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 Maeva. N Hunter [TC terminé]

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Maeva N. Hunter
Agent du BAM Delta
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Messages : 297
Date d'inscription : 14/09/2012
Age : 23

MessageSujet: Maeva. N Hunter [TC terminé]   Dim 16 Sep - 15:10

CARTE
D'IDENTITE




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    NOM : Hunter (avant Campbell)

    PRENOM : Maeva Neera (avant Abigail)

    ALIAS ET SURNOM : Griffe

    AGE : 20 ans

    DATE DE NAISSANCE : 16 mars 1992

    METIER : Agent du BAM (ex militaire)

    NATIONALITE : Américaine

    GENRE : Féminin

    CLAN : Le BAM





Pouvoirs :


  • Description :

    Mon pouvoir … peut-ton vraiment appeler cela comme ça, ce truc qui me ronge, qui prend du terrain à chaque fois que je me laisse dominer, que je laisse mon instinct prendre le dessus ...
    Je ne sais pas ce que je suis, je ne m’étais jamais vraiment posé la question … j’suis pas normale, et quand je me suis fait chopé à l’armée, on m’a dit que, vu mes tests, je serais une sorte d’hybride, parce que c’était mon corps qui était modifié. J’ai pas tout suivi mais bon en même temps, je ne suis pas tous ses derniers temps …
    Je change, je ne suis pas comme les autres, je le sais, c’est étrange, et ça arrive quand je me laisse aller, quand je n’écoute plus rien et que je deviens … ça.
    C’est une sorte de monstre, que je laisse surgir quand je suis en colère ou triste ou que je n’arrive pas à résister. C’est quelques chose qui est au fond de moi, et qui attends, comme une bête tapie, et à chaque fois qu’elle apparait, je change, de plus en plus, surement pour lui être de plus en plus comme ça, comme ce monstre étrange qui me fait peur, cette sorte de loup qui grogne au plus profond de mon être. Un hybride qu’on m’a dit … une hybride louve …
    C’est bien plus qu’un loup que j’ai au cœur de mon être, j’ai sa fureur, sa sauvagerie, et elle m’envahit dès que le contrôle d’une situation m’échappe … quel qu’elle soit d’ailleurs.



    Je n’ai compris il y a un moment que j’avais un truc qui déconnait, après la première fois où j’ai senti mon corps changer … toujours les oreilles qui sifflent, toujours envie de gerber à cause des odeurs, un mal de tête à fracasser des murs dès qu’on me parle, une force à pouvoir en briser, une vitesse et une capacité de réaction bien plus efficace que les autres … Après la crise, ça avait changé chez moi, j’étais plus …
    Enfin, c’est compliqué d’expliquer, mais en gros, mon corps est plus développé que celui d’un être humain ordinaire. Mes sens, l’ouïe, l’odorat, la vue, le gouter et le gout sont deux fois plus développés que la moyenne, voire trois fois plus quand je me focalise, me concentrer sur l’une de ses capacités sensorielle, en me concentrant. C’est un atout, et en même temps une putain de gêne. Avoir envie de gerber juste en montant dans un ascenseur à cause des déodorants ou des parfums dégueu que les gens mettent dès le matin, y a mieux pour commencer la journée. Ou encore être obligé de porter des lunettes de soleil dès que je sors dehors, ça soule un peu …
    Mais ce n’est pas uniquement ça de plus développés chez moi. Mon cerveau l’est également, les connexions sont deux fois plus rapides et peuvent l’être davantage en situation de stress à cause de l’adrénaline ou encore lorsque je suis en condition maximal. Je réfléchis plus vite, analyse, enregistre, mon temps de réaction est divisé par 2 environ, voir 3 si la situation est critique mais ça me fatigue bien plus vite que la moyenne quoi… bien plus qu’une humaine ordinaire … Mais je crois que j’ai environ la même chose que pour mes sens, ce qui est logique, puisque c’est mon cerveau qui les analysent ses infos là.
    Et enfin, dans la rubrique des trucs que j’ai plus que les autres, mes muscles. Et ça, c’est bien le seul truc qui m’emmerdaient pas. Parce que du coup, plus forte, plus réactive, plus rapide, plus résistante et qui guérit plus vite que les autres(mon temps de guérison pour tout type de blessure est divisé par deux), ça aide à l’armée, pour imposer un peu de respect, et pas trop douiller.Après avoir fait quelques tests, on a estimé que ma vitesse de course normale est d’environ 35km/h et qu’en pointe, je peux atteindre presque 50km/h grand max pendant 30 secondes avant d’être totalement essoufflée. Quand à ma force de frappe. Et bien, si dit qu’un homme peut porter son poids, par mon entrainement et le développement de ma force, je peux soulever environ 120 kilos tranquillement plus quand je force mais au max, max, c’est-à-dire environ 5 secondes avant de poser par terre, c’est environ 200kilos.
    Ça, ce corps qui change et qui me faisait peur, je l’ai eu à 15 ans, lorsque je me mis mon père dans le coma … et c’est dans ce même temps que mes yeux ont changé, définitivement. Avant, ils étaient bleus clairs, comme ceux de mon oncle … mais à partir de ce jour, du jour de cette ‘’métamorphose’’, mais maintenant … je pense que je n’ai jamais vu autant de couleur dans un regard. Ils changent de couleurs selon l’intensité de la lumière présente, du moins, je crois que c’est le seul facteur. Plus clair à faible intensité, presque brillant parfois même, et plus sombre sous une forte lumière.

    Mais un détail que je n’avais pas senti lors de ma première ‘’évolution’’, c’était l’impact sur le plan psy, que je sentis bien plus à la deuxième. Elle apparut aussi lors d’une crise, lorsque la vie de mon ami fut en jeu, et qu’il manqua d’y passer. J’ai perdu le contrôle, à nouveau, et ce truc qui est tapie, que je sais au fond est remonté à la surface. Et ça m’a changé, à nouveau. Et dire qu’à cette époque, je ne pensais pas que ça puisse être pire …
    Des griffes me sont poussées aux mains, sur l’instant. Naissant de mes ongles, large de presque un centimètre et demie à la racine et longue d’environ 20 centimètres, elles sont aussi dures que de l’acier. Pour l’avoir testé sur différent métaux et roches, elles coupent l’acier aussi bien qu’elles couperaient du beurre, après j’ai plus de mal à trancher, voir ça les bloque complètement, cependant, je n’ai jamais encore réussi à les briser. Aussi coupante que le fil d’un rasoir des plus effilé et affuté … j’ai testé leur efficacité sur la chair la première fois … c’était trop, trop coupant, trop tranchant, comme si je coupais du beurre, même les os ne résistent pas vraiment face à mes armes aiguisés.
    La première fois, c’est venu tout seul, mais par la suite, j’ai compris que c’était en pliant d’une certaine façon les doigts, en appliquant une pression d’une certaine force, ou en me concentrant, captant mon attention sur mes articulations que j’arrive à les faire sortir. Il m’ait également possible de n’en faire sortir qu’une, ou deux, ou choisir de toutes les sortir sans une … d’où l’habitude de sortir juste mon majeur pour ‘’fucker’’ les gens qui m’énervent.
    Mais ces armes sont à double tranchant, autant sur le plan moral que physique. Pour ce dernier, ça se traduit par une pousse assez effrayante de mes ongles. Ils n’arrivent pas de pousser, à une vitesse qui m’inquiète. En moins d’une journée, ils poussent de 1 centimètre complet. Je pense que ça doit être un contre-effet et mais me pourrit la vie, réellement. En même d’une journée, je peux me mettre à griffer tout le monde parce qu’ils sont trop longs. Et je fais des trous dans mes fringues, les feuilles dès que je ne fais pas attention.
    Enfin, sur la psyché, pas mal de chose se sont quelque peu bousculés. Mon esprit change, je le sens. Parfois, je me mets à réfléchir comme un animal. Les besoins élémentaires peuvent être plus prioritaires à mes yeux que toutes autres choses. Etre devant de la viande, croiser un homme, tout ça à beaucoup plus d’importance parfois que ça ne devrait en avoir. Ça change ma manière de voir, de penser. Et du coup je suis bien plus sensible à ce côté animal, ce qui me reste plus facilement sensibles à ses instincts que je cherche à ne pas adopter, c’est parfois dur de reprendre le contrôle, de ne pas me laisser influencer par ses décisions à elle.



  • Niveaux de maitrise :

    La maitrise ? Quelle maitrise ? C’est mon corps qui change au fur et à mesure du temps, comment peut-on maitriser ça ? Pour l’instant, j’en suis à deux ‘’transformations’’, mais parfois, j’ai l’impression de ressentir à nouveau ce qui se produit dans mon corps juste avant un changement, lorsque je cède à des pulsions comme la colère, le désir, l’envie de survie … Bref, dès que je me laisse aller, je me sens changeante, mais jamais au point de non-retour, comme ça m’est arrivé le jour de la mort de Neera ou encore lors de cette soirée assez catastrophique. Et aussitôt que je suis en colère, tristesse, apeurée ou soumise ce genre d’émotions forte ou d’instinct animaux, je dois m’arrêter, le plus vite possible. Je le fais pour ne pas changer d’avantage, pour rester Maeva, ou plutôt …



  • Lien entre les Pouvoirs: Hybride Louve







Description Physique :


  • Apparence :

    On dit souvent que certains personne tapent dans l’œil, qu’elles ont un ‘’on ne sait quoi’’ qui fait qu’on les oublie assez rarement.
    Pour moi, je crois que c’est le cas, sauf que pour moi, c’est pas une chose, mais des dizaines qui empêchent de m’oublier, de détourner le regard immédiatement.
    En me croisant dans un couloir, vous verrez, ce sera d’abord le regard qui sera capté par mon apparence pour le moins un peu étrange. Une jeune femme à la démarche élancée, agile, rapide cependant nerveuse sur les bords, ou même rendant nerveux. Mes longs cheveux bouclés ont bien changé dans le temps. Des boucles souples, descendant jusqu’à mi-dos, attirent par leur couleurs flamboyantes. Autrefois roux, ils sont désormais rouge, rouge sang, et les mèches de la nuque sont quant à elles teintées en noir. Ils peuvent choquer, j’ai déjà des p’tites vieilles presque tournée de l’œil en les voyant … à moins que ce soit à cause de mes tenues … et merde, j’en sais rien au final.
    Mes cheveux, c’est une chose, mon visage en est une autre. J’ai, heureusement pour moi, plus hérité de ma mère que de mon père. La seule chose que j’ai de lui, c’est des traits un peu forts, un menton un peu anguleux mais adouci par les ondulations de ma chevelure. Sinon, mon nez fins, la forme de mes yeux, mes cheveux, ma silhouette svelte et ma taille fine, je les tiens de ma mère. Mes yeux … autrefois comme ceux de mon oncle ont perdu leur éclat des cieux, pour ne plus jamais garder la même teinte. Ils changent, sans cesse, la lumière les guide dans leur choix chromatique et je ne peux jamais le contrôler.
    Assez grande, un bon mètre quatre-vingt, je peux le paraitre encore plus avec mes new rocks et mes semelles compensées. J’aime ce genre de chaussures, qui remonte jusqu’aux genoux. Non seulement j’ai l’air plus grande, mais en plus ça me maintient bien les jambes.
    A ça, on peut ajouter une garde-robe originale et un maquillage pas abusif mais fantaisiste. Mes gouts vestimentaires assez mix, allant du gothic au métal en passant par le punk et le classique dans un micmac assez surprenant. Mais ça, c’est parce que je ne trouve pas ce qui me plait, alors j’allie tout ça, et que j’ai trouvé fait avec ce que j’avais d’ailleurs ... Ce que j’aime … sentir mon corps, être à mon aise, pouvoir bouger, courir si nécessaire. Ample ou serré, provocant ou non, je suis comme je suis. J’ai toujours un trait noir sous mes yeux, en général cernées d’ailleurs. C’est mon ‘’minimum syndical’’. Après, tout le reste, j’ai pas très fan. J’utilise surtout les eyeliners et les mascaras. Le fond de teint m’étouffe, quant à la poudre … très peu pour moi. Je m’amuse à la limite quand j’ai du temps à me mettre du fard à paupière mais c’est carrément rare.
    J’ai très souvent des cernes, parce que je n’arrive pas souvent à avoir une vrai nuit, une nuit qui dure plus de 6h sans interruption. Alors en même temps que ma vie compliquée, ça pose parfois quelques problèmes. C’est aussi une des raisons pour laquelle soit je me barre de chez mes amants, soit je les pose dehors. Je n’aime pas qu’on me voit dans cet état, je n’aime pas qu’on me voit pendant que je fais ses cauchemars. Parce que je gémis, je crie, bouge, me débats avant de réussir à me réveiller en sursaut, en hurlant. Et je ne supporte pas qu’on me voit dans cet état.

    En parlant de truc fantaisiste, on peut noter les nombreuses cicatrices (pour la plupart sorte de fil blanc sur la peau) qui parcourent mon corps du à mes expédition, ainsi que des tatouages, quelques grains de beautés également et le reste … vous le découvrirez comme des grands !
    Sinon … je sais pas moi, qu’est-ce que tu veux savoir ? Comment je parle ? Bah un peu à ma manière, c’est-à-dire crument mais … à ma voix ! Chaude, douce, comme celle d’une sœur lorsque je mets de la compassion dans mes mots. Mais aussitôt que j’hausse le ton, on ne peut lire que colère, détermination ou dégout dans ma voix selon la situation. De toute façon, ma voix comme mon visage est un fichu livre, ou tout le monde presque peut lire ce qui me traverse l’esprit.


  • Signes Particuliers :

    Et entre autres choses spéciales, je suis plus ou moins devenu une adepte des tatouages. Du moins, c'est ce qu'on pourrait croire, à cause des trois que j'ai déjà. Mais chacun d'entre eux sont là pour une raison spéciale, et ne pourraient pas ne pas l'être. Sans eux ... il me manquerait des pièces dans ma vie ...



    Ceci est mon premier tatouage, fait sur la cheville gauche, inspiré d'un des dessins de ma sœur, de Neera. Il me fallait quelque chose d'elle, qui ne s'effacerait pas avec le temps, que je ne pourrais jamais perdre, c'était un besoin presque vital. Il fallait que je le fasse. Et à chacun de ses anniversaires le 4 février, je passe la journée pieds nus devant sa tombe, à attendre un signe, une image, n'importe quoi ... Plus les années passent, moins j'y crois mais je reste, avant l'aurore et bien après le coucher du soleil ...



    Celui-là, c'était une amie qui me l'a fait, une amie qui n'est plus, elle m'a promis une cuite mémorable, dont je me souviendrais toute ma vie si j'acceptais qu'elle me fasse un tatouage. Je n'avais pas de choisir, elle devait décider du motif pour moi, et j'avais interdiction de le regarder, même pendant les étapes. Je ne saurais dire à quel point je fus émerveillée quand je le découvris tout entier, sur le côté droit de mon ventre et s'égarant un peu sur ma hanche, presque cicatrisé et juste ... Magnifique. Je crois que jamais quelqu'un ne pourra refaire ce qu'elle a fait, trouvé ce qui me corresponds à ce point ...
    Maintenant, quand je le regarde, je pense à elle, qui nous a quitté il y a peu ... Et ça me fait penser à la raison du tatouage sur ma cheville ... un souvenir impérissable, à jamais là ....



    Le dernier pour l'heure, fait lorsqu'on m'a mise à pied, quand je fus découverte à l'armée. J'ai demandé pour celui-ci qu'on me le dessine sur la nuque. Pourquoi ce tatouage, pourquoi à cet endroit ? Pour que je puisse le sentir. Lune et Soleil se mêlaient mais étaient bien distincts. C’est ce que je suis ... une personne contenant deux âmes ... deux âmes, deux fois qui sont antagonistes mais qui se complètent, parfois ...
    Ne jamais oublier qui nous sommes, c'est le plus important pour moi. Je ne suis plus comme les autres, je le sais, mais ça ne m'empêchera pas de vivre.







Caractère :

  • Mental :
    Me décrire est une chose, me définir en est une autre parce que … c’est un foutu bordel en moi.
    Déjà parce que je n’ai pas l’impression d’être seule en moi. Ses deux fois où j’ai perdu le contrôle, quelqu’un d’autre commandait. Cette chose qui me fait changer. Plein de rage, de force, de puissance. Presque effrayant. Dans ses moments où cette chose prend le contrôle, j’ai l’impression de ne plus être là, d’observer la scène de loin, comme une seule spectatrice. Et ça m’effraye réellement, de savoir que « Ça » est en moi, et qu’il se manifeste parfois lorsque je succombe à mes instincts. C’est une présence sourde, et je n’arrive jamais à prévoir, à savoir quand est-ce qu’elle arrivera. Quand ça arrive, j’ai à peine quelques instants pour la calmer avant que ça n’explose. Et parfois, je n’arrive pas à le faire. Une bête sommeille en moi, et attends son heure. Et je n’ai pas envie de lui jeter en pâture mes proches.
    Mes mutations m’ont causé quelques soucis. Celui de mes sens. A cause de mon odorat développé, j’ai souvent envie de gerber, à cause des parfums, de la puanteur. C’est pareil pour le gout. Avec moi, pas besoin de salé, poivré, sucré, ça l’est souvent déjà trop à mon gout. Mes yeux sensibles me poussent à porter des lunettes de soleil assez souvent, même la nuit parfois. Quant à mon ouïe, elle est si fine que je grince des dents parfois en répondant au téléphone, en écoutant un mp3, ou ce genre de chose. Certains sons sont insupportables à mes oreilles, et me rendent la vie bien pourris parfois.
    Pour le problème de la pousse de mes ongles, c’est compliqué. Si mes mains peuvent faire pousser des griffes, n’est pas le cas de mes pieds, cependant, j’ai le même problème aux pieds concernant la longueur. Les ongles poussent trop vite. Si j’ai commencé à prendre l’habitude pour celui-là de les couper au coupe-ongle, j’ai tendance à ronger ceux de mes mains, pour ne pas blesser les gens et aussi beaucoup parce que ça me détresse à fond. Du coup, j’suis toujours en train de me ronger mes ongles dès que je réfléchis ou que j’ai besoin de ne pas stresser.

    C’est pour ça que je suis un peu parano, que j’ose pas m’approcher vraiment des gens, émotionnellement parlant. Des plans culs, des aventures sans lendemain, j’en ai eu, et j’en aurai encore. Des histoires sans lendemain idem. Parce que je veux pas aller plus loin. J’suis méfiante de ce côté-là, j’ai peur quand on cherche à me connaître, à m’approcher, que ça me blesse plus que je ne le suis déjà. J’ai aucune envie de ressentir à nouveau ce que c’est de perdre un être qu’on aime. Comme un animal, je me hérisse et m’éloigne. Il faut de la patience avec moi, et une certaine dose de nerfs. Parce que je suis pas facile à vivre. Agressive, pas forcément toujours de bonne humeur. Mais à côté de ça, je ressens assez facilement ce que les autres ressentent. Une sorte d’empathie plus développée que la moyenne. Vous foutez pas de moi mais je peux finir en pleurs devant un Disney. Et je suis facilement influencé par ça. C’est un feeling que j’ai parfois. J’avais souvent du mal à l’armée pendant certains exercices dehors. Pourtant c’est mon job. Je ne suis pas fleur bleue, j’ai arrêté d’être naïve et crédule le jour de la mort de Neera. Pourtant, personne ne m’a jamais vu pleuré. Personne n’a eu ce droit, ce pouvoir sur moi. Parce que pleurer est à mes yeux une faiblesse, un moment où l’on est vulnérable. Je n’aime pas qu’on me voit dans ses moments-là, parce que ça peut faire croire qu’on peut m’attaquer, que je suis une proie facile. Et ça leur donne un angle d’attaque. Aussi je pleure le moins possible, cherchant toujours à m’enfuir pour pleurer dans mon coin, à l’abri des regards. Ou, lorsque je n’en ai vraiment pas le choix, je serre mes poings, jusqu’au sang parfois, pour ne pas céder. Je veux être forte, je dois être forte pour moi, pour Neera. C’est un monde cruel dans lequel nous vivons, un monde dangereux. Les plus faibles sont bouffés les premiers. Même lorsqu’ils sont protégés. Et je ne veux pas me faire bouffer.
    J’suis une forte gueule déjà et terriblement franche. A l’armée, c’était pas très apprécié mais souvent je l’ouvrais, souvent je me ramassais des tartes et des pompes à répétition. J’aime pas me laisser marcher sur les pieds, ça vient de la rencontre avec mon père ça, le jour où je me suis mis entre lui et le berceau de Neera. Ça doit être ça. Protéger avec ma gueule. C’est une de mes forces, je me laisse jamais abattre parce que je crois en moi, en mes objectifs. J’ai tendance à être sur la défensive, agressive au possible parfois. Les gens trop proche de moi me font peur. Alors je préfère rester parano, croire que tout peut leur arriver en ma présence, et retourner dans mon antre. Je vis, mais loin d’eux.
    Maintenant que j’ai été viré, je cherche à retrouver un équilibre, à revivre. Comme avant, j’ai perdu tous mes repères. Comme avant, je me relèverai. Peu importe le nombre de coup que je me prends, je me relèverai pour continuer à avancer.
    Je vis pour moi, je vis pour elle. Je survivrais, voilà à quoi je suis déterminée. Et je faillirai pas. Mes missions, mes projets. On voit que je suis buté pour y arriver cependant rien ne vaut plus que ma vie. Et pour ça, je me battrai jusqu’au bout.
    Mais ça, c’est ce que je suis à l’intérieur. Ce que je montre est bien différent. Je suis presque toujours souriante, ou alors je ne me cache pas, un visage qu’il est rare de franchir, au travers duquel on lit peu souvent. Une femme qui s’assume, qui ne semble avoir peur de rien. Qui va toujours de l’avant et peut toujours aidé les autres. A croire que tout va toujours bien pour moi. Une personne qui avancera pour toujours, quelques soient les obstacles. J’ai envie d’avancer et ça, je le montre. Je n’arrêterai pas de progresser jusqu’à être la plus forte. Je joue les femmes fortes, les séductrices, mais je suis bien plus complex. Personne encore ne l'a compris.
    Le monde dans lequel nous vivons est plus ou moins gérer. Les gentils d’un coup, les méchants de l’autre. C’est ainsi que tous pensent plus ou moins. Perso, je vois ça un peu différemment. Tous ont des idées, mais si l’Institut tente d’aider, de secourir les gens, la Confrérie essaye aussi de le faire, à sa manière. Sauf que selon moi, elle est erronée. Je ne sais pas si Neera était une mutante ou non. Mais je l’aurais aimé à jamais. Alors pour moi, la Confrérie a un problème. En voulant faire croire que les mutants sont supérieurs, elle condamne l’humanité, elle condamne les faibles. Absolument tous ceux qui ne peuvent se défendre. Je ne sais plus qui doit être protégé de qui. Les mutants, les humains. Si mon père avait été mutant, aurais-je détesté pour autant tous les mutants ? même question pour Neera. Ce n’est pas sur ça selon moi qu’on devrait se concentrer, asbolument. Des gentils, y a partout, des méchants aussi. Classifié untel ou untel n’a jamais rien donné, et dans le cas présent risque plutôt de détruire. L’Institut a fait dans un sens son choix, il veut protéger, mais pour moi, ce n’est pas assez de ne s’occuper que des mutants. Car les humains aussi ont besoin de protection. Et c’est pour ça que je fais l’armée. Contrairement à mon père, je pense pouvoir ainsi les aider. Alors l’endroit où je vais, au Bam, je ne sais pas à quoi m’attendre et comment je pourrais servir, du moins après la mission accompli. Pourvu que je puisse y trouver un moyen d’aider plus encore. Comme à Manhattan. On a pu sauver des gens, humains et mutants, mais j’aurais voulu que ce soit bien plus.
    Je ne peux pas sauver tout le monde, mais j’en sauverais le plus possible.
    En fait, la mission que j’ai, autant qu’elle me rassure me fait peur. J’aime pas mentir, j’aime pas passer pour une foutue hypocrite alors les deux à la fois … ça va être dur, mais c’est mon seul laisser-passer pour survivre, pour ne pas être bouffer. Après tout, c’est qu’un nom sur un dossier pour l’instant, j’espère que ça le restera, parce que sinon, ça merdera. Pour l’instant, le Bam ressemble à une pomme un peu pourrie, parce qu’on demande à une nouvelle de surveiller un mec qui apparemment est là depuis un moment, parce que justement je suis nouvelle, et que je suis une femme (c’était sous-entendu dans l’explication mais assez compréhensible). Quand j’aurais fini ça, le BAM pourrait me sembler une bonne chose mais pour l’instant, je suis une souris infiltrée pour les grosses pommes, et ça me plait pas. Et sincèrement, si je me rends compte qu’on ne jure que par ça, je ne resterai pas. Protéger humains et mutants, oui, œuvré dans les ombres comme un monstre, en usant de chantage ou ce genre de chose, pas question. J’ai des armes, et je peux servir ainsi. C’est sûrement le secteur d’intervention que je rejoindrai après ça. Enfin bon, on verra bien … pile ou face


    J’ai aussi un certain p’tit nombre de manies ou de truc pas cools … un peu spéciales c’est vrai, mais pour la plupart, je n’y suis pour rien … c’est venu tout seuls, après certains problèmes … ‘fin bref :
    -Je fume parfois, mais c’est de l’ordre d’une clope par semaine au max.
    - Je parle toute seule, et pense tout haut. Je sais pas si c’est parce je suis seule depuis près de 5 ans ou parce que ça m’aide à réfléchir, à imprimer dans mon esprit mais je parle sans cesse toute seule. Tous les soirs, je rentrai chez moi, et j’étais toujours seule. Des gens défilent dans ma vie mais jamais ne restent … soit ils partent, soit ils meurent, c’est ainsi que ça fonctionne autour de moi. Et pourtant, j’aimerai pouvoir faire ça, effacer ses voix si étranges.
    -Je sors toujours couverte, dans le sens où j’ai au moins deux armes sur moi, soit des armes blanches, soit des armes à feux. Je vis dans un monde dangereux, j’en ai conscience et je fais avec. Jamais on ne me voit dehors sans de quoi me protéger, même si maintenant mes mains sont de vraies armes ambulantes. J’ai peur dans un sens du monde, et je veux me protéger de lui, et protéger ceux que je pourrais aimer de lui.
    -Ah et je suis chiante, parce que sans cesse je fais référence à tous plein de films que j’ai vu durant ma jeunesse. Tonton Loup était un cinéphile, et on a passé des soirées mémorable avec lui. J’imagine bien la tête de mon supérieur quand je lui demanderai, si un jour on doit faire une poursuite ou un truc du genre : « Pas trop vieux pour ses conneries ? » Je pense que ce sera drôle tiens. A moins que j’y perde mon job. On verra bien.
    -J’suis franche … j’ai énormément, vraiment énormément de mal à ne pas dire ce que je pense. Ça m’a valu de sacrées baffes. De l’armée, de mon oncle, de mon père … toujours ses baffes, je les ai encaissé mais parfois j’aurais préférée de ne rien dire.
    Et en plus de cette franchise parfois un peu trop franche, j’ai une sale tendance à faire dans le cynisme, dans l’ironie. Parce que lorsque je n’aime pas quelqu’un, cette personne le sait, très vite. Et en général, c’est pas gentil qu’elle le sent.
    -J’ai pas le profil d’une ménagère, mon appart est dans un état … je parle pas que du rangement et surtout, surtout, je n’ai aucun talent pour la cuisine, absolument aucun. Il est même dangereux d’accepter de venir manger chez moi, parce que vraiment … j’suis pas douée quoi ! Sur ce, à vos risques et périls. Il n’y avait que Neera pour survivre à ma bouffe et je ne sais toujours pas comment elle faisait. Et je ne le saurais jamais.












Histoire :

  • Talents Particuliers :
    Au lieu de jouer à la poupée, d’être élevé par ma mère à devenir une garce, j’ai eu une enfance assez compliqué, et j’ai appris des choses qui soit font partie des talents inutiles (qui se révèleront bien utile, un jour prochain …), soit qui me servent sans cesse.
    Si je n’ai pas le niveau scolaire d’un mec ou d’une nana sortant d’un master de Science Po, j’ai quand même une culture géniale assez bonne, surtout en ce qui concerne les films d’horreur, les thrillers et autres polar, une assez bonne facilité à retenir des détails et surtout un esprit logique sans aucune logique. Un mot peut me faire passer sur plus de vingt sujets et trouver ainsi à une question dont je ne trouvais pas la réponse l’heure d’avant. Ça me fait des éclairs de génie un peu à la bourre.
    Le combat, j’ai appris cela très jeune, avec Tonton Loup, avec d’autres personnes, puis l’armée est venue perfectionner mes bases si bien que maintenant j’utilise cet art quotidiennement, autant pour la défense que pour l’entrainement et le défouloir.
    Pendant les années que j’ai passé proche de mon père (ou plutôt complètement dehors), j’ai appris, par des connaissances peu fréquentable comment me servir d’une voiture, d’une moto (moyen que j’utilise encore aujourd’hui et à un niveau de cascadeur) et d’un petit camion (même si je hais les angles morts de ce machin) Mais de tout ça, il en résulte que j’ai mon permis et que je suis dangereuse et presque impossible à suivre sur une moto. Avec mes sens, j’arrive à anticiper et à contrôler bien mieux l’engin que n’y arriverai un être humain ambla. C’est peut-être l’un des seuls avantages que je trouve à ce qui rode en moi.

  • Possessions :
    J’ai pas grand-chose, tout ce que je possède se résume à quelques cartons qui sont dispatchés dans un appart dans New York ou je vais tous les 36 du mois, parce que je suis une accro au job. Ou alors que je n’aime pas être seule là-bas. Des souvenirs, des dessins, des photos. J’ai mes fringues là-bas aussi mais à part ça … rien de plus. L’héritage de mon père se résume à des dettes que j’éponge sans trop de difficulté et à une solitude que je ne peux refiler aux autres. Sa maison pourrie, je l’ai vendue, alors que je rêvais d’y foutre le feu.
    Depuis mes huit ans, j’ai une pièce, avec laquelle je joue sans cesse. Un porte-bonheur ? Peut-être, un moyen de me donner confiance. De me guider, de m’aider à choisir. Pile ou face … Vivre ou mourir … parfois, je pense ainsi. Je n’ai plus rien à perdre, tout à gagner, et ça m’aide parfois, à me dire que je ne suis pas toute seule.

    Sinon, niveau trucs pratique, j’ai une moto, pour laquelle j’ai dû casquer un max. arrangé par une connaissance de connaissance de connaissance, elle va jusqu’à 300kh lorsqu’elle tourne à plein régime (j’ai jamais encore été aussi haut), a un frein à tout casser, des possibilités à faire pâlir un cascadeur d’Hollywood.
    Et surtout, j’ai la classe dessus :



_________________

#A770A9

Spoiler:
 


Dernière édition par Griffe le Lun 29 Oct - 14:26, édité 24 fois
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Maeva N. Hunter
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MessageSujet: Re: Maeva. N Hunter [TC terminé]   Lun 17 Sep - 19:07


  • Biographie :

    N’oubliez jamais vos morts, parce que c'est à travers votre mémoire qu'ils continuent de vivre, dans vos souvenirs …

    A chaque fois qu’on lit une histoire qui débute par une naissance, elle se passe dans la joie, les sourires, la joie, le bonheur.
    La mienne commença dans le sang et les cris.

    Je ne me souviens plus de ce jours, ce jours fatidique ou j’apparus au monde, jetée presque en pâture pour lui, une petite chose ronde, potelée et braillarde qui sorti du ventre de sa mère, couverte de sang …
    Pleuvait-il ? Ou au contraire, la neige recouvrait-elle le monde ? Aucune idée. Surement une journée ordinaire, rien de plus.
    De ce jours-là, je ne me souviens que d’une chose pourtant, du sourire de ma mère lorsque je fus pour la première dans ses bras, contre son cœur, encore fumante et sanguinolente. La naissance, on décrit cela de manière si élogieuse mais ce n’est que souffrance jusqu’à ce que ce soit fini. Ce sourire, il est resté gravé en moi, et aujourd’hui encore, je m’en souviens, première image photographié par mon esprit.
    Le reste de cette journée, ou nuit d’ailleurs, on ne me l’a jamais précisé, on me les a racontés : comment ma mère riait malgré la douleur, comment les larmes de mon père coulaient alors que, habillé de son uniforme, il me souleva dans les airs pour me donner mon nom, pour me baptiser à ses yeux et aux yeux du monde !

    « Bienvenu au monde, Abigail Campbell »

    Ce nom, ce nom que j’essaye de fuir à présent …
    Mais ce jour-là, il était fier, il était heureux, même si c’était un garçon qu’il voulait (chose qu’il n’hésitera jamais de me rappeler plus tard), il en remerciait le ciel. Enfin Anaëlle et Victor Peter Campbell étaient parents. Et le frère de ce dernier, Mark Lucius, était oncle maintenant.
    J’aurais voulu que ça reste ainsi, que notre famille reste le portrait si doux que je viens de vous dépeindre, celui d’une famille heureuse … mais ce ne fut pas le cas.

    La suite est floue dans mon esprit.
    Des trois premières années de ma vie, il ne me reste que des impressions, des images confuses, des sons imprécis. C’est un brouillard étrange que j’ai vécu ses années-là, avec ma mère, loin de mon père, encore reparti pour son pays, laissant sa famille derrière lui sans même se retourner, sans plus aucun sourire …
    J’étais sa fille, mais il n’arrivait pas à me reconnaitre dans un sens comme tel. Un enfant, pas la sienne. Lui avait toujours voulu un garçon, chose que jamais Anaëlle ne lui donnera. Et à chaque fois qu’il me prenait dans ses bras, la déception se lisait dans ses yeux. La déception et le dépit. Comment une enfant peut grandir avec ça … en l’oubliant, en l’occultant. Et je suppose que c’est cela que j’ai fait de mes trois premières années, je les ai occultés pour pouvoir grandir. Même si j’ai pu effacer ses courtes années, je n’ai pas réussi à oublier le reste …

    Ce n’est qu’à partir de sa naissance à elle, à mes 4 ans, que ma mémoire a décidé de tout garder, de ne plus jamais occultée ce que mon cœur lui demandait de cacher. De ne plus jamais me faire faux bond, enfin d’une certaine manière. Jamais autant que je le voudrais.
    Le premier souvenir le plus net, durant plus que quelques instants, c’est le jour de la naissance de Neera, un jour de janvier. Ma chère sœur …
    J’avais des souvenirs assez vagues du ventre grandissant de ma mère. Lorsque j’y repense, je croyais à cette époque qu’elle y cachait un trésor. Et c’était si vrai …
    Je me souviens des cris, des hurlements de ma mère qui était dans ma pièce d’à côté. Je me revois, petite enfant, me lever pour la rejoindre alors qu’elle rampait jusqu’au téléphone. Le tapis était couvert d’eau et de sang …
    Une voiture vint nous chercher, et en moins d’un instant, je me retrouvais perdue, seule dans un monde blanc et effrayant aux senteurs de désinfectant. Une enfant de 4 ans presque abandonnée dans ce monde où tout bougeait, proscris sur une chaise, où je ne bougeais plus. On devait venir me chercher, Tonton Loup, c’est ainsi que j’ai toujours appelé Mark, jusqu’à la fin. Je devais rester sur une chaise et ne pas bouger du tout. Une femme en blanc me surveillait de loin alors que je sanglotais, en appelant mon père malgré tout ce qu’il avait fait, ou n’avait jamais fait, en espérant qu’il vienne, qu’il sauve maman.
    Il ne vint pas, maman mourut.
    Ma sœur survécue.
    Je dormais dans les bras de Tonton Loup quand on vint nous l’apprendre. Et s’en suivit une course effrénée, instinctive d’une enfant qui voulait voir, retrouver sa mère et que personne n’arrivait à arrêter. Mes cris et mes pleurs de gosses emplissaient le couloir. La course s’arrêta devant la salle ouverte où une femme nettoyait le liquide pourpre.
    Et la vision du sang resta gravée en moi, à jamais.
    Cette soirée-là, je la terminais dans les bras de Tonton Loup, tétanisée. Une enfant qui ne bougeait plus, ne parlait plus, ne pleurait plus. Ils avaient voulu me cacher cela, mais je l’avais vu, vécu de plein fouet. On m’avait donné des trucs, on m’avait enveloppé dans une couverture et laissée avec lui. On a passé la nuit là-bas, parce nous devions attendre quelqu’un qui n’avait jamais été là pour nous.
    Il arriva, le visage sévère. Il n’eut pas une larme sur son visage. Rien du tout. Je le fis s’approcher du berceau, et soudain, je me mis entre lui et elle, prenant sa si petite main dans la mienne. Première fois que je touchais ma petite sœur. Son regard se fit plus dur, et je pris une torgnole de tous les diables qui me fichu au sol. Puis il caressa la joue de ma petite sœur avant de suivre le médecin pour je ne sais quoi. Je restai avec Tonton Loup, qui me prit dans ses bras.

    « Je suis désolé ma p’tit Griffe. Je suis désolé pour toi ma petite. Mais Anaëlle … elle est partie. Tu ne la reverras plus »

    Et c’est dans ses bras que je m’endormis, quelques minutes à peine après, sans la moindre larme. Je ne la reverrais plus … c’était tout.

    Mon père disparut le lendemain matin, emporté par l’une de ses missions encore. Alors, moi, et ma petite sœur, nous avons dû partir chez Mark, chez Tonton Loup.
    J’étais la seule à l’appeler comme ça. Et pour cause. Mon oncle était le responsable d’une réverse. Pour la préservation des loups. Et c’est là-bas que nous avons vécu, tous les trois, pendant près de 9 ans. Mon oncle, C’était un homme de bien. Et ses années passées chez lui furent les plus heureuses de ma vie. Nous fûmes élevés par lui avec amour, il était le père que le nôtre ne savait être, vagabondant entre ses missions. On ne le voyait qu’une journée à chaque fois, à peine plus de dix fois par an, et pour moi, c’était déjà une journée de trop. Plus j’avançais en âge, plus j’haïssais mon père. Je voulais protéger Neera de lui, comme je l’avais fait le premier jour. Je ne le supportais pas, quelque chose en lui m’écœurait et je ne savais dire quoi. Je n’arrivais pas à être détendue en sa présence. Nous étions ses filles, mais pour moi il n’était qu’un étranger. Neera avait plus besoin de lui que je n’avais besoin de lui. Aussi j’essayais d’être la plus présente possible pour elle, qu’elle n’ait à demander après lui, après cet homme incapable de pouvoir être là, pour nous, de jouer le rôle qui était le sien, celui d’un père.
    Enfin bref, si moi, je ne souffrais absolument pas de son absence, parfois, Neera voulait le rejoindre. Elle fit parfois des tentatives de fugues, pour aller le chercher. Tentative qui se soldait par une baffe de ma part et par un chocolat chaud de Tonton Loup.
    J’étais la sœur protectrice et jouait le rôle de la mère poule que Neera n’avait pas, j’étais toujours là pour elle … quelle torgnole je pris de la part de Tonton Loup le jour où j’ai tabassé un camarade de classe de Neera qui avait osé lui manqué de respect. Elle était si timide, une petite fille fragile, qui se cachait, qui avait sans cesse peur des autres, peur de leur réactions. Tonton Loup voulut nous aider, en nous apprenant à nous battre. Ça m’aida, elle aussi, d’une certaine manière, elle apprenait un peu à se faire confiance, mais malgré tout, malgré qu’elle sache se défendre, elle restait proche de moi, souvent dans mon ombre pour être à l’abri. Nous étions inséparables, réellement. A chaque récré, on se retrouvait, et nous parlions. Je n’étais pas une associables, mais je ne supportais pas l’idée de la laisser toute seule. Et parfois ça me mettait en rage. J’étais une gamine qui était légèrement expressive, facilement influençable et surtout un tantinet colérique.
    Ça se passait ainsi, des visites de temps en temps du paternel, l’épanouissement avec mon oncle, et la réserve. Avec Neera, on y passait des heures, des jours entiers. On aidait Tonton Loup à les nourrir, à les soigner, à s’occuper d’eux. On n’arrêtait pas. C’était si doux dans la réserve, un petit monde à nous, les barrières étaient entourées d’arbres qui les cachaient. A part en allant vers l’entrée, on ne voyait pas de grillages, donnant ainsi une impression de liberté totale. On avait été élevé en même temps qu’une portée dont on avait vu la naissance, trois louveteaux dont Tonton Loup était le plus fier du monde. Et moi, j’adorais celui que j’avais nommé Hélios, parce qu’il était tout noir, mais que ces yeux étaient comme des soleils, lumineux à souhait. Je l’adorais ce petit, c’était mon petit frère et on grandissait ensemble. La meute nous acceptait, tant qu’on n’était pas trop présent. Dès qu’on approchait trop, ils nous le faisaient sentir. Et ils nous suffisaient d’attendre pour pouvoir revenir et continuer.
    Rien que ça, rien qu’une vie simple et agréable.

    Jusqu’à mes treize ans.
    On revenait de l’école quand ça se passa. Je lui tenais la main, à Neera, alors que nous avancions sur le chemin qui menait à la maison. J’ouvris la porte. Il était allongé sur le sol, le téléphone à la main, la chemise couverte de sang.
    De toute la soirée, de toute la nuit, je ne lâchais pas sa main. Je refusais. J’avais les yeux dans le vague, regardant droit devant moi, sans lâcher Neera. Entre une fois, j’étais perdue ici, neuf ans plus tard, dans le même hôpital. Et encore une fois, il n’était pas là. J’avais treize ans. Et c’est à moi, non pas à mon père qu’on vint annoncer le décès de Mark Lucius Campbell, alias Tonton Loup. Il avait tous justes trente-trois ans.
    Mon père arriva le lendemain, on nous avait fait dormir dans des chambres spéciales réservée aux visiteurs éloignées. J’avais gardé ma sœur contre moi, on avait dormi ensemble, comme on le faisait si souvent lorsqu’il y avait de l’orage. Mais là, c’était pire que de l’orage. Il était mort, et ne reviendrai plus jamais. Et nous ne voulions pas nous séparer. Aussi le lendemain matin, on nous jeta dans les bras de notre père, alors que nous nous tenions encore la main. L’enfer ne faisait que commencer.

    Pendant un mois notre père resta à la maison, nous lâchant tous les matins devant l’école et nous réceptionnant le soir. L’armée l’avait placé à la caserne le temps qu’il trouve une solution pour nous. En gros, qu’il trouve à qui nous refourguer maintenant que Tonton Loup n’était plus là. Il n’y avait plus personne. Et à chaque fois que son regard se posait sur nous, on comprend quel fardeau nous étions pour lui. Normalement, cette situation était temporaire, et tous les soirs, moi et Neera nous attendions qu’il nous annonce qu’on se barrait à l’autre bout des states pour qu’il ait la paix.
    Mais ce n’est pas ça qu’on nous annonça. Après un mois il revient un soir, pour la première fois de sa vie, on le vit bourré, et il nous appris qu’il ne faisait plus parti de l’armée. Qu’il avait commis une faute grave et que maintenant il n’irait plus. Il s’est, le jour suivant, brisant le poignet, et ne put même pas demander à réintégrer l’armée vu son état.
    Ce qu’on vit ce soir-là, on le revit d’abord toutes les semaines, puis plusieurs fois par semaines, puis tous les jours. Blessé et humilié, mon père s’était réfugié dans l’alcool, pour tenter d’oublier. Et nous a fait comprendre que nous devions nous débrouiller. A nouveau, je devenais la mère de Neera. Ma cloque de père ne se bougeait que pour aller chercher sa bière au frigo et me tabasser quand l’envie lui en prenait. Oui, parce que l’alcool le rendait très con, et la honte aussi. Et tout ça combiné l’avait transformé en un putain d’alcoolique qui ne trouvait rien de mieux à faire que de tabasser sa gosse. Je le supportais, chacune de ses baffes, je les endurais sans rien dire. Je le faisais pour elle, pour ma sœur, pour qu’elle ne prenne pas ça. Je ne voulais pas qu’elle subisse ça. J’étais sa grande sœur, parce que c’était mon devoir, parce que je ne pouvais laisser passer ça. Ma sœur, je lui avais fait une promesse, celle que je la protégerai au péril de ma vie. Les jours passent si lentement, je tente de faire tenir la maison. Je cuisine, je fais tant bien que mal le ménage, je m’occupe autant que possible de tout. Mon père n’en ai pas capable, il n’aime pas être dérangé. Et le moindre prétexte était bon pour m’en coller une.
    A côté, lorsque Neera n’était pas à la maison, j’essayais de profiter, de sortir. C’est pendant ses deux ans qu’on m’apprit à conduire (j’ai passé mon permis à l’armée) et à faire certaines choses qui selon moi ne font pas très bien dans un curriculum. Mais bon, personne ne peut faire un parcours sans faute. Je m’arrangerais pour toujours me trouver entre mon père et elle, cependant quand j’arrivais à faire en sorte qu’elle soit chez un pote, ou qu’elle soit en soirée, ce genre de chose. Et ces moments-là me faisaient du bien. D’être un peu loin de tout ça, de pouvoir penser quelques minutes que c’était pas ma vie à la con. Que j’avais eu plus de chance.

    Ça continua un moment ainsi. Toujours plus d’alcool, toujours plus de coup. On avait du mal à joindre les deux bouts. J’étais en cours le jour, et la nuit, je bossais. On avait des dettes, mon père prenait des crédits chez des amis peu recommandables qui du coup lui demandait de plus ne plus. Et ils nous menaçaient maintenant. Dans la merde profonde, voilà ou on était.


    Mais une nuit, tout s’arrêta, deux mois après mes 15 ans.
    Une simple nuit, comme j’en avais tant passé dans cette maison en ruine, sous mes couvertures, emmitouflée dedans pour me protéger du froid. Il pleuvait cette nuit-là. Il pleuvait à torrent. Et ça m’avait bercé. J’étais fatiguée, il était si tard, j’avais dû bosser très tard, et j’étais exténuée. Mon père était endormi sur le canapé comme une loque quand je suis sortie, Neera dormait alors j’ai décidé de faire de même.
    Je n’aurais pas dû.
    Il se releva dans la nuit, toujours pas dessaoulé. Il marcha dans la nuit jusqu’à une porte en bois et l’ouvrit. Une porte en bois qui s’ouvrit sur une petite fille qui dormait, une petite fille de onze ans. Il fit un pas et il referma la porte derrière lui, avec le loquet.
    Je me réveillais en sursaut, un bruit m’avait réveillé, un bruit sourd, venant de la chambre d’à côté. Je me levais aussitôt, courant à toute vitesse, encore en débardeur et en shorty jusqu’à la porte de la chambre. Je voulus ouvrir à la volée, mais la porte était fermée avec le verrou. Je tambourinais, hurlais. Mes mains frappaient avec force sur le bois mais rien à faire. Je criais à m’en déchirer le poumon le nom de ma sœur, mais aucune réponse.
    Je pris de l’élan, et tenta d’enfoncer la porte. Mon épaule pris chère, je grinçais des dents. Mais la porte ne bougea. Je me mis à courir, le plus vite possible, sortant dehors sous la pluie, me faisant gelé sur l’instant par la froideur de la nuit et des larmes du ciel. Je courais dehors, les pieds volant dans la boue pour atteindre la fenêtre de la chambre de ma sœur et aussitôt y balançais une pierre pour l’éclater. Je sautais à l’intérieur. Sous la plante de mes pieds, je sentis les morceaux de verres et me cambrais de douleur en lâchant un cri. Blessée, glacée, je relevais les yeux vers le milieu de la chambre.
    Deux silhouettes s’y trouvaient, dans les lumières faibles de la rue. L’une d’elle tremblait, l’autre était étendu sur le sol, inerte. Et autour d’elle du sang. Je me précipitais … Neera.
    Elle ne bougea plus, son cou était noir, et ses vêtement lui avaient été arrachées … elle était morte … Elle était morte !!!
    Et mon père était là, tremblait, pleurait comme une gosse … ‘‘c’est pas moi, c’est pas moi’’ …
    Je hurlais, je hurlais en serrant le corps de ma sœur contre moi … il … il l’avait violé, il l’avait tuée ! Sa fille, sa propre fille !! Je criais toute ma rage avant de me jeter sur lui, d’enserrer son cou avec autant de force qu’il m’était possible. Je n’arrêtais pas de hurler, je n’arrêtais pas de pousser des cris alors que je frappais sa tête sur le sol. Ce n’était même plus de la colère, c’était bien pire que ça. Toutes ses années à veiller sur elle, toutes ses années à prendre soin d’elle. Ma sœur, la seule chose que je voulais protéger dans ce putain de monde !! Je me sentais de plus en plus éloignée, tombant dans un abyme ou je me voyais de loin. Il me suppliait, je le savais mais je n’entendais rien. A la seconde ou ma mère est morte, il est devenu un monstre prenant de plus en plus forme. Et ce soir, il avait frappé. Le sang rougissait mes mains, les larmes coulaient de mes yeux, je me sentais de plus en plus fort, de plus en plus colérique. Je sens mon cœur battre de plus en plus vite, jusqu’à ce que je le sente vibré dans mon corps, me faisant presque tressaillir à chaque battement. Ça changeait en moi …
    Il ne bougeait plus, et les battements de mon cœur toujours plus puissant m’arrachèrent à lui. Ça changeait, quelque chose se produisait en moi. Mes cœurs, chaque battement se répandaient dans mon corps comment une onde de choc. Je me sentais mal, je n’arrivais pas à comprendre. Les cris de colère se transformèrent en cris de douleurs. Trop étrange, trop douloureux, je me crispais sur le sol alors que ça se passait. Que ça changeait. J’avais le tournis, envie de vomir, je manquais d’air et en même temps, c’était si différent … la lumière changeait, je me sentais nauséeuse, j’avais mal au crâne. J’entendais presque battre le cœur de mon père. Il était encore en vie … encore un peu …


    Il survécut. Mais je l’avais fichu dans le coma. Ce n’était plus qu’un légume qui survivait avec l’aide d’une image et à qui on mettait des couches pour qu’il pisse et chie. Il n’avait plus de fonction cérébrale. Plus tard, on me proposa de le débrancher mais jamais je n’acceptais, et jamais je ne venais le voir. Il ne faisait plus partir de ma famille, il était un putain d’assassin.

    Je ne fus pas jugé coupable de son agression en raison de la mort de ma sœur. Cette circonstance atténuante. Elle fut enterrée dans un petit cimetière et je fus placé en famille d’accueil pour terminer mes études, en même temps qu’on me fit changer de nom. Abigail Campbell devint Maeva Neera Hunter. La mort de ma sœur avait brisé quelque chose en moi, et ce que j’avais fait ce soir-là également. Mes yeux ne furent plus jamais les mêmes. Je le pris au début pour une sorte de preuve de ma culpabilité. En fait, tout avait changé. Tout était trop net, les sons, les images, les bruits et le reste … tout ça avait bien changé. J’avais changé. Je le sentais, et si au début cela me terrifiait, je réussis avec le temps à apprendre à vivre avec. De toute façon, il fallait bien, vu que ça ne voulait pas partir, et que je ne contrôlais rien. Tout ce que j’arrivais à faire, c’est à l’atténuer quelques peu, ou à l’exacerber lorsque je me concentrais. Ça venait au feeling.
    Jusqu’à mes dix-huit ans, je voguais de famille en famille. La vie était plus douce, mais elle me paraissait bien vide sans ma sœur adorée. Je n’arrivais pas au début à imaginer comment continuer sans elle alors que c’était la seule chose que je voulais protéger. Je continuais à aller en cours, à bosser. Je gardais l’argent, j’avais encore des dettes à payer mais jusqu’à ma majorité, ses prêts étaient bloqués. L’argent, je la mettais de côté et en même temps, il me servit bien vite.
    C’est à seize ans que je fis mon premier tatouage, celui à la cheville. J’avais toujours aimé les tatouages et j’avais pensé que c’était une très bonne idée pour faire corps avec ma sœur, pour que jamais je ne l’oublie. Je le fis la veille de son anniversaire et le lendemain, sans prévenir qui que ce soit, j’avais au cimetière où elle a été enterrée et y passa la journée, assise devant sa tombe, pieds nus en plein mois de Janvier. Pourquoi je le fis, ce tatouage et cet espèce de pèlerinage ? Aucune idée. Un jour, on m’avait dit que les morts vivaient à travers nous, à travers nos souvenirs. J’ai toujours trouvé ça si vrai … Surement pour ça que c’est devenu une tradition pour moi. Qu’il vente, qu’il neige, qu’il grêle, je vais sur sa tombe, le jour de son anniversaire, pieds nus, pour que le lien entre nous soit visible et je reste là, silencieuse, toute la journée. Ce jour-là, chaque année, je lui offre. C’est son jour pour revenir à mon vie. Sauf que jamais elle ne l’a jamais pris.
    Bref. Il me fallut attendre mes dix-huit ans, la fin de mes études en gros pour pouvoir commencer à l’armée. Je passais les exams hauts la main, et étais une des meilleurs de ma promotion. C’est là-bas que j’ai passé mes deux permis, celui voiture et celui moto. Il le fallait bien. Parce que même si je savais déjà la pratique, je n’avais pas les papiers pour. A l’armée, je retrouver un sens à ma vie. Je voulais réussir là où mon connard de père avait échoué, je voulais être bien plus que lui. Je voulais être la meilleure, une vengeance bien petite en comparaison de son crime. Même si c’était peu, c’était déjà agréable de savoir que j’étais bien plus que lui. Je fis beaucoup de connaissance là-bas, notamment la nana qui me fit mon seconde tatouage … c’était mémorable, la cuite qu’on se fit après. Elle était ce que je pourrais considérer comme une amie. A elle, j’ai parlé de Neera. Elle-même venue me trouver une fois, lors de son anniversaire, au cimetière. On s’adorait. Et elle m’a quitté à son tour, pendant de cette espèce d’attaque à Manhattan, le truc de plantes et de bestioles. L’une d’elle l’a mordu au cou. On a rien pu faire. Elle s’appelait Tatiana.
    Mais avant cela, je continuais mon chemin. Je rencontrais des personnes, me faisait des copains, ce genre de chose, j’avais l’impression de trouver un nouvel équilibre. J’avais peur de m’attacher aussi je restais autant que possible en retrait. C’était des potes, des connaissances mais à part Tatiana, ça n’allait pas plus loin. J’avais des aventures sans lendemain, je profitais plus ou moins de la vie. Parce que Neera vivait à travers moi, alors je devais apprendre, réapprendre à profiter de ma vie. Ça se passait bien. Avec mes capacités que je gardais secrète, j’étais dans les trois premiers de la promotion. J’avais découverts entre temps certaines infos me concernant. Les mutants. J’avais fait des recherches, avais lu des tonnes de rapports (merci à l’ancien plan cul flic !), des infos de domaine scientifique. Et j’avais pris peur dans un sens. Les mutants … ce mots si neuf pour moi qui comprenait maintenant qui j’étais. Et ça me posait un poids sur la conscience. J’étais dans l’armée, alors que je n’en avais absolument pas le droit. Si un jour on me découvrait, je serais dans le mal total. Renvoyée, discréditée, conduite en cours martiale. Tous ses choix étaient possibles, alors je me cachais, je restais à couvert. Personne ne devait savoir. Même Tatiana ne savait pas pour ça. Personne ne le devait.

    Un an et quatre après le début de mes cours, ça se produisit, ce qui allait foutre ma vie en l’air.
    On était en permission avec des amis. On avait décidé de profiter : soirée au bar, danse jusqu’à pas d’heure, embrassade, jeu de séduction avec un ami, c’était une bonne soirée. Une soirée où j’oubliais un peu tout.
    Pourquoi ça a dû nous arriver. A 5 pauvres élèves de l’armée …
    En sortant, nous avons dû passer par des ruelles pour éviter de se faire un grand détour. On riait, disait des conneries, étions content et heureux. Un homme surgit de l’ombre. La lumière faible de la ville nous renvoyant les lumières d’une arme, d’un revolver pointé vers nous. Il veut notre argent, il est désespéré, le visage caché par une capuche. Son arme n’arrête pas de trembler. Il s’approcha, prit mon bras et me plaqua contre lui … je ne bougeais pas, je me laissais faire pour qu’ils ne craignent rien. Il veut l’argent contre moi. Les portefeuilles tombaient. Il les ramassa en me tenant toujours serré contre moi. Je ne tentais rien, je fermais les yeux en priant de ne pas finir ici, là maintenant, et que Neera et moi mourions en même temps. Le mec commença à reculer, en me tenant toujours au cou. Il voulait m’embarquer. Je ne bougeais toujours pas, arrêtant presque de respirer. Je pourrais m’occuper de lui plus tard, mais pas devant. Cependant, l’un de mes amis n’était de cet avis. Et à voulu tenter de jouer les héros. Héros qui s’effondra, une balle dans le buffet.
    Je restais un instant figée … trop de chose explosaient dans mon crâne. Il avait pris une balle, une putain de balle pour moi ! Tout se troublait, tout se mêlait. Et à nouveau je me sentais complètement partie. Je me jetais dessus, lui balançant son arme au loin. On tomba tous les deux au sol, et je commençais à le maraver de coups de poing, complètement hors de moi. C’était un animal aux commandes, et je ne pouvais rien faire pour l’empêcher. Ça montait en moi, ça grandissait, mon cœur à nouveau s’emballait. Je me sentais trembler tant c’était puissant. A nouveau, une onde de choc retentit en moi. Et ce que je redoutais voir réapparaitre se produisit. Je changeais. Alors que je le martelais de coups, mes ongles se mirent à pousser, de plus en plus, jusqu’à devenir des griffes qui lacérèrent le corps de l’homme. Ses cris se firent de plus en plus terrifiés, de quelqu’un qui avait peur, qui souffrait le martyre. Mes armes s’enfonçaient dans son corps, lui arrachant des hurlements, des morceaux de peaux, de chaires. Il fallut que les deux autres mecs de notre groupe que mettent sur moi pour me calmer, pour me relever et me contenir. J’étais couverte de sang, et complètement déchainée … et c’était fichu. J’étais découverte. Alors que je tombais à genoux, je regardais les autres. L’une des nanas qui nous accompagnait avait appelé l’ambulance et l’autre restait auprès de celui blessée pour empêcher de saigner. Mais tous me regardaient. Tous me regardaient alors que je fixais des yeux ce qui était autrefois mes ongles. Truc qui rentra dans mon corps au final ce soir-là.
    Mon pote de régiment s’en tira avec un mois d’hospitalisation. Le mec est retrouver mais est également dans le coma sans vrai possibilité de réveil. La police n’a pas encore trouvé qui lui avait fait ça. Mes compagnons de cette soirée m’ont cachée, m’ont protégée malgré ce que je risquais ce soir-là. On a réussi à s’en sorti. Ça resta entre nous, et je ne les sortais jamais en public, pour ne pas me griller bêtement.
    Cependant, quelques mois plus tard, lors de l’intervention sur Manhattan, j’ai dû y recourir, pour tenter de sauver Tatiana, mais en vain. Elle mourut, et moi j’étais grillée.
    Je fus mis à pied aussitôt. Plus rien ne pouvait me protéger. Mes collègues ne tombèrent pas, c’était déjà ça. Du jour au lendemain foutu dehors. Il y avait apparemment encore un espoir mais qu’il n’était pas très grand. Même si c’était la loi à l’armée, mon lieutenant-colonel était contrarié de laisser une si bonne recrue disparaitre. Il m’avait dit qu’il plaiderait ma cause auprès d’amis à lui. Mais que pour l’instant, je reste tranquille.
    Ce qui je fis. La seule chose que j’ai faite pendant ses mois sans boulot, c’est mon dernier tatouage sur la nuque.
    Au final, après près de cinq foutus mois d’attente, on m’annonça que je reprenais du service dans un autre département. Mon contact, mon lieutenant-colonel m’apprit qu’il avait réussi, en jouant des coudes et des pieds à me choper un bon job, à me trouver le best of best que je pouvais encore espérer. Des relations en bon accord avec lui avait apparemment vu en moi un potentiel qui les intéressait. On voulait me voir pour m’offrir du travail. Enfin offrir, c’est un bien grand mot. Car derrière cette offre, il y des conditions, des conditions qui d’abord me rebutèrent profondément. L’idée : m’envoyer au BAM pour que je puisse continuer de servir là-bas. Mais les conditions. Les grosses pommes avec qui mon lieutenant-colonel avait marchandait me demander de leur servir de taupe, de surveiller une personne en particulier et de leur faire des rapports régulièrement pour les tenir au courant de la situation. Une agent double, une fichu taupe. J’allais jouer la boyscout pour eux. 6 mois, c’était le délai. 6 mois à jouer les inspecteurs gadget, les sherlocks amateurs et ensuite je pouvais reprendre ma liberté et ma carrière. C’était si blessant pour moi. Je n’aimais pas ça, j’en voulais à mon lieutenant-colonel d’avoir accepté ça pour moi. Je n’aimais pas tromper, je n’aimais pas mentir. On me fit rencontrer mes futurs employeurs, et après une heure ou il palabraient, me dirent à quel point c’était important que je le surveille … que mes capacités et mon entrainements étaient un atout … que ma sale manie d’être un danger publique sur la route également. Bref, on refit le pedigree pour tenter de me convaincre qu’il n’y avait que moi pour prendre ce job. Je n’en croyais rien, je n’en crois toujours rien aujourd’hui … ce job.
    La seule chose qui me l’a fait accepter, c’est parce que je dois me battre, que je refuse de me faire bouffer. Alors ok si je dois jouer double jeu pour espionner l’autre sans éveiller les soupçons. Ça ne durera que 6 mois, et je pourrais tourner la page.
    Alors j’acceptais. En leur serrant la main, je posais juste deux condition : que jamais je ne me fasse suivre pendant cette mission et que le 4 février, je disparaisse. Les autres jours je bossais sans souci mais celui-ci, même s’il menaçait de faire exploser la terre, je n’irai pas le surveiller. Un peu réticent sur la seconde condition, ils acceptèrent malgré tout. J’eus le job, le dossier et j’avais deux jours pour l’étudier avant mon entrée dans cet antre à requin. C’est un peu comme ça que je voyais le BAM pour l’instant. Et j’allais plonger dans un milieu ou je n’y connaissais rien : le secteur diplomatie …
    Cependant, même si pendant quelques minutes j’ai cru à une mauvaise blague, c’est bien là où je vais, parée et prête à affronter tout. Envers et contre tous, je survivrai à tout. Parce que j’ai toujours combattue seule ou presque, pour ceux que j’aimais.
    Tout ce qu’il faut, c’est que ça reste un nom sur un papier, rien de plus …
    On verra bien ce que me réserve l’avenir … pile ou face, le jeu est lancé, à moi de choisir comment il va finir.





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Double/Triple Compte? : Oui [x] Non []
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Votre Age : Toujours le même, si vous êtes curieux, allez voir
Comment avez-vous connu le Forum ? : Toujours à cause d'une fichue faucheuse … Mais que j'aime ^^

*roulement de tambour* voici le mot magique qui résout tous vos soucis et c’est … Fuc…. [Vu par Dim Dim ]

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MessageSujet: Re: Maeva. N Hunter [TC terminé]   Sam 13 Oct - 19:49

Bienvenue belle Rousse.... Twisted Evil
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MessageSujet: Re: Maeva. N Hunter [TC terminé]   Dim 14 Oct - 11:50

Bienvenue collègue. =)
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Maeva N. Hunter
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MessageSujet: Re: Maeva. N Hunter [TC terminé]   Dim 21 Oct - 21:13

Graoooou, deux beaux mecs pour me souhaiter la bienvenue, je sens que je vais me plaire ici

*fais la bise à Shaw et envoie un baiser à l'autre*

Merci les gars


Ps : Fiche finie, vous pouvez y aller, vous amusez ^^

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Daniel Hopes
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MessageSujet: Re: Maeva. N Hunter [TC terminé]   Dim 28 Oct - 8:41


Je n’irais pas jusqu’à affirmer que tu vas passer sous le bureau mais bon, on n’en est pas loin, n’est-ce pas ? Comment veux-tu qu’une belle rouquine (j’ai dit rouquine, pas requine) sexy n’invoque pas par ses phéromones les mânes de celui qui fut l’Homme le Plus Sex appealé du monde, zuzumobile inclus dans le packaging ! Je me dresse (Dim tais, toi) hors de mon tombeau avec mon déguisement de zombie (zuzombie pour le coup) et prend ( Cérès Chut !) fermement la barre de mon sinistre engin ( chut Sebvo !) pour venir sévèrement te modérer.

Fermes les yeux douce enfant, laisse toi bercer par le champ des mondes qui devant nous dévoile, ses prairies bleues du ciel, ses comètes, ses planetes ses étoiles, l’infiniiiii…Je m’égare.


Donc modération express en forme de premier passage « épilation maillot » afin de ne plus avoir le foin qui dépasse de la charrette et être présentable devant un plus expert en la matière (comment ca, proxénète ???).
Boucle ta ceinture, je remonte ma braguette : en avant !

DATE DE NAISSANCE : 16 mars : Oh my god , c’est fait exprès ? Le jour de mon anniv’ IRL OO
GENRE : « J’suis une femme, ça se voit pas ? » Pas encore vérifié, mais on va rester dans les règles et on met Féminin.

POUVOIRS :
Alors moi je suis absolument fan de cette présentation en style narratif ! Lier les sentiments de ton personnage dans une approche « humanisante » de la présentation plutôt que scientifique, c’est juste exactement ce que je voudrais voir plus souvent et ce qui pêche parfois, réduisant la richesse d’un personnage à une psychologie atrophiée et un pouvoir encyclopédique. Mais autant te dire que ce n’est pas ma vision qui reflète celle du staff : j’en suis si satisfait pour ma part que je ne demanderais rien de plus sur les pouvoirs mais tiens-toi prête au second round a devoir justifier plus « scientifiquement » certaines capacités de ton personnage (je pense aux griffes, ses capacités intellectuelles et sa puissance musculaire, le tout devant être plus détaillé et plus argumentés à base d’exemple concret de mise en situation. Toutes mes félicitations en tout cas pour cette approche, c’est un pur plaisir pour ma part.

NIVEAU DE MAITRISE
j’en suis à deux ‘’transformations’’ : J’espère que tu les expliques dans la bio car sinon, il faudra le faire ici, de même un mot d’explication sur ce qui génères ces phases de « transformation ».

APPARENCE :
Super, une fois de plus. Me manque juste le style vestimentaire et peut être le timbre de la voix et son phrasé pour aider à l’imaginer en action.

SIGNES PARTICULIERS
Ah ! voilà le style vestimentaire, il aurait plus fallu le placer en apparence. Pareil, les armes : plutôt en possession ça. La pièce ; idem…Possession. Finalement ce paragraphe, très intéressant, est mal maitrisé, on y trouve de tout, même de la psychologie ( avec le paragraphe sur la franchise). Il faudrait le delester en « ranger » ailleurs certaines informations. Concentre toi uniquement sur l’aspect physique des signes particuliers par forcément psychologique ou possession. A Revoir.

PSYCHO.
Ahhh ben OUI quoi ! Superbe !!! J’aurais quand même voulu un mot sur le BAM et sur le Conflit Mutant/humain. Mais sinon, une superbe maitrise du personnage, on sent que ca vient de toi et que tu l’aimes déjà.
Biographie.
J’ai adoré. D’habitude je virevolte, faisant 10 trucs IRL à la fois, là je l’ai lu d’une traite sans broncher. Je reste cependant sur ma faim, notamment avec l’intégration au BAM mais c’est peut être un choix de laisser développer ça en RP, ça se discute. Mais , mon dieu, quelle belle histoire ! Merci pour ce beau moment.

Alors, y’avait longtemps que je n’avais pas pris ma claque en lisant une fiche, la dernière fois de mémoire c’était James Elioth. C’est très beau et on sent qu’il y a énormément de travail dessus. Juste du remaniement à faire (surtout dans la partie Signes Particuliers) mais rien de bien méchant.
Félicitations et vraiment hâte de jouer avec toi. Sincèrement ! *_____*

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Maeva N. Hunter
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MessageSujet: Re: Maeva. N Hunter [TC terminé]   Dim 28 Oct - 23:57

Eh bien ... Tu vas vite en besogne, va doucement, sinon je vais mordre et je doute que ça te plaise, à moins que ...
Bon on va pas se lancer dans ce genre de joyeuseté de suite, attendons ma validation avant, d'accord ?
Enfin bref, merci beaucoup pour toutes tes remarques et tout, ça fait vraiment trop plaisir. ta réponse me fait presque rougir, vraiment ^^

Mais bon, du coup, je vais essayer de faire ça efficacement, pour qu'on puisse s'attaquer ensuite aux choses sérieuses ... (en toute innocence) ^^

-Bon alors pour la date, c'est complètement au pif. Il me fallait une naissance en hiver alors j'ai mis au pif ^^ coïncidence ...

-Pour les pouvoirs, je me doute que ce n'est pas parfait, et t'en fais, je m'attends à toutes les corrections possibles. Mais effectivement, j'ai regardé et pas vu une fiche comme ça alors j'ai voulu tester, vraiment ravie que ça te plaise.
Pour la maitrise : les deux transformations sont détaillés dans les pouvoirs mais aussi dans la bio. Si selon toi je vais dois aussi les rappeler dedans, je le ferais =3

-Apparence : fait !

-Signes particuliers : j'ai un peu dispatché, si un truc te semble bizarre, n'hésite pas à me le dire ^^

-Des p'tits modifs ont été rajoutés dans la psycho

-Et quelques lignes dans la bio en sup !

Les transformations et déplacements sont en italique mon beau bameur, j'espère que ça t'ira. En attendant, gros bisou

*lui envoie un baiser et va se coucher*


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Daniel Hopes
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MessageSujet: Re: Maeva. N Hunter [TC terminé]   Lun 29 Oct - 7:14

Marvelous *_______*

Premier Avis Positif

Je te laisse entre les mains avides mais souillées de James The Fucker Runner. Celui qui a inventé l'explosion slipesque de sinistre mémoire et le gagnant du plus gros bouffeur de donnuts du BAM bien devant Mercer....

See you (very) soon

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MessageSujet: Re: Maeva. N Hunter [TC terminé]   Lun 29 Oct - 9:49


Bon, on va faire une modération interactive, la strip modo !! Un OK sans commentaire = j'enlève un vêtement, un commentaire = t'enlèves un vêtement OO/

C'est comme au strip poker, mais avec la modération Cool. Et ouais, après zuzu qui t'auras servi d'entraînement gentillet, voici venu le VRAI, le GRAND, le MAGNIFIQUE : JAAAAAAAAAAAMES MOTHERFUCKEEEEEEEER.

Accroche toé baby, on va décoller ! Encore plus fort que Danko, plus rapide que Faith, plus fort que Cain, et plus gros que les boobs à Peggy, ça va tout déchirer !


Donc, pour la partie pouvoir, hm, bon, pour l'augmentation générale des capacités, j'aurais juste besoin d'une précision ou deux, mais pas grand chose, sur :
force (quel niveau max)
vitesse (quelle vitesse max)
temps de réaction (divisé par combien (2 à priori non ?) ?)
la guérison plus rapide : à quel niveau aussi.

20 cm de griffe, bon, je trouve ça beaucoup pour des griffes de loup, mais c'est pas un souci ^^. Autrement, c'est quoi la résistance max de tranchage de matériaux OO ?

Et donc si je comprends bien, à chaque fois qu'elle "pète un câble" et qu'elle cède à ses instincts, elle avance toujours un peu plus dans sa transformation physique. Hm, ok ^^. Pas la peine de demander jusqu'où elle ira vu que c'est à toi de voir et qu'un changement de capacité passera par évo donc ce n'est pas encore pertinent de demander ^^.


Voilà *,* *court à poil dans la fiche*

Bah globalement comme dit zuzu c'est une très bonne fiche ^^. j'ai bien apprécié la partie mental qui est vraiment bien détaillée et cherchée. Pareil pour l'ensemble de la fiche qui est cohérente et sans point "wtf".

Félicitations *-*

Précise juste ce que je t'ai demandé et tu auras ton second AP ^^.

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MessageSujet: Re: Maeva. N Hunter [TC terminé]   Lun 29 Oct - 14:28

Et bah les mecs .... je sais ce que vous preniez mais j'en veux !! On en distribue au BAM de ce que vous prenez ? Sérieux, je tombe au paradis en fait, youpi !

Par contre, t'es prié de pas me dézapper sans mon autorisation ! Nanmého ! XD

Enfin pour entrer dans le vif du sujet, ça fait 5-6 modifs, donc 5-6 fringues ...


Ok, sérieusement :

-Modifs faite pour les pouvoirs, cependant, pour la résistance des griffes je t'ai mis un paragraphe en italique parce que je pensais que ça t'irai. Si ça te va tant mieux, sinon je détaillerai un peu plus.

Sinon, vois chaque évolution comme ayant une certaine jauge. Une jauge de résistance avant la prochaine étape. Elle se remplit ou plus moins vite selon les crises. Et oui, à chaque évol, je passerai par une demande donc bon. Tu verras en temps et en heure mon chou ^^

Voilà, j'espère que ça t'ira.

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MessageSujet: Re: Maeva. N Hunter [TC terminé]   Lun 29 Oct - 20:45

O___O

Donc en gros l'acier comme truc max qu'elle peut couper si j'ai bien compris Cool

Bon ça me va dans ce cas O_O

Second Avis Positif *___*

Zuzu devrait venir sous peu t'assommer avec sa massue congolaise pour accréditer tout ça. Félicitations !

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Maeva N. Hunter
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MessageSujet: Re: Maeva. N Hunter [TC terminé]   Mar 30 Oct - 0:54

Graou, merci mon chou

*lui fait la bise*

Au fait pour info, vu le nombres de point qu'on peut aborder dans une fiche et sur lesquels t'as pas eu besoin de revenir, je pense que tu es à poil non ?

*sort une griffe et le désape d'un coup*

Là, c'est mieux, merci encore et à trèèèès bientôt je pense ^^

*s'en va en rigolant*

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MessageSujet: Re: Maeva. N Hunter [TC terminé]   Mar 30 Oct - 2:44

O_O

Mince, j'étais pourtant persuadé d'avoir écrit "*s'en va en courant à poil*"

XD

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MessageSujet: Re: Maeva. N Hunter [TC terminé]   Mar 30 Oct - 7:25

Que de dépravation sur une seule fiche o.o J'apporte mon petit grain de sel, au plaisir de coiffer Zuzu au poteau What a Face

Félicitations, nouvelle Agent du BAM Delta, les portes de X-men rpg te sont enfin ouvertes!

Avant de commencer à jouer, n'oublie pas d'aller te recenser sur la liste des avatars , la liste des pseudos et la liste des pouvoirs.

S'il s'agit d'un double compte, pense aussi à poster sur la liste des multi comptes.

S'il s'agit d'un personnage marvel, n'oublie pas de te signaler sur cette liste.

Enfin, si tu veux qu'un joueur joue quelqu'un que tu as évoqué dans ta fiche, merci de remplir le formulaire que l'on trouve ici. N'oublie pas de mettre le lien vers la fiche de ton personnage dans ton profil, et si le cœur t'en dit, tu peux aller rédiger une fiche de relation ici.

D'avance merci et surtout, bon rp parmi nous!


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