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 Emily Plittsford [Terminé]

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MessageSujet: Emily Plittsford [Terminé]   Mer 19 Sep - 23:46

CARTE
D'IDENTITE




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    NOM : Plittsford

    PRENOM : Emily

    ALIAS ET SURNOM : Echo (comme le E de l’alphabet phonétique, comme le phénomène de répulsion des sons, référence à une Nymphe grecque)

    AGE : 24

    DATE DE NAISSANCE : 8 Mars 1988

    METIER : Quelques boulots mafieux de-ci de-là : Mercenariat, cambriolages, assassinats… Intermédiaire confrériste dans le deal d’explosif.

    NATIONALITE : Américaine

    GENRE : Féminin

    CLAN : Confrérie




Pouvoirs :


  • Description :

    Le pouvoir général serait celui de la répulsion. Au quotidien se produit autour de la mutante une zone de répulsion des corps solides d’intensité bénigne mais permanente sur un diamètre faible. L’intensité peut augmenter ou diminuer en fonction de la pression sanguine, fonction elle-même de l’état d’excitation. Ce qui est plus un désagrément du quotidien qu’autre chose, mais le gène octroie aussi des capacités moins stupides.

    Gants cinétiques (offensif) :

    Peut créer et défaire des champs de répulsion au pourtour de chaque main et chaque pied (soit jusqu’à quatre), sortes de plasmas argents luminescents dits gants cinétiques, agissant sur une portée aux environs des quatre centimètres depuis l'épiderme, appliquant une force de répulsion à tout corps solide le pénétrant (à la direction inverse de celle de son entrée dans le champ). Ladite force s’établit à la création du champ et peut aller de 0 à 570 Newtons par gants, soit le poids de la mutante pour majorant. Au-delà de quoi le champ se désolidarise d’elle puis se dégénère en quelques fractions de secondes (délai fonction de l’intensité : à très forte intensité sert à produire les ancrages aériens, en deçà se dégénère trop vite pour avoir un effet perceptible). L’effet des gants cinétiques n’est pas une force de réaction, immédiate et brutale comme le serait celle d’un coup de poing primaire. L’utilité n’est pas d’augmenter la puissance d’un coup porté, mais plutôt de le combiner à une force à effet durable, comme l’est la gravité – mais dans l’autre sens en l’occurrence (frapper un monsieur avec une main ainsi gantée lui ferait l’effet d’un coup de poing classique, tout en lui faisant subir une répulsion en l’endroit d’impact, soit une accélération vers l’arrière aussi longue que le sera le contact avec le champ). L’effet de chaque gant est cumulable entre eux, et est cumulable à l’effet de l’attaque physique qui les délivre (c’est-à-dire qu’un double coup de poing fera subir l’effet de la poussée des coups de poings en eux-mêmes, plus celui de chaque gant, soit le double du poids de la mutante si les gants sont réglés au maximum de leur intensité. Pour un adversaire du double du poids de la mutante, soit de 114 kg, un double coup pourrait donner l’impression qu’une autre planète terre est apparue dans son dos et l’attire comme la première… le temps que durera le contact avec les champs, soit court la plupart du temps (sauf prises…). Plus l’adversaire est lourd, moins l’accélération sera).

    Ce n'est pas vraiment une espèce de superforce, en ça que même si elle peut soulever jusqu'à deux fois son poids (114kg) – voire même quatre fois si elle y-met tous les membres, chose qui manquerait cruellement de confort – sans guère de difficulté grâce à ses gants, au delà la physique reprend ses droits, aussi est-elle très loin de pouvoir s'attaquer à la tonne. Les gants cinétiques sont vite dépassés par quiconque prétend à la véritable superforce.


    Ceci, en énergie cinétique, se traduit comme suit :
    Gants cinétiques à pleine puissance, dans un gaz (mettons l’air) dont on néglige la résistance, face à un adversaire immobile, qui n’oppose aucune résistance (mettons sur une patinoire) et pesant m, dans le cas où la composante verticale de la force appliquée ne supplante pas le poids, une frappe sans puissance physique véritable, faite pour une durée t et une direction d’angle A avec l’horizontale délivrerait (570cos(A).t)²/2m d’énergie cinétique, quand une double-frappe délivrera (1140cos(A).t)²/2m. [je ne crois pas me tromper…]

    Pour exemple, dans le cas d’une docilité totale de l’adversaire sur patinoire et d’une force d’impact ajoutée négligeable (tous ces Joules ne sont pas à considérer comme des chocs mais comme une énergie à retourner pour amortir ou contrer ; a garder à l’esprit qu’ils sont inversement proportionnels au poids de l’adversaire, de même que l’accélération et la vitesse (les vitesses sont arrondies à la demie ce qui fausse ces rapports)) :

    Un coup de poing ou de paume direct sur un individu de 50 kg tel que t=0,2s, A=0°, m=50kg délivrera environ 130 joules d’énergie cinétique, pour deux fois moins sur un individu de 100 kg (,3 fois moins sur 150kg etc.). Accélération sur 0,2 seconde d’environ 1g pour les 50 kg (accélération du poids), deux fois moindre pour les 100 kg, pour une vitesse finale de 2,5m/s pour 50 kg et de 1m/s pour les 100 kg.

    Un uppercut ou un coup de pied remonté sur un individu de 50 kg tel que t=0,4s, A=45°, m=50kg délivrera environ 250 Joules. Accélération sur 0,3 seconde d’environ 2/3g pour une vitesse finale de 3 m/s

    Une poussée horizontale à deux mains sur un individu de 50 kg telle que t=0,3s, A=0°, m=50kg délivrera environ 1000 Joules. Soit portera la vitesse à 7m/s, pour une accélération de 2g sur 0,3s.

    Dans les faits se rajoutent à ça d’un côté la force d’impact ajoutée par la porteuse, de l’autre la résistance imposée par l’adversaire, ce qui rend assez variable les chiffres mais ça reste un ordre de grandeur, les deux se compensant assez.


    Plus l’angle d’inclinaison avec l’horizontale grimpe, plus l’énergie cinétique délivrée s’abaisse, mais la composante verticale de la force délivrée augmentant l’individu se sentira soulevé, allégé, perdra de la puissance dans ses appuis au sol. Jusqu’à ce que la composante verticale de la force délivrée dépasse le poids de l’individu, auquel cas il sera réellement soulevé. Il y-a deux façons premières d’éjecter en l’air un adversaire : la double poussée montante des mains et le double coup de pied montant (si l’inclinaison et la vitesse injectée sont optimales, elle pourra faire décoller une cible jusqu’à 6 mètres en arrière). Elle peut au contraire choisir d’incliner ses coups vers le sol, auquel cas l’individu se sentira plus lourd et se fera plus aisément mettre à terre. Les frappes inclinées vers le bas permettent également d’user les appuis, mais elles augmentent la résistance au sol et ce sont les coups les plus faciles à retourner.

    Le maximum de vitesse qu’elle puisse donner dépend du temps de contact entre le gant et l’adversaire, donc de la capacité de la porteuse à faire suivre l’accélération qu’elle-même provoque à son gant. Concrètement un coup de poing direct peut aller à 5m/s quand elle est à faible vitesse de déplacement, mais demande pour cela une fulgurance qui ne lui donne pas le temps de faire atteindre cette vitesse à l’adversaire avant d’être en bout de course (un coup moins fulgurant tel un crochet ou un coup de pied pourra pour ça donner davantage de vitesse). Pour augmenter l’accélération elle doit augmenter la durée des contacts et se mettre elle-même en mouvement, et ne devra pour faire nettement dépasser sa propre vitesse à l’adversaire étendre le ou les membres porteur(s) du ou des gants cinétiques en action que dans un second temps. Donner de fortes vitesses demande des contacts plus longs et expose donc davantage au contre. Théoriquement elle peut donner jusqu’à sa propre vitesse maximale (jusqu’à 45km/h (12,5m/s), voir points d’ancrages), mais cela demanderait un certain temps d’accélération, d’autant plus quand la corpulence de sa victime augmente. Dans les faits elle est déjà fière d’elle si elle éjecte quelqu’un à 30 km/h (8m/s).


    S’il lui est opposé une force supérieure à celle établie, le champ en absorbe une partie (son intensité du moment, de 0 à 570 N) et laisse subir le reste (il peut donc servir à amortir des coups). Les fluides et évènements non physiques ne sont pas concernés le moins du monde.
    Retournés contre la porteuse, les gants cinétiques n’ont pas d’effet. De même, agripper un corps et lui soumettre la force de répulsion ne les entraîneront pas tout deux dans une accélération folle. La porteuse faisant office de point fixe à cette force, c’est une façon de combattre les gants cinétiques que de se servir d’elle comme prise humaine.

    Si vous n’avez pas compris dites-vous juste que ça pousse vers l’arrière.

    Ancrages aériens (passif) :

    Peut créer depuis ses mains et pieds des zones d’appuis fixes, sortes de blocs plasmatiques argents luminescents (de formes variables, par défaut aplanies, circulaires ou elliptiques de 15-20 cm de diamètre) à effet tremplin ou non, à durée de vie d’une à trois secondes (le temps dépend de l’effet tremplin de l’appui : l’effet tremplin réduit le délai). Ce qui peut permettre en clair de marcher, s’agripper, prendre prise ou se projeter depuis n’importe quel point de l’espace fluide ou vide (air, eau, rien).
    Les appuis tremplins (ou tremplins) donnent un surplus d'énergie cinétique à l'impulsion, et permettent de s'élancer plus haut et plus vite. C’est alors une impulsion courte et puissante, (de puissance variable, par défaut comparable à celle du tremplin de gymnastique), déclenchée en réaction à la poussée que l’on y-exerce (dans un mécanisme analogue à celui des starting blocks des courses d'athlés). Ils peuvent permettre de vives poussées sur appuis, de forts démarrages et accélérations, des déviations de trajectoires. Ou d’atteindre de hautes vitesses de course, surpassant les plus grands sprinteurs jamaïcains. Le rythme de croisière de la porteuse se situerait aux alentours de 30km/h en ligne droite pour une heure, et elle pourrait Avoisiner les 45 km/h sur un sprint d'une vingtaine de secondes. A pleine vitesse d’élan et par le tremplin, elle pourrait sauter 15 mètres de long pour 4 de haut. A peine surhumain.
    Cependant plus que dans ces sauts, l'intérêt premier subsiste dans la prise de vitesse et l'impulsion donnée. Autre exemple d’emploi, l’augmentation de la puissance d’appui : si la porteuse et un adversaire se poussent mutuellement, l’utilisation de plateformes tremplin comme appui peut augmenter l’intensité physique de la poussée de cette première jusqu’à retourner la poussée adverse (sans considérer les gants cinétiques ni la poussée personnelle de la porteuse), au risque si l’adversaire s’écarte de subir une accélération impromptue, ou s’il impose sa puissance de faire broyer entre lui et les tremplins, ou encore de voir ceux-ci rompre après délai ou s’ils n’encaissent plus la poussée.


    Cette capacité peut-être perturbée par des conditions météos violentes ou peu commune, et est de moins bonne facture dans un liquide que dans un gaz. Elle force l’utilisatrice à être toujours en mouvement, même symboliquement, pour ne pas voir ses appuis disparaître. L’utilisatrice n’est pas la seule à pouvoir profiter de ces appuis. N’est pas cumulable au gant cinétique sur un même membre. Les appuis créés ont une solidité médiocre, peuvent donc être éventuellement utilisés en défense mais contre les balles, rien ne vaut le kevlar. S’ils encaisseront assez bien une poussée relativement longue de l’ordre d’une prise d’appui, ils résisteront souvent moins aux chocs ; ils peuvent supporter une contrainte moyenne de 25 N/mm (résistance d’une brique médiocre, du genre de celles qui se cassent en quatre quand on les lâche de 2m), au-delà de quoi ils cèdent et se dégénèrent prématurément. La dégénérescence d’une plateforme s’observe par un petit flash, qui marque la disparition de la forme luminescente.

  • Niveaux de maitrise :

    Bonne. Son pouvoir ne demande pas une grosse capacité de concentration mais a quelques aspects techniques assez délicats, notamment dans le dosage des forces de répulsion, dans les combinaisons d’effets, dans l’enchaînement des créations, dans la gestion des appuis-tremplins, chose qu’elle a assez vite comprise et travaillée. Ce sont également ses capacités martiales qui déterminent le bon usage de ses pouvoirs – et ce sont ses pouvoirs qui déterminent le style martial. Il s'agit de savoir manœuvrer en l'air pour mieux accroitre ses puissances de frappe ; de mettre sur le reculoir, de déséquilibrer, ou de plaquer l'adversaire grâce à ses gants cinétiques... de manœuvrer et d'amortir à la haute vitesse acquise via les tremplins. Elle peut sans doute progresser sur chacun de ces plans, mais a déjà un certain niveau. Elle déplore de n’avoir l’endurance des hommes pour mieux supporter l’intensité physique de la chose, mais c'est un manque que son pouvoir et sa technique gymnastique lui permet parfois de compenser.
    Son pouvoir ne puise pas dans son énergie physique ni ne l’altère directement, et n’est donc pas limité dans le temps. Elle peut bien vivre toute sa vie avec ses gants cinétiques si ça lui chante, et créer autant de plateforme qui lui plaira, cependant, ces derniers sont limités dans la cadence de création : elle ne peut en constituer que deux par secondes et par membres, ce qui l’oblige aux longues foulées dans ses hautes courses.

  • Lien entre les Pouvoirs:

    Quand un champ de répulsion est créé très intense, il en devient impénétrable par les moyens conventionnels ; or ces champs ne peuvent repousser que les objets qui les pénètrent. Ils agissent donc comme un support simple. S’ils ne sont pénétrables que sur une fine couche, ils auront un effet tremplin. Plus le champ de répulsion est puissant, plus sa durée de vie est longue ; ainsi ne sont pleinement utilisables que les plus puissants, pseudosolides, qui se désolidarisent à la création, se fixent dans l’espace suffisamment longtemps et octroient la capacité des ancrages aériens, et les moins puissants, pseudofluides, qui restent solidaires à leur créateur et y-puisent leur stabilité.
    Noter que quelques signes entendraient que le pouvoir se baserait sur une inversion locale et un remodelage de l’effet gravitationnel terrestre, et qu’il est à prévoir qu’il se trouble voire s’annihile, si la gravitation venait à être mise à mal par quelque prodige.




Description Physique :


  • Apparence :

    Hi, comme on dit par chez nous. Je m’appelle Emily, je suis canon. J’attire les regards et étire les braguettes de tous les mâles ou à peu près, je les fais saliver, je les fais fantasmer et ça me plaît bien. Combien de temps ça durera encore ? Cinq, dix ans ? Dégénérescence progressive, étirement de la peau… Je devrais penser au lifting… mais ce n’est pas encore l’heure. Qui déprime trop sur le futur ne sera pas là pour voir le présent filer. Nous sommes aujourd’hui, et aujourd’hui, je suis une belle poupée aux courbes délicieuses et fines, grossie au silicone là où il faut bien comme il faut. 1m67, 58kg (en métrique, appréciez l'intention), le visage plutôt magnifiquement agencé, les cheveux bruns-châtains, les yeux gris-bleus biens cillés bien coiffés comme d’exigence ; la peau claire, les contours fins, le nez retroussé ; la bouche vaguement souriante, les lèvres luisantes de rose – rarement de rouge, trop criard : quitte à jouer la garce autant le faire avec une espèce de tact. Une vraie gueule d’ange, ou de grognasse, selon les points de vue. Il me semble que je fais plutôt une bonne première impression, surtout chez la gente masculine. Quand je leur passe devant ils se retournent tous pour me mater le popotin, je le sais sans même avoir besoin de vérifier (il m’arrive de sentir quelques mains baladeuses tâter la marchandise). En gym on nous apprend à soigner notre façon de marcher : je ne roule pas du cul, je ne me vautre pas, je me tiens droite, cadence soutenue… c’en est presque devenu naturel à force. J’aime m’habiller court, par en haut comme par en bas, car c’est ce que le peuple demande. Car je fais partie de ces sales petites trainées dont les vieux parlent. Je déteste les vieux. Ils me rappellent moi, dans 30 ans. Non, sérieusement, l’Homo Supérior, s’il veut mériter son nom, ne devrait pas mourir si vieux.

  • Signes Particuliers :

    Absence prodigieuse de défaut.



Caractère :

  • Mental :


    Ce que les gens me reprochent :

    Certains disent que j’ai une culture générale désencyclopédique. Que la chose soit dite, les livres et moi ça fait 36 : moi, et les 35 lambeaux de reliure que j’en laisse. Certains disent que je suis une fille facile, ils ont peut-être raison. Peut-être qu’il faudrait que je fasse celle qui s’en fout des mecs, histoire de se donner un genre. Certains disent que je suis violente, cruelle, et/ou immorale. Je suis, je crois, une sorte d’aventurière. Le monde m’a dotée de pouvoirs, que je n’aspire qu’à utiliser. Un temps je l’ai fait sans but, c’est vrai, autre en tout cas que celui de me défouler et d’encaisser le fric. Magneto m’en a donné un nouveau, qu’est la promotion de l’humanité au niveau supérieur. Certains trouvent que je pue l’hypocrisie à plein nez. A ceux-ci je retournerai le compliment : l’hypocrisie est un merveilleux talent que possède l’homme, lui permettant d’étouffer qui il est réellement, tantôt à autrui, tantôt, comble du talent à lui-même. Quand certains me trouvent méprisante à leur égard, c’est sans doute qu’ils sont méprisables.

    Ce que les gens me louent :

    Les gens louent moins facilement qu’ils ne critiquent, mais j’ai pu avoir vent de certaines rumeurs, comme quoi j’étais sympathique dans les premiers échanges, que j’avais un côté bon vivant. J’en remercie la source chaleureusement. Je suppose qu’on chuchote un peu moins fort à propos de ma redoutable détermination ? Non ? Peut-être pas. Et bien qu’ils sachent que quand je me donne un objectif, je l’accomplis. Et si je ne le peux pas, se trouvera toujours quelqu’un pour en faire les frais.

    Mais cela ne sont que des commérages de ces gens qui aiment catégoriser les caractères d’une personne en qualités ou en défauts. La vraie valeur des personnes se trouve dans leur capacité à s’élever.


    Ce à quoi j’aime perdre mon temps :

    Les classiques : la drague, la drogue, l’alcool, le sexe… la déprave quoi. Faire les bars un peu chics, rencontrer des frimeurs, des intellos, des machos, tester leur éloquence et leur virilité puis les jeter. Faire la fête, me torcher, danser et avoir l’air con. Le sport, pour la fatigue et la douleur qu’on y-éprouve. La vitesse, pour les sensations fortes et l’adrénaline dans mes veines. Faire un doigt aux panneaux de signalisations et rouler comme une tarée sur Marcello (ma bécane). Mater un film d’action avec un gros musculeux en tandem avec une pouffiasse, les deux en galère pour tuer le méchant et toute sa clique surarmée – pour voir la même chose derrière au JT, avec des superpouvoirs en prime. Mater un film un peu moins con. Mater des tableaux avec des jolies couleurs, ou de la musique ringarde : pop, disco, jazz… Me castagner, envoyer à l’hosto ou à la morgue une petite frappe qui se prend pour un caïd quand j’ai les nerfs.

    Mes détestations :

    En principe j’évite de me retrouver dans cette situation, mais si par malheur je me laisse piéger à relooker une comédie romantique dans laquelle joue Hugh Grant, des gens peuvent mourir. Je n’aime pas tout ce qui fait dans le sentimental niais ou dans la moralisation. La morale n’est souvent qu’une excuse que certains se sont trouvé pour n’avoir su s’élever. Je n’aime pas la science, ni les nombres, ni tout ce qui exige de se poser sur une chaise et de se plonger dans de la paperasse. Je n’aime pas perdre, ni qu’on me remette en place, même si ce sont des choses que j’impose volontiers à mon prochain. Je n’aime pas ces connards d’étrangers qui viennent ici sans même connaître la langue, ni ces faux mâles qui bégayent à la vue d’une paire de seins, ni les beaufs baveux qui puent et se permettent de m’adresser la parole. Je hais les vieillards qui te regardent d’un air mort, avec leur bouche tordue et leurs chicots dégueulasses.


    Mes peurs inavouables :

    Quand je brûle les feux avec Marcello j’ai peur de me faire faucher par un camion, quand je me bats j’ai peur de me faire descendre, quand je vrille j’ai peur de me rompre le cou. Tout ce qui m’injecte l’adrénaline dont j’ai besoin pour vivre. J’ai peur de crever, et de me retrouver devant une barbe blanche à auréole me demandant d’aller voir en enfer s’il y-est. J’ai peur de crever, et qu’il n’y-ait plus de et qui tienne. J’ai peur d’un jour me réveiller, me regarder dans le miroir et me dire que je suis vieille et moche, de ne plus sentir les gens se retourner quand je passe, puis sans m’en rendre compte de me retrouver parmi ces vieillards aux chicots dégueulasses et au regard mort.

    Mes rêves les plus fous :

    Mon utopie à moi se nomme mutants. Plus que dominer le monde, ils doivent devenir le monde. Explosion des techniques par l’assistance des pouvoirs mutants, levage d’armées de surhommes, clashs, guerres... Avec l’ère technologique, l’humanité s’est enrichie, a su réaliser des exploits tels que marcher sur la Lune, inventer le porno en ligne ; mais aussi inventer la Bombe, celle avec un grand B et l’utiliser, causer des supergénocides… L’ère mutante fera mieux encore. Ca peut bien nous envoyer tous au cimetière, comme ça peut nous offrir l’univers. Je suis prête à prendre le risque.
    J’ai tenté toutes les superstitions pour appeler l’éveil du facteur anti-âge. On sait jamais.


    Ce que je pense…

    ...de la Confrérie :

    Elle est celle qui prône l’avènement mutant, celle par qui nous pourrons nous élever, l’oasis dans un désert de fatalisme et de pusillanimité vomissable. Magneto veut établir un nouveau système, pense que c’est par là que l’humanité évoluera, peut bien porter un idéal de sagesse et de responsabilité, je n’y-crois guère, et je ne lui demande pas tant. Notre rôle n’est pas d’instaurer une nouvelle ère politique, mais simplement une nouvelle ère génétique, et c’est déjà beaucoup. La suite, laissons ça à d’autre.

    …de la clique du Charlot télépathe :

    Une bande de niais qui manquent cruellement d’ambition pour leur espèce, et dirigé par un gourou qui leur lave le cerveau, voilà ce que je pense. Charlot ne prône que l’apaisement, souhaite en cesser avec les tensions entre mutants et humains pour que les choses reprennent leurs cours naturel, pour la paix, ou pour je ne sais quelles autres conneries. Ce faisant il crée une équipe capable de nous tenir tête, voire même de nous détruire. Il fait tout pour nous enliser, et il le fait avec suffisamment de charisme – ou de persuasion mentale – pour qu’on l’écoute. C’est un obstacle à notre cause dont il faudra se charger tôt ou tard. La question est, est-ce que Magneto aura le cran d’en donner l’ordre ?

    …du BAM :

    Des mutants et des humains qui travaillent main dans la main, après tout pourquoi pas. Moi-même je taffe pour les humains. Ils payent bien. Je ne sais pas si ça sert à intégrer les mutants chez les humains ou l’inverse, mais il y-a une chose, sur laquelle je mettrais bien une pièce : ils finiront par s’entredévorer, malgré toute leur bonne volonté fédératrice.

    …des mutants :

    Ils ont des superpouvoirs, et pas les autres.

    …des simples humains :

    Je n’ai rien contre eux, ou à peine de quoi fouetter un chat, mais ils empiètent sur notre espace vital, ils nous empêchent de prospérer. Ils sont un frein à l’essor de l’humanité, et doivent disparaître. D’aucuns prétendent que ça se fera tout seul, comme par enchantement, mais quand bien même ce serait vrai je n’ai pas tellement envie de les laisser tirer les premiers. Peut-être que cette autre bande de charlots fanatiques qui se font appeler Purificateurs nous fera prendre conscience du danger. Je donnerais bien un coup de pouce à la sélection naturelle en ce qui me concerne.



    …des Purificateurs :

    Ce sont des imbéciles, enfermés dans des croyances imbéciles, qui les ont condamnés à mort en les poussant à nous attaquer. Je n’ai même pas de haine envers eux, seulement de la pitié, et même un peu de gratitude : leur attentat était peut-être bien le coup de fouet dont on avait besoin pour se réveiller.

    …du meurtre :

    Ce n’était pas dans mon idée d’en parler comme ça, mais après tout. Je dirais qu’il y-a trois principaux types de meurtres : les meurtres de débutants, qui révulsent, qui traumatisent, et ne sont exécutés qu’en condition d’extrêmes contraintes ; les meurtres passionnés, exécutés sous l’impulsion des nerfs (de la haine, de la rage, de l’excitation, ou même de l’amour pourquoi pas) ; et les meurtres pragmatiques, qui sont faits dans l’abstraction la plus totale possible de toute considération humaine de la victime, qui demandent une certaine expérience, ou une capacité innée au détachement. Chez moi, tuer sous l’effet de mes nerfs pourrait m’apporter une extase sublime, quand tuer sur demande du pragmatisme ne m’apportera qu’un léger agrément. Chez certains la main tremblera toujours, mais ça ne les empêchera pas de presser la détente. On ne peut nier que le meurtre est dans nos veines. Tout le monde est un potentiel tueur.

    Mon comportement :

    Je mets les coudes sur la table si je veux, mais j’évite de m’en foutre partout, et je ne mâchouille pas quand je mange. De la tenue, mais pas trop : on n’est pas dans un monde de phacochères, ni dans un monde de paons. Quand on me sourit je souris, quand on me salue je fais de même, je respecte les grandes lignes de la politesse avec plaisir si c’est pour pouvoir partir du bon pied avec les gens. Je ne crache pas au visage de ceux dont la tête ne me revient pas, ni n’y-loge automatiquement mon poing, pour deux raisons simples : cracher c’est dégoûtant, et malgré mon goût certain pour la violence, j’en use comme d’un hobby, et dans les bonnes circonstances. J’ai assez de neurones pour savoir ce qu’il m’en coûterait d’en abuser. Je ne suis pas une furie, je sais respecter les ordres de la hiérarchie et du bon sens. Me jeter sur tout ce qui s’étiquette Institut ou BAM se trouvant sur mon chemin ne répond ni à l’un ni à l’autre. Il peut toujours se produire que par un manque flagrant de tact on vienne à bout de ma patience et de ma tolérance, et que je perde, disons légèrement mon sang froid. Au fond c’est naturel.







Histoire :

  • Talents Particuliers :

    Je sais faire des flips flaps, des saltos, des vrilles... c'est de gym que je parle. Ca voudrait dire qu'on pourrait vanter ma technique et ma souplesse. J'étais particulièrement remarquable dans les mouvements de voltige, ça tombe bien. Lors de mon dernier concours général j’ai fini première au saut, deuxième aux barres parallèles, troisième à la poutre, et cinquième au sol. D’accord, huitième, mais c’était sur cinq cents candidates, et sans tricher – faute de le pouvoir sans être grillée. Aujourd’hui je ne pratique plus en club, et je n’ai paraît-il plus l’âge de la perfection gymnastique, mais j’en garde quand même de bons restes, que je mute en compétences martiales. J’ai aussi acquis quelques brides techniques de certains sports de combats et arts martiaux, notamment les boxes, anglaise, française ou thai, judo, aïkido ou karaté, histoire de me donner un panel aussi large que possible. Assez de technique pour faire affaire avec une demi-douzaine de petites frappes. J’ai aussi appris à jeter des couteaux sur des gens pour les tuer, ou à défaut les blesser. Pas de quoi découper une mouche en deux à cent mètres, mais assez pour toucher un ennemi en mouvement à six.
    Des études ? Qu'est-ce que c'est ?

  • Possessions :

    J'ai le bien le plus précieux qu'il soit donné d'avoir dans mes gènes. 20 000 $ blancs, autant à laver ou à dépenser au black.
    Des numéros de téléphone de crapules, dealers, blanchisseurs, ripoux et autres scélérats.
    Une bécane du nom de Marcello, une honda cbf 1000. Naturalisée italienne par moi.
    Des couteaux de jet, qui me permettent de ne pas être totalement impuissante à mi-distance. J’en prends en principe quatre avec moi, que je porte en couple sur chaque flanc dans des étuis spécialisés pour fluidifier la prise. J’en entretiens un stock d’une vingtaine.
    Une garde-robe diverse et stylée, qui garde de tout sauf des robes – je déteste les galas. Quand je m’équipe pour le front, j’ai une étrange tendance à m’habiller sexy. La mouvance du moment sans doute.


  • Biographie :

    Je suis née le 8 mars 88 à Perrysburg, Ohio, ville médiocre. Deux frérots m’ont suivi : Théo d’abord, Walter ensuite. Et puis Georges, mort né, la faute à une mutation étrange disaient-ils. Je veux bien les croire. J’avais trois petites années à peine, mais je me souviens avoir chialée comme une fontaine pour plusieurs jours : c’était moi qui avais proposé le prénom à mes parents, allez savoir pourquoi et comment. Au débouché, c’est le lapin en peluche qu’on m’a offert pour me faire taire qui s’est baptisé Georges.
    Restait Théo, et Walter. Intelligents, bosseurs à l’école, et chiants à mourir, inséparables comme jumeaux, qui rejoignirent plus tard ma classe à la faveur d’un redoublement malencontreux. J’ai demandé à changer de classe, on a refusé ; on a prévenu mes vieux, Papa m’a rossé avec sa ceinture. Une famille unie qu’il voulait. Parlons de Papa tiens : ouvrier agricole enraciné dans les bonnes vieilles passions nationales que sont la famille, le drapeau et Dieu, il était l’autorité suprême de la maison, et il nous éduquait à la dure, lui et sa ceinture. Reste à mentionner Maman, épouse dévouée et dévote, porte-étendard de la bonne éducation, parfaite sbire à son mari.
    Dans cette fameuse classe que je n’ai pas pu quitter j’ai rencontré une certaine Maggy, qui a beaucoup contribué à rendre cette année scolaire supportable, et a eu le grand mérite de m’initier à la corde à sauter. Ca paraît grotesque de parler de ça, mais la corde à sauter est souvent le premier sport auquel on s’initie, nous les filles. On organisait des compétitions une ou deux fois par semaines, alors je m’entraînais pour les gagner. De là on est passé aux roues, aux exercices d’équilibre, des choses comme ça. De là on demande à s’inscrire au club de gym, on est accordé, et de là tout le reste découle. Les parents ont commencé à être fiers de moi. Ca faisait bizarre au début.
    Puis vint le collège, l’âge de la puberté, et avec ça l’émergence de ma féminité et de mes pouvoirs. L’éveil, la grande redistribution des cartes, et j’en passe.
    Tout se fit progressivement bien sûr. Une petite incandescence qui sort des doigts, des crayons qui se mettent à rouler légèrement quand je tends la main, puis le crayon devient stylo, puis tube de dentifrice. La chose, d’abord occasionnelle se fait plus fréquente, et ça finit par se remarquer. Et avec mes culs bénis de parents, ça ne passe pas vraiment. On me cloître, on me consigne à ma chambre – qu’on fait agrandir… –, on me file un prof particulier et des bouquins pour tout contact. Le prof était loin d’être moche cela dit, ce qui rendait ses cours presque supportables, mais les livres… Ce serait mentir que de dire que j’en ouvrais volontiers un de temps en temps pour n’en lire ne serait-ce qu’une phrase. Ils m’étaient au mieux utiles pour supports à quelques figures gymnastiques improvisées, car c’est à ça que je passais le plus clair de mon temps. Le soir venu j’ouvrais la fenêtre et j’allais voir ailleurs, m’incrustais à une fête collégienne ou lycéenne et me fascinais d’observer l’humanité en état d’ébriété. Ces bourrés qui explosaient de rire quand ils me voyaient repousser une cuillère sans la toucher ; ceux-là même qui sobres se seraient tus longuement avant de décamper par la porte de derrière. A en faire croire à une jeune et naïve fille telle que j’étais que l’alcool rehaussait la vertu de l’espèce. J’y-allais donc, pour me bourrer la gueule moi aussi, trouvais quelque gars sur qui entraîner ma gymnastique et rentrais. Quelquefois je me faisais prendre et Papa me rossait.
    Nous sommes en 2004, j’ai 16 ans. Une fois qui dut être plus violente que les autres, j’égarai une de mes semelles enrobée de mon premier gant cinétique digne de ce nom dans ses parties, au point de le projeter en arrière, puis au sol, à l’endroit même où il passa la nuit. Il ne leva plus jamais le petit doigt sur moi. Ce qui fut d’autant plus simple que l’année suivante, celle de ma rentrée au lycée, il m’envoya finir ma scolarité en internat, à New York.
    Où les gens étaient aussi cons qu’ailleurs face à mes manifestations surnaturelles. J’ai eu ma période de déprime (au moins n’avais-je plus besoin de faire le mur pour m’incruster aux soirées arrosées). La solution fut encore une fois la gym : le lycée en avait un club, à l’intérieur duquel les étrangetés mutantes qui me caractérisaient étaient bridées par la performance sportive. Et j’étais la performance sportive incarnée.
    A côté de quoi, mes pouvoirs s’affirmaient enfin, je me rendais compte de leur potentiel et travaillais à les maîtriser. Je me suis dit que ça ferait cool de les combiner avec des techniques de combat, alors je séchais les cours pour les remplacer par des entraînements martiaux, exécutés souvent de moi-même, avec vidéos ou pas, parfois auprès de tel ou tel prof quand je réunissais l’argent pour me payer des leçons. Quelquefois je me faisais des ballades tardives dans le parc, j’attendais de tomber sur un gars, je lui faisais de l’œil, on s’isolait, et je le rossais.
    A 18 ans je devenais majeure et il n’en fallut pas plus pour que la famille me coupe les vivres. Je devenais boursière, en échange de quoi je représentais l’école en compétition ; je redoublais encore mais ils n’en avaient cure bien au contraire, tant que je leur ramenais des médailles. J’avais ma tronche en photo, à l’entrée du gymnase, médaille d’argent à la poutre d’un tournoi interlycées New Yorkais. Une salope d’immigrée russe m’avait battue.
    Nous sommes en 2008, j’ai 20 ans, on me met dehors. J’avais tout bien foiré ma scolarité et j’étais devenue trop vieille pour le club de gym. J’ai squatté les piaules de quelques potes plus ou moins consentants, le temps de me trouver un job et un appart. Le job fut stripteaseuse dans un club de Brooklyn conformément à mes multiples qualités ; l’appart fut un studio adjacent, moyennement salubre. On a vu pire mais putain, si c’était à ça que je devais me destiner, j’étais la dernière des quiches.
    Quand j’ai compris que le proprio du club était un mafieux, ça m’a redonné la flamme. Le gars s’appelait Big Belly – du moins ne se laissait-il appeler qu’ainsi – en hommage à son embonpoint remarquable, et son club servait notamment de repère à une cellule de mercenaires affiliés à la mafia Sicillienne. Je lui ai montré mes capacités, j’ai fait valoir mes arguments les plus convaincants et j’ai finalement obtenu ce que je voulais, à savoir quelques jobs complémentaires pour arrondir mes fins de mois. Des trucs de cul principalement, au début du moins (c’est incroyable le nombre de sadomasos qu’on trouve chez les flics), puis des missions accompagnées, souvent bidons, histoire de voir si des fois j’étais pas une infiltrée. Jusqu’à ce que je trouve le proprio pour demander à faire le test de l’homme ligoté dans la cave. Il m’a dit qu’ils faisaient pas dans le meurtre, moi je lui ai dit que si, il m’a envoyé chier. Le lendemain je me suis fait traîner par le videur jusqu’au sous-sol, au milieu de laquelle était une chaise, sur laquelle gigotait un homme tout emballé de ruban adhésif. J’avais aucune idée de ce qu’avait pu être ou faire ce gars, mais je savais parfaitement comment il terminerait. Je l’ai tué.
    Dès lors la vie prit une tournure bien plus intéressante. Ce à quoi servaient mes pouvoirs se résumaient à combattre, et donc à tuer si on s’ose au raccourci. Il y-avait ces gangs de rue qui se tapaient dessus, certains soutenus par nous, d’autres les Napolitains, les Calabrais, le Cartel colombien... Quand les nôtres gagnaient des bouts de ruelles, on gagnait de la part de marché, alors de temps en temps on leur filait un coup de main. Le cadre idéal pour acquérir l’expérience de la castagne et optimiser mon savoir faire en la matière. Guerres de gangs et combats ruraux m’auront été très instructives. Très lucratives aussi. Je me serais repu de toute cette violence jusqu’à satiété.
    Pendant ce temps il y-avait toute cette actualité mutante que je suivais d'un œil de plus en plus soutenu. Quand ils ont passé les reportages sur la tuerie de Mutant Town, il me semble avoir eu peur sur le coup. J’ai du croire que ces types allaient débarquer chez moi pour m’incendier, ou que la ville serait bientôt sous l’emprise totale de ces maboules en toges. Peut-être ais-je aussi commencé à prendre conscience de certaines choses, telles la nécessité prochaine que j’aurais à prendre les armes dans cette guerre des races.
    Nous sommes en juillet 2012, quand la Confrérie vient me trouver.

    Soit qu’ils m’ont tout de suite jaugée à ma juste valeur, soit qu’ils cherchaient de nouveaux contacts avec la pègre. Pour m’extraire de la surveillance de mes pairs ils ont procédé de la plus classe des manières : ils m’ont dépêché un gentleman. Dans un parc où je faisais mes exercices du soir, il est venu louer la qualité de mes flexions et m’envoyer tout un tas de signaux comme quoi il voudrait bien poursuivre la conversation sous la couette. Je me suis laissée conduire jusque chez lui – ou jusqu’à un appart qu’il a fait passer pour sien – où on a passé une nuit de tendresse ; histoire qu’au petit matin je sois dans de bonnes dispositions pour entendre ses autres propositions. Il parlait de partir rejoindre mes frères mutants, de faire cause commune pour accomplir la destinée mutante, soit de refonder la société, de se mettre à sa tête etc. Il n’avait pas eu le temps de finir son argumentaire que j'acceptais déjà. Rencontrer mes semblables et combattre avec eux pour conquérir notre droit de domination sur le monde, ca ne me parlait pas non, ça me hurlait.



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MessageSujet: Re: Emily Plittsford [Terminé]   Jeu 20 Sep - 8:32

Bonjour et bienvenue à toi !
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MessageSujet: Re: Emily Plittsford [Terminé]   Jeu 20 Sep - 16:31

Bienvenue chez nous! Smile
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Surion
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MessageSujet: Re: Emily Plittsford [Terminé]   Jeu 20 Sep - 17:47

Bienvenue future consœur !!
Vive la confrérie

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James Tucker
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MessageSujet: Re: Emily Plittsford [Terminé]   Jeu 20 Sep - 22:21

Bonsoir, et bienvenue sur XMen RPG !

Je suis James MotherTucker, le modérateur qui va être en charge de ta première modération. Si jamais tu as des questions, n'hésite pas à me les poser, que ce soit ici à la suite de ta fiche ou par MP.

Si tu as des modifications à faire suite à mes remarques, ça serait gentil de me rendre service et de les mettre en couleur pour que je puisse les checker (tu pourras retirer la couleur après), merci Wink.

Donc, mes remarques en italiques, ce sont les moins importantes, et en cyan, les points importants qui ne vont pas.

C'est parti Cool .

Informations générales :

Alias : Juste pour info, pourquoi ce surnom ?

Métiers : Justement, quels genres de métiers non avouables ? Et pour la Confrérie elle fait quelque chose en dehors des actions terroristes ?


Pouvoirs :

Gants Cinétiques :

- Jusque 570 N, un gant cinétique peut être "stable" dans le sens où il ne dégénère pas. Quel serait la force maximale d'un champ cinétique "non stable" que tu pourrais créer pendant quelques instants afin de ralentir une charge ? Elle ne peut faire que 4 gants en même temps si j'ai bien compris non ? Deux aux mains et deux au pieds ?

Ancrages aériens :

Un genre de pouvoir ou tu crées des appuis pour sauter, ça s'appelle un jeu de plateforme What a Face

- Hm, quelle force de propulsion peuvent créer ces tremplins ? La même que celle des gants cinétiques ? Pareil, elle peut atteindre quelle vitesse (à la louche) et pendant combien de temps ? Sinon, les ancrages ressemblent à quoi, des genres de disques ?

Niveau de maîtrise :

Hm, ok.

Bon, bravo, c'est un pouvoir original et bien ficelé, j'ai pas grand chose à y redire dessus, félicitations ! Car c'est pas souvent.



Description physique :

Rien à dire, juste, hm, elle dégage quelle impression aux gens de part son comportement et son attitude ? Froideur ? Amitié ? Etc...


Mental :

Hm, attention. Ton personnage peut avoir cette vision des choses là : l'extermination, le génocide des humains, etc... Mais ce n'est pas le cas de Magnéto tel que joué sur le forum. Il n'en veut pas aux humains pour ce qu'ils sont, génétiquement parlant, mais pour ce qu'ils ne sont pas, intellectuellement parlant, c'est à dire : capable d'être assez tolérants vis à vis des mutants, de voir au-delà d'une haine raciale et d'un comportement stupide qui les poussent à agir comme des monstres envers les mutants. C'est surtout une question d'éducation que de génétique. Et par la force des choses, il en vient à devoir répliquer par la force, soit pour protéger ses frères, soit pour viser des points symboliques/sensibles, etc... Le Magnéto du forum n'est pas le gros monstre nazi radical qu'on peut voir soit dans les films soit dans certains comics. Il peut être radical, certes, mais il est très humaniste, et il fait ça pour sauver un peuple, pas pour en détruire un. D'ailleurs, au passage, Magnéto a interdit (sur le forum) la décimation d'humains pour ce qu'ils sont génétiquement ou par pur plaisir pour passer le temps. Sous peine de voir son cas être réglé personnellement par lui-même. Donc ton perso peut tout de même avoir ces idées là, mais dans ce cas attend toi à ce que la Confrérie garde un œil sur ce que tu fais plus inquisiteur que sur les autres membres, car ça reste assez peu compatible avec le genre de mentalité qu'ils acceptent. Personnellement, je te conseillerai plus de changer pour mieux cadrer avec la politique de Magnéto.

Je t'invite d'ailleurs à aller lire la fan fic que Magnéto avait posté sur le forum, à propos de la moralité confrériste, qui donne une vision très sociale et philosophique mais qui cadre plutôt bien avec le Magnéto tel qu'il est sur le forum.

http://xmenrpg.123.st/t8537-la-moralite-confreriste

De plus, il faudrait que tu développes également le point de vue de ton personnage sur l'Institut Charles Xavier et son idéologie, le BAM (Bureau des Affaires Mutantes), les Purificateurs et je crois que je n'en oublie aucun.


Possessions :

Hm, vivre sur le dos de la Confrérie, moyen. Comme demandé dans la section "métier", concrètement, elle sert à quoi à la Confrérie hormis pendant les temps d'actions (qui sont, relativement parlant, une très faible portion par rapport au temps passé à faire autre chose) ? Papy Magnet veut bien héberger, mais chaque bouche à nourrir doit contribuer un minimum à l'effort de guerre comme il peut.

Biographie :

Rien a dire, j'aime beaucoup ton style, et cette espèce de réalisme cru. Il faudrait juste que tu développes un peu plus les circonstances dans lesquelles tu as rejoins/été contactée par la Confrérie et pourquoi tu les as suivis.


Voilà, c'est terminé. Au final, c'est surtout la psychologie qui va demander des précisions, mais le reste c'est presque bon. C'est une jolie fiche mine de rien et ça fait plaisir de voir ça une fois de temps en temps. Préviens moi quand tu auras terminé et n'oublie pas de colorer les modifications pour voir ce que tu as changé s'il te plaît, merci Wink.

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MessageSujet: Re: Emily Plittsford [Terminé]   Sam 22 Sep - 20:53

Edit. J'ai viré la capacité des champs freineurs, qui pour être cohérente devait être trop cheaté à mon goût.
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MessageSujet: Re: Emily Plittsford [Terminé]   Dim 23 Sep - 8:38

Bienvenu parmi nous ( avec un peu de retard Embarassed ) !
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James Tucker
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MessageSujet: Re: Emily Plittsford [Terminé]   Mar 25 Sep - 0:48

Hm. Ok. Tu as un premier avis positif. Un modo va bientôt passer pour terminer.

Bon jeu.

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Sébastian von Orchent
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MessageSujet: Re: Emily Plittsford [Terminé]   Sam 29 Sep - 15:51

Bonjour et bienvenu, je suis le modo en charge de ta seconde modo, et voici comment je fonctionne : en gras les remarques importantes, en italique les facultatives et en normal le développement de ma pensée.

Nom : Ok
Prénom(s) : Ok
Alias & Surnom(s) :Ok
Age & Date de Naissance : j’aimerai que tu rajoute le dix-neuf cent, parce qu’il n’est pas impossible de croiser des mutants nés en 88 après JC
Métier(s) : Ok
Nationalité(s): Ok
Genre : Ok
Clan : Ok

Pouvoir(s) :
  • Description :
    • Gants cinétiques :
      • Quel est la force d’impact libérée par les gants lors d’un coup ? Donne-cela en classe de force si nécessaire, ou en énergie cinétique si tu préfère. J’ai bien comprit que l’intérêt n’était pas la puissance brute des coups, mais j’aimerai la connaitre et que tout personne lisant ta fiche ne soit pas obligée de faire des calculs pour convertir par rapport à une force classée.
      • Les gants cinétiques peuvent-ils servirent à te protéger ?
      • Combien de kilogramme peux-tu soulever avec l’aide de ce pouvoir ?
      • Jusqu’à quelle distance pourrais-tu projeter quelqu’un en fonction de la durée du contact ?
      • Jusqu’à quelle vitesse pourrais-tu projeter quelqu’un en fonction de la durée du contact ?
    • Ancrages aériens :
      • Quelle est la distance qu’elle peut atteindre avec un seul tremplin ?
        Citation :
        Les appuis créés ont une solidité médiocre, peuvent donc être éventuellement utilisés en défense mais contre les balles, rien ne vaut le kevlar.
      • Chiffre la résistance de ses appuis, s’il te plait.
  • Niveau de Maîtrise :
    • Combien de temps peut-elle maintenir les gants en place ?
    • Combien de temps peut-elle maintenir ancrages en place ?
  • Lien entre les Pouvoirs : J’aime ce genre de lien, mais la dernière phrase me laisse quelque peu perplexe :
    Citation :
    Noter que quelques signes entendraient que le pouvoir se baserait sur une inversion locale et un remodelage de l’effet gravitationnel terrestre, et qu’il est à prévoir qu’il se trouble voire s’annihile, si la gravitation venait à être mise à mal par quelque prodige.
    Le contrôle de la gravité est une évolution qui me semble envisageable, mais localement, n’espère pas altérer la gravitation à de grandes échelles.

Description Physique :
  • Apparence :
    • Décris plus le visage : nez, bouche, etc.
    • Décris sa démarche
    • Décris son comportement : elle peut faire bonne impression chez la gente masculine, mais dans quel sens ? Comme objet d’excitation ou comme une personne à part entière ?
  • Signes Particuliers : Ok – l’âme souillée se dissimule souvent derrière le masque de la perfection.

Caractère :
  • Mental :
    • Décris plus ses qualités et ses défauts.
    • Décris ses hobbies et ce qu’elle n’aime pas.
    • Décris ses peurs et ses espoirs.
    • Que pense-t-elle de la Confrérie ? De l’Idéologie de la Confrérie ?
    • Que pense-t-elle de l’Idéologie de l’Institut ? Des X-Men ?
    • Que pense-t-elle du meurtre ?
    • Si tu croisais des agents de l’Institut ou du BAM, que ferais-tu ? Ton point de vue envers eux est bien plus extrémiste que la moyenne, et si ton personnage et violent et cruel, cela peut t’enjoindre au conflit avec une bonne partie des joueurs du forum, et ce de manière systématique, tu en as conscience ?

Histoire :
  • Talents Particuliers :
    • Quel est son niveau en gymnastique et quelles sont les disciplines qu’elle maîtrise ?
    • Dispose-t-elle de connaissances martiales comme laissé entendre dans le niveau de maîtrise ?
  • [u]Possessions :
    • Des armes ?
    • Des vêtements ?
    • Des véhicules ?
  • Biographie :
    • [b]Insère des repères chronologiques pour aider à suivre le développement de ton personnage (date de naissance, des évènements importants dans sa vie, etc.)
      Citation :
      A 18 ans je devenais majeure
    • La majorité telle qu’on l’entend au sens large c’est 21 aux USA
    • Développe le passage sur la guerre de gang
    • Pourquoi la Confrérie l’a-t-elle recrutée ? Dans ton histoire, on a plus l’impression d’une proportion canapé de la part d’un recruteur immoral que d’un véritable recrutement.
    • Qu’a-t-elle pensée des évènements de Mutant Town ?


Voici ma première modération, j’aime le pouvoir, par contre le mental est selon moi trop laisser de côté : creuse plus la personnalité de ton Personnage, car c’est cette ligne de conduite que tu devras suivre en rp et que c’est probablement la section la plus importante de la fiche, en tout cas à mon avis.
Préviens-moi lorsque tu auras corrigé et n’hésite pas à m’appeler si tu as besoin d’aide.

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Le Léviathan

"Je suis un Démon, car je suis le mal provenant de l’âme des hommes, je suis celui qui a perdue la raison en contemplant la réalité et l’Humain dans ce qu’ils ont de plus noir, de plus nu, et qui l’a accepté et a décidé de s’en servir. Si vous devez raisonner en bien et en mal, considérez-moi comme un mal nécessaire, immuable et inhérent à l’Homme et à son imperfection."
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MessageSujet: Re: Emily Plittsford [Terminé]   Jeu 4 Oct - 18:30

Edité.

Citation :
Le contrôle de la gravité est une évolution qui me semble envisageable, mais localement, n’espère pas altérer la gravitation à de grandes échelles.

Ce n'est pas pour une évolution que j'en parlais, plutôt pour donner une pseudo-nature au pouvoir, qui expliquerait notamment pourquoi le poids d'Emily majore les gants cinétiques, et pour lui donner d'éventuelles bêtes noires capables d'annihiler ses capacités.


Citation :
La majorité telle qu’on l’entend au sens large c’est 21 aux USA

Ca c'est l'interdiction de boire de l'alcool, j'ai vérifié et la majorité civile est bien à 18 ans, sauf dans quelques états dont... L'Indiana. Du coup elle vient de l'Ohio maintenant.

Citation :
Dans ton histoire, on a plus l’impression d’une proportion canapé de la part d’un recruteur immoral que d’un véritable recrutement.

C'aurait été une idée ><
Mais c'est surtout ce qui m'avait semblé le plus malin pour l'emmener dans un endroit contrôlé.

Et j'ai aussi baissé les vitesses de pointes accessibles, m'étant apparu qu'aux anciennes vitesses il était vraisemblablement impossible pour l'homme de prendre appui et de relancer la course.
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Sébastian von Orchent
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MessageSujet: Re: Emily Plittsford [Terminé]   Dim 7 Oct - 14:17

Age & Date de Naissance : Ok

Pouvoir(s) :
  • Description :
    • Gants Cinétiques : Ok – J’ai adoré l’explication I love you
    • Ancrages aériens : Ok
  • Niveau de Maîtrise : Ok
  • Lien entre les Pouvoirs : Ok

Description Physique :
  • Apparence : Ok

Caractère :
  • Mental : Ok

Histoire :
  • Talents Particuliers : ok
  • Possessions : Ok
  • Biographie : Ok


Bon, bah tout est bon pour moi, donc Second Avis Positif, félicitation ! Et du deuxième coup, félicitation encore plus OO
Un Admin passera sous peu te validé, amuse-toi bien parmi nous Wink

_________________
Le Léviathan

"Je suis un Démon, car je suis le mal provenant de l’âme des hommes, je suis celui qui a perdue la raison en contemplant la réalité et l’Humain dans ce qu’ils ont de plus noir, de plus nu, et qui l’a accepté et a décidé de s’en servir. Si vous devez raisonner en bien et en mal, considérez-moi comme un mal nécessaire, immuable et inhérent à l’Homme et à son imperfection."
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Daniel Hopes
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MessageSujet: Re: Emily Plittsford [Terminé]   Dim 7 Oct - 22:22

Félicitations, nouveau confreriste Delta, les portes de X-men rpg te sont enfin ouvertes!

Avant de commencer à jouer, n'oublie pas d'aller te recenser sur la liste des avatars , la liste des pseudos et la liste des pouvoirs.

S'il s'agit d'un double compte, pense aussi à poster sur la liste des multi comptes.

S'il s'agit d'un personnage marvel, n'oublie pas de te signaler sur cette liste.

Enfin, si tu veux qu'un joueur joue quelqu'un que tu as évoqué dans ta fiche, merci de remplir le formulaire que l'on trouve ici. N'oublie pas de mettre le lien vers la fiche de ton personnage dans ton profil, et si le cœur t'en dit, tu peux aller rédiger une fiche de relation ici.

D'avance merci et surtout, bon rp parmi nous!


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