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 Colleen Caravella [Terminé ! déconseillé aux -16ans]

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Colleen Caravella
Neutre Alpha
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Messages : 78
Date d'inscription : 05/01/2013

MessageSujet: Colleen Caravella [Terminé ! déconseillé aux -16ans]   Sam 5 Jan - 21:26

CARTE
D'IDENTITE




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    NOM : Caravella

    PRENOM : Colleen

    ALIAS ET SURNOM : Boomsday, un surnom hérité par la presse australienne. Patiente 9-11 (nine eleven), ou simplement Nive Eleven, provenant du mauvais goût des gardiens de l'asile où je fus internée. TNT par mon cousin. Enfin Demolition-Girl par mes collègues. Et pour finir, Boombastic par le fantôme, juste pour lui faire plaisir.

    AGE : 19 ans

    DATE DE NAISSANCE : 4 Décembre 1993

    METIER : Ouvrière en bâtiment dans l'entreprise de mon cousin. Spécialisée dans la démolition. Anciennement résidente d'un asile psychiatrique. J'ai mis un terme à ma scolarité à l'âge de 15 ans et ne compte pas relevé le niveaux intellectuel des USA.

    NATIONALITE : Australienne, se trouve illégalement sur le territoire américain.

    GENRE : Féminin

    CLAN : Neutre




Pouvoirs :


  • Description :

    Pouvoir offensif : Corps explosif
    L'intitulé du pouvoir parle de lui-même, mon corps est capable de générer des explosions plus ou moins violentes. Je n'explose pas littéralement, non sinon je ne serais plus là aujourd'hui pour vous en parler mais mes membres repeindraient actuellement le lieu de ma première explosion. Je suis bien vivante, c'est l'air autour de moi qui est affecté par mon pouvoir, mon corps semble-lui se parer d'un mince champ de force me permettant d'échapper à la déflagration tout comme mes vêtements par la même occasion. Une chance, devenir une mutante exhibitionniste n'est pas un objectif de carrière. Ce champ de force n'apparaissant qu'au moment où j'explose, il ne me protège aucunement en dehors de ces moments-là, tout simplement: il n'existe plus.

    Voici pour expliquer ma survie lors de l'utilisation de mes pouvoirs. Car niveau destruction, on peut dire qu'il en jette. Pour son champ d'action, je ne suis pas un génie mais je pense pouvoir schématiser de façon simple. Imaginez-moi au centre d'une sphère imaginaire, et tous ce qui se trouve à l'intérieur de celle-ci explose ! Bien sur, la puissance est bien plus violente au centre de cette bulle imaginaire pour se dissiper a ses extrémités. Donc au plus le rayon de l'explosion est grand, au plus celle-ci est puissante et destructrice.

    Mais qu'elles sont les limites de ses explosions me dirait vous ? C'est une bonne question, se retrouve-t-on devant une mutante capable de raser une ville ? Virtuellement c'est possible mais cela impliquerait de vachement me booster mes pouvoirs. En général les explosions que je provoque moi-même, intentionnellement, ne dépassent pas les trois mètres de rayon. Après une explosion de ce genre, je me sens déjà vidée et il me faut quelques minutes pour récupérer mes forces et recommencer. J'ai bien tenté une fois de pousser mes limites mais je me suis évanouie en générant une explosion aux alentours de dix mètres de rayons. En termes de puissances, des petites explosions de trois mètres provoquent surtout des brulures et endommage ce qui est a proximité direct de moi. De petits objets peuvent aussi bouger sous le souffle de l'explosion. Par contre, si par exemple prenons une explosion de dix mètres, là les effets sont bien plus dévastateurs, pouvant désintégrer ce qui se trouve à proximité et envoler des objets lourds balader avec le souffle. Je suppose que se sont mes limites naturelles actuelles.

    Des limites naturelles ? En effet car mon corps explosif peut être boosté comme je l'ai déjà dit plus haut. Comment ? Grâce à mon second pouvoir dont je vous parlerais plus en détail plus bas. Étant capable d'absorber également des déflagrations et explosions extérieures, mon corps se retrouvent comme une sorte de batterie. Si j'absorbe cette explosion alors que je suis vidée, cela peut me remettre d'aplomb, mais si je suis déjà en pleine forme, je risque de saturer rapidement et devenir une vraie bombe d'énergie. Surboostée ainsi, mes explosions peuvent devenir d'autant plus dévastatrices proportionnellement à l'énergie emmagasinée en moi.

    Pour finir, il est intéressant de noter qu'en absence d'air autour de moi, mon pouvoir est totalement inefficace car il ne se produit tout simplement rien. Un mutant capable de jouer sur l'air ambiant pourrait aisément neutraliser mes pouvoirs, un champ de force assez costaud peut aussi contenir mes sautes d'humeur. Après, je ne suis pas scientifique, il existe surement d'autres pouvoirs capable de neutraliser les miens. Par ailleurs, accros aux calmants, somnifères voir même à la morphine, les effets anesthésiants de ses substances me limitent grandement dans ma puissance destructrice.

    Pouvoir défensif: Absorption de déflagration
    Je ne suis pas sûre si le terme est exact mais comme mon corps produit des explosions, il me semble aussi capable d'en absorber. C'est un peu comme-ci la déflagration était attirée par mon corps. Au lieu d'exploser dans tout les sens, tout se dirige vers moi. Stockant ainsi l'énergie et la puissance de la déflagration telle une pile électrique mais si ma capacité à en absorber est atteinte, je deviens vite en surcharge, et dans ces cas là, éloignez-vous car mes explosions sont généralement beaucoup plus dévastatrices ! Des limites ? J'ai déjà absorbé une explosion d'une bouteille d'oxygène, pas une expérience très agréable car je me suis retrouvé assez désorientée. J'ai absorbé l'explosion, ok, peut-être qu'une deuxième d'affilée c'est possible mais je crois qu'à la troisième, j'overdose ! De même une explosion plus puissante me parait assez optimiste quant à mes capacités de l'absorber.

    Si il est évident que j'ai besoin de libérer l'explosion absorbée, cela ne veut pas dire instantanément. Il est possible de me retenir quelques minutes, voir des heures pour des explosions plus insignifiantes. Mais cela me rends légèrement instable au début. Car telle une junkie et sa came, trop retenir mes accus peut me mener à un état d'overdose. Et une overdose explosive, c'est bon ni pour moi, ni pour ceux qui m'entourent !

    Un autre petit détail qui a son importance, prenons l'exemple d'une grenade. Si je suis tout à fait capable de manger l'explosion à mon petit-déjeuner, je ne suis par contre en aucun cas immunisée contre les éclats de métal provenant de celle-ci. Donc merci de ne pas me balancer sur une grenade sur le point d'exploser, je vous vois venir ! Mais rester derrière moi peut vous protéger d'une explosion de gaz par exemple, dont je peux absorber une partie.

    Pour finir, si le fait d'absorber de l’énergie explosive me redonne une certaine pêche, diminuant les effets de drogues par exemple, ce n'est par contre pas un facteur guérisseur. Ça réveille, mais ça ne soigne pas les plaies, ce serait trop facile même si l'espèce de champ de force temporaire qui se forme autour de moi au moment d'exploser me protège un peu des éclats extérieurs uniquement lors de l'explosion, sinon j'ai une résistance et une guérison comme tout humain normalement constitué. J'ai peut-être une plus grande résistance à la douleur que la moyenne, mais c'est plutôt due à la morphine à laquelle je suis accros.

  • Niveaux de maitrise :

    Si je n'explose plus aléatoirement, je ne peux pas parler d'une grande maitrise de mon pouvoir pour autant. Totalement accros aux anesthésiants en tous genre, cela me permet au moins de diminuer volontairement la puissance destructrice de mon pouvoir. En ce qui concerne la manière de le déclencher, c'est généralement sous le coup de la colère qu'il se manifeste le mieux. La colère, la peur, le stress, oui ce sont mes émotions qui offrent le meilleurs catalyseur à la manifestation de mes pouvoirs à l'heure actuelle.

    Ma maitrise d'une façon plus contrôlée me demande d'autant plus de concentration et de calme. Mais bien que maitrisé, les effets en sont un peu moins destructeurs. Mais hormis pour travailler, je ne m'amuse guère à m'entrainer à exploser pour le fun, je ne cherche donc pas spécialement à le maitriser et l'approfondir jusqu'au limite de son potentiel. J'ai déjà causé assez de malheurs avec, inutile de m'entrainer à raser New-York pour le fun.

    Dans le futur, peut-être qu'hormis la puissance et le rayon de mes explosions, je pourrais également choisir la partie de mon corps devenant explosive. Imaginez donc si je rends mon poing explosif au moment de frapper quelqu'un...

  • Lien entre les Pouvoirs:

    Le lien entre mes pouvoirs est assez évident quand on y pense. Un corps capable d'absorber et de libérer des explosions. Même si j'utilise rarement ma capacité d'éponge à déflagration, ce pouvoir influe directement l'autre en boostant les explosions que je produis si j'en ai ingéré peu avant.Biologiquement parlant, je ne suis pas une grande scientifique mais je pense que comparée aux humains normaux, mes montées d’adrénalines et accès de stress ou de colère se changent en énergie explosive plutôt qu'en cris et larmes. Ces montées d’adrénalines sont souvent du au fait que lorsqu'une solution m'échappe, je souhaite la régler au plus vite, du coup cet adrénaline, qui scientifiquement appartient à la classe des hormones qui sont donc des molécules, se transforme en énergie explosive qui irradie de mon corps.


Description Physique :


  • Apparence :

    Voici donc la partie ou je semble être la plus "humaine et normale" que je puisse l'être. J'ai beau être une mutante, je suis heureuse d'avoir gardé une apparence humaine sans difformation aucune. Être un monstre de l'intérieur, cela me suffit amplement. Après tous, c'est l'apanage du diable de masquer le mal sous un visage angélique. Rien dans mon physique, ni dans mon allure général pourrait indiquer au commun des mortels qu'il se trouve devant une mutante dangereuse. Non, je semble être une fille fragile bien incapable de faire de mal à la moindre mouche. C'est pas du haut de mon 1m55 ni de ma carrure de crevette anorexique que j'éveillerai la moindre crainte chez les gens. Je suis bien l'ouvrière la plus pitoyable de l'histoire de la construction et j'avoue être bien incapable de soulever la moindre charge dépassant les 30 kilos.

    Vous l'avez bien compris, ce n'est pas sur ma force herculéenne que je vais me démarquer dans la question du physique. Heureusement, je peux miser sur un physique plaisant pour rester modeste. Bien que les photos suffisent amplement à me décrire, il est utile de revenir sur certains points de mon apparence. Brune, je suis brune en effet mais je ne me définis pas par une coiffure en particulier. Attachant mes cheveux quand je bosse, pour le reste, je change un peu mes cheveux comme d'humeur. Pour ne rien vous cacher, je m'inspire pour ne pas dire copie intégralement, les coiffures de Norah, ma sœur. Vue ça classe, je n'ai donc pas peur de paraitre ridicule. Suivent, sur ce doux visage, des yeux verts attendrissants et envoutants, un petit nez fin et de grandes lèvres. De belles lèvres d'un rose vif... C'est ce que Norah m'a toujours dis, que mes lèvres attirent le regard des garçons et contribuent à mon charme envoutant. Foutaises ! Je ne me sens pas si désirable que cela moi, mais vous êtes libre de vous forgez vous-même votre avis.

    Pour compléter ce tableau, qu'est ce que serait un ange sans une peau assez pâle ? Je suis la seule dans ma famille aussi bien proche qu'éloignée à avoir ce teint. Même si cela me donne l'air fragile ou malade, c'est mon teint naturel, il n'y a pas lieux de s’inquiéter, je ne suis pas en manque de soleil, se serait un comble pour une Australienne !

    Passons maintenant à l'allure général et à mon style vestimentaire. Pas de robe blanche d'enfant de cœur ni de robe et talons dignes d'un mannequin chez moi. Un peu fauchée, je m'habille assez simplement de jeans et de débardeur, la mode ne m’intéresse pas plus que ça tant que je reste présentable et bien dans mes habits. Mon allure par contre, ce n'est pas très glorieux je dois bien l'avouer. Avec mes problèmes de dépendances, je ne suis pas souvent belle à voir entre les moments ou je suis shootée aux médocs et drogues du style anesthésiant où je n'ai guère mieux qu'une allure de zombie. Et ce n'est pas beaucoup mieux quand je suis en manque à vrai dire, nerveuse et maniaque au possible. Qui a dit qu'être moi était facile ? Si je pouvais tous balayer d'une explosion, la vie serait belle.

    Juste pour finir, deux trois mots sur mes manies. J'enroule mes cheveux autour de mes doigts ou les mâches quand je suis inquiète, anxieuse ou stressée. Je ne supporte pas les chaussures à talon et dernier petit secret, quand je passe une bonne nuit sans cauchemars, il m'arrive encore de sucer mon pouce.

  • Signes Particuliers :

    Des cicatrices au niveau des poignées, souvenirs d'une tentative de suicide manquée. Il n'est pas rare non plus de constater des traces de piqures sur mes avant-bras.




Caractère :

  • Mental :

    Ho non ! Là il n'en est simplement pas question ! Je refuse de parler psychologie et mental sur ma fiche ! Ensuite vous allez me juger, prendre pitié, ou pire de nouveau m'enfermer. Si vous y tenez tant que ça, je vous colle le rapport du docteur Cleverland ! Qu'un tissus de mensonge je vous préviens !

    " La patiente 9-11, Colleen Caravella, présente un état psychiatrique instable. Si une première étude du sujet pouvait laisser croire à une schizophrénie, un dédoublement de la personnalité chez la jeune mutante, il s'avère que le diagnostique était faux. Un examen plus approfondie démontre des troubles mentaux s'approchant bien plus d'un état psychotique. Les symptômes se manifestent par des hallucinations se matérialisant dans son esprit et provoquant un détachement avéré de la réalité, mais également à un complètement paranoïaque. Dans des termes plus simples, Colleen semble matérialiser autour d'elle, la présence d'une personne, sa sœur Norah Caravella, décédée au cours de la manifestation des pouvoirs de la mutante. Ce fantôme de son esprit semble interagir avec elle, il n'est pas rare, quand nous arrêtons le traitement, de découvrir Colleen parler seule dans sa chambre. Cette hallucination permanente, est accompagné d'un déni complet de la jeune fille quant au décès de sa sœur et des excès de colère sont à prévoir quand on lui mentionne cette vérité ou son état de folie avéré. Ces crises sont souvent accompagnées d'un comportement violent de la mutante aussi bien envers elle, qu'envers les autres. La nature de son pouvoir nous oblige a constamment la garder sous anesthésiants même si je remarque une forme de dépendance qui commence à envahir la jeune fille. L'hallucination de sa sœur semble bien ancrée dans son subconscient, mais les sédatifs semblent au moins calmer les autres hallucinations de la patiente et lui permettent de passer des nuits plus calmes à l’abri des nombreux cauchemars tous liés aux explosions qu'elle a crée ou imaginé. En conclusion, la mutante est mentalement dangereuse et instable, imaginant la présence de sa sœur non loin d'elle, sœur qui au passage semble avoir une personnalité beaucoup plus active que Colleen, c'est elle qui semble guider la mutante aussi bien par la pensée, que par les actes. Tant que la patiente 9-11 n'aura pas accepté la mort de sa sœur, je ne vois aucunes formes de guérison possible. "

    Qu'est-ce que je vous disais ! Rien que des conneries tout ça ! Ma sœur, morte ? Non, ne vous en faite pas, je lui parles tous les jours et elle se porte comme un charme ! Et inutile de téléphoner au docteur Cleverland pour plus d'information... Il est mort. Dans une malencontreuse explosion, s'était ça ou encore subir longtemps ses délires sur mon état mental. Une machination inutile pour me garder sous sédatifs au prétexte que je suis une mutante dangereuse et incapable de me contrôler. C'était une bonne idée de Norah de nous en débarrasser définitivement. Au moins, pour passer à l'action, elle est toujours de très bon conseil !

    Maintenant que les choses sont clairs, je peux bien vous parler de moi un petit peu. J'avoue, j'ai quelques problèmes psychiatrique tout de même. Rien à voir avec le rapport du docteur mais j'ai des troubles du sommeil et parfois des sortes d'hallucination comme-ci je revivais certains faits de mon passé et rarement les plus joyeux. Du coup, je me soigne avec des anesthésiants, calmants, sédatifs, enfin tous ce qui me permet de dormir sans rêver... Mais je crois surtout que j'en deviens totalement dépendante quitte à en devenir un peu parano et agressive quand je suis en manque. C'est comme une douleur lacérant ma tête, embrumant mes idées et me donnant une affreuse sensation de froid. Sinon, je suis une fille normale, tentant juste de survivre dans ce monde devenu fou depuis l'annonce de ma mutation. Quand je pense que maintenant, le simple fait de sourire est devenu une épreuve...

    J'ai parlé d'un monde fou ? Des mutants aux incroyables pouvoirs commence à pulluler dans tous les coins de la planète. Au début, je ne voulais pas trop y prêter attention, que se serait une genre de mode qui finirais par se tasser avec le temps. Maintenant que j'en fais partie, je ne vais pas "exploser" de joie si le terme m'est permis. Être responsable de la mort d'une dizaine de personne dont mes parents, c'est déjà assez dur à vivre. Oui, je reconnais que je suis une criminelle et fugitive, je me rendrais avec joie si j'étais simplement internée, mais au vue des rumeurs d'expérience sur les mutants et tout ça, je ne souhaite pas finir ma vie dans un labo. Je ne me sens pas digne des idéologies de l'institut Xavier, s'intégrer au monde, tous ça, peut-être sur du long terme mais je vie au jour le jour, et les humains ne changent pas du jour au lendemain. La confrérie semble être beaucoup plus active pour changer les choses, peut-être même trop mais Norah est bien plus enthousiaste à leur sujet qu'envers les boyscouts d'x-men comme elle dit. C'est un membre de la confrérie qui nous a sortis d'Australie après tout, ils ne sont pas les terroristes que présentent la presse. C'est marrant, la presse m'a aussi présenté comme une terroriste par le passé, donc qui suis-je pour les juger à mon tour ? Pour ce qui est de l'actualité, je n'ai pratiquement rien suivi de ce qui se passe à New-York, je ne suis là que depuis quelques mois et le plus souvent totalement groggy par les médocs que me parler de plan Néron ou de purificateurs est totalement inutile car j'ignore tous.



Avatar : Emily Browning
Personnage Marvel ? : Oui [] Non [x]
Double/Triple Compte? : Oui [x] Non []
Si oui, Qui ? : La géniale Laura Evans, Reverse
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Votre Age : 26 ans
Comment avez vous connu le Forum ? : Quelle question !

[Vu par Amy]


Dernière édition par Colleen Caravella le Dim 20 Jan - 17:35, édité 16 fois
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Colleen Caravella
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MessageSujet: Re: Colleen Caravella [Terminé ! déconseillé aux -16ans]   Sam 5 Jan - 21:26

Histoire :

  • Talents Particuliers :

    Difficile de parler d'un talent particulier quand celui-ci se résume à détruire non ? Mais, le destin m'ayant mené à une vie d'ouvrière dans le bâtiment, j'ai acquis, et continue a acquérir, toutes sortes de connaissance sur les chantiers. Cela ne se résume pas à exploser pour déblayer le terrain pour aider mes collègues, mais à leurs contact, j'ai notamment appris à manœuvrer une grue ou couler du ciment. Cela, est les base pour détruire un bâtiment efficacement en commençant par les piliers porteurs. Rien que du très glamour pour une fille de 19ans. Mais, je me contente de cela, on ne peut pas dire que je sois une fille très instruite, déscolarisée depuis la manifestation de mes pouvoirs, je n'ai jamais cherché à reprendre des études par la suite.

  • Possessions :

    Des possessions ? Non, j'ai bien un peu d'argent de poche que me donne mon cousin, mais je le dépense aussi vite dans les pharmacies ou auprès du dealer du coin. Il m’héberge sur le chantier car étant recherchée, c'est dangereux de vivre chez lui aussi du coup, je ne peux pas dire que quoique se soit de notable ne m'appartienne. Sauf bien sur, si un casier judiciaire bien remplis dans mon pays fait figure de possession, de ce côté là, je n'ai pas à me plaindre de ne pas l'avoir embarqué avec moi.

  • Biographie :

    I'm Collen Caravella...

    Je m’appelle Colleen Caravella, je suis australienne mais avant tout, je suis une mutante. Les autorités de mon pays me jugent dangereuse, ils ont raison. Suis-je folle ? Je vous laisse le soin de vous forger vous-même vos opinions. Ici, je vais vous raconter mon histoire. Ne vous attendez pas à l'une de ces joyeuses histoires qui finissent bien, non, les vraies histoires ont rarement une fin heureuse. Si vous vous attendez à lire les aventures d'une justicière en collants jaunes totalement hystérique, vous vous êtes trompés d'adresse. Maintenant l'introduction est finie, l'histoire commence...

    Tout débute à Cairns, une ville côtière du Queensland au nord-est de l'Australie. Beaucoup plus accessible que Melbourne ou Sydney, il fait bon de vivre dans cette ville touristique. Climat tropical, plages paradisiaques et habitants connus pour leur "coolitude", c'est dans ce lieux digne d'une carte postale que j'ai grandi. Deuxième et dernière fille de la famille Caravella, je peux dire que comparée à ma vie actuelle, j'ai eu une enfance heureuse et aisée. Bon, la fortune familiale repose sur des bases plutôt glauque. Il faut dire que Shane et Abigail Caravella sont avant tout connus sous leur alias de Crocodile DundX et Deep Aussie. Inutile de préciser que se sont des pseudos de star du X et qu'ils se sont rencontrés sur les lieux d'un tournage. Je pense même qu'ils ont couché le premier soir. Ho j’arrête, rien que de penser à tous cela, j'en ai la nausée. Et cela ne change en rien le fait qu'ils se sont bien occupés de nous, ma sœur et moi et hormis cette drôle de statuette en forme de pénis au milieu du salon, rien ne nous rappelait leur boulot à la maison. Je viens de mentionner ma sœur, elle se nomme Norah, Norah Caravella et il va me falloir un nouveau paragraphe pour vous expliquer la relation fusionnelle que j'entretiens avec elle.


    Sœurs, confidentes, meilleures amies, complices,... Les mots ne manquent pas pour décrire la relation des deux soeurs Caravella. Norah est mon ainée de deux ans mais la différence d'âge ne s'est jamais fait vraiment sentir entre-nous. Peut-être est-ce du à nos caractères diamétralement différents. Fonceuse, sportive et instinctive, elle contraste totalement avec mon calme et ma fragilité apparente. C'est sans doute pour cela que l'on se complète si bien toute les deux ! Pas au point de reprendre les affaires familiales, je vous rassure mais notre relation est forte, si forte qu'on se voit mal grandir et vivre l'une sans l'autre. Même les garçons n'ont pas encore réussis à percer le lien qui nous unis. Normale, en draguer une, c'est ce mettre l'autre à dos, les mâles n'ont pas une chance face à notre duo ! Norah me sur-protège alors que j'agis comme une sorte de conscience envers elle. Ensemble, nous n'avons pas encore effectué la liste des 400 coups que nous avions un jour inscrit sur une feuille pour s'amuser mais sans l'accident, je suis sûre que cette liste aurait laissé place à une nouvelle de 4000 nouveaux coups.

    Un accident ? Le mot est faible car tous est de ma faute en fin de compte. Quelques semaines plus tard, le terme accident laissera d'ailleurs place à "acte de terrorisme mutant" pour la presse australienne. Devenir une mutante en soi, n'aurait pas été une épreuve si difficile, entre ma sœur de mon côté et des parents tout à fait ouvert d'esprit. Je soupçonne même ma mère d'avoir eu une aventure avec un mutant lors d'un de ses films. Seulement voilà, mes parents n'auront jamais l'occasion de s'en rendre vraiment compte, que leur fille est une mutante. Pourquoi ? Cela me parait évident, un pouvoir comme le mien ne se manifeste pas par de jolie bulle rose ou par une nouvelle paire d'aile. Moi, je suis une mutante explosive, ce qui implique... Une explosion, logique. Et la première fut sans doute la pire. Sans doute pas la plus puissante, mais celle qui m'a brisé et précipité ma descente aux enfers.


    Paradoxalement, c'est à la suite d'une boum que se sont manifestés mes pouvoirs. Ironie du sort ou le destin se foutait déjà bien de moi à l'époque ? Une boum, le terme est peut-être ringard maintenant mais se prête bien pour l'occasion. Dans les faits, c'était plutôt une grosse beuverie d'étudiants comme on peut le voir dans les films d'adolescent genre American Pie. C'est le beau gosse de l'université qui organisait cela et tous les jeunes de la ville se devait d'être présent. Pour Norah, c'était vitale d'être là, malgré le fait qu'on est mineur, il n'y a rien de plus simple que de se maquiller à outrance et s'habiller sexy pour ressembler à des cruches de 18 ans. Bizarrement, j'ai l'air plus vieille que ma sœur, surement du à ma maturité et mon air plus calme. Ce n'est pas la première fois qu'on fraude sur notre âge pour sortir, mais jamais pour une telle soirée ! La soirée de l'année quoi ! Si tu la loupes, t'es un ringard durant un an entier ! Du coup, officiellement nous passions la nuits chez une copine, mais réellement c'est sur la piste de danse que l'on se déchainait comme des pétasses, mais au moins on l'assume ! On allume les mecs, on les repousse aussi vite. Je crois même que j'ai embrassé Norah une fois, mais les souvenirs sont confus. Ce que je me souviens bien par contre, c'est qu'à un moment, j'en ai eu marre de danser, mais comme on arrête pas Norah quand elle se déchaine sur le dancefloor, j'ai décidé de faire un break et d'en profiter pour une pause toilettes. Celle du rez-de-chaussée, pas la peine, trente minutes de file minimum et un hygiène plus que douteuse, j'opte plutôt pour l'étage. Bon choix, pas de file et mon affaire et faites. Sauf qu'en sortant, je tombais nez à nez sur un type qui pue l'alcool et la testostérone. Je le reconnais, un lourdeau qui ma foutue plusieurs fois la main au cul en dansant, sauf qu'il était à moitié ivre, la c'est à peine si il tient encore debout. La suite... Baisé forcé, main sur la bouche et direction une chambre quelconque. Bien sur que je me débattais, mais vue mon physique, je n'avais pas une chance. A cheval sur moi, je ne devais pas même ressembler à une brebis pour le loup, alors que j'étais aveuglé par mon débardeur devant mes yeux qu'ils essayait désespérément d'enlever, j'entendis la porte, puis un cri et finalement c'est le visage de Norah qui m'apparus. L'autre gars, retenue par deux types, pissait de sang, le nez cassé sans doute. Ce type a essayé de me violer, et sans l'intervention de ma sœur... Non, sur le coup j'étais trop choquée pour réaliser. On rentrait bien vite à la maison, mais nos parent ne furent pas dupes longtemps, vue nos tenus et le fait qu'on devait dormir chez une amie... Mon père furibard, ma mère dans un long sermon et ma sœur tentant désespérément de se justifier tout en me consolant. Tout allez trop vite, j'étais encore en transe des événements de la soirée, tout tournais dans ma tête, je n'avais envie que d'une chose, une simple chose : le silence.

    BoooooOOOOOOooooooOOOOOOooooM !!!!!

    ...

    I'm a mutant.


    Je ne sais pas combien de temps j'ai dormi, un jour, une semaine ? C'est dans une chambre d’hôpital que j'ai ré-ouvert les yeux. Norah dormait sur une chaise, la tête contre mon lit et sa main au creux de la mienne. J'étais un peu groggy sur le moment mais je n'avais mal nul part, que faisais-je là ? Des souvenirs, la soirée cauchemardesque, la colère de mes parents et... Une explosion. Je pris peur sur le coup, mais Norah se réveillait et m'adressa un sourire tout en me taquinant que je dormais encore le pouce en bouche. Seulement, au même moment la porte s'ouvrit et laissa place à un cortège d'inconnu devant moi. Un médecin, deux infirmière, mais aussi deux policiers, des inspecteurs. On prit ma tension, m'examina sous toutes les coutures et enfin l'un des flics me demanda ce qu'il s'était passé ? Justement ! Que s'était-il passé ? Je ne me souviens que de brides ! Où est partie Norah ? Où sont mes parents ? Tout deviens confus, je ne les entendais même plus parler. Tout tourne autour de moi, je recherche un repère, ma sœur. C'est alors que je retrouve une main a serrer. C'était celle de l'inspecteur. Mon regard se figeant dans le sien, il avait un air triste et condescendant. De sa bouche sortie une phrase terrible. " T'es parents sont morts petite ". Nouvelle crise, j'hurlais et puis de nouveau...

    BoooooOOOOOOooooooOOOOOOooooM !!!!!

    Quand je me suis de nouveau réveillée, la chambre était différente. Des barreaux aux fenêtres, une pièce austère et une ambiance froide. C'est qu'ensuite que je remarquais le tuyau dans mon bras. Si dans ma tête, je voulais directement tout retirer, crier à l'aide voir même m'enfuir... Impossible. Je me sentais étrangement vaseuse, rien que le fait de soulever ma tête était déjà un effort en soi. Trop faible pour me débattre, seule, pendant de longue minutes qui me paraissent des heures. Enfin, la porte s'ouvre et laisse entrer un gars du style armoire à glace avec des lunette de soleil. Il se présente comme un agent de l'ASIO, Australian Security Intelligence Organisation pour les incultes. Rien que ça, ça craint ! Mais j'esquisse un sourire en voyant ma Norah derrière lui. Rien à foutre de tous son blabla technique et compagnie. C'est directement auprès de ma sœur que je me renseignais. Avant de fondre en larme... Non, même ça la morphine me l’empêchait, j'étais complétement stone. Selon ma frangine, je suis responsable de la mort de mes parents, d'un médecin, de deux infirmière, de deux policiers et pour finir d'une gamine de onze ans qui était dans la chambre mitoyenne à la mienne. Et comment ? C'est la que ça devient totalement surréaliste, en explosant ! Exploser ! Moi ! BOOM ! BANG ! BING ! Colleen Caravella, pas capable de soulever une caisse de bière mais explose à la demande ! C'en étais trop pour moi et j'ai de nouveau explosé ! Non, je rigole, les sédatifs m'ont remis dans les vapes.

    Les jours suivants, j’eus bien du mal à me raccrocher à la réalité. Entravée sur mon lit, bourrée de sédatifs et totalement incapable de rester plus d'une heure consciente, les événements se succédaient à une vitesse démentielle. Seul mes conversations avec Norah me tenait encore un peu sur Terre. Selon elle, l'opinion public est en branle, la presse Australienne à même pris l'affaire au sérieux et m'a surnommé Boomsday, terroriste mutante. J'ai un avocat aussi, commis d'office. Des gusses de l'ASIO se succèdent aussi, puis se fut le tour des psychiatres. Les psy... Ils me font la sensation d'être des sangsues du cerveau. Ils ont essayé de me séparer de ma sœur, m'interdisant presque de lui adresser la parole. Si mes explosions furent accidentelles, et même si je n'en croyait pas un mot moi-même, dans ces moments là, j'aurais tout fait pour pouvoir exploser et les réduire à néant. Les sédatifs m'en en empêchaient. Puis, un jour de pluie, vient le procès. Totalement groggy de calmant, je ne percevais que la main de Norah dans la mienne durant toute la séance. Des caméras, des micros, du monde... Encore une fois, je voulu exploser, éviter tout ça, toute cette foule hargneuse. A la place, je répondis oui Amen à tout. Et après la sentence des peines, ce fut presque l'émeute ! L'opinion public totalement anti-mutante refusait de croire au caractère accidentel de mes explosions, par contre, la cours jugea recevable le fait que je n'étais pas consciente mentalement de mes crimes, ou pour faire simple, je suis folle. J'évitais ainsi la prison pour finir à l'asile. Ou comment c'est l’hôpital qui se fout de la charité.

    Bon, inutile de s’arrêter sur les détails de mon diagnostic. Pour les distraits, j'ai collé le rapport dans la partie caractère de ma fiche. Le seul avantage avec cet internement, c'est que je ne suis pas seule, Norah ne me quitte pratiquement pas. Bon, de Boomsday, on me surnomme maintenant patiente Nine-Eleven, une moquerie puéril du personnel. Bon, ce n'est pas un cinq étoile et je ne peux pas quitter ma chambre, mais au moins je suis libre de mes mouvements, quoiqu'on me bourre du matin au soir de calmant. De plus, ma chambre est toute spécialement conçue pour résister en cas d'explosion. Visiblement on croit toujours que j'explose quand je m’ennuie. Niveau social, même si d'après les gardiens, j'ai un tas d'admirateurs, la seule lettre qu'il m'ont autorisé à recevoir vient de mon cousin exilé à New-York. Pour le reste des lettres, je n'ai pas de mal à imaginer toutes les insultes possibles et inimaginables, c'est clair, terroriste et mutante, ça ne vous rend pas populaire. Au moins, mon cousin semble plus peiné qu'autre chose. Après tout, des histoires de mutants, ça doit être son lot, il vit dans la capitale mutante mondiale non ? Enfin, au moins maintenant, je suis peut-être dans un asile de cinglés, mais les choses se tassent un peu.


    Un an,... Deux an,... Trois ans. Le séjour au club Med'icale se poursuit. Ho tout ne vas pas si mal. Si l'opinion générale et ma popularité n'ont jamais atteints des sommets, normal tueuse d'enfant c'est pas le top pour se faire des amis, même chez les fous. Au moins, au fil des mois on commençait à me lâcher un peu de lest. Toujours dopée aux sédatifs en tous genre, je pu enfin quitter ma chambre pour me rendre dans la cours ou les salles communes. J'ai même le droit d'accompagner le groupe des lolos à la piscine municipale une fois par semaine. Par contre je ne me reconnais pas. Je nage comme un légume alors que j'étais presque championne de mon école à l'époque. La honte ! Rien qu'a voir Norah me charrier dans son bikini, je la hais la peste ! Au moins, je me console de savoir, que même dans mon gnoble une pièce, je suis mignonne ! Très même ! Je ne suis plus la godiche de l'époque. A 18 ans, je suis devenue une jolie fille. Ho ce n'est pas mon voisin mongol qui me le fait penser, mais les gardiens qui n'hésitent jamais à me reluquer en douce. Les crevards... D'autres à me reluquer sous toutes les coutures, se sont des soi-disant scientifiques. Des experts en mutation génétique, comme-ci j'avais besoin de cela. Si au début, ce n'étaient que de simples piqures ou scanner que je passais. Je suis ensuite devenue un vrai cobaye aux mains de ces scientifiques fous. Je me suis réveillée un jour dans une salle, vide, et étrangement vigoureuse. Plus de sédatifs, ni calmants, rien ! La sensation bizarre fit vite place à un sentiment de manque. Impossible, je venais à moi même réclamer de la morphine ou un simple somnifère. A la place, une voie mécanique m’ordonnât d'exploser. Comme-ci j'en étais encore capable, il m'a paru sur le moment plus utile de me cogner contre un mur en réclamant ma dose. Le manège dura bien une heure d'ordre et de négociation, puis vient la voix familière de l'un de mes psy attitré. Il me provoque, parle des morts que j'ai provoqué, ma famille, ma sœur. Morte encore ? Non, mais où est-elle ? Je ne l'as voit nulle part ! Non ! Elle n'est pas morte !

    BoooooOOOOOOooooooOOOOOOooooM !!!!!

    Voilà, les semaines suivantes, j’explosais quand on me le demandait, plus par peur de ne pas revoir ma sœur non, car à mon réveil, je l'ai revu en pleine forme. Non, j'explose pour qu'on me redrogue. Je ne supporte pas d'être dans un état normal. C'est insupportable, comme-ci le fait d'être en pleine possession de mes moyens relevait de la folie. C'est aussi à cette époque qu'un nouveau surveillant arriva, boutonneux, roux et au regard vitreux. Je l'ai détesté des la première fois que je l'ai vue. Pourtant, il se montrait particulièrement gentil avec moi, il augmentait même les doses de morphine pour m'endormir. Du coup, je ne me plaignais pas, que demandait de mieux ? Quoiqu'un jour, j'immergeais totalement dans les vapes pour me retrouver littéralement nez contre nez avec cet enfoiré. Et son engin entre mes cuisses, un viol en bonne et du forme. A peine assez consciente que pour gémir, Norah étendue sur le sol assommée. Trop groggy pour hurlais ou même hurler, je tentais de me débattre mais un chiffon de chloroforme me renvoyait dans les bras de Morphée. Est-ce que cet événement fut le fruit de mon imagination dépravé ou tout cela c'est-il réellement passé ? Difficile encore maintenant de démêler la réalité du cauchemar mais intérieurement je me sens souillée, humiliée, et démunie. En tout cas, son regard lubrique me donne bien l'impression qu'il s'est passé quelque chose. Durant ses temps à l'asile, j'étais bien trop souvent droguée que pour m'en rendre compte, mais maintenant je le sais, je ne suis plus vierge...


    De là, aussi folle que je pouvais déjà l'être, je suis partie dans une dépression nerveuse et destructrice. Norah tentais bien de me soutenir, mais le monde s'écroulait de nouveau autour de moi, et cela sans avoir eu besoin d'une nouvelle explosion meurtrière. Des doutes, des peurs, des craintes, était-ce un cas isolé ou chaque fois qu'il augmentait les doses, je subissais le même sort ? Cette semaine la, le cobaye que j'étais provoquait des explosions beaucoup plus puissante et destructrices que jamais auparavant sans même recevoir de consigne. J'en sortais à la limite de l'épuisement total. Mais rien n(y fait, même en dormant, moi qui ne rêvait plus, j'avais la sensation de revoir son visage en sueur, ces boutons et sa bave... J'avais plus qu'une envie, vue que jamais on ne me laisserais sortir de l'asile, s'était de disparaitre, loin, très loin et définitivement. je me suis taillée les veines avec un stylo bic. La douleur laissait place à de l'euphorie au fur et a mesure que mes poignets perlaient de mon sang, je me sentais partir, libre, soulagée, puis deux paires de bras me tirèrent... Je me réveillais le lendemain, entravée dans mon lit, une douleur incroyable aux poignets mais surtout en vie. Je suis même capable de rater mon suicide, sans même avoir choppé le tétanos.

    Plus question de me rendre ma liberté de mouvement maintenant. J'ai de nouveau le droit à des liens me clouant au lit. Allez savoir pourquoi, je mourrais d'envie de recommencer. Mais Norah, et mes docteurs font tous pour m'en dissuader. Je ne vois plus que rarement mon psy, et ne participe plus à mon défouloir explosif pour amuser les savants fous du gouvernement. Par contre, on me me traite plus que par médicament, de peur que l’infra-veineuse ne me donne des idées de pendaison ou de je ne sais quoi. Seulement même si ils vérifiaient bien que je les avales, j'ai également appris à les vomir en cachette. Récupérant cachet par cachet dans un pli de mon lit. Provoquer une overdose serait le bon moyen d'en finir mais je doute qu'il me laisseront crever en paix. Et pourtant, au plus je me prive, au plus je ressent le sentiment de manque, en avalant tous de même un de temps en temps mais simuler est de plus un plus dur. Voir impossible ! Il me fallait tous les mettre en bouche, sans les avaler, simuler un malaise, les cachets se diluant dans ma salive que ça en forme une sorte de mousse blanche tout en me contorsionnant. Une gardien hurla, en embarquait mon lit à l'infirmerie et je restais encore assez consciente dans ma comédie pour tout lui cracher à la gueule. Je n'ai qu'une seule chance, une infime chance, je priais d'être assez sevrée que pour lancer une explosion. Ce qui arriva... Boom. Médiocre, minable, totalement inutile, mon lit et à peine endommagé, le matelas brulé et le médecin, d'abord surpris, appela les gardiens à l'aide. C'est le roux, mon amant forcé, qui déboula le premier. Non, pas lui, plus lui ! Dans ma hâte, je me relevait, ou sont les liens qui me clouait au lit ? Brulés eux aussi ! J'étais libre de m'affaler au sol, mon menton heurtant une bonbonne d'oxygène. Revoir mon violeur m'a redonné un minuscule regain d’adrénaline, de quoi enclencher la bonbonne et qu'ils ailles tous se faire voir.

    BoooooOOOOOOooooooOOOOOOooooM !!!!!


    And now, I'm free


    L'explosion rasa une partie du bâtiment, d'oxygène ont explosé sur le moment. Tout est carbonisé autour de moi, les murs, les fournitures, les personnes. Moi ? Je contemple la scène l'air béat, sans vraiment réaliser jusqu'à que Norah ne me secoue les épaules, il faut fuir ! C'est le moment idéal ! Étrangement, je me sentais également remonté a bloc, comme-ci l'explosion m'avait redonnait un coup de fouet, mais j’explosai une nouvelle fois, violemment. Mon corps avait absorbé une partie de l'explosion de gaz et venait de la relâcher. Je titubais tant bien que mal, profitant de la confusion général et du balais de sirène qui commençait à affluer dans tous les sens pour marcher, au hasard de mes pas, pour finalement percuté un camion de pompier. Plus personne ne semblait me voir, trop occupé à lutter contre le feu ou d'aider les rescapés pour la plupart encore plus fous que d'habitude. J'arrivais discrètement à me faufiler dans la cabine, et grâce à ma taille réduite, je me cachait dans le fond, presque sous les siège et masquée par des couvertures anti-feu. A temps car je finis par perdre connaissance. A mon réveil, l'asile laissa place à la caserne des pompiers. Norah m'aida à discrètement emprunter un t-shirt, un jeans et une paire de chaussures, tous bien trop grand mais plus adéquat que ma robe de nuit, ce fut assez facile, les pompiers ne surveillant pas tellement leur caserne, qu'ensuite je pus disparaitre, l'air de rien, en ville.

    Par la suite, ce fut un moment d'errance, la presse parlait de l'asile détruit mais sans mentionner la responsable. Surement que les services secrets sont sur le coup, mais annoncer publiquement que leur Boomsday est libre comme l'air et capable d'exploser à tout instant provoquerait à coup sur un mouvement de panique sans précédent. Il ne fait pas bon rester en ville pour autant, Norah avait la bonne idée de m'emmener sur les docks, un bateau, monter clandestinement et rejoindre n'importe quelle ville loin d'ici. New-York ? Mon cousin s'y trouve ! Il pourrait m'aider lui ! Je cherchais désespérément un navire faisant route pour les Amériques, sans remarquer qu'un type me suivait, trop tard pour fuir car dés que je l'aperçu, il était dans mon dos. Une explosion réglera l'affaire mais c'est de nouveau un chiffon de chloroforme qui me neutralisa.

    A mon réveil, je sentis l'air marin, le mouvement des vagues et les moqueries des mouettes. Je suis sur un paquebot ! Comment ? Pourquoi ? C'est en retrouvant le type à l'entrée de ma cabine que j'eus des explications. C'est un mutant, comme moi, capable de flairer une odeur et de la traquer jusqu’à sa source. Il me dit faire partie d'une sorte de confrérie, un mouvement ralliant les mutants sous une bannière pour les libérer de l'oppression humaine. Qu'il est chargé d'aider des mutants et si possible de les rallier à la cause. C'est ainsi qu'il avait entendu parler de moi il y a des années lors de mes explosions médiatiques. Suite à mon internement, il avait perdu ma trace jusqu’à hier et cette nouvelle explosion. Surprise, surprise donc. Et voilà comment j'ai embarqué pour une croisière jusque New-York. Une fois sur place, je n'ai pas voulu répondre favorablement à sa proposition de rallier la confrérie mais que je lui promettait d'au moins y penser. Non, ce que je voulais, c'est de vivre, d'être libre !

    Une liberté qui me rapprocha de mon cousin, l’exilé australien partie vivre la grande vie dans la Grande Pomme. Ma rencontre ne le surpris pas, des agents l'ayant déjà questionné à mon sujet durant le temps de la traversé qui dura quelques semaines. Mais heureux de me voir, en relative bonne forme en plus, car si je continue à réclamer morphine ou autres sédatifs, je les consommes en plus petites doses, ne me sentant jamais satisfaite mais restant un peu plus lucide. Norah aussi était du voyage mais je ne sais pas pourquoi, mais elle est brouillée avec le cousin et ils ne s'adressent même pas la parole, elle quitte même les lieux dés qu'il apparait. Enfin, on a conclu qu'il était trop risqué de me loger dans son appart, surtout que sa copine verrait pas spécialement d'un bon œil l'arrivée de deux filles supplémentaire dans sa vie. Mais pour me dépanner et permettre de me prendre en main, il me loge sur les chantiers sur lesquels il bosse dans son entreprise de construction. Un genre de petite caravane, pas le grand luxe mais comparée à l'enfer de ses dernières années, se sanctuaire fait figure de paradis.

    A présent, je suis toujours hébergé de la même façon, mais par contre, j'ai décidé de rebondir. Rester cloitrer à ressasser le passé ou tout simplement en étant trop shooté que pour bouger, ce n'est pas une vie. Mon cousin me proposa alors de l'aider sur son chantier, d'abord réticente, je n'ai rien d'une ouvrière, je me suis aperçue une bonne façon de me défouler tout en l'aidant. Devenir sa petite TNT, déblayer les terrains, détruire les murs à abattre, le tout en me défoulant ! L'équipe d'ouvriers, dont certains semblent aussi avoir un passé louche, m'accueille à bras ouvert, devenant une sorte de coqueluche sur les chantiers, leur Demolition-Girl vue que les américains semblent aimer donner des surnoms aux mutants qu'ils croisent. Mais chacun d'eux est une mine de savoir, passer du temps avec chacun d'eux me permet d'apprendre toute les ficelle du métier. Norah me retrouve dans la caravane, ou quand je me balade seule, elle aussi semble tout à fait heureuse de me voir enfin épanouis. Tout n'est pas rose, cette fichue dépendance me suit encore, mais à présent, je peux vous le dire...

    Je m'appelle Colleen Caravella, je suis une mutante, et maintenant, enfin, je peux vivre ma vie.

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Colleen Caravella
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MessageSujet: Re: Colleen Caravella [Terminé ! déconseillé aux -16ans]   Jeu 10 Jan - 17:03

Bonsoir !!!
Et bonne année si je ne vous l'ai pas encore souhaité !

Voilà, ma fiche est à présent finie ^^
Bon je suis désolé pour le pavé énorme que j'ai écris, j'ai eu du mal à m'arreter et maintenant je me rend compte que j'ai un rien abusé >_<
Du coup, je serais patiente pour la modo, je comprend que ça va en faire du boulot aussi et que je ne suis pas la seule Wink

Bon, j'ai mis un petit déconseillé au moins de 16 ans pour les thèmes un peu glauque abordé mais je me suis bien amusée dans ma fiche, c'est le principal non ?

Voilà bon courage aux lecteurs et modérateurs, et prenez autant de plaisir à lire que je n'en ai pris à la rédiger !
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Daniel Hopes
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MessageSujet: Re: Colleen Caravella [Terminé ! déconseillé aux -16ans]   Sam 12 Jan - 8:19

Re ma padawan


Superbe fiche *_______________*


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Evan Blake
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MessageSujet: Re: Colleen Caravella [Terminé ! déconseillé aux -16ans]   Lun 14 Jan - 17:54

Bien le bonsoir mademoiselle Caravella.
Votre mission, si vous l'acceptez, sera de subir ma modération (réservée elle aussi aux + de 16 ans) avec le sourire sans faire exploser le moindre sujet de ce forum. Si vous étiez tuée ou capturée, le staff nierait toute implication dans vos agissements. Cette bande s’autodétruira dans 10 secondes...enfin, d'ici mercredi soir...(bon ok c'est un peu moyen comme effet. Quoi qu'il en soit je m'occuperais de ta première modération et je te répondrais d'ici là)

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