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 Tout le monde a besoin d'un Doc ...

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MessageSujet: Tout le monde a besoin d'un Doc ...   Ven 28 Sep - 18:46


Avatar © Evangelina
    Logan
    Campbell


    "Doc"




    Age : 57 ans


    Clan : Neutre




Capacités Spéciales :

Corps Amélioré :
Ses capacités physiques et sensorielles sont bien plus développés que la norme des humains, environ 5 fois plus. Sa force, sa rapidité, sa résistance. Tout cela peut être multiplié par cinq s'il le souhaite, mais il peut également les atténuer, ce qui lui sauve parfois la vie, et la tête. Réfléchir 5 fois plus vite et réagir de même, ça use le matin. Cependant, si son corps est bien plus évolué, une chose pourtant n'arrive pas à l'affecter : le café !
Visiblement, la molécule de caféine n'a aucun effet sur lui, impossible de le réveiller avec ça, à moins de lui verser sur la tête.

Mémoire photographique :
S'il peut endormir certains de ses sens, pour ce qui est de la mémoire, il n'a jamais découvert comment faire pour la calmer elle. Pire que des photos, il se souvient de tout, absolument tout, les odeurs, les bruits, la température. Il lui suffit de fermer les yeux pour revivre une scène entièrement … Et étant un ex-médecin, ça a tendance à lui pourrir la vie quand il se souvient d'avant.


Psychologie : Doc … est un peu un vieux con. Il a connu l'amour, mais elle l'a largué, il a connu l'amitié mais a enterré la moitié d'entre eux, et un quart ne veut pas lui parler parce qu'il est mutant, l'autre quart parce qu'il est chiant, il a eu une fille qui ne veut plus jamais entendre parler de lui, et ses frères et sœurs ont disparu, dispersés sur la surface du globe. Il était docteur, et pense avoir tué plus de gens qu'il n'a sauvé …
C'est peut-être pour ça qu'il aime énormément Evangelina. Parce qu'il a l'impression d'avoir à nouveau ce qu'il n'a plus, elle est à la fois une amie, une fille d'adoption et une personne à sauver, perpétuellement. À chacun de ses appels, il accourt, il refuse de la voir mourir, quitte à y laisser sa peau au final …
Et il aime ce qui les lie, ce lien d'amitié. Ils se disent presque tout, à part quelques détails mais bon, chacun a droit à son jardin non ? Le premier qui dit nan se prend un râteau dans la trogne !
Grognon, râleur, grincheux, il est souvent de mauvaise humeur mais contre ça, il y a un remède, c'est un bon café. Même si ça n'agit pas sur lui, le goût, la chaleur et la consistance du breuvage lui régale les papilles et le calme presque instantanément. Comme quoi, si ça n'arrive pas à le réveiller, au moins, ça a un effet.


Physique : Pour faire simple : 1m95, 70 kilos. Un grand maigrichon qui fait un peu peur à faire, les cheveux gris et mi- long à demi dreedé, les yeux noir souvent cerné de noir (oui, il dort deux-trois heure tous les trois-quatre jours), les traits tirées et assez creux. Ses membres sont fins, trop fins, il semble flotter dans n'importe quel vêtement, comme si c'était trois tailles trop grandes.
Toujours sa chemise à manche longues, qu'il relève ou non selon l'envie … un début de papy qui a encore de beaux reste.


Biographie : il est né, comme tous les chiards du monde, un sale jour où il a pas arrêté de gueuler pour faire chier ses parents. Une enfance tranquille, dans une ville moyen proche du Mississippi, son père et lui s'entendaient très bien et le gosse servait d'assistant à la clinique de son père. Ça guida sa route, infirmier, puis interne et enfin docteur. Il alla même, dans son désir d'aider autrui, jusqu'à s'engager dans l'armée pour être docteur de service. Et embarqua pour quelques guerres, guerres qui le changèrent jusqu'à la racine.
À ses 50 ans, il arrêta, et s'ouvrit une boutique d'antiquité, pour s'accorder du temps, pour pouvoir fuir long de tout ça. Il n'avait pas pu avoir une vraie vie, à ses yeux … Tous ont des femmes, des chiards qui braillent, des chiens qui pissent partout. Lui … il n'a qu'Eva et ne veut rien d'autre. Même si maintenant, il a revendu sa boutique, et il a décidé de s'occuper des gens du quartier, et surtout d'Eva. C'est sa sale gosse de première, et personne ne lui prendra. Il lui a juré que si elle partait avant lui, il irait jusqu'aux tréfonds des Enfers pour aller la récupérer.











Dernière édition par Evangelina Grigori le Lun 15 Oct - 23:51, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Tout le monde a besoin d'un Doc ...   Lun 15 Oct - 22:23

Comment cela avait commencé entre nous ?
Par un surnom idiot …

Je tenais une petite boutique autrefois, une boutique d'antiquité dans un vieux quartier près d'un petit parc. C'était calme ce soin, tranquille, rassurant, presque trop. Je l'aimais bien cette boutique, elle me faisait oublié ce qui m'était arrivé avant. Dommage que je ne l'ai plus.
Elle venait souvent, parfois pour regarder, parfois pour acheter, parfois même pour parler, simplement parler avec moi, une tasse de café devant la devanture. Elle m'appelait ''Doc'' parce que d'après elle, j'avais l'allure d'un docteur de Harvard. Ça m'avait fait rire, surtout que maintenant, je ressemblais plus à un vieil hippie avec mes cheveux emmêlés et ma barde de 3 jours.

Ça avait commencé par un surnom, un café et une balle …

Je m'en souviendrais toujours de cette nuit, ou elle m'appela à deux heures du matin, le souffle court, me demandant, me suppliant de venir à la boutique. Sa voix effrayée, apeurée, c'est cela qui m'avait décidé à venir. Qu'est-ce qu'elle avait pu faire … cette question me trottait dans la tête alors que je sortis sous la pluie.
À peine arrivais-je dans la rue que je vis une ombre au travers du rideau, une ombre devant la vitrine, qui chancelait. Je me mis à courir, inquiet pour cette silhouette mal-assurée dont je distinguais de plus en plus les contours. C'était elle, qui se tenait le bras, le visage souffrant, dégoulinait de pluie, de sueurs, de traces de sangs mais surtout, désespéré …

Cette soirée, je crois que j'eus la peur de ma vie. Je l'aimais déjà cette gamine. Quand elle débarqua chez moi, blessée et vulnérable, quelque chose changea, se noua entre nous.
Elle savait que j'avais été médecin, mais ce soir, alors que je la recousais, on apprit la vérité l'un sur l'autre, en même temps alors que j'activais mes capacités et que son donc déconnait à plein régime.
Ce soir, ça changea. Et si je considère Fata Morgana comme une personne de confiance, Eva, la Vrai Evangelina est pour moi comme une fille, une fille d'adoption. En une nuit, ça bascula …

À cause d'un surnom, d'une tasse de café et d'une balle …
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MessageSujet: Re: Tout le monde a besoin d'un Doc ...   Mar 16 Oct - 0:00

-Débarque en quatrième vitesse, j'ai besoin de toi !

Son appel avait duré moins d'un instant, à peine le temps de réfléchir, d'ouvrir la bouche, et elle avait raccrochée.

Encore blessée … Sale gosse ! C'était pas possible pour elle de rester plus de cinq minutes sans jouer les héroïnes, sans manquer d'y laisser des cheveux, sans risquer sa vie ?!
Mais bordel, elle n'avait pas consciente de ce qu'elle risquait à chaque fois de perdre ?
Dans ma colère, je balançai ma tasse contre le mur de mon appart, tasse qui se fracassa et dont le liquide brun s'imprima sur le mur immaculé … qui ne le resta pas longtemps.
Chiasse … À force, elle aura ma peau. À chaque fois qu'elle m'appelait, c'était parce qu'elle était en danger. Et ça arrivait trop souvent en ce moment. À quoi jouait cette sale gosse. Si elle voulait crever, y a plus simple ! Si elle voulait foutre sa vie en l'air, se rendait-elle compte de l'impact que ça aurait sur ceux qui l'aiment ?
Amy, Cali, et même moi …
Je l'avais prévenu cette gamine, je lui avais dit que je partirais avant elle. Et ça, c'était même pas négociable !
Rageur, je claquais la porte de mon appartement, laissant les débris de la tasse et la flasque de café sur le sol.
Dans la voiture, j'essayais de me calmer, mais ses mots, l'intonation de sa voi … Mais qu'est-ce qui avait bien pu lui arriver ?
Elle avait tellement pris déjà, je ne supportais pas l'idée que cette enfant soit encore blessée. Et puis, ce matin, elle me l'avait dit, qu'elle avait rendez-vous avec … RAAAaaaah, arrête de paranoïaquer ! Pas le moment de paniquer là !!

Une rue qui se trouvait juste avant celle d'Eva était bouchée, pas par la neige avec laquelle je galérais déjà. Non, des voitures de flics, des cris, des pleurs. Je me garais aussitôt, manquant d'embouter un con derrière moi. Des flics, des civils, devant un vieux var au moins aussi vieux que moi. Là où Eva avait rendez-vous … Bordel …
Un poulet s'approcha de moi, sûrement à cause de l'air paumé que j'avais, ou alors à cause de l'agitation qui me prenait. Et merde, je commençais à devenir hyperactif … fais chier …

-Vous avez besoin d'aide monsieur ?


T'es mignon mon petit, tu me vois avec une tête de désespéré et tu me demande si … Couillon.


-Qu'est-ce que …


-Un braquage, un mec qu'à attaquer. Mais c'est pas clair ... les témoins disent qu'il s'est mis à hurler, et qu'une jeune femme l'a désarmée. Cependant nous n'arrivons pas à la trouver. Et c'est assez inquiétant, parce que la serveuse nous hurle qu'elle l'a vue blessée.


-Blessée ?!


-Oui, on a des traces de sang qu'on pense être du coup le sien, mais pas de demoiselle et … Hey ! Monsieur !


Je partais déjà … Petite idiote sans un gramme de plombs dans la cervelle ! Ou un peu trop maintenant …
La mallette la main, je fonçais, parcourant la rue enneigé à toute allure. Eva, si tu crèves avant que je n'arrive, je jure que …
En courant, je bousculais au passage un jeune homme qui marchait sur le trottoir, et il semblait … oui, il sortait tout juste de chez … enfin de l'immeuble … une chance sur combien qu'il sorte de chez elle …
Son image, son visage de gamin paumé s'imprima dans ma mémoire avant que je n'enfonce presque la porte de la résidence

***************************************

Dans l'ascenseur, mon cœur s'emballait. Je me faisais peur tout seul … sur la barre des étages, des traces de sang, de sang frais … je m'imaginais le pire, pensant la trouver morte sur son divan …
S'il le fallait, j'irai jusqu'en enfer pour aller chercher cette chieuse, pas question qu'elle y reste.
La porte était ouverte, lentement, presque le cœur battant, j'entrais. Des traces de sang, encore, une ligne que je suivais des yeux jusqu'au canapé. Et je vis dessus allongée le corps d'Evangelina.
Aussitôt, je me précipitais vers elle, tombant à genoux, lui saisissant les épaules … elle puait l'alcool et le sang.


-EVA ! Eva, par pitié, ouvre les yeux, dis quelques chose !


Tous mes sens étaient exploités à leur maximum, pour percevoir le moindre souffle, le moindre espoir de vie … Son pouls était faible, sa tension …
Mais elle me faisait un coma ?
À cause d'une foutue balle ?!
D'un coup, je lui foutu une baffe, violente, paniquée, baffe qui eut pour réponse une beigne à m'en décoller les oreilles. Ça l'avait réveillé, mais elle était pas de bon poil.


-Mais qu'est tu me fous à m'coller des torgnolles le vioque ?!

Oucth, en plus de la bonne douleur que je ressentais, mon odorat m'informa, vu l'intensité que je percevais dans son haleine, qu'elle s'était mis la misère … à coup de whisky. Eh bah, ça allait être gai.

Doucement, je lui empoignais les mains, les serrant aussi fort qu'il m'était permis sans lui faire de mal.


-Je t'ai cru morte, sale gosse ! Tu m'as foutue la trouille ! Me refais jamais ça, sinon, c'est moi qui te tuerai !!


Je luis pris le bras, il était grossièrement bandé, et déjà taché de sang.

-Mais qu'est-ce que t'as foutu, nom de Dieu gamine, j'ai croisé un flic, mais qu'est-ce qui …

Elle essayait de se débattre, mais c'était peine perdu, je la tenais, et elle avait intérêt à se calmer.


- Fous-moi la paix, c'était eux ou moi ! Il aurait pas dû tirer … c'est un accident …

-Un accident ?! Mais t'as vu ton bras ? À deux millimètres de l'artère !!


-Je sais …


-Et Cali ? Et Amy ?


-Mais je sais bordel !!


Ça ne servait à rien, il fallait que je la soigne, après on parlerait. Doucement, alors qu'elle rageait et laissait les larmes couler. Je défis son bandage et, ma mallette à mes côtés, la soignais.


***************************************

Après les soins, les points de suture, et une bonne douche, je reviens dans la chambre ou j'avais réussi à la coucher, une tasse de thé à la main. Elle somnolait, ce que je lui avais donné commençait à faire effet. Elle me suivait du regard alors que je m'approchais et m'asseyais sur la tranche du lit, à côté d'elle.


-Ta blessure est propre, et bientôt elle ne sera plus qu'un souvenir, comme les autres. Mais tu ne dois pas forcer pendant au moins une semaine ma belle, sinon ça va se rouvrir, et j'ai pas envie de redébarquer pour te les changer à pas d'heure.


Elle acquiesça, je sentis déjà que sa respiration et son rythme cardiaque ralentissaient.


-Et gamine, ne me fais plus de peur comme ça, lui dis-je en posant ma main sur la sienne, j'suis vieux, pas envie de mourir d'une crise cardiaque avant l'heure. Et pas envie de te laisser seule.


Un sourire, j'avais à peine besoin de plus pour être rassuré. La tasse, je la posais sur la table de nuit. Elle ne pourrait pas le boire de toute façon.


-Allez, fais dodo, je repasserais. Si j'apprends par contre que tu t'ais encore mis dans la mouise … je t'en colle deux de plus, c'est clair ?


Elle se tourna, sa main prit la mienne et un mot fut prononcé dans le silence de l'appartement, un seul mot avant qu'elle ne ferme les yeux :


-Merci ...

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MessageSujet: Re: Tout le monde a besoin d'un Doc ...   Mar 16 Oct - 14:07

Ça avait commencé par des rumeurs, des murmures lointains.
Puis les grondements sous nos pieds résonnèrent, répandant la peur telle une trainée de poudre. Les médias arrivèrent sur le tas pour embrasser les étincelles et la panique s'installe, réellement, plongeant ses racines de terreur dans le cœur de la population.



*****************************

Les infos … surtout des images de l'île, des images de cette végétation qui, sinueuse, s'étendait, allait partout sans que nul ne puisse endiguer le fléau. Du feu, des cris, destruction massive …
C'était majestueux et terrifiant à la fois, toute cette végétation si meurtrière … Elle se retournait contre nous. Pour nous détruire comme nous les avions détruits … Vengeance soudain …
Des monstres aidaient et secondaient ce phénomène et les images qu'on nous transmettait étaient emplis de hurlements de ceux qui m'avaient pas pu s'échapper.

J'étais chez moi et le téléviseur manqua de voler à travers le salon. Ces cris, je pensais ne jamais plus en entendre d'aussi déchirant. Le silence revint, et je tombais dans mon fauteuil, fatigué, écrasé …
Je pouvais les aider pourtant, c'était possible pour moi. Les blessés, ceux qui subissait ses attaques … pourquoi n'étais-je pas dehors, à servir, à aider, à être utile.

Parce que je ressentais le pire.
Parce qu'Evangelina habitait le coin, juste en face de Central Park, et que je redoutais le pire. Elle ne répondait pas, sur ses sept portables. Et chez elle non plus ça ne fonctionnait pas. Ça me donnait envie de hurler, de ne rien savoir ainsi, de ne pas savoir où elle pouvait bien être. C'était pour tenter de la voir que j'avais allumé le poste, qui, vu le coup qu'il avait pris ne remarcherais pas de sitôt …
J'étais tendu, les mains crispées sur les accoudoirs. Mais où … où est ce qu'elle pouvait être, elle, et sa sœur ?!
Courir à leur recherche, attendre d'avoir de leur nouvelles ?! Ces réflexions m'anéantissaient, me vrillaient le cerveau à force de les faire valser d'un bout à l'autre de mon esprit. De réfléchir, de peser, repeser, analyser, reformuler …
Mais où elle était ??

Un son de vibreur, je me précipitais, me vautrant au passage pour choper l'appareil et décrochais dans la foulée.

-Doc, je suis dans la merde, viens me chercher, par pitié …


Et aussitôt, je pris le volant. Plus rien ne comptait à part la retrouver et la ramener à la maison.
J'arrivais, et la vis dans la ruelle qu'elle m'avait indiquée. Blessée, exténuée, je n'avais même pas la force de lui crier dessus. Mes bras passèrent sous ses genoux, et au niveau des omoplates, pour la soulever. En douceur, je l'allongeais sur la banquette arrière et repris le volant.
J'étais le plus concentré possible, pour réussir à avancer vite, sans malmener ma passagère. Je ne disais rien. La seule chose qui fissurait ma concentration, c'était ses gémissements et ses plaintes. Couverte de bleus, de griffures et une blessure assez conséquente au bras, ainsi que de la fièvre. Elle n'était pas en danger, du moins pas encore. Ces blessures, elles pouvaient s'infecter rapidement, il n'y avait pas une minute à perdre.
On arrivait, et je sautais de la voiture, repris Evangelina dans mes bras tandis qu'elle commençait à délirer. Elle avait dû être énormément éprouvée et avoir perdu trop de sang. Je ne disais rien alors que je la portais serrée contre moi. J'analysais ce que j'allais devoir accomplir. Elle était si … ce serait rude pour nous deux …

Depuis la catastrophe, elle n'était pas sortie du lit. Après trois jours de fièvre que j'avais cru pendant quelques instants fatale pour elle, elle avait eu une sorte de crise d'épuisement, un contrecoup de ce qu'il s'était passé et était resté allongée, ne pouvant presque pas bouger du lit, et tout juste manger.
Ça dura une semaine et demie, une semaine pendant laquelle j'étais resté à ses côtés, pour la surveiller pendant des accès de violents, des crises durant son sommeil ou elle hurlait, se réveillait en sursaut. J'entendais des brides d'histoire, le nom d'un homme, d'autres encore. Des cauchemars. Toutes les nuits, elle en faisait toutes les nuits. Sans cesse, et je ne peux rien faire pour l'aider. Rien du tout. L'unique chose que je pouvais faire, c'est être là, et rester près d'elle. Jouer le rôle du grand frère, être là pour elle et c'est tout.

Une semaine et demie plus tard, et enfin elle pouvait se lever. Je lui avais amené un ordinateur, pour qu'elle puisse commencer à se connecter, et parce qu'elle me l'avait demandé.
J'avais dû partir, pour aller chercher de quoi manger, et lorsque je reviens, elle me sauta dessus, en pleurs, s'accrochant à mon cou. J'eus peur de me péter la gueule. Et ce que ce j'avais amené était au sol.


-Il est parti, Doc … Evan … il est vraiment parti … mais il est en vie.


Je ne serais dire si c'était des larmes de joie ou de tristesse, mais je la tenais contre moi, en attendant que sa crise passe. Ce nom, elle l'avait prononcé tellement de fois. Qui il était pour la faire pleurer ainsi, ma petite fille, cette sale gosse sur qui je veillais depuis des jours, depuis si longtemps ...
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