui voulaient m'accueillir...Je n'ai donc pas pris de chance, cette fois-ci.

Mais si tout cela n'est pas nécessaire, je vais rectifier sur-le-champs. Smile

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Esther Ophraïm
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MessageSujet: Re: Wilhem E. Koslow - Terminé et correction version 1   Lun 21 Jan - 12:47

Je comprends ce que tu veux dire Cérès

Si tu veux un petit conseil, écris d'abord dans un traitement de texte et copie/colle ton message ensuite, ça évite les bugs, les fausses manip et les rééditions/intervention Razz

Quant à la longueur du post, tu peux y aller, un post peut contenir jusqu'à 55 000 caractères (espaces inclus).

A moins que tu nous ponde une bio style "nouveau testament", tu devrais avoir suffisemment de place pour tout mettre en un post Wink

Cérès

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MessageSujet: Re: Wilhem E. Koslow - Terminé et correction version 1   Jeu 31 Jan - 20:29

Bonsoir,

y'a t-il des nouvelles sur cette fiche ? Cela plus de 15 jours qu'il n'y a plus d'activités ici. Si cela continue, dans 7 jours elle sera placée en fiche refusée. Merci de prévenir en cas d'absence que l'on place la fiche en attente si besoin.

Cordialement Wink
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Wilhem E. Koslow
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MessageSujet: Re: Wilhem E. Koslow - Terminé et correction version 1   Ven 1 Fév - 7:04

Bonjour,

Je suis toujours en composition. Afin de vous montrez ma bonne volonté, j'ai remplie la plupart des cases. Il me manque que la biographie ! À suivre... Smile

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Dernière édition par Wilhem E. Koslow le Sam 2 Fév - 16:54, édité 1 fois
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Wilhem E. Koslow
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MessageSujet: Re: Wilhem E. Koslow - Terminé et correction version 1   Sam 2 Fév - 16:54

Désolé pour le double-post, mais je tiens à signaler que j'ai terminé ! Je ne suis pas susceptible. J'accepte avec ouverture les critiques constructives.

Merci pour la lecture !

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Daniel Hopes
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MessageSujet: Re: Wilhem E. Koslow - Terminé et correction version 1   Sam 2 Fév - 22:43





Je crois qu’il est temps d’opérer le dénial Twist pour qu’on y voit un peu plus clair alors certes, je n’ai plus de Zuzumobile (question de budget et j’ai une Cérès et une Enora à nourrir). Tu as réussi à invoquer non pas feu White stripe mais Red Stripe ce qui est déjà pas mal en soi ! Alors je te préviens, j’ai égaré mon tube de vaseline mais il me reste du gravier alors par pitié, ne m’oblige pas à m’en servir lors de cette modération, ou je serai obligé de sacrifier Une Rousse de mon cheptel au grand Dieu de la Modération « MARVELATOR » ( Page 144 Chapitre III « Mots des Rateurs, espèce menacée » De La Modération En Europe de l’Ouest, Edition La Plante est ton Amy ») mais cependant, je ne choisirai pas Caitlyn, elle est déjà prise ( sens propre comme au figuré sur du Triphasé)
Mon donc sur mon dada magique et allons voir les arbres dansant sans le ciel de marmelade ( Luciiie in zeee skyyy…)
Merci d’indiquer tes changements dans ta fiche en couleur parce que sinon, je devrais me retaper toutes les lectures et là je vais devoir violent et égorger un Kurkaru pour me venger. D’avance Merci.



Je ne relève que ce qui me pose problème, rien d’autre.
NATIONALITE : Polonaise Hum certes, comment est-il aux USA dans ce cas ? Visa de travail ? Comment l’a-t-il eu ?


Pouvoir : Hum, il me faudra cadrer et chiffrer.
- Modalité de la transformation et vitesse (le mécanisme en gros : ce qu’il ressent, ce qui est visible) et combien de temps cela prend
- Résistance de la peau au froid, à la chaleur, au type de métaux, à la pression exercée ‘ chocs par exemple)
- Hyper sens : il peut TOUT entendre, je ne suis pas fan, c’est too much, entendre un cafard qui court sur un plancher à 5 km de là. J’aimerai des exemples pour être plus concret. De plus comment fait-il pour discriminer tous les sons ? A terme les sons devraient le rendre fou. J’aimerai que tu rationnalise un petit peu se passage.
- En est-il de même pour l’odorat ? Pratique pour suivre une piste ( à moindre mesure pour le gout)
- Obstruction des ondes ? Intéressant. Peut-il justement percevoir un mutant capable de telles prouesses ?


Lien entre les Pouvoirs. T’as pas compris la question, il s’agit de trouver un lien logique reliant les deux pouvoirs qui prendraient comme origine un dénominateur commun dans la mutation ou du moins ses manifestations. Alors évidemment les deux pouvoirs sont très éloignés, à toi de te creuser la tête pour trouver un truc qui tient la route.


Apparence : « Né aux États-Unis, » Donc il a la nationalité américaine ? A indiquer. Rien à dire, ca me va : très belle description.
Psycho : Un TRES beau pavé, magnifique, exactement ce que j’attends d’une partie psycho : oh que ca fait du bien. Mais il me manque tous les impératifs, et ouaiiis.
- Que pense-t-il du conflit Mutants/Humain
- Que pense-t-il de l’Institut, de la confrérie, du BAM
- Que pense-t-il des récents évènements : L’incendie de Mutants Town, les purificateurs.


Possession : Où vit-il ? Dans un appartement ?


Biographie :
Un tres gros morceau, style épuré, très agréable à lire mais cependant la fin me laisse perplexe. En vertu de quoi s’est-il retrouvé enfermé 5 ans et où ? Quand en est-il sorti et pourquoi ? On a l’impression qu’il manque un paragraphe explicatif entre sa crise contre le connard et maintenant. Franchement, on reste sur notre faim. C’est assez dommage pour une fiche qui reste vraiment tres tres belle (mention spéciale pour la mise en page a coup de White Stripe dont je reste un grooos fan)
Voilà, comme tu vois ca pique pas trop et je te félicite pour ce travail qui fut vraiment très agréable à lire ! Je te réserve déjà ( et j’y tiens !) un Rp avec ma rousse timbrée qui elle aussi vivait de son talent à la guitare dans les rue du Bronx fut un temps OO on devrait bien s’entendre, et écoute la même musique !
A très vite.

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Evan Blake
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MessageSujet: Re: Wilhem E. Koslow - Terminé et correction version 1   Mar 12 Fév - 15:43

Des nouvelles sur cette fiche? Cela fait plus d'une semaine qu'il n'y a pas de réponses. S'il n'y a rien d'ici la fin de semaine, elle sera refusée.

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Wilhem E. Koslow
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MessageSujet: Re: Wilhem E. Koslow - Terminé et correction version 1   Jeu 14 Fév - 4:45

Je suis en train de faire les corrections appropriés. Je suis désolé, mais je n'ai pas eu beaucoup de temps pour moi, cette semaine.

Merci !

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Wilhem E. Koslow
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MessageSujet: Re: Wilhem E. Koslow - Terminé et correction version 1   Mar 19 Fév - 6:33

Désolé, mais j'ose double-poster pour signaler la correction de ma fiche.

Merci !

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Daniel Hopes
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MessageSujet: Re: Wilhem E. Koslow - Terminé et correction version 1   Mar 26 Fév - 21:37

Désolé pour le retard...pas vu OO

Il y a juste encore un soucis dans la Bio et c'est bon.

Le BAM n'existe pas depuis 5 ans, il y a incohérence.

Il a ete mis en place il ya 2 ans tout au plus.

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Wilhem E. Koslow
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MessageSujet: Re: Wilhem E. Koslow - Terminé et correction version 1   Jeu 28 Fév - 6:04

Voilà Daniel!

Ma correction est en orange !

J'espère que cela correspond à tes attentes !

Merci !

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Daniel Hopes
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MessageSujet: Re: Wilhem E. Koslow - Terminé et correction version 1   Jeu 28 Fév - 6:51

Un premier Avis positif !

Un modo passsera d'ici pei pour le second tour.

Merci a toi.

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Amy de Lauro
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MessageSujet: Re: Wilhem E. Koslow - Terminé et correction version 1   Dim 3 Mar - 13:23

Bonjour & Bienvenu, je suis Moderator, l’enfant de Zuzu The Great et de Maiwenn La Courte, conçue en ChatBox après des mois de kick et de tentatives infructueuses, à tel point qu’on s’en demandait qui c’était qui n’avait pas les arguments. Aussi considérée comme une plante verte, un pokémon, une crotte de nez, (…) j’ai le terreau fertile à l’imagination de l’équipe, bien que je ne sois RIEN de tout cela. Avant toute modération, je tiens à préciser que je ne cherche pas à compliquer, mais que je suis compliqué de nature, ainsi, voici comment je fonctionne : en gras les remarques importantes, en italique les facultatives et en normal le développement de ma pensée.

Je vais t’expliquer comment cela va se passer, je vais lire ta fiche et poser des questions, pendant que toi, tu vas me maudire et y répondre. Cependant, si jamais tu as toi-même des questions, sur mes questions ou sur un autre point du forum, n’hésite pas à me les poser, ma boite mp est ouverte. Une bonne dose de courage et de patience te permettront d’rp très bientôt parmi nous, alors, Enjoy !

Silence, ça pousse oo

Nom : Ok
Prénom(s) : Ok
Alias & Surnom(s) : Ok
Age & Date de Naissance : Ok
Métier(s) : Ok
Nationalité(s): Ok
Genre : Ok
Clan : Ok

Pouvoir(s) :
  • Description :
    • Bête de pierre :
      • Pour les multi-dons à l’inscription, la limite de classe en force et en résistance est de 3 ; à l’heure actuelle donc, la forme Bête de Pierre de Wilhem ne pourra lui permettre de soulever que 3 tonnes au maximum, et résister à des coups équivalent. corrige cela (cela ne change rien à sa dureté sur l’échelle de Mohs ou sa résistance aux éléments, c’est juste par rapport aux autres personnages dotés de capacités similaires)
      • Combien pèse-t-il sous forme transformée ?
      • Combien de temps pour faire le processus de transformation inverse ? (bête-> humain)
    • Super-sens :
      • N’y a-t-il pas un niveau de saturation en fonction de l’environnement ? j’entends par là le fait que 5 km dans NY c’est différent que 5 km en plaine ; la masse d’informations à traiter pour le cerveau est bien plus conséquente dans le premier cas que dans le second. Que tu puisses isoler une odeur ou zoomer sur 5km, ok, mais que tu perçoives tout sur 5km c’est déjà autre chose, même en considérant les bloquant visuels et le bazar sonore.
      • Ses sens n’entrainent pas de contrecoup ? Tout percevoir sur une certaine distance, cela ne se fait généralement pas sans séquelles, qu’elles soient psychologiques (difficulté à se trouver en plein milieu d’un centre urbain car agressé de tous les côtés par les bruits de la ville, par exemple) ou physiologiques (incapacité à fixer quelque chose qui est trop prêt de soi, ou bien des maux de tête lorsque le cerveau doit analyser trop d’informations, par exemple).
  • Niveau de Maîtrise :
    • Citation :
      La douleur de la transformation est moins accablant puisque la transformation se fait en moins de 30 secondes.
      Tu indique dans la partie description 5min, et ici 30sec ; Wilhem décide-t-il d’un délais variant entre ces deux extrêmes ?
    • Citation :
      Ces derniers temps, il parvient à sélectionner les membres de son corps qu'il désire transformer en pierre évitant ainsi de perdre de son énergie pour un changement complet.
      A préciser dans la description qu’il est capable d’hybridation entre ses deux formes, et à développer : comment fait-il pour supporter le poids du granite lorsqu’il ne transforme qu’une partie de lui, quels avantages cela lui confère-t-il, etc.
  • Lien entre les Pouvoirs : Ok

Description Physique :
  • Apparence :
    • Donne sa taille et son poids
  • Signes Particuliers :
    • Citation :
      son cou est orné de colliers à l'effigie de plusieurs saints. Celle qu'il chérit le plus, c'est celle de Sainte-Cécile, la patronne des musiciens. Il appartenait à sa mère. Il porte également une bague à l'annulaire gauche qui ressemble étrangement à un oeil. Son père lui a confié, petit, jurant qu'il viendrait la chercher, un jour. Souvent, il traîne un calepin de note: toujours, pratique lors de composition soudaine.
      Cela va dans l’Apparence ; les signes particuliers ne sont pas la tenue, mais bien des traits distinctifs physiques, comme les cicatrices, les tatouages et autre.
    • Citation :
      Malheureusement, son stress l'amène à être un fumeur compuls
      Il manque un bout de ta phrase.

Caractère :
  • Mental :
    • Que pense-t-il de la mutation en règle générale ?
    • Que pense-t-il des factions mutantes ? (BAM, X-Men en tant que groupe de « super-héros », Confrérie en tant que groupe terroriste, Institut en tant qu’école pour mutant – s’il en a connaissance – et Purificateurs)
    • Que pense-t-il des idéologies concernant les mutants ? (l’Idéologie de Xavier pour la cohabitation pacifique et celle de Magnéto pour la lutte armée)
    • Donne-nous ses hobbies et à l’inverse, ce qu’il n’aime pas faire.

Histoire :
  • Talents Particuliers :
    • Quels types de véhicules peut-il réparer ?
    • Combien de personnes, en conditions théoriques « neutres », peut-il battre avec sa boxe, en fonction de leur entrainement et si elles sont armées où non ? (partant du principe d’un entrainement moyen pour un militaire ou paramilitaire, et armé pour le corps-à-corps, puisque c’est ce qui influt)
  • Possessions :
    • Donne-nous sa situation financière chiffrée (ou estimée) ; combien d’argent gagne-t-il par mois, combien a-t-il de côté, etc.
    • Pas de véhicule ?
  • Biographie :
      Ok


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J’ai adoré l’histoire et le mental, t’as fais une belle fiche. Ne te décourage pas de la taille de ma modo, comparativement à celle de ta fiche, c’est vraiment pas grand-chose. Donc, pas d’inquiétudes, si t’as des questions n’hésite pas, c’était pas une formule de politesse.
A bientôt pour la suite de la modo, l’AP ne devrait pas tarder Wink

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Wilhem E. Koslow
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MessageSujet: Re: Wilhem E. Koslow - Terminé et correction version 1   Mer 13 Mar - 6:24

Voilà, très chère Amy. J'ai corrigé mon texte selon tes demandes. Tout cela est surligné en violet outre les dialogues dans la biographie.

Merci et bonne lecture ! Wink

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Amy de Lauro
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MessageSujet: Re: Wilhem E. Koslow - Terminé et correction version 1   Mer 13 Mar - 20:34

Félicitations, nouveau Neutre Gamma, les portes de X-men rpg te sont enfin ouvertes!

Avant de commencer à jouer, n'oublie pas d'aller te recenser sur la liste des avatars , la liste des pseudos et la liste des pouvoirs.

S'il s'agit d'un double compte, pense aussi à poster sur la liste des multi comptes.

S'il s'agit d'un personnage marvel, n'oublie pas de te signaler sur cette liste.

Enfin, si tu veux qu'un joueur joue quelqu'un que tu as évoqué dans ta fiche, merci de remplir le formulaire que l'on trouve ici. N'oublie pas de mettre le lien vers la fiche de ton personnage dans ton profil, et si le cœur t'en dit, tu peux aller rédiger une fiche de relation ici.

D'avance merci et surtout, bon rp parmi nous!


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MessageSujet: Re: Wilhem E. Koslow - Terminé et correction version 1   

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